Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Les vacances de Tom - Texte complet
Auteur : Actually
Email : herdom61[_at_]gmail.com
Personnages : 1 homme, 1 adolescent, 1 adolescente
Le plus jeune garçon a 13 ans
La plus jeune fille a 12 ans
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Première fois
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale

Texte envoyé le 10/08/2013
Texte publié le 10/08/2013

Creative Commons 2013 - Actually. Certains droits réservés.

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Les vacances de Tom

par Actually

Texte complet

Les vacances avec Tonton Paul, c'est quelque chose !

Chaque année, Paul se demande ce que son oncle va lui apprendre durant ces vacances d'été.

A part bien entendu les ballades en montagne, les séances de photographie multiples. Tout y passe, les fleurs, les animaux, les paysages. Mais aussi Tom lui-même, dans toutes les postures possibles, habillé ou non.

Car l'oncle Paul est un très bon pédagogue. C'est d'ailleurs son métier, l'enseignement.

Tandis que les parents de Tom visitent les environs, Tom et l'oncle Paul arpentent les versants de cette belle Savoie, dès que le temps le permet.

Mais l'oncle Paul initie, depuis plusieurs années, le jeune garçon aux plaisirs de la sexualité.

Désireux d'apprendre à Tom les délices de la masturbation, il a lui-même fait découvrir au jeune Tom son premier orgasme, deux ans plus tôt.

Puis, l'année suivante, il a fait expérimenter au jeune garçon les multiples possibilités de jouir, que ce soit d'une ou de deux mains, sous la douche, frottant sa jeune verge raidie sur le matelas du lit, la coinçant entre matelas et sommier, et bien d'autres méthodes que Tom assimila bien vite.

Oncle Paul avait une connaissance de la chose très complète, lui-même aimant se masturber longuement, depuis le décès de son épouse, quelques années plus tôt.

Paul lui faisait voir des films dans lesquels des hommes se masturbaient, ou se faisaient masturber, demandant à Tom de faire de même tout en regardant la vidéo...

Souvent Tom et son oncle se masturbaient de concert. Quelle différence de taille entre leurs deux verges ! Le jeune garçon regardait alors aussi bien le film que l'énorme engin de son oncle, très long, au gland joufflu et violacé, les testicules pendants, le pubis broussailleux. Rien à voir avec sa petite verge dressée, pâlotte, à ses petites billes rondes, à son pubis encore glabre...

Tout en marchant, durant leurs ballades, Tom avait appris comment jouir le plus possible, le plus souvent, ce qui était facile à l'âge de treize ans. Oncle Paul incitait le jeune garçon à expérimenter ces diverses façons de se donner du plaisir durant leurs ballades, que ce soit au creux d'un vallon ou à la fin d'une ascension, au sommet d'une crête.

Là, Oncle Paul demandait au garçon de se déshabiller, puis de se masturber devant lui, pris souvent en photo sous tous les angles.

Oncle Paul avait une collection énorme de photos de Tom, qu'il gardait précieusement dans de gros albums rangés dans son salon. Si les parents de Tom avaient eu la curiosité d'ouvrir le placard où se trouvaient ceux-ci, ils en auraient eu une crise cardiaque !

Mais cette année, l'oncle Paul avait une sacré surprise à offrir à Tom, maintenant âgé de treize ans.

Depuis un an ses organes sexuels s'étaient modifiés sensiblement. Sa verge s'était épaissie, ses testicules avaient grossi. Quelques poils clairsemés poussaient au bas de son ventre.

Ses éjaculations étaient devenues plus puissantes. Quand le jeune garçon jouissait, un jet de sperme jaillissait bien souvent en une longue trainée blanche qui retombait assez loin, en fonction de la position de Tom. La tapisserie murale, les draps, le corps de Tom se maculaient de gouttes opalescentes, brillantes...

– Veux-tu découvrir ce qu'est une fille ? demanda Oncle Paul à Tom, le premier jour de ces nouvelles vacances.

– Bien sur, mon oncle, avait répondu Tom, les yeux brillants.

– Si tu fais bien tes devoirs de vacances, tu ne seras pas déçu.

Et en effet, il ne fut pas déçu. Dès que les parents de Tom, à leur habitude, étaient partis en excursion, Oncle Paul était parti en voiture, revenant quelques instants plus tard accompagné d'une fillette d'une douzaine d'années, ravissante, souriante.

Les cheveux longs châtain foncé, de grands yeux verts, un visage d'ange. Des seins que l'on devinait tout juste formés, de longues jambes fines...

– Tom, tu peux te mettre à l'aise, je vais déshabiller Lydia, qui vient régulièrement ici. Son père, depuis quelques mois, a des soucis d'argent. Aussi je l'aide comme je peux. En échange, il permet que sa fille vienne me consoler de mon célibat...

