Note: This story was dynamically reformatted for online reading convenience. (Father/son incest, M/M, scat, fist, rim, dom) ---------------------- LE TRAIN DE LA SODOMIE - CH 1 : Les Toilettes De La Gare. ---------------------- ATTENTION : JE RAPPELLE QUE CETTE HISTOIRE EST RÉSERVÉE AU PLUS DE 18 ANS. Si la notion d'inceste entre adulte consentants et de scatophilie vous rebute, je vous conseille fortement de passer votre chemin. ---------------------- Siméon était un pervers comme on n'en fait plus. Il avait été très bien élevé par son papa cochon, sorte de vieux crade qui ne se nourrissait que de caca et de foutre. Il aimait être sodomisé par son papa crade et cela depuis plusieurs années maintenant. À trente ans, Siméon avait donc l'anus défoncé et pendant d'un salaud qui s'était fait pénétrer le cul par toutes les plus grosses bites du monde. Comme son papa, Siméon était donc un sale pédé mangeur d'anus dégueux qui aimait le sexe extrême. Dans sa tête, il n'avait pas grandit, son intelligence n'étant formé que de mot sexuels et rien d'autres. " Il a moins de 70 de QI, mais plus de 200 de quotient de sexe ", comme lui disait amoureusement son papa qui jouissait de cette débilité pour profiter de lui depuis ses vingt ans, période durant laquelle la maman de Siméon se suicida. De visage, le fils était beau, d'une beauté presque féminine sans aucun poil sur le visage ni une autre partie de son corps. Il était grand et mince, pas vraiment musclé. Mais, si l'on devait regarder sous sa jupe rose et courte de salope, on aurait pu voir son anus béant à la peau pendante recouvert de merde et de reste de foutre de tous les autres pervers qu'il avait baisé le matin même et une queue anormalement grosse à l'urètre large de plusieurs centimètres à force de se faire écarter par son salaud de père qui adorait la lui défoncer à coup de doigts. Cette après-midi, derrière le top rose de Siméon assorti à sa jupe de pédale extrêmement courte, deux tétons proéminents dépassaient presque du morceau de tissu et se durcissaient faisant tendre le vêtement à chaque fois qu'un coup de vent passait. Ses tétines n'étaient pas comme cela au début, mais son papa d'amour les avaient travaillées et aspirées tellement de fois que la chair s'était déformée pour le plus grand plaisir du paternel qui aimait se les enfoncer dans tous les orifices tant elles ressemblaient presque à deux nouveaux phallus prêts à entrer dans son corps malade de pervers dégénéré et sans limite. Vous l'aurez compris, Siméon était façonné pour le sexe sale avec son papa. Mais pas seulement. Il aimait également partager son fils avec les autres, et c'est ainsi que la famille se retrouvait à prendre le Train de la Sodomie, endroit hyper select pour les hommes adultes aimant la merde, le sperme de la baise à l'extrême qui faisait la liaison entre Q-City et la ville de Burse. Siméon s'était préparé pour l'occasion, il avait mis son plus joli ensemble de salope et attirait déjà beaucoup l'attention autour de lui. Les passants regardaient ses deux mamelles proéminentes derrière son top trop serré. Certains hommes commençaient même à bander en regardant cette pute se dandiner devant eux, dans cette gare pas comme les autres. Voyant que tous les regards se tournaient vers lui, Siméon se mit à son tour à durcir, son horrible bite salle soulevant un peu sa jupe trop courte. Un peu honteux, il serra les jambes. " Mon petit papa, dit-il en pressant ses genoux les uns contre les autres pour cacher sa queue qui montait encore. Je bande comme un taureau mon papa. Tous ces yeux tournés vers moi me font dresser la quéquette. Aide-moi. - Espèce de salope, lui répondit son père en lui empoignant les fesses. Tu n'es qu'un sale exhibitionniste qui aime avoir la queue dressée devant des