Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Le Footeux II - Chapitre 4
Auteur : POP
Email : castor.pop33[_at_]gmail.com
Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 10 ans

Texte envoyé le 27/04/2012
Texte publié le 27/04/2012

Creative Commons 2012 - POP. Certains droits réservés.

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Le Footeux II

par POP

Chapitre 4

Chapitre 4 La découverte

Luc dort à moitié lorsque nous allons nous coucher. Il est vanné par cette journée riche en découverte. Nous dormons l'un contre l'autre. Son sommeil est agité. Je n'ose imaginer à quoi et de qui il rêve. J'aime sentir sa présence contre moi. Je caresse son dos en prenant bien soin de ne pas le réveiller. Au petit matin, c'est mon chaton qui me réveille en s'étirant dans tous les sens. Il ouvre un œil, me sourit et vient m'embrasser doucement sur les lèvres. Je l'aide à s'allonger sur moi et il ronronne dans mon oreille. Bien vite, il est en érection et mes caresses sur ses fesses et ses reins font leur petit effet. Rampant sur moi, il vient me présenter sa longue verse fine et droite. Je repousse totalement la couette et le soulevant dans les airs le fais tourner pour que sa tête repose sur mon sexe. J'ai toujours sa fine tige sur le visage et dans ce 69 matinal entreprend de le sucer, le laissant libre de ses initiatives. Luc embrasse, manipule et tâte, masturbe légèrement et finalement imite ce que je lui fais. Avant même qu'il n'ait entamé sa fellation, il commence à monter au plaisir et se dresse sur ses bras. Son plaisir est intense et Luc cri sa joie en m'encourageant de la voix. Enfin, dans un long grognement, il se fige et jouit durant de longues secondes. Quelques gouttes de pipi sortent de sa tige et je m'empresse de les boire. Il s'effondre sur mon ventre et se calme. Le soulevant à nouveau, je le remet en position normale et lui murmure mon amour au creux de l'oreille. Il est comblé. Je le laisse dormir un peu et replace la couette pour reprendre un peu de chaleur. Je suis heureux de son plaisir. Je me lève en silence et vais préparer le petit déjeuner. Je ne sais si c'est l'odeur des croissants chauds ou mon absence qui a fait sortir mon chat du lit. Il vient vers moi et je le prends sur moi. Il me serre avec ses petits bras. J'ai passé mes mains sous ses fesses pour le soutenir. Nous déambulons dans le salon. Dehors le soleil brille. Il fait froid. Ce sera une belle journée. Nous déjeunons en tenue d'Adam puis c'est les dessins animés sur la 3. Notre matinée commence bien par cette flânerie volontaire. Luc reste assis en travers sur le fauteuil. Je l'observe affectueusement. Il ne cache rien de son intimité. Je fais des photos de son corps, zoomant sans pudeur sur ses yeux, ses lèvres, sa peau au grain si fin. Je vis même jusqu'à photographier son entre jambes et son sexe insolemment reposé sur le côté. Luc me regarde faire et par moment, je lui montre sur l'écran témoin s beauté. Il est complice et pervers et pose pour moi. Finalement, a genoux au pied du fauteuil, je recommence à le sucer pour son plaisir. Il est assis, les jambes écartées, et me caresse les cheveux pendant que je m'occupe de son bonheur. La montée au plaisir est longue. Il a jouit il y a peu de temps. Le plaisir est d'autant plus intense qu'il a été long à venir. Au moment de jouir, Luc vient s'asseoir sur mes cuisses et c'est ensemble que nous connaissons le plaisir. Son ventre et poisseux de ma semence. Je le remets sur le fauteuil et vais chercher une serviette et des lingettes à la salle de bain. Je le nettoie doucement. Et prend des photos de son sexe rougis et humide. Il n'est plus tendu mais on voit bien tout le plaisir qui y est passé.

Je lui demande ce qu'il veut faire de son dimanche. Il hésite à me parler de télévision car il sait que je préfère le faire sortir. Comme les idées tardent à venir, je lui propose d'aller faire un tour dans Paris avec sa mère et moi. Le programme lui plait. Je dois le retenir car il irait volontiers réveiller sa mère tout de suite. Je lui amène de quoi s'habiller. Slip, survêtement, chemise blanche ... il va être beau mon titi. Pour ce matin, je le laisse traîner devant la télé. Pendant ce temps, je transfère les photos sur mon ordinateur et ai presque une éjaculation rien que de revoir les clichés.

Pour 11h, j'envoie Luc réveiller sa maman et lui proposer d'aller manger dans Paris. Une demi heure plus tard, c'est une femme belle et reposée qui sourit en entrant dans l'appartement.

– Alors, il ne t'a pas causé de problèmes ?

– Penses-tu ! C'est un ange ce petit bonhomme (mais il ne faut pas trop lui dire)

– C'est certain ! Sinon il va attraper la grosse tête.

– Arrêtez de vous moquer de moi tout les deux.

