Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Le Footeux III - Chapitre 7
Auteur : POP
Email : castor.pop33[_at_]gmail.com
Personnages : 2 hommes, 2 femmes, 2 petits garçons
Le plus jeune garçon a 10 ans

Texte envoyé le 23/05/2012
Texte publié le 23/05/2012

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Le Footeux III

par POP

Chapitre 7

Chapitre 7 : Le Bug de l'an 2000

C'a été une véritable déchirure de nous séparer. Bien entendu, nous garderons le contact. Bien entendu, nous nous reverrons bien vite. Mais pour Luc, la perspective de remonter à Paris ne lui plait pas du tout. Pour ma part, je n'ai pas le choix car en cette fin d'année 1999, je suis d'astreinte. Nous redoutons le fameux Bug de l'an 2000 qui doit détruire toute l'informatique de la planète. Pour ma part, je suis confiant car nous avons déjà simulé sans problème le dit passage. Béatrice aussi a ses obligations car, la nuit du réveillon, elle sera de super extra à l'hôtel.

Le 25 décembre, nous reprenons la route. Le trajet est toujours aussi long. Heureusement, en ce jour de fête, la route est quasi vide et nous roulons bien. Dans nos diverses haltes, les gens sont souriants et de bonne humeur. Nous arrivons à Aulnay pour 18h. Il fait un temps vraiment pourri et le vent souffle très fort. Nous nous séparons sur le palier par un baiser bien appuyé.

Sur le coup de minuit, le vent devient vraiment épouvantable. Tout vole dans la rue. Des craquements de branches et des arbres qui tombent se font entendre. Je regarde dehors par le hublot des WC. Pas question d'ouvrir les volets qui vibrent sous les coups de butoir des rafales de vent. Il n'y a plus d'électricité et plus de téléphone. L'immeuble vibre à chaque rafale. Je pense tout à coup à Béatrice et Luc. A la lumière de ma lampe de poche, je me dirige vers l'entrée au moment où la porte s'ouvre. Béatrice porte dans ses bras Luc en pleur. Elle-même est totalement paniquée. Je les accueil bien volontiers, préférant les savoir avec moi. Au fil de la nuit, le vent se renforce encore et de 4h à 6h, il nous est impossible de fermer l'œil. C'est vraiment la tempête de la fin du monde. Moi-même, je n'en mène pas large. Couchés tous les trois dans mon grand lit pour rester au chaud, nous attendons impuissant la suite des évènements. Luc est mort de peur et se cramponne à moi comme à une planche de secours. A huit heures, le vent a un petit peu baissé. Le courant est revenu. Nous pouvons enfin dormir une heure. Nous déjeunons ensuite, contemplant par la fenêtre un paysage de désolation. A 11h, par curiosité, je vais faire un petit tour à la boite, craignant le désastre. Je suis toujours en congé mais on ne sait jamais. Luc a tenu à venir avec moi. C'est sa façon de dépasser sa peur et de faire face. Curieusement, dans la zone d'activité, des bâtiments sont totalement détruits et le bâtiment voisin est intact. C'est le cas chez nous. Le seul dégât est de devoir monter sur le toit pour recaler l'antenne de télévision. L'entreprise voisine de la notre est totalement ravagée. Des fenêtres ont cédé et le vent s'y engouffrant a fait un effet d'explosion qui a tout soufflé. Je prends des photos impressionnantes. Nous rentrons déjeuner. Sur la table, un mot de Béatrice. Son patron ne lui a pas laissé le choix et elle doit embaucher. L'hôtel où elle travaille a subit de gros débats des eaux et il faut sauver ce qui peut l'être. Luc pique une sacrée colère. J'ai toutes les peines du monde à le ramener à la raison. Il finit par pleurnicher dans mes bras.

Nous passons l'après-midi à jouer avec la Nintendo. En soirée, nous passons un appel chez ma sœur pour la rassurer. Elle a entendu les nouvelles à la télévision. La météo a émis un nouvel avis de tempête pour cette nuit. Elle n'est qu'à moitié rassurée. Nous sommes à peine remis de la tempête Lothar qu'une autre semble arriver. Nous regardons la télévision lorsque le courant saute sur le coup de 21h30. Luc vient se réfugier dans mes bras en pleurant. Il a peur et tremble de tous ses membres. Je le raisonne et lui assure que nous ne risquons rien. Nous allons nous coucher tôt, histoire d'avoir bien chaud sous la couette. Finalement, même si le vent est fort, ce n'est pas celui de la veille.