inconnus. " Siméon l cha un cri de plaisir lorsque la main de son paternel atteignit son cul. Ses yeux disparurent derrière son cr ne et sa langue sortit de sa bouche en pendant sur le côté, déversant des litres de salive d'appréhension sur sa joue. Il gémissait comme une truie, c'était tellement excitant pour son papa crade... " Papa, je dois juter, couina le fils débile. Je ne tiendrai pas jusqu'au train. - Il n'est qu'à quelques mètres, sale pute. - Je ne peux pas. Le plaisir de ta main sur mon cul m'a rel che les intestins et mon caca va arriver par mes fesses d'une seconde à l'autre. " Son père se mit à bander. La façon avec laquelle son fils parlait l'excitait toujours autant, aujourd'hui n'était pas différent. " Dis-moi pourquoi je ne pourrais pas te laisser te chier dessus ? Tu aimes sentir ton caca sur tes jambes d'habitude. - Il y a tellement de monde papa, lui répondit son pédé de fils. - Ça ne t'a jamais dérangé. Tu adores te montrer devant les autres. - Mon petit papa, tu ne comprends pas, il ne faut pas que je chie tout de suite. " Son père le plaqua contre un mur de la gare, là où les gens ne le verrai pas trop, derrière un train de bagage à l'arrêt. Immédiatement après il enfonça un de ses gros doigts velus dans le cul crade de Siméon sans prendre soin de dégager la courte jupe qui était assez élastique pour servir de préservatif à l'index pervers de cet homme indigne d'être père. Une fois dans sa chair chaude et large, pouvant laisser passer au moins deux bras adulte, il trifouilla le fion gras rempli de sperme et de merde de son propre enfant. Siméon se remit à gémir. Son air se débilita et bientôt on ne put voir marqué sur son front que les mots sexe et désirs pervers. Tout le reste n'existait plus. "Alors pourquoi veux-tu te cacher Siméon ? Qu'est-ce que tu me caches ? - Argheu... BRUUUUU... Cul... Sperme... GHAAA... Caca... - Dis-moi ! " ordonna le père en appuyant un peu plus sur sa prostate avec son doigt. Le fiston ne semblait plus pouvoir parler. Il avait les yeux éteints et le visage déformé par l'extase que lui procurait son papa crade. " JE VOULAIS FAIRE UN CADEAU À PAPA, dit-il, DANS MON TROU D'AMOUR, IL Y A DU CACA, MAIS IL Y A AUSSI PLEIN DE SPERME QUE J'AI RECUEILLI POUR MON PAPA PARCE QU'IL AIME MANGER LE CACA ET BOIRE LE FOUTRE DES HOMMES QUI JUTENT DANS SON FILS DÉBILE. " Le père faillit éjaculer sur le coup. Siméon, empalé sur son index, avait gardé plein de semences de gros pervers dépravés dans son trou du cul rien que pour lui ? Il pouvait toucher sa merde avec son doigt, il y avait donc énormément de sperme dedans en plus. Très excité par ce que voulait lui offrir son fils - il adorait mangé à même le cul le foutre mêlé de merde, il commença à toucher sa queue dressée et comprimée par son jean. Une énorme goutte de pré-sperme vint dépasser de l'épais tissus et son fils l'attrapa immédiatement avec son doigt pour le mettre dans sa bouche. Son propre lubrifiant perla alors sur le sol et il serra à nouveau les jambes pour ne pas jouir. Il aimait goûter son papa. Maintenant, il voulait le dévorer. " Papa est tellement content, fiston, que tu lui aies gardé ce nectar. Papa va te récompenser bientôt. " Il tira son fils par la main à nouveau et l'emmena dans les toilettes les plus proches. Personne n'allait ici, les chiottes étaient tellement crades qu'il fallait vraiment être dérangé pour s'y aventurer. Heureusement pour nos deux dépravés, c'était l'endroit parfait. Les cabinets étaient tachés par la merde de voyageurs trop pressés pour tirer la chasse et l'urinoir bouché par les capotes remplies de délicieux foutre des précédents amants venus ici. Le père était au ange. Il ne pouvait imaginer meilleur endroit. Totalement absorbé par ce lieu féerique, il enleva le peu d'habits de son