Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Depuis cet été-là...! - Chapitre 1
Auteur : Michel
Email : xy8768[_at_]gmail.com
Personnages : 1 homme, 2 adolescents
Le plus jeune garçon a 12 ans
Voyeurisme
Première fois
Inceste
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 29/07/2012
Texte publié le 30/07/2012

Creative Commons 2012 - Michel. Certains droits réservés.

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Depuis cet été-là...!

par Michel

Chapitre 1

Depuis cet été là ... !

I

Il fait très chaud. Je suis en vacances avec mes parents en Ardèche du sud, dans un coin assez paumé, non loin des gorges. Nous sommes chez des amis de mes parents qui possèdent une belle maison bourgeoise à la sortie du village. C'est un couple assez sympa, avec leur fils Pierre qui est plus âgé que moi de quatre ans et il y a aussi le frère de la mère, Jean-Claude qui fait partie du groupe. Les parents sont tous les quatre partis pour aller visiter les gorges. Ils nous ont laissé, Pierre et moi, seuls pour la journée, sous la responsabilité de Jean-Claude.

C'est le début de l'après-midi, la chaleur est accablante. Pierre est allé faire un tour à vélo dans la campagne environnante. Je n'ai pas voulu l'accompagner. Je me suis installé dans une pièce plus fraîche et, affalé sur un canapé bien douillet, je me suis assoupi. Tout est calme. Seuls les bruits de la nature troublent cette torpeur. Je suis juste vêtu d'un slip. J'ai dû dormir une petite heure. Je m'étire pour remettre mes muscles en place et ce faisant, je sens dans mon maillot que mon membre a aussi besoin de s'étirer... J'ai une érection comme souvent, le matin, au réveil. Je me caresse à travers mon caleçon et j'essaie de tendre ce « muscle » au maximum. J'appuie sur ma hampe dressée à l'extrême, comme pour tester sa force et pour encore en augmenter sa raideur. Ça me démange un peu et je me mets à la masser sans retenue. Je plonge ma main dans mon slip pour remettre mon zob en place, mais aussi pour me faire en douce une petite caresse plus prononcée. Soudain je sursaute. Jean-Claude est là. Juste derrière moi. Je ne m'en étais pas rendu compte.

– Eh bien Michel... !

– Tu es réveillé, je vois... !

Depuis quand est-il là ? M'a-t-il vu me toucher ? Ma main est toujours dans mon caleçon. Je la retire prestement de ma culotte et l'air de rien je me retourne.

– Je ne vous ai pas entendu entrer... ! dis-je la voix encore enrouée par le sommeil.

– Vous êtes là depuis longtemps ?

– Depuis un petit moment... ! Je ne voulais pas te réveiller... ! Tu es si beau quand tu dors... ! Tu es très intéressant quand tu fais la sieste... ! Mais ne te gêne pas pour moi... ! Si tu as envie de continuer ce que tu as commencé..., ça ne me dérange pas du tout... ! Que du contraire... !

Je suis de plus en plus embarrassé. Jean-Claude fait le tour du canapé et il s'assoit à côté de moi.

– Je suis désolé d'avoir interrompu tes étirements... ! dit-il.

– D'après ce que je vois..., ajoute-t-il les yeux fixés sur la bosse de mon maillot de bain..., tu as l'air d'avoir bien dormi... ! Tu as le réveil triomphant... !

Ne sachant quelle position adopter, je me redresse pour cacher avec mes mains, la protubérance que moule mon maillot de bain et surtout pour essayer de mettre un peu de distance entre nous.

– T'en fais pas... ! reprend-il.

– C'est naturel qu'on ait une érection pendant sa sieste... ! C'est même un signe de bonne santé... ! Tu m'as d'ailleurs l'air en très bonne santé si j'en juge par la taille de ton engin... !

Puis, fixant toujours mon entrejambe :

– Tu ne trouves pas... ?

Je suis gêné par ces paroles assez crues. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de langage, mais malgré tout, ça me plaît. Machinalement, je penche la tête vers mes genoux pour me rendre compte par moi-même de l'étendue du désastre. Mon érection ne diminue pas. Je n'en reviens pas. Je bande encore plus fort maintenant. Et de sentir cet homme regarder ma queue à travers mon slip qui ne cache pratiquement rien de sa forme, augmente encore mon excitation.

– Tu as quel âge pour être monté de la sorte... ?

– Presque douze... ! Dans deux mois... ! j'arrive à peine à articuler, la bouche sèche.

– Bigre... ! A voir..., disons..., tes formes..., je t'aurais cru plus âgé... !

Puis, me regardant dans les yeux, il ajoute :

– Tu dois avoir pas mal de succès avec ton physique de jeune homme et un engin pareil... ! J'espère que tu en profites... ! Quand la nature vous gâte..., il serait idiot de ne pas en profiter... ! Tu t'en sers souvent... ?