Luc est bel et bien réveillé et se frotte contre mon corps. Très excité, il entreprend de m'embrasser sur tout le corps. Ses petits coups de lèche me font un effet fou. Il a beaucoup appris, et connaît maintenant les endroits que je préfère. Il me conduit à plusieurs reprises au ciel. A mon tour, je me gave de ses petites couilles, de son bon jus et lui lèche la rosette à le faire hurler de plaisir. En utilisant un produit lubrifiant, je lui travaille le trou de balle et entre un doigt, deux doigts, le bout de ma queue. Luc adore ça et gémit de désir en me demandant de lui entrer dedans. Je me dois de lui faire ce plaisir et durant la longue nuit, nous jouerons par tous les trous connus.

Le petit matin nous trouve dans un véritable chantier. La chambre est totalement en désordre. Quant au lit, on ne sait même plus ce que l'on voit. Pour 9 heures, nous passons un long moment dans le bain. Luc continue de réclamer des caresses, même s'il est plus tendre et calme que cette nuit. Un petit coup de sonnette à l'entrée me fait sortir de la baignoire en bougonnant. Je passe vite fait un peignoir et vais voir qui ose déranger notre bain. J'ouvre la porte et découvre Guillaume emmitouflé dans son anorak, le bonnet sur les oreilles et le cache nez noué autour du cou.

– Bonjour Guillaume. Je ne vais pas te demander quel bon vent t'a poussé jusqu'ici.

– Il n'est pas là Luc ?

– Si ! Il trempe dans la baignoire. Tu veux entrer ?

– Merci. Papa attend en bas dans la voiture. Je peux venir jouer avec Luc ?

– Il en sera très content. Va donc avertir ton papa. Dis-lui aussi que s'il le veut, tu peux rester déjeuner avec nous. Tu t'ennuies donc tant que ça chez toi ?

– ...

Pour toute réponse, j'entends le bruits des pas de Guillaume qui court dans l'escalier pour dire à son père qu'il peut rester avec nous. Je rentre en laissant la porte entrouverte et retourne dans la salle de bain. Laissant tomber ma sortie de bain au sol, je retourne dans l'eau chaude. Luc a entendu notre conversation et me demande pourquoi Guillaume est reparti. Je le rassure et lui annonce qu'il va bientôt remonter. La porte couine et se referme lourdement.

– N'oublie pas d'enlever tes chaussures mouillées.

– Où êtes-vous ?

– Cherche un peu !

La tête de Guillaume apparaît dans l'entrebâillement de la porte. Ni une ni deux, il reçoit une bonne giclée de mousse. Il rigole bien de la blague et entre. Il nous regarde enlacés dans le bain moussant. Ses yeux brillent d'envie. Je l'invite à venir nous rejoindre. Guillaume se désape en vitesse et se coule dans le bain. Il nous regarde en souriant. Durant 5 minutes, nous nous aspergeons et le bain déborde. Luc se lève pour échanger sa place avec Guillaume. Sa verge en érection est magnifique et rend bien Guillaume un peu jaloux. Tendant la main, il lui caresse la tige et Luc le laisse faire, tendant même un peu le ventre en avant pour l'encourager à continuer. Allongé sur moi, Guillaume émerge de l'eau. Son sexe pointe vers le haut. Guillaume s'en amuse. Je le caresse doucement et Guillaume gémit de plaisir. Sans demander la permission, Luc se penche au dessus de son petit copain et lui suce le périscope. Je maintiens Guillaume tout en l'encourageant à se laisser aller au plaisir. Guillaume jouit et attire Luc sur lui pour l'étreindre de ses deux bras. Luc se remet assis face à lui et caresse doucement ses cuisses et son ventre. Guillaume se laisse faire les yeux fermés. Il aime ce moment. Luc se lève et pointe sa tige dans notre direction. Redressant Guillaume, je l'approche doucement de Luc. Il comprend vite et approche ses lèvres du sucre d'orge. Il le suce lentement. Je le guide de la voix. Luc a son moment de jouissance et Guillaume découvre le goût chaud et sucré du petit jus de Luc. Guillaume se rallonge doucement sur moi et regarde Luc dans les yeux. Nous restons quelques minutes à discuter puis je fais sortir les garçons. Je les ressuis et les envoie jouer au séjour. Ils y courent et s'installent devant la Nintendo. J'en profite pour faire le ménage dans la salle d'eau. Elle est trempée. Lorsque je rejoins les garçons, je trouve deux petits copains heureux de jouer au grand prix ... nus comme des vers. Le temps à l'extérieur est toujours aussi pourri. Je pousse le chauffage pour permettre aux garçons de rester nus. Ils passent deux bonnes heures à jouer et ... lire le livre d'éducation sexuelle. Guillaume est très intéressé. J'écoute de loin et rectifie de temps en temps les propos de Luc. Nous déjeunons dans la bonne humeur. Ensuite, j'envoie les garçons faire la sieste. Luc n'a que très peu dormi cette nuit et c'est avec plaisir qu'il se glisse nu sous les draps avec Guillaume. Une demi-heure plus tard, je passe les voir et les trouve profondément endormis. Je ne me prive pas du plaisir de les photographier sous toutes les coutures, y compris en excitant leur joli sexe qui s'agite calmement.

