Double Trouble (1->4) (par iog.hu) (Rom, 1st, Mgg)

title: Double Trouble
part: 1ere partie (sur 4)
author: iog.hu
email_public: iog.hu[at]yahoo.com
nombre_de_M: 1
nombre_de_g: 2
rom: Romantisme
1st: 1ere_fois
language: Francais
age_fille: 9
recu: 22/11/2007
published: 22/11/2007.

Rappel: Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que
coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr


Histoire: Double Trouble (Rom, 1st, Mgg)
Titre original: Twice The Fun
Auteur: inconnu
Traduction: iog.hu
Partie: 1/4

* * * * * * * * *


Chapitre 1 (sur 10)
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J'étais en train de travailler sur les derniers chapitres de mon livre quand
j'ai entendu le camion de déménagement. Mes anciens voisins (un sympathique
couple âgé qui avait vécu là pendant plusieurs années) étaient partis pour leur
retraite en Floride quelques semaines auparavant. J'habitais une sorte de
maison de ville, avec quatre appartements, et j'étais désolé de les voir
partir. Ils étaient parmi les rares voisins que j'avais appris à connaître,
invitant parfois l'écrivain célibataire à dîner, et me disant combien leur
petite-fille appréciait mes livres. Je l'avais rencontrée une fois, une
mignonne petite de huit ans qui m'avait demandé des autographes pour les livres
de moi qu'elle possédait. Je quittai mon ordinateur et regardai par la fenêtre
les déménageurs ouvrir leur camion et commencer à transporter les cartons et le
matériel dans l'appartement à côté. Je ne voyais aucun signe des propriétaires
de ces affaires, aussi je retournai à mon bureau en me disant que je  les
verrai après leur emménagement.

Je n'avais pas travaillé longtemps quand j'entendis frapper légèrement à ma
porte. Quand je l'ouvris, je restai un moment sans voix, car là sur le palier
se trouvaient une paire de jumelles identiques, me souriant timidement.
Elles avaient neuf ou dix ans, les cheveux longs, et étaient vêtues de shorts
et de débardeurs qui révélaient des membres bien proportionnés et joliment
bronzés.

"Bonjour", dit celle de gauche.

"Nous sommes vos nouvelles voisines", dit d'une petite voix celle de droite.

Je remerciai en silence mon ange gardien pour avoir envoyé deux jolies petites
choses dans ma vie, dans un quartier tristement en manque de jeunes filles...
juste dans l'appartement voisin.

La fillette de droite me regardait d'une manière curieuse, la tête penchée d'un
côté, presque comme si elle savait ce que je pensais. Je réalisai que je les
dévisageais. Je levai un doigt vers mon nez, le suivant des yeux jusqu'à
loucher.

"Je crois que j'ai trop travaillé sur mon ordinateur", plaisantai-je. "Je vois
double."

Elle rirent à ma petite plaisanterie et celle de gauche dit en souriant: "Vous
ne voyez pas double, nous sommes jumelles! Moi, c'est Terri et elle c'est
Tammy, ma petite soeur."

Tammy cingla sa soeur du regard et dit: "Arrête de dire ça! Tu es seulement de
cinq minutes plus vieille que moi!"

J'intervins pour cesser une bataille entre soeurs. "Je suis heureux de vous
connaître", dis-je sérieusement. "Je m'appelle Tom."

Tammy, la fille de droite, me regarda à nouveau étrangement. "Je sais",
dit-elle comme si c'était évident. À ces mots, sa soeur la regarda durement et
lui donna un coup de coude dans les côtes. Aussitôt, le visage de Tammy prit un
air soucieux, comme si elle avait été surprise à faire une bêtise.

"Comment sais-tu mon nom?" m'étonnai-je en me demandant ce qui se passait.
Les yeux de Terri se promenèrent, jusqu'à atterrir sur ma porte ouverte.

"Là," dit-elle rassurée, "votre nom est sur la porte: Tom Jannings."

Évidemment, pensai-je, c'est là pour que tout le monde le voit. "Vous êtes
plutôt rapides, les filles. Je suis sur que vous feriez des bons détectives",
leur dis-je en souriant. "Êtes-vous déjà installées?" Je voyais les déménageurs
commencer à nettoyer.

"Presque", dit Terri. "Maman est en train de ranger, mais elle a dit de lui
ficher la paix un moment."

"On voulait seulement l'aider", m'informa Tammy, semblant légèrement blessée
que leurs efforts n'aient pas été appréciés à leur juste valeur.

"Est-ce que votre papa travaille?" me demandant pourquoi il n'avait pas encore
été mentionné.

"Non...", dit Terri en hésitant. "Il n'habite plus avec nous."

"Il veut même plus nous voir!" dit Tammy, d'un air déprimé.

Je sentais que c'était un sujet sensible, et qu'elles se reprochaient sans
doute la séparation de leurs parents. C'est souvent le cas pour les jeunes
enfants. Je changeai de sujet. "Voudriez-vous entrer et boire quelque chose ou
préférez-vous continuer notre conversation sur le palier?" Elles se regardèrent
et Tammy acquiesça, comme pour dire à sa soeur qu'elles pouvaient entrer.
Je les invitai dans la cuisine, notant qu'elles regardaient le poster de Prince
sur le mur de mon salon, celui avec une petite fille presque nue, les mains sur
la tête, se tenant au-dessus de Prince. Pendant que je sortais des verres et de
la glace, elle commencèrent l'interrogatoire.

"Vous êtes marié?" demanda l'une.

"Non."

"Vous vivez seul ici?" demanda l'autre.

"Oui."

"Une petite amie?"

"Non."

"Quel âge avez-vous?"

"32 ans."

"Vous ne travaillez pas?" Évidemment, elles se demandaient pourquoi j'étais
chez moi un après-midi de semaine.

"Si." Je me sentais jouer aux vingt questions, mis sur la sellette par des
interrogateurs identiques.

"Alors, qu'est-ce que vous faîtes?"

"J'écris des livres."

Je leur donnai leurs verres et m'assis.

"Merci," dirent-elles simultanément. Puis elles se regardèrent, riant de leur
effet stéréo. Je les regardais attentivement et je pouvais voir que si
j'apprenais à les connaître mieux, je serais sans doute capable de les
différencier. Il y avait des différences subtiles dans leurs expressions et
dans leur aspect physique. J'espérais que je pourrai les connaître mieux!
Elles étaient très mignonnes, et déjà sexy, toutes deux les yeux marrons et le
visage expressif, et un corps sexy de nymphette plein d'énergie de gamines.
Je me surpris à regarder leurs formes graciles, me demandant combien de temps
avant qu'elles ne commencent à développer des seins sous cette peau
appétissante recouverte par leurs débardeurs.

"Quel âge avez-vous?" A mon tour pour les questions.

"Neuf," répondit celle que le pensais être Tammy.

"Presque dix," ajouta sa jumelle.

"Est-ce que vous venez de Chicago, ou bien de quelque part ailleurs?"

"On habitait en ville," expliqua Terri, après avoir bu, "mais on a déménagé ici
à Glenwood parce que Maman a changé de travail."

"Que fait votre Maman?"

"Elle est infirmière à l'hôpital," dit fièrement Tammy. Avoir une conversation
avec ces deux-là, c'était comme regarder un match de tennis. Tammy me regarda
et sourit, comme pour dire qu'elle s'en rendait compte, qu'elles étaient juste
comme ça.

"Hé!" s'exclama Terri, me regardant comme si elle avait juste découvert quelque
chose. "Êtes-vous le même Tom Jannings qui a écrit tous les livres qu'on a?"

"Eh bien, je ne sais pas quels livres vous avez, mais je suis le seul Tom
Jannings que je connaisse." Je la regardai malicieusement. J'adore être reconnu
par mes jeunes fans. Mes livres sont écrits principalement pour les jeunes
filles (et à leur sujet), des d'histoires qui les montrent aussi aventureuses
et audacieuses que leurs contreparties masculines, et non pas comme ces
histoires qui montrent des petites filles timides et poules mouillées,
seulement intéressées par la couture et les poupées. Mes histoires sont aussi
sur la vie de tous les jours, comme les petits frères et soeurs, l'école, le
divorce, et même une à propos de la mort. Je réponds toujours à chaque lettre
que je reçois d'un lecteur, et même à celles de parents qui apprécient que mes
livres aient donné le goût de la lecture à leurs enfants.

Tammy me regardait. "C'est vous," dit-elle, sure d'elle-même. "On a tous les
livres que vous avez écrits! Je trouve qu'ils sont trop bien," me dit-elle
candidement.

"Merci!" dis-je, mon ego toujours heureux des éloges d'une jeune admiratrice.
Elle avait dit qu'elles avaient tous mes livres et je tentai de me rappeler
combien il y en avait.

"Onze," dit Tammy.

"Quoi?"

"C'est le nombre de livres qu'on a que vous avez écrits." J'entendis Terri
donner un coup de pied à sa soeur sous la table et elle ajouta rapidement,
"Euh, je veux dire, on aurait dit que vous pouviez pas vous souvenir combien il
y en a."

"Tu as raison, je ne m'en souvenais pas." J'avais l'impression que cette fille
était capable de lire en moi aussi bien qu'elle lisait mes livres. Étrange.

"Il faut qu'on y aille," dit Terri, regardant sa soeur d'une manière que je ne
comprenais pas. "Maman doit se demander où on est."

"Dites-lui de venir prendre un café plus tard, et dites-moi si elle a besoin
d'aide pour n'importe quoi. Et vous aussi pouvez revenir quand vous voulez,"
ajoutai-je, sincère.

"OK, Tom," dit Terri, posant poliment son verre et celui de sa soeur sur
l'évier. "À plus tard!". J'étais heureux qu'elle ne m'ait pas appelé ‘M.
Jannings'. Entre voisins, on doit toujours utiliser les prénoms.

Alors qu'elles ressortaient, je matais leurs petites fesses et leurs mollets
lisses. Tammy se retourna à ce moment-là et me sourit, avant de courir
rattraper sa soeur. Il semblait que ma vie prenait un tour intéressant, mais il
y avait quelque chose d'étrange à propos de mes nouvelles amies que je
n'arrivais pas à définir.

Plus tard dans la journée, je n'avais pas avancé sur mon livre. Mes pensées ne
cessaient de revenir vers Terri et Tammy, et il était difficile de les garder
séparées de la fille sur laquelle j'étais en train d'écrire. Je me levai et me
préparai du café, et j'allais regarder les informations quand on frappa à la
porte.

Les filles étaient de retour, entraînant leur mère, une belle femme aux cheveux
longs et ondulés comme ceux de ses filles, de mon âge ou un peu plus.
"Bonjour," dit-elle, souriant et me tendant la main, "Je suis Susan Gibson,
votre nouvelle voisine. Les jumelles disent que nous avons une célébrité comme
voisin, alors on est venues pour des autographes." Elle regardait le carton que
les filles portaient entre elles pendant que je lui serrais la main.

"Heureux de vous connaître, Susan, je suis Tom Jannings mais je suppose que
vous le savez déjà. Entrez, je viens juste de faire du café." Je les conduisis
dans le salon et les filles laissèrent tomber leur carton par terre, avant de
s'installer sur le divan, de chaque côté de moi, pendant que Susan prenait une
chaise.

"Est-ce que vous m'avez apporté un cadeau, ou bien est-ce que vous déménagez
chez moi?" demandai-je aux filles en plaisantant.

Elles sourirent et l'une d'elles dit, "Non, c'est tous vos livres."

"Eh bien, ce n'est pas parce qu'il y a mon nom dessus que vous devez me les
rendre," dis-je, jouant l'idiot.

"Mais non, t'est bête," dit l'autre (Terri?), "on veut juste des autographes."

"Tu dois le demander gentiment, Terri," lui reprocha sa mère.

"Elle l'aurait fait," dis-je en prenant sa défense, "si je ne m'étais pas amusé
à me moquer d'elle." J'attrapai sa jambe nue juste au dessus du genou et la
pressai légèrement, la faisant rire et gigoter. C'est toujours un de mes
endroits favoris pour chatouiller une fille. "Les filles, vous venez avec moi à
la cuisine pour chercher à boire pendant que votre mère se repose. Comment
prenez-vous votre café, Susan?"

"Noir, s'il vous plaît. Vous n'avez pas besoin d'aide?"

"Affirmatif. Restez au calme," dis-je en me levant. Les filles me suivirent
dans la cuisine et je leur montrai les verres, leur disant de faire comme chez
elles et de se servir pendant que je préparais le café.

Quand nous sommes retournés dans le salon, Susan était debout près de mon
ordinateur et je pouvais voir qu'elle regardait la statuette en bronze d'une
fille nue, couchée sur le côté, à côté de mon écran. "Pour l'inspiration?"
demanda-t-elle. Je suis sur qu'elle avait aussi repéré le poster sur le mur.

"On peut dire comme ça," répondis-je. Je lui donnai une tasse et je pris un
stylo sur le bureau avant de me rasseoir entre Terri et Tammy. J'ouvris le
carton que les filles avait apporté et grognai. "Vous voulez que je signe tout
ça, les filles?"

"S'il vous plaît?" dit celle sur ma gauche (Tammy?), avec ce regard de petit
chien que les petites filles savent si bien faire et auquel je suis bien
incapable de résister.

"On les aime vraiment beaucoup," me cajola sa soeur de droite. "Ce sont nos
livres préférés."

"Ah, la flatterie..." dis-je, plongeant dans le carton pour commencer ma tâche.
Elles devaient avoir lu les livres souvent; ils étaient chiffonnés, les coins
cornés. Je trouvai le premier que j'avais écrit (dédié à mes parents) et je
notai que c'était la première édition, presque cinq ans auparavant. "Vous ne
deviez pas avoir plus de cinq ans quand celui-ci est sorti."

"C'est le premier livre qu'elles ont lu seules," dit Susan fièrement. "Elles
lisaient Mark Twain, Moby Dick, Nancy Drew, avant d'avoir sept ans."

"Et vous préférez mes livres?" Mes livres se vendaient bien, mais je n'étais
pas habitué à être comparé à Mark Twain.

 "Oh oui vraiment," répondit Tammy avec enthousiasme. "Vous écrivez des
histoires sur les petites filles mais vos personnages ne sont pas des filles
qui jouent à la poupée. C'est pas comme si vous êtes un adulte qui parle aux
enfants, avec des mots simples comme ça. Tu vois ce que je veux dire?" Elle
n'était pas sure d'exprimer correctement ce qu'elle voulait dire.

"Oui je vois. C'est pour ça que je mets un glossaire à la fin de chaque livre,
pour pouvoir regarder les mots que vous ne connaissez pas."

"C'est votre faute si j'ai du leur acheter un dictionnaire de niveau collège,"
dit leur mère en souriant. "J'ai lu tout vos livres moi aussi," ajouta-t-elle,
"et j'ai toujours imaginé qu'un homme qui comprenaient si bien les filles
devait en avoir une douzaine courant autour de sa maison." Je la vis jeter un
coup d'oeil au poster. "Tammy et Terri disent que vous n'êtes pas marié;
j'espère qu'elles n'ont pas été trop indiscrètes avec leurs questions." Elle
jeta un regard sévère à chacune d'elle qui, bien sur, la regardait d'un air
innocent.

"Non, elles n'ont pas été trop indiscrètes. En fait, je leur ai aussi posé des
questions, pour être à égalité." J'attrapai chaque fille par le bras et lui
chatouillai le côté, leurs rires comme une musique dans les oreilles.

Bien que je voulais garder mes bras autour d'elles, je n'osais pas trop
insister devant Susan et je retournai à ma tâche de signature. "En ce qui
concerne ma soi-disant compréhension des filles," lui dit-je en cherchant une
réponse rapide, "je suppose que cela aide que j'avais une petite soeur.
Elle n'avait que neuf ans lorsqu'elle a été tuée par un chauffard ivre.
Je crois que je ne l'ai jamais digéré. J'essaie de voir le monde par ses yeux,
me demandant comment cela aurait été pour elle si elle avait vécu." Me rendant
compte que j'étais en train de transformer la réunion en veillée funèbre et que
je devais en changer l'esprit rapidement, "Cela aide aussi que je n'ai pas un
vrai boulot," ajoutai-je, en essayant mon meilleur humour.

Elle rit: "Oui je suppose que ne pas avoir besoin d'aller travailler chaque
jour vous aider à rester jeune. Je vous envie pour cela, mais je suis désolée
de savoir que vous avez perdu votre soeur à un si jeune âge. Cela a du être
très dur pour vous, si jeune." Elle me regardait avec sympathie et j'espérais
que mon attitude, et mes pensées, semblaient authentiques. "Mon père a acheté
cet appartement pour nous, mais c'est quand même difficile de joindre les deux
bouts. J'ai horreur d'avoir à accepter ainsi la charité, mais c'est beaucoup
mieux pour les filles ici qu'en ville."

Terri et Tammy étaient restées tranquillement assises pendant que nous
parlions, bien élevées pour des enfants de neuf ans, pensai-je. Je paraphai le
dernier de leurs onze livres et je levai la main, le poignet pendant. "Je suis
peut-être un écrivain, mais c'est bien la première fois que j'ai la ‘crampe de
l'écrivain'."

Elles rirent toutes les trois et les filles dirent "Merci" en stéréo, riant
encore.

Elles demandèrent comment était le voisinage: où étaient les magasins, où était
le MacDo. Terri voulut savoir où était le plus proche terrain de foot, alors
que Tammy était intéressée par la bibliothèque. Elles pouvaient bien être
identiques en apparence, mais elles avaient des personnalités distinctes et
séparées.

Cependant, elles étaient toutes les deux intéressées par la piscine de la
résidence, et elles demandèrent avec enthousiasme à leur mère si elles
pouvaient y aller le lendemain. Elle répondit qu'elle serait trop occupée à
défaire les paquets pour pouvoir les surveiller. Je vis leurs visages se fermer
de déception, et je saisis l'opportunité par les cornes, me proposant à sa
place.

"Êtes-vous certain que cela ne vous embêtera pas?" demanda-t-elle. "Elles
peuvent être épuisantes, vous savez."

Terri et Tammy lui firent des grimaces d'indignation, comme si une telle
remarque était ridicule. Je l'assurais que ce ne serait pas du tout un
problème, et elle donna son accord. Puis elle demanda aux filles de ranger
leurs livres, me remerciant pour le café et se préparant à sortir. Les jumelles
me remercièrent encore pour les autographes, disant qu'elles garderaient
toujours les livres et qu'elles ne les vendraient jamais. Je leur dis de venir
me chercher quand elles seraient prêtes à aller à la piscine, et je dis à Susan
de passer quand elle voulait. Si je n'avais pas été le genre d'homme intéressé
romantiquement par les filles plus jeunes, je suis sur que j'aurais été très
attiré par elle. Mais ce n'était pas le cas.

* * * * * * * *


Chapitre 2 (sur 10)
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Le lendemain matin, Terri et Tammy se présentèrent à ma porte à dix heures
pile; l'heure exacte où la piscine ouvrait, puis-je ajouter. Il faisait déjà 26
degrés dehors, un matin typique de début août, et les filles étaient pieds nus
avec leur survêtement. Elle dirent que leur mère ne voulait pas les laisser
mettre leurs maillots de bain tant que je ne le dirais pas, pour que je ne me
sente pas obligé d'y aller immédiatement. Je leur dis d'aller se préparer et
qu'on irait dès qu'elles reviendraient, essayant en même temps de regarder
tranquillement leurs corps pré-pubères, si lisses et doux à regarder sous ces
vêtements, songeant à cette peau de jeune fille que je rêvais de toucher.
Avant qu'elles ne repartent, je leur dis: "Attendez une minute, je veux
vérifier si je vous reconnais." Je regardai la fille de droite. "Toi, tu es
Tammy?"

"C'est ça!" rayonna-t-elle, visiblement heureuse.

"Et, mon cher Watson," dis-je avec ma meilleure interprétation de Sherlock
Holmes, "grâce au processus d'élimination, je peux déduire que ton identique
soeur est par conséquent la très honorée Terri."

"Élémentaire," dit Terri, avec le même accent anglais et une grimace espiègle.
Soit elles avaient lu le livre, soit elle avaient vu le vieux film avec Basil
Rathborne (LE Sherlock Holmes, à mon avis). Ces deux-là étaient vraiment
au-dessus de la moyenne des neuf ans. "On a vu le film," m'informa Tammy, alors
que je n'avais rien demandé. Sa jumelle l'attrapa par le bras et la tira,
disant qu'il faisait de plus en plus chaud et qu'il fallait se dépêcher avant
de fondre sur place. Je les regardais retourner chez elles, Tammy disant
quelque chose comme, "Je peux pas m'empêcher! Je l'aime bien!" Je ne voyais pas
le problème; je les aimais bien, moi aussi.

Je m'étais changé en maillot de bain et j'avais préparé une serviette quand les
filles revinrent. Elles frappèrent à la porte et l'ouvrirent sans attendre
cette fois, entrant pour me demander avec impatience si j'étais prêt. Je me
retournai pour les regarder, me demandant ce que je verrai. J'espérais voir
plus de peau exposée, mais elles avaient toutes deux un maillot de bain une
pièce de petite fille, le genre qui couvre tout des épaules aux cuisses.
Leurs corps étaient aussi semblables que leurs visages: un semis de taches de
rousseur sur leurs épaules étroites, leurs poitrines plates ne montrant encore
aucun signe de seins, leurs ventres légèrement arrondis avec juste un reste
d'enfance, et des longues jambes bien formées, bronzées et douces jusqu'à leurs
petits pieds. Vraiment belles. Elles étaient bien séduisantes, mais j'avais
espéré qu'elles porteraient des maillots style bikini. Ma déception devait se
voir, car Tammy baissa les yeux vers son maillot puis me regarda d'  un air
perplexe. "Vous n'aimez pas nos maillots de bain?" demanda-t-elle.

Comment lui expliquer qu'une petite fille ne devrait pas être encombrée par
tout ce tissu pour nager? Qu'elle devrait montrer autant de son beau corps
qu'il est légalement permis? Que je voulais voir autant de son joli corps que
possible? "Oh ils sont OK, je pense," dis-je, ne voulant pas les blesser.
"Pourtant personnellement, je pense qu'ils ne sont pas très à la mode, pas
comme les modèles qu'on voit dans les journaux, et à qui, je suis sur, vous
ressemblerez plus tard, mais ils sont bien quand même. Vous êtes encore un peu
jeunes pour ceux-là, je pense," ajoutai-je avec un soupir. Elles se regardèrent
pensivement, se demandant sans doute pourquoi je faisais tant d'histoires pour
des maillots de bain, mais quand même heureuses du compliment. Je posai une
main sur chaque petite épaule, la faisant courir sur leurs dos, en les poussant
vers la porte pour éviter d'autres questions.

Il y avait peu de monde a la piscine et les jumelles jetèrent leurs serviettes
sur une chaise et goûtèrent l'eau d'un pied délicat. Les bêtises commencèrent
tout de suite par Terri poussant sa ‘petite' soeur dans l'eau. Tammy ressortit
en crachant, secouant l'eau de ses yeux en tentant d'éclabousser Terri, qui
courut vers la barrière puis plongea dans la piscine. Elle étaient dans le
grand bassin mais je voyais qu'elles étaient toutes les deux des nageuses
compétentes alors qu'elles nageaient sur place, me faisant signe de les
rejoindre. Je jetai ma serviette à côté des leurs et courut vers elles, en
faisant la bombe. Je restai sous l'eau et nageai vers le petit bassin,
ressortant pour les voir me chercher. Elles rirent quand elles me virent et
nagèrent vers moi. J'attrapai la première et jetai son léger corps en l'air, la
regardant retomber dans l'eau, jambes et bras écartés avec un cri de joie.
Évidemment sa jumelle voulut faire pareil, et je lui rendis le service avec
plai  sir. Je les jetai en l'air tour à tour, mes mains se promenant librement
sur leurs maillots mouillés, ravi de sentir les tétons durcir quand il
m‘arrivait de passer les mains dessus.

Nous jouâmes dans l'eau jusqu'à ce que je sois épuisé, mais évidemment leur
énergie était sans limites. L'une d'elles grimpa sur mon dos alors que je me
dirigeais vers le bord dans l'intention de me reposer. "Où crois-tu que tu vas
aller?" demanda-t-elle pour jouer.

"J'ai besoin d'une pause, Tammy," dis-je. Au moment où je disais son nom, je me
demandais comment je savais que c'était elle, puisque je ne pouvais pas la voir
et que leurs voix étaient identiques. ET pourtant, je savais bien que c'était
elle.

"Il est fatigué, Tammy," dit sa soeur. "Je crois qu'on l'a épuisé déjà.
Il est vieux, tu sais."

Évidemment, je ne pouvais pas la laisser s'en sortir ainsi, aussi, avec Tammy
toujours sur mon dos, je me retournai et attrapai Terri, ce qu'elle espérait
bien avec sa moquerie. Je plantai mes doigts dans ses côtés, sa poitrine, son
ventre, la chatouillant jusqu'à ce qu'elle demande grâce. Je la libérai, et
elle grimpa sur moi du petit bassin, me tenant autour du cou et enroulant ses
jambes autour de moi et des jambes de Tammy, toujours sur mon dos. "Maintenant,
on te tient," dit-elle, exprimant une évidence. Tammy riait dans mon oreille.

Je posai les mains sur ses côtés, juste au-dessus de la surface de l'eau, mon
visage à quelques centimètres du sien. "OK, vous me tenez," dis-je en
continuant le jeu. "Qu'allez-vous faire maintenant?"

"Faisons-le couler!" dit Tammy, et immédiatement, elles se mirent à pousser sur
mes épaules, essayant de me mettre sous l'eau. J'étais debout dans 120
centimètres d'eau mais je glissai sous la surface pour leur faire plaisir.
Je les avais faites couler à de nombreuses reprises, c'était équitable de les
laisser faire la même chose. Quand je ressortis de l'eau, les filles grimpèrent
à nouveau sur moi, devant et derrière, mais cette fois Tammy était devant.

"Je sais comment me débarrasser de vous, les filles," les taquinai-je. Ce n'est
pas vraiment ce que je voulais; je pouvais passer plusieurs semaines avant d'en
avoir assez d'être un sandwich de jumelles, mais sans doute leur mère les
voudrait de retour.

"Je parie que tu peux pas!" sourit Tammy en me serrant de plus fort. Je
respirai profondément puis me laissai couler au fond, les emmenant avec moi, et
je restai là à attendre. Tammy fut la première à manquer de souffle et à
jaillir vers la surface, suivie quelques secondes après par Terri. Je restai
sous l'eau un peu plus longtemps, les regardant se tenir sur leurs orteils pour
garder la tête hors de l'eau, admirant leurs maillots serrés à l'entrecuisse,
le tissu glissant dans la fente de leurs jeunes chattes. "C'est pas juste,"
crièrent-elles, "tes poumons sont plus gros!" Je leur souris en m'approchant de
l'échelle. Tammy revint avec l'intention de m'arrêter.

"Non, Tammy," dit sa soeur sérieusement, "laissons-le se reposer. Il est
vraiment fatigué." Je l'étais, mais je ne pensais pas que cela se voyait.
Je vis Tammy lui jeter un regard surpris, et l'expression de Terri était
exactement la même que celle de Tammy la veille, quand elle avait dit qu'elle
connaissait déjà mon nom. Je m'étonnai de cela, en allant m'asseoir avec ma
serviette pendant qu'elles reprenaient leurs jeux. Elles semblaient
particulièrement expertes pour lire les expressions des autres. Il ne semblait
pas y avoir de raisons pour en être embarrassé, bien que cela puisse être
parfois troublant.

Une des filles du voisinage, Maryann, une mignonne petite de douze ans que
j'avais rencontré ici à la piscine l'année précédente, entra par le portail.
Elle me vit, me fit un signe de la main et vint me dire bonjour. Elle avait un
bikini moulant, montrant la plus grande partie de son corps lisse et de ses
jambes. Elle était une des raisons pour lesquelles je venais souvent à la
piscine. "Salut, Tom!" dit-elle. "Tu ne finiras jamais ton livre si tu viens
ici tous les jours," me gronda-t-elle avec un feinte gravité.

"Je sais, je sais, mais j'ai promis à mes nouvelles voisines de les emmener à
la piscine pendant que leur mère finissait d'emménager." Je lui montrai Terri
et Tammy qui s'ébattaient dans l'eau. Maryann les étudia, jaugeant les deux
plus petites.

"Jumelles?" demanda-t-elle.

"T'es une rapide," me moquai-je. Elle me tapota l'épaule en retour.

"Celle qui éclabousse, c'est Tammy, et celle qui est éclaboussée, c'est Terri,"
l'informai-je.

"Comment tu fais pour les reconnaître?" demanda-t-elle, manifestement incapable
d'en faire autant.

Je réalisai une fois de plus que j'étais certain de qui était qui, même quand
elles étaient à l'autre extrémité de la piscine comme maintenant, mais que je
ne savais pas comment je le faisais. Et pourtant j'en étais absolument certain.
"Je suppose que c'est parce que je commence à les connaître," dis-je sans
conviction, sans me croire vraiment. Elles semblaient absolument identiques à
cette distance, et pourtant je me sentais capable de les reconnaître. Maryann
accepta mon explication et laissa tomber sa serviette par terre avant de
plonger dans la piscine. C'était une fille sympathique, et elle nagea vers les
jumelles pour faire leur connaissance. Bientôt elles jouaient toutes les trois
ensemble, s'éclaboussant et se poursuivant, Maryann gagnant à chaque fois
puisqu'elle était la plus âgée. Les jumelles, excellentes nageuses elles-mêmes,
la firent pourtant travailler, et elle sortit de la piscine pour s'asseoir sur
le bord du bassin, les pieds dans l'eau, et reprendre son so  uffle.

Je laissai mes yeux se promener sur elle, admirant sa peau tannée et ses seins
pubescents qui commençaient juste à montrer leurs promesses. Mais chaque fois
que je regardais Maryann, Tammy m'appelait, "Hé Tom! Regarde ça!" et faisait un
équilibre ou quelque cascade enfantine. On aurait presque dit que Tammy ne
voulait pas que je regarde Maryann, mais cela semblait une idée incongrue.

J'étais pratiquement sec quand Susan vint chercher ses filles pour le déjeuner,
leur disant de sortir de l'eau et me demandant si je voulais me joindre à
elles. Je déclinais l'invitation, voulant rester encore un peu au bord de la
piscine. Après avoir été appelées encore deux fois, les jumelles, sentant
croître son irritation, sortirent enfin de l'eau. "Merci pour les avoir
surveillées," dit Susan, alors que Terri et Tammy attrapaient leurs serviettes
et se séchaient, l'eau éclaboussant autour d'elles.

"Pas de problème," lui dis-je sincèrement. "Je me suis autant amusé qu'elles."
Les jumelles m'envoyèrent un sourire radieux, c'était tout ce dont j'avais
besoin comme remerciements.

Elles firent leurs adieux et mes yeux retournèrent vers Maryann, qu faisait
maintenant des longueurs dans la piscine. Je sentis un regard sur moi et me
retournai pour voir Tammy me regarder par-dessus son épaule en partant.
Ses yeux allaient de Maryann à moi, et son expression montrait qu'elle était
contrariée, avant qu'elle ne se retourne à nouveau. Se pourrait-elle qu'elle
soit jalouse? Ne te sens pas flatté, pensé-je, c'est juste parce qu'elle est
énervée de ne pas pouvoir continuer à jouer dans la piscine. Quand Maryann
quitta la piscine - me faisant promettre de lui faire lire mon livre si jamais
je le finissais - je rentrai et me préparai à déjeuner, sans m'embêter à me
changer, et mangeai un sandwich devant mon ordinateur avec un jeu. C'était un
de ces jeux de rôles, où vous définissez certains caractères, et vous devez
trouver des choses, découvrir des indices, combattre des monstres et sauver le
monde et une princesse infortunée d'une catastrophe certaine. Je choisis  sais
toujours un rôle de sorcier dans ces jeux. Sans doute quelque chose dans la
magie et le fait de jeter des sorts devait attirer l'enfant qui était en moi.

J'étais en train de combattre un animal plutôt désagréable, essayant de trouver
le bon sort pour le tuer avant d'être tué moi-même (encore une fois) quand les
jumelles frappèrent et entrèrent, ne demandant qu'après si elles le pouvaient.
J'étais heureux qu'elles se sentent ainsi chez elles et ouvrent la porte sans
attendre que je me lève et que j'aille répondre. Je leur fis signe d'approcher,
notant qu'elles avaient remis leurs shorts, débardeurs et jogging, mais
qu'elles restaient sexy à mes yeux. Leurs débardeurs étaient dos nu et plutôt
trop petits pour elles, et, quand elles vinrent voir ce que j'étais en train de
faire, je posai une main sur le dos nu de Terri, sous le débardeur, appréciant
la douceur de sa peau chaude sous mes doigts. Tammy demanda si elles pouvaient
jouer elles aussi, et je leur dis d'accord, à condition que je reste le
sorcier. Elles acceptèrent et je relançai le jeu avec trois joueurs. Je leur
montrai les options, et Terri choisit d'être un guerrier,
  alors que Tammy se décidait pour l'apprenti sorcier, qui avait aussi quelques
pouvoirs magiques. Terri alla chercher une chaise, mais Tammy décida de
s'asseoir sur mes genoux, ce qui m'allait très bien. Je leur expliquai comment
contrôler les personnages et les actions du jeu, mais puisqu'une seule personne
devait tout contrôler, elles devaient me dire ce qu'elles voulaient que fassent
leurs personnages, combattre, parler, jeter un sort. Nous changions de place au
clavier, pour que ça reste intéressant, et avions quelques discussions au sujet
de certains indices ou bien où il fallait explorer.

"Peut-être on devrait écrire ces indices avant qu'on les oublie," dit Terri
alors que Tammy jetait des sorts à un monstre.

"Bonne idée, mademoiselle Watson," dis-je, la faisant grimacer. "Il y a du
papier et des crayons juste devant toi." Nous reprîmes les indices que nous
avions déjà découverts et Terri les nota scrupuleusement avant de prendre son
tour à l'ordinateur. Je notais qu'elles ne se disputaient pour savoir au tour
de qui c'était, comme le font en général les soeurs ou les petites filles, mais
qu'elles échangeaient leur place sans rien dire. Elles s'entendaient vraiment
bien, pensai-je. Tammy s'allongea un peu, toujours sur mes genoux, et je posai
la main sur son épaule, la laissant là quelques secondes avant de la promener
légèrement sur la peau chaude et douce de son dos. Elle tourna la tête et me
sourit, pour me montrer qu'elle aimait bien. Alors qu'on ne s'était rencontré
que la veille, il semblait qu'on était déjà des vieux amis, pensai-je étonné.

Comme pour le confirmer, Tammy recula sur ma jambe et s'appuya contre ma
poitrine, assise sur les cuisses. Je croisai les mains sur son ventre en me
détendant sur le fauteuil, la tenant contre moi en une étreinte lâche.
S'installant confortablement, elle posa les mains sur les miennes, et la
sensation de tenir cette chaude et douce petite fille contre moi me remplit de
plaisir. J'étais heureux qu'elle ne me trouve pas trop vieux pour de tels
câlins. Je bougeai le pouce en des petits cercles sur son ventre lisse, et
commençai à sentir les débuts d'une érection dans mon maillot de bain.
J'espérai que Tammy ne serait pas capable de la sentir contre ses fesses, et je
tentai de me détendre et de m'empêcher d'être excité. C'était difficile à cause
de sa peau nue contre la mienne. Terri, assise devant l'ordinateur, mit la main
entre ses cuisses et se mit à se caresser inconsciemment sur son short, presque
comme si elle cherchait quelque chose que je ne pouvais voir de ma position.
T  ammy eut un petit rire en voyant que sa soeur pensait à autre chose et avait
mis nos personnages dans une mauvaise situation.