– Comment ça... ? j'essaye de bredouiller, trouvant que sa conversation prend un tour de plus en plus équivoque et déplacé. Je ne devrais pas parler comme ça de sexe avec un homme mûr. Il a au moins vingt-deux ans, lui.

– Pas que pour pisser bien sûr... ! dit-il en riant.

– Je veux dire..., tu joues avec de temps en temps... ? Seul ou avec quelqu'un d'autre... ?

– ...

Je me mets à rougir.

– Moi à ton âge..., j'adorais me faire plaisir... ! continue-t-il.

– Et toi... ? Tu te fais souvent plaisir en te touchant... ?

Je bredouille une réponse évasive. Il me donne une petite claque sur la cuisse et, faisant un mouvement comme s'il voulait se lever, il rajoute :

– Je suis désolé de t'avoir interrompu dans tes exercices... !

– Tu n'as qu'à m'oublier et reprendre là où je t'ai interrompu... !

– Je serai aussi discret que pendant ton sommeil... !

– Fais comme si je n'étais pas là... !

Puis, réfléchissant, il se risque :

– Peut-être veux-tu que je reste pour t'aider... ?

– ... !

Je le regarde, de plus en plus étonné. Un peu épeuré quand même.

– Tu sais..., c'est encore meilleur avec quelqu'un d'autre... ! dit-il en se rasseyant.

– Tu l'as déjà fait avec quelqu'un d'autre... ?

– Tu as déjà flirté..., ou couché... ?

Je lui fais un signe de tête signifiant oui.

– Tu as fait quoi... ? Avec une fille de ton âge... ? Plus âgée... ? Un garçon... ? Il y a longtemps... ? Raconte-moi... ! Ca m'intéresse... !

J'hésite quelques instants avant de lui répondre, puis je me dis qu'après tout c'est lui qui m'a amené à ces confidences et que je ne risque pas grand-chose. Il n'ira pas le crier sur tous les toits, non ? Il a envie qu'on parle de grivoiseries. Il me donne plutôt l'impression que mes expériences et surtout que mon sexe l'intéressent. Je lui avoue donc que j'ai une seule fois touché un autre garçon au bassin de natation, il y a un mois environ.

– Et tu as aimé... ?

– Oui... !

– Dis donc... ! dit-il en désignant la bosse de mon slip qui cache de moins en moins les formes de ma queue..., notre conversation à l'air de bien t'exciter. Tu bandes comme un cerf, ma parole... !

Mon maillot est dans un tissu un peu élastique, assez moulant. Mon sexe, penché sur le côté, révèle tous ses contours. Je sens le sang affluer et alors que j'aurais préféré que ma pine se calme un peu, je la sens encore grossir davantage et pointer par à-coups, pour se redresser à la verticale.

– C'est très excitant de le voir comme ça..., dur comme du bois... ! insiste-t-il.

– Un vrai bâton... ! Tu es prêt à l'emploi... !

Il tend la main vers mon bas-ventre pour venir en vérifier la rigidité. Je fais un rapide geste avec mon bras pour l'arrêter, mais il est plus rapide que moi et il se saisit fermement de ma bite, qu'il se met à tâter énergiquement à travers le tissu de mon slip.

– En effet... ! Tu bandes comme un chef... ! Elle est vraiment très dure... !

J'essaye de retirer sa main, mais il ne veut pas me lâcher. Je suis très étonné de son audace. Mon membre est tellement tendu qu'il commence à me faire mal. Ses doigts, en me caressant, apaisent un peu ma gêne et me procurent aussi du bien-être. Pour finir, je décide de le laisser faire et je retire ma main de la sienne, lui laissant ainsi toute liberté d'agir.

Encouragé par mon abandon, Jean-Claude passe sa main bien à plat sur mon entrejambe. Il descend profondément entre mes cuisses serrées, sous mes couilles, puis il fait de nouveau glisser sa paume vers le haut, jusqu'au sommet de ma queue. Il fait comme ça plusieurs allers et retours, très doucement. Je ne sais plus ce que je dois faire. Sa caresse est plutôt agréable. J'essaye de lui demander d'arrêter, mais ma voix est cassée tellement ma bouche est sèche. Mon éducation bourgeoise et calotine me dit que ce n'est pas bien de se faire caresser de la sorte et surtout pas par un autre homme, mais d'un autre côté Jean-Claude est si doux et ça me fait tant de bien...

– C'est pas agréable ça... ? demande-t-il.

– C'est chouette hein..., de se faire caresser quand on bande comme ça... ? Non... ?

Je hoche la tête pour confirmer.

– Alors laisse-toi faire... !

– Si c'est bon..., faut pas s'en priver... !

