L'INSTIT PERVERS (Par Marc de Lassie) (M/g)

title: L'instit pervers
part: Complete
author: Marc de Lassie
email: marc_de_lassie@hotmail.com
keywords: M/g
language: Francais
age_fille: 10 ans
published: 09/06/2002


Genre: Homme et fillette ; âge de la gamine: 10 ans. ...

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues' le 9 juin 2002.
( http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ )


L'instit pervers

Par Marc de Lassie


        Pierre Grandclaude était d'humeur plutôt maussade ce matin là, sa femme
Colette s'était encore refusée à lui, la veille au soir, prétextant une grande
fatigue. En fait, elle soufrait de dépression chronique et n'avait jamais envie
de rien.
        Pierre regardait avec regret sa verge tendue à cause du manque
d'exercice.

        A trente cinq ans, le jeune instituteur éprouvait encore l'envie de
faire l'amour deux à trois fois par semaine et le peu d'entrain de son épouse
le laissait sur sa faim. Heureusement qu'il avait " ses filles " comme il
appelait ses jeunes élèves.. Il avait depuis la rentrée, quinze jours plutôt,
deux classes, l'une de CM1 et l'autre de CM2, ce qui réunissait 23 élèves, tous
des filles et garçons de son village du centre de la France.  Il y avait dix
garçons et treize filles, tous âgés de neuf à onze ans.. La petite Caroline,
était sa préférée. Il évitait cependant de le montrer pour ne pas faire de
jaloux parmi les autres élèves. En son for intérieur il devait s'avouer qu'il
l'avait fait redoubler le CM2 pour la garder auprès de lui. Caroline était
plutôt passable en classe, mais avec 9,75/20 de moyenne, Pierre aurait pu la
faire passer en 6ème , en
" gonflant " simplement l'une ou l'autre note... mais, dans ce cas, elle serait
allée au collège et, de ce fait, elle aurait disparu de son quotidien.

        La fillette se fichait royalement de redoubler, ce qui l'intéressait
pardessus tout c'était la danse, en particulier le rock'n roll . Pierre avait
d'ailleurs appris par ses devoirs de rédaction qu'elle chercherait à se marier
très tôt et à ouvrir une école de danse... Pour l 'instant on était loin de
tout cela. Pierre aimait la fillette malgré ses piètres résultats scolaires. 
Elle était douce, mignonne et très féminine, bien qu'elle fut encore prépubère.
Longs cheveux blonds, yeux bleus, joues rondes. Elle ne portait jamais de
pantalon, toujours des jupes ou des robes, plutôt courtes au demeurant. Maintes
fois Pierre a pu mater la petite culotte de la gamine qui était assise au
premier rang, juste en face du bureau du maître. Pierre était mal à l'aise du
fait qu'il ne détournait pas son regard des dessous de la petite fille mais,
qu'au contraire, il souhaitait ardemment voir un maximum, même éventuellement
la petite fente....

        Du point de vue du caractère, tout le monde s 'accordait à dire que
Caroline était une petite fille adorable, très gentille, toujours souriante,
elle n'avait d'ailleurs que des amis à l'école. Son plus grand défaut était sa
coquetterie... Un  bien petit défaut, pensait Pierre, au vu des satisfactions
qu'il procurait. En effet, hier la petite s'est pointée à l'école vêtue d'une
jupette avec des franges, ces dernières couvrant à peine le slip. Dans le haut
elle portait une espèce de brassière s'arrêtant à dix centimètres au dessus du
nombril.
- Tu es bien légère vêtue Caroline, ne put s'empêcher de dire Pierre.
- Mais m'sieur, la météo annonce 27° aujourd'hui !
- OK, mais là t'es habillée comme pour aller à ton entraînement de danse....
- C'est vrai, m'sieur, nous y allons après la classe à quatre heures.
- Ah ? .... Tiens, je voudrais bien vous voir un coup.
- On peut vous faire une démo m'sieur .... si vous voulez ?
- Volontiers ! Caro appela ses copains et copine qui dansaient dans le même
club.
- Venez Cindy, Jérôme, Thierry, Cindy, apporte la cassette.