fils lui faisant dos et laissa sortir ses deux tétons arrogants et son sexe anormalement déformé par la baise. Il avait gardé son doigt dans le cul de Siméon, faisant attention à ne pas le retirer et en enfonçant même sa main toute entière pour ne pas que son fils se chie dessus. " BRUUU !!!!!! GAAAA !!!! " cria l'homme à l'anus béant, ouvert par le bras de son propre père. Son poing passa facilement, car son petit homme n'était plus vierge depuis longtemps. Il ne ressentait alors que le plaisir de la main puis de l'avant bras empalant son derrière, lui causant de vifs frissons dans le corps et dressant sa verge dégoulinante un peu plus. " Pourquoi ne manges-tu pas ma merde, papa ? Elle est pour toi. - Je veux d'abord ajouter mon sperme dans ton cul avant de te dévorer la bo"te à caca ", dit le père en caressant la queue dégelasse de son fils. Siméon adorait que son papa lui touche la bite, il aimait tout ce qu'il lui faisait d'ailleurs. Le papa accéléra son mouvement de haut en bas sur le sexe de son Siméon, comprimant un peu plus sa poigne lorsqu'il atteignait le gland rose et humide. " GAAA !!! fit le fils, la tête ailleurs. PAPA, BRANLE-MOI PLUS FORT ! DÉFONCE-MOI LE FION. " Le père bougea sa main à l'intérieur du rectum de Siméon, écartant les lèvres de son deuxième sphincter et le titillant avec son index. Puis il pinça la chair, la caressa, la griffa même quelques fois, provoquant à coup sûr les gémissements pervers de son fiston dépravé. Se faisant, il n'arrêta pas ses frictions sur la queue putride anormalement longue et large, procurant autant de plaisir à l'avant qu'à l'arrière de Siméon qui basculait son bassin à chaque mouvement de bras en guise d'acceptation. " PAPA ME FAIT DU BIEN, dit le fils ne se retenant plus de hurler. PAPA ENCULE SON FILS AVEC SA MAIN POUR TOUCHER LE CACA D'AMOUR QUE JE LUI AI PRÉPARÉ. - Oui fiston, je suis en train de violer ta merde et cela me fait bander. Tiens fiston, sens comme ma queue est dure gr ce au cadeau de son fils. " De la main qui tenait le gland de Siméon, il retira son Levis et son slip kangourou recouvert d'une crasse jaun tre au niveau de son gros paquet. Une énorme verge odorante sortit alors de sa prison de sous-vêtement et se cogna sur le cul de son fils, comme s'il venait de lui donner une fessée. Siméon n'avait pas besoin de se tourner vers son père pour voir à quel point elle était grosse et raide. " Ohhh ! gémit Siméon. Je la sens, elle est toute dure papounet. " Le phallus mesurait près de vingt-cinq centimètres et était aussi large qu'une bouteille de Coca. Le tout reposait sur une paire de couilles velues de couleur brune dont la taille se rapprochait plus du pamplemousse que celle du commun des mortels. Et c'était cela : le père de Siméon était un dieu du sexe qui avait programmé son fiston pour le rendre pervers et idiot afin que ses perversions les plus inavouables lui soient cédées. Puis il sortit sous un grand " plop " son poing du cul de son fils, laissant sortir des petits jets de merde et de foutre de l'anneau culier. " GHHHAAAAAA ! " hurla Siméon. Il s'écroula sur le sol sale des toilettes, le cul très largement ouvert, et serra les jambes pour ne pas laisser plus de nectar sortir de son rectum. Pendant ce temps, son père le tourna sur le dos et maintint son cul en l'air pour l'avoir dans son champ de vision avant de s'asseoir sur le visage de son fils. " Lèche-moi le cul, salope ! dit le père. Sort ta langue et roule un patin à mon trou du plaisir. " Son fils ne se fit pas prier et sortit sa longue langue qui s'en alla explorer l'anus déjà visité par de multiples queues et de mains de l'auteur de ses jours. " Slurp... Slurp... Sploch... ", faisait le fils dans la cavité résonnante et écartée. La longue langue de Siméon atteignit la