Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : L'été d'Antoine - Chapitre 5
Auteur : Nino24
Email : nino24[_at_]hmamail.com
Personnages : 1 homme, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 11 ans
Romantique
Oral
Masturbation

Texte envoyé le 12/04/2016
Texte publié le 13/04/2016

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Résumé :
Ce soir, c'est Nino qui se déplace chez Antoine.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

L'été d'Antoine

par Nino24

Chapitre 5

6- Une soirée délicieuse

J'avais passé mon samedi à de nombreuses activités que seules les vacances me permettaient de pratiquer à fond  : lire, écouter de la musique, écrire aux personnes qui me manquent pour leur donner des nouvelles ou encore, et beaucoup moins passionnant, faire du ménage... Dans l'après-midi, je m'étais également rendu en ville pour faire quelques courses pour la soirée. J'avais pris des bouteilles de vin fin chez le caviste, ainsi qu'un bouquet chez le fleuriste. J'étais aussi passé chez le libraire pour choisir un livre pour Antoine, un roman de science-fiction pour adolescent.

Je pris soin, une fois rentré chez moi, de placer au frais le champagne et j'avais emballé soigneusement le livre en espérant que cela plairait à Antoine. Je me suis habillé légèrement car il faisait encore très chaud, mais la météo n'annonçait pas d'orages pour ce weekend. J'avais pris également une veste au cas où. Les parents d'Antoine m'avaient aussi invité à prendre un maillot de bain pour profiter de la piscine au cas où.

J'ai fait à pied les deux kilomètres qui me séparaient de chez Antoine. Je ne voulais pas prendre la voiture, surtout si je devais boire un peu. C'est un peu avant 18 heures que j'arrivai chez Antoine. Mon jeune ami devait guetter mon arrivée, car je n'eus pas le temps de sonner que la porte s'ouvrit et qu'Antoine me sauta au cou pour un chaste câlin, présence parentale oblige. Une voix féminine s'éleva de la cuisine

–  Antoine, laisse Nino arriver. Entre vite te mettre au frais. Il fait chaud dehors.

J'entrais pour la première fois chez eux. La maman d'Antoine, Sophie, me proposa un verre de vin rosé bien frais que j'acceptais volontiers. Je donnais le champagne et le bouquet de fleurs à mon hôtesse qui me remercia vivement après avoir protesté pour la forme. Elle me dit  :

–  J'ai envoyé Franck faire une course, il ne devrait pas tarder. Moi j'ai encore des petites choses à faire. Si tu veux te mettre à l'aise.

–  Tiens, dis-je à Antoine en lui tendant mon cadeau.

–  Oh merci, s'exclama Antoine après avoir déballé le livre. Je ne l'avais pas celui-là  !

Il me sauta au cou et me fit plein de bisous rapides.

–  Ah, un livre, tu ne pouvais pas mieux tomber avec Antoine, il les dévore, me dit sa mère. Il en a une bibliothèque pleine et je ne sais plus où les mettre.

–  Faut pas se plaindre, répondis-je. Il y a tellement d'enfants qui ne lisent pas  !

–  Là-dessus, je n'ai pas à me plaindre. Ce n'est vraiment pas un accroc des écrans. Il est sportif, lit beaucoup, travaille bien à l'école, range sa chambre, aide aux tâches ménagères sans rechigner. J'ai un petit ado en or, même s'il a son petit caractère.

–  Maman, s'exclama Antoine. Dis Nino, tu viens voir ma chambre  ?

–  Antoine, n'embête pas trop Nino, déjà que tu l'as vu toute la semaine, dit Sophie à son fils. S'il te casse les pieds, s'adressant à moi, tu ne te laisses pas faire et tu le renvoies paitre.

–  Il ne m'embête pas, je t'assure, rassurai-je Sophie.

Antoine me tira par le bras et me tira vers l'escalier qui montait à l'étage. Arrivé sur le palier, il me fit aller jusqu'à un autre escalier qui montait à ce qui me semblait être le grenier. En fait le grenier, qui occupait la surface de la maison avait été aménagé en une unique chambre, la chambre de Monsieur Antoine. Elle avait tout le confort possible et inimaginable. Ça a du bon d'être fils unique. Le pallier donnait sur un espace loft-cosy, avec un divan, des fauteuils, et une immense bibliothèque recouverte de livres et bandes-dessinées. Derrière le mur bibliothèque se trouvait un espace toilette, avec douche, vasque et WC. Après se trouvait la chambre à proprement parlé, avec un grand lit, un dressing qui occupait le fond de la chambre. Je remarquai qu'il n'y avait ni ordinateur, ni télévision, ni console de jeu.

