Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Mathilde et Sandrine - Chapitre 1
Auteur : Victor
Personnages : 2 hommes, 1 femme, 2 adolescentes
La plus jeune fille a 13 ans
Orgie
Première fois
Inceste
Pénétration vaginale
Pénétration anale

Texte envoyé le 30/08/2012
Texte publié le 30/08/2012

Creative Commons 2012 - Victor. Certains droits réservés.

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Résumé :
Filles d'une mère très portée sur la bagatelle, Mathilde et Sandrine, sont ses dignes filles. elles vont découvrir le sexe avec un grand S.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Mathilde et Sandrine

par Victor

Chapitre 1

Mes voisins et amis ont deux filles, Mathilde, 13 ans et Sandrine, 15 ans.

Ils habitent l'étage au dessus et nous sommes des amis proches.

Sandrine s'habille souvent avec des jupes, grandes chaussettes et basket, en haut des t shirt, avec soutien gorge qi remonte la poitrine pour la mettre en valeur. Elle est plutôt mince, brune et mesure environ 1.65m.

Elle a des poils sous les bras, qu'elle ne rase pas et sent souvent la transpiration, pas très fort, mais un peu.

Elle porte souvent les mêmes vêtements plusieurs jours d'affilée y compris les chaussettes dans ses baskets usées que je m'empresse de sniffer quand je peux et que je suis chez eux, ou qu'elle se déchausse en venant chez moi.

J'ai même éjaculé dedans quelques fois lors d'une masturbation express.

Elle ne porte pas de strings, mais des culottes à voilettes qui baillent parfois un peu lorsqu'elle se vautre dans le canapé sans y penser.

Pour en avoir chopé au vol quelques fois, elles sont en règle générale ornementées de traces blanchâtres, à l'odeur douce et délicieuse, et au gout salé, de glaires visiblement abondantes.

Des poils y sont également collés.

Cette gamine me fait bander depuis environ ses 11 ans lorsque ses seins ont commencé à pousser et qu'elle venait réviser chez moi (je suis prof) en tenue d'été.

Mathilde quand à elle s'habille plutôt avec des shorts, chaussettes hautes ou basses, en coton très fin, et ne mets pas de soutien gorge, bien que sa poitrine se soit sérieusement développe depuis l'année dernière.

Quand elle est en débardeur, c'est insoutenable, j'ai envie de grimper aux murs.

Elle met souvent des matières très fines et très souples, ce qui amplifie cet effet d'excitation.

Même chose, les vêtements ne se renouvellent pas tous les jours, et ses chaussettes sales sentent encore plus fort que celles de sa sœur.

Elle porte les mêmes culottes que sa sœur, et on y retrouve également des traces de glaires.

A peine plus petite que sa sœur, elle est un peu plus voluptueuse de corps, pas grosse du tout, mais une chair moelleuse qui appelle au toucher.

Mathilde et Sandrine, sont les filles de Valérie, Eric mon pote s'est mis avec elle il y a une dizaine d'années.

Les filles viennent souvent réviser chez moi, je leur file un coup de main, Valérie est infirmière et travaille souvent le soir, Eric, lui est commercial, il est régulièrement en déplacement.

Il est dix ans plu jeune qu'elle, mais ils s'entendent super bien, d'autant qu'elle est très cochonne et adore se faire tringler.

Quand nous étions plus jeunes, Eric et moi, baisions souvent des copines ensemble, et en l'absence de filles, nous faisions du bien tous les deux dans notre piaule en ville.

Nous n'avons pas changé nos habitudes, à un détail près, c'est que maintenant, c'est sa femme qui se fait prendre en sandwich et ramoner tous les trous.

Mon appart juste en dessous, ma chambre correspond à la leur, et j'entends le matraquage à la pine quand Eric la monte la nuit.

Quand à moi, je participe souvent à leur ébats, Valérie adore se faire remplir de chair et de foutre.

De ce coté là, elle est servie, car Eric dispose d'un membre impressionnant, puissant incurvé et veinelé, de 24 cm par 8 de diamètre, et qui balance des jets puissant d'un foutre épais et abondant.

En ce qui me concerne je suis équipé plus modestement, d'un pieu de 22 cm par 7 de diamètre, et j'éjacule aussi assez fort.

Valérie, comme ses filles est très poilues et ne se rase pas la chatte, car Eric et moi avons les mêmes goûts, nous aimons nager dans la jute et souiller. Ainsi tout ce qui ressort de ses orifices vient se prendre dans ses poils.