Je le regarde peloter ma bite d'une main très expérimentée, pendant qu'il pose sa main gauche sur ma cuisse nue et qu'il la caresse doucement, depuis le genou jusque tout en haut, dans le pli de ma jambe, juste en dessous de mes couilles qui se soulèvent toutes seules. Il a bien soin de faire glisser sa main vers l'intérieur, là où la peau est plus fine et si sensible. Il me force légèrement à écarter les jambes pour mieux pouvoir me caresser. Il lâche quelques instant mon slip, m'attrape à l'arrière de ma tête pour que je ne lui échappe pas et pose avec détermination ses lèvres sur les miennes. Il tente de forcer le passage de mes lèvres. Pris par surprise, j'essaye de résister, mais la pression de sa langue est telle qu'il m'oblige à ouvrir la bouche. Sa langue glisse sur la mienne. Elles se battent l'une contre l'autre. J'adore ça. Et pour la toute première fois de ma vie, je finis par accepter un vrai baiser d'amour. C'est donc ça embrasser. Jean-Claude me roule une pelle d'enfer. Il a un tempérament de feu ce type. Le contact de ses moustaches me déconcerte un peu, mais le goût de ses lèvres ne me rebute pas du tout. Sa main gauche, celle qui me caresse la cuisse, remonte et malaxe doucement ma queue, pendant que de sa main droite il me caresse la nuque. Il essaye de faire glisser le bout de ses doigts sous l'élastique trop serré de mon maillot. Je rentre le ventre pour lui faciliter un peu le passage. J'ai envie de sentir sa main chaude directement sur la peau de mon membre. Je me relève d'un seul bloc et sans crier gare, je me débarrasse moi-même de mon seul et unique minuscule petit vêtement. Par ce geste, je veux lui montrer que je suis entièrement consentant à ses agissements. Il peut désormais faire de moi tout ce qu'il veut. Ma verge de jeune puceau se dresse comme un diable sous ses yeux. Elle oscille légèrement de droite à gauche, comme un balancier et mon excitation est tellement grande, qu'elle est aussi saisie de petits soubresauts. Il saisit aussitôt ma bite dans le creux de sa large main et il commence tout doucement à me branler. Jean-Claude se place entre mes jambes. Il me force un peu à les écarter. Il s'accroupit en se penchant sur moi et il s'exclame :

– J'en étais sûr... ! Elle est superbe... ! Pourquoi me l'as-tu cachée si longtemps... ? Un bijou pareil..., il faut en faire profiter les autres... ! Surtout quand on a affaire à un amateur et à un connaisseur... !

– ...

Je ne savais pas qu'il était à ce point amateur et connaisseur de sexes de garçons. En tout cas, il m'a bien eu. Maintenant, je suis à sa merci.

Il s'empare solidement de mon membre et il se met à jouer avec la peau de mon zob, découvrant et recouvrant de plus en plus vite le bout ultra sensible de mon gland. Il se penche en avant pour le lécher du bout de la langue, comme pour le goûter. Il me serre très fort. Il tire la peau vers le bas pour me décalotter complètement au moment où il le fait pénétrer dans sa bouche humide et chaude. C'est divin. Je n'ai jamais connu une sensation pareille jusqu'à ce jour. C'est la toute première fois qu'on s'occupe de moi comme ça. Je sais que ce n'est pas bien, mais tant pis, j'aime ça. Sa langue, douce et rugueuse à la fois, caresse le pourtour de mon nœud. Elle se glisse entre le gland et le prépuce. Il lèche le gros bourrelet de mon champignon sous la peau. Il essaye de tirer sur le frein, puis il pointe le bout de sa langue dans la petite ouverture de mon méat. C'est délicieusement bon. C'est aussi la première fois qu'on me suce la queue. J'en avais bien déjà entendu parler, mais je ne savais ce que c'était en vrai. J'en ai souvent rêvé, mais ça dépasse de très loin tout ce que j'ai pu imaginer. Je me sens bien. Je n'en reviens pas de ce qui m'arrive. C'est pour moi que Jean-Claude fait ça. Je le regarde faire. En moi-même, je me demande où il a appris tout ça. Je me laisse faire et je savoure à fond le plaisir que me donne cet homme qui a le double de mon âge et qui me parait être surdoué en la matière. Sa main coule le long de la hampe de ma queue, puis, de plus en plus vite, il me branle. Les doigts de son autre main me caressent les couilles. Tout mon corps est envahi par une multitude de nouvelles sensations jusqu'alors inconnues et par un bien-être très difficile à exprimer.

Jean-Claude me prend par les hanches et il me tire délicatement vers lui. Je sens bien qu'il essaye par tous les moyens de ne pas brusquer les choses. Il ne veut probablement pas que je m'effarouche. Je m'enfonce complètement dans les coussins du canapé. Ma tête se retrouve calée contre le dossier du fauteuil. Il n'y a plus que le haut de mon dos qui reste allongé sur le siège, mes fesses dépassant bien au-delà du bord, quasiment dans le vide. Il relève mes jambes et mon bassin. Il me plie littéralement en deux. J'ai le cul en l'air et les jambes largement écartées. Il me lèche la raie des fesses. Elle est super bien ouverte dans cette position inconfortable qu'il me fait prendre. Sa langue s'attarde sur mon petit trou et elle s'ingénie pour me pénétrer. Le passage est bien fermé. Sa langue pourtant plus que puissante, n'arrive pas à en forcer la porte. La sensation de cette langue humide et suave dans cet endroit très privé, m'est totalement inconnue. Je trouve ça bon. J'ose à peine respirer pour bien profiter du moment. Jean-Claude me lèche longuement. Il me met beaucoup de salive. Je sens ma rondelle se détendre. J'ai envie qu'il me entre dedans. J'ai envie de le sentir me prendre avec sa langue.