Une fois qu'Antoine avait fini de me montrer son château, il me sauta au cou et cette fois-ci m'embrassa. Je ne pus m'empêcher de glisser mes mains le long de son dos. Sa langue venait chercher timidement la mienne. Après quelques secondes, je dis  :

–  Si jamais quelqu'un arrivait  ?

–  Ne t'en fais pas, l'escalier craque. Papa n'est pas là, et maman est dans la cuisine.

–  Oui mais cela me gêne quand même un peu... dis-je en l'embrassant doucement à nouveau. Un tout petit peu...

Antoine avait besoin de se changer. Il avait enlevé short et tee-shirt. Je me suis assis sur le bord de son lit. Antoine avait planté ses mains sur ses hanches et me regardait fixement. J'admirais sa beauté féline. On aurait dit un chaton en train de se transformer en chat agile, gracile et souple. Il était un peu plus grand que la moyenne. La pratique de la danse lui assurait une musculature fin, mais saillante  : des mollets ronds et galbés, des cuisses fermes, des fesses rebondies dans lesquelles on a envie de croquer sans retenue. Son ventre plat et son dos harmonieux appelaient à la caresse. Son torse encore enfantin laissait néanmoins présager d'un développement prochain, ses épaules commençant à se renforcer avec le sport quotidien qu'il pratiquait. Son visage était en tout point magnifique. Ses cheveux mi-longs blonds foncés retombaient en mèches sur son visage fin. Son regard perçant dû à ses magnifiques yeux bleus me faisait littéralement fondre. Ses lèvres fines étaient un appel tant aux baisers les plus fous qu'aux bisous les plus chastes.

Je fus tiré de ma rêverie par Antoine qui venait d'enfiler un jean slim très serré qui moulait parfaitement ses fesses ainsi que son petit sexe et une chemisette d'un blanc immaculé. J'ai aidé Antoine à bien ajuster sa chemise. J'en ai profité pour l'embrasser longuement avant de se décider à redescendre.

Entre temps, Franck était rentré, et Sophie finissait les préparatifs du repas. J'ai aidé Franck et Antoine à mettre la table dehors et nous avons longuement discuté avec Franck alors qu'Antoine s'était plongé dans la lecture du roman que je venais de lui offrir.

–  C'est vraiment sympa de ta part de t'occuper comme ça d'Antoine, dit-il. D'habitude Antoine ne joue qu'avec quelques copains, et se révèle très distant avec les adultes. Je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais en tout cas, il est sous ton charme...

–  À moins que ce soit moi qui soit sous son charme, continuais-je pensif... Il est vraiment tendre et calme. Il grandit vraiment bien, comme je l'imaginais déjà quand je l'avais en classe.

–  Oui, franchement on n'a pas à se plaindre. Et pourtant, avec le boulot qu'on a, on est rarement à la maison avant 8 heures le soir, on a parfois des weekends de travail aussi, il pourrait nous en faire baver...

–  Tu sais, si un jour vous avez besoin pour un weekend ou autre, même si je ne me doute pas qu'il puisse se garder tout seul, je peux éventuellement le surveiller si je peux.

–  Tu sais, là, ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Le plus dur c'est de convaincre sa mère qu'Antoine n'est plus un bébé et qu'il peut survivre seul sans elle pendant plus de 24 heures  !

–  Ah les mamans... répondis-je. Mais je te le dis, si un jour tu as besoin, n'hésite pas.

–  Oui, t'en fait pas, repris Franck. D'ailleurs, on a notre nièce qui se marie début aout, et c'est très loin. Antoine nous a déjà dit que ça le gonflait d'y aller, surtout qu'il ne connait pas cette partie de la famille et qu'il a peur de s'y ennuyer. Je vais en discuter avec sa mère.

–  Discuter de quoi les garçons, demanda Sophie qui arrivait avec un plateau apéritif  ?

–  Rien de méchant, je t'en parlerai demain. Allez Antoine, pose ton bouquin, tu fais le service  ?

–  Bien sûr, dit Antoine en posant son livre.

