Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Un été brûlant... - Chapitre 11
Auteur : Rip
Email : rocjo123[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 11 ans
Oral
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Travestisme
Torture

Texte envoyé le 25/06/2012
Texte publié le 25/06/2012

©2012 - Rip. Tous droits réservés.

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Résumé :
La facture de Karim n'était pas entièrement réglée...

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Un été brûlant...

par Rip

Chapitre 11

Ces vacances d'été passaient trop vite à mon goût ! Nous étions déjà au début du mois d'août et c'est avec une certaine nostalgie que j'appréhendais la fin de cette période riche en découvertes.

J'avais demandé à Mac ce qu'il en était du spectacle mais il m'avait répondu simplement que c'était en cours et que je devais encore patienter. Je lui avais aussi relaté avec enthousiasme ma visite chez Kim et Yod, et il m'avait promis que je pourrais encore leur rendre visite dans les jours prochains.

Entretemps, je continuais à le voir tous les jours et à me prêter à ses jeux... et à ses amis... Entre autres, Karim était venu « empocher » une autre partie de sa facture après avoir fait savoir à Mac qu'il formulait une demande particulière : il voulait que je le reçoive habillé comme une pute, exigence à laquelle Mac s'était plié de bonne grâce car il était le premier à concevoir des situations dans lesquelles ses fantasmes trouvaient leur place.

Le jour de la visite de Karim, Mac m'a préparé soigneusement selon cette demande. Je me tenais nu devant lui pendant qu'il me maquillait avec outrance : les sourcils tracés au crayon noir, fard à paupières bleu foncé, presque noir, faux cils assortis, blush ocre pour les joues, rouge à lèvres éclatant... Il a ensuite exhibé avec fierté ce qu'il a appelé un serre-taille. Cet accessoire me couvrait le corps depuis le dessous des seins jusqu'aux hanches et était pourvu de jarretelles. Il l'a fixé sur moi sans trop serrer les attaches car sa fonction n'était qu'érotique, vu que je n'avais pas besoin de comprimer ma taille, fine par nature. J'ai ensuite enfilé des bas anthracite transparents, très fins, que j'ai attachés aux jarretelles qui battaient sur mes cuisses. Les bas ne montaient pas plus haut qu'à mi-cuisses, ce qui laissait libre une zone importante de chair blanche. Enfin, il m'a fait enfiler un slip blanc en dentelle, si léger que je ne le sentais presque pas.

Une fois ainsi déguisé, je suis monté à l'étage pour voir à quoi je ressemblais. L'image que m'ont renvoyé les miroirs m'a troublé : j'hésitais entre le ridicule et le sensuel... D'une part, je trouvais moche d'avoir ainsi réduit à néant la grâce naturelle dont je savais être pourvu, mais d'autre part je ressentais une forme de jouissance malsaine à savoir que ce maquillage et cet attirail n'avaient d'autre but que de décupler le plaisir qu'allait ressentir Karim quand il me verrait. De plus, pieds nus comme je l'étais, ma stature manquait cruellement d'allure... J'ai fouillé dans l'armoire à la recherche d'une paire de chaussures destinée à mettre mes jambes en valeur. J'ai rapidement trouvé des hauts talons en daim mauve qui convenaient parfaitement à mon personnage, et j'avais l'embarras du choix pour trouver la robe ou la jupe destinée à compléter ma tenue.

J'ai opté pour un chemisier blanc à boutons, ce qui me permettait de laisser la partie haute ouverte afin de mettre ma gorge en évidence, et j'ai terminé par une jupe évasée en satin noir qui s'arrêtait juste à la limite de mes bas, de façon qu'à chaque mouvement elle permettait de dévoiler un peu de la chair de mes cuisses.

Quand je suis redescendu dans le salon, Mac a poussé un sifflement d'admiration :

– Chapeau ! Karim n'en croira pas ses yeux ! Viens, je vais arranger tes cheveux.

Mac a ébouriffé mes cheveux blonds coupés court et y a mis une bonne dose de gel.