Quand Eric n'est pas là, je la pine aussi tous seul, il lui faut de la viande entre les cuisses tous les jours.

Depuis toujours, si nous faisons ça dans la chambre quand les filles sont là, ou dans une autre pièce en leur absence, nous n'avons jamais pris de précaution vis-à-vis d'elle, elles savent ce qu'il se passe, et entendent les cris et soupirs de leur mère et nos râles de jouissance.

C'est même excitant de piner en sachant qu'elles écoutent.

Mais jamais il n'a été question d'y toucher, non pas qu'on n'ait pas voulu, mais plutôt que le sujet ne s'est pas posé.

Quelques remarques avec Eric tout au plus, du genre, elle est bonne, ça va faire mal plus tard, mais rien.

A plusieurs reprises, je me suis aperçu qu'elles nous espionnaient en entrebâillant la porte de la chambre, et je pense que Valérie et Eric le savent aussi, mais nous ne les avons pas touchées jusque là.

De mon coté, je me suis fait du bien dans leurs petites affaires à plusieurs reprises, mais je n'ai jamais pris le risque de me fâcher avec Valérie et Eric.

Puis est arrivé le décès du père de Valérie, qui habitait à l'autre bout de la Franc en Bretagne.

Valérie et Eric sont partis pour 10 jours, le temps de régler les affaires sur place et de voir avec ses frères pour se mère.

Ils m'ont confié la garde des filles pour les 10 jours, et il a été convenu que par sécurité, elles descendraient dormir chez moi.

En partant, Eric me lance en aparté : Veinard, tu vas bien les piner salopard, j'en rêve depuis longtemps. Fais gaffe de pas trop les déchirer en les pénétrant

J'en crève d'envie, mais je ne les violerai pas, je n'ai pas envie d'aller en taule.

1000 contre un que tu leur écarte les cuisses et que tu les fourre toutes les deux.

Allez déconne pas si Valérie t'entend elle nous tue. Bonne route.

Et me voilà seul avec les filles pour 10 jours.

Le reste de la journée passe et nous finissons à table chez moi, devant des Mc do qu'on est allés chercher.

On parle de choses et d'autres, et de fil en aiguille le sexe vient dans la conversation.

Les filles me parlent de nos ébats avec leur mère et Eric, qu'on n'est pas discrets etc, etc,...

Je leur dit que je les vois quand elles nous espionnent, elles nient puis avouent.

Mathilde chambre Sandrine en lui disant : t'es jalouse, hein, t'aimerais bien être à la place de maman !

T'es malade toi, non mais ça va pas !

Puis on finit la soirée comme ça.

Sandrine a sa jupe en jean et porte des chaussettes (depuis trois jours) bariolées, qui lui remontent jusqu'en haut des cuisses.

Elle porte une chemise avec un soutien gorge dessous, et se tient comme à son habitude sur la canapé avec les jambes relevées, laissant voir sa culotte et une partie de sa vulve poilue au gré de ses bâillements.

Je lui dis : tu devrais surveiller tes positions, si tu ne veux pas que je te saute dessus, je ne tiendrai pas comme ça 10 jours.

Elle se rajuste.

Mathilde, elle s'est mise en chemise de nuit, sans rien dessous que sa petite culotte et a gardé ses chaussettes blanches sales aux pieds.

Au moment du coucher, je leur dis, vous dormez ensemble, je veux pas vous entendre ou je vous sépare.

Je n'ai que deux chambres, et ça impliquerai qu'il y en ait une qui vienne dormir avec moi.

On se couche, et je les entends rire et parler sans cesse.

Je préviens, une fois, deux fois, et une heure après, je me lève, je vais dans l'autre chambre et leur dit : bon maintenant y'en a marre, demain y'a cours, Mathilde tu viens dormir dans ma chambre.

Elle ne se fait pas prier et la voilà qui déambule dans le couloir en chaussettes et chemise de nuit.

Sandrine fait un peu la gueule, puis je repars dans la chambre d'à coté, où je trouve Mathilde déjà dans mon lit.

Je sais que ça va être dur, il faut que je me maîtrise, mais je me couche à coté d'elle, éteins la lampe et essaie de dormir.

Mais voilà, sous les draps, son odeur et celle de ses chaussettes me mettent dans un état trop violent pour que rien ne se passe, et ma queue se tend à mort.