prostate quotidiennement sollicitée du papa pervers. Les yeux du père se retournèrent dans on cr ne, déformant son visage de désir et de béatitude. " C'EST ÇA, SALE PUTE ! TOUCHE AVEC TA LANGUE LE CENTRE DU PLAISIR ANAL DE TON PAPA. Tu aimes le goût de son caca n'est-ce pas ? - Oui... Slurp... Slurp... J'aime le goût de tes restes de merde dans ma bouche. Mes papilles gustatives bandent tellement c'est bon. Slurp... Slurp... " Bientôt, le père mouilla des fesses. Son lubrifiant coula ans la gorge de son fils et il serra le ventre pour laisser s'échapper un énorme pet dans la cavité buccale de son petit gars. " Oh Siméon, tu aimes les baiser venteux des fesses de ton papa ? - PAPA ! MON PETIT PAPA ! C'EST TROP BON. MOI AUSSI JE VEUX PÉTER DANS TA BOUCHE ! " Le père écarta les lèvres anales de son fiston et regarda à la lueur des néons des toilettes infectes son intérieur. C'était magnifique, d'un rose foncé humide dans lequel on pouvait voir une merde épaisse baignant dans un liquide blanch tre. " Par tous les Saints, tu as été baisé par combien de pervers, Siméon ? Ton fion est rempli de sperme délicieux. - Douze depuis ce matin. - Salope ! " Le père lui flanqua une fessée bien méritée qui fit grogner de plaisir son fils. " Maintenant, pète ! " ordonna le père. Siméon s'exécuta. Il se mit à péter et le sperme contenu dans son trou à caca vint se mouvoir, comme s'il était en train de bouillonner. Un son dégueulasse sortit immédiatement après, suivi d'une odeur pestilentielle que le père s'empressa d'amener à ses narines. Dieu qu'il aimait l'odeur du sperme et de la merde de son fils mêlé à son pet. Il sentit alors sa bite dégouliner de désir encore plus, liquide qui coula sur le torse de son homme. " Papa, reprit le fils. Je peux manger ta quéquette ? - Bien sûr fiston. " Siméon retira son nez de la cavité annale et son père se releva un peu. IL voulut se mettre à quatre patte, mais une partie du foutre contenu dans son cul se déversa sur le sol. Le père se mit en colère. " Sale pute ! Ne g che pas tout ce bon sperme ! " Il lui colla une autre fessée qui vint rougir son arrière-train et le basin du fils fit alors un petit mouvement en avant, activant en plus une nouvelle décharge de son pré-sperme qui coula de son urètre anormalement large. Le papa indigne s'empressa de prendre son slip kangourou qui était posé par terre et en fit une boule qu'il enfonça d'un coup dans le cul de son fils. " Voilà, dit-il. Ça devrait faire bouchon. " Le fils ayant vu ce qu'il venait de mettre, vit son pénis se couvrir de spasme incontrôlé. " J'AI LE SLIP DE MON PAPA DANS MA BOÎTE À CACA ! J'AI LE SOUS-VÊTEMENT TACHÉ DE MERDE ET DE PISSE DE MON PAPA CHÉRI DANS MON CUL ! C'EST TROP BON ! JE VAIS JOUIR, PAPA ! - Pas tout de suite, je veux d'abord juter mon foutre dans ta chatte d'homme et j'irai manger le tout directement là-bas. " Il positionna le visage de son fils devant sa queue énorme et l'empoigna pour lui coller une bifle avec. Siméon sortit sa langue pour attraper la quéquette de son père incestueux en vol, mais au lieu de cela, il lui flanqua une seconde bifle, puis une autre, puis une dernière avant d'empoigner le visage de son garçon meurtri par sa longue bite. Avec ses gros doigts velus, il poussa les narines de son fils vers le haut pour lui donner une allure de porcelet lui enfonça le pouce dans la droite. " Papa est en train de te pénétrer le nez. - Tes doigts puent papa. Je peux sentir la merde que tu es allé chercher dans mon cul dessus. - Et tu aimes cette odeur fiston ? - Oui, elle rend ma queue encore plus raide. Regarde papa comme ma bite suinte de lubrifiant en anticipant tous les plaisirs de dépravés que tu vas me donner. - Je la vois Siméon. Elle est toute dure et humide. Ton urètre à l'air de mouiller comme une