– Te voilà prêt... ou plutôt « prête », ma petite pute... Ton « client » va bientôt arriver. Je dis « client » car il voudra peut-être jouer le jeu du gars qui vient dans un bordel... Tu as déjà vu dans un film comment ça se passe ?

– Euh... oui... je vois ce que vous voulez dire...¬

– Alors tout va bien... Attends, encore un petit accessoire...

Il m'a noué autour du cou un petit foulard d'un vert agressif qui me donnait un air canaille. Je me suis regardé dans le miroir du hall d'entrée. Maintenant je faisais tout à fait illusion : j'avais sous les yeux une vraie petite pute, format de poche, qui aurait fait un malheur dans les quartiers chauds. Pour tout dire, je regrettais de ne pas être en mesure de me baiser moi-même, tellement l'image reflétée par le miroir était excitante...

– Marche un peu devant moi puis assieds-toi dans le canapé, m'a dit Mac, afin que je voie ce que ça donne.

J'ai déambulé lentement dans le salon avant de me laisser tomber sur le siège moelleux du canapé.

– Quand tu marches, tu dois garder les jambes plus tendues. Une femme ne marche pas les genoux pliés quand elle a des hauts talons ! Et elle ne se laisse pas tomber ainsi quand elle s'assied ! Ça, ce sont les gosses qui font ça ! Elle s'assied lentement, en faisant attention à la façon dont sa robe ou sa jupe se place sous elle, et en gardant les genoux joints pour préserver sa pudeur... même si ensuite elle s'arrange pour dévoiler ce qu'elle veut, et à qui elle veut...

Évidemment, Mac avait une expérience que je ne possédais pas et ses conseils étaient judicieux. Je me suis entraîné à marcher comme il fallait et à m'asseoir comme une vraie jeune fille de bonne famille, même si mes jarretelles visibles donnaient peu de crédit à ce concept...

Il me tardait maintenant que Karim fasse son entrée...

Il a sonné. Mac est allé lui ouvrir.

– Bonjour, Monsieur Jacques. Je viens toucher mes sous... Vous avez le compte juste ? J'ai pas de monnaie...

– Tu es un comique, toi ! Je ne savais pas ça... Oui, j'ai ce que tu as demandé... Et tu seras payé en liquide...

Mac a éclaté de rire, bientôt suivi par Karim qui m'a vu aussitôt l'attendant assis sur le canapé.

– Oh ! Vous m'avez trouvé une pute de première classe ! Un tout petit modèle, comme je les aime ! Tu t'appelles comment ?

– Alix, Monsieur...

– Tu m'as l'air bien jeune... Ta maman t'a donné la permission de sortir ?

– Je suis jeune mais j'ai de l'expérience, Monsieur...

Je jouais le jeu en prenant l'air outré qu'il mette mes capacités professionnelles en doute...

– Viens, ne perdons pas de temps, on va de suite dans la chambre...

Je me suis levée et l'ai précédé dans l'escalier. Je montais lentement, en sentant son regard fixé sur mes jambes. Ses yeux se repaissaient sûrement des lanières de mes jarretelles tendues sur mes cuisses, dont le mouvement des muscles, à chaque marche franchie, conduisait son regard vers le chaton emprisonné par le tissu coincé entre mes fesses. Je faisais exprès d'onduler du bassin, comme le faisait sans doute une vraie pute, pour exacerber son désir et lui en donner pour son argent.

Il est parvenu à ne pas me toucher pendant cette montée, mais j'étais sûre qu'il bandait déjà comme un âne...

C'est avec joie que j'avais accepté de jouer ce rôle. Il faisait ressortir mon désir de me sentir contrainte à obéir, à me soumettre à la volonté de l'autre, à me sentir dominée par celui qui avait sur moi tous les droits. C'était pour moi une réelle jouissance que de me donner sans réserve et d'accepter les humiliations que l'on me ferait subir, d'être le jouet des fantasmes de ceux qui voulaient goûter à mon corps juvénile... Je savais aussi que ce qui les excitait particulièrement, c'était le fait que je sois si jeune, qu'à onze ans je me devais d'être innocent, mais qu'ils voulaient voir jusqu'où je pousserais mes perversités, où jusqu'où je me soumettrais aux leurs...