"Il vaut mieux que tu laisses ton tour à Tom si tu te caresses au lieu de
jouer," se moqua-t-elle. Terri se retourna et me lança un regard de reproches,
comme si c'était ma faute si son esprit s'était égaré, puis se leva de la
chaise et remonta son short. "Est-ce que je peux avoir quelque chose à boire?"
demanda-t-elle en ignorant les remarques de sa soeur.

"Bien sur, Terri," dis-je. "Tu peux aller te servir. Tu sais où sont les
choses." Elle se retourna pour aller dans la cuisine et Tammy l'appela pour lui
demander de lui rapporter un Coca. J'allais lui demander de m'apporter une
bière, pendant qu'elle y était, quand elle revint avec deux canettes de Coca
dans une main et une bière dans l'autre. "J'ai pensé que tu voudrais quelque
chose, aussi," expliqua-t-elle  en me tendant un des Coca, les yeux malicieux.

"Merci," répondis-je, "mais je crois que je vais prendre la bière. Ce ne serait
pas bien si votre mère me prenait pour un imbécile alors qu'on vient juste de
faire connaissance."

"T'est pas drôle," dit-elle avec une moue en me donnant la bière.

"Je suis vieux, rappelle-toi? C'est toi qui l'a dit."

"Je plaisantais," dit-elle sérieusement. "Tu joues ou pas, c'est à toi."

"Non, je passe mon tour. Tammy, vas-y si tu veux." Je lui caressais les côtes,
la faisant rire et gigoter sur mes cuisses, et me faisant bander un peu plus.

"O.K.," dit-elle en se levant d'un coup et prenant la chaise de Terri. Celle-ci
prit immédiatement la place de sa soeur sur mes genoux. Apparemment, j'étais
partagé, pensai-je en moi-même. Tammy se mit à rire. "Qu'y a-t-il de si drôle,"
lui demandai-je pendant que Terri s'installait contre moi.

"Oh, rien," dit-elle énigmatiquement, puis elle se mit à jouer. Avant d'ouvrir
ma bière, je fis rouler la canette froide contre le ventre nu de Terri, la
faisant glapir de surprise alors que je la tenais contre moi. Nous ouvrîmes nos
canettes et burent, puis nous rotâmes à l'unisson, ce qui nous fit rire aux
larmes. "Est-ce que je peux en avoir un peu?" demanda Terri, regardant ma bière
avec espoir.

"O.K., mais juste une gorgée," dis-je, pensant que ça ne pouvait pas lui faire
pas de mal. Elle prit deux énormes gorgées avant que je ne puisse récupérer la
canette, puis eut un long et profond rôt. "Tu en veux aussi," proposai-je à
Tammy.

 "Non merci, je n'aime pas la bière," déclara-t-elle avec une grimace. "Ça me
donne mal à la tête." Elle prit une petite gorgée de son Coca et retourna au
jeu.

Je posai ma canette de bière sur le bureau et Terri s'installa plus
confortablement sur mes genoux, laissant pendre sa jambe droite par-dessus
l'accoudoir du fauteuil et me donnant une vue enthousiasmante de son
entrecuisses alors que l'ourlet de son short s'écartait. Cédant à un désir
instinctif, je posai la main sur sa cuisse nue tandis que mon autre main
restait sur son estomac. Incapable de résister à sa chair appétissante, et ne
recevant aucune complainte de la part de Terri, je me mis à faire doucement
bouger ma main en petits cercles sur la douceur satinée de sa cuisse, me
dirigeant lentement mais hardiment vers l'aine de la fillette jusqu'à ce que je
sois capable de la caresser du genou presque jusqu'à l'entrecuisses. Elle
devait bien sentir ma queue bandée contre son dos mais ne disait rien, et je
voyais Tammy la regarder occasionnellement avec un petit sourire.
Audacieusement, je promenai ma main le long du tissu puis m'arrêtai, les doigts
juste à la limite. Terri r  épondit en déplaçant sa jambe un peu plus haut sur
le bras du fauteuil, s'ouvrant elle-même et me laissant savoir que je pouvais
continuer. Mes doigts explorèrent juste sous le short, s'attendant à rencontrer
une culotte et le ratant alors que je touchais l'incroyable tendre jonction
entre la cuisse et le tendre minou prépubère.

"Désolé," m'excusai-je alors en sentant la jambe de la fillette tressauter par
réflexe. J'éloignai ma main à une distance convenable de son entrecuisses,
espérant qu'elle penserait que c'était un accident. Je ne pouvais croire que
j'avais pu être aussi audacieux, la touchant aussi intimement alors que cela ne
faisait que deux jours que nous nous connaissions! Mais j'avais été incapable
de laisser passer cette opportunité.

"Ça va," dit-elle calmement. "Ça m'a juste chatouillé." Tammy nous regarda par
dessus l'épaule et sourit encore, d'un air inconfortablement entendu.
Réalisaient-elles ce à quoi je pensais? Que je pensais que c'était les plus
incroyables jolies petites filles que j'avais jamais vues? Autant que je
voulais encore toucher Terri, je n'osais plus; même si elle ne s'était pas
plainte, je n'étais pas prêt à la caresser ouvertement. Je ne pouvais pas aller
aussi vite même si elle le voulait. Semblant sentir mon hésitation, Terri
soupira et baissa la jambe pour pouvoir attraper son Coca. Tammy baissa la tête
de côté comme si elle écoutait quelque chose et dit, "Maman nous cherche."

"Comment le sais-tu?" demandai-je.

"Mhhh, je l'ai entendue appeler. Pas vous?" Elle regarda sa soeur, comme pour
demander confirmation.

Terri acquiesça. Je n'avais rien entendu, mais mes oreilles n'entendaient que
les battements de mon coeur, après l'avoir ainsi touchée. "Vous devriez aller
voir ce qu'elle veut alors," leur dis-je, juste au moment où on frappait à la
porte.

"Entre, Maman!" cria Tammy, me regardant avec un haussement d'épaules. Susan
entra et je n'eus pas le temps de me demander comme elle savait que c'était
elle, ou comment celle-ci savait qu'elles étaient là. Mon érection se calma
rapidement alors que je tentais de ne pas apparaître coupable de ce que je
venais juste de faire.

"Est-ce que ces deux-là vous embêtent?" demanda-t-elle avec un regard sévères
vers les filles. Le fait que Terri était tranquillement assise sur les genoux
d'un homme qu'elles venaient juste de rencontrer ne semblait pas la déranger.

"Non, pas du tout. Nous étions en train de jouer sur l'ordinateur."

Elle rit et dit, "Réalisez-vous que vous ne pourrez plus jamais vous en
débarrasser? Elles m'ont longtemps harcelée pour en avoir un mais elles ne
semblent pas se rendre compte que c'est cher. Elles ont du se contenter d'une
Nintendo."

"Parfois, je pense que je m'en sers plus pour jouer que pour écrire mes
livres," plaisantai-je. "Et c'est sympa d'avoir parfois quelqu'un pour jouer
avec," ajoutai-je en chatouillant Terri.

"Eh bien, j'ai besoin d'aller faire des courses, maintenant que les paquets
sont rangés." Elle regarda ses filles. "Venez, toutes les deux. Laissez Tom
tranquille un moment. Je suis sure qu'il a autre chose à faire." Réellement non
je n'avais rien d'autre à faire. Comment passer son temps mieux qu'avec ces
filles?

Les jumelles protestèrent immédiatement. "Oh Maman," dit l'une. "On peut pas
rester à la maison?" dit l'autre. "Non," dit-elle fermement. "Je ne vais pas
vous laisser seules toutes les deux. Vous n'êtes pas assez grandes pour cela."

Je débattais en moi-même si je devais me porter volontaire pour faire du
baby-sitting quand Tammy me regarda avec espoir, pensant évidemment à la même
chose. "Ça ne me gênerait pas de les garder," lui dis-je. "C'est pratiquement
ce que je faisais avant que vous ne veniez." Tammy me fit un grand sourire,
puis regarda sa mère pour le verdict.

Elle regarda Tammy, et quelque chose d'inexprimé sembla passer entre elles.
Elle hocha la tête et me dit, "Si vous êtes sur que cela ne vous gêne pas, je
pense que c'est d'accord. Je ne serai pas longue." Elle regarda encore Tammy,
puis se retourna pour sortir, fermant la porte derrière elle.

"Merci, Tom," dirent les jumelles à l'unisson. "On promet d'êtres très
gentilles," ajouta Terri d'un air malicieux, les yeux brillants. Qu'est-ce que
cela peut bien vouloir dire, m'inquiétai-je? Nous continuâmes le jeu, parlant
de l'école, de leur amis, essayant de faire mieux connaissance. Elles
s'exprimaient très bien toutes les deux; J'étais impressionné par leur
vocabulaire, et pas peu fier que mes livres y soient pour quelque chose.
Tammy demanda le sujet du nouveau livre, et nous arrêtâmes le jeu pour que je
puisse l'amener à l'écran et lui montrer. Je les laissai lire le début pour
qu'elles puissent en avoir une idée. Il s'agissait d'une jeune fille qui crée
un programme informatique pour faire tout son travail scolaire; bien que cela
semblait une bonne idée, la jeune fille n'apprenait rien de cette manière.
"Mais si elle sait écrire un programme comme ça, c'est qu'elle sait déjà plein
de choses?" demanda Tammy.

"Oui, elle est douée pour les ordinateurs mais si l'ordinateur fait tout son
travail, elle n'apprendra jamais rien d'autre."

Elles réfléchirent au pour et au contre, ce qui est le but de la plupart de mes
livres. A la fin, Terri décida que le coup de l'ordinateur était une bonne
idée, alors que Tammy pensait que la fille de l'histoire se trompait. Avant
qu'on ait pu aller plus loin, Susan revint avec ses courses et les filles
allèrent l'aider. Elle me remercia pour les avoir surveillées et je répondis
tout à fait sincèrement, "Quand vous voulez!"

Apparemment, Susan me prit au mot, car le matin suivant, elle vint me voir avec
une proposition. "Je dois retourner travailler à partir de demain,"
commença-t-elle, "et je cherche quelqu'un pour garder les filles. Elles
semblent plutôt emballées par vous, et ne parlent que de vous. Seriez-vous
intéressé?" demanda-t-elle avec espoir.

Avant que je puisse répondre, elle ajouta, "Je ne pourrai pas vous payer
beaucoup, et en plus j'ai des horaires qui changent souvent, mais les filles se
comportent bien en principe, et je suis sure qu'elles ne vous dérangeraient pas
trop. En fait, c'est elles qui m'ont suggéré de vous demander."

Je ne pouvais pas le croire! Voilà une femme que je n'avais rencontrée que deux
jours auparavant, et elle était disposée à pratiquement m'offrir ses filles!
J'hésitais, ne voulant pas paraître ouvertement trop tenté. "Eh bien... Oui, je
pense que ça pourrait aller. Je suis chez moi toute la journée de toute
manière, donc ça ne devrait pas poser de problèmes."

Elle me regarda comme si elle voyait en moi, de la même manière que Tammy, mais
elle semblait soulagée aussi. "Ce serait génial, Tom. Ma mère avait l'intention
de traverser la ville tous les jours, mais elle n'est pas vraiment à l'aise
avec les jumelles." Elle hésita. "Elles ont un moyen de savoir... comment dire?"
Elle fronça les sourcils. "Elle ressentent fortement les sentiments des gens,
et cela en gêne certains." Elle me regarda comme si cette révélation pouvait
changer quelque chose pour moi. Il me semblait aussi qu'elle ne me disait pas
tout.

"En fait, je m'en suis déjà rendu compte," lui dis-je. "Cela ne me gêne
vraiment pas. Et au sujet du payment, vous pouvez l'oublier tout de suite.
Comme je l'ai dit, je suis à la maison toute la journée. En plus," ajoutai-je
malicieusement, "elles pourraient me donner de l'inspiration pour un autre
livre."

"Alors, il faudra que l'on parle de royalties," plaisanta-t-elle.
"Sérieusement, Tom, j'apprécie énormément. Vous n'avez pas idée comme cela peut
m'aider." Peu après qu'elle soit repartie, alors que j'étais assis dans mon
fauteuil, abasourdi, les jumelles firent irruption chez moi, de grands sourires
sur leurs visages espiègles. "Je lui avais dit que tu dirai oui," m'informa
Tammy triomphalement, sautant près de moi sur le fauteuil.

"Oh?" Je la regardais d'un air sceptique. "Pourquoi en étais-tu si sure?"

"Je le savais," dit-elle simplement. "Tu viens nager?" demanda-t-elle avec
espoir. Je notai qu'elles avaient mis leurs maillots de bain.

"Eh bien, puisque tu sembles tout savoir," me moquai-je, "que penses-tu que je
veuille faire?" Tammy me regarda attentivement.

"Ce que tu veux vraiment, c'est..."

"Tammy!" cria Terri, l'air effrayé. Les yeux de Tammy brillèrent.

"... aller nager." Elle regarda sa soeur d'un air innocent, alors que Terri se
renfrognait. Les filles savaient-elles vraiment ce que j'aurais aimé faire?
A savoir, les aimer intimement? Ces deux-là me déséquilibraient complètement.
J'étais habitué aux filles en noir et blanc de mes livres, pas à des petites
vamps de chair et de sang qui semblaient lire à travers moi. Je haussai les
épaules et allait dans ma chambre enfiler mon maillot de bain, heureux qu'elles
semblaient m'apprécier autant que je les appréciais.

* * * * * * * *


Chapitre 3 (sur 10)
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Après le départ de Susan pour son travail le matin suivant, qu'elle m'eut donné
son numéro de téléphone à l'hôpital et qu'elle ait dit aux filles de se tenir
bien, j'ai emmené les jumelles pour jouer dans une galerie de jeux vidéo en
ville. Être avec Terri et Tammy me donnai l'impression d'être redevenu un
enfant. J'avais toujours imaginé ce que j'aurais voulu faire si j'avais eu une
fille, et maintenant j'avais deux filles de neuf ans qui attendaient des
distractions de ma part.

Après quelques parties, il était évident que j'allais gagner, aussi je visais
un peu à côté dans les missions suivantes, espérant égaliser les scores.
Tammy me regarda d'un oeil critique au moment où je ratais la cible et dit, "Tu
n'as pas besoin de faire ça, Tom."

"De faire quoi," demandai-je innocemment.

"De faire exprès de rater. C'est bien de ta part mais t'as pas besoin de le
faire. On est pas des mauvaises perdantes."

J'aurais du m'en douter et ne pas essayer de la tromper. "Désolé," dis-je, un
peu confus d'avoir été pris sur le fait. Puis je me moquai d'elle. "C'est
seulement qu'on dirait que vous, vous croyez que c'est le score le plus élevé
qui gagne." Elles s'approchèrent toutes de moi les bras levés, essayant de
paraître menaçantes. "O.K., O.K.," dis-je en riant. "Je retire tout!"

Après les avoir battues à ce jeu, nous allâmes vers un autre. Tammy et moi
jouions à "L'Étoile de la Mort" tandis que Terri jouait au flipper. Je ne mis
pas longtemps à découvrir que Tammy y avait déjà joué, alors qu'elle débordait
adroitement les aliens et les vaisseaux spatiaux ennemis pendant que je me
débattais comme je pouvais. Soudain elle donna l'impression de perdre ses
moyens, perdant des vies aussi vite que moi. "Tu n'as pas besoin de faire ça,"
lui dis-je.

Elle me regarda d'un air coupable, réalisant qu'elle avait été prise à faire la
même chose que moi dans le premier jeu. Je mis un bras autour d'elle pour
l'embrasser, et nous nous sommes mis à rire ensemble. Puis elle se débrouilla
pour gagner quelques milliards de points, comparés à mes quelques milliers.
Mais cela ne me gênait pas.

Après avoir dépensé toute notre monnaie, Terri proposa d'aller voir la boutique
d'articles de sport. Alors que nous marchions dans la galerie marchande, je
sentis une petite main glisser doucement dans la mienne, et je baissai les yeux
vers ma gauche pour voir Tammy me sourire. Alors que Terri prenait mon autre
main, je me sentis rempli de tendresse pour mes jeunes amies. À l'occasion, mes
yeux se posaient sur une fille qui passait, mais je sentais une légère pression
sur les mains alors que les filles resserraient leurs prises, comme pour me
rappeler leur présence.

Après avoir trouvé la boutique de sports, nous nous promenions dedans,
regardant les baskets à cent dollars et les tenues de tennis de grands
couturiers. Puis je me retrouvai en train de regarder les étalages de maillots
de bain deux-pièces, à l'air tellement provoquant, et je me demandai de quoi
Terri et Tammy auraient l'air avec.

Terri s'approcha de moi, regarda l'étalage, puis me regarda. "Tu n'aimes pas
nos vieux maillots, toi?"

"Comme je l'ai dit, je pense qu'ils ne sont pas très à la mode." Je n'étais pas
certain de ce qu'elle penserait si je lui suggérais un de ceux-là, mais c'est
elle qui le suggéra pour moi.

"Tu penses que ça m'irait, un bikini?" demanda-t-elle, fouillant distraitement
parmi les petits bikinis en nylon alors que Tammy nous rejoignait.

"Vous faites quoi?" demanda-t-elle à Terri.

"On regarde les maillots de bain," répondit sa soeur. Elle attrapa sur
l'étagère deux minuscules petits bouts de tissus rouges brillants avec un haut
à pois rouge et noir et les tint devant elle. Elle me regarda avec envie.
"Est-ce que je peux essayer celui-là?"

Alors que mes battements de coeur s'accéléraient, Tammy dit qu'elle voulait en
essayer un aussi, mais elle préférait que je choisisse pour elle. Je fouillais
en tremblant et je sortis un rose avec un petit haut rose et rouge. Je savais
qu'elles n'étaient pas vraiment fournies du côté des seins, mais ce serait
quand même sexy sur elles. "Que penses-tu de celui-ci?" demandai-je, hésitant.

Elle sourit et le prit alors que nous nous dirigions vers les cabines
d'essayage. J'en tremblais réellement par anticipation, sachant sans aucun
doute combien ça leur irait. Si une jolie fille doit mettre quelque chose pour
nager, ce devrait - légalement - être un bikini.

J'entendais des rires derrière la porte et, quand elle s'ouvrit enfin, je
sentis mes yeux s'élargit et ma pression sanguine augmenter. Elles avaient ôté
tous leurs vêtements et ne portaient que les petits bikinis, le haut et le bas,
attendant ma réaction avec de grands sourires.

"Eh bien, tu en penses quoi?" demanda Terri, posant avec la hanche à peine
recouverte sur le côté, alors que Tammy posait les mains derrière la tête.
Dieu, elles étaient splendides.

Les bas des bikinis n'étaient pas trop minces, mais elles les avaient remontés
haut à l'entrejambe et le fin tissu avait glissé dans chacune de leurs petites
fentes. Mes yeux remontèrent vers les hauts de bikinis, et même s'il n'y avait
encore aucun signe de poitrine, leurs mamelons étaient bien évidents. Les
bikinis leur allaient bien derrière aussi, couvrant à peine leurs mignonnes
petites fesses. Je ne pense pas que j'avais déjà vu autant de douce peau nue de
fillette exposée en public. Je pouvais aussi voir qu'elles devraient améliorer
leur bronzage. On voyait beaucoup plus de peau qu'avec leur shorts, la zone
autour de leurs entrejambes d'un blanc pâle.

Je commençais à bander en admirant leurs fins petits corps de neuf ans, presque
nus, et je fus stupéfait de voir Terri promener un doigt le long de l'ourlet du
bas de son bikini, comme si elle essayait de le faire ressortir de son minou,
mais sans essayer trop fort. Elle me vit la regarder et rougit d'un air timide,
en mettant ses deux mains derrière son dos.

Tammy, qui avait vu les pitreries de sa soeur, regarda l'entrejambe bien serré
de mon jeans. "Ceux-là, tu les aimes beaucoup, Tom," dit-elle avec assurance.

Je détachais les yeux des cuisses graciles de Terri. "Je pense que vous êtres
toutes les deux incroyablement sexy," balbutiai-je. J'espérais que ça ne les
gênerait pas si je pensais qu'elles étaient belles. Tammy était bien évidemment
consciente de l'effet qu'elles avaient sur moi, et j'étais certain que Terri
l'était aussi.

"Alors tu vas nous les acheter?" demanda sa soeur.

Juste à ce moment, une vendeuse passa et remarqua les deux filles vêtues d'un
bikini dans le salon d'essayage. "Monsieur," dit-elle d'un ton plutôt rude,
"d'après les règles du magasin, les maillots de bain doivent être essayé
par-dessus les sous-vêtements. Vous devrez payer ceux-ci même si ils ne vont
pas."

Les filles me regardèrent d'un air coupable, comme si elles le savaient.
"De toute manière nous comptions les acheter," dis-je pour me débarrasser de la
vendeuse. "Vous, les filles, allez vous rhabiller." Je leur souris. "Le dernier
dans la piscine a perdu!"

En rentrant à l'appartement, nous avons dévoré des sandwiches pour le déjeuner
et j'ôtai les étiquettes de leurs nouveaux bikinis avant qu'elles se changent.
En les voyant sortir de la salle de bains, je restais impressionné par leurs
corps de nymphettes bien proportionnés. Elles étaient adorablement sexy dans
leurs petits maillots.

Une fois dans la piscine, mes mains semblaient avoir leur propre volonté, alors
qu'elles se frottaient parfois contre les petits bikinis des jumelles,
parcourant aussi leur peau mouillée exposée. Après un moment dans l'eau, nous
décidâmes ensemble de faire une pause et chacun de nous attrapa une chaise
longue pour laisser le chaud soleil de l'après-midi nous sécher. Les filles
étaient allongées sur le dos de chaque côté de moi mais j'avais laissé ma
chaise un peu relevée pour que mes yeux puissent parcourir le même chemin que
les mains avaient fait.

Maryann arriva et s'approcha de nous quand elle nous vit.  Normalement,
j'aurais admiré ce beau spécimen de jeune beauté féminine, mais juste à ce
moment, Tammy mit les mains derrière sa tête, s'en servant comme d'un oreiller
improvisé et s'étirant dans le processus. Maryann parlait mais je l'entendais à
peine alors que mes yeux se promenaient sur le corps à moitié nu de Tammy.
J'aimais la regarder respirer: chaque aspiration gonflait sa poitrine, et je
distinguais des tétons là où c'était plat auparavant.

Je murmurai quelque chose en réponse à Maryann, qui, intelligemment, nota que
je ne faisais pas attention à elle et s'éloigna. Tammy me regardait du coin de
l'oeil, et j'aurais juré qu'elle semblait être fière comme si elle avait gagné
la compétition.

Nous passâmes le reste de l'après-midi là, sautant à l'occasion dans la piscine
pour se rafraîchir, jusqu'à ce que leur mère revienne. Elle s'approcha quand
les filles l'appelèrent, portant toujours sa tenue d'infirmière, et lui
montrèrent fièrement leurs nouveaux maillots de bain. Mes pensées s'affolaient
alors que je réalisai que, dans la chaleur des achats, je n'avais pas envisagé
sa réaction devant les minuscules tenues, ni une explication pour les leur
avoir achetées.

"Oh, vous avez l'air sexy comme ça, toutes les deux," sourit-elle d'un ton
indulgent, se faisant l'écho de mon propre commentaire à la vue de ses filles
si légèrement vêtues. Je baissai nerveusement la tête quand elle me regarda.
"Vous n'auriez vraiment pas du faire cette dépense, Tom," dit-elle. "L'été est
presque fini."

Les filles me regardaient l'air amusé, attendant mon explication. "Eh bien..."
toussotai-je, ne sachant pas trop quoi dire.

"On lui a dit qu'on avait besoin de nouveaux," fit entendre Tammy en venant à
ma rescousse. J'avais pensé à dire la même chose, mais ce n'était pas la
stricte vérité et je ne voulais pas créer des ennuis aux jumelles. Nos yeux se
croisèrent et je la remerciai silencieusement. Je crus entendre ‘de rien' mais
ses lèvres n'avaient pas bougé.

Susan la regarda d'un air de doute, ne la croyant pas tout à fait. "Il n'y
avait rien de mal avec vos anciens maillots," dit-elle. "Ils vous allaient
encore." Elle se tourna vers moi. "Ne leur cédez pas trop facilement, Tom," me
gronda-t-elle. "Il ne faut pas trop les gâter. Elles sont mignonnes pourtant,
non?" ajouta-t-elle de façon suggestive.

Je haussai les épaules et sourit, ne sachant pas trop quoi répondre. Elle rit
et ramassa les serviettes des filles, et les emmena dîner. Je regardais tandis
qu'elles trottinaient derrière leur mère, admirant leurs aguichantes petites
fesses à peine couvertes. Terri se retourna pour me dire au revoir, le visage
éclairé d'un chaud sourire. J'étais suffisamment honnête envers moi-même pour
admettre que j'étais tombé complètement amoureux des deux. C'était plus qu'une
attirance sexuelle, bien qu'il y eut de cela aussi. Je voulais les faire
sourire et rire, leur apprendre ce que je savais de la vie et les guider vers
l'âge adulte, leur faire des cadeaux pour qu'elles sachent que je m'intéressais
à elles, les protéger des dangers, les câliner et les embrasser. Rendre Terri
et Tammy heureuses me rendait heureux aussi. En mettant de côté la différence
d'âge, l'amour que je ressentais pour elle était-il différent de celui qui peut
exister entre adultes? L'amour, c'est l'amour, quelque
  soit l'âge des personnes impliquées. Tant que c'est mutuel, pourquoi d'autres
devraient s'en occuper?

En rentrant, je me demandais si c'était mutuel. Les jumelles avaient montré
leur tendresse pour moi en me tenant par la main - la forme la plus simple
d'affection - quand on marchait dans la galerie marchande. Elles semblaient
exhiber facilement leurs corps sensuels, presque comme si elles me défiaient de
les toucher, comme si elles savaient que je les trouvais immensément
attirantes. À l'exception d'une brève aventure avec une jeune cousine longtemps
auparavant, je n'avais pas d'expérience pour gérer l'affection d'une fillette,
autrement que dans le royaume de l'imaginaire, et je ne savais pas comment y
répondre. Je n'étais pas certain de ce que Terri et Tammy voulait, ou si
j'oserais le leur donner...

* * * * * * * *


Chapitre 4 (sur 10)
- - - - - - - - - - - - - - -

Après avoir pris une douche et avoir dîner, je me changeai en un vieux jogging
et je retournai à mon livre. Mon éditeur me harcelait à son sujet, aussi je me
disais qu'il fallait que je le finisse. Juste au moment du coucher du soleil,
les jumelles éclairèrent ma soirée en faisant une apparition.

"Tu es occupé?" demanda Terri à la porte, en me voyant devant l'ordinateur.
Son image miroir se tenait à côté d'elle, toutes les deux pieds nus et ne
portant qu'un bustier moulant et leur short favori.

Je me demandais si elles se promenaient à moitié nues tout le temps ou
seulement quand elles étaient avec moi. J'appréhendais la venue de l'hiver,
quand elles seraient obligées de se couvrir. "Non, je ne fais rien qui ne
puisse attendre," lui dis-je. "Et je préfère que vous entriez et que vous
laissiez le froid dehors." Je regardais la porte ouverte.

"Oh, désolée!" Elle fit rentrer sa soeur et ferma vite la porte. “Maman nous
crie toujours dessus pour la même chose."

"Je ne criais pas," dis-je alors qu'elles s'approchaient. "Je donnais juste une
opinion." Je notai leurs cheveux mouillés; elle devaient tout juste sortir du
bain. Ensemble, me demandai-je?

"Maman est en train de regarder un film idiot," dit Tammy, "alors on est
venues."

"Vous voulez continuer le jeu qu'on avait commencé, je suppose?"

"J'espérais bien que tu dirais ça." Terri sourit et regarda l'ordinateur.
Je l'attrapai et lui chatouillai les cuisses mais au lieu de rire, elle grimaça
de douleur, les dents serrées.

"Que se passe-t-il?" demandai-je, inquiet, en la lâchant immédiatement.

"On a attrapé des coups de soleil," expliqua Tammy. Elle releva son bustier et
me montra une large plaque rouge allant des tétons à la taille. Puis elle
baissa un peu son short et me montra une bande de peau rose autour du bas du
dos et de l'estomac. Terri retroussa son short pour me montrer une bande
semblablement brûlée sur le haut de ses cuisses. Je vis aussi qu'elles
n'avaient pas de culottes, et je crus apercevoir un tendre bout de peau près de
la chatte de Terri.

"J'aurais du vous mettre de la lotion anti-solaire aujourd'hui," dis-je, me
sentant coupable d'avoir laissé le soleil briller sans merci sur les tendres
peaux qui n'avaient jamais encore vu la lumière du jour. "Et vos nouveaux
maillots ne vous ont pas protégées, c'est sur. Avez-vous mis de la crème
après-soleil?"

Elles secouèrent la tête négativement, aussi je me dirigeai vers la salle de
bains, dans le but de les soulager. "En voici," dis-je en donnant le flacon à
Tammy. "Tu peux t'en mettre."

Elle retroussa son top et baissa son short de quelques centimètres. Elle prit
le flacon et hésita. "Tu veux bien me le mettre?" demanda-t-elle timidement,
avec un air d'enfant abandonné.

"Bien sur, si tu veux." Je tentais de garder la voix calme en ouvrant le
flacon. Tiens-toi debout pour que je puisse l'étaler sur ta poitrine et sur ton
ventre." Je commençai par réchauffer la lotion dans mes mains puis l'appliquai
sur son corps délicieux. J'étalai avec douceur la crème sur son estomac, puis
frictionnai sa poitrine et ses tétons.

"J'ai pas eu de coup de soleil là! Mais ça fait du bien quand même. Tu sais
bien y faire, Tom," dit-elle, l'air content.

"O.K., baisse un peu ton short."

Terri surveillait la situation d'un air critique alors que Tammy baissait son
short de quelques centimètres. "Ce serait peut-être mieux si elle s'allonge sur
le canapé," suggéra-t-elle. J'interrogeai Tammy des yeux et elle haussa les
épaules, aussi j'allai vers le canapé. "Assieds-toi et Tammy peut s'allonger
sur tes jambes," me dit Terri, voulant aider.

Suivant ses instructions, je m'asseyais et Tammy s'installa sur moi, s'étalant
sur mes cuisses et plaçant son ventre à la hauteur de mes jambes. Je regardais
ses petites fesses gigoter alors qu'elle s'installait confortablement, la tête
posée sur ses bras. Terri regardait alors que je soulevais l'élastique du
short, prêt à verser un peu d'huile sur la peau brûlée. "Attends un peu,"
sourit-elle malicieusement, un éclair d'inspiration dans les yeux. Elle me prit
l'élastique du short des mains et tira vers le bas, exposant totalement les
mignonnes petites fesses de Tammy.

"Eh!" cria Tammy à sa jumelle. Elle tourna la tête pour voir ce que Terri
faisait.

Ce que Terri faisait était d'essayer d'enlever complètement le short de sa
soeur, mais celui-ci était coincé sous ses cuisses. "Aide-moi," rit-elle en me
regardant. Que pouvais-je dire? Je soulevai une Tammy récalcitrante, une main
de chaque côté d'elle. Terry déculotta rapidement sa soeur, me laissant avec
une fille de neuf ans couchée nue sur mes cuisses.

"À deux contre un!" se plaignit Tammy. "C'est pas juste!" Terri se moquait
d'elle en agitant le short devant elle, juste hors de portée. "Allez, Terri,
rends-le moi!"

"Attends," négocia Terri. "Tu pourras enlever le mien quand ça sera mon tour."

Tammy réfléchit et trouva cela correct. "Promis?" demanda-t-elle, juste pour
sceller le marché.

"Doublement promis," confirma Terri, en se penchant pour lui faire un bisou sur
la joue, puis Tammy tourna la tête et elles s'embrassèrent sur l'autre joue,
dans une sort de rituel de jumelles, style français.

Satisfaite, Tammy se détendit, me donnant le signal de procéder aux soins.
En tremblant, je pris un peu de lotion sur mes doigts, admirant le postérieur
pâle et rond de ma petite amie. Une bande de cinq centimètres de peau rouge
faisait le tour de sa taille, juste au-dessus des fesses, et une autre en haut
de ses cuisses, laissant un triangle de peau pâle entre les deux. Je posai
doucement un peu de lotion sur sa peau enflammée.

"Oh c'est froid!" cria Tammy. Je caressais doucement la crème sur sa peau,
regardant ses petites fesses gigoter alors qu'elle se frottait contre moi.
Toute cette activité sur mes cuisses me faisait bander, et occasionnellement
les cuisses de la fillette frottaient contre et me rendaient encore plus dur.

"Tu te sens mieux?" lui demandais-je, mettant de la lotion derrière ses jambes,
juste le long de ses douces fesses.

"Mhhhh," soupira Tammy, en écartant légèrement les jambes alors que je
caressais entre elles. Mes doigts touchèrent sa petite fente et elle resserra
les jambes en riant. "Ça chatouille!"

Terri avait regardé sa soeur en silence, mais elle se mit à genoux à côté de
nous, laissant tomber le short de sa soeur. "Mets-en sur son dos," me dit-elle
doucement.

Je fis comme elle demandait, étalant un fin ruisseau de crème du cou de Tammy
jusqu'à ses fesses, la fraîcheur faisant frissonner  son dos et ses épaules
sous la peau douce. Tendrement, Terri se mit à masser la crème sur le dos de sa
sœur, lui souriant gentiment. Il était évident qu'elle aimait profondément sa
‘petite soeur', et je sentais une boule dans la gorge en la regardant faire.
Pour jouer, j'étalai de la crème sur les fesses de Tammy, caressant gentiment
les petits globes. "Eh," rit Tammy, "mes fesses n'ont pas de coup de soleil!"

"Oh, je crois que tu as raison. Mais je connais un moyen pour faire comme si."
En disant cela, je claquai son derrière nu; assez doucement pour ne pas lui
faire mal, mais suffisamment fort pour la faire réagir et sauter de surprise.

Terri se mit à rire avec malice. "Oh oui, donne-lui une fessée!"
s'enthousiasma-t-elle, tout amour fraternel oublié. Avec son approbation, je
fessai à nouveau le derrière de sa soeur. "Ohhhh! Ehhhh!" criait Tammy en
détresse, réalisant que sa soeur la trahissait. "Je dirai à Tom de te donner la
fessée aussi quand ce sera ton tour!" promit-elle.

Ceci effaça le sourire de son visage. Elle me regarda, inquiète. "Tu ne vas pas
me le faire?"

"Bien sur que si! C'est trop amusant!" Je tapotais encore les fesses, et je les
pinçai doucement pour faire bonne mesure, les regardant se serrer l'une contre
l'autre alors que Tammy criait encore. Je m'amusais comme un petit fou.

"Peut-être que ça suffit," intervint diplomatiquement Terri. "Je ne veux pas
qu'on lui fasse trop."

"O.K., si tu insistes." Je riais alors que Tammy nous lançait un regard noir.
"Je suis désolé, Tammy," lui dis-je, "mais je n'ai pas pu m'en empêcher." Quel
amoureux de petites filles le pourrait?