Je ne bouge pas en espérant que ça passera comme ça.

Mais Mathilde en a décidé autrement.

Tu me grattes le dos, dit elle en se serrant contre moi !

Et vlan, la voilà plaquée contre ma hampe tendu. Elle ne met pas longtemps à comprendre et glisse sa main vers l'objet pour le tater.

Mais tu bandes ? C'est moi qui t'excité comme ça ?

Oui c'est toi, et ta sœur, vous m'avez mis au calvaire ce soir et je n'ai pas ta mère pour me vider.

Elle ne retire pas sa main et je la sens qui palpe mon pieu pour mieux le sentir.

Putain, il est gros ton machin, je l'ai déjà vu de loin, mais de près c'est énorme.

Il est moins gros que celui d'Eric, mais il va te faire un bien fou.

Puis je la tire vers moi et l'enlace, lui caresse le dos et commence à laisser mes mains se balader.

Elle fait passer sans main à l'intérieur de mon caleçon et commence maladroitement à m'astiquer la pine.

Je lui caresse ses petits seins au travers de sa chemise de nuit et commence à lui glisser la main vers le bas de son ventre.

Sous les draps, se mélangent les odeurs, chaussettes, corps, ma pine et je sens monter la pression.

Lorsque j'arrive au niveau de son entrecuisse, je n'ai pas besoin de demander, elles s'écartent toutes seules pour me laisser le champ libre.

C'est merveilleux, je ne sais pas si j'aurai le temps de la pénétrer avant de gicler tellement je suis a taquet.

Ma main caresse l'intérieur de ses cuisses et remonte lentement vers son entrecuisse dont je sens maintenant la douce effluve se mélanger à nos odeurs sous les draps.

Puis je sens le tissu de sa petite culotte, entrebâillé, et me heurte à son autre main, qui est à pied d'œuvre entre ses lèvres.

Je prends sa place et commence à caresser l'abricot bien mur, parsemé de poils comme je m'en doutais.

Mon doigt se glisse entre ses grosses lèvres bien dodues, bien charnues, recouvertes d'un frais duvet, pour aller glisser sans sa fente glaireuse, trempée par le désir.

Je sens ses cuisses s'écarter encore et sa respiration devenir plus saccadée.

Le frottement des mon doigt contre ses lèvres inferieures commence à lui arracher des gémissements que Sandrine ne pourra pas ne pas entendre.

Son petit bouton glisse sous mes doigts et la respiration s'accélère. Elle commence à me dire des ohhhh c'est bon, oh mon dieu continue, j'aime ça, putain mais qu'est ce que c'est bon.

Mon doigt inquisiteur se dirige maintenant vers son orifice vaginal pour s'introduire en douceur à l'intérieur.

Les cuisses se rétractent encore pour bien ouvrir le passage.

Dans le même temps, mon pouce est venu se placer sur son bouton rose pour continuer à stimuler son ventre.

J'ai envie de voir, j'allume la lampe et je soulève les couvertures pour découvrir cet entrecuisse magnifique ouvert et offert, prêt à être défloré.

Les gémissements se sont accentués.

Je me baisse et pose ma bouche sur sa vulve bien gonflée pour lui procurer un maximum d'excitation avant de la défoncer avec mon bélier.

Hannn, hannnn, vas y c'est bon, putain vas y j'ai envie.

Ma pine hyper tendue n'en peut plus.

Son orifice est tout mouillé par ma langue et sa mouille, et ses glaires, c'est une vision apocalyptique.

Je me redresse, m'avance et m'installe entre ses cuisses l'heur est venue d'enfoncer ma pine dans son fourreau tout neuf.

Mon gland violacé se pose sur son anneau, je le fais aller et venir le long de sa fente pour bien l'huiler, et me masturbe ma pine en même temps.

Elle me regarde droit dans les yeux, et je détecte une envie féroce de sentir mon pieu s'enfoncer en elle.

Puis je décide d'en finir et de l‘empaler, je fais monter mon jus en ébullition et au moment ou il jaillit, j'enfonce, j'enfonce d'un grand coup de rein mon énorme pine tendue, lui saturant le vagin de mon membre et de mon foutre qui continue de gicler par grosses saccades.

Hannnnnnnnnn aiiiiiieee, hannnnn, la gamine qui vient de se faire écarteler la chatte, pousse de cris qui oscillent entre la douleur et l'excitation, tout son corps se contracte, pendant que ma semence continue à déferler et emplir le peu d'espace encore disponible au fond de son vente.