Cindy était une Lolita comme Caroline, toute aussi désirable, elle me tendit la
cassette :
- M'sieur, vous pouvez la mettre dans le lecteur ? c'est un rock'n roll ...
- Bien mademoiselle ! Jérôme se mit avec Caroline et Thierry avec Cindy.
J'enfilai la cassette dans le lecteur et démarrai la lecture, les premières
note d'un rock célèbre résonnèrent les deux couples d'enfants commencèrent à se
mouvoir dans un
rythme et un ensemble parfait. Tout y était : rotations, pirouettes etc...
dévoilant généreusement le haut des cuisses et les petites culottes des filles.
Comme les petites n'avaient pas prévu cette exhibition, elle n'avaient pas
enfilé leur justaucorps , de ce fait elles
dévoilaient largement leurs dessous intimes : Caroline portait une petite
culotte blanche avec des coeurs et Cindy un string ! A l'occasion d'une
pirouette je pus voir la fine bande de tissus rose épouser la forme de
l'abricot de la fillette pour se perdre de la raie fessière.
        Un trouble m'envahit, quelque chose de nouveau. La vue de ces fillettes
innocemment impudiques, montrant leurs fines jambes et cuisses infantiles, leur
lingerie intime, provoqua une violente érection... La musique entraînante, la
danse parfaitement exécutée par les mômes me mis dans une sorte de transe... Je
fis un rêve éveillé, je me vis avec les deux fillettes sur mes genoux, les
jupettes remontant très haut sur les cuisses écartées, me permettant de voir la
bande blanche du slip couvrant à peine la petite fente imberbe des gamines. La
fin du morceau du musique me ramena sur terre.
- Bravo les enfants ! Toute la classe se joignit à moi pour exprimer son
contentement aux jeune danseurs pour leur superbe démonstration.

- Bien, les enfants, maintenant nous allons travailler un peu.

Je leur donnai un exercice de calcul, ça les occuperait une demi heure et me
permettrait de reprendre mes esprits.

        Ce soir là, j'étais troublé et inquiet. Troublé par la beauté nymphique
des petites filles et inquiet à
cause de l'effet inavouable que me faisait ces dernières... Je n'étais plus
qu'à un pas du geste déplacé : une claque amicale sur les fesses des gamines
ou, pire, " un touché " sous la jupe, au niveau du clitoris et, parsuite la
tôle assurée !

        L'arrivée de mon épouse Colette m'arracha à ma rêverie, elle avait sa
tête des mauvais jours :
- Pierre, je crois qu'il serait bon pour nous de prendre quelque distance... Je
vais passer quelques semaines chez maman.
- Quoi ? ! tu me laisses tomber ?
- Mais non Pierre, je prends juste un peu de recul...
- Oui, c'est cela ! ... Bon... fais bon ce qu'il te semble.
- Merci Pierre pour ta compréhension .
- Tu pars quand ?
- Mes valises sont prêtes, le taxi m'attend en bas...
- Bon...ben... au revoir " ma chérie "
- A bientôt Pierre.

Dix minutes plus tard je fus seul dans la maison, dans le silence, le calme.

Je me dis que c'était mieux ainsi plutôt qu'une vie de couple qui bat de
l'aile.