"Hmmff!" grogna-t-elle, sa fierté plus blessée que son postérieur. Ne voulant
pas la laisser en colère, je lui chatouillai les côtés. Elle essaya de se
retenir de rire mais ne put s'en empêcher longtemps. "Tu me pardonnes?"
demandai-je, la chatouillant sous les aisselles pour obtenir d'autres
gigotements et d'autres rires de la fillette nue.

"O.K., O.K." cria-t-elle. "Je te pardonne mais arrête de me chatouiller!
Tu me rends folle!"

"D'accord alors,"  souris-je. "C'est juste que je voulais pas que tu m'en
veuilles." Je tapotai ses fesses nues et elle me sourit par-dessus l'épaule, me
laissant savoir qu'elle s'était amusée aussi. Je regardai sa soeur. "À ton
tour?" demandai-je.

"Mais tu lui as pas fait devant," remarqua-t-elle. Personne ne dit rien alors
que nous réalisions que Tammy devait se retourner et se mettre sur le dos pour
cela. "Ça va, Tammy," dit Terri, sentant la réticence de sa soeur et voulant la
rassurer. "Je suis ta soeur et en plus, Tom est comme notre oncle maintenant."

"Tu vas lui laisser faire devant, toi?" voulut-elle d'abord savoir.

"Bien sur," dit Terri en haussant les épaules. "J'ai un coup de soleil là
aussi."

"O.K. alors." Elle se souleva de mes cuisses et se retourna lentement, posant
modestement ses mains entre ses jambes avant de se rallonger.

Terri essaya gentiment de retirer les mains de sa soeur mais celle-ci
résistait. "C'est O.K." répéta-t-elle, essayant plus fermement.

Cette fois, Tammy laissa, à contrecoeur, sa soeur retirer ses mains, puis les
plaça derrière la tête en cambrant le dos sur mes cuisses. J'avais du mal à
avaler alors que mon regard se promenait sur le corps nu de cette fille de neuf
ans, le tendre petit vagin caché sous la fente serrée, attendant d'être exposé.
Sa petite fente virginale n'était qu'une fine ligne, brillante de
transpiration.

"Tu es très belle," lui dis-je tranquillement. Elle rougit un peu puis sourit,
montrant qu'elle appréciait le compliment.

Terri me tendit le flacon de lotion pour me rappeler ma tâche. Le coup de
soleil continuait devant, délimitant un triangle pale autour du pubis glabre,
une bande de deux centimètres faisant le tour des cuisses. Je posai de l'huile
sur mes doigts et gentiment caressai son ventre, l'estomac se contractant alors
que la crème calmante faisait son effet. J'élargis mon massage, caressant le
ventre entier de la petite fille, frôlant parfois son minou gonflé et la
faisant tressaillir de surprise. Ma queue bandait à fond, mais il faudrait
attendre pour me soulager.

Je continuai vers le bas, mettant plus d'huile sur ses jambes. Je grimaçai par
compassion en voyant la brûlure continuer autour de ses tendres cuisses, juste
à la limite de son entrejambes. Gentiment, j'écartai ses jambes pour en
caresser l'intérieur, frottant à l'occasion le bord de sa petite fente et
faisant trembler ses cuisses, parce que mon autre main continuait de caresser
son ventre nu.

Toute cette stimulation semblait lui faire de l'effet: ses cuisses étaient
légèrement écartées et sa fente était maintenant plus humide qu'auparavant.
Puis, comme je continuais de la caresser tout prêt de sa chatte, les lèvres de
sa petite fente s'ouvrirent légèrement, pratiquement sous mon regard. Je
continuais mes efforts, caressant plus bas et osant toucher la peau sous son
minou, la faisant frétiller. Je regardais captivé sa fente s'ouvrir encore plus
et le plus petit clitoris que j'avais jamais vu commencer à émerger. J'étais si
excité que ma queue devait lui sembler une barre d'acier dans son dos. C'était
une vue adorablement sexy, l'espace entre ses cuisses, alors que j'admirais son
minou en fleur.

Comme je continuais à la caresser tout autour de son minou excité, mais sans
réellement le toucher, Tammy finit par poser la main dessus et le frotter
plusieurs fois, et gémit. Embarrassée par son évidente excitation devant moi et
devant sa soeur, elle dit, "Je crois que je suis un peu excitée par tout ça,"
et tenta de se cacher.

Mais Terri l'arrêta en lui disant, "C'est O.K., je deviens excitée aussi,"
attirant notre attention vers sa propre main qui caressait son entrecuisses
sous son short.

"Eh bien, puisque chacun le reconnaît, je dois dire que je suis un peu excité,
moi aussi," dis-je en souriant alors qu'elles regardait avec curiosité mon
pantalon, avec ma queue bandée évidente. Elles était si calmes et décontractées
que cela ne m'a pas gêné pas de l'avouer.

Impulsivement, Terri tendit la main et serra ma queue à travers le pantalon, me
surprenant à mort. "C'est gros," dit-elle avec un petit rire, les yeux grands
ouverts. Elle la caressa puis dit, "Et dur , aussi!"

"Eh bien, c'est de votre faute, les filles," répondis-je à toutes les deux.
"Si vous n'étiez pas aussi sacrément sexy toutes les deux, je ne serais pas
aussi excité!" Puisque nous étions tous honnêtes les uns envers les autres, je
décidai de voir jusqu'où tout cela irait.

"Je crois que je suis plus excitée que Terri, parce que mon petit bouton
commence à me faire sentir trop bon. Juste là le petit bouton en haut." Elle
touchait le bout de son clitoris, et elle frissonna encore.

À ce moment, Terri s'approcha de Tammy et toucha le minou de sa soeur,
cherchant ce point. Apparemment elle le trouva et acquiesça, avec un dernier
glissement le long de la fente et se terminant au clitoris. Et Tammy prit cela
si calmement que je m'imaginai qu'elle avait déjà été touchée ainsi auparavant.

"Mais je pense que le mien est aussi excité que le sien, Tom," dit-elle en
remettant la main sur son minou, toujours recouvert du short, jouant
pensivement avec. "Et je pense que mon bouton devient mouillé aussi! Hein,
Tom?" Et, déboutonnant son short, elle prit ma main et la glissa dans son
short.

"Le mien est mouillé aussi et en plus il était en train de mettre ma lotion!"
déclara Tammy vexée. Elle repoussa ma main du short de Terri et s'assit sur mes
cuisses, mettant les bras autour de mon cou et me surprenant par un baiser sur
la joue. "Merci, Tom," sourit-elle. "Mon coup de soleil va mieux maintenant."

Je serrai la fillette nue contre ma poitrine mais je ne pus pas en profiter
longtemps car Terri cria, "C'est mon tour!" se levant d'un bond et se préparant
à ôter son short, les pouces de chaque côté de la ceinture.

"Eh, tu as promis!" Tammy faisait la moue, se sentant lésée.

Terri roula des yeux d'un air comique et écarta les bras de son corps. Tammy
sourit avec bonheur d'avoir la chance de déshabiller sa jumelle pour égaliser
le score.

Elle se releva de mes cuisses et se mit à genoux derrière Terri, attrapa le bas
du short et tira d'un coup sec. Malheureusement pour Terri, son short n'était
pas complètement déboutonné et alors que Tammy essayait de le tirer vers le
bas, le tissu rêche frotta accidentellement contre le coup de soleil à
l'intérieur des cuisses de sa soeur. Elle cria de douleur, se dépêchant de
défaire les derniers boutons et laissant tomber son short par terre. "Mon
dieu!" jura-t-elle, les yeux remplis de larmes alors qu'elle caressait
doucement sa cuisse presque à vif. "Tu as failli m'écorcher vive!" cria-t-elle
à sa jumelle.

"Je suis désolée," s'excusa Tammy d'une voix douce. Elle repoussa la main de sa
soeur pour vérifier que la peau n'était pas abîmée, et je la regardai, étonné
et même un peu jaloux, se mettre à genoux devant sa soeur et se pencher vers
elle pour lui faire des petits bisous juste sur le minou. "Ça va mieux?"
demanda-t-elle avec espoir.

Terri me regarda ostensiblement, comme pour rappeler à sa soeur que j'étais là.

Tammy se retourna, se mordant les lèvres en réalisant que j'étais maintenant au
courant que leur amour l'une pour l'autre allait, au-delà d'un simple
affection, dans le royaume de l'intimité. Je souris d'un air rassurant aux deux
petits lutins pour leur faire savoir que leur secret resterait protégé avec
moi. "Ça va?" demandai-je à Terri, regardant la petite zone rougie entre ses
cuisses.

Elle lança à sa soeur un regard cinglant. "Ouais, ça va, je pense." Elle
caressait le coup de soleil sur son ventre; apparemment, la descente rapide de
sa ceinture avait aussi frotté à cet endroit.

"Viens ici et je vais mettre de l'huile dessus," lui suggérai-je, impatient de
recommencer.

Avec un sourire espiègle, elle s'allongea rapidement sur le dos sur mes
cuisses, mettant les mains sous sa tête comme Tammy l'avait fait, mais les
genoux légèrement relevés et les jambes grandes ouvertes, m'offrant une vue à
couper le souffle de son tendre minou nu de petite fille. Manifestement,
c'était la moins intimidée des deux.

"Est-ce que je suis belle, moi aussi?" demanda-t-elle alors que mon regard se
promenait sur son mince corps nu. La question ne se posait pas vraiment.
Physiquement, ce que l'une était, l'autre l'était aussi, jusqu'à leurs coups de
soleil. Mais elle voulait juste entendre le compliment.

J'acquiesçai en tremblant, ne sachant pas si je pourrais tenir encore. Ma queue
me faisait mal, tellement elle avait besoin de soulagement. "Très belle," lui
répondis-je en recommençant mes soins sur sa douce et jeune peau.

Sa fente de petite fille était aussi un spectacle merveilleux alors que je
caressais autour. Elle était aussi très fine mais commençait à s'ouvrir, les
grandes lèvres un peu humides, comme Tammy tout à l'heure. Leur pubis sans
poils étaient pratiquement identiques, jusqu'au film de transpiration à peine
visible à la surface.

Estimant qu'elle ne dirait rien, je posai la main sur son pubis, le recouvrant
complètement alors que mes doigts caressaient son périnée, le majeur chaudement
et douillettement installé contre sa fente. Je fus récompensé par un doux
gémissement à peine audible, en même temps que Terri se cambrait pour presser
plus fort contre ma main.

Tammy s'approcha et tendit la main pour avoir de l'huile, que je lui donnai.
Je la regardai l'étaler sur la poitrine de sa sœur, semblant se focaliser sur
les tétons de Terri. "Elle aime qu'on lui caresse les tétines,"
m'informa-t-elle en doigtant les petites pointes, la stimulation les faisant
poindre légèrement de la poitrine de sa sœur.

Je sentis le corps de Terri se tendre, son petit pubis pulsant avec insistance
contre mes doigts. Je me mis à le caresser, promenant la main sur la peau fine,
faisant encore semblant de masser sans but ses parties sexuelles. Mais Terri
pressaient elle-même encore plus fort contre la paume de ma main. Je pouvais
sentir son petit clitoris se mettre à pulser chaque fois que je caressais la
petite fente de son minou, alors qu'elle commençait à bouger doucement les
hanches pour accroître la sensation. Je notai qu'elle semblait à l'aise en
faisant ces mouvements pour accroître son plaisir.

"On dirait qu'il y a une petite écorchure juste là," dis-je en cherchant une
excuse, mais sans en avoir besoin, pour continuer cette délicieuse caresse de
son minou. Je me penchai, écartant les grandes lèvres de l'index et faisant
doucement bouger la chair rose à l'intérieur.

"Oh oui mais ce que tu fais me fait sentir bien mieux," chuchota Terri.

Tammy continuait à jouer avec les petits tétons de sa sœur et je commençais à
caresser plus loin, en touchant ce pont de peau malléable entre sa chatte et
son anus, le pouce restant avec douceur à l'ouverture de son minou. Terri gémit
plus fort, sa respiration s'accélérant alors qu'elle frétillait sur mes
cuisses. Ses yeux étaient fermés, une petite grimace sur le visage alors que
son pelvis se tendait contre moi, bougeant plus vite à l'approche de l'orgasme.

En grognant, elle poussa fortement sa chatte dans la paume de ma main ce qui
fit immédiatement glisser mon majeur dans son minou jusqu'à la première
phalange. Elle se mit à émettre des  petits cris de bonheur au moment où son
petit trou d'amour était en partie pénétré par mon doigt. Regarder et sentir la
petite fille tremblant dans son orgasme était trop pour moi: je sentis mon
sperme jaillir dans mon pantalon et je gémis de soulagement. Tammy semblait
trembler aussi un peu, mais je n'en étais pas certain.

L'orgasme de Terri la traversa rapidement et elle se laissa lentement aller sur
mes cuisses, le souffle retournant lentement à la normale. Je retirai le doigt
de son canal virginal en m'émerveillant de la réaction de cette beauté
impubère. Je gardais sa chatte dans la main tant que Terri resta dans la
béatitude post-orgasmique. Elle soupira de bonheur et ouvrit les yeux pour me
regarder. "Tu as joui aussi, toi," souffla-t-elle doucement. Les deux filles
regardaient la tache humide sur mon pantalon.

"Oui," confessai-je, incapable de nier l'évidence. Étonnamment, je n'étais pas
embarrassé de l'admettre. Elles semblaient heureuses que j'ai tant apprécié
leurs corps, et curieuses de voir à quoi ressemblait mon pénis.

"Est-ce qu'on peut voir ton ... pénis?" demanda timidement Tammy. Terri quitta
mes cuisses pour que je puisse leur montrer. Mis à l'aise par leur calme, je me
levai et baissai mon pantalon, leur montrant mon pénis maintenant mou et la
flaque humide sur mon caleçon.

Terri tendit la main et en prit un peu. "Est-ce que c'est nous qui avons fait
ça?" demanda-t-elle, frottant pensivement le sperme entre ses doigts.

"Oui, c'est ce qui arrive quand un homme a un orgasme. Les filles aussi ont des
orgasmes, juste comme tu viens de l'avoir, Terri, et ça devient aussi mouillé
entre vos cuisses, non?"

"Hé," se plaint Tammy, "comment ça se fait que tu m'as pas fait un orgasme à
moi quand c'était mon tour?" Son sens de la justice avait été encore une fois
enfreint.

Je haussai les épaules mais Terri intervint d'un ton supérieur, "C'est parce
que je suis plus vieille, bébé sœur," comme si cela lui donnait droit à un
traitement particulier. Elle tira la langue à sa jumelle et je ne pus
m'empêcher de rire.

"Seulement de cinq minutes," rappela Tammy, l'air furieux. "Et si tu m'appelles
encore ‘bébé sœur', je serai obligée de te tuer!"

Évidemment Terri le répéta. Tammy lui sauta dessus et elle se mirent à se
battre sur le tapis de mon salon. Elles riaient en même temps, donc je savais
que ce n'était pas si sérieux. J'enjambai les deux filles nues et allai à la
cuisine pour me nettoyer. Quand je revins, Terri avait bloqué les bras de sa
sœur sous ses genoux, son petit minou encore humide juste devant le visage de
Tammy. "Tu connais la règle," sourit Terri. "Fais-moi un bisou là!" Si c'était
ça la règle, je serai d'accord pour perdre à chaque fois.

Tammy tenta de prendre l'air dégoûté mais un sourire presque enthousiaste
apparut alors qu'elle levait la tête et plantait un baiser sur le minou humide
de sa sœur.

Terri s'écarta et elles se relevèrent, le visage rouge à la suite de leurs
activités de fillettes. Tammy regarda la pendule et fronça les sourcils, "Le
film de maman est fini. On ferait mieux de rentrer."

"Tom n'a pas mis d'huile sur mon dos," protesta Terri. Je m'assis et pris la
fille nue entre les genoux, la retenant d'une main sur son ventre nu pendant
que j'étalais avec amour l'huile sur son dos. Je pinçai ses petites fesses
quand j'eus fini, la faisant crier et avancer ses cuisses.

"Tu ne lui as pas donné de fessée," dit Tammy d'un air déçu. Terri sauta hors
d'atteinte, de peur que je décide de faire plaisir à sa sœur.

"On le fera la prochaine fois, ne t'inquiète pas," promis-je à Tammy. Elle
acquiesça avec enthousiasme, et Terri la regarda d'un air renfrogné.

Elles récupérèrent leurs shorts, les enfilant sur leurs jambes fines. J'étais
rassuré de voir que la chatte de Terri était sèche. Je pensais que ce ne serait
pas une bonne idée de la renvoyer chez sa mère avec une tache humide sur le
short. "On n'a même pas joué à l'ordinateur," dit-elle en se rappelant qu'elles
étaient venues pour cela.

"Il sera encore là demain," lui confirmai-je. En fait, j'espérais que notre
attention en serait à nouveau détournée. Tammy s'approcha et me fit un câlin,
me faisant encore une bise sur la joue. Son affection librement donnée me
remplissait d'amour. Ne voulant pas rester de côté, Terri fit pareil.

"Oh," se rappela Terri. "Maman a dit de te dire qu'elle va travailler tard
demain."

"Pas de problème," dis-je en lui donnant un dernier câlin. "Passez me voir
quand elle s'en va pour que je sache que c'est à mon tour de vous surveiller."

"O.K., Tom," sourit-elle en se dirigeant vers la porte. "Bonne nuit!"

"Bonne nuit, Tom," fit en écho Tammy. "Oh, et merci!" ajouta-t-elle.

Je souhaitai une bonne nuit à mes jeunes amies, ajoutant presque ‘je vous
aime', mais la porte s'était déjà refermée. Avec un soupir de bien-être, je
m'assis devant l'ordinateur en me demandant quelles aventures demain
apporterait.

* * * * * * * *

A SUIVRE

Provient_des_HISTOIRES_TABOUES: http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/


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title: Double Trouble
part: 2ème partie (sur 4)
author: iog.hu
email_public: iog.hu[at]yahoo.com
nombre_de_M: 1
nombre_de_g: 2
rom: Romantisme
1st: 1ere_fois
language: Francais
age_fille: 9
recu: 22/11/2007
published: 22/11/2007.

Rappel: Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que
coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr


Histoire: Double Trouble (Rom, 1st, Mgg)
Titre original: Twice The Fun
Auteur: inconnu
Traduction: iog.hu
Partie: 2/4

* * * * * * * * *


Chapitre 5 (sur 10)
- - - - - - - - - - - - - - -

Je réussis à terminer enfin mon livre, restant réveillé bien après minuit.
Je passais la matinée suivante à le relire, modifiant un mot par-ci par-là, en
attendant que les filles apparaissent pour m'annoncer le départ de leur mère.
Vers dix heures trente, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et des pas légers
s'approcher derrière moi. J'étais au milieu d'un paragraphe et je ne me
retournai pas, et deux petites mains vinrent me couvrir les yeux. "Devine qui
c'est!" dit une petite voix haut perchée.

"Élémentaire, Watson, c'est Tammy!"

"Oh, comment tu fais pour savoir?" demanda-t-elle, déçue de ne pas être capable
de me tromper. Elle fit le tour du fauteuil et s'appuya sur le bras. Elle
portait ce matin un jean coupé et un t-shirt blanc qui montrait bien son
bronzage.

"Je ne sais pas vraiment comment je peux le dire," répondis-je avec honnêteté,
n'en ayant pas la moindre idée.

"Même nos professeurs ne peuvent pas nous reconnaître," s'étonna-t-elle.
Je lui fis remarquer que sa mère en était capable, elle. "Oui, mais c'est notre
maman," expliqua-t-elle.

Je lui demandai si sa mère était partie travailler, et elle me répondit oui.
"Où est ta sœur?" C'était la première fois que je ne voyais que la moitié de
l'équipe.

"Elle est sortie," dit-elle en haussant les épaules. "Est-ce que tu as fini ton
livre?" demanda-t-elle en montrant l'ordinateur.

"Oui, tout fini. Enfin presque. Je dois encore faire des petits changements.
Dès que c'est fait, on peut aller à la piscine si tu veux."

Tammy sourit pour marquer son accord et demanda si elle pouvait rester et me
regarder travailler. Je lui dis que ce n'était pas très excitant de regarder,
mais qu'elle était la bienvenue si elle le voulait. Elle rayonna d'un heureux
petit sourire et s'installa rapidement sur mes genoux. Je réalisai que ce
qu'elle voulait, c'était être avec moi, et que cela n'importait pas si ce que
je faisais était intéressant ou non. Bien que cela me compliquait un peu les
choses pour taper sur le clavier, je me sentais heureux aussi. Ses cheveux
propres, décolorés par le soleil, qui sentaient le frais juste sous mon nez
étaient plutôt une distraction.

Nous étions installés tranquillement, mes bras autour d'elle pour atteindre le
clavier et continuer mon travail. Après quelques minutes, elle releva la tête
pour me faire un sourire et sans réfléchir je l'embrassai sur le front.
J'entendis une petite voix, ‘j'aimerais bien que tu sois mon papa'. D'abord, je
lui souris, heureux de sa tendresse pour moi. Puis je réalisai qu'en fait elle
n'avait vraiment rien dit. Sa bouche était fermée et ses lèvres n'avaient pas
bougé. Mon expression devint une expression de surprise, et celle de Tammy
d'incrédulité. Elle quitta mes genoux, disant d'une voix tremblante, la figure
soudainement pâle, "Je dois aller chercher Terri." Elle fonça vers la porte, le
souffle court comme un animal effrayé.

"Tammy, attends une minute." Je voulais vraiment comprendre ce qui se passait.
Tout à coup, elle se pencha en avant, le souffle bloqué comme si elle avait
reçu un coup de poing dans le ventre. Elle grimaça de douleur.

Je sautai de ma chaise et courus à elle, m'agenouillant et posant la main sur
son épaule. "Qu'y a-t-il? Que se passe-t-il?"

"C'est Terri!" pleura-t-elle, l'air paniqué. "Elle est tombée d'un arbre!"

"Comment..."

"Viens vite!" dit-elle en fonçant vers la porte pendant que je courais derrière
elle, déconcerté. Tammy se dirigea sans hésiter vers l'arrière d'un immeuble,
deux bâtiments plus loin, où nous trouvâmes sa soeur, couchée par terre et
gémissant. Je m'approchai rapidement, m'attendant au pire et me demandant ce
qu'elle s'était cassée. "Ne bouge pas!" lui ordonnai-je alors qu'elle tentait
de se relever. Tammy restait à côté, la regardant avec inquiétude.

Terri se rassit tout de même, se frottant les fesses. "Ça va," dit-elle, "j'ai
juste eu le souffle coupé."

Presque riant de soulagement, je lui caressais les cheveux. "S'il te plaît, ne
recommence plus," demandai-je. "Tu m'as fait trop peur."

"C'est pas comme si j'avais fait exprès." Elle fronça ostensiblement les
sourcils vers sa soeur.

Je me retournai pour voir Tammy qui me regardait, l'air toujours inquiet.

"Tranquille, Tammy, elle va bien." Puis je regardai à nouveau Terri, dont
l'expression était maintenant l'image de celle de sa soeur, se mordant
nerveusement les lèvres. Je réalisai que Tammy n'était pas inquiète au sujet de
sa soeur, mais à propos de moi. Les pièces du puzzle commençaient à s'emboîter
à l'intérieur de mon crâne alors que je les regardais l'une après l'autre, et
que Tammy semblait devenir de plus en plus inquiète, la lèvre tremblante.
Je parvins à une conclusion surprenante que je testais aussitôt. ‘Tu peux lire
dans mon esprit, c'est ça?' pensai-je silencieusement vers elle.

Sa réaction me surprit encore plus. Elle se mit à pleurer, de chaudes larmes de
honte coulant abondamment sur ses tendres joues. "Je suis désolée!" gémit-elle,
le visage congestionné. "Je peux pas m'en empêcher!" Et, pleurnichant, elle
courut en retournant d'où on venait.

Je me retournai, l'esprit tout embrouillé, vers Terri qui me lança un regard
furieux. "Salaud!" me jeta-t-elle, le visage livide. "Qu'est-ce que tu lui as
dit?" Je ressentis son juron comme une gifle et elle tressaillit autant que
moi, se relevant et se mettant elle aussi à pleurer. "Tu es pareil que notre
père!" cria-t-elle d'un ton accusateur avant de courir pour rattraper sa sœur.

Stupéfait, je m'assis par terre, mes pensées tourbillonnant alors que
j'essayais de clarifier les choses. D'évidence, Tammy avait entendu ma pensée,
alors que Terri ne l'avait pas entendue. Repensant à ce qui s'était déjà passé,
je réalisai que c'était Tammy qui connaissait mon nom avant que je leur dise,
Tammy qui semblait répondre aux questions avant que je les pose, et cependant
Terri semblait savoir ce que je ressentais si ce n'était pas ce que je pensais.
Je n'arrivais pas à croire que j'avais mis autant de temps pour m'en rendre
compte, mais elles étaient très bonnes à trouver des excuses pour leurs
capacités et avaient clairement essayé de les cacher.

Des jumelles télépathes? Incroyable mais pas impensable. J'avais entendu parler
de jumeaux qui étaient capables de communiquer ensemble mais cela allait plus
loin. Plus important encore, pourquoi étaient-elles aussi affectées que je l'ai
découvert, et pourquoi étais-je comme leur père? Avaient-elles peur que je ne
les aime plus? Elles connaissaient sans aucun doute mon plus gros secret, que
j'étais un amoureux des petites filles, et elles le connaissaient sûrement dès
le début, et pourtant elles m'aimaient. J'étais plus qu'embarrassé de découvrir
que Tammy, au moins, avait entendu mes pensées à propos de leurs corps sexy.
Mais au lieu de partir en criant, elles avaient presque donné l'impression de
m'encourager.

Réellement, je n'avais rien d'autre à cacher. Le fait qu'au moins l'une d'entre
elles soit capable de lire les esprits ne me tracassait pas vraiment. Au
contraire, je voulais en savoir plus au sujet de mes jeunes amies aux dons
extraordinaires.

Je me relevai et me dirigeai vers leur appartement, espérant qu'elles s'y
seraient réfugiées. La porte n'était pas fermée à clé et en entrant, j'entendis
des sanglots étouffés venant d'une des chambres du fond. La porte de leur
chambre était fermée mais je pouvais maintenant entendre plus clairement des
sanglots qui me fendaient le cœur alors que je restais silencieux, espérant
avoir des indices sur la cause de leur désarroi. "Ne pleure pas, Tammy,"
entendis-je Terri. "Il voulait que faire du sexe avec nous, n'importe comment."
Ouh! Cela fait mal. Ça m'apprendra à écouter aux portes, pensai-je tristement.

"C'est pas vrai et tu le sais bien!" dit Tammy avec véhémence. Puis, plus
doucement, "il est derrière la porte."

"Va-t-en!" hurla Terri. Elles n'allaient pas se débarrasser de moi aussi
facilement. J'ouvris la porte et je les vis, assises sur le bas des lits
superposés, Terri tenant dans ses bras d'une manière protectrice et apaisante
une Tammy sanglotante. J'avais le coeur brisé de voir son petit visage en
détresse, rougi et mouillé de larmes.

Je m'agenouillai devant elles. "Pourquoi êtes-vous tellement en colère que j'ai
compris ce qui se passait?" demandais-je avec douceur.

"Parce que maintenant tu vas croire qu'on est des monstres!" répondit Terri
avec un air de défi, resserrant son câlin sur sa soeur.

"Mais ce n'est pas vrai," me défendis-je. "Je n'ai jamais pensé ça. Tu ne peux
pas lire dans mon esprit, toi?"

Terri secoua la tête, me regardant avec suspicion. "Je suis empathique.
C'est Tammy qui est télépathétique."

"Télépathique," grogna Tammy.

"C'est ce que j'ai dit."

"Non, tu... Bon, ça fait rien." Elle fronça les sourcils vers sa sœur, reniflant
et s'essuyant le visage du dos de la main.

Je regardai Terri. "Tu es empathique? Tu veux dire que tu sais ce que les
autres gens ressentent mais tu ne peux pas entendre leurs pensées?"

Terri acquiesça. "Tu sais, comme la femme dans ‘Star Trek: La Nouvelle
Génération‘?"

"Tu veux dire ‘Troi'?" J'étais un fan.

"Oui c'est elle." Elle me fit un petit sourire, impressionnée par mes
connaissances. "C'est le conseiller pour tout le navire!"

"Eh bien alors, tu devrais pouvoir dire si je mens ou pas, non?"

"Oui...," dit-elle lentement.

Tammy me regardait aussi, le visage rempli d'espoir. "Tu... Vraiment, tu nous
détestes pas?"

"Vous détester? Et pourquoi je devrais vous détester?"

Elles restèrent silencieuses un long moment, regardant par terre. Finalement,
Terri murmura doucement, "Papa disait qu'on était des monstres."

"C'est pour ça qu'il est parti," ajouta Tammy, d'autres larmes coulant sur son
visage.

En silence, le cœur plein de compassion, je pris une fille dans chaque bras et
les serrai fort. Toutes les deux s'agrippèrent désespérément à moi et je savais
qu'elles pouvaient ressentir mon amour pour elles. Qu'un homme qui avait aidé à
créer des petites filles aussi belles et aussi douées puisse les appeler des
monstres était incompréhensible pour moi.

"Tu es en colère," dit Terri, se reculant l'air effrayé, comme si je pouvais
l'être envers elles.

"Il est en colère contre papa, pas contre nous," expliqua Tammy en me
relâchant. Puis elle se mordit la lèvre, se rendant compte qu'elle avait encore
lu mes pensées.

"C'est O.K., Tammy," la rassurai-je. "Ça ne me gêne pas."

"C'est vrai?" demanda-t-elle avec doute, trouvant cela difficile à croire.

"Tu peux t'en rendre compte, non?" Elle acquiesça lentement. "Vous pensiez
réellement que je ne vous aimerai plus?"

Elles m'expliquèrent que la plupart des gens étaient terrifiés de savoir que
leurs pensées pouvaient être lues, que leurs secrets les plus intimes pouvaient
être découverts. "Vous connaissez déjà mon plus gros secret, et vous m'aimez
quand même," leur fis-je remarquer.

Terri semblait confuse et Tammy lui expliqua, "il veut dire qu'il aime les
petites filles comme nous." Terri haussa les épaules, perplexe, comme si ce
n'était rien par rapport aux secrets d'autres personnes. Je frissonnai en
pensant à ce à quoi ces fillettes avaient déjà été exposées, dès leur plus
jeune âge: la haine, les mensonges, la colère, le désir; tout cela glané à
partir des esprits et des émotions des autres. Pas étonnant que mon attirance
pour elles ne les gênait pas. Il fallait donner crédit à l'amour de leur mère
pour qu'elles soient restées saines d'esprit.

Tammy me regardait. ‘On va bien,' pensa-t-elle vers moi, me faisant sursauter.
"Je suis désolée," dit-elle à voix haute. Elle donnait l'impression qu'elle
allait recommencer à pleurer.

"C'est O.K., Tammy," lui dis-je à nouveau, essuyant une larme sur sa joue.
"C'est juste que ça va me prendre un peu de temps pour m'habituer, c'est tout.
Est-ce que vous pensiez réellement que vous pourriez garder un tel secret
envers moi?"

"On essayait," admit honnêtement Terri, "mais Tammy n'arrêtait pas de faire des
gaffes."

"Tu en as fait aussi une fois!" rétorqua Tammy. Elle se rendit compte que je ne
me souvenais pas. "Dans la piscine, le premier jour," expliqua-t-elle, "Terri a
dit que tu étais fatigué."

Je pensais à autre chose. "Maintenant que j'y penses, tu sembles toujours
commencer à faire des choses sexy chaque fois que je pense à quelque chose de
sexy à propos d'une de vous deux. Ce n'est pas une coïncidence?" Terri regarda
timidement vers le plancher, et je compris que ça ne l'était pas. "Ça peut être
embarrassant, si tu regardes un film sexy avec quelqu'un d'autre."

"Ça arrive seulement quand je suis avec quelqu'un que j'aime. C'est comme si
j'étais ‘connectée'," me sourit-elle, rougissant.

"Est-ce que tu penses vraiment que je veux seulement faire du sexe avec vous?"
lui demandai-je en me rappelant ce que je l'avais entendue dire, derrière la
porte.

Elle secoua la tête, honteuse d'avoir été entendue. "Je sais que tu nous aimes
vraiment," murmura-t-elle. "J'ai dit ça seulement pour que Tammy se sente
mieux." Elle me regarda d'un air contrit. "Je suis désolé de t'avoir dit un
gros mot. Je sais que ça t'a fait du mal."

Je la câlinai en guise de pardon, et tout alla bien à nouveau.

Maintenant que la crise était résolue, je leur demandai de m'expliquer leurs
facultés. Apparemment, elles pouvaient communiquer ensemble par télépathie,
mais seule Tammy était capable d'entendre les autres. Tammy était aussi capable
de se faire entendre de sa mère, si elle projetait sa pensée vers elle, mais de
personne d'autre. C'est pour cela qu'elle avait été si surprise quand je
l'avais entendue penser, ‘J'aimerais bien que tu sois mon papa'.

"Ah c'est pour ça que tu m'as crié ‘il m'a entendue'," s'exclama Terri.
Il semble que Tammy avait envoyé sa pensée vers Terri, la prenant par surprise.

"Je suis désolée de t'avoir fait tomber de l'arbre," s'excusa Tammy, mais elle
se mordait les lèvres, essayant de retenir un sourire. Je souris alors que
Terri fronçait les sourcils; même moi je pouvais dire que ses excuses n'étaient
pas totalement sincères.

"Je crois que tu es seulement désolée par ce que tu as ressenti quand elle est
tombée," me moquai-je. Tammy acquiesça, souriant ouvertement.

Je voulais essayer quelque chose. Je demandai à Tammy de me dire ce que je
pensais, fermant les yeux et essayant de la sentir ‘intérieurement'. Tous les
livres de science-fiction que j'avais lus parlait de choses comme ‘sonder des
vrilles de pensée'. Tammy rit d'un air moqueur en comprenant ce que je voulais
faire. "C'est pas comme ça," dit-elle avec mépris. Je n'avais rien senti,
c'était décevant. Elle expliqua que c'était comme écouter plusieurs stations de
radio. Chaque personne a une ‘fréquence' différente et tout ce qu'elle avait à
faire était de chercher la bonne fréquence. Jusqu'à ce que j'apparaisse, elle
n'avait été capable de ‘diffuser' que vers les fréquences de sa mère et de sa
sœur. "Est-ce que tu crois que c'est pour ça que tu peux nous reconnaître si
facilement?" demanda-t-elle avec raison.

Je dus admettre que cela semblait plausible. Peut-être que d'une certaine
manière, nous étions tous les trois connectés. Cela avait sans doute quelque
chose à voir avec mon attirance pour les fillettes.

Comme c'était des filles, les jumelles décidèrent qu'il y avait eu assez de
discussions sérieuses, et qu'elles voulaient aller à la piscine. "Je dois finir
mon livre d'abord," leur dis-je avec regret, tentant de toutes mes forces de ne
penser qu'à mon travail. Elles m'implorèrent et me supplièrent tant que j'en
perdis ma concentration. Tammy réalisa aussitôt que je plaisantais.

"Oh," dit-elle, impressionnée. "Tu m'as bien eue!"

"Je suis plus fort que tu le crois," répondis-je malicieusement, en la poussant
sur le lit et la chatouillant jusqu'à ce qu'elle demande grâce, les pleurs
oubliés. Il était réconfortant de savoir qu'on pouvait encore la duper, sinon
j'aurais perdu le plaisir de me moquer d'elle.