Ses mains agrippent mon dos, ses cuisses au grand écart se relèvent un peu plus en arrière pour rechercher un axe moins douloureux, ses pieds se contractent, ses doigts de pieds se replient dans les petites chaussettes, je sens les parois de son vagin se contracter autour de ma hampe, ses lèvres intimes me garrotter.

Pendant un instant qui parait être une éternité, je reste enfiché dans son ventre, immobile, je sens ma pine au rythme des battements de mon cœur secouée par les afflux de sang et les saccades de foutre.

Putain, je suis enfoncé dans ce corps si doux si tendre en train de gicler, je la regarde, là sous moi, les cuisses écartés, sa culotte entrebâillée sur le coté de sa vulve complètement dilatée autour de mon pieu enfoncé dans son intimité, les pieds en l'air dans ses chaussettes sales, contractés, et en train de reprendre progressivement son souffle, c'est indescriptible, c'est fabuleux.

Elle me regarde droit dans les yeux et me dit :

Putain, tu m'as défoncé le ventre, tu m'as fait mal, je suis pleine a déborder.

Tout en restant immobile, enfoncé jusqu'à la garde, je lui demande :

Ça va mieux maintenant, tu la sens bien au fond de toi ? tu es une femme maintenant tu as une pine au fond du vagin qui te ramone.

Elle essaie de lever la tête pour voir entre ses cuisses, je l'aide en lui soulevant la nuque, elle remonte ses jambes en arrière.

Moi je ressort un peu, tout doucement, ma pine toute glaireuse, pleine de foutre et de sa mouille, le jus se répand tout autour de son anneau duveteux et coule dans sa raie, macule sa culotte.

La vue de mon membre qui ressort et déforme ses lèvres sur mes veines lui fait de l'effet autant que le frottement, et elle pousse des ohhhh, hummm c'est beau, c'est bon, ca fait du bien continue.

Je sort lentement de son fourreau, léché par ses lèvres qui glissent le long, jusqu'à ce que mon gland sorte complètement, dégoulinant de jute, les gouttes retombant dans se trou béant qui se resserre à une vitesse phénoménale.

Hummm, c'est beau, j'ai envie que tu me la renfonce, mais vas doucement, je veux en profiter moi aussi.

Je repousse le gland sur ses lèvres, et je pousse doucement pour rouvrir la grotte, mais je ne rentre que le gland, avant de le ressortir et rerentrer.

Je passe un peu de temps à l'habituer à cet entrebâillement, qui a pour effet de l'exciter à mort, son clitoris distendu et ses lèvres sensibles vibrant au fil des dilatations .

Les halètements reprennent en douceur, hannnnn hannn putain c'est bon, enfonce enfonce, j'ai envie de ta queue au fond de ma chatte, enfonce.

Je fais trainer et puis d'un puissant coup de rein, j'empale, j'enfile toute ma pine, sous son regard gourmand au bruit des schlik shlick et avec un reflux de foutre qui remonte et s'échappe de sa vulve pour venir lui coller ses petits poils et maculer sa culotte, puis lui couler dans la raie.

Maintenant, je vais te piner pour de bon, te ramoner, te faire découvrir le plaisir de sentir coulisser mon membre dans ton fourreau.

Rebaisse tes cuisses et écarte les biens, je vais te pilonner à grands coups de reins.

Et c'est dans la position du missionnaire que je commence à limer dans ce vagin si serré et si lubrifié à grands coups de reins.

Je la pine, je la pine à mort, au rythme des schlisk shlick les bruits de sucions de mon foutre qui s'échappe à chaque coup de boutoir.

Y'a du foutre de partout, sur sa vulve, sa culotte ses poils ma queue mes poils, les draps, c'est un vrai marécage, et je continue à pine.

Les halètements s'amplifient, Mathilde pousse des hannnn, vas y enfonce la moi, je la sens qui me ramone, vas y enfile,...

Quand la porte de la chambre s'ouvre brusquement, sur une Sandrine excédée qui nous lance :

Ca va, vous vous faites pas chier, je vous dérange pas trop ?

Puis elle se fige, le regard posé sur l'entrecuisse de Mathilde, dévasté par ma pine.

Bien qu'elle savait ce que nous faisions, elle ne s'attendait pas à trouver la lumière allumée, et tomber directement sur l'entrecuisse de sa sœur, littéralement explosé, dilaté et saturé de bave.

