Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : MON CADEAU DE NOEL - Chapitre 21
Auteur : Comte de Rugès
Personnages : 1 adolescent, 1 petit garçon, 1 petite fille
Le plus jeune garçon a 10 ans
La plus jeune fille a 9 ans
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Masturbation

Texte envoyé le 07/09/2013
Texte publié le 08/09/2013

©2013 - Comte de Rugès. Tous droits réservés.

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MON CADEAU DE NOEL

par Comte de Rugès

Chapitre 21

Le dernier soir fut morne. Nous étions tous tristes de nous séparer. Les Lecoq partiraient le lendemain matin, et nous, le jour d'après.

Je ne reconnus pas nos voisins, tous habillés. Je les avais maintes et maintes fois vus nus, mais ça n'avait rien à voir. Les garçons portaient le même short bleu marine. Gérard avait enfilé un tee-shirt et il conduirait en tongs. Anthony portait un maillot de foot sérigraphié au nom et au numéro de Messi. Morgan portait un tee-shirt à l'effigie de Mickey. Ce qui le rendait encore plus gamin qu'il ne l'était.

Madame Lecoq était vêtue d'une jupe légère qui laissait voir ses jambes, par transparence, et d'un tee-shirt ample, ce qui ne rendait pas grâce à ses seins opulents. Vanessa cachait sa poitrine inexistante sous un tee-shirt à manches spaghetti. En tongs comme papa, elle entraîna Charlotte à l'écart, mais je les vis et les suivis discrètement. Là, je vis la gamine soulever sa mini-jupe pour montrer à sa copine qu'elle n'avait pas mis de petite culotte. Les fillettes se hasardèrent une ultime caresse sur la fente, et rejoignirent les autres comme si de rien n'était.

Les adieux furent déchirants, surtout entre Charlotte et Vanessa. Morgan se serra fort contre moi et il fit des efforts terribles pour ne pas pleurer. Il m'embrassa sur les deux joues et, comme j'étais encore nu, il osa témérairement une caresse sur mon sexe. Anthony me serra vigoureusement la main et baissa les yeux vers mon organe que le contact enfantin fit malgré tout réagir.

Nous avions échangé nos adresses mail et nous promîmes de devenir amis sur Facebook. La journée ne passa vite, malgré la préparation des valises. Curieusement, cela me cassait les pieds de devoir me rhabiller. J'avais eu plein d'appréhension en arrivant ici et, au bout de 21 jours, je trouvais la façon de vivre d'une liberté totale.

Nous embarquâmes dans la voiture sitôt le petit déjeuner avalé, le bungalow briqué et verrouillé. En parcourant les allées du camping à vitesse plus que modéré, je reluquai une dernière fois les estivants, et surtout les quelques enfants que nous rencontrâmes.

Myriam régla le prix du séjour et salua « Père Noël », fidèle au poste, quand il leva la barrière pour nous faire sortir.

Le voyage se déroula sans encombres, avalant les kilomètres à vitesse acceptable.

- Alors, Comte ? me demanda ma marraine. Content de ton séjour ?

- Très content. Je comprends que Charlotte et toi, vous recommenciez tous les ans.

- Tu vas faire comment pour dire à tes parents que tu es invité à l'anniversaire des enfants Lecoq ?

- Ben, je vais leur dire que c'est des copains que j'ai rencontré à Bordeaux et qu'ils n'habitent pas très loin.

- Tu n'aurais pas dû les prendre en photo tout nu. Ou du moins, en ne les cadrant pas à la taille.

- Merde ! pestai-je. Je recadrerai les photos avant de les montrer à mes parents.

- Donc, on garde le secret ? s'enquit Myriam.

- Plus que jamais.

Mes parents furent ravis de me revoir, et moi aussi, vaguement. Après les avoir distraitement embrassés, je fis la bise à Myriam, en guise d' « Au revoir, à bientôt ! ». Pour Charlotte, la séparation fut un peu plus douloureuse. Comment lui expliquer que l'on se reverrait sans pouvoir donner de date, que c'était fini les douches communes et les caresses interdites. Elle fit un effort pour ne pas pleurer mais je la soupçonne d'avoir laissé libre cours à ses larmes, sitôt la voiture hors de vue.

Je rejoignis ma mère dans ma chambre. Elle avait ouvert ma valise en faisait un tri entre mon linge propre et sale.

- Comment se fait-il que tes slips soient propres ? Tu as passé toutes tes journées en maillot de bain ?

- Tu sais, il a fait très beau ! répondis-je en me sentant rougir jusqu'aux oreilles. Et puis, il y avait un lave-linge dans la location.