Je restai assis sur le lit et les regardais se lever et ôter leurs débardeurs,
dénudant leurs petites poitrines. Je tendis les bras et mis un doigt dans
chaque petit nombril pendant que les têtes étaient cachées par les débardeurs,
les faisant toutes deux rentrer le ventre. "Comment ça se fait que tu veux tout
le temps nous chatouiller?" demanda Terri, exaspérée.

"Parce que j'aime vous entendre rire," répondis-je tout simplement, "et c'est
plus facile que de vous raconter des plaisanteries". Elle sourit avec
indulgence, secouant la tête et acceptant avec bonté mes excentricités.

Elles retirèrent leurs shorts et leurs culottes, sans honte pendant que
j'admirais les deux jumelles nues, tous les trois heureux de ne plus avoir de
secrets entre nous. Je notai que leurs coups de soleil semblaient guérir, leur
apportant un léger bronzage. Je sentais mon pénis se gonfler, et Terri se mit à
caresser son minou nu par empathie. "Tu es un vieux monsieur cochon," se
moqua-t-elle en se caressant de manière suggestive.

'Donne-lui une fessée!' entendis-je Tammy me suggérer en silence, un petit rire
faisant écho à la pensée. Je n'avais pas besoin d'encouragement supplémentaire
pour attraper Terri et la coucher sur mes genoux, la prenant complètement par
surprise. Il semble que Tammy était capable de ‘diffuser' sélectivement et que
sa jumelle n'avait rien entendu.

"Vieux monsieur cochon, hein?" dis-je avec une colère feinte en donnant une
tape sur son petit cul gigotant. Tammy riait de plaisir alors que sa jumelle
poussait un cri d'angoisse à l'idée d'avoir été dupée. Je donnai quelques tapes
supplémentaires pour faire plaisir à sa soeur (et à moi aussi, je dois
l'avouer) et je vis Tammy se caresser les fesses comme si elle le ressentait
aussi. Terri présenta ses excuses et je la retournai. Son délicat petit minou,
pleinement exposé, devait frémir de désir, si elle avait de l'empathie avec mon
appétit sexuel. D'une main, je tenais ses fins poignets au dessus de sa tête et
je regardai Tammy. "Je n'ai pas l'impression qu'elle soit vraiment désolée,
qu'en penses-tu?" lui demandai-je avec un clin d'oeil. "Peut-être qu'on
pourrait la chatouiller pour en être certain." Tammy acquiesça avec
enthousiasme et, avant que sa soeur ne puisse protester, nous nous mimes à la
chatouiller sur tout le corps, n'en laissant aucune partie ignorée. Tammy ch
atouillait la poitrine et les tétons pendant que je pinçais un genou, ou bien
je donnais des petits coups dans le ventre et sur les côtes alors que Tammy
jouait sur ses cuisses à la limite de son minou ou lui pinçait les fesses,
pendant que Terri se débattait en criant, avec des sanglots de rire.

"Ça te suffit?" lui demandai-je, mais elle avait tellement perdu le souffle
qu'elle ne put que hocher la tête alors que je la relâchais, sa poitrine se
soulevant rapidement pendant que je lui caressais doucement l'estomac.

"Je crois que je préfère quand tu dis des plaisanteries," dit-elle d'un ton
narquois après avoir récupéré. Je lui tapotai les côtes une dernière fois et
elle ne put s'empêcher de rire. Puis elle nous accusa de s'être coalisés contre
elle. Tammy lui rappela qu'elle avait fait plus ou moins la même chose le soir
précédent et Terri laissa tomber, considérant qu'elles étaient à égalité et
préférant aller nager plutôt que discuter.

Elles filèrent dans la salle de bains et Tammy se tint au bord de la baignoire
pour attraper leurs maillots et les serviettes de la barre du rideau de douche
où ils avaient été mis à sécher. Elles enfilèrent rapidement les petits
bikinis, glissant la main à l'intérieur pour ajuster le tissu. Mon érection
s'était quelque peu calmée, et Terri aurait du être moins excitée, mais sa main
resta un moment sur son minou après avoir ajusté le bikini.

Nous allâmes dans mon appartement et les filles, curieuses, me suivirent dans
la salle de bains pour me regarder me changer. Ce n'était que justice, puisque
moi je les avais regardées se changer. Leurs yeux s 'écarquillèrent alors que
j'étais nu devant elles en enfilant mon maillot, le pénis à moitié dressé.
J'étais de taille moyenne, mais impressionnant à leurs jeunes yeux. J'attrapai
un flacon de lotion solaire que j'étalais rapidement sur leurs anciens coups de
soleil, ne voulant pas risquer qu'elles soient à nouveau brûlées.

Nous passâmes le reste de l'après-midi à nager et à jouer dans l'eau jusqu'à ce
que la faim nous oblige à en sortir. Susan ne devait rentrer que tard dans la
soirée et il me revenait donc de nourrir les gamines affamées.

Je suggérai une expédition au MacDo pour raisons de commodité et elles
agréèrent.

"On devrait se laver d'abord?" proposai-je en ressentant le besoin d'une
douche. "Les filles, vous allez chez vous prendre un bain rapide et je viens
vous chercher dans une demie heure, O.K.?" Elles étaient assez grandes pour
rester seules un moment et j'étais juste à côté si elles avaient besoin de moi.
Elles partirent en courant sans discuter car elles avaient faim et voulaient
manger aussitôt que possible.

Je rentrai chez moi et me douchai rapidement, enfilant une tenue propre et
j'étais chez elles 25 minutes plus tard. Je frappai et ouvris la porte, pour
trouver les filles encore en maillots de bain, assises par terre dans le salon.
"Que se passe-t-il?" m'étonnant qu'elles ne soient pas encore prêtes. "Je
pensais que vous alliez prendre un bain?"

Elles restaient silencieuses, me regardant d'un air inquiet. Tammy donna du
coude à sa sœur, pour l'encourager. "On veut que tu nous donnes le bain,"
dit-elle en hésitant d'une voix de fillette encore plus jeune.

"Je pensais que vous aviez faim," dis-je en me demandant ce qui se passait.
Ce n'est pas que je ne voulais pas leur donner le bain, mais j'avais faim moi
aussi.

"S'il te plaît?" dit Tammy, l'air suppliant. Je ne sais pas pourquoi mais cela
semblait très important pour elles. Je haussai les épaules et acquiesçai, et
elles coururent vers la salle de bains, me laissant les suivre.

Toutes les deux se tenaient debout à côté de la baignoire, l'air anxieux et
semblant malheureuses; elles n'avaient même pas fait couler l'eau. Je
commençais à remplir la baignoire après avoir vérifié la température de l'eau.
Repérant un paquet de produit moussant, j'en saupoudrai généreusement l'eau,
regardant la baignoire se remplir rapidement d'eau et de bulles. Terri et Tammy
attendaient, apparemment désireuses que je les déshabille. Elles semblaient se
comporter presque comme des bébés, alors que ce n'était pourtant pas leur genre
habituellement.  Cela ne me gênait pas, évidemment, si c'était ce qu'elles
voulaient. Comme je l'ai déjà dit, je rêvais souvent des choses que je ferais
si j'étais un père, et le bain faisait partie de ces choses.

Je m'assis sur le rebord de la baignoire et approchai Terri de moi. Elle se
tint d'une main à mon épaule pendant que j'ôtais le bas de son maillot, levant
les jambes pour en sortir, sa fente de petite fille déjà humide. Elle ôta
rapidement le haut, me sourit et entra dans le bain, faisant éclabousser la
mousse pendant que je déshabillais Tammy. Celle-ci m'embrassa avant de
rejoindre sa soeur et je me sentais encore rempli d'amour pour elles.

J'enlevai ma chemise, m'attendant à quelques éclaboussures de la part des deux
petits lutins, et pris un morceau de savon d'une main et un gant de toilette de
l'autre. Je commençai par Terri la faisant se lever pour que ce soit plus
facile pendant que je lavais son visage et son cou puis le reste de son corps
en me servant en même temps du gant et de ma main savonneuse. Mes mains
glissèrent sur sa délicieuse poitrine en savonnant les tétons, que je caressais
du bout des doigts. J'aimais les toucher: les petites pointes sensibles qui se
dressaient pendant que ma main glissait sur sa peau pleine de savon. Je savais
qu'elle commençait à être excitée, comme je l'étais aussi, et je sentis ses
cuisses se serrer autour de ma main alors que je la savonnais entre les jambes.
Je continuais cette tâche dont elle semblait tant avoir envie, en suivant la
douce courbe de l'estomac vers ses cuisses au-delà de son délicieux minou.
Je sentais qu'elle voulait que je la lave entre les jambes ma  is j'hésitais
encore.

Je la rinçai et arrêtai l'eau. Je jetai un coup d'œil à Tammy qui se caressait
sous la légère couche de mousse en nous regardant attentivement. Je sentais
Terri trembler légèrement comme si elle avait froid, mais c'était de la
transpiration qui apparaissait sur son front. "Est-ce que tu es bien?" lui
demandai-je. Aucune des deux n'avait dit un mot pendant tout ce temps, et
j'avais l'impression qu'elles étaient inquiètes et très nerveuses.

Terri acquiesça, mais elle tremblait toujours. "Ton pénis est dur,"
murmura-t-elle d'une voix de bébé. Elle avait les yeux fermés et avait donc du
ressentir la réaction de mon corps quand je le lavais.

"Tu as envie de toucher son minou," dit Tammy d'une voix plate, sans émotion.
Je ne comprenais pas pourquoi elles agissaient d'une façon si étrange et cela
me rendait nerveux, incertain de ce que je devais faire. C'était comme si je
jouais dans une pièce de théâtre mais on ne m'avais pas donné mon texte.

‘Vas-y', pensa Tammy vers moi. ‘Elle a besoin que tu la touches'. Toujours
troublé, je mouillai le gant et le tint sur la poitrine de Terri, la rinçant un
peu en laissant couler l'eau. Ses yeux étaient remplis de désir alors que je
frottais le morceau de savon sur son ventre pour faire de la mousse. Puis, la
retenant d'une main dans le dos, je fis des cercles sur son ventre de l'autre
main, pour le rendre doux et glissant. Doucement, je glissai mes doigts
savonneux dans sa fente vierge, la faisant sursauter alors que je caressais
légèrement le petit clitoris sensible. Elle gémit immédiatement, d'une plainte
à peine audible, et je retirai aussitôt la main la regardant avec anxiété.

‘Ne t'arrête pas!' pensa Tammy d'un ton brusque, encore une fois projetant ses
pensées vers moi. Toujours incertain de ce qui se passait, je continuais à
masser l'aine de la fillette, caressant amoureusement sa fente imberbe des
doigts alors que Terri tendait son ventre en avant, poussant contre ma main.
Sensible à son besoin, je me servais de mon majeur pour concentrer les caresses
dans sa fente, augmentant le frottement en douceur pour exciter encore plus le
centre de son sexe à travers la mousse glissante. Je pouvais la sentir se
tendre alors que je la masturbais, et elle se mit lentement mais fermement à
pousser ses cuisses d'avant en arrière contre mon doigt avec des grognements de
désir presque désespéré, les poings serrés contre elle. Elle cria "Papa!" au
moment où l'orgasme la submergea, mais je ne crois pas qu'elle pensait à moi.
Je sentais le corps entier de Terri trembler alors que les vagues de plaisir la
parcouraient, ses gémissement d'extase semblant mêlés des p  leurs d'une grande
souffrance qui aurait longtemps attendu d'être libérée. Elle sanglotait
réellement quand ce fut fini, les larmes courant le long de ses joues alors
qu'elle jetait les bras autour de mon cou, pleurant sur mon épaule.

Me demandant quelle avait été la cause de tout cela, je regardais
interrogativement Tammy, tout en tenant sa soeur tremblante et trempée contre
moi. ‘Elle est bien maintenant', l'entendis-je dire en silence, des larmes de
compassion sur ses joues. ‘Aime-la seulement'.

Je fis de mon mieux pour réconforter la fillette, la tenant dans les bras en
caressant doucement sa peau mouillée et en disant des mots sans signification
comme "Chuutt" ou "Tout va bien." Je ne savais pas si tout allait bien mais
cela semblait la calmer, ses gros sanglots se transformant en des petits
gémissements jusqu'à ce que ses larmes se réduisent en reniflements. Pourtant
elle s'accrochait toujours à moi et je lui fis un petit câlin avant de la
repousser gentiment de mon épaule et de la tenir à bout de bras. "Est-ce que ça
va maintenant?" lui demandai-je, la voix chargée d'inquiétude. Elle ne me
regardait pas et je sentais bien qu'elle était embarrassée par cette crise.
"C'est O.K. de pleurer," lui dis-je. "Même les filles dans les livres pleurent
quelquefois." Elle acquiesça et je voyais qu'elle se sentait mieux. Je voulais
lui demander de m'expliquer tout cela, mais je pensais qu'elle n'avait pas
envie d'en parler. Si elle voulait que je sache, elle me le dira quand  elle
sera prête. Au lieu de cela, je la repris dans mes bras et dis simplement, "Je
t'aime, Terri."

"Je t'aime aussi," dit-elle de sa voix douce, me serrant aussi. Puis elle
s'assit tranquillement dans l'eau et se rinça elle-même.

"Maintenant, lave-moi!" demanda Tammy d'une voix gaie, cassant l'esprit sombre
qui planait sur nous. Lui souriant avec reconnaissance, je lui fis signe de se
lever et je repris le savon et le gant de toilette. Je voyais bien qu'elle ne
réagirait pas comme sa sœur alors qu'elle gigotait et riait sous les
chatouilles de ma main pleine de savon. Elle me dit de me dépêcher parce
qu'elle avait faim et de toute manière je n'avais pas trop envie de la caresser
après avoir vu comment avait réagi sa sœur, aussi je me dépêchais de lui
savonner le corps, passant rapidement sur ses parties intimes et lui dit de se
rincer elle-même.

Elles sortirent de la baignoire et se séchèrent rapidement, ne ressentant plus
le besoin que je les traite en bébés et agissant comme si rien d'inhabituel ne
s'était passé. Elles coururent vers leur chambre et enfilèrent des culottes
propres, shorts, débardeurs et baskets, puis revinrent se pomponner et se
coiffer devant le miroir de la salle de bains et crièrent, "On est prêtes!"

Je me séchai la poitrine, là où Terri m'avait mouillé et remis ma chemise.
Terri fit remarquer d'un air contrit que mon pantalon était mouillé aussi et
nous dûmes retourner chez moi pour que je puisse me changer aussi avant d'aller
manger.

Au MacDo elles voulurent des ‘Happy Meals' que je leur achetais volontiers.
Terri et Tammy étaient toujours polies, disant sincèrement s'il vous plaît et
merci, mais je pense qu'elles savaient qu'elles auraient ce qu'elles voudraient
de moi, même si elles manquaient de courtoisie. C'était quand même plus
agréable de gâter des filles qui se tenaient bien.

Il faisait presque nuit quand nous sommes revenus et leur mère n'était pas
encore rentrée, aussi on s'est installé sur le divan pour regarder des vieux
films sur ‘Nickelodeon', la chaîne câblée. Elles aimaient les vieux programmes
autant que moi, riant à toutes ces rediffusions de ma jeunesse. Quand Susan
rentra, nous étions tous les trois endormis sur le divan. Tammy était allongée
sur le ventre sur moi, Terri pelotonnée à côté de moi, mes bras autour des deux
filles. Elle me secoua doucement et dit, "Vous semblez tous bien installés."
Mes mains étaient toujours sous les débardeurs des deux filles et je les
enlevai rapidement. Je m'étais laissé assoupir tout en caressant le dos de
Tammy et le flanc de Terri, mais je n'étais pas certain de ce que leur mère
penserait de mes familiarités.

Les filles se réveillèrent à moitié et se dégagèrent en entendant la voix de
leur mère. "Désolée d'avoir du travailler si tard, Tom," dit Susan alors que
Terri et Tammy l'embrassaient en baillant. Je lui fis signe que cela ne m'avait
pas gêné. "Les filles vous ont-elles embêté?" demanda-t-elle.

Les filles en question me regardaient d'un air anxieux, se rappelant tout ce
qui s'était passé aujourd'hui et se demandant ce que j'allais répondre.
Je me le demandais aussi. "Eh bien, Terri est tombée d'un arbre," lui dis-je
et, comme elle semblait devenir inquiète, j'ajoutais rapidement, "mais elle ne
s'est pas blessée." Terri regarda sa mère d'un air coupable s'attendant à être
grondée. "J'aurais du la surveiller plus attentivement," continuai-je en
m'excusant pour mon manque d'attention envers ses filles.

Elle soupira tristement, avec un petit rire. "Ce sont des filles, Tom. Et elles
sont jeunes. Vous ne pouvez pas les regarder à chaque seconde et en plus, je ne
voudrais pas que vous le fassiez." Elle ébouriffa les cheveux des filles qui
lui sourirent. "Elles vont s'égratigner et se blesser à chaque occasion, et il
n'y a rien que vous ou moi pourrions faire pour les en empêcher. Vous ne pouvez
que vous en inquiéter," ajouta-t-elle avec un sourire exaspéré.

Je ris, plein d'admiration pour cette mère seule alors qu'elle envoyait les
jumelles au lit. Terri et Tammy me firent un câlin et me souhaitèrent bonne
nuit en m'embrassant, et ses sourcils se relevèrent en voyant cela. Pourtant
elle ne semblait pas désapprouver. Avant de quitter, je lui proposai de venir
boire un café après avoir mis les filles au lit et elle accepta. Je voulais lui
dire que j'avais découvert les aptitudes de ses filles et je voulais en
apprendre plus à ce sujet.

Elle frappa à ma porte une demie heure plus tard et elle avait l'air plus
tranquille alors que nous nous installions à la table de la cuisine. "Tammy et
Terri m'ont raconté ce qui s'est passé aujourd'hui," commença-t-elle après une
gorgée de café. "J'apprécie beaucoup la manière dont vous avez agi. Je ne pense
pas que l'une ou l'autre aurait supporté un autre rejet, surtout de votre
part."

J'espérais qu'elle ne savait pas tout ce que j'avais ‘agi' aujourd'hui.
Je ne savais pas si les filles lui avaient parlé de l'incident du bain.
"J'aurais découvert à leur sujet un jour ou l'autre de toute manière," lui
dis-je. "Je suis un expert en filles, souvenez-vous? C'est vous qui l'avez
dit."

Susan ne rit pas à ma petite plaisanterie. Je pouvais la sentir hésiter,
réfléchir à ce qu'elle voulait dire. "Je pense que vous êtres plus qu'un
‘expert', Tom," dit-elle prudemment, attentive à ma réaction. "Est-ce que vous
voulez m'en parler?"

Bon dieu, pensai-je en moi-même, me sentant devenir tout pâle. La mère de deux
petites filles de neuf ans sait qui je suis. Est-ce que je dois le nier?
L'instinct de conservation était ma première réaction. Je voyais déjà les
titres des journaux: ‘Le populaire auteur de livres pour enfants dénoncé comme
pédophile'.

Elle me regardait attentivement pendant que ces pensées tournaient dans ma
tête. Évidemment, elle avait déjà des doutes: elle ne croirait pas tout ce qui
serait en dessous de la vérité. J'avalai ma salive avec difficulté et respirai
à fond, me préparant, pour la première fois de ma vie, à admettre devant un
autre adulte mon plus profond secret.

"J'aime les petites filles," dis-je. La regarder dans les yeux pendant que je
disais cela a été la chose la plus difficile que j'ai jamais faite. Je baissai
l'oreille, guettant le bruit des sirènes de police qui venaient annoncer mon
arrestation.

Elle hocha la tête. Pas d'accusations, pas de crise d'hystérie, pas de
hurlement ‘pervers'. Juste un hochement de la tête. "Je sais que c'était dur
pour vous, Tom. Mais je veux que vous sachiez que j'apprécie votre honnêteté.
Si vous aviez menti, je n'aurais pas pensé grand bien de vous. Et, non,"
ajouta-t-elle, "je ne vais pas appeler la police ou le dire à quelqu'un
d'autre."

Je soupirai de soulagement en l'entendant dire cela. "Je suppose que vous allez
chercher un autre baby-sitter maintenant," dis-je avec regret, assumant que mes
relations avec Terri et Tammy se terminaient. "Je ne m'approcherai plus
d'elles, si vous le voulez."

"Non, non, Tom, vous n'avez pas compris," dit-elle avec ardeur. "J'essaie de
vous dire que c'est O.K. Je sais que vous les aimez toutes les deux, et elles
vous aiment aussi." Je la regardai avec incrédulité, convaincu que je devais
rêver. "Vous leur avez donné le bain, Tom," continua-t-elle. "C'est quelque
chose qu'elles n'ont jamais permis à personne de faire depuis qu'elles ont
quatre ans. Même pas moi!"

Je nous resservis du café pendant que Susan me racontait leur histoire.
Elle m'expliqua que son mari et elle avaient su que les filles étaient
‘différentes' depuis leur petite enfance. Terri était très sensible à leur état
d'esprit, et Tammy savait toujours faire comprendre à sa mère ce dont elle
avait besoin, même avant de savoir parler. Quand les jumelles apprirent à
parler, leurs talents devinrent encore plus apparents. Le mari de Susan aimait
ses filles si particulières autant qu'elle. Mais un soir, alors que Susan
devait travailler tard, il donnait le bain à ses petites filles et son amour
traversa un territoire tabou (à ce qu'il pensait): il était en train de laver
Terri, qui avait quatre ans, quand la petite fille sourit à son papa et lui dit
qu'elle aimait ce qu'il faisait entre ses jambes. C'était compréhensible de la
part d'une enfant si jeune. Le problème vint quand réalisa qu'il aimait cela
aussi, en regardant le visage heureux de sa petite fille. Terri le ressent  it,
et le lui dit.

Je réalisai immédiatement que toute la scène du bain cet après-midi était une
reconstitution. Terri avait détecté le désir de son père de toucher leurs
petits pubis nus, et le lui avait dit. Au lieu de les caresser un moment, comme
Terri voulait qu'il le fasse (parce qu'elle aimait son papa et qu'elle sentait
que le corps de son papa l'aimait en retour), l'homme avait ressenti de la
haine envers lui-même et de la culpabilité à sa réaction sexuelle envers la
petite fille, et pire encore parce que les filles le savaient. Il gifla la
fillette de quatre ans, la première fois qu'il frappait une de ses filles, et
les traita toutes les deux de monstres sexuels, alors qu'il pensait que c'était
lui-même qui était perverti.

Quand Susan rentra et que les jumelles bouleversées lui eurent dit ce qui
s'était passé, elle tenta d'expliquer à son mari ce que n'importe quel bon
psychologue lui aurait dit, que son érection était tout à fait normale.
Le dommage était permanent pourtant. Chaque fois qu'il regardait les filles, il
savait qu'elles étaient conscientes qu'il avait été sexuellement attiré par
leurs jeunes corps et, se sentant coupable, il ne pouvait le supporter.
Quelques jours plus tard, il quitta la maison, disant à Susan de demander le
divorce et qu'elle pouvait garder tout ce qu'elle voulait. Il payait toujours
une pension alimentaire, mais ce n'était pas une consolation pour les fillettes
blessées et sans père. A partir de ce jour, Terri et Tammy avaient décidé de
prendre leur bain toutes seules, de peur que leur mère ne les quitte aussi.

Susan termina l'histoire en disant que Terri avait pris le rôle de la grande
sœur protectrice, haïssant son père et ne le pleurant pas, jusqu'à ce jour.
"Vous lui avez montré que ce que son père avait ressenti n'était pas mauvais,
que ce n'était pas de sa faute à elle, que vous l'aimiez pour ce qu'elle est et
que vous ne vous en sentiez pas coupable ou gêné. Toutes les deux avaient
désespérément besoin que quelqu'un d'autre, à part moi, puisse les aimer,
quelqu'un qui sache qu'elles sont télépathes et qui n'aie pas peur d'elles.
Je suppose que seul un homme comme vous pouvait le faire."

Susan continua à m'en dire plus: que les filles avaient été conscientes des
désirs sexuels des autres gens depuis qu'elles ne mettaient plus de couches,
dormant ensemble et faisant des expériences avec leurs propres corps. Elle dit
(et je rougis) que si elles devaient ‘batifoler' avec quelqu'un d'autre, elle
préférait que ce soit avec quelqu'un qu'elle connaissait et qui les aimait
toutes les deux, plutôt qu'avec un inconnu dans la rue. Elle dit même qu'elle
était un peu jalouse d'elles!

Nous avons parlé bien au-delà de minuit, jusqu'à bailler tous les deux, et
enfin nous nous sommes dits bonsoir. Nous nous sommes embrassés chastement,
comme frère et soeur, attirés l'un vers l'autre par notre amour mutuel envers
ses filles. Même si le mien avait un élément sexuel. C'était agréable de ne
plus avoir de secrets, pensai-je un peu plus tard en m'endormant avec la vision
de deux petites filles nues identiques qui dansaient autour de ma tête.

* * * * * * * *


Chapitre 6 (sur 10)
 - - - - - - - - - - - - - -

Je terminai enfin (enfin!) mon livre le matin suivant, avant que Terri et Tammy
n'arrivent. Je le sauvegardai et me préparai à l'envoyer à mon éditeur à
New-York, sachant qu'il lui plairait. Mes livres s'étaient créés un public
fidèle parmi les garçons et les filles qui pensaient ressembler à mes héros et
parfois mon éditeur me payait pour faire un voyage de signatures dans tout le
pays. J'appréciais ces voyages, donnant des autographes pour tous mes jeunes
admirateurs, qui me demandaient le sujet de mon prochain livre ou me
racontaient des histoires sur eux. Pourtant je ne pensais pas que je le ferai
cette fois-ci. J'avais une bonne raison pour rester chez moi. Deux bonnes
raisons en fait.

J'avais encore du mal à admettre que j'avais la bénédiction de leur mère pour
notre relation. Il n'y a pas beaucoup de mères qui autoriseraient leurs filles
à traîner avec un amoureux de petites filles, mais c'est exactement ce qu'elle
avait fait.

Je pensais avoir une dette envers elle pour être si compréhensive et j'essayais
de trouver quelque chose qui puisse l'aider avec ses deux filles. Terri et
Tammy allaient recommencer l'école dans quelques semaines, avec la fin de leur
neuvième été. Quand elles arrivèrent, je leur demandai si leur mère leur avait
déjà acheté des vêtements neufs pour la rentrée. Les deux filles grimacèrent à
la pensée de la fin si redoutée de leur liberté avant de me répondre non.
Mais quand je leur proposais d'aller faire des courses dans Chicago, elles se
réjouirent à la pensée d'aller en ville, même si c'était pour des vêtements de
classe.

Je décidai de les emmener au ‘Magnificent Mile', une étendue tentaculaire de
grands magasins et de boutiques de haut de gamme qui prenait plus d'un
kilomètre sur Michigan Avenue. Je mis la voiture au parking et nous nous
dirigeâmes vers WaterTower Place, un des grands magasins parmi les plus chers.
Elles n'y avaient jamais été auparavant, car c'était vraiment trop cher pour
leur mère. C'était aussi la première fois que j'y allais. Je n'avais jamais eu
de raisons d'y aller.

Elles me tenaient toutes les deux par la main pendant que nous nous faufilions
dans la foule et, à l'occasion, un passant souriait à ces deux adorables
petites filles puis à moi, évidemment me croyant leur père. À l'intérieur je
trouvai un plan, et les filles restèrent bouche bée devant la quantité de
boutiques. Je me sentais aussi plutôt intimidé.

Je trouvais le nom d'un magasin de standing au septième étage et nous sommes
montés par l'ascenseur. Elles avaient les yeux exorbités (et moi aussi) à la
vue de la taille du rayon filles. Nous flânions sans but quand une vendeuse
nous repéra, voyant aussi la possibilité de ventes doubles. C'était une fille
d'âge étudiant (dont le badge portait le nom de Dawn) et Terri et Tammy furent
vite mises à l'aise par ses manières amicales, alors qu'elle estimait leur
taille d'un regard expert et se mettait à sortir des vêtements assortis pour
les leur proposer.

Les filles s'installèrent dans la cabine d'essayage tandis que Dawn, presque
frénétique, leur apportait articles après articles, reprenant certains quand
elles prenaient l'air revêche, ou posant les autres sur une pile de plus en
plus grosse quand elles donnaient leur consentement. Terri semblait avoir un
goût pour les jeans, alors que Tammy préféraient des jupes et des pulls de
coton tout simples. Je n'arrivais pas à décider ce que je préférais en les
voyant faire leurs essayages devant moi; les deux montraient bien leurs fesses.
Aucune des deux filles n'était particulièrement attirée par les chemisiers,
choisissant plutôt des pulls très colorés ou des gilets de différentes sortes.

Tout leur allait bien mais je les préférais encore plus quand je les apercevais
avec juste leurs petites culottes alors qu'elles ne cessaient de s'habiller et
de se déshabiller. Je reconnaissais sur les vêtements des noms de couturiers
que je voyais dans les magazines que je parcourais souvent dans l'espoir de
voir une jolie fillette en maillot de bain ou (rarement) en sous-vêtements.

Après qu'elle ait fait un tas appréciable, je dis à Dawn que cela devrait
suffire. Elle soupira, en même temps de regret et de soulagement. Les filles
l'avaient bien faite travailler. Je regardais Tammy et Terri remettre leurs
shorts et leur t-shirts et pendant qu'elles refaisaient leurs lacets, je leur
demandais si elles avaient besoin de sous-vêtements. Terri regarda autour pour
être certaine que personne n'écoutait avant de dire oui. D'évidence, elles ne
voulaient pas que n'importe qui connaissent leurs goûts ‘intimes'.

Je demandai à Dawn le rayon des sous-vêtements et elle m'indiqua la bonne
direction. Elle allait proposer son aide mais Tammy lui jeta un regard qui
signifiait clairement qu'elles étaient capables de s'occuper de leurs affaires
elles-mêmes. Je pense que Tammy craignait que j'aime cette jeune fille plus
âgée et voulait me garder éloigné d'elle. Dawn ne sembla pas s'en formaliser,
se contentant de collecter les nombreuses étiquettes pendant que nous nous
éloignions.

"Elle pense que tu es notre papa," m'informa Tammy qui avait apparemment
entendu ses pensées.

"Je suppose qu'on peut le comprendre," lui souriais-je, en mettant un bras
autour de chacune de mes amies.

Tammy hésita un instant avant de demander, "Pourquoi tu te maries pas avec
maman? Comme ça, tu serais réellement notre papa."

Sa sincérité pleine d'espoir me réchauffait le cœur et ça m'embêtait de la
décevoir. "Ça ne serait pas juste pour ta maman," lui dis-je. Elle me regarda
et je pouvais bien voir qu'elle ne comprenait pas.

Étonnamment, c'est Terri qui lui expliqua. "Il veut dire qu'il nous aime plus
que maman."

Tammy ne comprenait toujours pas. "Ta maman a besoin d'un homme qui l'aime
juste pour elle, pas de quelqu'un qui vous aime vous deux plus qu'elle,"
expliquai-je. Tammy fronça les sourcils en réfléchissant, et comprit enfin ce
que je voulais dire, que je voudrais toujours leur faire l'amour à elles plus
qu'à leur maman. Elle soupira, et je le regrettais presque autant qu'elle.

Nous trouvâmes la grande allée qui montrait les sous-vêtements de fillettes.
Alors que Terri et Tammy farfouillait dedans, j'imaginais toutes les tailles et
toutes les formes de fesses et de minous de petites filles qui pourraient
remplir ces petites culottes. Tammy me sourit d'un air entendu, détectant mes
pensées érotiques, et je haussai les épaules, ne pouvant rien y faire. Je
trouvai un étal qui montrait une marque nommée l'Amore Juvenile et mon cœur
s'accéléra en réalisant qu'il s'agissait de petits ensembles que seule une
femme adulte pourrait porter.

Terri ressentit mon excitation, et s'approcha pour voir ce qui faisait battre
mon cœur. Elle renifla quand elle découvrit ce que je regardais. "J'ai pas
besoin de savoir lire les esprits pour savoir à quoi tu penses," dit-elle avec
un sourire en coin alors que Tammy venait aussi voir ce qui se passait.

L'idée de mes sexy petites amies pourtant ces sexy petites choses sous leurs
habits me donnait une érection, et Terri commença à se tortiller comme si elle
avait envie de faire pipi, connectée par empathie à mon sexe. "Tiens-toi bien,"
me reprocha-t-elle en secouant le doigt alors que je souriais d'un air
coupable.

"Te moques pas de lui, Terri" dit sa soeur en venant à mon secours. "Il peut
pas s'en empêcher."

Tammy prit un ensemble et l'étudia de près. Je vis que c'était un qui
représentait une peau de léopard, et je pensai immédiatement à Jane dans les
vieux films de Tarzan. Tammy sourit et se frappa la poitrine. "Toi Tarzan!
Moi Jane!" dit-elle en essayant comiquement d'avoir l'air sexy. Elle regarda
Terri. "Elle Sabou!" Terri roula des yeux vers moi. Mon amie télépathe était
vraiment en train de m'embarrasser. "Je suis désolée, Tom," dit-elle, pourtant
souriant en dépit de ses excuses, en réalisant qu'elle faisait exactement ce
qu'elle venait de reprocher à sa sœur. "On les mettra, si tu veux vraiment.
O.K., Terri?"

Je les regardais faire leur choix, mais je commençais à me demander ce qu'en
penserait leur mère. Je retournais à l'autre étalage et choisis quelques
ensembles beaucoup plus classiques pour les petites filles, des culottes
colorées. Comme les jumelles me regardaient avec curiosité, je leur dis
ostensiblement, "il ne faudrait pas que votre mère pense que je veux que vous
deveniez des petites danseuses nues."  Elles rirent, de leur rire de petites
filles haut perché, et je les rejoignis alors qu'elles apportaient leurs
derniers achats à Dawn. La pensée de les voir faire un strip-tease était
excitante.

Les filles regardaient avec étonnement la caisse enregistreuse qui ne cessait
de fonctionner... jusqu'à s'arrêter enfin bien au-dessus de cinq cents dollars.
Leurs bouches béaient en me voyant sortir tranquillement ma carte de crédit,
les yeux revenant vers le total indiqué par la machine. Dawn lut mon nom sur la
carte de crédit et je la vis froncer les sourcils en se concentrant. "Vous êtes
l'auteur des livres pour enfants?" demanda-t-elle enfin.

"Oui, c'est moi." Déjà surprises par le montant que je dépensais pour elles,
Terri et Tammy furent encore plus impressionnées que je sois reconnu par une
étrangère. Je souriais en moi-même à les voir ainsi, le sifflet coupé pour la
première fois depuis que je les connaissais.

Dawn se mit à nous raconter que sa petite soeur avait tous mes livres et me
demanda un autographe pour elle. Elle me donna une feuille de papier blanc et
le demanda de le faire au nom de ‘Tanya', ce que je fis. Puis elle me demanda
aussi un autographe sur le ticket de la carte de crédit. Terri retrouva enfin
sa voix et annonça avec enthousiasme que je venais juste de terminer un autre
livre, et je pensais bien détecter une note de fierté alors qu'elle disait à
Dawn de ne pas oublier de le dire à sa petite soeur.

Dawn tendit à chacun de nous un grand sac rempli de notre butin et nous dit
très sincèrement merci. Les filles avaient du mal à porter leurs lourds sacs, à
peine capables de les soulever du sol. J'envisageais de leur donnai un coup de
main mais toutes les deux me lancèrent un regard déterminé, Terri ressentant ma
préoccupation et Tammy l'entendant. Elles durent changer de bras plusieurs fois
avant d'arriver à la voiture, où nous pûmes tout laisser dans le coffre.
Puis nous avons marché jusqu'au coin de la rue et avons déjeuné au MacDo, et je
leur ai demandé ce qu'elles voulaient faire ensuite.