Je les réveille pour quatre heures et les fais goûter. Nous regardons les feuilletons télévisés, assis ensemble sur le canapé. Le papa de Guillaume téléphone pour savoir à quelle heure il passe récupérer son fils.

– Tu passes quand tu veux. Je t'invite même à prendre un verre.

– OK ! C'est sympa. Je passerai vers 18h.

– Guillaume, ton papa va venir te chercher dans une heure. Vous voudrez bien passer un slip, s'il vous plait. Je ne veux pas d'ennui.

– Oh non ! Pfuuu ! On ne peut pas être tranquille.

Je m'amuse beaucoup à voir les deux garçons nus allongés sur la moquette, la mannette de jeu entre les mains à jouer à un jeu de combat.

Petit coup de sonnette discret à la porte. Je vais ouvrir. Je serre la main de Serge et l'invite à entrer en silence. Passant la tête par la porte du séjour, il découvre les deux petits culs en l'air. Les garçons n'ont même pas réalisé le coup de sonnette. Serge me sourit. Il entre en silence et va faire un bisou à son fils. Le jeu est mis en pause et les deux garçons sautent sur Serge qui entame une petite bagarre avec les garçons. Ils sont peut-être très forts à la Nintendo, mais dans la vraie vie ils ne font pas le poids. Je serre les verres à chacun et les garçons se jettent sur les cacahuetes. Luc, câlin, vient s'asseoir sur mes cuisses et m'embrasse dans le cou. Je caresse son ventre, ses cuisses et même sa verge qui fait un arc de cercle.

– Qu'est-ce qu'il est beau ton fils !

– Mais Guillaume aussi est très mignon.

– Bien entendu.

Serge lui dépose un baiser affectueux sur la joue. Guillaume passe ses bras autour de son cou et l'embrasse dans le cou. Il n'ose pas aller plus loin avec son papa. Luc n'écoute plus et se laisse aller à mes caresses. Serge nous observe et je ne cache pas le côté sexuel de notre étreinte, même si je reste dans des limites raisonnables.

– Il aime bien les baisers et les caresses ton petit Luc.

– J'aime bien l'avoir avec moi. Nous nous aimons, au plus pur sens du mot.

– Vous n'avez pas eu trop peur du vent cette nuit ?

– Tu parles ! Luc était paniqué et n'a pas fermé l'œil de la nuit.

– J'ai eu moins peur que la nuit d'avant – dit Luc.

– Guillaume aussi a eu peur. Il est venu dans notre lit et n'a pas lâché ma femme. Je peux te poser une petite question ? Elle est peut-être un peu indiscrète.

– Tu veux savoir s'il nous arrive de faire un peu plus que des câlins ?

– Désolais. Je ne devrais pas t'embêter avec mes questions.