– Nous ? On n'oserait pas !

C'est un trio heureux qui prend le RER pour aller en ville. Curieusement, Luc n'y est quasi jamais allé. Nous déjeunons dans un petit restaurant et nous promenons sur le champ de mars. Passant la Seine, nous voyons le palais de la découverte. Bonne idée pour ouvrir l'esprit d'un garçon avide de découvrir tout ce qui l'entoure.

Nous passons deux heures merveilleuses. Luc va d'étonnement en émerveillement. Dans le RER du retour, il s'installe sur les genoux de sa maman. Je vois qu'elle n'hésite pas à le tenir par le bassin. La main négligemment posée sur son sexe, je l'imagine titillant du bout des doigts les petites billes et le crayon chaud. J'imagine ce que ressent Luc au contact des doigts aimants. La maman questionne Luc pour savoir ce que nous avons fait. Luc, tout fier, lui montre la carte de la bibliothèque, lui parle de son livre d'aventure et s'arrête en suspend au moment où il allait parler du livre d'éducation sexuelle. C'est moi qui aborde le sujet au grand étonnement de la maman. Elle me sourit et embrasse son petit garçon. Luc est content de cette autorisation maternelle. Nous parlons d'éducation, y compris intime.

– Ca fait un petit moment que je cherchais à aborder le sujet. Je voyais bien que Luc avait envie de réponse et je suis bien contente que vous en ayez parlé. Je ne suis pas à l'aise sur le sujet et je préfère que vous voyiez ça entre hommes.

– Pas de problème. Nous sommes assez complices.

– Je vois ça.

Sur ce, la maman embrasse Luc dans le cou qui en ronronne de plaisir. Je vois discrètement Béatrice glisser le pouce sur le gland de Luc et le caresser lentement. J'imagine que je ne suis pas le seul à bénéficier du privilège de son intimité.

Arrivé sur notre palier, Béatrice demande à ce que je dîne avec eux. Pas question de refuser. J'aide à la cuisine pendant que Luc va prendre son bain. Je l'imagine barbotant dans l'eau chaude. En pensée, je le caresse, le savonne et joue de ses sens ce qui a pour effet de mettre les miens en ébullition. Béatrice va le voir et s'amuse de le trouver en train de se masturber. Elle vient me le dire et trouve d'autant plus important le livre d'éducation sexuelle. Elle m'avoue que ce n'est pas la première fois qu'elle le voit faire ça et trouve ça mignon. Nous sommes installés au salon avec un verre à la main lorsque Luc vient nous rejoindre en pyjama. Il s'assoit par terre, tout près de la table basse et de la coupelle de biscuit apéritif. Et oui, il ne perd pas le Nord le bougre. Il porte un pyjama à l'ancienne, avec la fente devant, qui s'ouvre naturellement lorsqu'il se met en tailleur comme maintenant, ne cachant plus grand-chose. Sans gêne, Luc offre un spectacle réjouissant pour les yeux. Béatrice ne se prive pas de lorgner vers cette caverne que l'on sait abriter un trésor...

Nous dînons dans la bonne humeur, même si Luc baille de plus en plus. Il est mort de fatigue et il ne faut pas insister bien longtemps pour l'envoyer au lit. Nous lui faisons le bisou du soir. Il dort avant même que la porte ne soit refermée. Nous restons à papoter durant une demi-heure puis je rentre me coucher pour cause de lever tôt. Bonne nuit et à demain.

Chapitre 5 En attendant Noël

Les jours passent vite. Noël approche à grande vitesse et Luc est de plus en plus excité. La télévision ne nous aide pas vraiment en nous faisant passer en boucle des publicités pour les jouets. Côté affection, Luc se sent à l'aise, tout aussi bien chez moi que chez sa mère. Il est vraiment très sensuel et n'hésite pas à se faire cajoler sans se cacher. Béatrice m'a avoué un soir qu'elle se sent plus à l'aise avec Luc depuis qu'elle a compris que nous étions intimes et complices. Elle-même ne se cache plus de moi pour lui glisser la main dans le slip ou pour l'embrasser en pleine bouche. Luc m'a même raconté ses récents bains avec sa maman qui aime beaucoup qu'il glisse sa longue tige en elle. Il m'a même raconté qu'elle a un orgasme à chaque fois mais ça ne lui fait pas peur.

Le 18 décembre est un samedi. Luc est en vacances mais sa maman travaille toujours. Pour ce dernier WE avant Noël, elle est même d'extra et me confie Luc pour les deux jours. Ensuite, dès lundi elle sera en congé. Je leur ai proposé de partir de Paris pour aller passer une semaine dans ma famille au pied des montagnes. Luc était fou de joie en apprenant la nouvelle. Il n'a jamais vu la montagne et encore moins la neige. Luc a maintenant la clé de mon appartement tout comme j'ai la leur. Je ne suis donc plus obligé de me lever pour accueillir Luc à 7h. Il entre seul, se met rapidement tout nu et vient me rejoindre dans mon lit. L'arrivé de la limace a le don de me mettre le sexe au garde à vous ce qui fait rire Luc. Il est devenu expert et me suce comme un pro. Depuis qu'il a pris mon foudre en pleine figure, il se méfie. Une fois la grosse vague passée, il accepte de prendre en bouche les dernières gouttes. Il vient ensuite me partager son baiser bien parfumé. Mais ce matin, c'est la soupe à la grimace. Je lui demande ce qui ne va pas.