"Est-ce qu'on peut monter en haut de la tour Sear?" demanda Terri après un
moment de réflexion. Tammy approuva avec enthousiasme.

"Bien sur," répondis-je, "ça fait longtemps que je n'y suis pas allé."

Nous décidâmes de marcher pour y aller, puisqu'il faisait beau et que c'était
plus facile que de reprendre la voiture et de trouver une autre place de
parking. Nous étions à mi-chemin, nous faufilant au milieu de la foule de
l'heure du déjeuner, quand Tammy commença à se frotter les tempes, comme si
elle avait une mauvaise migraine. "Ça va toi?" lui demandai-je alors que nous
attendions que le feu passe au vert pour traverser.

"Ouais," dit-elle, mais elle grimaçait. "C'est tous ces gens. Ils font plein de
bruits là." Elle montra sa tête. "Quelquefois, c'est difficile de les bloquer."

Je n'avais pas pensé que son 'récepteur' pouvait recevoir des interférences en
étant au milieu de la foule, avec les pensées de tant de personnes autour
d'elle. "Est-ce que ça ira?" elle acquiesça d'un air résolu mais je voyais que
c'était dur pour elle. "Et toi, Terri?"

"Moi, ça va," haussa-t-elle les épaules. "Je sens bien que tout le monde est
pressé mais ça me gêne pas vraiment. Je peux les bloquer plus facilement que
Tammy, je pense, parce que j'ai pas besoin de les écouter. C'est elle qui est
télépathétique," ajouta-t-elle, apparemment en faisant exprès de mal prononcer
le mot.

"Télépathique!" répliqua Tammy, exaspérée par la tentative d'humour de sa
soeur.

"C'est ce que j'ai dit," répondit doucement Terri, avec un regard innocent.
Mais ses yeux souriaient.

"Est-ce que tu peux ressentir sa migraine?" lui demandais-je en me souvenant
comment Terri semblait 'connectée' avec ceux qu'elle aimait et surtout avec sa
jumelle.

"Je peux dire qu'elle a mal à la tête," dit-elle en regardant sa soeur avec
inquiétude, "mais moi je peux bloquer quand j'ai besoin."

"Comment ça se fait que tu ne bloques pas, quand tu sais que je commence à
...?" lui demandai-je alors que nous traversions la rue avec tous les piétons.

Comprenant que je parlais de ce qu'elle se sentait chaude et excitée quand je
mettais à bander, elle répondit sérieusement, "Mais ça c'est différent!
Ça fait du bien!" Je n'avais aucune idée pour aider sa soeur.

Enfin nous atteignîmes le plus haut immeuble au monde et nous prîmes ce qui
devait être l'ascenseur le plus rapide au monde jusqu'au dernier étage.
Tammy semblait plus à l'aise maintenant que nous n'étions plus au milieu de la
foule, et je donnai aux filles de la monnaie pour regarder dans les télescopes
placés le long des fenêtres. Je leur signalai des avions tournant au-dessus de
l'aéroport O'Hare, comme s'ils étaient à la même altitude que nous. Il y avait
une vue magnifique et les filles essayaient tous les points de vue.

Après avoir vu tout ce qu'il y avait à voir, je proposai en plaisantant de
redescendre par l'escalier au lieu de prendre l'ascenseur. Les deux filles me
regardèrent comme si j'avais perdu l'esprit et je ne pus m'empêcher d'éclater
de rire. Il y avait quelques boutiques au rez-de-chaussée, ce qui me donna une
idée. "Si tu écoutes avec quelque chose comme ça," proposai-je à Tammy en lui
montrant un Walkman avec des écouteurs, "est-ce que ça ne t'aiderais pas à
bloquer les bruits de la foule?"

Elle réfléchit et décida que cela pouvait marcher. Nous entrâmes dans la
boutique et, voulant être équitable,  je demandai à Terri si elle en voulait un
aussi mais bizarrement elle répondit non. Elles ne ressemblaient pas à ces
autres soeurs qui ont un constant besoin de rivaliser entre elles ou bien
d'avoir toujours les mêmes choses que l'autre.

Ainsi, Tammy ayant mis les écouteurs et écoutant la radio, nous sommes
retournés dans la rue encombrée. Après quelques minutes, alors que Tammy
chantonnait une chanson que nous ne pouvions entendre, je lui tapotai sur
l'épaule et elle leva les yeux vers moi avec un grand sourire. Évidemment mon
idée avait marché en lui donnant autre chose sur quoi se concentrer. En
retrouvant la voiture, Tammy se glissa contre moi alors que Terri s'installait
sur le siège passager. Puis elle ôta son Walkman et me passa les bras autour du
cou, plantant un rapide baiser humide sur mes lèvres. "Merci, Tom," dit-elle en
souriant.

"Ouais," fit en écho sa soeur. "Merci pour les habits cool et tout ça." Je leur
souriais, pour montrer que j'appréciais leurs remerciements. Je suppose que
certaines personnes pourraient m'accuser d'essayer d'acheter leur affection
avec des cadeaux dans l'espoir d'en obtenir des faveurs sexuelles. Mais les
jumelles m'aimaient déjà bien, et étaient bien conscientes que j'étais
sexuellement attiré par elles. Mes motifs n'étaient pas aussi tortueux.
Je voulais simplement leur acheter des choses pour les rendre heureuses, pour
leur montrer que je les aimais. Dans ce sens, je ne suis pas différent d'un
homme qui achète quelque chose pour sa femme ou sa petite amie.

De retour à l'immeuble, nous vidâmes tous les achats dans leur appartement, et
nous retournâmes dans le mien pour jouer à l'ordinateur. Il se faisait tard,
Susan n'allait pas tarder à rentrer et nous étions trop fatigués pour aller
nager. Je démarrai l'ordinateur et relançai le jeu que nous avions abandonné
quelques jours auparavant, et Tammy s'installa au clavier pendant que Terri
allait à la cuisine chercher des Cocas pour elles et une bière pour moi.
Elle me tendit la bière et s'installa sur mes genoux, surveillant ma canette
avec tant d'espoir que je la laissais en boire une gorgée et attendis le rot
obligatoire. Puis elle blottit son petit corps chaud contre le mien et nous
avons regardé Tammy jouer, lui faisant des suggestions qu'elle mettait en
oeuvre.

Je nouai mes bras autour de la fillette sur mes genoux et elle mit
affectueusement son bras gauche autour de mon cou, remplissant mes narines du
doux arôme d'une petite fille de neuf ans alors qu'elle se relaxait contre moi.
Je caressais sa jambe nue et elle vira ses baskets, montrant ses petits pieds
délicats et les posant sur le bras du fauteuil, exposant ses tendres cuisses à
mes caresses. Le fait de promener la main sur sa jambe gracile me donnait
évidemment une érection et bientôt la gamine répondait à mon désir avec des
sensations sexuelles croissantes dans son bas-ventre. Je regardais son beau
visage et son sourire confiant semblait attirer mes lèvres vers elle. Je
l'embrassai doucement, amoureusement, sentant ses lèvres humides contre les
miennes, rempli d'une passion qu'elle semblait me retourner alors que je
l'entendais gémir légèrement. Je sentis sa bouche s'ouvrir, me donnant accès à
la chaude humidité pendant que je continuais à caresser sa jambe, le doigt à la
l  imite de son short, taquinant presque le chaud petit trésor caché dans sa
culotte.

Terri semblait se faire l'écho de mes envies, m'entourant des deux bras alors
que nous nous embrassions profondément, lentement, nos langues dansant
ensemble, pendant que mon autre main se glissait sous son débardeur. Je n'avais
jamais embrassé une petite fille de cette manière et j'étais surpris qu'elle
retourne mes caresses orales avec autant de passion. Je réalisais qu'elle
ressentait mon désir de manière empathique et qu'elle me le retournait mêlé à
son propre désir. Le résultat en était une fillette de neuf ans qui agissait
comme une femelle en chaleur, son souffle s'accélérant en même temps que le
mien. Poussant les doigts sous son short, je grattais la petite fente dans sa
culotte et fus récompensé par un gémissement sensuel de sa bouche attachée à la
mienne. Puis j'entendis un léger toussotement sur ma gauche, et me rappelai
Tammy. Terri et moi nous séparâmes, tous les deux essoufflés mais avec un grand
sourire. Tammy semblait faire la moue, nous regardant d'un air tr  iste.

"Et moi alors?" demanda-t-elle, semblant un peu envieuse de l'attention que je
portais à sa soeur. Il semble que j'avais un intéressant dilemme, à essayer de
trouver comment embrasser deux jumelles avec une seule bouche.

"Elle est jalouse," estima Terri. Mais elle ne se moquait pas en le disant.

"C'est pas vrai!" mentit Tammy. Si quelqu'un pouvait se rendre compte de ce
qu'elle ressentait, c'était bien Terri.

Tammy réalisa qu'elle perdait son temps à essayer de nous duper et haussa les
épaules, le regard baissé. C'était flatteur de réaliser que ces deux soeurs,
pourtant sans esprit de compétition entre elles, pouvaient être possessives à
mon égard. "Je ne crois pas qu'on tiendrait tous les trois sur ce fauteuil sans
tomber," leur dis-je, faisant grimacer Tammy à cette pensée.

"On peut aller dans ta chambre," proposa Terri d'une manière bien peu
innocente. Tammy acquiesça avec enthousiasme.

Je haussai les épaules, l'air nonchalant, mais sachant que j'étais aussi
volontaire qu'elles. Je me levai avec Terri dans les bras et elle s'enroula
autour de moi alors que Tammy nous suivait dans la chambre. Je jetai Terri sur
le lit et me mis à la chatouiller, puis j'attrapai sa soeur et lui fis pareil.
Je voulais laisser les choses drôles, même si érotiques.

Me couchant à côté de Tammy, j'attrapai ses fins poignets et lui tins les bras
au dessus de la tête, pour lui chatouiller le ventre, les aisselles et ses
petits tétons. Pendant que Tammy gigotait de joie, Terri - toujours la plus
espiègle - attrapa le short et la culotte de sa soeur et les ôta rapidement, la
laissant nue à partir de la taille. Je regardais la jolie fente imberbe  entre
les jambes de la fillette et y passai le doigt, la faisant rire encore.
Je me mis à caresser doucement son ventre, puis sous son débardeur, passant sur
l'estomac et les petits tétons. Quand je lâchai ses bras, elle les garda au
dessus de la tête, appréciant la sensation de ma main, un sourire heureux sur
le visage.

"Enlève son débardeur," réclama Terri, prête à exposer sa soeur pour le plaisir
de chacun. Sans protestation de sa part, je remontai son débardeur aux
aisselles et le fis passer par dessus la tête et les bras. Tammy resta ainsi
tranquillement étalée sur le lit, une jambe légèrement ouverte, plus du tout
honteuse ou embarrassée d'être nue devant moi. Je les avais déjà vues nues
toutes les deux plusieurs fois, après tout. En fait, je suis certain qu'elles
étaient toutes les deux fières de l'effet que leurs jeunes corps me faisaient,
et leurs personnalités uniques les rendaient encore plus spéciales.

'Embrasse-moi comme Terri', entendis-je dans ma tête pendant que sa soeur
s'allongeait à côté d'elle. Je passai le bras sous les épaules et le cou de
Tammy, lui soulevant légèrement la tête en baissant la mienne,  regardant ses
yeux fermés par anticipation. Je passai doucement mes lèvres sur les siennes.
Je savais que sa réaction serait différente de celle de Terri car elle n'avait
pas la capacité d'empathie de sa soeur de sentir ma passion et de la retourner.
C'était un petit chaton joueur, alors que Terri était un tigre agressif.
Cela réclamait un ajustement mental à ma façon de lui faire la cour, et je
jouais avec ses lèvres tout en caressant son ventre nu, à l'occasion descendant
vers son petit minou. Sortant ma langue, je léchai ses lèvres, et sa propre
langue sortit pour dire bonjour. Alors que j'explorais l'intérieur de sa
bouche, respirant son doux souffle, je sentais qu'elle s'y mettait maintenant.
Plus de rire mais des petits grognements de plaisir comme je continua  is à
caresser sa peau douce et que je sentais son corps frétiller de plaisir.

De manière inattendue, ma main en rencontra une autre sur la poitrine de Tammy
alors que Terri commençait à masser la fillette nue entre nous deux. Stoppant
notre baiser, je descendis sur la poitrine et caressai son téton gauche de la
langue avant de fermer mes lèvres sur le petit bouton érigé et de le sucer.
J'étais stupéfait d'entendre de doux gémissements de plaisir dans ma tête;
apparemment, Tammy diffusait son plaisir involontairement. Je la sentis se
cambrer et un gémissement s'échapper de ses lèvres et, regardant entre ses
jambes, je vis que Terri s'était installée entre elles et faisait des baisers
sur les cuisses de sa petite soeur. Puis, plus audacieuse, elle bougea vers
l'entrecuisse de sa soeur et se mit à planter ses baisers directement sur la
petite fente de Tammy.

Ébahi par cette vue, je ne pus qu'arrêter ce que je faisais pour regarder
quelques instants. Terri s'aperçut que je la regardais et releva la tête, le
temps de me faire un sourire, et retourna à son petit pot de miel. Je dus me
rappeler que ce n'était pas des petites filles de neuf ans naïves; elles
avaient été exposées à la gamme complète des sentiments humains depuis leur
petite enfance, et il semblait qu'elles avaient déjà expérimenté ensemble.

Puisque Terri semblait bien occupée par ce qu'elle faisait, je retournai à la
bouche de Tammy. Je voulais être en train de l'embrasser quand elle
ressentirait son orgasme, et sentir son jeune corps se tortiller de plaisir.
Au moment où ma langue la pénétrait, elle me serra fermement autour du cou et
m'embrassa avec presque autant de passion que Terri l'avait fait. Tout en
caressant ses petits tétons durs, je sentais son corps se tendre et se cambrer
dans un complet abandon sexuel alors que Terri et moi lui faisions l'amour.

Je fus complètement pris au dépourvu par ce qui se passa ensuite. Tout le
temps, j'avais entendu ses petits gémissements diffusés par télépathie.
Quand elle se mit à jouir, c'était comme si je le ressentais avec elle, des
vagues de plaisir remplissant ma tête dans un éclatement de pur bonheur
juvénile, répercutées par le corps tremblant dans mes bras. J'entendis Terri et
moi-même gémir en même temps qu'elle alors que nous ressentions les spasmes de
Tammy. Lentement, ses tremblements se calmèrent et se terminèrent presque aussi
rapidement qu'ils avaient commencé. "Ouaouhhh!" fut tout ce que je pus dire
avec un regard d'admiration pour la fillette étalée sur mon lit.

"C'est super comment elle fait ça, hein?" demanda Terri, avec un grand sourire
au dessus du petit minou mouillé de sa soeur, un long fil de salive et de jus
de petite fille connectant sa bouche aux grandes lèvres de sa soeur. Tammy
rouvrit les yeux et me sourit de bonheur, heureuse de pouvoir maintenant
partager ses orgasmes avec un autre que sa soeur. "Tu peux m'embrasser là en
bas, si tu veux," dit-elle, espiègle, jouant encore des doigts dans la chatte
de sa soeur.

"Attends un peu," dit Tammy en penchant la tête. "Maman est rentrée. Elle va
venir ici." Terri fronça les sourcils, aussi déçue que moi.

Je regardais avec admiration la fille nue allongée si détendue sur mon lit.
"Tu ferais mieux de t'habiller," lui dis-je. Même si nos batifolages ne
dérangeaient pas Susan, ça m'embêterait qu'elle nous voit comme ça.

“Pourquoi?” demanda malicieusement Tammy, s'étirant voluptueusement et ne
faisant aucun geste pour faire ce que je lui disais.

Au lieu de répondre d'une manière typiquement adulte, par exemple 'Parce que je
l'ai dit', j'attrapai simplement la fillette et la retournai sur mes cuisses,
donnant à ses fesses nues quelques claques jusqu'à ce qu'elle abandonne en
riant.

Susan frappa à la porte alors qu'elle finissait juste de s'habiller et nous
allâmes tous l'accueillir. "Bonjour, Tom, et vous deux aussi," dit-elle en
embrassant ses filles. Tammy lui demanda si elle avait vu leurs nouveaux
habits. "Oui, je les ai vus. Vous les avez encore trop gâtées, Tom," dit-elle
avec une feinte gravité. Je voyais bien qu'elle appréciait pourtant. "Je ne
sais pas comment vous remercier."

"Y a qu'à l'inviter à dîner," suggéra Terri. Sa solution simple rencontra
l'approbation de tous et peu après nous nous sommes retrouvés devant un
délicieux plat de spaghetti à la bolognaise. Pendant le dîner, une idée
commença à prendre forme dans ma tête en regardant les filles avaler leurs
spaghettis. Tammy attrapa mes pensées et me regarda avec stupéfaction.

"Tu veux écrire un livre sur nous?" demanda-t-elle, ébahie.

"Tammy!" réprimanda sa mère en réalisant qu'elle devait avoir lu dans mon
esprit puisque je n'avais rien dit.

"C'est O.K., Susan," assurai-je. "J'y suis habitué maintenant." Elles étaient
toutes en train de me regarder, se demandant si la question de Tammy était
juste, aussi je leur expliquai. "Eh bien, peut-être pas vraiment sur vous, mais
plutôt basée sur vous. Ce serait une histoire à propos de deux filles comme
vous, mais le reste doit encore être inventé. Je pense à quelque chose avec un
princesse et peut-être une sorcière. De la fantaisie." Quelques uns de mes
livres se passaient au moyen-âge, aussi je me sentais capable de créer un monde
basé sur cette époque. Je regardai Terri et Tammy et j'étais heureux de les
voir les yeux écarquillés, sans voix à la pensée qu'un livre soit basé sur
elles.

"Tu veux dire qu'il y aura de la magie et des trucs comme ça?" demanda enfin
Terri.

"Est-ce qu'on pourra t'aider?" demanda sa soeur avec enthousiasme.

"Je serais une princesse magicienne," fanfaronna Terri.

"Moi aussi!" fit en écho Tammy.

"Je suis née la première, ça veut dire que c'est moi qui serait la plus
magique."

"Hé, attends," rétorqua Tammy. Susan roula des yeux vers moi comme pour me
dire, 'Vous voyez ce que vous avez fait?'

"Arrêtez toutes les deux," les coupai-je dans leurs arguments. "C'est moi
l'écrivain ici, vous vous souvenez?" Elles me sourirent d'un air penaud.
"C''est juste une idée pour l'instant mais je vous dirai ce que ça devient."

Quand le dîner fut fini, les filles débarrassèrent la table pendant que je
m'installais sur le canapé. Une fois tout rangé dans le lave-vaisselle, les
filles me rejoignirent et Susan alla prendre une douche. Nous regardions des
vieilles rediffusions mais mon esprit était ailleurs, recherchant des idées
pour l'histoire. Parfois, Tammy me regardait; elle entendait mes idées et avait
envie de les commenter, mais par politesse restait silencieuse et ne
m'interrompait pas.

Quand Susan revint, je la remerciai pour le dîner et souhaitai une bonne nuit
car je voulais rentrer chez moi pour commencer à écrire. Les filles
m'embrassèrent et on voyait bien qu'elles se demandaient où mon histoire allait
les emmener mais elles restèrent silencieuses pour ne pas interrompre ma
'source créatrice'. Je terminai un grossier synopsis cette nuit, me surprenant
moi-même par mon aisance. D'habitude, il me fallait laisser passer quelques
semaines entre deux histoires, mais celle-ci semblait couler toute seule.
Je suppose que j'étais doublement inspiré.

Je me réveillai tôt le matin suivant dans l'espoir d'avoir du temps pour
travailler sur mon nouveau livre avant que Susan ne parte travailler et que les
filles ne débarquent. Je savais bien qu'après leur arrivée, je serai bien trop
distrait pour avancer sérieusement. J'avais été capable de faire un brouillon
du premier chapitre et de commencer le deuxième quand les jumelles entrèrent
peu après dix heures.

Elles étaient déjà en bikini, manifestement prêtes à aller directement à la
piscine. Quand elles me virent assis à mon bureau en train de travailler, elles
jetèrent leurs serviettes de bain sur le divan et se précipitèrent pour voir ce
que je faisais.

"Est-ce que tu travailles sur le livre," demanda Terri excitée.

"Est-ce qu'on peut lire ce que tu as déjà fait?" supplia Tammy.

Je commençai par protester, préférant attendre d'en avoir écrit plus avant de
leur laisser voir mais je réalisais que cela ne servait à rien de les faire
attendre. J'amenai le premier chapitre à l'écran et Terri grimpa sur mes genoux
pendant que Tammy s'installait sur la chaise à côté de moi. Leur excitation
était visible sur leurs visages alors qu'elles lisaient ce que j'avais écrit.
Je m'absorbais dans la beauté érotique de leurs corps de gamines insuffisamment
vêtus pendant qu'elles lisaient. Comme toujours, cette vision envoyait du sang
s'accumuler entre mes cuisses.

Terri caressait gentiment le dos de ma main que j'avais posée sur son ventre
exposé pendant que je caressais sa cuisse nue et lisse de l'autre main.
Elle releva le pied et le posa sur ma jambe, me permettant de promener ma main
depuis sa petite cheville, le long de sa jambe et à l'intérieur de sa cuisse
sensible jusqu'à l'élastique de son bikini.

À ce moment, assis là avec ces deux jeunes jumelles qui acceptaient si
calmement notre sexualité sans rien demander, contentes de notre amour et de
notre confiance mutuels, un sentiment de joie pure et d'amour sans limites
m'envahit et je me sentis heureux pour l'éternité.

Je réalisais que notre relation était basée sur ce que nous étions réellement,
pas de masques, pas de secrets. J'étais l'amoureux des petites filles, et parce
que je les aimais, mon seul désir dans la vie était leur bonheur. Elles étaient
les petites filles avec la capacité de se rendre heureuses rien qu'en me
rendant heureux. Elles me rendaient heureux tout simplement en étant ce
qu'elles étaient.

Je bougeai mon autre main sur le ventre de Terri et la glissai sous le tissu de
son bikini pour caresser le doux monticule entre ses jambes. Elle avait
commencé à mouiller et ses lèvres virginales s'ouvraient sous mes doigts.
Je glissai le majeur entre elles pour caresser son petit trou et le petit
bouton au-dessus. "Mmmmm, c'est bon," murmura-t-elle, toujours concentrée sur
l'écran.

Tammy avançait dans l'histoire, manifestement en communicant télépathiquement
avec Terri pour savoir si elle était prête à continuer. Elles étaient toutes
les deux absorbées par l'histoire, deux images jumelles de concentration.

Le jus de Terri coulait vraiment maintenant, lubrifiant sa fente et mon doigt.
C'était sans doute autant le résultat de sa réaction empathique à mon
excitation et mon bonheur que de la stimulation physique que je lui procurais.
Elle n'avait cependant aucun besoin d'empathie pour sentir l'épieu durci sous
ses fesses et pour savoir l'effet que son corps de fillette avait sur moi.

J'écartai du doigt ses lèvres délicates et le glissai à l'intérieur du chaud
tunnel trempé, faisant des allées et venues et caressant en même temps son
petit bouton de plaisir de la paume de la main. Elle relevait ses hanches et
les avançaient chaque fois que mon doigt glissait en elle, le forçant à
pénétrer profondément en elle.

Je pense que mon énergie sexuelle devait les distraire toutes les deux mais
elles réussirent à lire tout ce que j'avais déjà écrit. Tammy se leva, regarda
ce que Terri et moi étions en train de faire et me prit par le bras en disant,
"Viens, Tom, il faut que tu mettes ton maillot de bain."

Terri me sourit et me fit un rapide baiser sur les lèvres puis se dégageant de
mes bras sauta à terre et me prit l'autre bras, joignant sa soeur dans ses
efforts pour m'emmener dans la chambre. Aucune des filles ne fit de
commentaires sur ce qu'elles venaient de lire mais elles tenaient à me faire
mettre en maillot.

J'essayai d'attraper Tammy, avec l'intention de la mettre sur mes genoux et de
lui donner une fessée pour nous avoir interrompus, mais elle anticipa mon geste
et recula hors d'atteinte. Les deux filles dansèrent en riant autour de moi
alors que je tentais de les attraper, montrant leurs corps de nymphettes
presque nus dans toute leur splendeur érotique. Cela ne faisait rien pour
diminuer mon état d'excitation. Il était évident qu'elles en étaient
conscientes et qu'elles étaient ravies de l'effet qu'elles me faisaient.

Les filles m'aidèrent à me déshabiller, semblant impatientes de me voir hors de
mes vêtements. Je fus bientôt nu et restai debout pendant que Tammy filait
chercher mon maillot dans la salle de bain. Mon pénis était resté érigé après
l'interruption de mes jeux sexuels avec Terri. Celle-ci s'approcha hardiment et
l'enveloppa de sa main. Un gémissement s'échappa de mes lèvres quand elle se
mit à le caresser doucement. "T'as envie que je l'embrasse comme je l'ai fait
au minou de Tammy," dit-elle d'un ton détaché. Je ne pouvais pas le nier.

Avant que je puisse répondre, Terri s'était penchée et posant ses lèvres sur
mon gland l'embrassait doucement. Ses lèves s'ouvrirent et elle sortit la
langue pour lécher le bout, me faisant frissonner de tout le corps. Tout ce que
je pus émettre fut un long gémissement.

Même si elle n'avait jamais fait cela avec un homme auparavant, il semblait
qu'elle savait exactement quoi faire pour me donner le maximum de plaisir.
Ce que je ressentais, elle le ressentait aussi, et tout ce qu'elle avait à
faire était de découvrir et de répéter les gestes qui me donnaient le plus de
plaisir. J'étais encore une fois surpris du degré de sophistication sexuelle
affiché par ces fillettes de neuf ans.

 Elle continuait à caresser la base de ma queue tout en léchant le gland en
petit cercles de la langue. Elle ouvrit la bouche et engouffra le gland, la
langue jouant en douceur autour. La sensation était indescriptible. Je poussai
involontairement mes hanches en avant et elle prit pratiquement la moitié de ma
tige raide dans sa chaude cavité buccale.

Elle serrait et caressait la base de ma queue de sa petite main en suçant le
gland au fond de sa gorge. Elle fit courir sa langue sous le gland, à l'endroit
où c'est le plus sensible, en se reculant jusqu'à ce que seul l'extrémité de
mon membre reste encerclé par ses lèvres humides. Puis elle s'avança en prenant
dans sa bouche de fillette autant de ma longueur qu'elle put.

Tammy était depuis longtemps revenue avec mon maillot et regardait avec intérêt
et excitation les soins que Terri me prodiguait. "Pourquoi vous vous asseyez
pas sur le lit," nous proposa-t-elle.

Toujours tenant mon érection par la main, Terri se redressa et me poussa en
arrière. Je m'assis sur le lit et elle s'agenouilla entre mes jambes.

Reprenant ma queue dans la bouche, elle se remit à sucer en expert. Des vagues
d'extase déferlaient à travers mon corps. La sensation était aggravée par le
fait que Terri n'était qu'une petite fille de neuf ans et pourtant elle
ressentait mes sensations sexuelles aussi intensément que moi.

Tammy ôta son bas de maillot et s'assit à côté de moi. Tout en gardant un pied
par terre, elle passa l'autre derrière moi, ouvrant largement ses jambes, sa
fente imberbe de petite fille à portée de ma main. Je me mis à caresser son
minou pendant que je m'approchais de l'orgasme grâce à la bouche de Terri.
Tammy se pencha en arrière, s'appuyant sur les bras, regardant attentivement
Terri, pendant que je caressais ses lèvres qui s'ouvraient, étalant le jus qui
sortait d'elle. Je glissai le doigt dans le vagin virginal de Tammy pendant que
Terri léchait et suçait ma queue raide et en pompait la base avec sa main.
À un moment, les dents de Terri frottèrent légèrement mon membre sensible.
Ce n'était pas vraiment douloureux mais suffisamment gênant pour que Terri en
devienne très prudente et ne recommence pas. Alors que la tête de Terri
s'agitait sur mon pénis de plus en plus rapidement, je pompais le petit vagin
de Tammy dans le même rythme. Sa respiration s'accélérait et je pouva  is
entendre des petits gémissements et des mots d'encouragement dans ma tête alors
qu'elle approchait elle aussi de l'orgasme.

J'étais submergé de plaisir sexuel. Je me sentais comme transcendé dans un état
surnaturel. Je n'avais jamais expérimenté de si totalement dévorant auparavant.
C'était vraiment trop. Terri savait exactement quoi faire pour maximiser notre
plaisir. Rien que la pensée d'avoir un doigt enfoncé dans le vagin d'une
fillette de neuf ans, pendant que sa jumelle me suçait à fond me fit décoller.
Je me cambrai et mon sperme explosa dans la petite bouche de Terri. Elle ne
s'arrêta pas de sucer et de pomper ma queue jusqu'à ce que je me détende.
Elle avala ce qu'elle put de ma semence, le reste coulant sur son menton et
dégoulinant sur mon sexe.

Au moment où Terri recevait ma crème dans la bouche, je plongeai profondément
le doigt dans le vagin trempé de Tammy. Son corps explosa et spasma avec un
orgasme incroyable qu'elle transmit vagues après vagues à Terri et à moi.
Je sentais Terri gémir au fond de la gorge tandis qu'elle retenait ma queue
dans la bouche.

Terri laissa glisser mon sexe mou de sa bouche. Elle se pencha en avant, les
bras autour de moi et me serra très fort. "C'était trop bien," soupira-t-elle.

Tammy se pencha et embrassa sa soeur sur la bouche en léchant ma semence qui
coulait le long du menton. "La prochaine fois, c'est mon tour," informa-t-elle
sa soeur. Puis elle se laissa glisser du lit, enfila son bas de maillot et dit,
"Allez, venez nager."

Terri se leva et me tendit mon maillot en disant, "allons-y."

"O.K., je viens," dis-je.

"Tu l'as déjà fait," répliqua Terri, espiègle, "maintenant, dépêche-toi."

Tammy riait et je souris à Terri. "Ça oui c'est sur, je l'ai fait."

Je ne pouvais pas me rappeler avoir eu une expérience sexuelle aussi agréable
dans ma vie. "Les filles, vous ne pouvez pas vous rendre compte comme cela a
été merveilleux pour moi," commençai-je. "En fait, en y repensant, vous pouvez
peut-être."

J'enfilai mon maillot de bain et nous nous sommes précipités à la piscine.

* * * * * * * *

A SUIVRE


Provient_des_HISTOIRES_TABOUES: http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

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title: Double Trouble
part: 3ème partie (sur 4)
author: iog.hu
email_public: iog.hu
nombre_de_M: 1
nombre_de_g: 2
rom: Romantisme
1st: 1ere_fois
language: Francais
age_fille: 9
recu: 22/11/2007
published: 22/11/2007.

Rappel: Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que
coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr


Histoire: Double Trouble (Rom, 1st, Mgg)
Titre original: Twice The Fun
Auteur: inconnu
Traduction: iog.hu
Partie: 3/4

* * * * * * * * *


Chapitre 7 (sur 10)
- - - - - - - - - - - - - - -

Avant même qu'on ne s'en rende compte, Terri et Tammy avaient commencé le CM1
dans leur nouvelle école. Elles semblaient s'y plaire, bien qu'elles
prétendaient - comme tous les enfants - qu'elles n'aimaient pas l'école.
Presque chaque jour, elles me montraient les A et les B qu'elles obtenaient.
En fait, Tammy avait le plus de A, et Terri plutôt des B (J'avais appris par
Susan qu'elles avaient auparavant toujours les mêmes notes. Elles trichaient.
Terri demandait silencieusement à sa soeur les réponses et celle-ci les lui
donnait, qu'elles fussent bonnes ou mauvaises. Ce qui avait causé leur perte
était le fait qu'elles avaient toutes les deux les mêmes mauvaises réponses.
Leur instituteur pensait qu'elles se faisaient des signaux manuels
particulièrement élaborés. Il n'est sans doute pas nécessaire d'ajouter que
Susan avait rapidement mis le holà à ces pratiques.)

La plupart des parents doivent se sentir soulagés quand leurs enfants
retournent à l'école. Je n'étais pas le père des jumelles mais j'étais
incapable d'être heureux de leur absence. Cela me manquait de ne plus les voir
courir et bouger en maillots de bain (ou moins) chaque jour. C'était des
petites filles très affectueuses, toujours prêtes à câliner et à être câlinées,
à embrasser et à être embrassées. Surtout Tammy. Elle adorait se lover contre
moi, assise sur mes genoux et me parlant en pensées. D'un autre côté, Terri
était capable de sentir mes désirs. La petite diablesse aimait m'exciter en
m'embrassant passionnément quelques instants puis se sauvant, me laissant dans
tous mes états. Mais elle se faisait toujours pardonner ensuite.

Les deux fillettes semblaient contentes d'avoir à nouveau un homme dans leur
vie. Elles le montraient de manières différentes pourtant, selon leur
caractère. Terri aimait se battre avec moi ou aller faire de l'exercice
physique dehors. Elle s'était inscrite à l'équipe féminine de foot à l'école et
on pouvait voir un bonheur absolu sur son visage quand je vins la regarder
jouer avec Susan et Tammy. Elle était aussi bien consciente de l'effet qu'elle
avait sur moi en short de foot. Ce short très large, combiné avec les hautes
chaussettes, mettait ses délicieuses cuisses en valeur d'une façon très
agréable. Elle semblait presque exhiber son corps sexy de fillette rien que
pour m'exciter. Même si Terri était la plus 'garçon manqué' des deux, elle
pouvait pourtant être très féminine et tendre pendant nos séances amoureuses.
Peut-être était-ce parce qu'elle pouvait ressentir combien je me souciais
d'elle, et qu'elle savait (même à l'âge de neuf ans) que le sexe était un moyen
de mo  ntrer cet amour.

Tammy ne semblait pas intéressée par le sport. Elle jouait dehors avec nous
mais elle n'avait pas l'esprit de compétition. La plus artistique et créative
des deux, elle semblait plutôt calme et contemplative, comparée à sa soeur.
Elle était contente de rester sur mes genoux pendant que je travaillais sur mon
livre, et ses suggestions étaient souvent pertinentes. Elle pouvait suivre mes
pensées sur n'importe quel problème que je pouvais avoir et proposait des
solutions qui pouvaient marcher. Tammy semblait n'avoir besoin de rien d'autre
que mon amour et mon affection, que j'étais heureux de lui donner. On n'avait
pas vraiment besoin de faire quelque chose ensemble, comme avec Terri. Elle
prenait des leçons de peinture à l'école et avait du talent. Elle rayonnait de
fierté quand je la félicitais pour ses créations, dont plusieurs étaient
maintenant collées sur mon réfrigérateur.

Deux filles, identiques à l'extérieur et tellement différentes à l'intérieur,
comme les deux faces d'une pièce de monnaie. Qu'elles soient à l'école laissait
un vide pendant mes journées, que je tentais de remplir par l'écriture.
C'était un pauvre substitut, mais au moins cela aidait d'écrire un livre basé
sur elles. Elles étaient tout ce à quoi j'avais rêvé. Ce n'est que plus tard
que je compris vraiment la profondeur de leur amour mutuel, et aussi de leur
amour pour moi.