Quand je suis bien lubrifié, il me laisse reprendre une position plus confortable, les pieds par terre, mais les fesses toujours dans le vide. Ma bite est a portée de ses tendres lèvres chaudes. Elle est légèrement détendue, toujours gonflée, mais elle a perdu un peu de sa dureté. L'émotion peut-être. Jean-Claude aspire mes couilles l'une après l'autre, puis il les prend toutes les deux en même temps dans sa bouche. Il mordille doucement la peau de ma besace, puis il remonte rapidement avec sa langue tout le long de ma queue, jusqu'au bout suintant de mon gland, qu'il engouffre tout d'une pièce. Ma queue reprend très vite toute sa vigueur. Il glisse une main sous mes fesses et il me caresse la raie avec son pouce, avec de plus en plus de précision. Elle est encore toute humide de la salive qu'il y a déposée. Il suce abondamment son doigt et il le présente directement devant la petite entrée très serrée de ma rosette. Je ferme les yeux tellement ça me fait du bien. Je le sens qui force doucement le passage contracté de mon anneau, me procurant une fois encore un plaisir tout neuf. Sa bouche chaude et douce aspire mon gland. Ses lèvres, épaisses de désir, montent et descendent le long de mon pieu et son pouce fouille mes entrailles. Je suis au comble de l'euphorie. Je sens la jouissance monter dans mon ventre. Je l'avertis.

– Arrête, Jean-Claude... ! Je vais venir... !

Il a juste le temps de se retirer. Je lui crache plusieurs jets de foutre en plein visage, le reste retombe sur mon torse et un peu partout. Il continue à agiter sa main sur ma queue pour me faire juter tout ce que mes couilles peuvent contenir de semence, me procurant avec son doigt enfoncé dans mon cul, le plaisir le plus intense que j'ai jamais ressenti. Quand mon plaisir est enfin épuisé, Jean-Claude se relève et il m'embrasse à pleine bouche. Je suis épuisé.

– Alors mon beau Michel..., je t'ai menti... ? C'est mieux bien quand c'est fait par un autre, non... ?

– C'est génial... ! lui dis-je.

– Je n'ai jamais juté comme ça... !

Je reste comme ça, dans cette position inconfortable, le temps pour moi de reprendre peu à peu mes esprits, quand on entend le portail du jardin grincer et le bruit de pas dans les graviers de l'allée. C'est Pierre qui rentre. Jean-Claude se redresse d'un bond, prend mon maillot de bain pour essuyer le foutre qu'il a sur sa figure, puis il me le tend et dit :

– File dans ta chambre et va prendre une douche... !

Et il rajoute avec un grand sourire jusque derrière ses oreilles :

– C'est dommage, hein... ! On venait à peine de commencer... ! Si tu veux, on reprendra notre conversation un peu plus tard..., là où on l'a laissée... ! D'accord... ?

La moue de son visage et le clin d'œil qu'il me lance, ne me paraissent pas très naturels. Il a un petit air vicieux en me regardant. En m'éclipsant, je peux voir que son short est de nouveau garni d'une sacrée bosse au niveau de la braguette. Il m'a fait jouir comme un dingue, mais on dirait que lui-même n'a pas prit tout son plaisir.

*

Je prends une douche, je rince mon maillot et je m'habille correctement pour faire bonne figure devant Pierre. Apparemment, il ne se doute de rien. Jean-Claude lui a raconté qu'il avait renversé un verre de jus de fruit sur le canapé et qu'il l'avait nettoyé. Il faut attendre que ça sèche maintenant. Ce ne sera pas long.

Pierre s'enferme dans sa chambre. Jean-Claude et moi, nous nous asseyons sous la galerie, cette terrasse couverte qui ceinture une grande partie de la maison. Il me propose de confectionner un « ti-punch » pour l'apéritif du soir, comme aux Antilles où il passe régulièrement ses vacances depuis des années. Un véritable rituel dont la réalisation obéit à des principes stricts. Rhum, sucre de canne, verres spéciaux, citron vert, rien ne doit être laissé au hasard. Tous les ingrédients sont là. Mais, s'apercevant qu'il lui manque un couteau pour couper le citron vert, il repart dans la cuisine. Je le suis sans qu'il ne s'en rende compte et tandis qu'il me tourne le dos pour chercher dans un tiroir l'ustensile dont il a besoin, je me colle contre lui, ma main droite fouillant immédiatement son entrejambe bien fourni et l'autre lui caressant la poitrine comme si ma vie en dépendait. Je suis vraiment trop attiré par son corps délicieusement musclé et déjà moite de sueur.