– Ce matin, j'ai dû changer de pyjama car j'ai fait un peu pipi au lit.

– Ah ! C'est tout ? Ce n'est pas bien grave.

– Oui, mais tu te rends compte ? Ca ne m'était pas arrivé depuis des années.

– Un petit accident de temps en temps, ce n'est pas bien méchant. Allez, viens dans mes bras que je te console.

Pas tout à fait convaincu, Luc vient se lover dans mes bras. Je joue avec son grand sexe qui obéit. Luc retrouve vite le sourire et me présente ses attributs pour que je les honore. Il m'encourage de la voix et me demande de le sucer de plus en plus fort. Dans une jouissance violente, il me plante sa tige au fond de la gorge et éclate en sanglots tant le plaisir le transperce. Durant une bonne minute, il maintient son sexe entre mes lèvres, donnant de temps en temps un petit coup de reins. Je lui donne quelques coups de langue sur la tige, évitant soigneusement le gland en fusion.

Rompu, il pose ses fesses et s'effondre sur mon ventre. Il a encore quelques larmes qui sortent des yeux mais je sens bien qu'il est heureux. Je lui laisse le temps de récupérer et quand enfin il me regarde dans les yeux :

– Alors petit bonhomme ! On dirait que là tu as vraiment pris ton pied.

– Oui – fait-il de la tête.

– Ca va ?

– Oui – fait-il de la tête.

– Dis-moi, tu es certain que c'était du pipi cette nuit ?

– Ben, je ne sais pas, mais c'était mouillé.

– Tu veux que je te dise une bonne nouvelle ?

– Oui – fait-il de la tête.

– Tu m'as fait un merveilleux cadeau. Tu m'as donné un peu de ton jus.

– C'est quoi ?

– Ce n'est pas encore du sperme, car tu es encore trop jeune, mais du liquide très chaud et très bon est sorti de ton zizi. Et je peux te dire qu'il est rudement bon.

– Tu as bu de mon urine ?

– Mais non ! Allez, va chercher le livre, je vais t'expliquer.

A l'aide du livre, je lui explique le pré cum. Je lui annonce que si son pyjama est parfois un peu humide au matin, c'est une bonne nouvelle. Luc est tout fier et quelque peu troublé par cette découverte. Je dois bien reconnaître que nos activités sexuelles semblent avoir déclenché sa pré puberté plus tôt que d'habitude. Je ne vais pas m'en plaindre. Nous allons déjeuner dans la bonne humeur. Je constate que Luc se regarde souvent dans le miroir du salon, cherchant à savoir ce qui a changé en lui.

Je le bouscule un peu car j'ai prévu d'aller faire quelques courses à Décathlon en vue de notre séjour en basse montagne. J'équipe Luc de pied en cape. Là encore, le jeune coq se mire dans tous les miroirs qu'il croise, se trouvant très beau dans ses nouveaux habits. De retour à l'appartement, nous cuisinons de concert. Nous nous gâtons et déjeunons de bon appétit.

Dehors, le mauvais temps s'est installé, nous coinçant à la maison. Je propose à Luc de visiter notre lieu de vacances sur Internet. Il s'installe sur mes cuisses et nous naviguons quelques temps. Puis Luc demande à voir les photos prises il y a quelques jours. En se voyant nu, il devient câlin et cherche les caresses que je peux lui donner. Je le déshabille en douceur et le laisse se remettre en place. Il est tout excité en regardant les photos et grâce à la masturbation lente que je lui fais. Je sens monter son plaisir et l'invite à observer son gland. Après quelques secondes, nous voyons un petit filet de jus transparent et visqueux en sortir. Luc admire le miracle de la nature qui le dote de la promesse d'un bel avenir. Du bout du doigt, je récupère le précieux liquide et le porte à ses lèvres. Il le goutte et finalement me lèche le doigt. Puis, tournant la tête vers moi, il m'embrasse et sa langue me partage son nectar. Que je suis fier de mon petit bonhomme qui grandit si vite !