Antoine servit très consciencieusement un verre à chacun prenant soin de demander avant ce que chacun voulait. Une fois tout le monde servi, il s'installa juste à côté de moi et repris son livre. Il le dévorait littéralement.

Cet apéritif fut très agréable. On a beaucoup ri, on s'est découvert beaucoup d'affinités entre les parents d'Antoine et moi-même. Après l'apéro, Franck proposa  :

–  Il n'est pas très tard, et il fait encore très chaud. Ça vous dit un bon bain dans la piscine avant d'attaquer le barbecue.

J'acquiesçai. Antoine fut le premier en maillot de bain. Il l'avait sous son pantalon, tout comme moi. O fut rapidement à l'eau et on a beaucoup ri et joué. À un moment donné, Antoine essayait de me couler. Je me laissais faire et me couchais au fond de la piscine. Antoine venait s'allonger à son tour sur moi. Je sentis rapidement qu'il était en érection. Je me suis dégagé en lui jetant un regard noir. Il me souriait et éclata de rire...

–  Bon, les garçons, je vais préparer le barbecue, dit Franck.

–  Je vais t'aider, repris-je en sortant de la piscine.

–  Si tu veux, dans 5 minutes, me dit-il, faut que je le prépare avant de l'allumer.

–  Et moi, dit Sophie, je vais préparer la salade de fruits du dessert.

On se retrouva seuls dans la piscine à l'abri des regards. Antoine nagea vers moi et se colla tendrement contre moi et me dit  :

–  Je suis désolé, je ne voulais pas te gêner.

–  Il faut qu'on fasse attention Antoine, repris-je en lui posant un bisou sur ses cheveux.

–  Je sais, mais j'ai tellement envie.

–  Moi aussi, repris-je. Mais il faut vraiment qu'on soit discret. La semaine prochaine, ne t'en fait pas, on se rattrapera.

–  Oui, j'espère. Toute la journée j'ai pensé à toi.

–  Moi aussi, repris-je. Je n'arrivais pas à me concentrer sur ce que je faisais.

–  C'est ça être amoureux, me demanda-t-il  ?

–  Je pense bien mon grand, je pense bien.

–  Alors si c'est ça être amoureux, je crois bien que je t'aime. Oui, c'est ça, je t'aime.

Il posa sa tête contre mon épaule. Je lui déposais un bisou dans ses cheveux tout en caressant le creux de ses reins que j'enlaçais.

–  Je t'aime, lui murmurai-je, me surprenant moi-même de cette assertion si sincère.

Après quelques instants, je dus mettre fin notre câlin avant que je ne soit complètement en érection. Je suis sorti de la piscine, passant la serviette dont je venais de me servir pour m'essuyer autour de ma taille et je rejoins Franck au barbecue.

Le repas fut très agréable. On a discuté de tout et de rien. Au dessert, Antoine vint se mettre sur mes genoux, de manière tout à fait innocente. J'ai passé u bras autour de sa taille. Sophie le réprimanda  :

–  Antoine, laisse un peu Nino respirer quand même.

–  Mais maman, je l'aime beaucoup moi Nino  !

–  On le sait, tu n'arrêtes pas depuis une semaine avec ton Nino :Nino par ci, Nino par là  ! ! ! Il est bien gentil Nino, quand même. J'ai l'impression que tu le vampirises là  !

–  Pff, n'importe quoi, reprit-il.

–  De toute façon, tu es aussi têtu que ton père, quand tu as une idée en tête, tu ne l'as pas ailleurs, finit-elle par dire en souriant.

Après le repas, nous avons débarrassé la table et fait la vaisselle. Nous nous sommes installés ensuite dans le salon de jardin pour profiter de la douceur nocturne. Antoine s'est assis à nouveau sur moi pour lire, pendant que nous continuions à discuter avec ses parents. À un moment, j'ai retiré le livre de ses mains. Il s'était endormi. Après quelques minutes, je me proposai de le monter dans sa chambre. Franck me dit  :

–  Si tu veux, comme ça, après on sera entre adultes, j'ai un délicieux cognac à te faire gouter. Et tu fumes le cigare  ?

–  Euh, ça m'arrive rarement, mais si gentiment proposé. Bon je monte l'arsouille dans son lit, je le soupçonne d'avoir siroté mon verre de rosé tout à l'heure.