Tout en continuant de ramoner la petite qui s'est tournée vers sa sœur, avec un visage crispé de plaisir, je lui lance.

Tais toi jalouse et viens plutôt nous rejoindre, j'ai envie de souiller aussi tes muqueuses, te pilonner.

Mais avant fais moi un petit plaisir, va remettre tes grandes chaussettes, ça m'excite l'idée de piner entre tes cuisses gantées de tes chaussettes sales remontées jusqu'à l'orée de ta vulve.

Allez, ne fait pas ta bêcheuse, je sais que tu en crèves d'envie.

Sur ce, elle ressort de la chambre et revient trente secondes plus tard, toujours en chemise de nuit, avec ses grandes chaussettes, et sans culotte.

Allonge toi à coté de ta sœur, ma chérie, fais moi voir ta chatte que je la prépare.

Pendant que je continue d'aller et venir dans le ventre de Mathilde, je commence à lui glisser une main entre les cuisses te en caresser l'intérieur.

Putain que c'est excitant cette chatte bien plus poilue que sa sœur, avec ces chaussettes qui remontent et le laissent voir que l'entrecuisse et les fesses.

Il faut que je garde du jus pour la remplir, je décide alors de me retirer du fourreau de sa sœur et la tire vers le bas du lit.

Je dis à Mathilde : mets toi au dessus de la tète de ta sœur et pose lui ta vulve dégoulinante sur la bouche.

Tu vas lui bouffer sa chatte plein de foutre et de mouille pendant que je m'occupe de la tienne.

Sur ce, Mathilde se positionne, Sandrine écarte bien ses cuisses, et je commence à lui faire glisser mes doigts dans la fente.

Son entrecuisse sent la transpiration, le sexe macéré, même si cela reste ne odeur douce, elle sent plus fort que sa sœur.

Ca m'excite à mort.

Je fais entrer mon doigt tout doucement dans sa vulve et le pousse tout doucement. Puis je le fais glisser et lui masse la partie haute de son vagin.

Elle se crispe et commence à pousser des oh putain que c'est bon, putain, continue, vas y .

Pendant ce temps, Mathilde n'a pas mis longtemps à reprendre ses halètements qui rapidement se transforment en petits cris de plaisir.

Visiblement Sandrine lui bouffe bien sa chatte et se délecte de toute la sauce qui retombe.

Quand à moi, tout en continuant de lui faire aller et venir le doigt, j'en rajoute un deuxième et je lui bouffe le clitoris.

Les cris s'intensifient et les deux sœurs me donnent un concert comme j'en rêvais jusque là.

Même si les séances avec leur mère sont féroces, c'est un autre plaisir qui s'offre à moi.

Dépuceler deux vierges de cet âge dans le même temps, c'est inespéré. Finalement Eric avait raison.

Mathilde pousse un grand cri de jouissance, Sandrine l'a faite exploser.

Ca tombe bien il faut maintenant que j'enfile, je ne tiendrai plus longtemps.

Je me relève, passe derrière Mathilde, toujours installée au dessus de la tête de sa sœur, et je lui dit :

Je vais t'enfiler encore ma pine pour bien la lubrifier, ensuite je l'enfoncerai dans le ventre de ta grande sœur.

D'accord, vas y et elle cambre ses reins pour me faciliter le passage.

Avec toute la sauce qui continue à s'échapper de son trou, je n'ai aucun mal a m'introduire, je pousse ma pine dans son fourreau d'un seul coup, sous le regard immédiat de Sandrine qui se délecte de cette vue et des odeurs qui s'en dégagent.

Je m'enfonce profondément et sens ma queue plonger dans le marécage gluant au fond, il en reste encore une grande quantité.

C'est férocement excitant.

Je la ramone quelques secondes en mettant de grands coups de reins, pour bien huiler ma queue et je ressors pour retourner entre les cuisses de Sandrine.

Mathilde qui a subit mon assaut instantané tout à l'heure et sais que je vais faire pareil sans sa sœur, ne dit rien et attend pour voir.

Sandrine, me regarde et me dit : vas doucement c'est al première fois, vas doucement, en plus t'as une queue énorme.

Ne t'inquiète pas.

Je lui pose mon gland et le fais glisser sur sa fente, et comme tout à l'heure, d'un coup de reins brutal, j'enfile ma pine gluante et dégoulinante d'un seul coup.

