Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Play Lylou - Chapitre 1
Auteur : magik
Email : magikismagik[_at_]gmx.com
Personnages : 4 petites filles
La plus jeune fille a 10 ans
Romantique
Première fois
Masturbation
Lesbianisme
Urine
Sadomasochisme
Texte envoyé le 13/04/2016
Texte publié le 13/04/2016
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Résumé :
Lylou est une fieffée salope. Elle entraîne ses copines et son entourage dans des situations souvent érotiques et perverses. Découvrons comment se passe la préparation de l'anniversaire avec sa meilleure amie : Jeanne...
Cet envoi a été édité pour améliorer son confort de lecture.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Dans l'histoire que vous allez lire, la ressemblance avec des personnages ayant réellement existé ne serait pas du tout fortuite. En effet, les jeunes filles du texte sont librement inspirées de personnes véritables mais les faits, eux, sont purement imaginaires (enfin je suppose... ). Les prénoms ont légèrement été modifiés mais vous pouvez toujours essayer de retrouver les originaux s'ils vous rappellent quelqu'un. :)
***
Lylou était une fieffée salope. Toute petite déjà, elle pourrissait les week-ends en famille de ses parents qui, malgré tous leurs efforts pour lui donner une bonne éducation, n'avait pas réussi à faire plier son redoutable caractère. Par politesse, les gens disait qu'elle était chipie, voire un peu pestouille, le genre de petit monstre qu'il vaut mieux éviter d'inviter aux goûters d'anniversaire...
Bien sûr les années passant, elle avait appris à contrôler sa cruauté perverse derrière une obéissance charmeuse et des sourires de façade. Toute en hypocrisie, elle fomentait des coups-bas dans le dos de tout ceux qu'elle décidait un jour de faire son ennemi. Et du haut de sa dizaine de printemps, elle était déjà passée maîtresse dans l'art du simulacre et du quolibet.
Dans son entourage, tous les adultes n'étaient pas dupes. Sa mère la connaissait comme si elle l'avait faite (et c'était d'ailleurs évidemment le cas... ), mais les ruses de sa renarde de fille parvenaient encore à la surprendre. Le père, lui, était peu présent à la maison. Il partait tôt, rentrait tard et même les week-ends, les conversations étaient trop souvent interrompus par des "appels professionnels urgents". Même son grand-père, qui était un homme d'esprit, la traitait souvent de petite pimbèche ce qui n'était d'ailleurs pas pour déplaire à Lylou qui adorait renvoyer ce genre de mots à la figure de certaines filles de sa classe.
Son maître d'école aussi voyait assez clair dans son jeu mais il lui arrivait tout de même de céder sous le ressac des larmes de crocodile de la fillette. Par contre, sa marraine, une brave femme qui vivait seule à la campagne, se faisait mener par le bout du nez. Elle concédait à tous les petits caprices bien dosés de Lylou qui pouvait ainsi librement utiliser l'accès à Internet pendant les vacances (sous couvert d'exposer de sciences à rendre à la rentrée, bien entendu). En réalité, elle avait assouvi sa curiosité en matière de pratiques sexuelles débridées, voire carrément répugnantes qu'elle pouvait fièrement exposer à ses copines dans un coin discret de la cour de récréation.
A part cela, c'était une élève scolairement dans la moyenne qui ne faisait pas plus de vagues en classe qu'un sous-marin torpilleur. D'ailleurs, les gens qui la rencontraient pour la première fois lui auraient donné le bon dieu sans confession. Avec sa frimousse toute blanche parsemée de quelques tâches de rousseurs, ses cheveux blonds légèrement ondulés, ses yeux gris-bleu et ses lèvres rose-pâle, certains s'amusaient à l'appeler "la reine des neiges", sobriquet qui lui allait plutôt bien mais qu'elle ne goûtait guère. Ses oncles et ses cousins l'appelait aussi la "crevette" car elle était toute menue, plus petite que les autres filles de son âge et, si ses hormones de libido menaient déjà grande vie dans sa caboche, son corps, lui, n'était pas du tout formé. Elle était plate comme une limande. Elle le savait et n'en était que plus teigneuse.