Sitôt arrivée dans la chambre, je me suis assise sur le bord du lit. Je me suis penchée en arrière, appuyée sur les coudes, une jambe pliée et le pied posé sur le cadre du sommier, afin de lui montrer un peu de chair fraîche en guise d'apéritif. Dans le miroir qui me faisait face, la bande de peau blanche entre mes bas et mon slip attirait irrésistiblement mon regard, les lanières des jarretelles servant de trait d'union entre mes cuisses et mes hanches.

Karim avait aussitôt enlevé sa salopette sous laquelle il était nu. Il bandait déjà, évidemment ! La montée des marches, dans l'escalier, n'y était pas pour rien ! Je regardais sa queue d'un air gourmand en me passant la langue sur les lèvres.

– T'as envie de me sucer ?

– Je fais ce que vous voulez, c'est vous qui payez...

– C'est pas ça que je demande ! T'as envie ou non ?

– Oui, ça me plairait de la prendre au fond de la gorge... Elle est belle, et bien dure !

– Eh bien, c'est pas ça que tu vas faire, pas maintenant en tout cas... C'est mon cul que tu vas sucer ! Tu vas mettre ta petite langue pointue dans mon cul et l'agiter comme une anguille... Tu t'attendais pas à ça, hein ?

– Ça me plaît aussi...

– Mets-toi à genoux en dessous de moi et lève la tête !

Je me suis placée comme il l'a demandé. Il a écarté les jambes pour que j'aie accès à son anus couvert de poils. J'étais trop bas, j'ai mis deux oreillers sous mes genoux pour arriver à la bonne hauteur. Des deux mains, j'ai séparé ses globes et j'ai pu contempler son étoile brune. À vrai dire, je n'aimais pas ce que j'allais devoir faire, mais je n'avais pas à discuter. J'ai sorti ma langue le plus possible et l'ai posée sur sa rondelle. J'ai commencé à lécher.

– Je t'ai demandé de la mettre dedans, pas de lécher, espèce d'andouille !

– Excusez-moi, je dois d'abord un peu lubrifier les bords...

– Ok, ça va...

Quand tout le tour a été bien mouillé, j'ai pu introduire le bout de la langue dans son petit trou. Heureusement, il s'était soigneusement lavé et parfumé l'oignon, ce dont je lui étais reconnaissant... Je n'arrivais pas à m'enfoncer bien loin dans son tuyau, mais ça semblait lui convenir. J'ai pris ses couilles qui se balançaient devant mes yeux et les ai fait rouler entre mes doigts, délicatement, craignant une rebuffade. Il m'a laissé faire. Après quelques minutes, il s'est adressé à moi :

– C'est bon comme ça, arrête maintenant...

Il s'est tourné vers moi, s'est penché et m'a mis debout en me prenant sous les épaules, puis il m'a pris sous les genoux, comme un bébé, et m'a déposé sur le lit.

– Couche-toi sur le côté, jambes pliées, et redresse-toi sur un coude pour me regarder pendant que je te tringle...

Il s'est couché derrière moi et a relevé ma jupe.

– Tu sais que ça m'excite, tes bas et tes jarretelles ! Oui, bien sûr, c'est pour ça que tu les as mis, petite vicieuse !

Dans ma position, mon serre-taille faisait jaillir les pointes de mes seins hors de leur carapace, ce qui ne lui a pas échappé. Il m'a caressé la poitrine sans douceur, serrant et tordant mes tétons de ses doigts puissants.

– J'aime ça, les filles qui n'ont presque pas de seins ! ... Et qui ont la peau douce comme la tienne...

En tournant la tête, je ne voyais que la partie basse de son corps collé contre le mien. La barre de son sexe battait contre mes reins. Il a lâché mes tétines et a écarté la bande de dentelle qui me couvrait à peine les fesses. Je l'ai entendu cracher à plusieurs reprises sur son membre.

– Je vais te la mettre profond, comme tu l'aimes, n'est-ce pas ?