Je mentais effrontément, mais je n'avais pas le choix. Ce ne fut pas le seul secret que j'eus pour mes parents. Je m'arrangeai pour être nu en dehors de leur présence. Des petits poils drus commençaient à couvrir mon bas-ventre, mais ils n'étaient pas encore dignes de la pilosité normale d'un ado de quinze ans.

Je recadrai les photos que j'avais prises, de façon à éliminer les quéquettes et les fentes largement exhibées. Je pus les montrer fièrement à mes parents, mais le fait que ma marraine soit seins nus sembla indisposer ma mère. Franchement, c'était légion, même sur une plage « textile ».

Je gardai jalousement les photos où tout le monde avait été photographié dans le plus simple appareil, me branlant devant les clichés de Morgan et de Charlotte.

Dès le lendemain de mon arrivée, j'envoyai par mail un exemplaire des clichés à Myriam. C'est Charlotte qui me répondit, avec quelques fautes d'orthographe, qu'elle ne prit pas la peine de corriger.

Je fis mon entrée dans un lycée où je ne connaissais personne. Un peu mal à l'aise, je dévisageai les lycéens qui étaient en classe avec moi, et que j'allais côtoyer pendant un an, voire plus, au grè des orientations.

Je me lançai dans le travail, essayant de faire un trait sur ces vacances idylliques. Quand mes camarades me demandèrent où j'étais parti en vacances je répondais Bordeaux. C'était l'excuse que nous avions mise au point avec Myriam, et il n'était pas question d'en changer.

Quelques jours après la rentrée, je reçus un mail de Morgan. Il avait joint des photos prises par son père où on me voyait, la quéquette à l'air, vaquer à diverses occupations : bronzette au bord de la piscine, ping-pong, châteaux de sable, barbecue et apéro sur la terrasse du bungalow des Lecoq. Il y en avait une du jour où Morgan était grimpé sur mes genoux, avec un semblant d'érection. Sur le cliché, on voyait nettement sa petite chose toute dressée. Ce qui me fit bander. Je mis les photos sur une clé USB dont je ne me séparais jamais et le remerciai.

Les vacances de la Toussaint arrivèrent et j'obtins qu'on invitât ma marraine et Charlotte pour un repas dominical. Nous n'étions pas très cimetière dans la famille, et mes grands-parents étaient décédés en enterrés trop loin.

Quand Myriam et sa fille arrivèrent à la maison, je fus troublé de les trouver si désirables et si belles. Elles étaient élégantes et on voyait que le coiffeur était passé par là. Charlotte avait fait couper ses cheveux courts et Myriam s'était faite faire des reflets auburn. Je les embrassai en les prenant dans mes bras. Ce faisant, la fillette me remercia pour les photos d'Anthony. Elle avait dû passer du bon temps en lorgnant sur la bite presque adulte de ce grand con.

Le déjeuner se passa sans incidents notables, à part que ma marraine proposa à mes parents de m'inviter à passer le réveillon de la Saint-Sylvestre avec elle chez les Lecoq. Je me mis à bander d'excitation, rien qu'à cette idée. Devant l'hésitation de ma mère, je la suppliai du regard.

- Si Comte a de bons résultats scolaires, d'accord ! finit-elle par lâcher.

Mon père acquiesça d'un hochement de tête.

J'étais ravi. Mon début de seconde avait été long et laborieux, mais j'avais enfin trouvé ma vitesse de croisière et je reçus du conseil de classe, des encouragements pour le second trimestre.

Je renonçai rapidement à tenter de pervertir un de mes copains, même ceux qui avaient l'air de minets. Une fille de première me proposa d'avoir des relations sexuelles, et rien d'autre. Quand je vis qu'elle avait une abondante touffe de poils sur le sexe, je dus penser fort à Charlotte pour obtenir une érection digne de ce nom. Mais l'expérience fut très décévante.

Noël approchant, j'envoyai mes vœux à la famille Lecoq par mail. Je reçus une réponse de Morgan pour le moins très étonnante. On le voyait lascivement étendu sur une peau de bête, le sexe bien visible, comme de bien entendu, la tête appuyé sur un bras, un vague sourire errant sur son visage. Et au-dessus, écrit d'une écriture enfantine (certainement la sienne) on lisait : « Joyeux Noël et Bonne Année ». Il ajouta qu'il était content que l'on se voie pour la Saint-Sylvestre. Malgré notre proche famille présente à table, je pensai à lui en trinquant. Il me manquait terriblement. Et la dernière semaine de l'année fut interminable.

(à suivre...)