Ceci est la correction d'une histoire publiée.
Titre : La maison des orphelines - Chapitre 3
Auteur : Maître J
Email : julien58m[_at_]mail.com
Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 7 ans
Torture

Texte envoyé le 19/01/2014
Texte publié le __/__/____

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La maison des orphelines

par Maître J

Chapitre 3

Laura était comme ailleurs depuis ce jour-là : silencieuse, prostrée, le regard fixe et vide, refusant de s'alimenter et de boire. Il fallait lui faire ingurgiter les aliments de force. Elle était en état de choc. Aussi ne dit-elle rien lorsque, quelques jours plus tard, la soubrette, après lui avoir mis une petite robe bleue, une culotte et des chaussures vernies, l'entraîna dans les étages.

Madame se trouvait assise dans un fauteuil. Elle ne portait pas son tailleur gris, mais une combinaison de latex noir très moulante dont elle avait ouvert l'entrejambes. Violette, la petite brune, se trouvait à genoux entre ses cuisses, et léchait avec ardeur le sexe de la maîtresse de maison. Celle-ci s'était entichée de l'espiègle brunette dont elle avait fait son jouet, presque un animal de compagnie. La petite la satisfaisait, dormait parfois dans sa chambre, et ne voyait plus guère ses amies auxquelles elle avait d'ailleurs dit que Madame était si gentille que, si elles avaient été punies, c'est qu'elles étaient mauvaises. Madame caressait la tête de la petite, la repoussant lorsqu'un spasme plus violent que les autres lui traversait le ventre. Elle était au téléphone.

« J'ai reçu une petite pensionnaire qui vous plairait », disait-elle. « Numéro 23 ».

Elle décrivit Laura.

« Je crains qu'elle rejoigne vite, trop vite peut-être, le rang C. Certaines ne tiennent pas toutes leurs promesses. J'ai placé trop d'espoirs dans cette petite quand nos amis nous l'ont présentée. Mais ce n'est pas perdu pour tout le monde. Elle sera bientôt à vous. A propos, je ne vous vois plus. Seriez-vous lassé du n° 18 ? »

Elle écouta son interlocuteur en souriant et serra les cuisses autour de la tête de Violette.

« Elle vous attend toujours. Ne tardez pas. D'autres amateurs ne sont pas aussi gentils que vous et votre charmant compagnon ! »

Elle laissa échapper un soupir et mouilla le visage de la fillette qu'ensuite elle repoussa.

C'est alors que Laura fut introduite. Madame lui ordonna de s'asseoir et de garder les yeux baissés.

« Tu vas avoir une visite », dit-elle à la fillette.

Elle renvoya Violette et, quelques instants plus tard, l'homme âgé qui avait martyrisé Laura en compagnie de son ami entra. Il baisa la main de Madame et alla s'asseoir sur le sofa, à côté de la gamine qui se mit à trembler comme une feuille. Il lui caressa doucement les cheveux.

« N'aie pas peur, mon enfant, dit-il doucement, je ne te ferai pas de mal aujourd'hui. C'est fini... Tu as toujours mal ? »

Il caressait ses cheveux. Elle restait muette, mais visiblement terrorisée.

« Elle n'enlèvera pas sa culotte elle-même. Faites-le »

« Allons ma petite chérie, lève-toi, je ne vais pas te faire de mal. Juste regarder. »

Il la mit debout et s'agenouilla devant elle avec difficulté. Elle ne le regardait pas. Il souleva l'ourler de sa robe, lui caressa les cuisses et, délicatement, baissa sa culotte. Il admira longtemps son ventre, la petite fente. La peau avait été brûlée en de nombreux endroits. Il y avait encore des cloques, des boursouflures sombres. Il glissa deux doigts dans la fente. Elle se raidit.

« N'aie pas peur... Voilà... Laisse-moi regarder... Tu es très belle, tu sais... Une très jolie jeune fille... Tu feras tourner la tête des garçons, plus tard.... »

La vulve était douloureuse. Laura se mit à pleurer en silence. Les larmes roulaient sur ses joues. Elle avait fermé les yeux. Il enfonça son majeur dans le vagin. A fond. D'un coup sec. Il se tourna vers Madame :

« Si je l'avais laissé faire, elle ne serait plus là aujourd'hui. » Et, caressant en même temps le visage mouillé de larmes de Laura : « Ce serait dommage, tu ne crois pas ? Je t'aime tant... Je te fais mal, ma puce ? »

Elle sanglotait maintenant, reniflait, hoquetait, terrorisée.

Il écartait ses doigts à l'intérieur de la chatte, dilatait le petit vagin.

« Et comme ça ? Ça fait moins mal ? Réponds-moi, sale petite putain ! Tu as mal ? »

Madame s'était approchée. Elle empoigna l'oreille de la fillette et la tordit brutalement.

« Réponds au monsieur, ou tu vas le regretter ! »

Les doigts violaient le vagin blessé de plus en plus cruellement.

Madame la gifla à la volée.

« Réponds ! »

« Oui ! ! ! !.... J'ai mal ! hurla Laura... Ne me faites plus mal, je vous en supplie ! ! !

L'homme continuait. Avec son pouce il avait crocheté l'anus de la gamine.

« C'est bon, n'est-ce pas ? Cela te fait du bien ? Tu as envie de jouir, comme les grandes ? »

Madame observait avec intérêt. Elle caressait distraitement son entrejambes.

« Souhaitez-vous la punir ? » demanda-t-elle

Il ricana : « Elle le mérite certainement. Et puis, ajouta-t-il, mon ami est un peu négligent. Il n'a fait que la moitié du travail ! »

Il ôta ses doigts du cul de Laura et il la saisit par la gorge. Il ne faisait plus mine de jouer au papa gâteau. Son visage était déformé par la haine. Il étranglait la gamine. Elle ouvrait des yeux exorbités, cherchait de l'air, la bouche grande ouverte, très rouge. Il la força à se coucher sur le sofa, sur le ventre. Madame avait allumé un cigare. Elle s'approcha, s'assit sur le dos de Laura et lui écarta les fesses.

« En effet, dit-elle, c'est dommage, votre ami n'a brûlé que sa chatte... »

L'homme se saisit du cigare, tira lui aussi sur les fesses pour les ouvrir et posa le bout rougeoyant sur l'anus de Laura. On entendit le grésillement, une odeur de viande grillée se fit sentir, la fillette se cabra en hurlant, si violemment que Madame manqua d'être désarçonnée. L'homme recommença, une fois, deux fois, constellant le bord de l'orifice de brûlures noires, introduisant même le cigare brûlant dans le rectum de la gamine. C'est Madame qui eut un orgasme dans sa combinaison de latex, l'homme restant impavide, son pantalon fermé ne révélant rien qui ressemble à une érection. Etait-il impuissant ? Avait-il besoin de plus pour bander ? Laura hoquetait lorsqu'ils la libérèrent. Elle sanglotait en hurlant, bave et morve coulant de sa bouche et de son nez. L'homme tirait pensivement sur son cigare. Soudain, il l'empoigna une nouvelle fois par la gorge, serra de toutes ses forces et, forçant la fille à pencher la tête sur le côté, il éteignit son cigare en l'écrasant à l'intérieur de son oreille. Elle poussa un cri déchirant et s'évanouit.

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