– Si je ne me suis pas trompé sur ton compte, sache que oui. Nous faisons aussi de très gros câlins. Mais toujours si l'autre est d'accord. D'ailleurs, ton fils aime bien ça aussi.

– Ah bon ? Tu veux dire que Guillaume ...

– Tu n'es pas fâché dis papa ?

Guillaume n'en mène pas lourd et regarde son père avec une légère crainte dans le regard. Serge attire son fils et le prends contre lui. Naturellement, leurs lèvres se rencontrent. Luc regarde le père et le fils avec un grand sourire. Une complicité perverse s'installe dans le salon. Je raconte à Serge le bain de ce matin. Guillaume raconte ce qu'il a ressenti et son papa lui promet de prendre son bain avec lui de temps en temps. Nous nous séparons très bons amis et Guillaume tout fier de cette complicité naissante avec son père.

Après le dîner et le film du soir, nous allons nous coucher. Le vent souffle encore fort dehors, mais Luc n'en a plus peur. Après un long moment d'affection, nous dormons dans la paix.

Chapitre 8 : Le nouveau siècle

Au petit matin, la porte de la chambre qui s'ouvre en silence me réveille. C'est Béatrice qui passe sa tête et me sourit. Elle nous voit enlacés et s'approche. Sans dire un mot, elle approche ses lèvres des miennes et nous nous embrassons amoureusement. Ensuite, sans rien dire, elle enlève sa robe, ses sous vêtements assez sexy et se glisse contre moi. Luc se tourne sur le côté et soupire en se rendormant. Durant un quart d'heure, Béatrice et moi partageons cette affection qui grandit de jour en jour. Sa peau est douce. Pas autant que celle de Luc, mais plus soyeuse et plus électrique. Je suis totalement subjugué par le désir charnel et nous fusionnons dans une montée parallèle du plaisir. Béatrice s'est placée au dessus de mon bassin et ma grande verge coulisse avec fougue dans son fourreau chaud et glissant. Les deux mains placées sur ses reins donnent le rythme. En quelques secondes, Béatrice gémit et laisse des cris violents exprimer sa jouissance. Elle comme moi sommes inconscients de tout ce qui se passe autour de nous hormis cet accouplement violent qui nous chavire. Enfin, j'explose ma semence en elle. Il me semble me vider. Je cris de douleur tant mes bourses se vident. Elle aussi hurle son coït et me coule sa cyprine qui mouille mon ventre et coule sur le drap. Anéantis, nous restons une bonne minute à reprendre notre souffle. J'ouvre les yeux et vois le visage de Luc qui nous regarde. Il a pris l'oreiller sur son ventre et le serre comme un ourson. Je tends la main vers lui et l'attire contre moi. Béatrice s'allonge de l'autre côté et passe son bras autour de lui. L'enfant est aimé et se rassure au contact chaud de ces deux grandes personnes qu'il aime et découvre sous un jour nouveau. Nous dormons un petit peu. Béatrice se lève et va prendre un bain. Luc en profite pour venir m'embrasser et se placer sur moi. Son sexe n'est pas du tout excité. C'est juste un bon câlin père fils. Moi-même suis bien incapable de la moindre excitation. J'entends Béatrice sortir de la salle de bain. J'attrape Luc et le porte sur la hanche. Nous allons prendre une douche à notre tour sous le regard rieur de Béatrice. Je le savonne énergiquement. Il se laisse faire comme un bébé.

Durant le petit déjeuner, Béatrice nous raconte le carnage de l'hôtel. Elles ont travaillé durant des heures pour effacer les traces de la tempête. Elle dispose de quelques heures de récupération puis retourne travailler. Elle va dormir, se faire belle et retourner à l'hôtel pour les festivités du nouvel an. Moi-même, je vais travailler aujourd'hui. Cette nuit, je serai d'astreinte à la maison. Demain, je ne travaille pas. Se pose la question de la garde de Luc. Je peux l'emmener avec moi mais je ne suis pas certain que ça lui plaise. J'appelle Serge qui se fait une joie de garder Luc pour la journée. Luc est bien content d'aller chez Guillaume. Tout va bien.