fille. " Il alla déposer sa langue dans la narine gauche de son fils et la lava de la merde qu'il était allé chercher dans le propre cul de Siméon. " Tu es un cochon, lui dit le paternel. Cri comme un cochon. - OINK OINK OINK ! " hurla le fils en transe. Le père retira ses doigts puis colla son énorme membre de vingt-cinq centimètres sur le visage de son fils et le frotta partout dessus. Enfin, il positionna son bout devant le nez et la bouche de son garçon. " Papa, dit Siméon en léchant le gland violacé puant la mort. Tu sens tellement bon. - Mange mon fromage, ordonna le paternel. Et n'oublie pas que tu es un cochon. " Son garçon retira la petite peau autour du gland avec ses dents et la descendit au maximum. En regardant son papa dans les yeux, il utilisa alors son doigt pour prélever la matière jaune sentant le camembert qui était restée coincée derrière. " Humm, papa, c'est délicieux. OINK OINK !!! - Laisse-moi goûter le tient. " Siméon écarta les jambes pour que son papa pervers puisse voir son large paquet suinter de désir. Il avait les couilles énormes et pendantes d'un homme dont les bourses avaient été trop souvent tirées, mais le père le trouvait terriblement sexy ainsi. Plus que cela, son fils était le plus bel Homme du monde à ses yeux, jamais on ne pourrait lui retirer cela. Excité, le paternel attrapa la longue queue infecte recouverte de pisse et de merde de son fiston et poussa son prépuce vers le bas. Tout comme chez lui, il y avait cette mixture jaun tre qui s'était accumulée en dessous. Il prit alors le gland dans la bouche et suça tout son fromage en grognant. " C'est délicieux, lui dit son père. Hum... Un régal pour ma langue. " Siméon au même moment engouffra la queue de son père dans sa bouche et se mit à l'aspirer lascivement. Le père, en grognant de plaisir, retira sa bouche de celle de son fils et se mordit les lèvres. " C'est ça fiston, suce la quéquette de ton papa crade... Oui, utilise bien ta langue. " Il reposa ses lèvres sur la bitte de son fils et se firent un court 69 bien sale. Puis, le père péta de plaisir et des débris de merde vinrent s'échouer sur le visage de Siméon. Il sentit alors le corps tout entier de son fils trembler. " Oh non salope, lui dit le paternel. Tu ne vas pas juter dans ma bouche. " Il prit son majeur et l'enfonça à l'intérieur de son urètre pour faire barrage au sperme. " ARGGHHHH !!! hurla le fils. PAPA JE T'EN SUPPLIE, LAISSE-MOI ÉJACULER ! - Tu es un cochon ! N'oublie pas ! - OINK OINK OINK ! répondit immédiatement Siméon. Il souleva le corps du débile et le déplaça jusqu'à l'urinoir où il le fit s'asseoir, le cul posé sur la cuvette remplie de pisse et de sperme. Apparemment, ils n'étaient pas les seuls à se faire plaisir dans ce lieu de débauche. " Écarte tes jambes, porc ! " exigea le père. Siméon s'exécuta et attrapa ses pieds avec ses mains pour laisser un meilleur accès à son anus dilaté et puant à son père. Le doigt toujours dans l'urètre de son fils, le père utilisa son autre main pour guider son énorme queue dans le boyau sale de son amant incestueux. " HAAAA !!! OUI !!!! OINK OINK OINK !!! cria Siméon. J'AI TOUT L'AMOUR DE SON PAPA DANS MON CUL !!! " Il ramona son fils, laissant des débris de merde et de sperme déjà présents, parfois s'échapper et couler par terre. Il avait oublié de retirer le sous vêtement du trou anal de son petit gars, et le poussait avec sa queue au fond de son cul merdeux. " Ton anus est trop large pour ma bitte, lui dit le papa crade. Serre tes muscles sale pute ! " Il lui colla une gifle. " OINK !! fit le fils contractant son rectum. - ENCORE ! " Siméon serra du plus qu'il pouvait. " LÀ !! C'EST BIEN SALE PERVERS !! TON CUL EST BIEN ADAPTÉ À MA QUEUE MAINTENANT ! JE SUIS TELLEMENT HEUREUX D'ENCULER MON FILS DANS LES