J'ai pris Antoine dans mes bras et j'ai grimpé les deux étages. Je l'ai posé sur son lit. Il venait de se réveiller. Il me dit  :

–  Tu pars  ?

–  Pas tout de suite, mais il est tard et tu t'es endormi, tu devrais te coucher.

–  Ok, mais je suis trop fatigué pour me déshabiller. Tu m'aides  ?

–  Coquin va. Tu as un pyjama  ?

–  Il fait trop chaud pour dormir en pyjama. Je dors juste en boxer, mais ce soir, si je dors nu, personne ne s'en apercevra  !

–  Ok mon ange, dis-je.

Je lui ai déboutonné sa chemisette tout en lui donnant plein de bisou sur son torse. J'ai défait la ceinture de son pantalon et j'ai eu toutes les peines du monde à enlever le vêtement. Il était en boxer. J'ai passé mes mains sous l'élastique et je l'ai descendu. Il était tout nu, et son petit mat d'amour commençait à pointer vers le haut.

–  Tu veux bien me la sucer, me demanda-t-il  ?

–  Alors rapidement, on va finir par me demander ce que je fais.

Il fallait que j'aille très vite. Je lui ai fait une fellation très rapide je le masturbais avec deux doigts tout en lui aspirant son gland dans ma bouche. Ce traitement ferait jouir n'importe qui très vite. J'ai humidifié aussi mon petit doigt et j'ai travaillé rapidement sa fleur anale. J'ai pénétré comme la veille son anus pour jouer en même temps avec sa prostate. Il gémissait de plus en plus vite. Soudain, il s'est crispé. Il venait de jouir. Je l'ai embrassé en lui disant  :

–  Bonne nuit mon grand. Tu viens quand  ?

–  Demain, je ne peux pas, je suis invité à un anniversaire. Mais lundi, promis.

–  Ok à lundi alors, dis-je.

Je l'ai embrassé une dernière fois, j'ai réajusté mon sexe dans mon caleçon afin qu'on ne s'aperçoive pas de mon érection. J'ai rejoint Sophie et Franck dehors. Sophie me fit remarquer  :

–  Il t'a encore tenu la jambe  ?

–  Oui, il voulait savoir s'il pouvait venir la semaine prochaine. Je lui ai dit qu'il était tout le temps le bienvenu.

–  Franck en a profité pour me parler du mariage, continua-t-elle. C'est cool que tu te sois proposé, je n'aurais jamais osé te demander si tu pouvais le garder. Je suis sûr qu'en plus il sera ravi de passer le weekend avec toi.

–  C'est quand, demandai-je  ?

–  Le 3 août. Donc ce sera le weekend du 3-4. Du coup si tu es d'accord, me dit Franck, et comme ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvé vraiment en amoureux avec Sophie – tu nous dis si ça pose problème – on s'était dit qu'on partirait tranquillement le 2. Et on reviendrait dans la nuit du 4 au 5.

–  Donc, repris-je, je le prends chez moi du 2 au 5  ?

–  C'est l'idée, dit Sophie, mais il ne faut pas que ça te dérange.

–  Non, ça ne me dérange pas, la rassurai-je. On en profitera pour faire un peu de tourisme  !

–  Tout ce que tu veux, repris Franck  !

–  Ok, ça marche pour moi.

–  C'est Antoine qui va être heureux. Crois-moi, me dit Sophie. On lui dira la bonne nouvelle demain.

C'est sur le coup de deux heures du matin que je pris congé de mes hôtes. Je suis rentré chez moi, me suis déshabillé et me suis mis nu moi aussi dans mes draps.

J'ai fait un rêve plus qu'érotique cette nuit-là. Je rêvai qu'Antoine était là, avec moi, dans mes bras. Je le serrai tout contre moi, nos pénis se frottant l'un contre l'autre. J'ai rêvé qu'il me branlait, et même qu'à un moment donné il me faisait une fellation. C'est à ce moment-là que je me suis réveillé. La tête en ébullition. J'ai pris alors mon sexe dans mes mains et j'ai lentement astiqué ma tige jusqu'à ce que j'explose en éjaculant ma semence sur mon torse.

C'est sûr. J'étais amoureux.

J'ai eu quelques commentaires très positifs sur mon histoire. L'histoire va se poursuivre encore quelques chapitres. Bientôt, une nouvelle étape sera franchie par Antoine. N'hésitez pas à me contacter, je réponds.