Mon retour de vacances libère les collègues d'une lourde responsabilité. En tant que chef de service, je me devais d'être présent cette nuit. Il y aura un technicien disponible en astreinte chez lui également. Je ne vois pas l'intérêt de gâcher le réveillon d'une famille pour garder les murs. La journée passe vite. A 17h, nous arrêtons tous les systèmes et rentrons chez nous. Je passe chez Serge et fais la connaissance de sa femme. Guillaume et Luc jouent aux Lego dans sa chambre. Ils sont en slip à même la moquette. Ils ont construit un énorme château fort et pas mal de chevaliers sont déjà tombés au combat. J'embrasse Guillaume sur les lèvres puis viens me placer à quatre pattes au dessus de Luc. Je l'embrasse dans le cou et lui fais une chatouille à la hanche. L'effet est immédiat. Luc lève ses fesses et vient les frotter à ma braguette au dessus de lui. A quatre pattes en dessous de moi, il place son dos contre mon ventre et je sens son excitation monter. Mes doigts passent dans la fente de ses fesses à travers son slip et Luc pousse un gémissement de plaisir qui n'échappe pas à Guillaume. Levant les yeux, je constate que le garçon a déjà ses doigts dans le slip et s'astique le manche comme il peut. Je retourne au salon prendre un verre avec Serge et sa femme. Luc et Guillaume viennent nous rejoindre. Luc ne peut cacher sa gaule qui refuse de s'arrêter. Christelle, la femme de Serge s'en amuse bien et va même jusqu'à lui baisser le devant du slip pour voir la splendeur d'un tel membre. Luc fait la grimace et Christelle s'en excuse en riant. Elle attrape Guillaume et le prend sur ses genoux. Lui aussi a des traces encore visibles de son désir. Luc vient prendre place sur mes genoux et se cale en suçant son pouce. Je caresse ses cheveux et les embrasse. Luc penche la tête sur le côté et nos lèvres se rencontrent rapidement. Un bisou rapide qui rappelle à Christelle qui il préfère. Serge fait le service. Spontanément, nous décidons de passer le réveillon ensemble. Ce sera mieux que chacun de notre côté. Que je sois chez moi ou ici, du moment que l'on peut me joindre sur mon téléphone cellulaire ...

