Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Surpris en flagrant délit - Texte complet
Auteur : Toutouasamum
Email : toutouasamum[_at_]hotmail.fr
Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 adolescent
Le plus jeune garçon a 13 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Texte envoyé le 12/06/2012
Texte publié le 12/06/2012
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Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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J'avais ramené mon copain Arthur à la maison, ma mère et mon beau-père n'étant jamais là l'après- midi. Nous nous étions installés dans le salon et de baisers en caresses, nous nous étions retrouvés tous les deux nus, lui assis sur le canapé et moi à genoux entre ses cuisses, suçant sa jeune queue avec gourmandise tout en caressant la mienne.
Un peu hors du temps, nous n'avons pas entendu mon beau-père qui rentrait. Quand nous nous sommes rendu compte que nous n'étions plus seuls, il était à la porte du salon, avec un air furieux.
Je vous passe les « Ah, c'est du beau ! », « Je serais curieux de ce que vont penser tes parents, Arthur ! », et autres amabilités du genre : « petites pédales ! », qu'il nous sortit. Penaud, Arthur se rhabilla en quatrième vitesse et partit de chez nous, alors que je restai là, nu, rouge de honte, ne sachant que faire.
Mon beau-père s'assit sur le canapé et me demanda ce que ma mère penserait s'il l'informait de la situation dans laquelle il m'avait trouvé. Je me mis à pleurer, le suppliant de ne rien lui dire, j'adorais ma mère et je ne voulais pas lui causer la moindre peine.
Mon beau-père est une espèce de montagne de muscles, velu, genre ancien rugbyman. Rien à voir avec moi qui ressemble beaucoup à ma mère et qui suis très fin. À 13 ans j'ai encore le corps d'un gamin de 10.
Ce gros salaud commença à passer sa main sur sa braguette en disant que si je voulais qu'il garde le secret, je devrais être très gentil avec lui. Je fis celui qui ne comprenait pas et je lui promis d'être un bon fils...
Ce à quoi il répondit que, puisque j'aimais la bite, il allait m'en donner et pas de la petite bite de pédé. Il me dit d'approcher et de me mettre dans la même position que celle où il m'avait trouvé. Comme je refusais, il m'annonça qu'il parlerait à ma mère, dès ce soir.
Je m'approchai, toujours tête baissée et je vins me mettre à genoux entre ses jambes. Je glissai un regard sur sa braguette qui était maintenant tendue et je me rendis compte qu'elle était sacrément tendue. Il défit sa ceinture, souleva ses hanches et d'un seul coup, baissa son pantalon et son caleçon. J'avais, devant le nez, la plus grosse bite que je n'avais jamais vue, même en photo, avec des poils partout, un truc immonde.
Il attrapa ma tête en me disant : « Suce salope ! ». Je ne voyais pas comment je pourrais faire entrer, dans ma petite bouche, cette chose horrible, mais manifestement lui, il n'avait aucun doute sur la faisabilité de la chose. Il mit une main sur ma nuque et de l'autre, il attrapa son chibre qu'il présenta sur mes lèvres. Pour m'inciter à ouvrir ma bouche, il me rappela que ma mère pouvait être très choquée d'apprendre que je suçais les bites de mes petits camarades de classe et je cédai.
J'ouvris la bouche et il commença à me baiser avec force. Chacun de ses coups me faisait monter les larmes aux yeux tellement mes lèvres étaient distendues. Touchant ma luette, j'avais des haut-le-cœur, mais il n'en avait cure, il me pilonnait en me traitant de "salope", de "bouche à pipe", de "petite fiotte".
J'avoue que ses mots et le fait de me sentir contraint, me firent bander. Il s'en aperçut et là, il profita de son avantage. Tout en me défonçant la bouche, il me dit que si je ne voulais pas qu'il informe ma mère, chaque fois qu'il le voudrait, je devrais le sucer, n'importe quand, n'importe où et que j'avais intérêt à y mettre du cœur.
Ma bouche s'habituait à son énorme mandrin et je commençais à le trouver bon, je me mis donc à lui caresser les couilles tout en le pompant. Je salivais abondamment et il était de plus en plus ordurier : « Tu es une bonne petite pute à bite, je vais t'éclater la bouche et te défoncer ton petit cul de pédale, salope ! Tu vas traire ma queue chaque fois que je le voudrai ! ».