Je débouchai une bouteille de Bourgogne et me tartinai des toasts avec du pâté
de foie gras . Sous l'effet de l'excellent vin rouge, mon moral remontait en
flèche. Je me mis à mon ordinateur et me connectai à Internet, me demandant si
je réussirais à trouver un site avec des gamines pré-adolescentes du genre de
Caroline et Cindy. Je tapai " LOLITA " dans le champ du moteur de recherche,
Lolita, un nom qui me semblait être lié au sexe avec des filles très jeunes,
voire des petites filles. Le résultat ne se fit pas attendre, une liste d'au
moins vingt réponse apparut à l'écran. L'une des adresses me
parut  bien ciblée : Sexy Dancing Pre teen girls. Je cliquai dans l'URL,
rapidement une galerie de ravissantes fillettes en tenue de danse s'affichât à
l'écran. Le site était à tendance érotique. En effet, les fillettes dévoilaient
généreusement leurs dessous. Mon membre se raidissait violemment à la vue des
ravissantes préadolescentes à moitié dénudées. Je figeai à l'écran l'image
d'une fillette ressemblant beaucoup à la petite Caroline. Ma main enserra mon
pénis et fit des aller-retour qui rapidement me menèrent au plaisir. Je me
libérai dans un mouchoir.

        Le lendemain matin j'arrivai à l'école, comme d'habitude, un bon quart
d'heure avant les gosses. J'espérais vivement que Caroline et Cindy fussent
vêtues aussi sexy que la veille. J'avais d'ailleurs l'intention de déplacer
Cindy qui, habituellement se trouvait au deuxième rang, dans le premier, à côté
de Caro à la place du cancre Martin. Ce dernier serait bien content de ne plus
se trouver en première ligne, assailli de questions auxquelles il ne savait
jamais répondre. Comment avais-je pu, jusqu'ici, être insensible à la beauté et
au charme de ces jeunes femelles mûrissantes ? La vie sexuelle de mon couple
avait été satisfaisante.... Sans doute . Il y avait encore d'autres jolies
fillettes parmi les treize de sa classe qui avaient ce charme diabolique
inavouable que seules possèdent ces nymphettes âgées de neuf à onze ans et
qu'elles perdent le jour de leurs entrée dans le monde des femmes. Certaines
étaient comme ces fleurs des prés, fermées dans la fraîcheur du matin et qui
s'épanouissent pleinement avec les premiers rayons de soleil. Quelques minutes
avant huit heures les derniers élèves arrivèrent sauf les deux petites
rockeuses.
- quelqu'un sait où se trouvent Caroline et Cindy ? demandais-je.
- Moi M'sieur ! répondit le petit Alain, elles sont chez Cindy, elles se
préparent pour une audition de danse qui aura lieu cette après midi à la salle
de sport de Mâcon, mais elles ont dit qu'elle viendront en classe ce matin.
- Ah bon, OK. Vers huit heures trente on frappa à la porte,
- Entrez ! Les deux gamines entrèrent sous les sifflements des garçons et les
commentaires admiratifs, teintés d'une pointe
de jalousie, des filles. C'est vrai qu'elles étaient superbes : elles portaient
des jupettes de patineuses amples mais courtes, des socquettes, des chaussures
laquées noires et un petit bustier, rouge aussi , épousant parfaitement la
poitrine plate des petites et qui laissait le ventre nu. La coiffure c'était
évidemment des couettes retenues avec des rubans, comme dans les années
soixante.
- Bonjour monsieur, on s'excuse d'être en retard mais on doit prendre l'autobus
pour Mâcon à onze heure trente et cette après midi on peut pas venir en classe,
expliqua Cindy.
- Ah oui ! et pourquoi cela ? demandai-je d'un ton que je m'efforçais de rendre
sévère, en dépit de la forte attirance sexuelle que je ressentais pour les deux
Lolitas.
- Cindy et moi, ainsi que Jérôme et Thierry, nous avons une audition pour le
prochain concours de danse, minauda Caroline très " petite fille ayant commis
une faute "
- Je vous rappelle que c'est un jour de classe aujourd'hui !
- Oui .... mais ... le conseiller technique n'a pas pu trouver un autre
créneau.
- Bon, je vais l'appeler , vous avez son téléphone ?
- Euh, regarde Caro dans ton agenda.
- Voilà, c'est le .... Pierre chiffra le numéro indiqué, à la troisième
sonnerie on décrocha :
- Philippe Jardin, C.T.D. de jazz dance, que puis-je pour votre service ?
- Bonjour, Pierre Grandclaude à l'appareil, je suis l'instit de Caroline Dumel
et Cindy Caillet, les deux mômes me disent qu'elles ont rendez-vous pour une
audition ?
- Ah oui ! en effet ! Excusez-moi monsieur l'instituteur , c'est une erreur de
calendrier et je n'ai plus eu le temps de vous informer mais je vous prie de
bien vouloir libérer les deux filles et leurs partenaires, ils sont nos
meilleurs espoirs.
- C'est vrai, ils m'ont fait une démo l'autre jour.
- Mais pourquoi ne viendriez-vous pas avec votre classe, dans le cadre de vos
activités sportives ?
- D'accord, puisque vous me prenez par les sentiments. Les gosses qui avaient
suivi la conversation comprirent que tout était arrangé.
- M'sieur ! M'sieur ! on peut y aller ? demanda Caroline.
- Oui et mieux que cela toute la classe va venir vous encourager .
- Ouai-------ais ! ! ! crièrent en choeur les vingt trois mouflets .
- Le bus sera payé par la caisse de l'école, il me faut juste l'autorisation de
vos parents, c'est pour cela que, exceptionnellement je vous lâcherai une heure
plus tôt.
- Ouai-------ais ! ! !
- Maintenant prenez vos cahiers de calcul.
- No----oon ! ! !
- Silence !