Notre soirée est calme et facile. Plateau TV pour regarder un DVD. Puis câlin au lit. Dehors, le temps se gâte vraiment. Le vent souffle en rafales qui viennent fouetter les volets et les font trembler. La pluie fouette fort. Luc n'aime pas tout ce bruit et se colle à moi pour être en sécurité. Je le rassure sur la solidité du bâtiment qui ne va certainement pas s'envoler. Malgré tout, Luc a un sommeil agité. J'imagine qu'il préfèrerait avoir sa maman en sécurité à côté de lui. Au petit matin, je jette un œil par la fenêtre et vois bien quelques débris de branches au sol et surtout pas mal de poubelles renversées. J'allume la télévision et tombe sur un flash information qui parle de ce coup de vent sur la région parisienne et de la gêne occasionnée dans les transports en commun du fait de rupture de caténaires. Pas la fin du monde quoi !

Luc se lève avec les yeux rougis. Il est bougon quand il est fatigué. Pour lui redonner le sourire, je lui propose d'aller à la piscine couverte pour changer de la télévision. Il fait un peu la grimace puis l'idée lui semble bonne. Nous irons après midi. Il n'a pas pris son maillot de bain aussi nous allons chez lui pour en prendre un. Sa maman n'est pas rentrée et Luc est inquiet. Où est-elle ? Nous l'appelons sur son portable. Elle est retenue à l'hôtel car des collègues n'ont pu venir ce matin pour la remplacer, les transports SNCF étant perturbés. Luc est déçu mais rassuré.

Pour 14h, nous allons à la piscine couverte. Dans le box où nous passons nos maillots de bain, je constate l'état de délabrement du maillot de Luc. Il est trop large, l'élastique n'en peut plus et Luc doit le remonter en permanence. Je lui colle un bisou dans le cou et lui promet de lui en acheter un tout neuf. En attendant, nous passons à l'accueil pour voir si on peut lui en prêter un. L'employée lui fait un grand sourire et tire d'un tiroir un maillot de prêt. Elle s'accroupis devant lui et lui baisse le maillot avant même que Luc ait pu réagir, il est à poil dans le hall d'accueil et je vois des coups d'œil envieux lorgner sur son grand sexe. Le petit slip rouge lui va à ravir. On voit bien son sexe replié. Nous passons sous la douche (obligatoire) et trouvons l'eau du petit bain tout à fait à notre goût. Luc se colle à moi et il ne me faut pas longtemps pour constater qu'il ne sait pas nager et qu'il a peur de mettre la tête sous l'eau. Je joue le jeu et nage avec Luc monté à cheval sur mes reins. Nous croisons un autre homme qui porte lui aussi son gamin sur son dos. C'est un copain de classe de Luc. Sacrée surprise ! Nous faisons connaissance et les deux garçons nous demandent de faire une lutte de chevalier dans l'eau. Je vous laisse deviner qui sont les canassons et qui sont les chevaliers. Solide sur mes pieds, je conduis mon héros à la victoire à trois reprises. Nous voilà très amis.

Les deux montures réclament une petite pose. Nous allons au bar pour prendre un verre et les garçons une pâtisserie chaude. Luc est parfaitement à l'aise et ne cache rien de sa semi nudité. Au contraire, son copain maintient en permanence sa serviette autour de la taille. Il ne faut pas être devin pour comprendre que sa pudeur est mise rudement à l'épreuve. Les deux garçons lorgnent sur un flipper et avec un clin d'œil, je refile quelques euros à Luc qui entraîne Guillaume, son copain. La serviette a du mal à suivre et finit sur le dossier d'une chaise. Je constate que le sexe du petit copain est minuscule ! Pas de quoi s'en cacher ! Je discute avec Serge, le papa de Guillaume. Il me vante la spontanéité de Luc et surtout la beauté de son sexe. Je lui rappelle gentiment que son garçon ne doit pas souffrir de son retard de croissance. Serge rougit et s'excuse de ses mauvaises pensées. J'en rie bien avec lui et notre complicité fait revenir nos deux bambinos. Au lieu de retourner dans le petit bain, nous optons pour un jacuzzi à bulle. De forme ronde, nous avons assez de place pour nous quatre. Luc est intrigué par ce jet à bulle et présente régulièrement son sexe et ses fesses à la sortie sous pression. Ca le chatouille et le fait rire sans complexe. Guillaume l'imite et trouve lui aussi du plaisir même si moins expansif. Luc passe régulièrement me voir et je peux constater que son excitation est bien réelle et même visible sous son slip de bain. Je remarque même que sa verge en érection a franchi la limite de l'élastique et que le bout de son sexe pointe droit au ciel en dehors du slip de bain. Serge n'a pas manqué de s'en apercevoir et caresse discrètement ce petit bout de chair lorsqu'il le peut. Guillaume l'a vu aussi et ne le quitte pas des yeux. Lorsqu'il se met debout sur le banc, je peux voir son sexe minuscule faire une pointe en avant. A l'occasion, je coince Guillaume sur mes cuisses et avant même qu'il ait eu l'occasion de rouspéter, j'ai mes doigts dans son slip et caresse son petit sexe. Il se fige sur place et me regarde dans les yeux. Il ne bouge plus pendant que je caresse lentement sa peau fine. Il ferme un moment les yeux et se cambre dans un mouvement de plaisir qui le colle à moi. Luc n'a pas manqué de voir la manœuvre et a trouvé place sur les cuisses de Serge. J'imagine la main d'adulte qui caresse la longue tige et lui donne le plaisir attendu. A la façon dont Luc passe son bras derrière le cou de Serge, je ressens son plaisir explosif.