La rentrée n'avait eu lieu que depuis quelques jours quand je découvris combien
la télépathie de Tammy était sans bornes. J'étais en train de faire le ménage
chez moi un matin, incapable de me concentrer sur mon livre, envisageant de
prendre un boulot d'instituteur pour rester près d'elles. Ou peut-être l'école
avait-elle besoin d'un autre concierge. Venant de nulle part, j'entendis une
voix. 'Ne sois pas triste,' qui résonna dans ma tête.

"Mon Dieu!" m'écriai-je, sursautant sur place. On aurait dit qu'elle était
juste à côté de moi. "Tammy? Tu n'es pas à l'école?" Bêtement, je regardai
autour de moi, m'attendant à la voir cachée quelque part.

Un rire de petite fille se fit entendre avant qu'elle ne réponde. 'Excuse-moi,
je voulais pas te faire peur. Bien sur que je suis à l'école.'

"Tu veux dire que tu es capable de me parler depuis là-bas?" C'était plus
facile de lui parler à haute voix. Je savais qu'elle entendrait.

'Bien sur'. Je pouvais presque la voir hausser les épaules. 'Des fois je
m'embête et je parle avec maman mais d'habitude elle me dit de faire attention
à la classe. On était triste pour toi alors j'ai pensé à te dire bonjour.
On n'est pas parti pour toujours, tu sais.'

"Je sais," gloussai-je, étonné que ses capacités ne soient pas entravées par la
distance, et aussi qu'elle se soucie assez de moi pour vouloir me consoler.
"C'est seulement que ça en donne l'impression. Vous me manquez. Toutes les
deux."

'On sera revenues cet après-midi, ne t'inquiète pas. Ouh là, le maître me dit
de me réveiller. J'ai les yeux fermés. Je dois y aller. Salut, Tom!' Quelques
secondes de pause, et 'Oh. Je t'aime!'

Elle m'expliqua plus tard (après être rentrée) qu'elle pouvait fermer les yeux,
se faire une image de moi ou de sa maman et établir une 'connexion', où qu'elle
soit. À la différence de sa soeur, qui devait être à côté de quelqu'un pour le
'sentir', Tammy n'était pas limitée par la distance. Cela devint une habitude
journalière et mes journées se passèrent mieux

Les horaires de Susan étaient plus réguliers, maintenant que les jumelles
étaient à l'école et une routine s'établit. D'abord, les filles venaient chez
moi après l'école pour faire leurs devoirs et apprendre leurs leçons. Puis
elles lisaient ce que j'avais rédigé pendant la journée et me faisaient des
commentaires ou me suggéraient des modifications ici ou là. Je dois admettre
qu'elles faisaient de bonnes correctrices, en me disant que leurs personnages
devaient faire ceci ou cela. Je m'occupais de Thomas, le personnage basé sur
moi. Je devais être dans l'histoire, évidemment.

Dans le livre, les jumelles étaient des apprenties sorcières, et j'étais le
sorcier. Le scénario était que j'étais capturé par un roi diabolique et sauvé
par les deux filles psychiques. L'histoire avançait bien mais je sentais
qu'elle allait être plus longue que mes romans précédents. Je m'inquiétais que
mes jeunes lecteurs puissent être impressionnés par un roman aussi long mais
les jumelles me rassurèrent et je fis confiance en leur jugement.

Un autre problème était qu'une subtile touche d'érotisme y apparaissait.
Rien aussi graphique que du sexe bien sur, mais des petites choses comme les
filles et le sorcier (moi) nageant nus dans un lac, ou s'embrassant et se
câlinant assez souvent. Il y avait même une scène où l'homme donnait un bain
aux filles, ce qui, rétrospectivement, semblait un peu trop. J'avais créé mon
personnage volontairement vieux, pour qu'il ait l'air vénérable (qui a jamais
entendu parler d'un jeune magicien?) mais manifestement les filles et lui
s'aimaient beaucoup et il les trouvait très belles. J'en parlai un jour à Tammy
et elle haussa les épaules. "Bah, c'est juste comme nous," me fit-elle
remarquer à propos de nous trois. "Tu écris l'histoire pour des filles et je
pense que beaucoup de filles aimerait avoir un vieux comme toi qui les aime.
Euh, je veux dire comme le sorcier," ajouta-t-elle, les yeux brillant de
malice. Je dus lui taper sur les fesses pour cela, et elle riait de bonheur à
m'a  voir 'eu', mais comme elle semblait savoir de quoi elle parlait, je
laissais aller.

Après la séance de correction, nous allions parfois dehors jouer au Frisbee et
ça se terminait habituellement par des bagarres dans l'herbe. Maryann, la fille
de douze ans de la piscine, se joignait parfois à nos ébats. Elle et les
jumelles étaient devenues de bonnes amies. Quand elles se coalisaient toutes
les trois contre moi, je finissais régulièrement coincé au sol. En fait, je ne
me débattais pas trop. Cela ne me gênait pas du tout d'être en dessous d'un tas
de filles piaillantes. Avec les jumelles, mes mains tripotaient partout pendant
les bagarres, mais avec Maryann, je me limitais à quelques chatouilles sur le
ventre. C'est vrai qu'elle était tentante, avec ses petits seins qui
commençaient à se former, mais je ne savais pas comment elle réagirait aux
libertés que je prenais avec Terri et Tammy. L'amour des petites filles et la
paranoïa vont souvent ensemble. Je suis sur que les jumelles savaient que je
trouvais Maryann séduisante mais elles ne disaient rien à ce suje  t. C'était
une relation du style 'tu peux regarder mais ne touche pas'. Elles auraient été
jalouses si je partageais mon affection avec quelqu'un d'autre, comme je
l'aurais été si elles 'couchaient' avec un autre homme.

Les jours froids ou pluvieux, on se blottissait sur le divan pour regarder la
télé ou on jouait sur l'ordinateur. Mes mains prenaient du bon temps à caresser
les peaux douces et chaudes sous les chemisiers jusqu'à ce que Susan rentre.
Parfois les choses allaient plus loin que des câlins mais d'habitude on
réservait nos énergies pour le samedi soir. C'était là que leur mère sortait
avec ses amies, et Terri et Tammy passaient la nuit avec moi.

Certains après-midi, les jumelles prenaient l'initiative, apparemment
désireuses d'un peu de jeu sexuel. Je ne sais pas si elles répondaient à mon
désir ou aux leurs. Mais cela m'était égal.

Je pense que c'est à partir de la deuxième ou troisième fois que je commençais
à reconnaître les signaux qu'elles avaient dans l'esprit. Elles se
précipitaient pour faire leur travail de classe et me plaquaient ensuite sur le
divan; c'est ainsi que ces séances avaient toujours commencé.

Terri et Tammy, comme souvent les petites filles, aimaient suivre une routine,
et ces petites incursions sexuelles semblaient toujours suivre le même
scénario. Je suppose que cela leur donnait la sensation de contrôler la
situation, et qu'elles savaient ainsi à quoi s'attendre.

Après qu'on se soit bagarrés un moment, les filles disaient qu'elles avaient
chaud et se déshabillaient en ne gardant que leurs culottes.

Voici un exemple de la manière dont cela se passait. Ce jour-là, elles
portaient toutes les deux les petits shortys que je leur avais achetés quelques
semaines auparavant. Tammy avait celui en peau de léopard et Terri ses
personnages favoris de Disney. Ils couvraient leurs monts-de-vénus imberbes et
l'ombre de leurs fentes immatures était à peine visible dessous. Les corps
lisses et fins des deux fillettes semblaient encore plus appétissants et
sensuels quand ils étaient ainsi à peine couverts. Elles savaient que je le
pensais, ce qui était la raison pour laquelle elles gardaient ces derniers
vêtements. Les jumelles voulaient me faire plaisir autant que je le voulais
aussi, comme ce devrait être le cas de toute véritable relation amoureuse.

Libérées de leurs habits, nous continuions à nous bagarrer sur le tapis, mes
mains tripotant et pinçant partout où j'en avais envie, jusqu'à ce que, comme
d'habitude, je perde  et me retrouvais bloqué. Cette fois, c'était Terri, me
chevauchant de son corps presque nu, ses  bras menus tenant les miens au sol.
Penchée ainsi au dessus de moi, j'avais une jolie vue sur sa poitrine nue qui
commençait juste à montrer un léger gonflement de chair sous les petits tétons.
"J'ai gagné!" exultait-elle de sa voix haut perchée. Respectant les règles
qu'elles avaient depuis longtemps établies pour leurs propres bagarres de
jumelles, elle prit un air espiègle, s'assit et remonta sa culotte, attendant
mon prochain mouvement. Ce mouvement, comme nous l'avions établi, était que le
perdant devait laisser les gagnants s'asseoir sur son visage et l'embrasser à
travers la culotte (ou le slip, si j'étais gagnant), jusqu'à ce que le gagnant
dise d'arrêter. Alors le perdant devait ôter le sous-vêteme  nt de l'autre en
se servant seulement de sa bouche, sans les mains, et recommencer les 'bisous'
génitaux jusqu'à faire jouir le gagnant. Un jeu plutôt amusant, si je puis le
dire, d'autant que c'est elles qui l'avaient imaginé!

"Embrasse-moi!" réclama-t-elle victorieuse. Toujours prêt à suivre les règles,
je levai la tête et elle s'avança jusqu'à ce que son entrejambes soit face à
moi. Je suçai le tissu, plaçant des baisers sur le tendre pubis dessous, puis
en descendant sur ses cuisses avant de revenir à la douceur de sa fente humide.
Même à travers le coton, elle devenait excitée et moi aussi. Enfin, n'utilisant
que mes lèvres, j'attrapai le pli sur sa fente et tirai dessus en l'écartant de
son minou. À cause de l'étroitesse de la ceinture, je ne pouvais pas tirer
beaucoup et je créais juste un petit espace entre ses cuisses. Remontant vers
la ceinture, je la tirai vers le bas avec mes dents. Elle aida pour le reste en
le faisant glisser jusqu'à ses pieds.

Enfin l'objet de ma recherche était nu devant moi. Son doux pubis brillant
réclamait mes baisers et je lui rendais ce service, des lèvres et de la langue,
léchant et suçant, et la rendant folle. Quand ma langue glissa dans sa fente,
il semblait qu'elle s'ouvrait légèrement pour moi, et sa lubrification était
encore plus évidente, même à son jeune âge. Dès que je me mis à sucer son
clitoris érigé, Terri devint encore plus impliquée et se mit à baiser
sérieusement ma bouche. Je n'étais pas aussi pressé qu'elle. Je posai les mains
autour de ses fines hanches, mes doigts se rencontrant juste sur la raie de ses
douces fesses de bébé.

Après s'être frottée quelques minutes seulement contre mon visage et ma langue,
Terri se mit à jouir. Je sentais ses fesses se contracter sous mes doigts alors
que son minou frémissait de bonheur. Je pense que mon excitation combinée avec
la sienne lui faisait atteindre ses sommets bien plus vite que sa jumelle.

Sa soeur était la prochaine sur ma liste de choses à faire. Alors que Terri se
dégageait pour reprendre son souffle, je m'assis et attrapai Tammy. Je
m'éloignais un peu du scénario mais personne ne se plaint. Elle riait de
plaisir en essayant de s'échapper et protesta quand je retirai adroitement sa
petite culotte. La fillette tentait héroïquement de protéger son sexe déjà
humide mais sans y réussir. Mes doigts chatouilleurs ne montrèrent aucune merci
en tripotant sa petite fente. Je pris l'oreiller et le mis sous son dos, Tammy
étalée dessus. Toujours volontaire pour aider à 'torturer' sa soeur, Terri
s'approcha et bloqua les bras de Tammy au sol, au-dessus de sa tête, pendant
que je m'asseyais en douceur sur ses genoux. Tammy réalisa la difficulté de sa
position immédiatement et essaya de s'échapper. C'était sans espoir évidemment
mais elle se devait d'essayer.

Je promenai mes doigts sous ses aisselles et Terri dut s'accrocher pour retenir
sa soeur alors que celle-ci se débattait par réflexe. Puis descendant sur son
corps nu, je caressai ses tétons quelques secondes avant de continuer. Son dos
était arqué par l'oreiller, ce qui faisait ressortir tous les détails de ses
côtes et de ses hanches. Tammy avait un grand sourire quand j'arrivai à son
jeune minou humide et ses cuisses vibraient par anticipation alors que
j'effleurais doucement son minou. Elle savait exactement ce que j'avais dans
l'esprit et quand je libérai ses genoux, elle releva les jambes de son plein
gré et s'ouvrit elle-même largement. Ses cuisses étaient pratiquement à angle
droit par rapport à son corps, les genoux touchant presque le tapis, comme
seules peuvent le faire les jeunes enfants ou les gymnastes.

Je m'allongeai sur le ventre au-dessus d'elle en faisant attention de porter
mon poids sur mes bras. Si l'amour des petites filles est une religion, je me
préparais à faire mes dévotions.

Ressentant la chaleur de son corps sous le mien, j'embrassais la petite
dépression entre les minuscules pointes de seins sur sa poitrine. La goûtant de
la langue, je léchais un petit téton, ressentant le sang qui courait sous sa
petite pointe dressée. Cela ressemblait étonnamment à ses lèvres; les deux
semblaient faits de la même substance, et tous les deux pouvaient 'gonfler'.
La respiration de la fillette s'accélérait et je sentais ses hanches étroites
se soulever légèrement pour se coller contre moi.

En descendant, mes lèvres et ma langue rendirent hommage à la déesse de ma foi.
Sa chair tendre et douce était la substance la plus précieuse de mon existence,
et les gémissements télépathiques de plaisir dans ma tête la rendaient encore
plus divine. Puis j'arrivai à la vallée, le siège de ma religion: son temple.
La petite fente imberbe était au centre de mon univers, comme elle était au
centre de son corps. La beauté dans sa perfection absolue, sa jeune fleur sans
tache me faisait signe, et je l'embrassai.

Terri rompit le charme. "Eh, elle a pas gagné, elle!" protesta-t-elle,
consciente que sa soeur allait se faire lécher. Lécher. Un mot si vulgaire pour
un acte à la limite de la divine révélation.

"J'ai pas besoin de gagner, moi," répondit Tammy d'un air suffisant. Elle
tourna la tête pour tirer la langue vers sa soeur. Terri se renfrogna et
relâcha les bras de Tammy mais celle-ci resta comme elle était. "Ne t'arrête
pas," souffla-t-elle doucement.

Toujours prêt à lui obéir, et à retrouver les sensations précédentes, je la
caressais à nouveau des lèvres. Si quelqu'un m'avait dit quelques mois
auparavant que je me retrouverai un jour en train de lécher la chatte imberbe
d'une fillette de neuf ans étalée nue sur mon tapis, j'aurais bien rigolé.
Et pourtant cela se réalisait, et ce n'était pas un rêve. Ce n'était pas la
première fois non plus mais j'en restais impressionné. Ses petites lèvres
s'ouvraient sous ma langue tandis que je léchais la vallée veloutée. Je sentais
la chaleur sous sa peau sensible alors que ma langue la pénétrait. Les jambes
de la fillette tremblaient sous mes caresses orales et des gémissements de
plaisir s'échappaient maintenant de sa gorge autant que de son esprit. Son
petit clitoris sensible semblait pulser de lui-même quand ma langue en
caressait la pointe dure.

Nous étions tous les deux au ciel et l'empathie de Terri l'y emmenait avec
nous, les sensations que nous ressentions remplissant son jeune corps avec
autant de plaisir. Elle respirait aussi fort que Tammy alors qu'elle restait
allongée à côté d'elle. J'avais déjà été témoin de leur amour auparavant, mais
c'était toujours un spectacle merveilleux de les voir s'embrasser tendrement,
la main de Terri se promenant librement sur la poitrine nue de sa soeur.
Elle avait relevé une jambe et sa chatte humide baisait la jambe de Tammy en
rythme parfait avec les mouvements du pelvis de Tammy contre ma bouche.
J'étais incapable de toute pensée quand je les entendis et sentis toutes les
deux s'approcher de l'orgasme. Avec un grognement final, les deux filles
jouirent ensemble. L'orgasme de Tammy semblait couler de son corps qui se
tortillait directement dans mon esprit et je ne pus me retenir non plus.
Je jouis avec elles. Comme des fagots jetés dans un feu, nos orgasmes se
nourrissaient  les uns des autres. Non seulement Terri ressentait son propre
orgasme, mais aussi le mien et celui de Tammy. Tammy pouvait sentir mon esprit
et celui de sa soeur, ce qui accroissait encore son propre plaisir qu'elle
renvoyait vers nous. C'était vraiment une expérience religieuse qui nous
laissait sans souffle et épuisés en redescendant sur terre. Ce n'était pas la
première fois que nous jouissions ensemble mais à chaque fois cela nous
laissait sans voix, émerveillés de pouvoir partager notre amour aussi
intensément. Ce ne serait pas le dernier aussi.

Le lecteur pourrait avoir l'impression que la vie avec mes deux amours jumelles
était idyllique, qu'elles n'étaient jamais vilaines ou n'avaient jamais de
problèmes. Même si elles se comportaient plutôt mieux que la plupart des
filles, elles n'étaient pourtant pas des anges. Je ne pense pas que je l'aurais
voulu ainsi. Comme pour le prouver, Terri se battit un jour à l'école. Au sujet
de Tammy, évidemment.

Un après-midi, je travaillais à l'ordinateur quand soudain la voix paniquée de
Tammy remplit ma tête. 'Terri est en train de se bagarrer!' hurlait-elle
presque.

"Quoi!? Que se passe-t-il?" criai-je à la cantonade.

'C'est Terri! Elle est en train de se battre avec une grande!' Je sentais bien
qu'elle voulait que je fasse quelque chose mais quoi, je ne savais pas.
Je n'y étais pas. Avant que je puisse lui redemander ce qui se passait, elle
dit qu'un professeur était arrivé et les avait séparées. Puis ce fut le
silence.

Soucieux et impuissant, je restais là à me demander quoi faire. Je ne pouvais
pas appeler l'école et demander comment allait Terri; ils se demanderaient
comment j'étais au courant. Ce n'est qu'une heure et demie plus tard que mon
téléphone sonna. C'était la directrice et elle me dit ce que je savais déjà,
que Terri s'était battue. Je demandai si elle allait bien, et soupirai de
soulagement quand elle me dit oui. Je devais venir la chercher, pour qu'on
puisse avoir une petite discussion, me dit-elle.

Qu'elle m'appelle ainsi n'était pas une surprise. Susan avait donné à l'école
mon numéro de téléphone en plus du sien en cas d'urgence. La directrice dit
qu'elle avait appelée Susan à son travail et que celle-ci - apparemment
décidant que j'étais mieux à même de gérer les cas d'insubordination - lui
avait dit de m'appeler. Merveilleux.

Je n'étais pas vraiment heureux quand j'entrai dans le bureau de la directrice
un peu plus tard. Tammy était restée après l'école aussi, pour attendre sa
soeur. Attendant à l'extérieur du bureau, elle ressentit mon humeur aussi bien
que Terri devait la ressentir, et ne dit rien. La directrice me fit entrer et
je vis Terri assise, tête basse, l'air gêné. Elle me regarda, ressentant ma
contrariété à devoir venir la chercher, et même si elle avait un air coupable,
on sentait aussi dans son expression une trace du bon vieux entêtement que l'on
peut avoir à neuf ans. Elle avait une ecchymose sous l'oeil gauche et ses
vêtements étaient tout déchirés mais elle ne semblait pas avoir été
sérieusement blessée. La directrice demanda quels étaient mes liens avec la
famille et je répondis que j'étais un ami proche. Je suppose qu'elle pensait
que Susan et moi sortions ensemble mais cela n'avait aucune importance.
Elle dit qu'elle ne savait pas vraiment laquelle avait commencé mais qu'un te 
l comportement ne pouvait pas être toléré dans son école. Elle avait déjà parlé
avec les parents de l'autre fille. Je me sentais comme un petit enfant.
Quelque soit votre âge, cela fait quelque chose d'être convoqué dans le bureau
du directeur d'école. Puis elle demanda si j'étais bien l'auteur des livres
pour enfants, et à partir de là tout alla bien. Terri restait silencieuse en se
trémoussant dans son coin pendant que nous parlions de mes livres, et enfin,
convaincue que je pouvais m'en occuper avec compétence, elle nous laissa
partir.

Pendant le retour dans ma voiture, je ne dis rien, et les filles non plus.
Je savais que Terri pouvait ressentir mon énervement et mon désappointement, et
je voulais la laisser 'transpirer' un peu. Je la sentais me jeter des coups
d'oeil nerveux par intermittence. 'Est-ce que tu vas dire quelque chose?' me
demanda Tammy silencieusement.

'Pas maintenant,' pensai-je vers elle. 'J'attends qu'on soit à la maison.'

De retour chez moi, je m'assis sur le divan et regardai Terri sans un mot.
"C'était pas de ma faute!" dit-elle pour se défendre. Elle expliqua que tout
cela était arrivé à cause de Tammy. Il semblait qu'une fille de sixième avait
décidé que Tammy serait un bon sujet pour ses mauvais traitements. Tammy était
tranquillement en train de lire, assise sous un arbre pendant la récréation,
quand la fille s'était approchée avec des amies, lui avait pris le livre des
mains et l'avait traitée de chouchoute du maître parce qu'elle aimait lire.
Terri (qui était en train de jour au basket) était accourue en un éclair à la
rescousse de sa soeur. Terri annonça à l'autre fille que si elle voulait
embêter Tammy, elle devrait s'occuper d'elle d'abord. Tammy s'éloigna, mais
rapidement les deux filles en vinrent à se pousser, puis à se frapper. En un
instant, les deux filles roulaient au sol, jusqu'à ce qu'un professeur vint les
séparer.

"Je ne t'ai pas demandé de te battre pour moi," dit doucement Tammy, un peu
gênée. Terri me regardait d'un air de défi, attendant mes reproches pour avoir
voulu protéger sa 'petite soeur'.

"Ton excuse peut être bonne," lui dis-je lentement en rassemblant mes pensées,
"mais ce n'est pas une manière de se comporter. Si Tammy n'était pas blessée,
et si elle ne t'a pas demandé de l'aide, tu aurais du rester en dehors de
cela."

Terri me regardait avec incrédulité. Je savais ce qu'elle pensait, même sans
être psychique. Comment pouvais-je dire une telle chose? Pourquoi n'étais-je
pas fier d'elle pour avoir pris le parti de sa jumelle? En fait, je l'étais,
car cela me faisait réaliser encore une fois la profondeur de son amour pour sa
soeur, mais les bagarres devaient être stoppées. "Tammy serait restée là sans
rien faire!" déclara-t-elle en colère. Tammy se sentit légèrement insultée.

"Tu ne seras pas toujours là quand Tammy aura besoin de ton aide," expliquai-je
patiemment. "Tôt ou tard, elle devra gérer ce genre de situation d'elle-même,
et tu ne seras pas là. Elle comme toi, vous aurez une vie indépendante, même si
vous vous aimez beaucoup. C'est elle qui doit prendre les décisions pour elle.
La prochaine fois, ne t'en mêle pas."

Terri prit cela comme un affront à son rôle de 'grande soeur'. Son visage
s'assombrit et elle répliqua calmement mais d'une voix froide, "Tu n'as pas le
droit de me dire ce que je dois faire. Tu n'es pas mon père." Tammy resta
bouche bée en regardant sa soeur avec incrédulité. D'un côté, c'était bon de
savoir que même une fille empathique pouvait réagir avec une saine rébellion,
mais cela faisait un peu mal.

Je la regardais dans les yeux et je savais qu'elle se rendait compte qu'elle
m'avait blessé, mais elle gardait son expression têtue. "Tu as entièrement
raison, Terri," dis-je calmement. "Je ne suis pas ton père. Ce n'est pas parce
que je me soucie beaucoup de ce qu'il vous arrive, à Tammy et à toi, que cela
me donne le droit de te dire ce que tu dois faire. Tu peux rentrer chez toi."

Maintenant, c'était au tour de Terri d'avoir l'air surpris. Évidemment ce n'est
pas ce à quoi elle s'attendait. Tammy me fit un sourire admiratif, elle avait
bien compris ce que je faisais. Terri commença à se retourner comme pour
partir, indécise, puis me refit face en se mordant les lèvres. "C'est pas ce
que je voulais dire," dit-elle, l'air contrit. Elle cherchait ses mots.
"Tu es mieux qu'un père."

Je l'attirai contre moi et l'embrassai pour lui montrer que les paroles
blessantes étaient oubliées. Les choses dites sous l'emprise de la colère ne
doivent pas être prises au sérieux. Elle se raidit au début, puis se relâcha en
abandonnant toute trace de résistance et m'embrassa à son tour. Terri promit
qu'elle ne se battrait plus, sauf bien sur si sa soeur avait réellement besoin
d'aide. Je pouvais vivre avec cette promesse. "Est-ce que tu vas me punir?"
demanda-t-elle avec inquiétude, mais aussi avec un peu d'espoir. Je réalisai
qu'elle avait besoin d'une sorte de réprimande. Dans son esprit, cela faisait
partie des relations père-fille qu'elle imaginait.

"Donne-lui une fessée!" suggéra Tammy avec jubilation. Terri lui jeta un regard
noir.

"Non, je pense qu'elle aimera trop cela," plaisantai-je.

"Tu veux dire que toi, tu aimerais trop," rétorqua Terri avec un sourire en
coin. Je tentai de l'attraper mais elle sauta en arrière en riant.

Je trouvai une idée qui était proportionnée au crime. "Je sais! Ta punition est
de laver la vaisselle, de l'essuyer et de la ranger."

"Mais tu as un lave-vaisselle!" objecta Terri. Leur mère aussi en avait un.
Laver la vaisselle ne faisait pas partie de leur activités habituelles.
Le mien était plein, et elle le savait.

"Je sais que j'en ai un," dis-je d'un air hautain. "Je suis en train de le
regarder." Tammy gloussa et Terri ronchonna en pénétrant dans la cuisine sans
un mot de plus. Bientôt nous entendions les assiettes cogner un peu durement
contre l'évier.

Tammy me regarda, pensive. "Elle n'est pas vraiment vexée," me dit-elle
doucement. "D'une certaine manière, elle voulait que tu la punisses."

"Je sais," dis-je en me sentait fier de la manière dont j'avais géré toute
l'affaire. J'étais certain que Susan approuverait.

Tammy m'étudia, la tête penchée. "Tu es plutôt cool."

"Évidemment," me vantai-je, "je suis un expert en petites filles."

Un peu plus tard, nous rejoignîmes Terri dans la cuisine pour l'aider à
terminer sa punition. "Alors comme ça," dis-je en reposant un verre, "tu t'es
vraiment battue contre une fille de sixième?" Le visage heureux et souriant de
Terri aurait pu éclairer toute la pièce.

* * * * * * * *


Chapitre 8 (sur 10)
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Octobre arriva avec toutes les couleurs de l'automne du MidWest, et
l'inévitable se produisit: Terri et Tammy eurent dix ans. Maintenant qu'il
fallait deux chiffres pour écrire leur âge, mes jeunes amies ne pouvaient plus
être considérées comme des petites filles, si tant est qu'elles l'avaient
jamais été. Elles agissaient normalement, mais je savais combien cela avait été
difficile pour elles pendant qu'elles grandissaient, avec leurs talents.
La plupart des petits enfants étaient protégés des dures réalité du monde
extérieur, mais pas Terri et Tammy. Leur soi-disant 'innocence' leur avait été
ôtée alors qu'elles mettaient encore des couches.

Terri et Tammy avait une attitude très hédoniste concernant leurs corps et le
sexe. À la base, si ça leur semblait bon, elle le faisait. Ou elles me
laissaient leur faire. Leur attirance pour moi était basée plus sur l'amour et
l'amitié, plutôt que sur tout ce qui est physique, et nos rapports sexuels en
découlaient. Tout ce que nous voulions était que les autres ressentent autant
de plaisir que possible, et c'est bien ce qu'est l'amour. C'est pour cela que
j'organisai une fête d'anniversaire pour elles; je voulais qu'elles soient
heureuses et qu'elles s'amusent.

J'étais là comme l'invité d'honneur, autant que l'hôte, puisque la plupart des
enfants avaient lu certains de mes livres ou au moins avaient entendu parler de
moi. Les jumelles m'exhibaient comme une sorte de trophée, pour être bien sure
que chacune sache bien à qui 'j'appartenais'. Des petits sets de table et des
serviettes avec mon autographe étaient donnés avec leur permission. Terri se
vantaient en disant à ses copines que le sujet de mon prochain livre c'était
elle et sa soeur, ce qui impressionnait grandement chacun. Je n'étais pas
certain que ce soit une bonne chose à dire, puisque l'histoire évoquait leurs
talents psychiques, mais c'était trop tard et les deux filles en étaient
vraiment fières. Je suppose que les éléments télépathiques pourraient passer
pour de la fiction, si elles le voulaient.

J'ai rencontré les parents de Susan quand ils vinrent en visite un peu plus
tard. Ils donnaient l'impression d'un couple amical et me rappelaient mes
anciens voisins. Je suis certain qu'ils ont pensé qu'il y avait quelque chose
entre Susan et moi. Heureusement qu'ils ne savaient pas que ce 'quelque chose'
était avec leurs petites-filles. Les filles les embrassèrent, mais je pouvais
ressentir un certain malaise entre elles et leur grand-mère. Elle connaissait
leurs talents et se sentait manifestement mal à l'aise à côté d'elles, ce  dont
les filles se rendaient bien compte. C'était vraiment dommage. Tous les enfants
ont besoin de ces gâteries spéciales que seuls les grands-parents peuvent
donner. Leur grand-père, pour sa part, semblait à l'aise avec elles, et elles
avec lui. Les filles l'emmenèrent jouer dehors, et tous les trois semblaient
bien s'amuser.

Je donnai leurs cadeaux aux filles plus tard, quand nous sommes rentrés chez
moi et seuls. Terri et Tammy avaient insisté pour passer la nuit avec moi,
puisqu'on était samedi et même si leur mère n'était pas sortie. Cela ne me
gênait pas. Je les regardais avec anxiété, assises par terre devant moi en
train de déballer leurs cadeaux, curieuses et impatientes. Tammy avait à
contrecoeur promis de ne pas lire dans mon esprit pour ne pas gâcher la
surprise, aussi quand elles ouvrirent les boîtes et découvrirent ce que je leur
avais acheté, les deux filles furent... sidérées? Stupéfaites? En tout cas
surprises. "Est-ce que vous aimez?" leur demandai-je, la voix inquiète dans
l'espoir qu'elles ne seraient pas déçues. Tammy tenait dans la main une
cassette et un album de coloriage de Barney le Dinosaure, alors que Terri avait
une cassette vidéo et une peluche de Barney. Personnellement, je n'étais pas
fanatique du dinosaure chanteur violet, mais il semblait assez populaire.
Pourtant  les filles semblaient plutôt perplexes, comme s'il y avait une erreur
quelque part.

"Barney le Dinosaure?" demanda Terri avec incrédulité, la voix montant de
plusieurs octaves sur la dernière syllabe. Tammy lui donna un coup de coude
dans les côtes, avec un regard d'avertissement. Tammy était toujours la mieux
élevée des deux.

"Euh... bon merci, Tom," dit-elle en faisant de son mieux pour être polie, mais
l'air tristement désappointé et évitant mon regard.

"Vous n'aimez pas vos cadeaux," accusai-je, d'un ton à la fois désolé et
blessé, comme si c'était leur faute et non pas la mienne. Je savais qu'elles se
rendaient compte combien je me sentais mal. Les deux filles semblaient
misérables, déchirées entre ne pas vouloir blesser mes sentiments et me dire la
vérité qui était évidente. J'avais fait une grosse bourde. Barney, c'était un
cadeau pour les petits enfants. Comment avais-je pu être aussi stupide?

"Euh... si, on les aime, Tom," commença Tammy sans réussir à avoir l'air
sincère. "Ils sont... mignons?" Elle regarda sa soeur pour avoir de l'aide,
mais Terri semblait encore en état de choc. Terri me regarda comme si j'avais
complètement perdu l'esprit.

"Barney??" demanda à nouveau Terri, le visage montrant un étonnement stupéfait.

Leurs expressions déconfites étaient bien trop pour moi; ma concentration
faiblit et un gloussement m'échappa. Immédiatement, les deux filles me
lancèrent des regards suspicieux, les yeux plissés de doute. Je ne pus me
retenir plus longtemps. "Barney?!?" pleurai-je en imitant la voix haut perchée
de Terri et son visage comique. J'étais perdu. Des cascades d'éclats de rire
s'échappaient de moi alors que les filles fronçaient les sourcils de dégoût
l'une vers l'autre, puis vers moi. Je les avais bien eues. Royalement. Je riais
encore plus fort. Terri et Tammy s'étaient complètement faites avoir, et mon
interprétation aurait mérité un Oscar. Les filles continuèrent à me regarder
d'un air renfrogné jusqu'à en avoir assez de mes hurlements démentiels.
"Attrapons-le!" déclara Terri à sa soeur, apparemment incapable de rester là et
de me supporter plus longtemps. Soudain je fus attaqué par les deux gamines de
tout juste dix ans, me chatouillant et me tripotant jusqu'à nous faire rir  e
si fort tous les trois que nous en sommes tombés du divan tout enchevêtrés.
C'était génial. J'avais réussi à tromper les jumelles psychiques.

Après avoir réussi à reprendre le contrôle de mes sens, ce qui n'était pas si
facile avec leurs chatouilles, Terri demanda, "Tu as quelque chose d'autre pour
nous?" Son ton indiquait qu'il valait mieux, si je voulais être encore vivant
le lendemain.

Je gloussais encore, essuyant des larmes de rire. "Bien sur. C'est sous..."
Avant d'avoir pu finir ma phrase, Tammy était déjà en train de chercher sous le
divan. J'étais trop épuisé pour essayer de contrôler encore mes pensées.
De toute manière, je n'étais pas capable de le faire longtemps. Elle retira
deux petits paquets identiques et en tendit un à Terri. Je regardai leur air
perplexe alors qu'elles hésitaient, regardant avec suspicion vers moi puis vers
les paquets comme s'ils contenaient un serpent sauteur ou quelque appareil
retors.

"Allez-y," leur dis-je, "ce sont les vrais." Elles ouvrirent les paquets,
déchirant sans merci les papiers d'emballage et chacune en sortit un collier en
or. "Est-ce que vous préférez ceux-ci?" demandai-je, cette fois vraiment
concerné. Terri me lança un long regard de côté et haussa les épaules.

"Oui, ils sont bien." Elle ne semblait pas enthousiaste. Là, je me sentais
vraiment mal. J'avais pensé qu'elles préféreraient des cadeaux plus 'adultes'.
Elles avaient reçu plein de jeux pendant leur fête. Terri me laissa souffrir un
moment puis eut un grand sourire. "Je me moquais," dit le petit diable.
"Je l'adore."

"Oui," acquiesça sa soeur, "ils sont super. Tu me le mets?" Elle s'approcha et
s'assit à côté de moi en me tendant le collier. J'attachai la fine et délicate
chaîne autour de son cou et fit de même pour Terri. L'or de dix-huit carats
rendait bien sur elles et étincelait presque autant que leurs brillants yeux
marrons.

J'ai toujours pensé qu'une jolie fille est encore plus sexy avec un ornement
simple comme un collier ou une paire de boucles d'oreilles. D'une certaine
manière, cela permettait d'améliorer la beauté pure et sans complications de la
jeunesse. Les jumelles me couvrirent de baisers, pour me remercier pour les
cadeaux (au moins les vrais) et pour la soirée, et tout était bien. Enfin,
presque. Elles s'étaient promis de se venger de ma plaisanterie. Au moment où
je m'y attendrais le moins, évidemment.