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A treize heure quarante cinq ma classe entra dans la salle de sport. Un grand
gaillard sportif vint vers moi :
- Bonjour monsieur Grandclaude, je suis Phil Jardin le CTD de Caro et Cindy
- Bonjour !
- Excusez-moi encore pour cette façon un peu brutale d'enlever mes quatre
danseurs...
- Bah, ce n'est pas grave finalement, je crois que c'est bien d'être venu les
encourager.
- Tout à fait Pierre... vous permettez que je vous appelle Pierre ?
- Bien sûr ! d'ailleurs on pourrait même se tutoyer, après tout, nous sommes
collègues, vous, enfin Toi, Phil, tu leur enseignes la danse et moi
l'instruction générale.
- OK Pierre... et merci encore pour ta coopération.
- Allez les champions, au boulot ! Les deux filles et les deux garçons
sélectionnés se rendirent dans la zone de compétition, tandis que ma classe et
moi prîmes place dans les gradins. Soudain, je vis " mes " deux gamines qui
s'agitaient... de grands gestes... des paroles bruyantes... Je ne pus
m'empêcher d'aller voir. En passant à côté de Philippe, le CTD me dit :
- qu'est-ce qu'elles ont encore ! Ah ! ces gamines ! Elles sont délicieuses,
mais pénibles à supporter !
- à qui le dis-tu ! et nous partîmes dans un grand rire.

Je m'approchai des mouflettes en demandant :
- Que se passe-t-il les filles ?
- M'sieur... c'est que... euh.... ben... voilà ....
- Quoi ! ?
- Euh, Caroline....
- Oui ? Parle enfin !
- Elle a oublié son justaucorps ! Je voulais lui prêter le mien, mais elle ne
veut pas, elle dit qu'il sera plein de sueur !
- Oui et alors ?
- Elle va danser le rock avec juste un petit slip en dessous.
- C'est grave ? Répondis-je hypocritement.
- Oui ! Le jury va penser qu'elles essaie de faire du charme avec ses dessous
intimes.
- Tu les as vu les mecs du jury ? Tous des vieux chnoques de soixante berges, à
l'air libidineux... Ils seront heureux d'apercevoir une petite culotte ou la
petite fente imberbe d'une gamine de dix ans.
- Bêh ! Les cochons !
- Je suis sûr, Caroline, que tu auras la note maximale... Non, ne vous faites
pas de souci, tout se passera bien.