C'est une question à laquelle il n'attendait pas de réponse, car il a de suite enfoncé son bâton dans mon cul, en me retenant par la hanche. Ça m'a fait mal, évidemment, puisque je n'avais pas été lubrifié convenablement, et j'ai poussé un cri de douleur qui ne l'a pas arrêté, au contraire...

– Ça te plaît, hein, de te faire forcer comme ça, à la hussarde ? Dis-le, que tu aimes ca...

– Quelle queue vous avez ! Une barre d'acier ! C'est bon de se faire fourrer par une grosse queue comme la vôtre ! J'adoooore... Mettez la moi à fond, je vous en supplie...

J'en rajoutais, mais c'était mon client et j'étais là pour le satisfaire...

Survolté par ma supplique, il a rentré d'un seul coup toute la longueur de son mandrin, m'arrachant un hurlement de douleur. Lui aussi a crié, car la peau de son membre tendue contre mes muqueuses était certainement irritée par le manque de lubrifiant. Une fois confortablement installé au fond de mes reins, il a repris son souffle... et moi aussi... Il a caressé ma cuisse, puis il a soulevé ma jambe pour pouvoir accéder à mon zizi protégé par mon slip en dentelle. Par-dessus le tissu, il l'a massé de la paume de la main.

– T'as un gros clitoris, tu sais, on dirait presque un zizi...

Ses doigts se sont insérés sous le délicat tissu pour s'emparer de ma tigette qu'il a aussitôt branlée avec vigueur. Sa main chaude qui me malaxait le zizi et les couillettes, son sexe tendu et gonflé profondément enfoui dans mes entrailles ont rapidement eu raison de moi, et je n'ai pu me retenir d'éjaculer dans sa main. Il me l'a mise à la bouche.

– Tiens, lèche ta mouille, goûte comme c'est bon...

J'ai léché sa main ouverte. Ça l'a excité, sa queue a encore gonflé et, tandis que je lapais ses doigts un à un, mon cul a subi les puissants allers et retours qu'il me prodiguait maintenant avec allégresse. Lui non plus n'a pas pu tenir le coup très longtemps, et j'avais à peine terminé de nettoyer mon sperme qui lui maculait les doigts qu'il déchargeait en moi une quantité impressionnante de semence, épaisse et chaude comme une soupe d'hiver... Le grondement qu'il a poussé en même temps s'est transformé en rugissement de suite après...

– C'était trop rapide ! J'en ai pas eu pour mon argent ! C'est ta faute, petite salope ! C'est ton accoutrement qui m'a excité comme c'est pas possible ! Je parie que tu l'as fait exprès pour être débarrassée de moi le plus vite possible...

Il a fait jaillir sa queue de mon cul, s'est redressé et a arraché mon chemisier en deux mouvements. Je me suis mise à genoux et j'ai rampé sur le lit pour lui échapper, mais il m'a saisie par la cheville et m'a ramenée vers lui. Ma jupe a subi le même sort que mon chemisier, et il a rageusement tiré mes bas vers mes pieds, me laissant seulement vêtue de mon string et de mon serre-taille duquel pendaient les jarretelles maintenant inutiles.

– Enlève ton slip, t'as rien à cacher là-dedans...

Comme je n'ai pas obéi assez vite, il me l'a enlevé lui-même, toujours avec cette même rage. Je me sentais sans défense devant sa colère, nue, mis à part ce qui restait de mon déguisement. Je serrais les genoux en un mouvement instinctif de protection.

– Écarte les jambes ! Les putes, ça doit toujours écarter les cuisses, toujours !

Mais quand je me suis exécuté et qu'il a aperçu mon zizi recroquevillé sur mes couillettes, sa colère n'a fait qu'empirer. Il s'est mis à genoux à côté de moi et a commencé à gifler ma petite queue molle.

– Tu bandes même pas, espèce de mouillette ! Ça devrait te faire bander d'avoir reçu ma queue dans ton cul, ou simplement de la voir se balancer presque sous ton nez !