Nous passons aux douches. En ces temps d'hivers, il n'y a pas grand monde. Aussi nous pouvons disposer d'un coin bien à nous. Les deux garçons se douchent entre nous en totale nudité. Luc a perdu son érection mais Guillaume continue de pointer en avant. Serge le savonne doucement et tire sur sa petite peau et découvre son gland pour bien le nettoyer. Dressé sur la pointe des pieds, Guillaume se tend de plaisir sous l'effet de la caresse. Nous rions bien de son émoi. Nous nous séparons et rentrons chacun chez nous. Béatrice est enfin rentrée. Elle est épuisé et savoure sa première soirée de congés. Luc ne la quitte pas et réclame câlin sur câlin. Nous partons le lendemain matin pour le Sud-Ouest de la France pour une semaine aux sport d'hivers. Je laisse la petite famille préparer les valises et rentre chez moi. Départ pour 7h.

Chapitre 6 : Noël sous la neige ... et pas que ça !

A 6h, mon réveil sonne. Je suis déjà en alerte et prêts pour cette longue journée de transit. Je me douche et boucle la maison. Je descends mes valises dans la voiture et passe chez Béatrice et Luc. Ils ont du mal à se mettre en route et il me faut mettre la main à la tâche pour arriver à partir à peu près à l'heure. Nous sommes en voiture, alors il n'y a pas péril en la demeure ... mais nous avons tout de même 9h de route à faire, alors je préfère partir tôt. Je propose à Luc de rester en pyjama et de dormir un peu dans la voiture. Ca lui va. Béatrice se laisse faire, appréciant pour une fois de ne plus avoir de décision à prendre. Nous roulons une bonne heure, le silence règne dans le véhicule. Luc dort sur la banquette arrière, solidement ficelé avec les ceintures de sécurité et calé avec des oreillers. Béatrice somnole et écoute la musique classique que j'ai mise en fond sonore. Après avoir contourné Paris grâce à la Francilienne, nous arrivons au péage de Saint Arnoux. Béatrice s'étire et me sert un bon café bien chaud. Luc dort toujours dans une position à peine croyable ! Béatrice s'amuse à le voir ainsi en crapaud couché sur le dos, les pattes arrière écartées. Heureusement qu'il porte un pyjama d'hivers. Le changement de rythme réveille Luc. Le jour pointe à peine et il voudrait se détacher pour faire un câlin. Je l'en dissuade. Béatrice passe à l'arrière avec lui et il se contente de poser sa tête sur sa cuisse en appréciant la caresse des doigts de sa maman dans ses cheveux. Il somnole une petite demi-heure et se réveille définitivement. Nous l'occupons comme nous pouvons grâce au jeu des plaques minéralogiques. Arrivé à Tour, il nous faut impérativement faire une halte avant que Luc ne craque. Une fois garé sur le parking, nous allons prendre un petit déjeuner. Luc, en pyjama, fait sourire les employés et les voyageurs qui prennent leur petit déjeuner. J'aime son naturel !

De retour à la voiture, je prends l'initiative de l'habiller. Bien caché entre les deux portières, il se laisse faire. Il fait vraiment froid, aussi nous ne traînons pas. Durant le trajet jusqu'à Bordeaux, Luc feuillette quelques bandes dessinées. Il est calme et participe de temps en temps à notre conversation. Nous arrivons à Bordeaux un peu après midi. Nous optons sur le buffet de la gare pour manger. Une fois repus, le diable de Tasmanie s'endort enfin pour faire la sieste. La traversée des Landes est longue et soporifique.

Enfin, pour 16h, nous arrivons chez ma sœur et sa famille. Nous sommes accueillis chaleureusement. Luc se montre assez timide et colle aux jupes de sa maman. Ma sœur et sa famille habitent une splendide demeure perchée sur les coteaux de Laruns. Nous sommes donc à une toute petite demi-heure de route de la première station de ski sans avoir à souffrir du froid de la montagne.

Mon jeune neveu de 7 ans et mes deux nièces de 10 et 12 ans ne me lâchent pas un moment. Ils me bombardent de questions sur Béatrice et Luc. Ils veulent savoir si nous allons nous marier. La question fait éclater de rire Béatrice et rougir Luc. La gêne occasionnée chez ma sœur me fait éclater de rire à mon tour.

– Oups ! Il va falloir que je repense mon plan de couchage alors. Je vous avais mis tous les deux dans une chambre à lit double.

– Oups en effet ! Tu n'as pas une chambre à lit simple ?

– Si ! Pas de problème. Je vais te préparer ta chambre frangin. Si Luc ne voit pas d'inconvénient à dormir avec sa maman.