A l'école, Lylou était plus ou moins la meneuse d'un petit groupe de midinettes plutôt mignonnes. Sa meilleure amie s'appelait Jeanne, une jolie fille au front large de quelques jours à peine son aînée. Ses longs cheveux châtains, souvent tirés en arrière, tombaient raides dans son dos et sa mère lui avait laissé décolorer ses pointes ce qui lui donnait un style "à part". Jeanne était assez manipulatrice et cachait bien son jeu aux adultes. Contrairement à Lylou qui trouvait les garçons "trop nuls", la copine avait déjà un "amoureux" et se vantait parfois d'avoir fait "des trucs" avec lui sans jamais toutefois rentrer dans les détails. Elle gardait souvent les yeux mi-clos et la bouche pincée ce qui lui donnait un air encore plus hautain qu'elle ne l'était déjà. Elles étaient ensemble depuis la maternelle et aussi inséparables que peuvent l'être deux gamines de 10 ans.
La troisième de la bande était Maria : une longue chevelure bouclée aux reflets changeants tombant en cascades sur ses épaules, des lunettes rouges qu'elle portait lorsqu'elle ne les oubliait pas à la maison, un visage aux traits si harmonieux qu'elle en était incroyablement photogénique. Même Lylou et Jeanne, qui étaient pourtant fort mignonnes, ne pouvaient s'empêcher de faire l'éloge de sa beauté, ce qui évidemment, flattait en même temps leurs propres egos... Elle ne faisait pas d'effet de toilette et ne souriait quasiment jamais : aucun humour, aucun second degré. Un caractère taciturne donc, et le genre de visage dont on désire le portrait sans pouvoir l'encadrer.
Enfin, la quatrième s'appelait Alyssia. Elle était légèrement plus petite que Lylou, mais un peu plus trapue aussi. Elle portait des lunettes à montures noires et ressemblait beaucoup trop à son père avec son visage triangulaire. Cela lui donnait un côté androgyne avec ses longs cheveux bruns. Des quatre, c'était sans doute la plus digne de confiance mais les autres exerçaient sur elle une attraction trop puissante pour qu'elle envisage d'aller se faire d'autres amies.
A ce noyau dur venait parfois se raccrocher d'autres filles au fil des manigances de Lylou qui n'avait d'autre passion que de créer de basses intrigues plus ou moins perverses...
***
Les parents de Lylou et de Jeanne, s'étaient mis d'accord pour que leurs filles organisent un anniversaire en commun. Ils avaient donc choisi le deuxième mercredi de Juillet ce qui ne correspondait en réalité à aucune des dates réelles mais cela convenait parfaitement aux deux amies qui étaient comme cul et chemise. Comme il fallait préparer les invitations, Lylou invita Jeanne et toutes deux se retrouvèrent en début d'après-midi de grandes vacances. Elles montèrent dans une chambre qui se situait sous les toits. A cette heure du jour, le soleil cognait fort et il faisait une chaleur à mourir sous le faîtage.
Lylou verrouilla la porte, entrouvrit le Velux et se mit en culotte et débardeur. Jeanne fit de même et les deux copines commencèrent à gribouiller quelques croquis censés servir de modèle de carte. Dehors les bruits de cigales emplissaient l'air, saturant les tympans dans une atmosphère lourde et étouffante. Jeanne, dont le visage ruisselait de sueur au point que des gouttes tombaient sur sa feuille, se redressa, retira son haut, s'essuya avec et le jeta dans un coin de la pièce comme une vulgaire serviette.
– Non, mais sérieux Lylou, il fait trop chaud chez toi ! Il doit faire au moins 10 000 degrés ici, commença Jeanne en levant les bras au ciel.
Lylou avait relevé le nez de son dessin et regardait d'un air envieux le buste dénudé de sa copine. Sa peau était blanche et sans défaut. Seuls venaient briser ce paysage de collines enneigées le puits d'un nombril parfait et deux larges auréoles nettement dessinées qui pointaient en bourgeons de quelques centimètres.