Il enfonça sa bite au fond de ma gorge, pris ma tête de chaque côté et m'envoya son sperme chaud directement dans la gorge. Je n'eus pas d'autre alternative que d'avaler. Il resta de longs instants en moi attendant de s'être vidé jusqu'à la dernière goutte. Puis, il me fit coucher sur le canapé, sur le dos, jambes remontées et bien écartées. Cette position humiliante me fit bander encore plus et il me dit de me masturber pendant qu'il reluquait mon anatomie intime. Il palpa mes bourses petites et lisses, puis il me fourra son majeur dans la bouche en me disant de le sucer ! Je n'eus plus aucun doute sur ses intentions. Quand son majeur fut bien lubrifié, il me l'enfonça dans l'anus, d'un coup, ce qui m'arracha un cri de douleur :
« Mais tu es vierge du cul, ma salope, tu es serré comme une petite fille ! »
Il continuait à me doigter et moi, à me branler. Il accéléra son mouvement dans mes reins, moi sur ma queue. Quand il sentit que j'allais bientôt jouir, il continua de sa main droite à me limer le cul et, de sa main gauche qu'il posa sur ma queue, il se mit à me branler avec force :
« Ouvre la bouche que tu goûtes ton jus de salope... ! »
Il dirigea ma queue vers ma bouche et quand j'explosai d'une jouissance phénoménale, je reçus mon sperme partout, sur mon visage et dans ma bouche.
Je ne le savais pas encore, mais j'allais devenir la chose de mon beau-père. Le chantage qu'il exerçait sur moi et le plaisir qu'il me donnait m'y conduisirent sans coup férir.
Il se rhabilla et passa dans la salle de bain. Moi, je filai dans ma chambre, sans demander mon reste. J'avais encore les jambes tremblantes de la jouissance que j'avais eue. En même temps, j'étais honteux et révolté. Je me dis qu'il y avait quand même peu de chance qu'il revienne à la charge, il n'oserait pas !
J'appréhendais tout de même la soirée. Ma mère rentra et nous prîmes le repas "en famille", sans incident notable. Au moins, il tenait sa parole et ne me trahissait pas devant ma mère. Le repas terminé, comme tous les soirs, je dis que je descendais le chien pour sa promenade du soir. Paul, mon beau-père, ajoute qu'il va m'accompagner comme ça il pourra fumer sans que ma mère se plaigne de l'odeur.
Je pensai qu'il souhaitait me parler et que je n'avais pas grand chose à craindre dans la rue, mais une fois dans l'ascenseur, au lieu d'appuyer sur le bouton du rez-de-chaussée, il appuya sur sous-sol.
« J'ai envie de ta bouche ma salope... ! »
Il me conduisit dans notre box, me fit entrer et referma la porte derrière nous.
« À genoux, mon mignon ! »
Je savais qu'il était inutile de refuser et puis, la situation m'excitait. Il baissa son pantalon et son caleçon et je vis, pour la seconde fois de la journée, son énorme queue, toute poilue. Je me plaçai à genoux devant lui et enfournai son pieu avec difficultés. Pour que ce soit plus facile, je salivais beaucoup et je le branlais en même temps, ce qui me permettait de réduire un peu la longueur. Ce salaud me tenait par les cheveux et se délectait de ma bouche :
« Oui, ma salope, tu suces aussi bien que ta mère, maintenant, j'ai deux putes à la maison et je vais en profiter ! »
Il bandait comme un taureau et il imprimait à ma bouche le rythme qu'il souhaitait. Tantôt rapide, tantôt lent. Il faisait durer. Il sortit sa queue de ma bouche et m'ordonna de me déshabiller. Je quittais mon T-shirt et mon pantalon de jogging sous lequel je ne portais rien.
« Une vraie pute qui ne porte pas de caleçon pour être toujours prêt... ! »
Il me coucha sur le capot de la voiture et de ses grandes mains, commença à me triturer les tétons. Je bandais déjà en le suçant et ça ne s'arrangeait pas.
« Regardez-moi cette petite trainée qui bande des nichons comme une femelle en rut ! »
Il attrapa mes bourses et les malaxa, je renversai ma tête en arrière, je m'abandonnai à ses caresses. Tout d'un coup, il me retourna et plaqua mon ventre contre le capot de sa voiture. D'une main, il appuya sur mon dos et de l'autre, il attrapa sa queue toute gluante de ma salive et la fit glisser dans ma raie. Je me mis à pleurer, car je me disais qu'il allait m'éclater l'anus.