– Ah non ! Moi je veux dormir avec pap... enfin, avec POP. Tu veux bien dis maman ?

– Oui mon chéri. Je prendrai la chambre simple et tu n'auras qu'à partager le grand lit. Je t'ai toute l'année sur le dos et je suis en vacances. Alors je te donne congé !

Piqué au vif, Luc entame une bagarre pour rire avec sa maman. Les chatouilles ont raison de Luc et il termine sur le tapis du salon avec le pantalon de survêtement ramené à mi-cuisses. Mes neveu et nièces n'en attendaient pas plus pour se mêler aux ébats et c'est une belle mêlée qui se déroule dans le salon. A quatre contre quatre, les petits n'avaient aucunes chances. Marc, mon petit neveu, termine complètement à poil et les larmes aux yeux à force de rire. Claire, l'aînée de mes nièces a souffert entre les doigts experts de son père. Quant à Marie, elle ne quitte plus mes cuisses, frottant à peine discrètement sa vulve sur mon sexe durci, heureusement sagement resté dans mon pantalon. Un moment de calme permet à tout le monde de retrouver son souffle.

– Si on allait prendre un bain au sous sol ?

– Oh oui maman ! dit Marc en faisant danser son sexe tout juste revenu à sa place.

J'explique à Luc et Béatrice que le sous-sol de la grande maison est aménagé en piscine chauffée. Toute curieuse, Béatrice va visiter. L'éclairage indirect fait miroiter le plafond d'une lumière douce. L'éclairage sous marin donne à l'eau des reflets bleus argent. Marc est allé chercher ses brassières et revient, déjà prêt à sauter à l'eau. Je termine mon explication en révélant que la famille de ma sœur est totalement naturiste et très libre de mœurs. Cela ne semble pas déranger Béatrice qui devient rapidement complice et copine de ma frangine. Mon beau frère aide la petite Marie à s'équiper de ses brassières de sécurité. Luc semble tout troublé de voir ces deux gamines toutes nues, surtout Claire dont la taille de guêpe met en valeur ses deux abricots et sa fente bien profonde. Claire sait nager et réalise une entrée dans l'eau parfaite. Ses cheveux longs flottent à la surface de l'eau. Damien, mon beau frère, va la rejoindre en nageant sous l'eau. Il fait surface juste devant elle et l'embrasse tendrement sur les lèvres. Béatrice et Thérèse entrent ensemble dans l'eau et nagent côte à côte, laissant les petits faire les fous. J'aide Luc à se mettre en tenu d'Adam et lui passe aussi des brassières. Son long sexe refuse de rester tranquille et Luc se le cache d'une main bien trop petite pour tout masquer. Une fois dans l'eau chaude et douce, il se colle à moi et tente de s'habituer à cette foule naturiste qui peut tout voir de lui. Marie vient se joindre à nous et demande à Luc de venir jouer avec eux. Damien a mis à l'eau tout un tas d'objets flottants qui font la joie des enfants. Enfin déridé, Luc entre et sort de l'eau sans pudeur, saute sur un crocodile qui n'a rien de méchant, marche avec les autres sur un tapis flottant et s'éclate vraiment. Sa longue tige se balance et fait le ravissement de Claire qui parfois, pose discrètement la main dessus. Luc ne se dérobe pas.

Epuisé, il finit par rejoindre sa maman et ma sœur qui discutent en bonne copine. Il s'impose entre les cuisses de Béatrice qui referme ses bras autour de ses épaules. Les cuises largement ouvertes, Luc, face à Thérèse offre son sexe impudemment posée sur le pli de son aine. Thérèse vente sa beauté masculine et Luc n'est pas insensible à ces compliments. Béatrice le caresse tendrement et l'embrasse dans le cou. Luc se laisse faire et sa tige prend quelques longueurs de plus. Je nage jusqu'à elles et restant dans l'eau, je papote avec ma sœur, les coudes appuyés sur le rebord de la piscine.

Au bout d'une heure de bain, Damien invite tout le monde à l'apéritif. Les enfants rouspètent bien un peu, histoire de faire râler les grands, mais ils sont ravis de sortir de l'eau. Nous montons, serviettes autour de la taille ou sur l'épaule. Nous restons nus au salon et les fauteuils et canapés deviennent collectifs. Claire partage le sien avec Luc qui doit faire un effort pour ne pas laisser sa main traîner entre les cuisses de sa voisine. Il est moins discret du regard et ne cesse de lorgner vers sa caverne secrète. Cela fait bien rire ma sœur.