   A 14h15, les premiers candidats furent appelés, Elodie et Jérôme, dix ans,
deux enfants mignons à croquer, faisant une exhibition impeccable. Le jury leur
donna 9,55 sur 10. Ensuite ce fut le tour de Cindy et Thierry. Leur prestation
fut de bonne facture dans l'ensemble mais, un dérapage de Cindy sur le sol
glissant, leur coûta un précieux demi-point. La chute de la petite me permis de
voir l'entrejambes marqué de l'empreinte de sa fente virginale. En sortant de
la piste, Cindy vint pleurer dans mes bras.
- C'est fichu, c'est de ma faute ! Je serrai la gosse contre moi, sa chaleur
féminine me procura une douce sensation. Je tapotai son joli popotin de fille
sans qu'elle ne chercha à se dérober. Scène attendrissante que cet instit aussi
gentil qu'un papa.
- Ne pleure pas ma petite Cindy, il y en aura d'autres des compétitions... La
prochaine fois vous gagnerez...
- ... snif... vous croyez ?
- Mais bien sûr ! Caroline essaya également de consoler sa copine. J'entraînai
la petite Caro à l'écart :
- Caro, viens, on va régler ton problème, je vais t'aider à te préparer. Elle
souleva sa jupette pour m'offrir la vue de son minuscule slip en coton blanc
moulant à la perfection son minou de petite fille.
- C'est comme ça que je dois danser ? Je lui mis le bras autour de l'épaule et
la serrai contre moi , elle se blottît et ronronna :
- Je vais gagner, hein Monsieur ?
- Bien sûr ma chérie...
- Oh, Pierre, tu m'as appelée " ma chérie " !
- Oui ma puce, tu sais, je t'aime beaucoup. Je vous souhaite vivement à toi et
à Jérôme de sortir premiers.
- Mais ils vont me saquer si je n'ai pas la bonne tenue.
- Bien sûr que non ! Tu ne connais pas encore les " messieurs " d'un certain
âge... Ils font du cinéma, mais ils adorent les petites filles...ça leur
rappelle leur jeunesse... leur cousine...leurs soeurs... même leur propre fille
!
- Bêêêh ! c'est dégueulasse !
- C'est la vie ma chérie. Sur le plan sexuel, les hommes préfèrent les jeunes
filles et les très jeunes femmes...Tu vois, même moi, ton instituteur, je
trouve que tu es une petite fille très belle et...euh... très sexy !... et....
je craque pour toi....
- Ah ?
- Oui Caroline chérie... Tu es belle, tu es gentille, tu es sexy, tu es le rêve
incarné de tout homme. Je commençais à perdre pied... Il fallait que je
m'arrête ou que j'aille jusqu'au bout en faisant mienne la petite
préadolescente !
- Mais qu'est-ce qu'on fait avec le justaucorps ?
- J'ai une idée ! Tu enlèves carrément ta petite culotte et tu danses comme ça.
Personne n'osera faire la remarque à une petite fille et les vieux chnoques
pourront se rincer l'oeil avec ton délicieux petit minou !
- " Nan "...J'veux pas montrer ma zézette à tous ces vieux cochons !
- Comme tu veux, c'est ça ou la mauvaise note !
- Bon....Mais tu m'aides, hein Pierre, à me préparer ? On a le temps, je suis
dans le deuxième groupe qui passe d'ici une bonne demi-heure.
- Mais tu es assez grande pour te préparer seule...
- S'te plaît ....
- Bon, d'accord, mais discrètement, je risque la prison.
- Je dirai que c'est moi qui t'ai demandé.
- Tu parles ! Avec ce genre de genre de scénario des dizaines d'instits se sont
retrouvés en tôle... Enfin... Viens, on va au premier, il y a un local de
matériel où nous serons tranquilles.
- Tu es chou ! me dit la petite Caro en prenant ma main.