« N'aie pas peur, ma pute, je veux juste te faire sentir ce que je vais te mettre dans le cul, mais pas ce soir, je n'ai pas assez de temps... ! .. Quand je vais t'enculer pour la première fois, je veux prendre tout mon temps... ! .. Tu verras, tu aimeras et tu en redemanderas ! »
En disant cela, il titillait mon anus avec son gland et ça me procurait un plaisir immense.
« Tu tortilles bien du cul, ma salope, je vais me régaler à t'enfiler, tu ne perds rien pour attendre ! »
Il continua quelques minutes à me caresser mon petit trou et je jouis, sans même me caresser. Sans me laisser le temps de respirer, il me retourna et me baisa la bouche, brutalement, jusqu'à juter dedans. J'avalai tout et le léchai jusqu'à le laisser tout propre.
« C'est bien, ma petite pédale, je vois que tu as compris que désormais ta bouche et ton cul m'appartiennent ! Tu es mon sac à foutre... ! C'est où je veux, quand je veux... ! »
Je baissai la tête et de ma bouche déformée et douloureuse sortit un « oui », à peine audible, mais qui lui indiqua qu'il avait réussi son coup. Nous promenâmes le chien quelques minutes et nous remontâmes à la maison comme si de rien n'était.
Nous avons regardé la télé, puis nous sommes allés nous coucher. Ce soir là, quand je suis passé devant la porte de leur chambre pour aller aux toilettes, j'ai entendu Paul qui disait à ma mère :
« Mets-toi à quatre pattes, j'ai envie de t'enculer comme une chienne... ! »
Quand je suis retourné dans ma chambre, je me suis branlé en imaginant que c'était dans mon cul à moi qu'il enfilait sa grosse queue.
La semaine se passa sans évènements notables, si ce n'est que tous les soirs, il descendait le chien avec moi et nous passions par le garage pour que je le vide avec ma bouche. Le samedi arriva et ma mère dit qu'elle serait dehors toute la journée pour s'occuper d'elle et aller chez le coiffeur et l'esthéticienne avec son amie Delphine. Elle déjeunerait avec elle en ville et ne rentrerait que vers 19 heures. Il était 9 heures du matin et elle était presque sur le départ.
Elle n'avait pas encore dû tourner le coin de la rue que Paul me dit de me déshabiller.
« Dorénavant, lorsque ta mère ne sera pas là, tu devras être nu devant moi, tu as compris ?
– Oui, j'ai compris Paul, je ferai ce que tu voudras ! »
Je filai dans ma chambre me dévêtir et je revins à la cuisine tout nu, comme il me l'avait demandé.
« Mets tes coudes sur la table, écarte tes cuisses et bombe bien ton cul que je puisse t'examiner ! »
Je pris la position, honteux de le sentir derrière moi, à détailler mon intimité. Il ne se pressait pas, conscient de ma gêne.
« Ne bouge pas, je reviens ! »
Je restai là, sans bouger, me demandant ce qu'il allait me faire. Il ne fut pas long. Il arriva avec un plug qu'il me fourra dans la bouche en me disant de « bien le graisser, car il allait me le mettre dans le cul pour me préparer à sa bite ! ». Je suçai la chose en me demandant si son usagère légitime n'en était pas, ma mère. Je ne posai pas la question, mais j'eus la réponse quand il me le reprit de la bouche.
« Tu vas voir, tu vas aimer, c'est comme ça que j'ai dilaté le cul de ta mère... ! .. Je vais, toi aussi, te mettre à ma mesure... ! .. Écarte tes fesses avec tes deux mains, ma salope ! »
J'obtempérai, il cracha sur ma rosette et m'enfila la chose dans l'anus, sans ménagement. Je poussai un cri de douleur, mais il commença à me branler et j'oubliai vite mon cul pour m'abandonner à sa caresse. Malheureusement, il ne continua pas jusqu'à la jouissance. Il me retourna, s'assit sur une chaise en sortant son sexe de son caleçon.
« Allez ma petite pute, tu sais ce que tu dois faire ! »
Je m'approchai et le pris en bouche. À le sucer tous les jours, j'avais habitué ma bouche à sa grosse queue si bien que je le pris presque facilement et le pompai de bon cœur. Je sentais mon anus dilaté par le plug et la sensation n'en était pas désagréable. Je bandais dur.
« Tu es une bonne petite chienne, une bonne pipeuse qui aime la bite, je vais t'en donner ! »
En disant cela, il avançait son bassin vers ma bouche de plus en plus profond et il finit par me décharger au fond de la gorge.