Nous dînons joyeusement. Luc tombe de sommeil et sa tête va finir dans son assiette si nous traînons encore. Je le porte dans notre chambre et le glisse tout nu sous la couette. La journée a été longue et je tombe également de sommeil. Une fois couché, je me glisse tout contre Luc et apprécie la douceur de sa peau. Il sent bon le petit garçon. Je l'enlace et ne me souviens plus de rien. Au petit matin, Béatrice vient doucement ouvrir les rideaux de la chambre. Luc et moi dormons dans les bras l'un de l'autre. Elle s'assoie sur le bord du lit et, se penchant au dessus de moi, dépose un baiser dans le cou de Luc. Je me réveille et lui sourie. Avant de partir, elle dépose également un baiser sur mes lèvres. Luc s'étire et baille. Il entrouvre les yeux et me sourit. Je l'aide à s'allonger sur moi et l'embrasse sur le front. Je sens son sexe se durcir et il se soulève un peu pour que sa tige en feu soit posée à l'aise. Je masse fermement ses deux fesses et du bout du doigt excite sa rosette. Luc gémit de plaisir et se redresser pour se retrouver assis sur mon bassin. Son sexe pointe vers le haut rouge d'excitation. Je le masturbe lentement et Luc ferme les yeux de plaisir. Un bruit discret attire mon attention. C'est Claire qui passe sa jolie tête par la porte. Luc ne s'est aperçu de rien. Je fais signe à Claire d'entrer en silence. Elle s'approche et nous regarde copuler. Elle approche son visage de nos ventres et respire l'odeur du sexe de Luc qui transpire un peu. Il a toujours les yeux fermés et je sens son plaisir qui augmente. Sans hésitation, Claire s'allonge sur le ventre et approche ses lèvres du sexe de Luc. Au contact de ses lèvres, Luc ouvre les yeux et a un sursaut. Il me regarde avec des yeux apeurés. De la voix, j'invite Claire à continuer. Luc observe cette jeune fille qui le suce et accueille le plaisir immense qui monte en lui. Il pose ses mains sur ses cheveux et lui donne quelques impulsions selon son plaisir. Violemment, sans prévenir, Luc gémit et grimace de plaisir. Je sens ses deux fesses serrer mon sexe glissé entres elles. Claire se redresse et du revers de la main se ressuie les lèvres. Elle sourit à Luc qui observe la pointe de son sexe afin de vérifier que tout est en ordre. Claire vient s'allonger contre moi, la tête posée dans le creux de mon épaule. Le bras passer autour de ses épaules, je caresse son sein gauche à peine naissant. Luc regarde sa fente qui lui fait envie. Prenant sa main, je la conduis a contact de cette peau de pêche. L'émoi de Luc est particulièrement visible. Il a les yeux exorbités, son souffle et court, les lèvres entrouvertes laissent passer sa langue humide. Me plaçant assis à côté de Claire, je place mon visage contre celui de Luc et approche lentement de l'entrée de la caverne. Luc approche en même temps que moi et fini par se retrouver le nez enfoui entre les cuisses de Claire. Elle gémit d'envie et prenant la tête de Luc l'amène bouche contre sa vulve. Luc, instinctivement lèche les deux lèvres. Sa langue pénètre la gamine qui pousse de petits cris de plaisir. Au mouvement de recul violent de Luc, je sais que Claire a jouit violemment et que Luc en a pris plein le visage. Ainsi donc, les filles aussi ont du jus. Il se ressuie le visage contre le tissu de la couette, visiblement dégoûté. Claire a du mal à redescendre et se caresse encore, entrant son doigt dans son conduit vaginal. Luc est raide comme une trique et le prenant par le bassin, je le conduis à glisser sa tige fine dans la grotte. Ca, il connaît et ça lui plait. Il entre lentement en elle et la pénètre totalement. Ainsi donc, elle est déflorée ! Luc s'allonge sur son corps et Claire l'enlace avec délice. Luc donne quelques coups de reins et il a un second orgasme qui déclenche un cri strident de Claire qui lui griffe les épaules. Unis dans le plaisir, Luc et Claire restent sans bouger quelques secondes. Puis il se retire et reste assis, le sexe pointé vers le haut, dégoulinant d'un liquide brillant. Je caresse sa tige et viens le sucer doucement. Cette odeur est féminine et chaude. Luc s'allonge à côté de Claire et je rabats la couette sur leurs deux corps.

Je vais m'habiller et reviens lever les enfants par un baiser sur les lèvres. Claire regagne sa chambre et j'aide Luc à choisir ses habits pour sa première journée de ski. Pour l'heure, il est en survêtement. Il aura juste à passer sa combinaison par-dessus. En décembre, il fait très froid sur les pistes. Le départ au ski avec des enfants est toujours une expédition. Nous monterons avec deux voitures. Nous passons louer des skis pour Luc et Béatrice. Luc, un peu inquiet, est silencieux et regarde partout avec les yeux écarquillés. Il découvre la montagne et la vraie neige (pas celle qu'il a pu déjà voir en ville). L'air est incroyablement frais. Les filles savent déjà skier et partent avec leurs parents. Marc a déjà pris quelques leçons mais son chasse-neige est plus qu'approximatif. M'appuyant sur les aptitudes physique de Luc (merci l'école de foot), nous progression rapidement. De temps en temps, la petite famille passe voir si tout va bien et applaudissent les progrès des deux petits garçons. A midi, nous mangeons une bonne portion de frittes et, garçons et filles racontent leurs exploits avec force gesticulation.

