Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Les Aventures de Magdalena - Chapitre 7 - Fin
Auteur : Magdalena
Personnages : 1 homme, 2 femmes, 3 adolescentes
La plus jeune fille a 12 ans
Oral
Lesbianisme
Urine
Scatophilie

Texte envoyé le 09/09/2012
Texte publié le 09/09/2012

Creative Commons 2012 - Magdalena. Certains droits réservés.

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Résumé :
Magdalena retourne à l'orphelina pour signer les papiers pour l'adoption

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Les Aventures de Magdalena

par Magdalena

Chapitre 7 - Fin

Le lendemain matin, Sabrina et moi, nous partions dès 9 heures 30 du matin directions l'orphelinat. Il y avait peu de circulation, donc nous arrivions vers les 10 heures. Sabrina arrêta sa voiture sur le parking de la grande bâtisse, et je regardais se bâtiment que j'avais rejoint vers mes 9 ans, après que ma mère fît conduit en prison pour meurtre. Mais, je n'aimais pas en parler. Nous allions juste à la porte que Sabrina ouvrit. Nous longions le long couloir, et nous arrivions de la porte de la directrice.

– Entrez ! résonna une voix de femme, une fois que Sabrina avait toquez.

Sabrina ouvrit la porte et franchit le seuil en ma compagnie. Nous nous asseyons sur deux chaises face ou bureau ou la directrice lisait un dossier.

Soudain, elle releva la tête et me demanda :

– Alors Magda, c'était bien ?

– Génial, répondis-je joyeuse. Je me sens bien dans cette famille.

– OK, donc on peut signer les papiers, conclut-elle en souriant.

Aussitôt, la directrice sortit trois documents à remplir ensuite daté et signer.

– Magda, va dans ta chambre et fais tes valises, car dans deux heures tu pars ! affirma-t-elle.

Je sortis immédiatement du bureau, direction l'internat des filles.



Arrivé devant la porte de ma chambre, la main sur la poigner, je l'ouvris et j'entrai dans la pièce rectangulaire. J'aperçus une fille de 15 ans assit sur mon lit en train d'écouter de la musique. L'adolescente était de taille morale – 1 mètre 62 – une magnifique paire de seins, une taille svelte, des hanches volumineuses, et un cul super. Son jolie visage était encadré par une longue chevelure blonde qui descendait jusqu'à sa poitrine et des yeux d'un marron magnifique. Elle portait des bracelets au poignet, un Tee-Shirt sans manche bleu, une mini-jupe noir et elle était pieds nus. Une princesse, ma princesse, ma meilleur amie.

– Nathalie ! m'exclamais-je.

– Magda, tu es revenu ? me demanda-t-elle en se levant de son lit

– Oui ! répondis-je. Mais je repars dans deux heures.

Pendant près d'une demi-heure, assis sur son lit, nous discutions, je parlai de ma nouvelle famille, mais sans parler des scènes sexuelle que j'avais subit et déclenché.

Soudain, elle me demanda :

– Je peux te lécher la chatte ?

C'était la première fois que Nathalie me demandait une telle chose. Même si elle m'avait appris la masturbation, elle n'avait jamais fait allusion au cunnilingus.

– Bien sûr ! répondis-je car j'aimer me faire brouter le minou comme toute les filles même si elles ne l'avouaient pas.

Je me levais, souleva ma mini-jupe et je baissai mon string rouge. Ensuite je me rassis sur le lit les cuisses écartaient. À ce moment, Natalie se déplaça et s'agenouilla pour plonger son visage dans mon entrecuisse humide. Ma petite chatte commençait à frémir en sentant la langue chaude de ma copine.

Soudain, je vois rentrer dans la chambre une fillette de 12 ans. La gamine devait mesure 1 mètres 52, des tout petits seins ce qui était normale, mais un jolie petit cul. Elle était brune aux yeux marron. Elle était habillée d'un short en jean blanche et d'un débardeur orange.

– Emma ! remarquai-je en retirant mon sexe de la bouche de ma meilleure amie.

– Voici ma petite lécheuse. fit-elle en souriant

Tout à coup, la petite Emma releva la mini-jupe de Nathalie, baissa sa jolie culotte blanche et s'agenouilla pour diriger sa petite bouche vers l'entrecuisse de ma copine pour embrasser son admirable intimité rose et y introduit sa langue sentant que sa jolie fente de l'adolescente était trempée.

Nathalie saisit la tête de la gamine pour la coller à sa vulve écumante. Emma posa sa langue sur son clitoris, et elle tressaille comme sous l'effet d'une décharge électrique tout en mouillant. Voilà qu'elle se coucha sur le dos et passa entre ses jambes pour commencer à lui caresser les rondeurs de ses fesses.

Elle glissa son index dans la raie de Nathalie s'attardant quelques instants sur mon anus...

Un long frémissement la parcourt, lorsque la langue de d'Emma se fraya un passage jusqu'à sa rosette. Loin de se dérober à cette recherche, elle s'assit sur la bouche gourmande de la gamine.

Nathalie continua de passer sa langue haute en bas de ma jolie vulve de plus en plus vite, avant de s'attaquer à mon clitoris qui était gonflé. Elle le titilla avec passion et, je commençais à haleter. Je mouillé encore et encore, inonda la jolie langue de ma meilleur amie. C'était un vrai bonheur ce cunnilingus.