« Ta mère n'est pas là aujourd'hui, alors tu vas la remplacer, tu vas faire le ménage et me préparer mon repas en restant nu et en gardant ton plug ! »
Je rangeai la cuisine et allai dans le salon pour passer l'aspirateur. Paul était assis sur le canapé et il me regardait. J'étais à la fois honteux et excité par la situation. À un moment, il me dit de venir près de lui, me fit tourner de dos à lui, me demanda de me baisser en avant, sans plier les genoux et il se mit à manœuvrer le plug dans mes fesses. Il le tournait, le sortait un peu, puis l'enfonçait à nouveau. Ma queue se dressa.
« La même petite pute que sa mère, dès que tu leur fourres le cul, elles sont en chaleur ! »
Il me claqua la fesse et me dit de retourner à mes occupations. J'avais fait le ménage et préparé le repas, nous allions nous mettre à table quand il me dit de me mettre le torse sur la table et d'écarter les jambes. Je pensais qu'il allait encore bouger le plug dans mes fesses, mais il le retira..., pour m'en enfoncer un plus gros encore !
« L'étape suivante, c'est ma bite... ! .. Aujourd'hui, je fais, de toi, ma chienne soumise, comme ta mère ! .. Tous ses trous m'appartiennent, comme tous les tiens sont à moi ! »
Nous nous mîmes à table et je sentais dans mon ventre cette chose de plastique qui dilatait mes chairs. Tantôt douleur, tantôt plaisir.
Le repas terminé, je rangeai la cuisine et mon beau-père me demanda de lui servir un café. Son café bu, il me dit d'aller l'attendre dans ma chambre, sur mon lit. Toute la matinée, j'avais été excité par le plug dans mon anus, mais là, devant l'imminence de sa queue, j'avais un peu peur. Je filai quand même dans ma chambre et quelques minutes après, il arriva tout nu et la bite bandée. Ce ne fut pas pour me rassurer. Ce salaud bandait déjà de belle manière. Il s'assit sur un fauteuil, en face de mon lit et il me demanda de me branler. Je m'exécutai et je ne tardai pas à sentir le plaisir monter. Il me demanda de m'asseoir et de continuer à me branler, la bouche ouverte en dirigeant ma queue vers ma bouche.
En me regardant, il se caressait doucement pour entretenir son excitation. Je finis par jouir sur mon visage et dans ma bouche. Je tombai sur mon lit, haletant et il se leva de son fauteuil. Pensant lui faire plaisir, je commençai à me retourner pour me mettre à quatre pattes, quand il me dit :
« Reste sur le dos, je veux t'enculer comme une petite trainée, par devant ! »
Il vint sur mon lit, se mit à genoux entre mes jambes et retira le plug de mon trou. Il cracha dans sa main et s'enduisit la queue de sa salive. Il posa mes jambes sur ses épaules et présenta son gland sur mon trou encore ouvert. À sa première poussée, je compris bien que le plug ne m'avait pas assez dilaté.
« Mais tu es bien serré ma salope, tu vas me régaler la bite ! »
Il poussa d'un coup et moi je hurlai de douleur, mais il avait des couilles contre moi. Les larmes sortaient de mes yeux toutes seules. La douleur était inimaginable. Je crus qu'il m'avait explosé l'anus et le ventre. Je lui dis de se retirer, que je ne voulais plus, que ça faisait trop mal, mais il n'en avait cure. Après être resté immobile quelques instants, il commença à me pilonner doucement. La brûlure était intense, je voulais me dégager, mais il me tenait bien. Je le traitai de salaud, de violeur, mais il me dit :
« Arrête, tu me fais bander encore plus fort ! »
Je me tus et essayai de me décontracter pour souffrir le moins possible. Il continuait à me besogner le cul. Petit à petit, la douleur déclinait. Sa grosse bite remplissait tout mon corps, je la sentais jusque dans mon ventre. Je n'avais presque plus mal. Je commençais à apprécier d'être ainsi enfilé.
« Branle-toi ma pute, tu vas voir comme c'est bon une branlette pendant qu'on se fait remplir le cul ! »
J'empoignai ma queue et me branlai. Il accéléra le rythme et je commençai à éprouver du plaisir. Il m'enfonçait sa grosse bite jusqu'aux couilles. Je haletais, je gémissais, une main sur ma queue une autre sur mon téton. Je sentais que j'allais jouir quand d'un coup, il se retira de moi et laissa tomber mes jambes. J'ouvris les yeux et je le vis sourire en tenant sa grosse bite.