La surprise lui coupe le souffle et l'électrise un instant, tandis que je sens son corps obéir à mon attente et venir se lover contre le sien. Je caresse sa queue massive à travers son short, déclenchant une érection immédiate et très développée. J'insiste. J'accentue mes caresses pour sentir son gros sexe gonfler entre mes doigts. Jean-Claude presse son cul contre ma bite tendue comme un bâton. Il m'arrache un véritable gémissement de plaisir.

– Tu as l'air d'aimer ça... ! dis-je en l'embrassant dans le cou.

– Tu bandes déjà comme un âne... ! T'en veux encore... ?

D'un geste rapide, il me retourne et avec une force incroyable, c'est lui qui prend le dessus de la situation. Il baisse mon short sur mes genoux, libérant ma pine gonflée à bloc et palpitante comme un roseau au vent. Mon gland est déjà tout trempé de bonne mouille. Ma respiration s'accélère. L'excitation me gagne encore plus, de me sentir ainsi soumis, exposé, les fesses offertes à toute éventualité. Maintenant c'est lui qui se plaque contre mon dos. Il me fait me plier en deux. Il se serre tout contre moi. Je le sens bien. Je ferme les yeux. Je fais passer une main par derrière, entre mes cuisses, pour attraper sa queue bandée. Moi qui ai si souvent rêvé de belles bites, avec lui, je suis servi. L'impressionnant instrument que je viens de saisir dans le short de son heureux propriétaire, s'avère être d'un diamètre aussi robuste et consistant, que la longueur en est vertigineuse. Je fais lentement coulisser la peau sur sa queue, pour en dégager son superbe gland turgescent. Jean-Claude gémit à son tour et il m'embrasse là où il peut. Il me mordille tendrement la nuque et l'épaule, prêt à imprimer la marque de ses dents dans ma chair.

Rouvrant les yeux, je me retourne vivement et après avoir eu juste le temps de croiser son regard pétillant et son sourire coquin qui l'accompagne, je l'embrasse à pleine bouche comme un fruit charnu dont on savoure l'explosion. Sa salive est légèrement salée, nos langues n'ont pas à se chercher longtemps pour se réunir dans une intimité très rapprochée. Tandis que nous explorons chacun cette part de l'autre ainsi offerte, il saisit ma tête entre ses mains et il presse mon visage contre le sien. Lorsque sa pression se relâche, j'abandonne sa bouche et avant qu'il n'ait pu réagir, je m'agenouille devant lui, tirant son short jusque sur ses pieds et passant sans transition de sa langue titillant la mienne, à sa grosse bite à engloutir. Vu la taille conséquente de son engin, il n'est pas question pour moi de l'avaler d'un seul coup. Mon expérience limitée des fellations m'incite encore à la prudence. Je commence par sucer son gland. Le goût de son nœud juteux est un peu amer et musqué, mais ce n'est vraiment pas déplaisant. Le contact de ma langue sur sa chair tendue par le désir est franchement excitant. Jean-Claude me dirige. D'une main il me saisit par les cheveux et de l'autre, il me tient par la nuque.

Après le gland, c'est maintenant son imposante colonne qui glisse entre mes lèvres. Ma langue suit les sinuosités de la grosse veine que je viens à peine de découvrir. Avec ma main libre, je caresse délicatement la peau fripée de son sac à couilles. Je fais rouler ses boules sous leur enveloppe, puis, sans aucun préambule, je pousse mon doigt jusqu'à l'orée toute chaude de son cul qui palpite déjà. La raie de ses fesses est toute humide d'excitation et au moment où mon index pointe sur le centre de sa rosette et s'apprête à le pénétrer, Jean-Claude entreprend de s'enfoncer plus profondément dans ma bouche. Il se plante littéralement dans ma gorge. Je hoquette sous le choc et je manque de m'étouffer quand son gros gland heurte ma glotte. Malgré que je l'aie gardé en main de toute la largeur de ma paume, la partie immergée de sa queue m'apparaît soudain énorme. Il rigole en laissant ma tête se reculer pour que je reprenne mon souffle.

– Tu sais..., je n'ai encore jamais rencontré un gamin comme toi, capable de me l'avaler d'un seul coup... !

– C'est parce que ta queue est trop belle et que tu m'excites de trop... ! Tu veux m'enculer... ? lui dis-je

– Ben mon salaud... ! Pour un timide..., t'es plutôt chaud hein... !

– Avec un mec comme toi..., je suis partant pour n'importe quoi... ! Tu sais..., je ne me suis jamais fais baiser par un homme... !