Devant Tom, Oncle Paul se mit à déboutonner le corsage de la fillette, dénudant la poitrine de celle-ci, dévoilant les deux pointes des mamelons. En fait, les seins se résumaient à deux pointes sombres, à des aréoles limitées, mais bien saillantes.

Tom, tout en lorgnant sur ces jolis petits seins, vit son oncle défaire la fermeture éclair de la jupette de coton fleurie. Lydia se retrouva uniquement vêtue d'un minuscule slip blanc à rayures roses, trop petit manifestement pour elle, car il lui rentrait dans les fesses, aussi bien que dans le sillon du sexe, par-devant. Ce dernier vêtement ne tarda pas à glisser le long des longues jambes de la fillette, qui se retrouva nue, offrant son superbe corps aux yeux de Tom et de son oncle.

– Tom, ne reste pas planté là comme ça, déshabille-toi aussi, car je lui ai promis qu'elle te verrait aussi nu qu'elle. Moi, elle connait mon anatomie sur le bout des doigts, et aussi de la langue, dit Oncle Paul en riant, se souvenant d'un des derniers moments passé en sa compagnie.

Tout comme Tom, Oncle Paul avait initié Lydia aux plaisirs du sexe, cette dernière se révélant une excellente élève, découvrant ce qu'était le plaisir, apprenant à en donner aussi à Monsieur Paul...

Cela, Tom ne le savait pas encore. Interdit, il vit son oncle étirer les mamelons de la fillette, qui se laissait faire sans dire un mot. Ce n'est que lorsque de petits gémissements s'échappèrent de ses lèvres qu'Oncle Paul, prenant la fillette par les hanches, la poussa vers l'un des fauteuils du salon, la plaçant très vite jambes posées sur les accoudoirs, sexe béant, bien ouvert.

Tom, qui s'était enfin déshabillé, se rapprocha, regardant pour la première fois de sa vie une vulve bien ouverte, un clitoris gorgé de sève, des petites lèvres rougies et brillantes. La fillette semblait déjà bien excitée. Tom ne savait pas que son oncle avait demandé à la fillette de se branler durant tout le trajet, jambes posées sur le tableau avant de la voiture....

– Tu peux toucher, demanda oncle Paul à Tom, ce n'est pas du verre. Tiens, tu fais comme ça.

Et sous les yeux de l'adolescent Oncle Paul se mit à branler Lydia, dénudant la pointe du clitoris, glissant de temps à autre son majeur dans le conduit vaginal, son doigt ressortant luisant de cyprine...

Tom, très vite, s'était mis à bander. Très fort.

Lydia, les yeux aussi brillants que ceux de l'adolescent, avait les yeux fixés sur la verge palpitante de Tom.

– Et bien, on peut dire que tu as changé depuis un an, remarqua Oncle Paul. Ce n'est plus la petite quéquette de l'an dernier. Il était temps que je te fasse goûter les plaisirs avec le sexe opposé.

Lâchant quelques instants la fillette, l'oncle posa ses doigts sur la verge durcie de Tom, la flattant par en-dessous, ce qui eut pour effet de la raidir davantage encore.

– Lydia va te branler, tandis que je vais te montrer comment lui donner du plaisir. Mets-toi à côté d'elle.

Et tandis que Tom, obéissant, se plaçait à droite de la fillette, celle-ci se saisit de sa verge, la branlant aussitôt d'une main, caressant les testicules de l'autre main.

L'adolescent, bien vite, sentit le plaisir monter en lui.

– Retiens-toi le plus possible, demanda Oncle Paul, mais nous avons tout notre temps. Je te sais capable de jouir plusieurs fois cet après-midi. Regarde bien comment je fais.

Et sous les yeux de Tom, son oncle prit la fillette sous les fesses, la souleva de façon à ce que son sexe soit au niveau de sa bouche. Posant ses lèvres sur le haut de la fente, l'homme se mit à sucer avec vigueur le clitoris sensible, provoquant rapidement des spasmes de plaisir chez la fillette, qui ne put retenir de pousser de curieux gémissements brefs et sonores, bouche entrouverte, les yeux dans le vague. Ses mains se crispèrent sur la verge de Tom, qui se retenait le plus possible.

Tom n'en revenait pas. Il se demandait s'il ne rêvait pas. Mais lorsque les mouvements de poignet de Lydia se firent plus rapides, il sut qu'il ne pourrait tenir bien longtemps.

– Oh, je sens que, je sens que ça vient, prévint-il.

– Laisse-toi aller, répondit son oncle.

Ne sachant quoi faire, Tom se laissa aller, fermant les yeux pour mieux savourer un orgasme qui le tétanisa quelques secondes. Sa verge tressauta entre les doigts de la fillette, et deux jets crémeux fusèrent en l'air, retombant dans les cheveux et sur le visage de Lydia, qui ne broncha pas devant l'éjaculation de l'adolescent. Bien plus, elle continua à faire aller et venir ses doigts le long de la verge palpitante, extrayant les dernières gouttes crémeuses du membre dressé.