« Je veux que tu me supplies de t'enfiler... ! .. Si tu veux que je t'encule encore, tu dois me le demander ! »
J'avais trop envie de jouir, de me sentir encore plein, aussi, je lui murmurai de bien vouloir me sodomiser.
« Plus fort, ma petite pute, je veux t'entendre gueuler que tu veux que je t'encule, que je te défonce le cul ! »
En disant cela, il titillait mon anus de son doigt. Je lançais mon bassin au devant de lui, mais il cessa.
« Demande-moi, supplie-moi de te défoncer ton cul de petite tapette ! »
J'en avais trop envie, je cédai à sa demande, malgré ma honte et il m'enfonça enfin sa grosse queue d'un coup jusqu'aux couilles et sans attendre, il commença à me pilonner l'anus. C'était trop bon, je gémissais, je lui disais de m'enculer comme une chienne, de me remplir le ventre de son foutre, de me défoncer le cul, que je voulais être sa chienne docile.
Il accéléra ses coups de boutoir et il m'inonda le cul de sa jute. Je jouissais comme une bête. Quand il se retira, le bruit de succion me fit comprendre qu'il avait raison de dire qu'il allait me mettre à sa taille et que j'allais aimer. Il me présenta sa queue à sucer.
« Lèche, ma chienne, nettoie la queue qui sort de ton cul de salope ! »
Dans un état second, je le suçai jusqu'à ce que sa bite ait repris une taille plus normale. Je m'affalai sur mon lit, les bras en croix et il en profita pour me remettre le plug.
« Tu vas le garder encore un peu pour bien t'habituer à être rempli... ! .. Ton cul est trop bon, meilleur que celui de ta mère, je vais te le prendre souvent ! .. Vous êtes mes deux putes et il va falloir que vous vous entendiez pour mon plaisir... ! .. Je veux t'enculer pendant que tu lui boufferas la chatte ! »
J'étais trop explosé pour réagir à sa dernière exigence.
Ma mère rentra un peu avant 19h, toute pimpante, quelques paquets de boutiques à la main, la mine resplendissante et les cheveux brillants. Elle se débarrassa de ses emplettes dans sa chambre et nous demanda si nous avions passé une bonne journée, mais sans vraiment attendre de réponse.
J'avais préparé un repas léger et Paul se montrait très câlin avec elle.
Nous avons mangé et le repas fini, nous nous sommes retrouvés au salon. De câlin, Paul était devenu entreprenant. Il passa sa main entre deux boutons du chemisier de ma mère qui sursauta vraisemblablement sous le pincement d'un de ses tétons que l'on devinait arrogant sous la soie légère de son corsage.
Ma mère rosissait sous les caresses de plus en plus appuyées de Paul. Il engagea sa main sous sa jupe.
« Voyons Paul, pas devant mon fils !
– Il est grand, maintenant, il est temps qu'il voie comment sa maman est une bonne petite pute docile ! »
Ma mère baissa la tête, très gênée, mais elle ne dit rien.
« Tu vas te déshabiller et t'asseoir sur le fauteuil, jambes écartées !
– Tu n'y penses pas ! Tu ne vas pas m'exhiber devant mon propre enfant ?
– Non seulement j'y pense, mais c'est un ordre ! Et pour que tu te sentes moins seule, ta petite tapette va se dessaper aussi ! »
Ma mère me regarda, un mélange d'interrogation et d'incrédulité. Je baissai la tête, penaud, confus, mais n'osant pas me rebeller. Je crois, qu'à cet instant, elle comprit.
« Alors mes deux petites putes, j'attends ! Tu vas voir, ma chérie, comme ton fils te ressemble ! »
Elle s'est levée, moi aussi... Nous nous sommes déshabillés. Elle est allée s'asseoir sur le fauteuil, comme il le lui avait ordonné. Je restai nu, au milieu de la pièce, aussi gêné qu'elle. Paul nous regardait et semblait se délecter de notre embarras.
« Écarte bien tes cuisses, ma chérie que je voie si ton esthéticienne a fait du bon travail ! .. Ce soir, ton fils va apprendre ce que c'est qu'une chatte, lui qui ne connaît que les bites ! »
Je ne pus m'empêcher de glisser un regard vers l'intimité de ma mère. Elle était toute lisse, comme moi... Je n'étais pas aussi ignorant que le disait mon beau-père, j'avais déjà vu des sexes féminins sur des revues, mais sans en éprouver un quelconque émoi. Mais là, je ne sais si c'était le fait que ce soit ma mère, mais je sentis une chaleur dans mes reins qui se répercuta sur mon sexe qui se mit à gonfler.