Nous nous engouffrâmes dans l'escalier puis dans le fameux local, ouvert fort
heureusement. Je ne voulais à aucun prix être vu entrain de m'enfermer avec une
gamine de 10 ans .. Il fallait bien abriter nos amours interdites. Une fois la
porte fermée la petite souleva sa jupe exposant à mon regard avide son
ravissant petit slip, très ajusté, moulant à merveille son mont de vénus et sa
fente impubère. J'émis, malgré moi un soupir de contentement :
- hummmm ! ! ! ! Mon dieu ma petite Caro, regarde dans quel état tu me mets !
lui montrant la bosse indécente qui venait déformer mon pantalon.... Tu es si
belle !
- Pierre, montre-moi ton gros zizi raide et dur !
- Oui ! oui ! mais sors-le, Toi, du pantalon ! La Gamine descendit le zip de ma
       braguette. Cette action insolite multiplia par cent mon état
d'excitation, cette main enfantine pilotée par une belle petite fille de 10 ans
et faisant jaillir ma queue raide et gorgée de sang du pantalon.
- Wouahhh ! qu'elle est grosse ! ! 2 fois plus que celle de mon cousin...
- Ah, parce que tu as vu celle de ton cousin, Toi ?
- Ben, oui... on jouait dans le jardin à la bébête qui monte...
- Sacré Caro ! !
- Bon, je vais t'enlever ta petite culotte... Ce que je fis . La vue de la
motte dodue et totalement imberbe de la fillette précipita mon excitation, déjà
à son paroxysme, à la limite de l'éjaculation .   Je tirai le fin vêtement vers
le bas, dépassant les genoux et les mollets. Dans ma position accroupie, mon
visage se trouvait juste au niveau de la petite chatte pré-pubère de la
délicieuse gamine.
- Oh, il est si beau ton abricot, arrivai-je à bredouiller. La petite garce
vicieuse répondit :
- Mange-le, Pierre, il est à toi.
- Ahhhh... Ma petite Caroline, ça fait si longtemps que je t'observe en classe
et que .... que .... je te désire... tu es si belle et si fraîche....
- Pourquoi tu n'as jamais rien dit ? Je suis amoureuse de toi depuis le premier
jour d'école... J'ai... Tu me grondes pas, hein ?
- Comment pourrais-je mon amour ?
- J'ai même une photo de toi et, la nuit dans mon lit je la regarde en
caressant mon minou...
- Mon Dieu, ma chérie, tu m'aimes donc à ce point ?
- Oui Pierre, Fais de Moi ta femme, dit la gosse en écartant largement ses
cuisses, tout en restant debout.

Je me mis à genoux devant la fillette, mon visage se trouvait juste au niveau
de la fente. Avec mon majeur je frottai le sexe de la petite, d'avant en
arrière. Le connin de la gosse commençait à s'entrouvrir libérant la petite
crête et le bouton de plaisir. Je m'approchai un peu plus du fruit défendu. Il
sentait bon, une odeur de savon parfumé, très féminin. Je commençai à exciter
le minuscule clitoris du bout de ma langue.
- Oh Pierre ! qu'est-ce que tu me fais ?
- Hummm Je continuais à darder le bouton d'amour de la petite Caroline tout en
enfonçant mon majeur dans le fourreau intime, de plus en plus chaud et humide.
Soudain, au bout de quelques minutes de ce traitement, la petite se raidit, ses
cuisses douce et blanches se couvrirent de chair de poule.... Caroline venait
de jouir.... Quand elle reprit ses esprits, elle me dit :
- Aaaahhhh... C'était si bon ! Maintenant c'est à moi de te faire plaisir.
Relève-toi. Je me mis debout et la fillette s'agenouilla. Elle prit mon membre
et posa ses lèvres sur mon gland, comme si elle allait sucer une glace. Peu à
peu mon gland disparaissait dans la bouche enfantine... J'étais proie à un
délicieux vertige. Un grognement de satisfaction m'échappa ... A ce rythme, je
ne tarderai pas à décharger dans la bouche de la petite Lolita. Force était de
reconnaître qu'elle était plus habile que mon épouse, une femme dans la
trentaine.
- Arrête Caro ! Il faut maintenant que je te mette ma queue dans ton minou.
Sans discuter, la fillette se remit debout , face à moi Elle empoigna ma verge
et se mit à la frotter entre les grandes lèvres de son sexe inachevé de
fillette, sexe tellement beau, délicat, pur , un joyau, tellement plus
harmonieux que celui des femmes adultes, poilu, lippu écarquillé ... Je fermai
les yeux , au bord de l'évanouissement, tellement la sensation était
délicieuse.