Putain, c'est bon, j'entre comme une bielle, je force son fourreau à se dilater sous la poussée. Il est plus étroit que celui de sa petite sœur.

Là je n'attends pas, je ne temporise pas, je la pilonne tout de suite de ma queue énorme, et je lui arrache des cris de douleur et de plaisir en même temps.

Je la pine, je la pine comme sa sœur tout à l'heure, en plus brutal et ses cuisses grand écartées m'entourent les hanches.

Sans sœur a posé ses doigts sur les lèvres de Sandrine et les lui masse, ainsi que le clitoris, ce qui lui permet rapidement de passe de la douleur aux cris de plaisir.

Je continue à pilonner son vagin serré, et sens ses parois qui frottent et m'enserrant.

Je sens mon jus qui commence à bouillonner.

Je ralentis, et m'arrête juste à temps pour ne pas balancer tout, seuls quelques jets s'échappent, me remettant du lubrifiant naturel pour bien la pénétrer profondément.

J'attends un peu, puis je reprends et la martèle violemment.

Mathilde s'est rallongée à coté.

Je sors et change de trou, de partenaire. Je vais alterner les deux petites chattes pour me faire bien jouir.

Je le fais à deux ou trois reprises, mais décide que c'est Sandrine qui se fera saturer de jute.

Je redouble d'intensité, la lime à mort avec ma pine au bout du rouleau, et donne des coups de reins de plus en plus violents, pour finir en explosion et sentir déferler de nouveau mon foutre par grosses saccades.

Sandrine n'a pas joui, partagée entre la douleur et l'excitation et c'est Mathilde qui va à son tour finir le boulot en s'installant entre ses cuisses et lui bouffant les sexe.

Une fois terrassée, elles s'allongent chacune à coté de moi.

Putain, ce que c'est bon dit l'une. Oui dit l'autre j'adore.

Les filles, j'ai une semaine pour vous préparer à recevoir la pine d'Eric dans votre ventre. Elle est beaucoup plus grosse que la mienne, mais vous allez adorer.

Vous dormiez avec moi cette semaine, et je vous pinerai à longueur de nuit et de jour.

Demain matin, pas de douche, vous partirez au collège avec quelque chose de chaud dans le ventre, avec la vulve complètement souillée par mon foutre.

Au collège quand je vous croiserai, vous aurez la chatte dégoulinante dans vos culotte pleine de foutre, et quand on rentrera, je vous pinerai encore et encore.

Puis, nous commençâmes à dormir, mais pas bien longtemps, car je sentis une main inquisitrice me palper le sexe peu de temps après.

Je leur remplis le trou à deux reprises chacune dans la nuit, et le lendemain matin, au réveil.

Le mélange des odeurs dans le lit sou s les draps, aurait suffit à lui-même pour faire bander un mort.

Un dernier coup de reins dans leurs entrailles avant de partir au collège, juste en écartant la culotte cramoisie sous leur jupe, je leur fis le plein de jus et elles partirent avec la vulve dégoulinante au collège.

A midi, au retour, entre es cuisses de Sandrine, il y a avait de grandes auréoles sur le haut des ses chaussettes, une culotte trempée, et Mathilde quand à elle avait le haut des cuisses bien collant.

Je les installais sur le bord de canapé, les cuisses écartées et leur enfilait mon pieu pour les limer et leur refaire le plein.

Toute la semaine fut consacrée à leur éducation sexuelle, ma pine passa une grande partie de la semaine enfoncée dans leur vagin, à coulisser et les remplir de foutre, le caméscope fut mis à contribution pour filmer toutes les découvertes de positions avec beaucoup de gros plans sur leurs lèvres tuméfies et gluantes, le foutre a coulé à flots, je les ai pinées de partout dans la maison dans toutes les positions.

Puis finalement arriva la fin des 10 jours le dimanche après midi, et Eric renta seul, Valérie restant sur place quelques jours avec sa mère.

Il faut accueilli par ses deux belles filles, pas lavées depuis le vendredi matin, les chattes tuméfiées et pleine de jus, sentant le foutre, les chaussettes et la transpiration.

Il ne tarda pas à détecter ces odeurs suspectes et à me regarder.

Je lui dis : viens voir.

Il me suivi dans la chambre pour voir le lit dévasté, avec les traces de partout, une odeur très forte de jute.

Alors tu les a dépucelées finalement.

Oui et elles t'attendent impatiemment pour ton retour.