« Regardez-moi cette petite fiotte qui bande à regarder la chatte de sa mère ! »
Paul quitta son fauteuil et vint caresser l'entrejambe de ma mère. Deux larmes de honte coulaient sur ses joues. Je voulais me rebeller, faire cesser son humiliation, mais à mesure que Paul la caressait, elle ferma les yeux et renversa sa tête en arrière. Elle s'abandonnait à la caresse de son "Maître". Malgré moi, je trouvais la situation excitante.
« Approche-toi mon mignon, viens téter ta maman, regarde comme ses tétons sont arrogants. Ils veulent être sucés ! Prends-en un dans ta bouche ! »
Je m'approchai et mis timidement un téton de maman dans ma bouche ! C'était gros, élastique, chaud et ça grossissait à mesure que je tétais. Paul insérait, maintenant, deux doigts dans l'intimité de maman qui se mit à gémir.
« C'est bon ma pute de se faire branler par son mari et téter par son fils ? .. Oui, c'est bon, parce que tu mouilles comme une salope que tu es ! »
Disant cela, il amplifia ses mouvements dans l'intimité de maman, mettant un troisième doigt. Le bruit que cela faisait était très excitant et je la tétais goulûment, comme si je suçais un petit sexe. Maman haletait, je la sentais pantelante, proche de l'orgasme.
Tout à coup, Paul retira sa main de ma mère, je la sentis se crisper, je cessais de sucer son téton.
Paul nous regardait, d'un œil goguenard.
« Regardez-moi ces deux petites putes, telle mère, tel fils ! »
Il m'attrapa par les cheveux et me mit à genoux sur la moquette, entre les cuisses de ma mère. Instinctivement, elle serra ses cuisses. Une odeur un peu sucrée, un peu musquée titilla mes narines.
« Tsss, tsss, tsss, écarte tes cuisses..., je suis sûr que tu vas jouir comme une pute sur la langue de ton fils ! »
Comme elle ne s'exécutait pas assez vite, il lui prit le téton que ma bouche venait d'abandonner et le lui tordit cruellement. Elle poussa un cri et ouvrit les jambes. Pour éviter qu'il ne recommence, je plongeai ma tête entre ses cuisses sans réfléchir et je me mis à la lécher.
J'entendais Paul qui se déshabillait derrière moi et en un rien de temps, son sexe fut sur mon petit trou.
Je léchais l'intimité de maman et malgré mon inexpérience, je la sentais s'ouvrir sous ma langue. Sa liqueur était douce et je pensais que je l'aimais. Elle dut sentir mon amour car sa main se posa sur ma tête et elle me tira vers elle. Au même moment, Paul s'enfonça en moi, d'un coup. Un cri muet et par mégarde, je mordis la protubérance que je sentais sous ma langue. Maman cria et me plaqua le visage encore plus fort sur son entrejambe.
« Hummmm, comme c'est bon d'avoir deux petites putes à la maison... ! .. Le cul du fils et la chatte de la mère ! »
Il augmentait le rythme de ses coups dans mon anus et moi j'accélérais la cadence de mes coups de langue sur le sexe de maman.
« Oui, mon bébé, lèche maman qui t'aime... ! Oh oui, c'est bon ! Rentre bien ta langue. Mange moi bien bien la chatte mon petit chéri. »
Elle tenait ma tête et lui imprimait une cadence infernale. Paul m'enfonçait son pieu avec de plus en plus de force.
« Salope, je vais juter dans le cul de ton fils qui te suce... ! .. Vous êtes mes putes et je vais vous polluer, chacune votre tour... ! .. Vous allez me vider les couilles, traire ma queue comme des putes ! »
Je sentis maman se raidir, tirer ma tête vers elle comme si elle voulait la faire rentrer dans son ventre. Paul me pilonnait l'anus comme une brute. Je crois que je jouis en même temps que maman jouissait dans ma bouche. J'étais ivre de plaisir. Paul éjacula dans mon petit trou après un ultime canonnage.
Il se retira de moi, me poussa sur la moquette où je tombais mollement et présenta son sexe devant la bouche de maman.
« Nettoie ma bite, ma pute, que tu puisses sentir le goût de ton petit enculé, ensuite tu lui tèteras le cul pour ne pas perdre ma semence ! »