– T'as trop de la chance d'avoir déjà des seins ! dit Lylou en retirant à son tour son débardeur à bretelle.
Elle avait une magnifique peau laiteuse, si fine qu'elle laissait entrevoir des veines à certains endroits. Sa poitrine était celle d'une petite enfant, sans protubérance aucune, même si ses tétons hypersensibles se durciçaient au cours de ses séances de masturbations quotidiennes.
– Bah, t'inquiète, toi aussi ça va venir. Peut-être même à la fin, t'auras des plus gros nichons que moi, continua Jeanne en essayant de les lui pincer.
– Eh ! Arrête ça, moi aussi je vais te pincer tu vas voir !
Et les deux fillettes commencèrent à se battre comme des chatons furieux et joueurs, leurs corps de nymphes se mêlant et se dénouant au rythme des assauts successifs. Elles renversaient au passage les livres, froissaient les papiers, écrasaient les stylos...
– Aie !
Ce cri interrompit aussitôt leur jeu érotique. Elles étaient assises face à face, suant et soufflant en rythme avec dans les yeux cette lueur d'ingénuité perverse qui leur était si familière.
– Je me suis pris un crayon dans la cuisse ! Putain, ça fait super mal ! fit Lylou en montrant à Jeanne une marque invisible.
– Je vois rien.
– Si regarde ici, approche ta tête. Là.... Tu vois pas ?...
Jeanne, qui ne voyait toujours rien, courba l'échine et rapprocha sa tête de l'endroit indiqué.
– Je vois rien...
– Putain, t'es conne Jeanne, regarde là, ça saigne.
Jeanne se pencha de nouveau en avant quand soudain, elle sentit deux mains lui saisir la nuque et écraser son visage contre la culotte de sa copine. Lylou lui donna deux ou trois coups de boutoir dans le nez comme pour une fellation forcée (elle l'avait vu faire dans un film porno le week-end précédent). Puis elle relâcha la pression.
Furieuse et tremblante, Jeanne se releva. Elle se tenait le nez d'une main et menaçait Lylou de l'autre en pointant vers elle un doigt accusateur.
– Mais quelle connasse alors ! Tu m'as fait mal pour de vrai !
L'autre était morte de rire, juste pleinement satisfaite par la nullité sa blague, mais voyant que sa copine ne décolérait pas, elle se leva à son tour et s'excusa.
– Jeanne chérie, c'est juste une blague, je suis désolé, fit-elle en prenant un air tendre et en approchant son visage de celui de sa copine en pleurs. Excuse-moi, excuse-moi, excuse-moi, poursuivit-elle en la couvrant de petits bisous.
Comme l'autre ne bougeait ni ne pipait mot, elle fit glisser ses caresses en direction des tétons rosées et commença à les embrasser. Tout en faisant tourner sa langue autour des auréoles, ses mains baladeuses descendaient le long du ventre jusqu'au pubis où elles s'attardaient quelques secondes avant de remonter par le même chemin, puis redescendre à nouveau. Ca, Lylou ne l'avait pas vu sur internet mais elle savait par sa propre expérience que ce mouvement la faisait mouiller.
Jeanne avait plongé ses doigts délicats dans les écheveaux dorés de sa copine et lui massait délicatement le cuir chevelu. Sa respiration s'accélérait tandis que Lylou suçait tendrement ses seins naissants. Elle sentait une vague de chaleur lui envahir le bas-ventre et ce n'était pas dû au cuisant soleil de Juillet. Le liquide qui s'écoulait dans son vagin n'était ni de la sueur ni de l'urine. Il était glissant et filandreux. Il avait un goût de tisane (du moins était-ce son impression la première fois qu'elle avait goûté son propre jus... ). Elle voulait que Lylou la dévore, l'aspire, lui donne le même plaisir qu'elle avait ressenti la semaine dernière, la première fois qu'elles avaient "fait l'amour".