Christelle papote et sans s'en rendre compte a glissé ses doigts dans le slip de Guillaume qui en écarte les cuisses de plaisir. Lorsqu'elle s'en rend compte, elle réagit rapidement et semble s'en cacher. L'alcool fort aidant, nos propos se libèrent et nous parlons plus facilement sexe. Guillaume semble gêné par les propos osés de sa maman qui révèle quelques secrets privés. Luc rigole et laisse échapper que ce matin, sa maman et moi avons fait l'amour en sa présence. L'atmosphère se détend totalement et nous parlons librement d'amour et de sexe. Les garçons en ont la bouche ouverte et sont à nouveau, l'un et l'autre, en totale excitation. Je leur propose de faire tomber leur slip. Pas de réponse. Avec douceur, je soulève Luc et lui fais descendre le petit tissu. Luc me regarde sans peur et nous nous embrassons pendant que je termine de lui enlever le petit tissus à motifs. Il reprend sa place et écarte largement les cuisses. Je lui caresse librement les parties génitales et je constate que ses petites billes montent et descendent dans leurs bourses. Christelle ne quitte pas des yeux ce spectacle qui lui fait envie. Elle lève Guillaume sur ses pieds et lui descend le slip à son tour. Le geste est peu affectueux et Guillaume tente de lui échapper. Elle le reprend sur ses cuisses et le masturbe délibérément. Guillaume se trémousse mais ce n'est pas le vrai sourire que je lui connais qui est sur ses lèvres. Serge regarde ce spectacle avec envie mais j'ai l'impression qu'il hésite à passer à l'action. Je murmure quelques phrases à l'oreille de Luc qui finit par tourner la tête vers moi avec un grand sourire complice. Un rapide bisou sonore et Luc traverse le salon pour venir se placer sur les cuisses de Serge qui est tout remué. Luc attrape sa main et la place sur sa tige. Il faut croire que sa caresse est sincère car le plaisir de Luc monte doucement. Ses gémissements attirent l'attention de Christelle qui devient à son tour plus affectueuse avec Guillaume. Le gamin apprécie le changement d'attitude et trouve maintenant du plaisir dans ce contact. Luc est au bord de jouir. Ses pieds viennent se caller derrière les mollets de Serge et dans un sursaut, il gémit et libère quelques gouttes qui souillent les doigts de Serge. Ce dernier regarde cette viscosité, la palpe entre ses doigts, la renifle puis il se lèche les phalanges avec délice. Guillaume et Christelle, qui n'ont pas quitté la scène des yeux jouissent ensemble. Christelle lâche sa victime qui se précipite dans mes bras. Elle quitte la salle, certainement pour aller changer sa culotte. Serge embrasse Luc dans le cou et le remercie de ce moment de bonheur. Nous restons un moment en silence. C'est bientôt 20h et Serge allume la télévision. Durant cette longue soirée, toutes les heures, nous pourrons assister au passage de l'an 2000 dans les différents faisceaux horaires. A chaque fois, des feux d'artifices, tous plus beaux les uns que les autres nous donnent l'occasion de fêter ce siècle qui se termine. Christelle revient et nous apporte des petits fours. L'ambiance redevient familiale et festive. Après cette collation, les garçons vont jouer dans la chambre de Guillaume. Nous discutons à bâtons rompus et le sujet revient régulièrement sur les enfants, sur le plaisir d'être assez libre avec eux pour en jouir et du respect que l'on s'oblige à avoir envers eux. Serge reconnaît qu'il a apprécié la simplicité de Luc qui lui a donné ce moment de plaisir. Il s'étonne de la petite sécrétion de pré-cum qu'il connaît déjà. Il est en avance sur son âge. Il reconnaît aussi qu'il aimerait bien que Guillaume se développe un peu. Je le rassure sur ce point ! Il n'est pas si en retard que ça. Je lui raconte notre bain et la fellation mutuelle des deux garçons. Serge n'en croit pas ses oreilles. Christelle, qui s'était absenté une seconde, vient nous chercher toute excitée. Elle nous conduit en silence à la chambre des garçons. Par la porte à peine entrebâillée, nous les voyons allongés par terre, dans un magnifique 69, en train de se pomper l'un l'autre. Guillaume s'arrête et emprisonne la tête de Luc entre ses cuisses lorsque ce dernier, comme un artiste, lui donne le cadeau suprême. Nous retournons dans le séjour, et mine de rien, nous les appelons. Ils arrivent en riant et font leur entrée. Difficile pour eux de cacher leurs attributs. L'érection de Guillaume passe encore, mais celle de Luc est franchement un attentat à la pudeur. Les deux garçons s'arrêtent à côté de Christelle qui leur tend un plateau avec des gourmandises.

– Alors, les garçons, vous vous amusez bien ?

– Oui ! - La question étonne Luc qui me regarde inquiet.

– Ne t'inquiète pas Luc. On vous a vu dans la chambre. Vous étiez très mignons.

– Oups ! fait Luc.

– C'était agréable ? demande Christelle.

– Oh oui ! Mais je n'ai pas eu le temps d'aller jusqu'au bout. Guillaume est plus rapide que moi.

– Oh, mais il faut réparer cette injustice tout de suite. Tu permets ? – me dit-elle avec un coup d'œil en coin.

– C'est Luc qui décide. A toi de voir.

Christelle se penche en avant, place une main sur les fesses de Luc et embouche sa tige qui commençait à redescendre. L'effet est immédiat. En deux minutes, Christelle pompe et vide mon gamin qui défaille sous l'effet de sa langue experte. Une fois vidé, il vient chercher le repos du guerrier en travers de mes cuisses. Il est ravi de toutes ces attentions. Sa maman le lui faisant, il n'a pas été étonné de l'initiative de Christelle.

D'heure en heure, nous approchons de minuit. Les garçons luttent contre le sommeil. Pour le passage du réveillon, nous nous embrassons, soit sur la joue, soit en pleine bouche. C'est pour nous l'heure de rentrer à la maison. J'aide Luc à se rhabiller chaudement. Durant le trajet retour, Luc s'endort immédiatement. Il me faudra le porter jusqu'à l'appartement. Il ne se réveille même pas lorsque je le déshabille pour le mettre au lit. Je remarque simplement un sourire radieux qui ne quitte pas son visage. Bonne nuit et bonne année.

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