– On ne dirait pas... ! Tu suces plutôt bien... ! Alors comme ça, tu la veux déjà dans ton petit cul... ! Je ne sais pas si nous sommes prêts... !

– Oh s'il te plait, Jean-Claude... ! Putain... ! Baise-moi... ! Tout de suite... !

De me retrouver dans un tel état d'excitation m'inquiète presque. Comment puis-je abandonner aussi vite ma pudeur habituelle, pour me dévergonder ainsi avec le premier mec venu et me conduire comme une vraie femelle en chaleur, prête à tout pour se faire sauter par un mâle ? Mais quel mâle... ! Et quelle bite... ! Waooouuuwww... ! J'ai déjà mon petit trou tout lubrifié par l'envie, au point d'en mouiller mon caleçon. C'est comme si d'un seul coup un barrage se rompait, laissant jaillir un flux incontrôlable, capable de submerger et d'emporter en une seule vague monstrueuse, l'ensemble de mes maigres défenses.

Jean-Claude lui, n'est pas homme à se poser autant de questions. Manifestement mon cul l'intéresse et l'attire et ma proposition de se servir de moi semble lui convenir. Il s'apprête déjà à y répondre honorablement. Il m'invite de nouveau à lui tourner le dos et d'une simple pression sur mes épaules, il me fait m'incliner devant lui, jusqu'à ce que je puisse m'accouder sur le rebord de l'évier de la cuisine. Ainsi, les jambes écartées, les pieds solidement campés sur le carrelage, je ne peux pas mieux lui présenter mon popotin et mon croupion.

Après avoir passé ses doigts dans sa bouche à plusieurs reprises, Jean-Claude commence par enduire de salive mon bourgeon anal et tout son pourtour. Sentir ses doigts se balader ainsi autour de ma rondelle, la faire saillir en écartant mes fesses, me fais frémir de plaisir et me pousse à cambrer les reins pour lui montrer combien je suis prêt à m'offrir. C'est avec un doigt qu'il débute sa pénétration. Son majeur a à peine le temps de presser l'œillet de mon sphincter, qu'il en franchit le canal d'un seul coup et qu'il se retrouve entièrement enfoncé dans mon cul. J'inspire fortement en gémissant sous la douce brûlure que le franchissement de ma rondelle me fait éprouver. Jean-Claude grogne :

– Attends mon cochon... ! Ce n'est qu'un début... ! Fais-moi confiance... !

Je sens son doigt tourner dans mon fion et sa main repousser puissamment mes fesses pour me pénétrer encore plus profondément. Je me mords les lèvres pour retenir un cri, tant la sensation est voluptueusement inattendue. Ma queue est tellement tendue qu'elle cogne contre mon ventre. Elle me fait mal tellement je bande. Je sens une perle de liqueur s'en échapper et venir s'épancher sur le fin duvet de ma cuisse. J'halète sous les gestes divinement précis de mon partenaire et je n'aurais pas tardé à jouir s'il n'avait pas retiré son doigt comme une véritable brute.

C'est maintenant son gland qu'il dirige vers la petite entrée de ma trappe à plaisir, mais la taille de son engin ne peut être comparée avec celle de son doigt qui vient de me dilater. Dès la première tentative, Jean-Claude comprend qu'il n'arrivera pas à m'ouvrir suffisamment que pour pouvoir me pénétrer sans me faire mal. Se tournant à demi, il attrape une banane dans le panier qui est sur la table de la cuisine, il en détache la peau d'un coup de dent rageur et il rompt l'extrémité du fruit. Je n'avais pas encore deviné ses intentions, que déjà il presse la chair tendre et gluante du fruit dans mon petit trou. Il a tôt fait d'en élargir l'entrée et de garnir mon sphincter d'une couche épaisse de ce lubrifiant aussi écologique qu'improvisé. Lorsqu'il pointe à nouveau son énorme queue sur mon œillet, je sens immédiatement ma rondelle se déverrouiller sous la pression de sa tige, comme une fleur qui éclot sous la caresse du soleil. Mon cul se dilate entièrement pour absorber son membre hors mesure, au fur et à mesure qu'il avance en moi. Il finit par me rentrer complètement dedans, très profondément, jusqu'à la garde. Je sens les poils de son pubis se froisser au contact de mes fesses. Je n'en reviens pas de savoir engloutir aussi aisément une masse pareille. J'ai toujours pensé que cela faisait plus mal que ça. J'ai l'impression d'être à la fois entièrement ouvert, perforé et quasiment défoncé, cloué sur place, par ce membre immense. Et dans le même temps, je sens les muscles de mon cul l'enserrer comme un étau. Les chairs de mon cul le gainent avec précision. Il devient mien. Parfaitement adapté à mon intimité. Jean-Claude, solidement planté en moi, caresse affectueusement mon dos de sa large poitrine.

– T'as un p'tit cul taillé pour l'amour, toi... ? C'est pour m'exciter que tu m'as dit que c'était la première fois... ?