Il frappait de plus en plus fort maintenant. Je savais bien que ce qu'il avait dit n'était qu'un prétexte pour me frapper, mais il n'était plus maître de lui, surtout que le fait d'assouvir sa colère de cette façon le faisait bander à nouveau. J'ai hurlé quand sa main s'est abattue sur mes couilles. Une douleur fulgurante m'a vrillé la colonne vertébrale et s'est propagée jusque dans mon crâne.

J'ai décidé d'appeler Mac.

– Mac ! MAC !

J'ai entendu son pas précipité dans l'escalier. Il est entré précipitamment dans la chambre.

– Qu'est-ce qui se passe ici ?

Je n'ai pas laissé le temps à Karim de répondre.

– Mac, il me tape sur les couilles ! Il est devenu fou !

Mac avait de suite cerné la situation. Les yeux exorbités de Karim valaient toutes les réponses.

– Karim, tu l'as baisé ? T'as défoncé son cul, comme à une vraie pute ?

– Euh... oui, Mac, mais je ne...

– Tu descends de ce lit, Karim, tu t'habilles et tu t'en vas. Ma dette est payée, tu reviendras quand il y aura du travail pour toi dans le jardin.

– Mais, Mac...

– Si tu discutes, tu ne dois même plus revenir...

Karim s'est levé, habillé rapidement et est sorti de la chambre sans plus me jeter un coup d'œil. Mac s'est assis sur le bord du lit et a examiné mon zizi et mes couillettes d'un doigt aussi léger qu'une plume.

– Pourquoi il t'a fait ça ? Tu as une idée ?

– C'est ma tenue qui l'excitait, c'était fini trop vite à son goût...

– Je comprends, coco... Va te laver et rejoins-moi en bas. Ça ira ?

– Oui... oui, Mac, ça va aller...

Quand, bien propre et frais, je l'ai rejoint tout nu dans le salon, il m'a pris tendrement dans ses bras et m'a embrassé sur le visage et dans le cou.

– Tu sens bon, ta peau est satinée... Tu es mon esclave et tu dois te donner à ceux auxquels je t'offre, mais tu as eu raison de m'appeler quand il t'a fait si mal, mon chéri ! Je ne veux plus que ce genre de choses t'arrive... Tu veux que je te suce un peu, pour te montrer à quel point je t'aime ?

– Oh oui ! J'aime bien ta bouche...

Il m'a couché doucement sur le canapé et s'est mis à genoux. Ses lèvres ont délicatement enrobé mon zizi qu'il a sucé comme un bonbon. J'ai écarté les cuisses pour qu'il me caresse les fesses. Je savais qu'il aimerait ça... En prenant garde de ne pas toucher à mes olivettes, il m'a agacé le petit trou. J'ai mis la main dans son cou, j'ai joué avec ses cheveux, je me sentais choyé, ça me changeait de l'autre... Je voulais tellement lui faire plaisir que je lui ai demandé timidement s'il voulait mettre sa queue dans mon derrière. Mais il a répondu que ça me ferait sans doute mal, et il a proposé d'utiliser seulement son pouce. Il l'a doucement enfoncé entre mes globes après l'avoir enduit de salive et a fait de délicats allers et retours. Je ronronnais comme si j'étais moi-même en train de sucer le sein maternel, dans une douce torpeur...

Après quelques minutes, il l'a retiré, l'a reniflé puis l'a mis sous mon nez :

– Tiens, profite toi aussi de la bonne odeur de pain frais qui émane d'entre tes fesses...

En effet, ça faisait vaguement penser à l'odeur d'un croissant fraîchement sorti du four, à laquelle s'ajoutait un léger relent du tabac anglais que fumait Mac. J'ai pris en bouche, telle une hostie, ce doigt qui scellait ainsi notre communion, m'exorcisant de la sorte de l'épisode déplaisant que j'avais subi de la part de Karim.

Quand je me suis décidé à partir, Mac m'a confirmé que Kim et Yod attendaient ma visite deux jours plus tard.

Désormais, Karim se contentera de tailler les haies ou de tondre la pelouse...

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