- Pierre ! S'te plait, baise-moi !
- Pour l'amour du ciel, d'où sors-tu ces expressions ?
- Ben... J'ai vu des cassettes cochonnes de mon Papa .

La fillette s'était adossée au mur, le ventre bien avant et les jambes
largement écartées. Je n'en pouvais plus, je devais la posséder, la petite
diablesse. Avec les deux mains, ma petite séductrice écartât les lèvres de son
sexe pour faciliter l'introduction de ma verge adulte. Machinalement j'enduisis
mon gland de salive, action indispensable avec ma femme à moitié frigide, puis
je pointai ma queue turgescente à l'orifice vierge de ma petite élève. Je
frottai mon gland quelques instants sur le clitoris de la jeune vierge, non
sans effet, car la mouflette ferma les yeux en haletant.
-Oui... OUI... Pierre ! .... Mon amour ... Mon gland était à présent épousé par
les chairs intimes tendres et humides de la petite fille... Une poussée et je
serai en elle, prêt à libérer mon intense désir mais, également à la déflorer .
En effet, elle m'avait avoué qu'elle était encore vierge, elle n'avait joué
qu'à " touche-pipi " avec son cousin. Je la maintenais contre moi, enserrant
ses hanches étroites de garçonnet. Mon gland était à présent avalé par le
vestibule de son vagin.... Nos bouches se joignirent. J'embrassai fougueusement
ma petite maîtresse, Moi, son maître d'école. la sensation de ses lèvres
fraîches et juvéniles, de ce corps de fillette innocente me fit atteindre le
point de non-retour. D'une légère poussée je fus au fond d'elle. A présent le
doux fourreau enserrait merveilleusement bien mon pénis. A mon " aaahhhh " de
jouissance répondit le " Aïe ! " de douleur passagère provoqué par la perte de
la virginité. Rapidement la gosse se pâma dans mes bras ...
- Oui ! oui Pierre ! Laboure-moi avec ta grosse bitte ! Je fus estomaqué par
ces propos qui n'étaient pas de l'âge d'une fillette de 10 ans. Mais ce fut
cette vulgarité même qui me mena au sommet du plaisir. Je mis encore un peu
plus de fougue dans notre baiser , tout en enfonçant ma queue plus loin dans le
vagin de la gamine. Malgré l'intense plaisir j'étais gêné par ma position
inconfortable. La petite taille de la fillette, un mètre trente environ,
m'obligeait à fléchir fortement les genoux, me demandant un effort pour me
maintenir en équilibre. Je passai donc mes avant bras sous les fesses de
Caroline et me redressa sans que nos deux sexes se séparent .
- Chérie, je vais te pencher en arrière comme le fait ton partenaire quand vous
dansez le rock'n roll . Tu vas entourer ma taille avec tes jambes. Au fur et à
mesure que la petite partit en arrière, son pubis approcha du mien de sorte que
mes poils pubiens chatouillèrent les grandes lèvres du minou de la gosse
augmentant le plaisir de celle-ci.. Quelle sensation extraordinaire que celle
de mon membre entièrement avalé par la petite chatte serrée, chaude et humide
de la fillette pré-pubère ! Je sentais le picotement annonciateur du plaisir
monter dans mes reins. Je ne devais à aucun prix éjaculer dans le ventre de ma
petite amoureuse car, immanquablement, des traces de sperme subsisteraient et
couleraient pendant l'exhibition de danse à venir. A l'extrême limite de
l'éjaculation je me retirai vivement de la petite chatte avec un bruit de
débouchage. Je reposai la gamine puis empoignai mon pénis en dirigeant le jet
de semence auquel était adossée ma petite maîtresse. De longues coulées
épaisses et laiteuse descendirent le mur avant de se répandre sur le sol. Je
m'assis par terre, épuisé, la petite vint se blottir contre moi. Il nous fallut
cinq bonnes minutes pour recouvrer nos esprits. Soudain un puissant
haut-parleur diffusa le message concernant Caroline :
- passage dans dix minutes de Caroline Dumel et Jérôme Casta ! je répète ...
- C'est à toi ma chérie. Donne-moi ta petite culotte, tu danseras sans.
- Oui Pierre, je suis sûre de gagne. Je vais bien montrer mon minou au jury..
ça va marcher, hein ?
- Bien sûr ma puce.