Les succions successives et répétées de la petite perverse avaient fini par rendre les tétons de Jeanne anormalement gonflés et rougeâtres. C'était un peu douloureux mais elle n'osait rien dire de peur de Lylou change d'avis et ne la chasse de la chambre. Cette dernière le savait et y prenait un malin plaisir. De toute façon, elle avait vu sur le net, des photos de femmes s'enfonçant des aiguilles ou des clous dans les seins et qui semblaient aimer ça...
Finalement, la blondinette délaissa les tétons ruisselants de bave, tira la culotte d'un seul geste vers le bas, découvrant le parfait abricot de sa meilleure amie et amante.
– Purée, tu jutes comme une chienne ! Ah ah ! dit Lylou en passant son index dans la fente de sa copine. Puis se redressa et introduit le doigt mouillé entre les lèvres entrouvertes de Jeanne.
– Tu aimes ? commença-t-elle avant de l'embrasser fougueusement sur la bouche comme elles s'entrainaient régulièrement à le faire toutes les deux depuis un an déjà. D'un même mouvement, elles s'écrasèrent sur le lit déjà défait et s'enlacèrent langoureusement quelques minutes encore.
– J'ai trop soif, je vais boire ta petite chatte, ma Jeanne-chérie-d-amour-que-j-adore. Et elle lui ouvrit largement les cuisses en appuyant sur ses genoux. L'autre se laissait faire et ne sachant comment occuper ses mains, elle saisit une peluche "mon petit poney" qui trainait sur le lit et la serra contre sa poitrine. Lylou avait déjà plongé son nez dans le con de sa copine et buvait littéralement la cyprine mielleuse qui dégorgeait du vagin encore vierge. Dès que la source semblait se tarir, sa langue s'attardait à tourner autour du clitoris, à le mordiller tendrement.
Jeanne était aux anges et serraient les dents pour ne pas hurler son plaisir. Elle sentait que son corps de préadolescente ne lui appartenait plus vraiment, les sensations étaient plus intenses que la semaine dernière, la timidité de la première fois passée, elle pouvait enfin tout lâcher. Alors elle jouit...
Tous ses muscles se contractèrent et elle fut prise d'une série de spasmes violents. Une vague liquide déferla vers son bas ventre et un petit jet qu'elle prit alors pour du pipi inonda le visage de Lylou. A la fois surprise et ravie, celle-ci recula pour apprécier son "oeuvre". Jeanne se tordait encore, une main entre les cuisses, les cheveux en bataille et les yeux hagards. Elle regardait la tâche sur la moquette et finit par ouvrir la bouche pour se confondre en excuses.
– Je suis désolé... vraiment... je voulais pas pisser dans ta chambre.
Lylou prit un air méchant et la foudroya du regard.
– Ouai, t'es vraiment trop chiante hein. Je te lèche la vulve et c'est comme ça que tu me remercies. Fais chier, merde...
Puis, telle une actrice professionnelle, son visage se tordit et elle fondit en (fausses) larmes. Elle couvrait ses yeux avec ses mains pour mieux tromper Jeanne et continua en sanglotant.
– Ma mère va me tuer ! Comment je lui explique que ça pue la pisse ici...
– Je suis désolé, reprit Jeanne qui ne savait plus où se mettre tant elle se sentait honteuse. Qu'est-ce-que je peux faire pour me faire pardonner ?...
– Bon habille-toi et on va aller dans la douche...
Dans son regard, brillait une lueur démoniaque car elle savait en réalité très bien que Jeanne n'avait pas uriné en jouissant. Elle avait vu des vidéos incroyables sur le net avec des femmes qui propulsait des jets de liquides par leur urètre. Mais pas du pipi. Ca s'appelait le "squirt" en anglais. Elle n'avait aucune idée de la traduction mais s'en moquait comme de sa première couche. Elle avait juste envie d'humilier sa copine.
Alors lorsque les deux fillettes ne retrouvèrent ensemble pour prendre une douche de rafraichissement, Lylou fit s'agenouiller Jeanne devant elle, leva une jambe qu'elle posa contre le mur en faïence et lui pissa longuement au visage.
FIN
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