Pour l'après midi, Damien prend le relais et s'occupe des petits. J'emmène les filles et leur mère. Je peux enfin me défouler. Claire skie déjà bien et c'est un plaisir de rivaliser avec elle. Je suis maintenant son idole ! Pour 16 heures, nous passons prendre un café chocolat. Luc est vanné ! Il a le feu aux joues. Il est visiblement aux anges. Nous prenons le parti de rentrer, ne cherchant pas à dépasser nos limites dès le premier jour. Durant la demi-heure du retour, Luc s'endort au bout de deux minutes. Il transpire dans sa combinaison. Lorsque nous débarquons, il se laisse porter en se plaignant de ses courbatures. L'annonce de la mise en route du Hot Tube est acclamée d'un cri de joie. Nous demandons aux enfants de laisser leurs habits à sécher dans la buanderie et nous voyons quatre culs nus courir derrière Damien vers le sous-sol. Leurs cris s'entendent depuis l'étage. Nous rions bien de leur joie. Nous aidons Thérèse à faire sécher combinaisons, chaussettes ... Puis nous descendons les rejoindre.

Je vais m'asseoir dans l'une des barquettes du bain chaud. Je me laisse aller à la relaxation, laissant l'eau chaude et les bouillonnements faire leur effet. Béatrice vient s'asseoir à mon côté. Luc vient s'installer sur ses cuisses, face à elle. Le visage posé sur le côté sur son sein, il me regarde en suçant son pouce. Il se sent bien, protégé et se laisse aller à cette attitude de régression infantile. Face à moi, Damien s'occupe câlinement de sa petite fille. Là encore, Marie est détendue entre les mains de son père, le dos collé contre son ventre. J'imagine les doigts de Damien se promener sur le sexe enfantin et peut-être même tenter d'y entrer doucement. Rien dans l'expression de Marie ne laisse deviner un émoi quelconque, mais elle ne quitterait pas sa place pour rien au monde. Claire est assise entre les genoux de sa mère qui peigne lentement ses longs cheveux. De reste, Marc vient se réfugier sur les seuls genoux qui restent libres. Face à moi, les fesses calant bien mon sexe raide, il discute doucement de ce que nous avons vécu aujourd'hui. Il a bien progressé et en est conscient. Sa seule inquiétude, savoir si demain, je serai aussi disponible pour m'occuper d'eux. Je le rassure sur ce point. Sous le couvert du bouillonnement d'eau, je caresse son petit sexe qui monte et descend au fil du plaisir qui va et vient. Je n'ai pas besoin de me cacher des autres, mais je préfère rester confidentiel avec mon amant d'un moment. Luc est juste à côté et, même s'il se doute bien que j'ai les mains un peu baladeuses, je préfère ne pas le provoquer dans le domaine de la jalousie. Marc se trémousse un peu plus lorsque mes caresses le font trembler de jouissance puis se calme avant de recommencer un nouveau cycle de plaisir.

Ainsi, de journées de ski en séances de baignade, apprenant à nous connaître de mieux en mieux, la semaine à la montagne s'écoule agréablement. Nous n'avons plus aucun secret entre nous. Béatrice n'est pas choquée du plaisir coupable que j'ai avec Luc, tout comme je ne suis pas choqué des écarts qu'elle s'autorise avec son propre fils. Un seul point nous unis dans un avis commun : Que les enfants soient toujours d'accord et consentants. Nous apprenons que Damien a déjà réellement fait l'amour avec Claire sans que l'amour de sa femme n'en ait pâti.

Ce soir, c'est Noël. Un Noël tout à fait exceptionnel. Il neige un peu dehors et les enfants sont tout excités. Nous avons passé la fin d'après-midi à la piscine du sous sol et les enfants sont plein de santé. Ils ont le visage bruni par le soleil. Luc et Claire ne se cachent plus pour s'embrasser. Par contre, nous leur demandons d'être discrets lorsqu'ils veulent un peu plus d'intimité. Après le dîner très festif, nous déballons les cadeaux. En effet, nous ne voyons pas l'intérêt de mentir aux enfants au sujet du père Noël et préférons leur dire que nous les aimons. Luc est vraiment aux anges car je lui ai offert la toute dernière console Nintendo avec deux manettes et quelques jeux. Nous allons pouvoir en passer des soirées à jouer tout les deux quand il viendra chez moi. Pour l'heure, nous l'installons et grands et petits s'y essayent avec bonne humeur.

La soirée passe vite et lorsque le sommeil pèse sur les paupières, nous montons nous coucher. Demain, 25 décembre, nous reprenons la route en direction de Paris. Pour Béatrice et pour moi, les vacances touchent à leur fin.

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