– Suce-le, demanda alors Oncle Paul.

La jouissance de Tom n'était pas encore terminée, que la fillette, tournant la tête, engloutit le membre de Tom, l'avalant jusqu'à la racine.

Poussant un gémissement, mélange de plaisir et de douleur, Tom voulu se reculer, mais son oncle, d'une main sur les fesses, l'en empêcha.

– Tu ne vas quand même pas me faire croire que tu en as déjà assez ! L'année dernière, il t'en fallait plus que ça pour débander, non ?

Il est vrai que Tom ne débandait pas d'un millimètre. Le plaisir bientôt revint envahir son bas-ventre.

Et tandis que la fillette le suçait avec un savoir-faire incroyable, Oncle Paul la faisait jouir une première fois, puis une seconde, la fillette gémissant à chaque fois, la bouche pleine du membre de Tom.

Tom découvrait pour la première fois les délices d'une fellation. A treize ans. Jamais il n'avait connu pareil plaisir, qui le faisait trembler des pieds à la tête. Oncle Paul, relâchant un moment la fillette, alla chercher son appareil photo pour mitrailler les deux enfants, de loin comme de près, immortalisant aussi bien la vulve écarlate, épanouie, que le membre de Tom, englouti entre les lèvres de Lydia.

– Ma petite chérie, mets ta langue en dessous, et titille-lui le gland, comme tu sais le faire si bien, demanda-t-il.

– Comme ça, demanda la fillette en sortant une longue langue pointue, qu'elle recourba au-dessous du gland épanoui de Tom, violacé et brillant de salive.

– Oui, très bien, dit Oncle Paul en prenant un gros plan de la bouche de Lydia et de la verge de Tom. Et quand il va gicler à nouveau, tu remettras ta langue comme ça, que je puisse bien prendre en photo le sperme qui va jaillir dans ta bouche...

Et c'est ce qui se passa. Suçant à nouveau Tom, Lydia finit par le faire jouir une seconde fois, le sperme fusant à nouveau au fond de sa gorge, bouche grande ouverte, langue sortie...

Jamais Tom n'avait autant joui. Il se laissa aller, gémissant de plaisir, le corps tétanisé, tendu comme un arc, pendant un bon moment.

Tandis que Tom reprenait ses esprits après cette seconde jouissance inoubliable, Oncle Paul reposa son appareil photo.

– Maintenant, les enfants, à mon tour.

Il faut dire qu'oncle Paul était très excité. Sa verge, telle un sceptre, se dressait au bas de son ventre, verticale, le gland gorgé de sang, trempé d'une mouille qui coulait le long de la hampe brune.

Avec une facilité déconcertante, il prit Lydia par-dessous les bras, la souleva jusqu'à ce qu'elle soit les fesses au-dessus de son pénis. Puis, lentement, il abaissa la fillette sur son pénis.

Tom, les yeux exorbités, vit la verge peu à peu disparaître entre les lèvres de la vulve béante. Comment son oncle faisait-il pour que cela se passe aussi facilement ?

Surement une facilité due à une longue habitude de la chose.

Le membre pourtant épais de l'oncle Paul disparut à moitié, absorbé dans le vagin de la fillette.

– Caresse-moi les couilles, demanda l'homme à Tom, accroupi devant son oncle afin de mieux voir cette position sexuelle de très près.

Et Tom, une main flattant les testicules épais de son oncle, vit Lydia monter et descendre sur la verge noueuse, aux veines bleutées, rapidement mousseuse d'une cyprine qui traduisait bien l'état d'excitation dans lequel était la fillette. D'ailleurs celle-ci, rapidement, se mit à gémir sourdement, tout comme l'oncle Paul, plus bruyamment.

Ce fut un véritable cri de jouissance que poussa l'oncle Paul lorsqu'il se mit à jouir, expulsant sa semence au plus profond de l'intimité brûlante de la fillette.

Oncle Paul continua à faire monter et descendre Lydia sur sa verge, son sperme refluant bientôt en gouttes épaisses le long de sa verge, de ses testicules, tombant en longues coulées laiteuses sur le carrelage du séjour...

Quelques instants plus tard, les deux enfants et l'oncle Paul se reposaient au soleil, près de la piscine, buvant un bon coca glacé....

– Je vais ramener Lydia chez elle, dit Paul à l'attention de Tom. Demain j'irai la chercher à nouveau, je t'apprendrai à connaitre d'autres plaisirs, Lydia est toujours partante pour ce genre de petits jeux. Bien entendu, tu n'en parles pas à tes parents, tout doit rester entre nous...

Décidément, l'oncle Paul était un sacré personnage, songea Tom en se remémorant les plaisirs de l'après-midi. Vivement demain !...

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