Le haut-parleur annonça :
- et voici, mesdames et messieurs, le jeune couple Caroline et Jérôme qui vont
danser pour vous " Rockin' through the Night . Dès les premiers pas la jupette
de Caro monta assez haut pour dévoiler les fesses nues de la gosse. Je
commençais à transpirer me demandant si elle n'était pas trop provocatrice ? Le
pire ce fut quand Jérôme fit faire une pirouette à sa partenaire qui se
retrouva tête en bas, jambes en l'air. Jérôme se trouvait nez-à-minou, si l'on
peut dire. Les joues du gamin virèrent au rouge tomates. L'un des membres du
jury, un type de 55 ans, à l'air libidineux faillit avaler sa pipe à la vue de
la fente imberbe de la petite Caroline.

Après 3 minutes et 40 secondes l'exhibition fut finie. Les deux mômes, main
dans la main, firent les courbettes d'usage à l'intention du jury et du public,
sous les applaudissement de ces derniers. Le jury était entrain de se
consulter, brièvement il me semblait... que se passait-il ? ... Un problème ?
Le vieux cochon lubrique s'approcha du micro posé devant lui et déclara :
- Caroline, Jérôme, félicitations, vous avez été parfaits, au nom du jury je
vous décerne 9.90 sur 10 et la mention " Très bien ", vous êtes les premiers du
classement.... Bravo ! ... La voix du président, le vieux cochon, se fit un peu
moins assurée, chevrotante, même, il dut avaler un gorgée d'eau avant de
poursuivre :
- nous serions heureux de revoir votre prestation...
- Le vieux porc lubrique, me dis-je, il fait recommencer les gosses pour qu'il
puisse mater la petite chatte de Caroline ! Quand ce fut fini, les compétiteurs
et toute la classe vinrent vers moi, dans un brouhaha innommable, Caroline se
pendit à mon cou et chuchota dans mon oreille :
- merci Pierre, c'est grâce à toi que nous avons gagné... Je t'aime... j'en
profitai pour donner un baiser mouillé dans le cou à la peau fine et blanche de
la jolie fillette... Puis, d'un ton solennel, je déclarai :
- Les enfants ! demain jour de congé exceptionnel pour toute la classe !
- Ouaiiiiiiiiis ! ! ! !
Caroline, l'air bizarre, me dit : :
- M'sieur, je suis contente, mais, demain mes parents travaillent et je serai
seule à la maison....
- Eh bien, viens chez moi, je suis seul aussi... nous arriverons bien à tuer le
temps, répondis-je, d'un air plein de sous-entendus.
- Oh oui ! Super ! Je suis certaine qu'on ne va pas s'ennuyer... je connais
plein de jeux qui se jouent à deux ! Répliqua la petite, en partant dans un
rire frais et spontané de petite fille.

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FIN



þ Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES créé en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ 

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en français sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie réelle mérite la prison !

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Cette oeuvre reste la propriété de son auteur.
Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
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