– Non, non... ! J't'assure... ! C'est vrai... !

– Ben alors..., ce s'rait un vrai péché de ne pas l'utiliser... ! Tu veux qu'on passe aux choses sérieuses... ?

Et joignant le geste à la parole, d'un solide coup de reins, il s'enfonce si profondément en moi que je me refuse à imaginer la partie de mes entrailles qu'il peut bien réussir à atteindre. Les mains solidement arrimées à mes hanches, Jean-Claude entreprend de me baiser comme jamais aucun homme ne l'avait encore fait, même dans mes rêves les plus torrides. A chaque poussée de son bassin vers moi, je sens son gros membre me remplir les boyaux. Il me pilonne à mort, tandis que chacun de ses traits me laisse plus ouvert que jamais et avide d'être comblé à nouveau. Il a trouvé un rythme qui le fait ahaner de plaisir, tandis que je râle à chaque fois que je sens sa bite s'enfoncer en moi jusqu'à la garde. Ses couilles s'écrasent comme des fruits mûrs sur mes fesses. Je perds toute notion de temps, d'espace et de limites. La chevauchée de mon amant est impétueuse. Je m'abandonne à un tel point, qu'il me faut un bon bout de temps avant de comprendre que les secousses et les cris rauques qui succèdent aux transports enflammés de mon partenaire, annoncent l'apogée de son plaisir. Jean-Claude jouit dans mon cul et l'idée qu'il se répand en moi, que je le fais juter d'excitation, me parcourt le corps comme une onde électrique et suffit à faire exploser mon orgasme sans que je le sente surgir. Il est si brutal, que je hurle en éjaculant, tout en sentant mon cul se contracter avec force pour enserrer la queue de mon mec. Je me contracte tellement, qu'il est obligé de cesser ses mouvements de va-et-vient. J'éjacule longuement sur le carrelage, tandis que je sens le membre encore bien bandé de Jean-Claude suivre les mouvements que mon orgasme lui inflige. Jean-Claude attend que je me redresse pour se retirer. En quittant mon cul, il fait retentir une claque sonore sur une de mes fesses.

– Waouw... ! T'es une belle salope... ! Tu m'as vidé les couilles... !

– C'est chouette de déflorer le p'tit cul d'un gosse... ? je lui demande d'un ton pervers.

– T'as pas honte... ?

– Non... !

Les fesses toujours à l'air, le short en accordéon sur mes pieds, j'attrape le mixer qui trône sur l'étagère et je mets dans le bol les restes de la banane dont Jean-Claude s'est servi pour me lubrifier le cul. Je pèle et coupe en dès les deux mangues qui sont à portée et je complète la mixture en y versant du rhum et le contenu d'une boîte de lait de coco. Deux, trois coups de mixer et je verse dans deux grands verres le mélange obtenu. Un truc que j'ai souvent vu faire à la maison. La vue de ce liquide blanchâtre, onctueux et crémeux fait éclater Jean-Claude de rire :

– On jurerait que c'est du foutre... !

– Cocktail tropical, production maison... ! A consommer sans modération... !

Nous nous installons à nouveau sous la tonnelle. L'obscurité commence à nous envahir. Les parents ne vont plus tarder maintenant. Heureusement d'ailleurs, car j'ai franchement la dalle. Entourés seulement par les bruits du jardin, nous restons silencieux, buvant lentement notre breuvage improvisé en attendant la suite des évènements. Seul l'éclat de nos regards accrochés l'un à l'autre, traduit l'intensité du moment que nous venons de partager.

– OooOOOooo-

Le lendemain après-midi, je surprends Jean-Claude au lit avec Pierre, le fils de la maison. Je suis resté silencieusement derrière la porte de la chambre laissée accidentellement entrouverte et j'ai observé la scène avec beaucoup d'intérêt. C'est ça qu'on appelle se rincer l'œil, non ?

Pierre le suce avec délectation. Sa queue est vraiment énorme, encore plus grosse qu'hier je trouve. Quand Jean-Claude commence à gémir, je sais qu'il ne va pas tarder à décharger sa semence, mais Pierre ne s'en soucie guère et il continue de le sucer avec adoration, ne lui laissant aucun répit. On sent qu'il veut lui donner le coup de grâce. Puis soudain, il se recule un peu et il lui montre sa langue. A cet instant précis, dans cette attitude de soumission totale, je trouve Pierre très beau. La jouissance de Jean-Claude arrive d'un seul coup. Plusieurs jets de foutre s'écrasent directement dans la bouche du jeune garçon qui se livre à lui. Je vois à l'expression de son regard, qu'il ne s'attendait pas à une telle quantité de jus. Jean-Claude lui met vraiment la dose au mec. Je n'ai jamais vu ça. On dirait qu'il est en train de pisser du foutre. Pierre avale au fur et à mesure, tant bien que mal, tout ce que son amant lui donne à boire. Il a faillit s'étouffer à plusieurs reprises à cause de la quantité. Au bout de quelques secondes, il reprend enfin son souffle.