Après cela, nous avons regardé la télé pendant un moment, tous les trois
blottis ensemble sur le divan. Mes mains glissaient sous leurs débardeurs pour
caresser leurs dos ou leurs doux ventres. C'était délicieusement intime.
Terri demanda une bière et comme c'était leur anniversaire, je cédai. Tammy en
prit même quelques gorgées pour célébrer l'occasion. Puis nous avons suivi ce
qui était devenu notre routine du samedi soir, qui débutait en prenant une
douche tous les trois ensemble. C'était plutôt bondé mais en tout cas on
s'amusait bien. J'avais promis aux filles que je la ferai agrandir le printemps
suivant, pour pouvoir s'y amuser encore plus.

Le dos sous le jet, et Tammy face à sa jumelle devant moi, je me penchai pour
la savonner du cou jusqu'aux cuisses. Mes mains pouvaient ressentir chaque
délicate courbe et chaque contour du corps nu de Tammy. Mes passages favoris
sur la peau savonneuse étaient les petits mamelons érigés et la petite fente
douce entre les jambes. J'arborais maintenant une érection robuste. À
l'occasion, je pinçais gentiment un téton qui durcissait tandis que mon autre
main glissait sur ses parties génitales; Tammy répondait par un gémissement à
voix basse et une poussée avide de son pelvis contre ma main. Terri lavait
amoureusement les jambes de sa soeur, caressant gentiment l'intérieur de ses
cuisses et chatouillant aussi la fente de ses fesses, alors que je m'occupais
du devant de la petite fille. Le bas du devant, pour être précis. Je lavais de
manière intime entre les parties humides de ses petites lèvres, ce qui
produisait beaucoup de mousse et de rires. Tammy tremblait de bonheur alors q 
ue son jeune corps frissonnait de plaisir, et se mettait à pousser plus fort
contre ma main savonneuse quand je caressais l'intérieur de sa chatte du bout
du doigt. Elle jouit quand mon doigt s'enfonça en elle, partageant son orgasme
avec nous comme elle seule savait le faire.

"Ouaahhh," dit Terri, à défaut d'autres mots pour cette aventure sous la
douche. Il semble qu'elle réagissait à l'orgasme de Tammy presque aussi
fortement que Tammy elle-même. Nous étions retournés dans la chambre et je
m'allongeai au dessus d'elle pour lui donner un petit baiser. Terri avait un
doux petit sourire; elle était heureuse. Moi aussi.

"Refais-le moi!" réclama Tammy, roulant sur le dos à côté de nous. Je soupirai
théâtralement, comme si aimer ces fillettes était une vraie corvée. Cela ne la
trompait pas. J'allais me décaler au dessus d'elle quand Terri me prit dans ses
bras et m'attira sur elle. "Attends un peu," dit-elle, l'air quelque peu
nerveux. Elle releva ses jambes.  "Je ....," commença-t-elle avec un coup
d'oeil vers Tammy qui l'encouragea d'un signe de tête. Puis elle dit d'une
seule traite, "Je-veux-que-tu-mettes-ton-pénis-dans-moi."

J'étais trop sidéré pour parler. Terri étudia un instant mon visage puis prit
les choses en main; levant les jambes et les ouvrant largement, elle attrapa ma
queue et tenta de la placer à l'ouverture de sa chatte. Je commençai presque à
pousser puis je me repris, basculant sur le côté pour qu'elle se retrouve entre
moi et Tammy. Tammy restait silencieuse, me regardant (et écoutant) alors que
mes pensées tourbillonnaient dans ma tête. "Qu'est-ce qu'il y a?" demanda Terri
en baissant les jambes, l'air blessé que je me sois retiré. "Tu ne veux pas...
tu sais.... me baiser?" Tammy leva les sourcils en entendant sa soeur utiliser
ce mot, et j'en étais aussi un peu choqué.

Je dus m'éclaircir la gorge avant de pouvoir parler. "Terri, je ne crois pas
que tu sois assez grande pour cela," expliquai-je. J'étais plus que d'accord
pour attendre un an ou deux, si elle voulait toujours le faire plus tard.
"Si on le fait maintenant, j'ai trop peur de te faire mal et ça, je ne le veux
pas." Je tentai de l'embrasser mais elle ne voulut rien savoir.

"J'ai dix ans maintenant," affirma-t-elle d'un ait têtu, comme si elle avait
grandi depuis hier, quand elle avait neuf ans. "En plus," ajouta-t-elle, "ton
doigt fait du bien là dedans."

"Terri," dis-je en craignant de perdre ma résolution, "mon pénis est beaucoup
plus gros que mon doigt. Je ne crois pas qu'il puisse rentrer sans te blesser."
Blesser l'un des  fillettes était pour moi une impossibilité absolue, quelque
chose que je ne pouvais même pas envisager.

"Tu as déjà pensé à le faire pourtant," accusa-t-elle, et je me sentais
coupable parque que j'y avais effectivement songé. "Je le sais parce que Tammy
me l'a dit." Je jetai un coup d'oeil à Tammy et elle haussa les épaules.
Il n'y avait aucun secret entre nous. Je n'avais aucun secret pour elles.
Tammy n'avait encore rien dit; je la soupçonnais d'attendre pour voir quel
serait le résultat. Si j'étais d'accord, cela voudrait dire un oui pour toutes
les deux. Il n'y avait aucun moyen que je puisse le faire avec l'une et pas
avec l'autre.

"Bien sur que j'y ai pensé," admis-je, tout en caressant la poitrine gracile de
Terri et en jouant avec un mamelon délicat, "mais je n'ai pas besoin de le
faire." C'était la vérité; je n'avais pas besoin de les baiser pour les aimer.
En réalité le sexe avec les petites filles se limite le plus souvent à des
caresses manuelles et buccales, et cela suffit largement aux deux participants.
La nature interdite de ces caresses semble exciter sexuellement autant l'homme
que la fillette. Pourtant, je me disais qu'un jour on irait 'jusqu'au bout'.
C'était la progression naturelle de notre amour grandissant. Mais je ne
m'attendais pas à ce qu'elles y viennent aussi rapidement.

"Mais je veux essayer maintenant," dit-elle sincèrement. "J'ai pas envie
d'attendre d'être plus vieille." Je faiblissais et la fillette empathique le
savait. "Je te le dirai si ça fait mal et si oui on arrêtera. O.K.?" Elle me
regarda pleine d'espoir, et je savais bien qu'elle ressentait mon désir pour
elle. Elle pouvait le voir aussi, à nouveau raide. "En plus," ajouta-t-elle,
jouant sa dernière carte, "c'est notre anniversaire et tu dois faire tout ce
qu'on veut." Comment un amoureux de fillettes peut-il refuser? Comment
n'importe quel homme pourrait-il refuser sans le regretter ensuite toute sa
vie? J'acquiesçai, sachant qu'il n'y avait aucun moyen de reculer.

"Est-ce que tu l'as déjà fait?" demanda Tammy, soupçonneuse. Je répondis que ce
serait ma première fois avec quelqu'un d'aussi jeune et que je n'avais jamais
fait avec une vierge. Elle regarda sa soeur avec jalousie. "Pourquoi ça serait
toi la première?" lui demanda-t-elle l'air contrarié. "Pourquoi ça serait pas
moi?" Je ne pouvais pas croire qu'elles allaient se disputer pour savoir qui
serait la première à perdre sa virginité. Mais je réalisai que ce n'était pas
ça la question; c'était à celle qui serait ma première.

Terri regardait sa soeur jumelle sans rien dire et je me rendis compte qu'elle
étaient en train de discuter en privé. Tammy prenait l'air têtu et Terri lui
lançait un regard suppliant. Terri avait du proposer quelque chose, car Tammy
eut l'air de réfléchir, puis elle hocha la tête pour donner son accord.

Je suggérai à Terri que ce serait plus facile pour elle si j'étais dessous avec
elle au dessus de moi, pour pouvoir gérer les choses. Mais, après  lui avoir
avoué qu'avec une nouvelle fille, j'étais habitué à ce qu'elle soit dessous,
elle préféra rester ainsi sur le dos. Je plaçai un oreiller sous ses fesses et
elle leva les jambes en l'air. Elle était tendue et je savais bien que pour que
ça marche j'avais besoin de la détendre. Et je voulais que ça marche. J'étais
suffisamment honnête envers moi-même pour l'admettre.

"On n'est pas pressé," lui dis-je. "On doit d'abord assouplir ton vagin, et tu
dois apprendre à le détendre. O.K.?" Elle acquiesça et frissonna alors que je
léchais son trou d'un baiser baveux et que mon doigt commençait à s'enfiler en
elle. Tammy et moi étions allongés de chaque côté d'elle. Je l'embrassai tandis
que mon doigt jouait dans son tunnel chaud et étroit et je pouvais voir sur son
visage qu'elle appréciait la stimulation. Après un petit moment, ses propres
sécrétions et ma salive m'encouragèrent à essayer deux doigts. "Tu as l'air de
bien t'y mettre, Terri. Maintenant, pour aider un peu plus, ne pense pas à ma
grosse queue, mais pense plutôt combien je t'aime," lui dis-je alors que mes
deux doigts la pénétraient. Tammy sourit à cela, regardant attentivement toute
l'opération. Si ça marchait, elle serait la prochaine. Peut-être pas cette nuit
mais dans un futur proche.

Nous avons passé la demie heure suivante ainsi à la doigter, nos mains et nos
bouches la caressant partout, la conduisant vers un autre orgasme intense,
jusqu'à ce qu'elle soit aussi détendue et relaxée que possible. "Tu vas le
faire bientôt?" demanda-t-elle d'un air impatient.

Pour lui répondre, je me redressai et m'installai entre ses jambes qu'elle
releva presque jusqu'aux épaules, son petit vagin brillant et chaud prêt à la
faire devenir femme. Je lui fis tenir ses jambes sous les genoux en les
écartant au maximum en pensant que cela aiderait, puis je lui dis qu'elle était
en charge, que c'est elle qui me dirait quand je devrais pousser et quand je
devrais m'arrêter. En dépit de ma nervosité, ma queue était aussi dure que
jamais. Je m'abaissai vers la fillette sous moi et je sentis Tammy guider mon
érection vers le petit trou de sa soeur, dirigeant le gland vers l'ouverture
sensible. Heureusement pour tous les deux, ma queue n'est pas très grosse; je
suppose que les amoureux de petites filles sont les seuls hommes qui ne sont
pas gênés d'être un peu en dessous de la moyenne. Je poussai contre l'ouverture
de sa petite fente et je sentis un frisson traverser la fillette.

"Attends un peu," dit-elle en se forçant à se relaxer. "O.K." À nouveau, je
poussai lentement mais fermement et je voyais Terri tentant d'affronter les
extrêmes sensations de peine et de plaisir. Après quelques minutes à s'avancer
et à s'arrêter ainsi, le petit vagin de Terri acceptait de mieux en mieux mon
gland. Juste le gland pour l'instant mais elle essayait vraiment.

Terri me dit d'attendre encore tandis que son vagin élargi s'habituait à ma
présence. Je pouvais sentir des spasmes occasionnels quand il serrait mon gland
mais Terri semblait le prendre plutôt bien. J'étais heureux de ne pas lui faire
plus de mal qu'elle ne pouvait le supporter. Je voulais que ce soit spécial
pour elle.

Quand elle fut à nouveau prête, elle me regarda puis hocha la tête, les yeux
clos en extase. Je sentais mon pénis dur comme du roc se faire absorber petit à
petit par son vagin étroit, faisant une pause chaque fois qu'elle le demandait.
Enfin nous avons tous les deux ressenti le relâchement de la pression quand ma
queue fit éclater son hymen. Terri frissonna violemment, les jambes gigotant de
chaque côté de mes fesses en même temps qu'elle enserrait fortement ma queue en
criant. Je crus qu'elle avait mal et je commençai à ressortir mais elle secoua
la tête de droite à gauche et je réalisai qu'elle venait d'avoir un nouvel
orgasme. Son front était trempé de transpiration, la frange collée contre les
sourcils humides. Si je n'avais pas déjà joui auparavant, je n'aurais jamais pu
me retenir plus longtemps. Mon être entier ressentait la chaleur incroyable,
vivante, de l'intérieur de son corps.

"Je peux te sentir presque jusqu'à l'estomac," dit Terri d'un ton essoufflé,
semblant impressionnée par cette nouvelle sensation merveilleuse. Elle serra ma
queue, apprenant à en connaître la forme et le goût à l'intérieur d'elle, et
nous eûmes tous les deux un grognement de plaisir. Je sentais les muscles
sensibles de son vagin qui m'agrippaient, enserrant mon pénis comme un étau
brûlant, jusqu'à ce qu'elle se détende et que nos corps recommencent à bouger
ensemble. Terri eut un sourire avide, capable de ressentir le plaisir ultime
que son corps me donnait, combiné avec ses propres sensations de plaisir
sexuel.

"Est-ce que ça fait mal?" demanda Tammy en étudiant avec intérêt la jonction
entre nos deux corps tout en caressant sa propre chatte.

"C'est plutôt dur à expliquer," lui répondit Terri. Elles se regardèrent avec
attention pour partager l'expérience de leur manière si spéciale de jumelles.

Je me mis à la baiser. Ressortant presque complètement, je poussai ensuite
lentement, doucement. "Ohhhh," gémissait Terri en poussant en même temps que
moi. Elle était maintenant complètement ouverte et détendue, les chevilles
posées sur mon dos, les poings serrés de chaque côté de sa tête. Je la baisais!

Je poussais de toute ma longueur en elle, encore et encore, glissant facilement
maintenant. Je baisais une gamine le jour de ses dix ans. Mon esprit refusait
d'y croire, que cela devait être encore un fantasme, mais mon corps savait bien
qu'aucun rêve ne pourrait jamais égaler cette extraordinaire réalité. Terri
gémissait sans cesse, murmurant "Oh Jésus," ou bien "Oh Tom," chaque fois que
je m'enfonçais profondément à l'intérieur de son si beau jeune corps, d'une
certaine manière m'incluant dans la Sainte Trinité. Je savais que la petite
fille empathique pouvait sentir combien chaque nerf, chaque fibre de mon être
était concentré sur l'union amoureuse de nos corps.

Elle poussait ses hanches avec ardeur chaque fois que j'entrais lentement dans
son canal d'amour, les talons s'enfonçant dans le bas de mon dos, tous les deux
bougeant comme un seul être. Ses mains agrippèrent mes avant-bras pour ajouter
de la force. Les gémissements tremblants de plaisir de la fillette pendant que
ma queue massait son utérus me firent augmenter le tempo, poussant plus fort en
elle, tous les deux pleurant presque alors que nous approchions des sommets.

Nous avons soudain joui ensemble, criant pendant que nos corps pulsaient et
vibraient à l'unisson, mon pénis crachant profondément en elle alors que son
vagin torturé l'enserrait d'une façon possessive, les tendons de son cou tendus
tellement elle hurlait à cause des violents spasmes qui ravageaient son corps.
Au fond de mon esprit j'entendais Tammy gémir aussi, prise dans notre spirale
de jouissance jusqu'à ce que nous revenions sur terre. Complètement épuisés,
tous les deux couverts de sueur, je retirai ma queue du corps de la petite et
me laissai tomber à côté d'elle. Terri roula sur moi et me serra de toutes ses
forces dans ses bras. Elle pleurait. Non pas à cause de la douleur, mais à
cause de l'intense sensation d'un amour sexuel et indéniablement passionné dont
aucun de nous n'avait jamais eu l'expérience. Elle en était submergée.

J'enserrai les deux filles dans mes bras, calmant Terri qui s'endormit
rapidement, complètement épuisée. Tammy se pelotonna contre moi et bientôt
rejoignit sa soeur dans le sommeil. Tammy pouvait ne pas avoir été la première
mais je savais qu'elle avait été capable de partager l'expérience de sa soeur.
C'était quelque chose qu'aucun de nous n'oublierait jamais.

Je ne dormis pas beaucoup cette nuit-là. Je ne dormais jamais beaucoup quand
les jumelles étaient avec moi. D'une certaine manière, quand un amoureux de
fillettes partage son lit avec une fille (ou deux), il ne peut faire plus que
somnoler. Je flottais dans un demi-sommeil, l'esprit en permanence conscient
des deux fillettes nues pelotonnées de chaque côté de moi, l'une d'entre elle
venant juste de me faire son ultime cadeau. Je ne pouvais pas m'empêcher des
caresser les jumelles endormies. Mes mains étaient comme des voleurs dans la
nuit, dérobant des caresses de leurs corps souples. Je jouais avec leurs chauds
minous si doucement qu'elles ne se réveillaient pas.

Quand vint le matin, les filles se réveillèrent avec difficulté. Elles n'eurent
aucune objection à traîner au lit pour se câliner. C'était dimanche et personne
n'avait envie de bouger. Je demandai à Terri comment elle se sentait; elle me
sourit presque timidement et me câlina tendrement, se rappelant la passion de
la nuit sans aucun regret. Je l'inspectais entre les jambes et, bien que son
petit pubis soit rouge et irrité, il n'y avait aucun signe de dégâts, dieu
merci.

Finalement, la faim nous fit sortir du lit. Avec des céréales, ce fut facile.
Plus tard, les filles proposèrent d'incinérer les horribles Barney, mais
j'insistai pour qu'elles les ramènent à Susan, qui pourrait les donner aux
enfants de l'hôpital. Elles s'habillèrent et me dirent au revoir, mais je
savais qu'elles reviendraient dans la journée.

Je travaillai sur mon livre en attendant. Je l'aurai probablement terminé au
début du mois prochain, à la vitesse où j'allais. Mon livre précédent était en
train de battre des records et les jumelles étaient impressionnées quand je
leur montrais les bonnes critiques dans les journaux. Elles avaient offert de
m'aider avec le courrier de mes fans, qui augmentait sensiblement chaque fois
que je sortais un nouveau livre et j'avais accepté avec plaisir.

J'étais en train de me battre avec une phrase difficile (écrire, c'est un
travail, même pour un écrivain) quand on m'enfonça deux doigts dans les côtés
et qu'on me cria "Bouh!" dans l'oreille, me faisant sursauter à mort. La pièce
s'est remplie du rire enfantin de Tammy qui exultait de bonheur, la petite
chipie. Je n'avais rien entendu pendant qu'elle s'approchait de moi sans bruit.
"C'est ça, sauter au plafond?" demanda-t-elle avec un grand sourire. Je notai
qu'elle restait prudemment à distance. Une chose qu'on peut dire au sujet des
petites filles, c'est que ça n'arrête jamais. En plus, avec deux, c'est encore
pire. Ajouter le mot 'psychique' à l'équation, et même un amoureux de gamines
peut se sentir dépassé.

"Peut-être que je devrais fermer ma porte à clé," dis-je d'un air narquois.

"Oui, vas-y," dit-elle avec assurance. "Je sais où tu caches la deuxième clé."

"Je la cacherai autre part."

"Je saurai où tu la cacheras," affirma-t-elle tranquillement. Et elle avait
raison. Encore un point pour elle. Je soupirais en me résignant à mon destin,
et lui demandai où était Terri. "Elle est restée avec Maman." dit-elle avec un
haussement d'épaules. Se rendant compte que j'avais abandonné toutes
représailles, elle grimpa sur mes genoux, les jambes par dessus les bras du
fauteuil, et me fit un câlin. 'Je t'ai que pour moi toute seule', entendis-je
dans ma tête.

"Qu'est-ce que tu veux faire de moi?" demandai-je avec inquiétude, avec déjà
des soupçons. Pour seule réponse, elle frotta son nez contre mon cou, me
faisant bander instantanément. Je glissai les mains sous son sweat et lui
caressai le dos pendant que ses lèvres humides me caressaient. Je penchai la
tête sur le côté, exposant autant de cou que je le pouvais. Sa bouche se colla
au milieu et avec surprise je la sentis se mettre à sucer. J'entendis un faible
ronronnement et je réalisai avec surprise qu'il venait de moi. J'entendais et
je sentais ses lèvres sucer comme une sorte d'insatiable vampire femelle
essayant de tirer le sang, et c'était pour moi une expérience érotique
totalement nouvelle. Cela me faisait vibrer de tout mon corps. C'était aussi
nouveau parce que c'était Tammy qui jouait le rôle de la séductrice, un rôle
que Terri tenait habituellement. Parfois, je pensais qu'elles se servaient de
moi pour expérimenter des choses nouvelles dont elles pourraient avoir besoi  n
en grandissant.

Quand mon cou commença à me faire mal, Tammy se retira et contempla son oeuvre.
"Tu as un suçon!" dit-elle avec jubilation, l'air plutôt fière d'elle-même.

Sou sourire heureux me fit glousser. "Et qu'est-ce que ta mère va en penser?"
demandai-je avec une feinte alarme. Bon, pas tout à fait feinte. Jusqu'où
pouvait aller la bénédiction de Susan? Jusqu'aux suçons? Jusqu'à ce que Terri
et moi avions fait la nuit précédente?

Tammy se rendit compte de mes doutes, en dépit de ma manière de plaisanter.
"Ça lui est égal," dit-elle pour essayer de me rassurer. Quelque part, j'en
doutais. "Enfin, non, ça lui est pas égal," développa-t-elle, "mais du moment
que c'est quelque chose qu'on veut faire, ça va. Maman dit que la plupart des
gens disent à leurs enfants qu'il faut dire non pour le sexe et les trucs comme
ça, mais elle dit que c'est O.K. de dire oui aussi, parce que c'est notre
corps." Elle me lança un regard confidentiel. "En plus, elle a eu un suçon une
fois. D'un ancien copain. Mais elle dit que c'est une morsure d'amour."

Je ne pus m'empêcher d'en rire. Tammy me sourit, heureuse d'avoir pu calmer mes
craintes. Puis elle prit un air sérieux, hésitant. "Est-ce qu'on pourrait dire
que c'est encore mon anniversaire?" demanda-t-elle doucement. "Et que tu devras
faire tout ce que je veux?" Je n'avais aucun besoin de répondre. À ce moment,
elle aurait pu me demander de sauter du haut d'une montagne que je l'aurais
fait, à condition de pouvoir l'embrasser une dernière fois. J'étais
pratiquement certain de savoir où cela allait nous mener et je soupçonnais que
le marché que Terri avait passé avec sa jumelle la veille au soir était de
laisser Tammy et moi seuls, juste tous les deux.

"Es-tu certaine que c'est vraiment ce que tu veux faire?" lui demandai-je.
"C'est pas seulement parce que Terri l'a fait?"

'Je t'aime', pensa-t-elle vers moi. Honnête, simple, droit au but.

Je la câlinais, donnant mon consentement à tout ce qu'elle voulait. Dans cette
relation, c'est moi qui consentait à l'enfant, je me rendais bien compte de
l'ironie de la situation.

Elle voulut d'abord prendre un bain avec moi, ce qui semblait un excellent
moyen de nous détendre. Elle me dit silencieusement qu'on ne devrait pas
parler. Toute la conversation se ferait par nos esprits. Je réalisai que
c'était sa méthode pour partager son talent avec moi, en en faisant une
expérience totalement différente de celle que Terri et moi avions partagée.

Nous sommes allés nous déshabiller dans la chambre, puis marchant nus, main
dans la main, dans la salle de bain. Je regardais dans la miroir ma 'morsure
d'amour', une marque pourpre de la forme d'une petite bouche ovale juste au
centre de mon cou. Elle m'avait marqué; je lui appartenais maintenant.

Nos esprits étaient complètement ouverts l'un à l'autre (à peu près comme le
sien et celui de Terri devaient l'être habituellement) et le résultat en était
des pensées d'amour ou d'amitié, mêlées de 'C'est bon' ou bien 'L'eau est trop
chaude' ou bien 'Touche-moi là'. Nous étions allongés dans la baignoire, Tammy
sur le dos au dessus de moi, pendant que je mouillais son ventre en le massant.
Je pensai que si elle écartait un peu les jambes, je pourrais y insérer un
doigt et jouer en elle, alors elle le fit. J'entendis une pensée flotter autour
d'elle à propos de baisers et elle tourna un peu la tête, alors on
s'embrassait. Nous n'avions qu'à penser à quelque chose et cela se réalisait,
une union de corps et d'esprit. C'était pratiquement une manière de faire
l'amour en esprit, alors qu'avec Terri cela avait été surtout physique.
Heureusement j'aimais autant les deux méthodes. Aimer l'une des filles plus que
l'autre aurait créé un fossé de jalousie entre elles, quelque chose qu  e je ne
laisserais jamais arriver.

Quand notre bain fut terminé, nous nous sommes repris les mains pour aller dans
ma chambre. La nuit dernière, avec Terri, cela avait été une sorte d'impromptu,
bien que je soupçonnais qu'elle avait planifié tout cela depuis quelque temps.
Maintenant, avec Tammy, c'était comme si j'étais en train de conduire une
mariée vierge vers la chambre nuptiale, prêt à accomplir un dépucelage
prémédité pour consommer notre amour pour toujours. Sans doute la société
dirait que c'était plutôt conduire un agneau à l'abattoir. Et pourtant on
aurait eu du mal à dire qui conduisait l'autre.

Gardant toujours un silence vocal, je m'allongeai sur le dos et installai la
fillette sur moi. Ressentant mon souhait, Tammy posa ses mains sur l'oreiller
et ses jambes de chaque côté de moi. Je sentais la chaleur de son corps nu
recouvrant le mien, et je la sentis qui réagissait aux battements précipités de
mon coeur sous elle quand je commençais à caresser sa peau nue. Mon érection
jaillit entre ses jambes, touchant à peine sa vulve. Tammy était fière que son
corps ait un effet si profond sur un homme adulte.

Mes doigts se promenaient tout doucement sur son corps étalé, puis passèrent
entre nous pour exciter ses petits tétons, descendant le long de sa cage
thoracique vers ses fesses et ses hanches tendues, puis vers ses cuisses
satinées traversant au passage la fente de ses fesses. Nos pensées tournaient
ensemble, difficiles à séparer tandis que je continuais à masser sa douce peau
sensible: 'Ça chatouille.' 'Je t'aime.' 'C'est bon.' 'Ne t'arrête pas.' 'C'est
tout doux'. 'Je t'aime aussi'. Nous ronronnions tous les deux de plaisir et à
l'occasion un soupir ou un grognement s'échappait de nos poumons. Je sentais
Tammy respirer plus vite alors que je me concentrais sur son bas-ventre,
caressant la fente humide devant avec les doigts d'une main et celle de ses
fesses de l'autre.

'Tu me chatouilles.' 'Je dois m'arrêter?' 'Non!' Ma main droite descendit plus
bas, ouvrant encore plus ses cuisses et les soulevant légèrement et j'appuyai
contre son vagin vierge déjà mouillé. Mon doigt la pénétra facilement tandis
que de la paume je massais doucement et je caressais le délicat mont-de-vénus
de la fillette. Mon autre main s'amusait avec ses mamelons, capable de caresser
les deux pointes sensibles en même temps.

La chaleur de son corps s'accroissait alors qu'elle se tortillait sur moi, et
de la sueur se formait entre nos peaux nues. Je pouvais ressentir chaque
frémissement, chaque merveilleux tremblement de son corps splendide. Je la
soulevai légèrement et j'attrapai le lobe de l'oreille, le caressant de la
langue, ce qui la fit gémir en une extase absolue. Je devenais une pieuvre
s'efforçant de la toucher et de lui donner du plaisir partout à la fois.
C'était mon seul but dans la vie.

Tammy ne pensait plus d'une manière cohérente; ses pensées étaient un fouillis
de joie et de désir presque frénétiques. Je ressortis le doigt de son vagin
tremblant et caressais son clitoris miniature, la jeune protubérance raidie par
son plaisir dévergondé. Elle jouit presque aussitôt après. Je fis tout ce que
je pus pour me retenir et ne pas la rejoindre dans son orgasme alors que la
petite fille de dix ans criait et se tordait, le dos cambré de béatitude au
dessus de moi, son esprit emplissant le mien d'arc-en-ciels d'extase.

'Tu en as assez?' pensai-je vers elle comme je sentais son corps se détendre,
sa respiration erratique revenant lentement à la normale.

'Uh-uh' fit Tammy avec énergie. 'Refais-le! Mais cette fois avec ça plutôt que
ton doigt'. Elle releva une jambe et attrapa sous elle ma queue dure de sa
petite main. Descendant sur mon corps, elle le dirigea vers sa chatte comme si
elle voulait s'empaler elle-même.

'Eh! Attends une minute!' objecta mon esprit avec le besoin de ralentir un peu
les choses. Le mot 'insatiable' me vint à l'esprit.

'Ça veut dire quoi, insatiable?' me demanda-t-elle en pensée. J'expliquai que
c'est quelqu'un qui n'a jamais assez de quelque chose, et elle y vit de
l'humour. 'Oui, c'est moi!' et, après une pause, elle ajouta avec perspicacité,
'Mais c'est toi aussi.' Elle avait raison. Je n'en avais pas assez d'elle.
Je voulais la prendre, et Tammy voulait être prise.

Je nous fis basculer l'un par dessus l'autre et l'enjambai, tout en plaçant un
oreiller sous ses hanches fines. Amoureusement, je massais la peau nue et
chaude de ses épaules et caressais son ventre lisse. Tammy eut un grand soupir
de plaisir alors que son corps se détendait complètement. Je plongeai les
doigts dans son vagin pour les mouiller de son jus et je m'en servis pour la
lubrifier tout autour de son trou virginal. Nos deux esprits était remplis
d'anticipation nerveuse quand Tammy releva les jambes, les ouvrant autant que
possible.

'Et voilà,' pensai-je au moment où j'allais dépuceler ma seconde fillette en
deux jours.

'Fais-le,' ordonna-t-elle, et je poussai mon gland contre l'ouverture de sa
petite chatte luisante. Grâce aux liens entre nos deux esprits, je pouvais
sentir si je lui faisais le moindre mal et comment je pouvais pousser, et je
pénétrai son corps encore plus facilement que celui de Terri. C'était presque
comme si en avoir fait l'expérience la veille avec nous avait préparé Tammy de
façon qu'elle savait à quoi s'attendre et quoi faire. J'entendais un
merveilleux gémissement continuel émaner de son esprit pendant que ma tige
glissait librement jusqu'au fond de son étroit et incroyablement chaud tunnel
pour la première fois. Tammy tremblait sous moi quand je m'arrêtai, la queue
totalement enfouie en elle. 'C'est gros!'

'Tout va bien?'

'Oui ça va.'

'Je t'aime.' Je ne suis pas sur qui avait pensé cela, elle ou moi. Je la
baisais lentement, lui laissant le temps de s'habituer à m'avoir à l'intérieur
d'elle. Quand je me retirais, je pouvais me rendre compte qu'elle se sentait
vide, et qu'elle voulait que je la remplisse à nouveau. Ses cuisses graciles se
tendaient d'un désir concupiscent tandis qu'elle poussait ses hanches vers le
haut pour rencontrer ma poussée vers le bas. Quand Tammy reculait pour
faciliter ma sortie, elle serrait les cuisses pour augmenter son plaisir.

Et pour moi, ma deuxième fois à l'intérieur du corps d'une fillette n'était pas
moins intense que la première. J'étais encore une fois émerveillé par la
chaleur intense qui enserrait mon pénis dans ce merveilleux tunnel humide et
vivant. Je ressentais chaque tremblement de la fillette, ses petits
frémissements et mouvements transférés directement à ma tige. Nos esprits
chantaient ensemble une harmonie passionnée alors que nous approchions du
sommet ultime puis nous dissolvions en un tumulte chaotique en atteignant
l'orgasme.

Pleurant de bonheur triomphant, oublieux de tout à l'exception du plaisir de
nos corps, Tammy et moi avons joui ensemble. La seule pensée rationnelle dans
nos esprits était 'JE T'AIME' alors que nous sentions tous les deux mon sperme
jaillir à l'intérieur de sa chatte tout juste déflorée, chaque pulsation de mon
pénis en écho du merveilleux orgasme de la petite fille.

Je me sentais tellement vidé que je m'écroulais presque sur elle mais à la
dernière minute elle raidit ses jambes et nous roulâmes sur nos flancs
ensemble, toujours intimement entremêlés. J'entourai mes bras autour d'elle
dans un doux câlin, ressentant son souffle laborieux revenir lentement à la
normale. Nos esprits étaient toujours liés, et je demandais en silence à Tammy
si tout allait bien. 'Un peu endolorie', me répondirent ses pensées avant
qu'elle puisse les arrêter.

Je me sentis instantanément honteux. Notre abandon sexuel si imprudent avait
blessé l'une des filles que j'aimais plus que ma vie. Je commençai à retirer
d'elle mon pénis flasque, me sentant si mal que je violai la règle et m'excusai
à voix haute de l'avoir blessée.

'Non non, ça va, vraiment!' déclara Tammy avec énergie dans ma tête. 'Laisse-le
dedans, O.K.? J'aime le sentir'. Elle se colla contre moi pour être sure que je
ne lui désobéirais pas. 'Je suis juste un peu irritée, c'est tout. Tu...
tu peux le refaire si tu veux', ajouta-t-elle de façon suggestive.

On aurait pu le refaire mais juste à ce moment-là on a entendu la porte
claquer. Quelques secondes plus tard, Terri lorgnait nos corps nus. "Comment
c'était?" demanda-t-elle avec un sourire entendu.

"Trop bien!" Tammy et moi avons répondu ensemble. Tammy me fit un sourire en
coin, qui nous fit exploser tous les deux de rire.

"Hé, tu lui as fait un suçon!" Terri accusa sa soeur en remarquant pour la
première fois la petite ecchymose sur mon cou, l'air jaloux de ne pas y avoir
pensé d'abord. Tammy sourit à sa soeur en prenant un air suffisant. Si je
laissais faire les deux petites canailles, elles se mettraient sans doute à
jouer à celle qui m'en ferait le plus, jusqu'à ce que mon corps ne soit plus
qu'un gros baiser d'amour violet. Une pensée intriguante pourtant.

"Tu veux le refaire avec moi?" demanda Terri sans modestie. Tammy répliqua que
c'était encore son tour, et je grognais en moi-même à ce que j'avais fait.
J'avais créé deux fillettes de dix ans identiques, étonnantes de sensualité,
affamées de sexe, qui pensaient que je pouvais les baiser jour et nuit et
rester en vie pour en parler.

"Les filles, vous allez me faire mourrir avant que j'atteigne mes trente-cinq
ans, leur dis-je d'un air narquois, tout en glissant hors de la chatte de Tammy
et m'asseyant. Elles me retournèrent des regards d'innocence confuse qui
signifiaient, "Qui, nous?"

"C'est pas de notre faute si tu es un vieux," répliqua Terri avec un à-propos
typique, un sourire en coin et surveillant avec inquiétude le moindre geste de
ma part. Elle était trop loin pour que je puisse l'attraper, et je ne me
sentais pas de la pourchasser dans tout l'appartement. Si elle avait été nue,
cela aurait pu être différent bien sur.

Soudain, Terry devint sérieuse. "Maman sait," déclara-t-elle simplement.
Elle n'avait pas besoin d'expliquer. Je savais ce qu'elle voulait dire.
Terry expliqua qu'elle était un peu sensible ce matin et que Susan lui avait
demandé ce qui n'allait pas. Elle avait des intuitions troublantes, d'où les
filles avaient sans doute hérité leur 'sixième sens'. Plutôt que de mentir,
Terri lui avait dit la vérité. "Elle m'a fait me déshabiller pour voir si
j'étais blessée," ajouta-t-elle. Je sentais un noeud d'appréhension croître
dans mon estomac. "Elle était vraiment pas contente, Tom," continua-t-elle avec
un regard soucieux vers moi. "Maman a dit qu'elle n'avait jamais pensé que tu
irais si loin, et qu'elle pourrait même appeler la police." Terri fronça les
sourcils, l'air inquiet. "Ils peuvent rien te faire, non? Je veux dire, c'était
notre idée à nous."