TOILETTES ! - MOI AUSSI MON PETIT PAPA J'AIME ME FAIRE RAMONER DANS L'URINOIR. C'EST TELLEMENT PERVERS ET SEXY ! " Le père était sur le point d'expulser son foutre, mais il n'avait pas encore accompli tout son fantasme. Il rel cha son sphincter et laissa une coulée de merde nauséabonde perler sur sa jambe. Avec la main qui n'était pas dans l'urètre de son fils, il alla moissonner une partie de son caca et le projeta sur le visage de Siméon. À nouveau, il sentit le corps de son fils trembler de plaisir. Il voulait encore éjaculer, mais son majeur empêchait le foutre de sortir de la quéquette de son fiston. " Papa... fit le fils... Je t'en supplie... - Pas encore fiston. " Le papa crade étala son caca sur le visage de Siméon tout en continuant de sortir et d'enfoncer sa queue t chée de merde et de sperme dans le boyau de son fils. " Tu es tellement beau Siméon, avec toute cette merde sur ton visage. Dis-moi, aimes-tu la merde de ton papa ? " Il vit le fils sortir sa langue et lécher une partie de la p te marron autour de sa bouche. " C'est délicieux, mon petit papa pervers. C'est le meilleur repas au monde. - SALOPE !!! " Le père intensifia sa pénétration anale. " TU ES LA PLUS GROSSE SALOPE AU MONDE. TU LE SAIS ÇA, SIMÉON ? - OUI PAPA !!! OINK OINK OINK ! LE PLUS GROS PORC VIVANT ! OINK OINK OINK ! - SUPPLIE-MOI DE TE LAISSER JUTER MAINTENANT ! - JE T'EN SUPPLIE, LAISSE-MOI EXPULSER MON FOUTRE. " Le père retira son doigt de son urètre et un flot de sperme jaillit tel un jet de ses couilles. " HUUUAAAARRRRR ! hurla le fils en transe. JE JOUIS !! MON PAPA D'AMOUR !!!! JE JOUIS GRÂCE À TA QUEUE DE PERVERS QUI COGNE MA PROSTATE !!!! - MOI AUSSI FISTON ! J'ÉJACULE À CE MOMENT MÊME DANS TON TROU SALE PLEIN DE MERDE ET DU FOUTRE DES AUTRES HOMMES QUE TU BAISES ! - HAAAAA !!! PAPAAAAAA !!! OINK OINK OINK ! " L'estomac de Siméon se mit à gonfler sous la décharge de plaisir que son papa expulsa dans sa cavité. Ils restèrent un moment ainsi, le fils le visage orienté vers le plafond et les yeux totalement hébétés par cette baise magistrale qu'il venait de réaliser avec son papa crade. Puis, le paternel retira sa queue molle sous un " plop " et se pencha aussi tôt vers l'anus extrêmement dilaté de son fiston. Le boyaux anal se rel cha et Siméon, pourtant dans les vapes, déversa tout son contenu que son père s'empressa d'attraper avec sa bouche. " Oink... Oink... " fit le fils de manière automatique et plus doucement. Toute la merde et tout le sperme contenu là-dedans, le papa le dégusta jusqu'à la dernière miette, avec une frénésie telles qu'en moins de trente seconde, tout était arrivés dans son estomac. Il ne manquait plus que son slip qui tra"nait au fond de son colon et qu'il alla chercher à la main facilement. Une fois sorti, il m chouilla une partie du tissu puis tendit l'autre vers la gueule de son fils. Chacun d'entre eux fit alors entrer petit à petit le sous-vêtement dans leur bouche, jusqu'à ce que leurs lèvres soient collées l'une à l'autre. Enfin, ils se roulèrent un patin pendant quelques secondes. " C'était tellement bon fiston. Le meilleur cadeau qu'un fils puisse faire à son père. " Il lécha un moment le sol dégueulasse des toilettes pour récupérer le précieux nectar qui y était tombé et regarda Siméon, les fesses dans l'urinoir sale et le corps couvert de son propre sperme. Mu par de petits spasmes, il était tellement, beau, comme un Adonis dépravé qu'on aurait sodomisé. Le père s'avança alors vers lui et embrassa ses lèvres couvertes de merde. " Je t'aime fiston. Je t'aime tellement Maintenant, dépêche-toi ou on va rater notre train. - Oink... Oink... " répondit le fils. ---------------------- Toute première histoire ! Les commentaires sont les bienvenus à cette adresse : svetlana.bartok@gmail.com CartmanGod