– Eh ben dis donc... ! Tu as de la réserve... ! Je croyais que tu t'étais bien vidé hier... !

– Désolé, p'tit... ! Tu sais..., avec moi c'est toujours comme ça... ! Il faudra t'y faire... !

– Je ne pensais pas pouvoir tout avaler... ! Y en avait de trop... !

– Pourtant tu l'as bien fait... ! T'aime ça... ?

– Ouais... ! Moi ça m'excite... ! C'est tellement cochon... ! J'adore voir un mec juter... !

– Tant mieux... ! Je peux avoir ton cul maintenant... ?

– Quoi... ? T'en veux encore... ? On n'a pas le temps... ! Les vieux vont bientôt rentrer de la plage... !

– Allez quoi... ! Juste un peu... ! Je suis tellement chaud... !

– Bon OK... ! Mais dépêche-toi, alors... ! Michel peut nous surprendre... !

Et le voilà qui lui montre ses fesses. Jean-Claude commence par lui lécher le cul, puis il le prend par la bite et il le masturbe en même temps. Lui il est toujours aussi raide qu'un piquet. Il frotte sa queue tendue dans la raie des fesses du garçon, puis il le pénètre d'un seul coup de reins, jusqu'à la garde et sans le lubrifier. Pierre hurle de plaisir. Un coup, deux coups, trois coups assez lents, puis c'est parti pour un sacré tour de manège. Dix minutes plus tard, le jeune adolescent se retourne vite fait. Il écarte les jambes et les bras comme s'il était crucifié sur le lit, comme offert à un bourreau et il reçoit une formidable dose de sauce sur le ventre et sur sa poitrine. Comme il est déjà assez poilu pour son âge, ça s'accroche de partout. Il s'en est fallu de peu qu'il reçoive la première salve en plein dans la gueule, tellement le jet était puissant. Une dizaine de jets. Quelle forme, ce Jean-Claude.

– Tu m'en as mis partout... ! Il faut que j'aille me nettoyer, maintenant... !

– Désolé... ! Tu sais..., ça me gêne un peu pour Michel... ! Je ne voudrais pas qu'... !

– Chut... ! J'entends du bruit... ! Allez..., je file !

Pierre lui fit un petit signe de la main et il sort de la chambre d'amis. J'ai juste eu le temps d'aller me cacher sous les combles. Ca pue le foutre jusque dans les escaliers.

– OooOOOooo-

Après le petit-déjeuner, Pierre avise tout le mode qu'il quitte la maison de campagne pour aller rejoindre ses copains à Paris. Il a envie de s'amuser un peu et il veut en profiter un peu, d'avoir l'appartement des parents pour lui tout seul. Il pense que ça ira et qu'il se débrouillera bien. Il est content de nous avoir rencontrés et, en me fixant d'un regard profond, il assure qu'il nous accueillera encore, à une autre occasion, d'une façon ou d'une autre. A ce moment-là, Jean-Claude et Pierre échangent un petit sourire complice.

Rien d'extraordinaire n'arrive dans la journée. Le soir, profitant de l'absence des parents qui sont parti s'encanailler dans une fête de village dans les environs, Jean-Claude et moi nous nous retrouvons à nouveau seuls. Peut-être Jean-Claude va-t-il me parler de son aventure avec Pierre ? Dois-je lui avouer que je les ai regardés baiser ensemble ?

– Alors, ça t'a plu... ? je demande.

– Quoi... ? fait Jean-Claude tout étonné.

– Ben..., ces vacances tous ensemble... !

– Dommage que Pierre soit parti... !

– Tu avais envie de tenter l'expérience avec lui aussi... ?

– Oh tu sais..., lui c'est mon neveu... ! Je ne sais pas si j'aurais pu faire quelque chose avec lui... ! C'est plutôt un mec à filles... ! Il n'aime pas les pédés... !

– Tu l'as quand même bien aspergé hier... ! C'était impressionnant... !

– Oh oui... ! C'était dingue... ! J'étais terriblement excité... !

Dans le feu de la conversation, Jean-Claude ne réagit pas. Ca lui paraît tout à fait normal. Il ne réalise même pas qu'il vient de vendre la mèche. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir plus loin que le bout de son nez, et je continue de le harceler.

– Donc tu ne voudrais pas aller plus loin avec lui... ? Juste pour voir... ?

– Tu veux vraiment que je me le fasse on dirait... !

– Non, non, je te posais juste la question... !

Il ment bien le salaud. Je suis triste au fond de moi. La confiance n'est plus de rigueur entre nous. Je ne suis pas grand chose pour lui. Jusqu'où cela va-t-il aller ?

Au fil des jours, Jean-Claude est de plus en plus distant. Nous ne faisons plus l'amour. Il a eu ce qu'il voulait, je ne l'intéresse plus.

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