Au mot 'police', le noeud dans mon estomac se transforma en une boule
nauséeuse, et je sentais mon visage devenir pâle d'une terreur absolue.
J'étais allé trop loin. Susan pouvait avoir été d'accord pour laisser ses
filles s'amuser à des petits jeux sexuels avec un adulte amoureux, mais
maintenant on parlait de rapports vaginaux. Terri était vraiment naïve en
pensant que leur consentement avait une signification. Ma carrière était
terminée. Ma vie était terminée.

La prison était inéluctable. Et Terri voulait recommencer? Je relevai la tête
pour la regarder, et elle avait un sourire jusqu'aux oreilles. "Je t'ai eu!"
hurla-t-elle, triomphante. Elle éclata de rire alors que je me tenais la tête
entre les mains, écartelé entre un formidable soulagement et un implacable
besoin de vengeance.

"Petite peste!" fut tout ce que je pus émettre, souriant en dépit de mon désir
de l'étrangler. Terri riait encore plus fort. Elle me provoquait encore plus en
balançant les hanches de droite à gauche et en chantonnant "je t'ai eu, je t'ai
eu, je t'ai eu". C'en était trop. Je plongeai hors du lit mais elle s'y
attendait, avec ses réflexes de dix ans, et m'entraîna dans une chasse à
travers l'appartement, sautant en riant juste hors de ma portée. Nous avons
terminé dans le salon, nous regardant de chaque côté du divan, tous les deux
souriant et haletant.

"Je t'avais dit que je me vengerai pour la nuit dernière" me dit-elle par défi.
"Tu étais prêt à courir jusqu'à la frontière," ajouta-t-elle avec un
gloussement de plaisir. Je sautai par dessus le divan et elle se sauva jusqu'au
couloir d'entrée où je pus l'acculer. Terri avait l'air un peu inquiet alors
que je m'avançais doucement vers elle, jusqu'à ce qu'elle réalise qu'elle était
adossée à la porte. Avant qu'on ait pu dire 'petite coquine', elle était dehors
et la porte claquait derrière elle. C'était soit abandonner, soit la
pourchasser dans la résidence tout nu et me faire arrêter pour exhibitionnisme.

Sacrée petite nymphette, pensai-je avec une admiration réticente. Une fois de
plus, j'avais été contré par une gamine de dix ans. J'entendis un petit
gloussement derrière moi et me retournai lentement pour voir Tammy debout,
toujours nue et la main sur la bouche pour s'empêcher de rire. Apparemment,
elle avait trouvé toute la scène plutôt comique.

Il semble que j'avais encore une option. Je lui jetai un long regard de
spéculation. "Eh, ne me regarde pas comme ça," dit-elle l'air un peu nerveux
maintenant. "Je n'ai rien à voir avec ça."

Cela m'était égal. Si je ne pouvais pas attraper Terri, je m'arrangerai avec
Tammy. Elles se ressemblaient, après tout. Je fis un pas vers elle et elle
recula, les mains devant elle. "N'y pense même pas," dit-elle, reculant encore,
les yeux grands ouverts me regardant avec méfiance alors que j'y pensais
justement. Je bondis vers elle et elle hurla de terreur feinte, courant vers ma
chambre. Comme c'est pratique, pensai-je.

Un oreiller volant m'atteignit à la tête au moment où je passais la porte,
alors que la fillette nue tenait l'autre, prête à faire feu. Elle était debout
sur le lit, surveillant mon prochain mouvement avec une anticipation
enthousiaste, un grand sourire pour avoir eu le 'premier sang'.

Je ramassai l'oreiller qu'elle avait lancé et m'avançait vers elle. Nous nous
sommes élancés au même moment, et ce fut alors une lutte implacable, chacun (et
chacune) pour soi. Tammy combattit vaillamment, mais elle riait tellement
qu'elle ne pouvait y mettre toutes ses forces.

Enfin, je pus la bloquer sur le dos et la coinçai sur le lit d'un bras et d'une
jambe. Avec un air de 'je ne me rendrai jamais', elle me tira la langue.
Ma main libre caressait et chatouillait la fillette nue et provoquait des cris
de joie aigus jusqu'à ce que je la laisse se calmer et me contentais de
caresser son corps nu. Je la relâchai et l'amenai sur moi. "C'est mesquin de
faire ça," accusa-t-elle en faisant la moue, ses lèvres à quelques centimètres
des miennes. Un sourire se cachait derrière ses mots et je savais bien qu'elle
n'était pas en colère pour m'être attaqué à elle alors que c'était Terri qui
m'avait dupé. Comme à chaque fois, Tammy s'était amusée autant que moi.
Je pinçai ses lèvres avec les miennes et elle eut une moue de dégoût, les
essuyant du dos de la main. Puis elle m'embrassa à son tour. Ah les filles.
Il faut vraiment les aimer.

* * * * * * * *


Chapitre 9 (sur 10)
- - - - - - - - - - - - - - -

Terri n'avait pas menti en disant que Susan savait ce qu'on avait fait.
Ce soir-là, après que les filles soient couchées, elle m'invita à prendre une
tasse de café, quelque chose que nous faisions assez souvent, soit chez elle,
soit chez moi.

"Tu n'as pas perdu de temps," me dit-elle avec juste une pointe de
ressentiment, se référant à la perte de virginité de ses filles. Je ne savais
pas quoi dire. Que cela ait été l'idée de ses filles ou la mienne ne changeait
rien. Susan soupira avec mélancolie. "Je ne suis pas en colère contre toi,
Tom," dit-elle. "C'est seulement qu'elles semblent grandir si vite. Bien que ce
soit difficile pour moi de croire qu'elles ont vraiment aimé ça - ce que tu as
fait - elle disent qu'elles aiment. Et je le saurais si elles mentaient." Je
suis certain qu'elle avait repéré le suçon que m'avait fait Tammy, mais je
pense qu'elle avait peur de demander laquelle de ses deux filles me l'avait
fait.

Elle se leva et me fit signe de la suivre. Nous nous sommes arrêtés juste
devant la porte de la chambre des jumelles, qu'elle poussa pour que je puisse
voir à l'intérieur. Au début, je ne vis rien d'inhabituel. Seulement Terri et
Tammy, profondément endormies dans leurs lits, encore plus belles et plus pures
dans leur sommeil. Puis cela me frappa: dans leurs lits. Au pluriel. Terri
était dans le lit du haut, et Tammy dans celui du bas. Je regardai Susan d'un
air interrogatif mais elle porta un doigt à ses lèvres et referma doucement la
porte.

"Est-ce qu'elles se sont disputées?" demandai-je quand nous sommes revenus dans
la cuisine. Cela me semblait inconcevable que les deux filles se couchent en
étant en colère l'une contre l'autre mais je ne voyais aucune autre
possibilité.

"C'est ce que j'ai pensé aussi," s'étonna Susan, "mais quand je leur ai demandé
si quelque chose n'allait pas, Terri a dit, 'Non Maman, mais on n'est plus des
bébés, tu sais'." Elle secoua la tête, se demandant vraiment ce qui se passait.
Je n'en étais pas sur non plus. Quand les filles portaient encore des couches,
elles faisaient tant de comédies chaque fois que Susan voulait les séparer
qu'elle avait finalement abandonné. Cela avait été encore pire quand leur père
les avait abandonnées. Terri et Tammy dormaient dans les bras l'une de l'autre,
dans une tentative désespérée de trouver un point d'ancrage sur lequel se
raccrocher dans un monde terrifiant de pensées et d'émotions déroutantes.

"Elles changent, Tom," hésita Susan, "et c'est à cause de toi. Tammy était si
timide qu'elle ne parlait presque à personne. Maintenant je n'arrive plus à la
faire taire. Et Terri travaille beaucoup plus en classe, et elle est un peu
moins exubérante qu'elle ne l'était auparavant." Ce dernier point était
discutable mais je laissais passer. Elle regarda en direction de leur chambre,
où les jumelles dormaient dans des lits séparés, et secoua la tête en
s'étonnant encore. "Et maintenant ceci," ajouta-t-elle doucement.

Le grand écrivain ne savait toujours pas quoi dire. Je ne faisais rien de
spécial à Tammy et Terri, et bien certainement je n'essayais pas de les
changer. Même si c'était en mieux. Tout ce que je faisais était de les aimer.
Leur mère arrivait à la même conclusion. "C'est difficile pour moi d'approuver
ce que vous faites, toi et les filles, mais je sais que tu ne leur fais pas de
mal, et que c'était autant pour toi que pour elles." Le visage de Susan se
durcit de détermination. "J'ai besoin de savoir, Tom, as-tu l'intention de les
laisser tomber quand elles grandiront? Je veux dire, elles ne resteront
toujours des petites filles. Elles vont devenir adultes, avoir des seins plus
gros, et des poils là où tu aimes que ce soit lisse." Son franc-parler me mit
mal à l'aise mais je savais où elle voulait en venir. "Parce que si c'est le
cas, il vaudrait mieux tout arrêter tout de suite. Tu ne vaudrais pas mieux que
leur père."

Elle avait raison. Les relations entre un homme et une fillette (ou des
fillettes) sont par nature temporaires, au moins du point de vue de l'attirance
sexuelle. Les fillettes finissent par grandir, devenir des femmes, et une part
importante de ces relations disparaissent pour toujours. Ce n'est pas quelque
chose à quoi j'aimais penser, mais je ne pouvais empêcher l'inévitable.
Pourtant l'amour pouvait survivre, ou au moins une amitié profonde. Après tout,
le sexe n'était pas la seule raison pour laquelle j'aimais Terri et Tammy, c'en
était seulement une part.

"Non, je ne compte pas les laisser," répondis-je honnêtement. "Évidemment elle
vont grandir et quand elles seront ados, elle ne seront sans doute plus
intéressées de s'amuser avec moi. Elles auront des petits amis et, même si cela
peut paraître présomptueux, j'espère que, en ayant été aimées par moi et en
m'ayant aimé, elles seront mieux préparées pour le mariage et le sexe." Susan
resta pensive puis acquiesça, semblant être d'accord avec moi. "Nous allons
tous changer, mais je n'ai pas l'intention de les ignorer quand elles
grandiront. Je serai toujours là et nous resterons très bons amis, je
l'espère."

Ce n'était pas qu'un souhait de ma part. J'avais lu plusieurs récits véridiques
d'autres amoureux de petites filles, qui disaient que lorsque la fille
grandissait, elle considérait toujours son ancien amoureux comme un ami très
cher et très proche, longtemps après avoir cessé leurs relations sexuelles.
Dans d'autres cas, la relation homme-fille avait survécu parce que la fille
continuait à aimer l'homme plus âgé; il avait été son père de remplacement et
dans ce sens elle l'aimerait toujours. Et même s'il était plus vieux d'une
génération, il continuait à l'aimer aussi. Susan semblait rassurée et
satisfaite par ma réponse, et j'ajoutais, "en plus, peut-être que j'apprendrai
à aimer les gros seins."

Cela la fit rire et elle me regarda d'un air exaspéré. "Tu es incorrigible,"
déclara-t-elle avec un sourire.

* * * * * * * *

Ce jour-là n'était pas un bon jour. D'abord il y avait eu une panne de courant
qui avait planté mon ordinateur, et j'avais perdu tout ce que j'avais écris
depuis une heure. Ajoutant à cela le fait que je sentais que j'avais pris
froid, j'étais plutôt irritable quand les filles arrivèrent après l'école.
Pendant les derniers jours, elles avaient abandonné tout préambule sexuel;
elles se déshabillaient immédiatement et me sautaient dessus dans un
enchevêtrement de membres féminins. Aujourd'hui n'était pas une exception.
Je leur jetai un regard revêche quand elles se mirent à déboutonner leurs
chemisiers. "Bon sang," dis-je d'un ton acerbe, "vous n'êtes jamais fatiguées
du sexe?" Terri écarquilla les yeux de surprise, et Tammy fronça les sourcils
de confusion blessée.

Merde. Pourquoi je m'en prenais à elles? "Je suis désolé, les filles,"
soupirai-je pour m'excuser. "Je ne voulais pas vous crier dessus."

"Un mauvais jour?" demanda Terri d'un ton inquiet.

Tammy s'approcha et s'installa sur mes genoux, m'entourant le cou de ses bras
fins dans un chaud câlin. "C'est O.K., Tom," dit-elle, cachant la tête dans mon
épaule. "Je t'aime même quand tu es grincheux." Je gloussai en la câlinant à
mon tour, serrant la petite fille d'une manière douce et confortable. J'aurais
pu rester ainsi des heures.

Pourtant Terri semblait avoir d'autres idées. "Enlève ta chemise,"
m'ordonna-t-elle.

"Terri, je n'ai pas vraiment envie...."

"Fais-le juste pour moi," demanda-t-elle. Avec un soupir, je me démêlai de
Tammy et retirai mon sweater. Je regardai Terri avec résignation, pensant
qu'elle voulait 'batifoler' ou quelque chose comme ça. Je n'étais pas en forme
pourtant et elle aurait du le ressentir.

"Maintenant, couche-toi sur le ventre," continua-t-elle. J'hésitai, ne voulant
pas lui céder, mais elle me lança un regard déterminé. Elle n'allait pas
abandonner facilement. Je fis comme elle demandait, m'allongeant sur le divan,
les bras autour d'un coussin. Je sentis Terri passer sur moi et s'asseoir sur
mes fesses et avec quelque surprise je  sentis ses mains commencer à masser mes
épaules et mon cou. Que j'étais bête. Elle voulait me faire un massage, pas
coucher. Ce sont vraiment des filles merveilleuses, pensai-je pour la millième
fois, en dépit de leurs attaques occasionnelles sur mon équilibre mental.

"Tu es vraiment tendu," observa Terri, frottant et massant mon dos en experte.
Comme d'habitude, Terri savait exactement ce qui était bon pour moi,
concentrant ses efforts sur mon cou et mes épaules jusqu'à ce que la tension me
quitte et que je devienne tellement relaxé que je soupirais occasionnellement
avec un sentiment de plaisir somnolent.

"Il est en train de s'endormir," entendis-je Tammy dire, quelque part du côté
de l'ordinateur. Et c'est ce que je fis juste après.

Dans les quelques semaines depuis leur anniversaire, j'avais regardé
attentivement les jumelles pour repérer d'autres signes de 'changement'.
Malgré la déclaration de Terri, comme quoi 'elles n'étaient plus des bébés',
elles dormaient encore parfois ensemble dans le même lit, et d'autres fois
séparées. Apparemment les vieilles habitudes avaient la vie dure. Dans un sens,
j'en étais heureux. Je ne voulais pas imaginer que, dans un sens, c'est moi qui
les séparais. Mais Terri et Tammy se mettaient chacune à suivre leur propre
route. Elles n'avaient jamais été identiques, du point de vue de leur
personnalité, et depuis que j'étais entré dans leurs vies, elles n'avaient plus
besoin de se reposer uniquement l'une sur l'autre pour se réconforter et se
supporter l'une l'autre. Maintenant, elles pouvaient partager leurs craintes et
leurs espoirs avec moi.

Et me partager, elles le faisaient. Le plus visible était quand l'une d'elle
voulait 'le faire' (leur expression pour baiser). Les deux filles aimaient cela
autant que moi mais bizarrement, quand l'une voulait le faire, l'autre nous
laissait nous débrouiller tout seuls. Puis, quelques jours après, quand l'autre
jumelle voulait les mêmes actions, sa soeur s' éloignait jusqu'à ce que nous
ayons fini. Je pensais qu'elles 'goûtaient l'eau', manière de parler, chaque
fille apprenant à aimer à sa propre manière sans que sa jumelle ne soit
présente pour compliquer les choses.

Si je pouvais avoir quelques doutes sur leur amour l'une pour l'autre, ceux-ci
s'envolaient les soirées du samedi. Parfois la passion nous emportait et je me
retrouvais en train de les baiser toutes les deux, mais la plupart du temps
nous ne faisions l'amour qu'avec nos mains et nos bouches. Et plus important
encore, elles faisaient l'amour ensemble. Terri et Tammy resteraient toujours
très proches l'une de l'autre mais elles étaient conscientes que leurs vies les
emmèneraient sur des chemins différents et j'étais leur premier pas dans cette
direction.

* * * * * * * *

A SUIVRE


Provient_des_HISTOIRES_TABOUES: http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

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title: Double Troule
part: 4ème partie (sur 4)
author: iog.hu
email_public: iog.hu[at]yahoo.com
nombre_de_M: 1
nombre_de_g: 2
rom: Romantisme
1st: 1ere_fois
language: Francais
age_fille: 9
recu: 22/11/2007
published: 22/11/2007.

Rappel: Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que
coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr


Histoire: Double Trouble (Rom, 1st, Mgg)
Titre original: Twice The Fun
Auteur: inconnu
Traduction: iog.hu
Partie: 4/4

* * * * * * * * *


Chapitre 10 (sur 10)
- - - - - - - - - - - - - - - -

Je me préparais pour Halloween. J'étais là, vêtu d'une ostentatoire robe bleu
chatoyant couverte d'étoiles et de demi-lunes qu'aucun magicien ou sorcier
n'aurait jamais osé porter, prêt à parader dans le quartier avec un vampire
(Tammy) et une fille dont le crâne était fendu par une petite hache (Terri).
J'avais même un grand chapeau pointu légèrement penché à l'extrémité. Une
perruque de longs cheveux blancs me donnait, je l'espérais, un soupçon de
respectabilité. Les jumelles trouvaient que j'étais la chose la plus drôle
qu'elles aient jamais vue, riant de moi jusqu'à ce que je déclare avec défi que
j'allais rester chez moi.

"Non, Tom, tu as promis!" dit la fille pâle aux yeux hantés et aux lèvres rouge
sang, vêtue d'un smoking noir et d'une chemise blanche froissée, les cheveux
gominés dressés verticalement et avec des crocs. Une cape noire attachée au cou
complétait l'ensemble.

"Tu es très bien!" ajouta la petite avec la hachette dans la tête, du faux sang
coulant d'une blessure tout à fait réaliste sur son visage et ses vêtements.
Tammy avait l'air plutôt mignonne (elle pouvait me faire un autre 'suçon
d'amour' quand elle voulait) mais Terri était vraiment horrible. Susan avait
fait du beau travail avec les costumes que nous avions loués quelques jours
plus tôt. Elle-même portait une tenue de 'catwoman'.

"Oui, Tom," dit Susan derrière sa main, essayant de cacher ses gloussements,
"tu ne peux plus refuser. J'ai besoin que tu sois avec elles pour pouvoir aller
à l'hôpital." L'hôpital où elle travaillait organisait une soirée pour les
employés et certains patients et je devais y amener les filles plus tard.
"Attendez que je prenne l'appareil photo pour vous photographier tous les trois
ensemble," ajouta-t-elle. Peut-être voulait-elle me faire chanter dans le
futur, pensai-je en moi-même avec regret. Tammy renifla à cela; Je ne pouvais
jamais penser tout seul quand elle était à proximité.

Après avoir pris des photos de toutes les permutations possibles entre tous les
quatre, les jumelles et moi partîmes en mission pour débarrasser le voisinage
de tous les bonbons disponibles. J'avais décidé que je me tiendrais en retrait
en portant le sac mais pourtant quelques voisins offrirent des bonbons
supplémentaires à l'une des filles 'pour le magicien derrière'.

D'accord, je dois l'avouer, je m'amusais. C'était une belle soirée d'automne,
le ciel bleu foncé alors que le soleil touchait l'horizon, et Terri et Tammy
passaient gaiement d'une maison à l'autre, à l'occasion me tirant par la main.
Il y avait des douzaines de petits lutins et autres fantômes assortis autour;
des super-héros, des personnages de bandes dessinées et des pirates étaient nos
compagnons. C'était la fête ultime des enfants, une combinaison costumée de
Noëls et d'anniversaires.

Après avoir parcouru je ne sais combien de rues, Terri et Tammy commençaient à
avoir du mal à porter leur trésor. Le soleil s'était caché une heure plus tôt
et il était temps de rejoindre leur mère.

La soirée à l'hôpital se déroulait bien mais il n'y avait pas beaucoup
d'enfants. Les jumelles s'ennuyèrent rapidement et devinrent quelque peu
grincheuses, comme les fillettes de leur âge ont souvent tendance à l'être.
Susan devait travailler la nuit et puisqu'il était déjà prévu que les deux
soeurs passent la nuit chez moi, je proposai que tous les trois allions
chercher une maison hantée. Susan était d'accord mais insista pour qu'on ne
reste pas trop tard car il y avait école le lendemain. Nous avons acquiescé
mais je pense qu'elle savait qu'elle perdait son temps.

Je cherchais dans le journal et trouvais une assez grande maison hantée à une
heure de là, et les filles et moi-même partîmes pour une autre aventure.
Nous dûmes faire la queue près de deux heures mais enfin, après avoir payé le
prix d'entrée, nous étions à l'intérieur. J'avais préparé les jumelles pendant
que nous attendions en leur racontant des histoires effrayantes sur les esprits
baladeurs, les rituels druidiques sanglants et les terreurs qui étaient lâchées
le soir de 'tous les saints', et maintenant un petit vampire timide était collé
contre moi, serrant de toutes ses forces ma robe de magicien et ma main.

"Il n'y a pas de quoi avoir peur," dit Terri à sa soeur avec la bravade qu'une
fille de dix ans peut exprimer. "Il n'y a rien de vrai ici." Je ne demandai pas
pourquoi elle tenait mon autre main. Plutôt fort, d'ailleurs. Je ne lui dis pas
non plus qu'il y avait sans aucun doute des figurants cachés.

Il faisait nuit noire là-dedans; alors que nous trébuchions à travers un
labyrinthe de couloirs étroits, une musique féerique accompagnée de
gémissements et de plaintes occasionnelles ajoutait à l'ambiance. On pouvait
sentir ce qui pouvait être des queues de rats ou des serpents frôler nos
chevilles et des fils en toile d'araignées pendaient du plafond en chatouillant
nos visages. Il n'y a rien de pire qu'une absence totale de lumière pour
générer une peur primale dans l'esprit de quelqu'un; spécialement un esprit
jeune, disons d'environ dix ans. Je me laissai aller à un rire dément. Cela me
fit tant de bien que je recommençai. "Arrête ça, Tom," entendis-je la voix de
Tammy, tremblant nerveusement quelque part près de mon coude. Il doit y avoir
un besoin machiste profondément enfoui pour un homme de faire peur à plus petit
que lui, que ce soit sa femme ou sa petite amie, ou un enfant, parce que je le
fis encore. L'une des filles me donna un coup de coude dans l'estomac et j'a 
rrêtai. Rabat-joie!

Nous sommes arrivés dans une scène de laboratoire faiblement éclairée, où un
gars à l'air blême, dont on aurait dit qu'il sortait d'une opération à coeur
ouvert ratée, repéra le faux sang sur Terri. "Peut-être la jeune demoiselle
aimerait se joindre à nous pour participer à quelques expériences?" demanda le
monsieur à l'air cadavérique d'une voix sépulcrale. Il attrapa la main libre de
Terri et la tira avec insistance vers la table d'opération au milieu de la
salle. Terri hurla et s'accrocha à ma main jusqu'à ce qu'elle soit libérée.
Autant pour la bravache! Pendant un moment, je l'avais presque lâchée, juste
pour voir l'air choqué d'avoir été trahie sur son visage, mais je ne pus m'y
résoudre. Même moi, je ne suis pas si cruel.

Nous sommes entrés dans un autre couloir, et maintenant les deux filles me
poussaient devant elles. Je présume qu'elles étaient prêtes à me sacrifier pour
pouvoir se sauver elles-mêmes. Pourtant leur plan ne fonctionna pas. Alors que
nous entrions dans une autre scène de sang et d'entrailles, le Monstre de
Frankenstein les attrapa par derrière avec un beuglement menaçant. Les deux
fillettes me firent presque tomber dans leur précipitation pour me placer entre
la monstruosité et elles, les yeux pleins de terreur alors qu'elles hurlaient
de surprise mêlée de bonheur de petites filles. Les enfants aiment avoir peur
de temps en temps, à condition de savoir qu'ils ne seront pas réellement
blessés. Et cela ne me gênait pas qu'elles s'accrochent à moi de toutes leurs
forces, s'attendant à ce que je les 'protège'. Si vous n'avez jamais emmené une
fille dans une maison hantée, je vous le recommande vivement.

Nous sommes arrivés à la sortie sans autre incident. On avait passé un bon
moment. Si bon en fait que Terri voulait y retourner, mais il était tard.
Cela avait été une longue et délicieusement effrayante soirée, et les deux
filles s'endormirent sur le chemin du retour.

Je réussis à les emmener dans la maison, où je m'assis sur le divan pour
déshabiller Tammy, ôtant sa cape et sa veste. Terri avait retiré la hachette de
sa tête plus tôt, ne laissant que le sang. Cela me faisait du bien d'ôter ma
robe aussi. J'étais fatigué, mais les deux filles semblaient retrouver un
second souffle en se rappelant tous les bonbons qu'elles avaient collectés.
Je les laissai en manger quelques uns (et j'en mangeai aussi, je dois
l'avouer), pendant qu'elles se regardaient silencieusement, évidemment se
parlant à elles-mêmes. J'avais horreur de cela; cela signifiait invariablement
que les deux petites canailles étaient en train de préparer quelque chose dans
lequel j'étais habituellement impliqué. Tammy hocha la tête vers sa soeur et me
dit qu'elle devait aller chercher quelque chose chez elle. Je la regardai avec
suspicion mais la laissai aller. Pendant ce temps, Terri demanda si j'avais une
bougie. Que se passait-il?

Terri installait la bougie sur la table basse quand Tammy revint. Prenant une
allumette, Terri alluma avec précaution la bougie. Tammy fit le tour de
l'appartement pour éteindre toutes les lumières, ne laissant que la petite
flamme tremblante. Silencieusement, les filles s'agenouillèrent d'un côté de la
table basse, me faisant signe de m'installer de l'autre côté.  Puis elles
retirèrent leurs chemisiers, et me regardèrent jusqu'à ce que j'enlève ma
chemise. Je me demandais où elles voulaient en venir. Tammy sortit trois bouts
de ficelle de sa poche et les posa ensemble sur la table. Je voyais maintenant
que c'était des bracelets d'amitié, comme ceux que les enfants fabriquent et
s'échangent entre amis. Chacun était tressé de trois couleurs, deux bleues
(clair et foncé) et une rouge vif. Je compris enfin. "Eh, quand avez-vous..."

Terri et Tammy me firent taire avec des regards choqués, comme si
j'interrompais un service religieux. Car c'était cela qu'elles se préparaient à
réaliser: un rituel enfantin d'une naïve innocence, rendu plus sacré par la
proximité de l'heure magique de la nuit d'Halloween.

Je regardais, hypnotisé, Terri prendre les extrémités des trois bracelets et
les tenir quelques centimètres au dessus de la bougie. Puis elle chantonna de
sa voix douce:

"À travers le feu, nous passons ces chaînes,  trois anneaux en un, joints par
la flamme."

Terri les fit passer rapidement trois fois au dessus de la bougie, suffisamment
vite pour qu'ils ne brûlent pas. Puis elle prit l'un des bracelets et l'attacha
par un double noeud au poignet gauche de Tammy, et lui offrit silencieusement
les deux autres. Suivant l'exemple de sa soeur, Tammy tint les fils colorés au
dessus de la flamme et réfléchit un instant avant d'entonner:

"Par la flamme de la chandelle, le sort est scellé, les deux soeurs sont
complètes, notre amour durera éternellement."

J'étais totalement captivé. Je regardais avec fascination Tammy les passer deux
fois à travers la flamme puis attacher l'un des bracelets à mon poignet.
Les deux filles étaient si sérieuses et solennelles, et leurs maquillages
macabres les faisaient paraître plutôt étranges dans la lumière ambrée et
dansante de la bougie.

Elles étaient de jeunes sorcières d'un autre monde, pratiquant, la poitrine
nue, la haute sorcellerie la nuit d'Halloween, et j'étais leur disciple.
L'analogie de l'amour des petites filles avec une religion me frappa à nouveau.
Puis je réalisai que Tammy me tendait le dernier bracelet. Je devais contribuer
à leur rituel. Terri et Tammy me regardait attentivement alors que je prenais
le petit bracelet et le tenais au dessus de la bougie comme elles l'avaient
fait, et que je rassemblais mes pensées. Nous avions déjà de l'entraînement
avec les incantations que les filles m'avaient souvent trouvées pour mon livre.

"À travers ce feu, l'autel de notre amour, nous confessons nos liens devant les
cieux."

Tammy se permit un petit sourire d'approbation alors qu'elle me regardait
passer le bracelet dans la flamme et l'attacher au poignet de sa soeur.

Puis, de manière presque révérencielle, mes jeunes amies se tinrent par les
petits doigts de leurs mains droites et me regardèrent silencieusement jusqu'à
ce que je le fasse aussi. J'étais profondément ému par ce cadeau si spécial.
J'avais la chair de poule comme s'il y avait réellement de la magie dans l'air.
C'était pareil pour les filles, je voyais que leurs tendres petits tétons
s'étaient rétractés, entourés par la chair de poule dans la lumière de la
bougie. La cérémonie maintenant terminée, Terri et Tammy me firent un grand
sourire.

Le lecteur pourrait imaginer que s'ensuivit une bacchanale sauvage de sexe avec
les fillettes, pour culminer dans l'expression ultime de l'amour, mais c'était
un soir d'école. Je conduisis les deux sorcières ensommeillées dans la salle de
bain, ôtai autant de maquillage que je le pus puis les déshabillai
amoureusement. Nus, nous avons dormi tous les trois dans un enchevêtrement de
bien-être délicieux, se protégeant les uns les autres d'une couverture d'amour
et d'amitié.

* * * * * * * *

Je terminai mon livre quelques semaines plus tard. Juste avant de l'envoyer à
mon agent, j'ajoutai quelques lignes au tout début, puis je m'efforçai de
l'oublier. Après l'avoir lu, elle me dit que c'était mon meilleur roman et
proposa même de renégocier mon contrat avec la maison d'édition. En fait, elle
pensait que ce livre traversait les genres pour rejoindre le marché de la
science-fiction et de la fantaisie, ce qui m'allait tant qu'il était présenté
principalement comme un livre pour enfants. Après tout, mes loyautés seraient
toujours pour les petites filles.

Quand l'éditeur l'eut lu, et après quelques semaines supplémentaires de
tractations, je signai un contrat pour un montant outrageux, à condition
d'écrire au moins deux autres romans avec les jumelles supposées imaginaires
comme héroïnes. Je ne voyais pas de problème, puisque c'était mon sujet de
prédilection. Mais j'estimais que je devais partager avec les filles et, comme
cadeau de Noël (parmi d'autres, est-il besoin de préciser), je fis rédiger par
mon agent un contrat qui en partageait les droits d'auteur en trois parties.
Un fonds spécial fut mis en place pour que, en atteignant l'âge magique de
dix-huit ans, chacune des filles ait à sa disposition plus d'argent que
nécessaire pour poursuivre ses études supérieures ou en faire ce qu'elle
voudrait. Susan pleura presque de gratitude quand je lui expliquai ce que
j'avais fait. Les jumelles, bien sur, voulait l'argent tout de suite. Je riais
bien à leurs plans pour acheter des avions et des voitures de courses, ou des
usines  de bonbons et de jeux vidéos.

Le livre fut publié en février et les filles étaient encore en classe quand mes
exemplaires arrivèrent. Nous avions déjà commencé l'histoire suivante de la
série mais nous attendions celui-ci avec impatience. Quand Tammy me 'contacta',
elle comprit immédiatement qu'ils étaient enfin arrivés.

'Tu as le livre?' entendis-je sa voix excitée dans ma tête. Elle m'avait pris
par surprise et je craignais qu'elle n'en apprenne plus que je ne le voulais.
Je me mis à chantonner une chanson des Beatles dans l'espoir de la bloquer.
'Eh, qu'est-ce que tu essaies de cacher?'  accusa-t-elle. Je savais que,
excitée par sa curiosité, elle n'abandonnerait pas facilement. 'Tom, eh,
arrête!'

"Tammy, s'il te plaît, non," plaidai-je. "C'est important pour moi, et tu le
sauras en rentrant de l'école." Je recommençai à chantonner mais j'étais
conscient qu'elle pouvait avoir ce qu'elle voulait si elle se concentrait
vraiment.

'Oh O.K.' l'entendis-je faire la moue. 'À bientôt alors'. Je n'avais aucun
moyen de savoir si elle avait vraiment quitté ma tête. Je me plongeai dans la
suite de notre roman, dans l'espoir de penser à autre chose si la fillette
télépathique revenait pour un autre assaut.

Je pensais au circuit de promotion que l'éditeur voulait le faire faire.
Si c'était pendant les vacances de printemps, Susan me laisserait peut-être y
emmener les jumelles.

L'attaque suivant se produisit quand Terri et Tammy défoncèrent presque ma
porte en rentrant de l'école. Tammy l'avait dit à sa jumelle et les deux filles
bouillonnaient d'impatience en retirant leurs manteaux et se précipitèrent sur
moi.

"Laisse-nous voir!" cria Terri.

"Oui, où est-il?" demanda Tammy, se demandant toujours ce que j'avais caché
dans mes manches.

Je m'assis sur le canapé et montrai un objet enveloppé de papier cadeau.
C'était le livre, bien sur. Personne n'était dupe. J'avais juste pensé que
c'était plus sympa ainsi. Les filles s'assirent à côté de moi et me le prirent
des mains sans cérémonie. Terri déchira le papier et regarda la couverture.

"Trouble en double" lut-elle à vis haute, avec un sourire. Le dessin de
couverture nous représentait tous les trois, vêtus comme l'exigeait l'histoire.
Je ne sais pas ce qui m'avait pris d'utiliser la photo que Susan avait pris de
nous le soir d'Halloween.

"Eh c'est nous!" s'exclama Tammy.

"C'est mon exemplaire d'auteur," expliquai-je aux deux filles, "le premier à
sortir de l'imprimerie. Je veux qu'il soit pour vous." Terri et Tammy me
regardèrent avec gratitude mais elles sentaient bien qu'il y avait autre chose.
Enfin, Tammy attrapa la pensée dans ma tête. Elle retint son souffle, surprise,
et dit à sa soeur de regarder à l'intérieur du livre.

Après les informations de copyright, sur un page toute blanche, je les vis
écarquiller les yeux en regardant cinq courtes lignes. Elles restaient bouche
bée d'incrédulité, relisant les lignes plusieurs fois. Puis Terri retrouva sa
voix, toujours un peu choquée. "Est-ce qu'il y a la même chose sur tous?"
demanda-t-elle, stupéfaite. Je ne pus qu'acquiescer en leur souriant. Leurs
réactions étaient exactement ce que j'avais espéré. J'étais submergé par mon
amour pour ces deux petites filles si belles et si spéciales, et elles le
ressentaient autant que moi. Nous en avions les larmes aux yeux. Puis les deux
filles m'enlacèrent, me serrant dans leurs bras pendant que j'en faisais
autant. Il n'y avait pas besoin d'en dire plus.

Pour Terri et Tammy, Des rayons jumeaux de soleil et de bonheur brillant dans
mon coeur reconnaissant. Je vous aime toutes les deux, Pour toujours.


* * * * * F I N * * * * *


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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie réelle mérite la prison !

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