Plaquant ses mains sur mes hanches, Nathalie continua de me lécher la chatte comme une furie. Je lui posai les deux mains sur la nuque pour l'obliger à la lécher à fond. Nathalie devait aimer le goût de mon miel, car elle absorber avec délice. Je savais avec un tel traitement, j'allais partir et jouir. Ma meilleure amie accéléra la cadence en me dévorant littéralement la chatte plus violemment. Soudain, Nathalie et moi, nous jouissons en même temps !

Nos cris se confondirent tellement que je la saisis par la nuque et la colla à ma chatte qui mouillait comme une fontaine donnant de puissant coups de reins puis replie mes jambes autour de son cou, et, je me livrai entièrement à mon propre plaisir. Ensuite, Nathalie poussa alors un cri de volupté, en proie à une jouissance qu'elle n'avait que rarement connue, et, son hurlement part au plus profond d'elle-même, écrasant de tout son poids le visage de la gamine plaquant ainsi sa chatte contre la bouche de la gamine laissant sa liqueur salée se déverser dans sa gorge. Je relâchai ensuite mon étreinte, et Nathalie se redressa le visage inondé de mon jus d'amour.

Je poussai un soupir tandis que ma gamine se releva après cette dégagé l'entrecuisse ravi d'avoir procuré un tel résultat Nathalie et indirectement à moi.

Emma souhaitait subir un cunnilingus, donc, elle retira son short en jean et sa culotte, pour ensuite monter sur le lit. Elle se mettait à quatre pattes pour placer sa chatte au-dessus de mon visage tandis que Nathalie décida de sortir le bout de sa langue pour pratiquer une feuille de rose.

Ma langue passa entre ses grandes lèvres pour ensuite lui titiller le clitoris, et Emma murmure à voix basse :

– Oui, là... lèche-moi... c'est bon... lèche ! Je veux...

La jeune fille fût soudainement emportée dans un délire érotique, en sentant ma langue experte se balader avec frénésie de vagin au clitoris. Quant à Nathalie, elle lui dévoré l'anus tout en caressant ses jolie fesses.

Les mouvements qu'Emma faisaient avec sa croupe accélèrent les sensations qui bouleversent son corps jusqu'au moment où elle poussa une formidable exclamation de jouissance, et elle se frotta la vulve sur mon joli visage et son anus sur la bouche de Nathalie.

Emma barbouillait mon nez, mon menton et mes lèvres avec le parfum âcre de sa cyprine, et au même moment elle péta sur la langue de Nathalie en riant.

– Bon, il va falloir que je fasse ma valise ! avouais-je en me dirigea vers mon armoire.



Après avoir fait mes adieux à Nathalie, je me dirigeai vers le bureau de la directrice. En arrivant j'ouvris la porte et j'aperçus la directrice en train de discuter avec Sabrina.

– Bon, Magda ! disais-t-elle en me lançant un petite sourire. Sabrina m'a avoué les choses que tu faisais, fellation à Albert, cunnilingus à Jessica et Melissa...

À ce moment, j'aurais voulu être toute petite pour me cacher dans un trou de souris.

– Allez Magda, sous le bureau ! ordonna-t-elle. Je veux voir ça.

Je m'approchais, glissa sous le bureau et je me mis à peloter les jolies cuisses de Sabrina.

Quand je caressais sa chaire nu et tiède, elle commença à sa dandiner sur sa chaise. Alors, elle veut que je lui fasse plaisir, pour cela elle déboutonne son pantalon d'été et la baissa en même temps son string et on pouvait apercevoir le triangle de poils noirs. Sabrina s'assit tout au bord de la chaise. Rien que l'odeur de la jolie fente rose me faisait mouillé.

Je saisis le pied de Sabrina et plaça sa chaussure sous ma mini-jupe entre mes cuisses en la frottant contre mon string rouge. Je continuais en glissant ma main entre les cuisses de Sabrina pour lui peloter sa chatte qui sentait bon la cyprine. J'avais d'abord léché l'extrémité rose de son clitoris en érection, puis je l'avais branlé tout doucement en mes lèvres.

J'adorais masturber cette femme par son clitoris et de la faire mouiller comme une folle.

Ensuite, j'avais utilisé mon doigt pour le mettre dans son vagin et je décidais de mettre le deuxième doigt dans son anus. Sabrina réagit au traitement ce qui me faisait plaisir.

Je décidais de retirer mon string pour ensuite continue à me frotter la moule contre son soulier. Sabrina commença à pousser de petits cris de chatte en chaleur.

Pendant ce temps, j'écartais mes cuisses pour m'introduire un doigt dans mon vagin pendant que je léchai l'entre-jambe de ma nouvelle tutrice. Je mouillais deux de mes doigts avec la cyprine de Sabrina, et je les enfonçais dans ma fente écumante.

Au bout d'un moment, je léchais plus fougueusement sa chatte et Sabrina commença à se trémousser.

Soudain ma langue exploratrice décida de prendre la direction de son vagin en tâtant dans les coins les plus humides. La coquine aimait ça, et, j'enfonçai de plus en plus mes doigts dans ma fente qui était déjà inondé de sécrétions vaginale épaisse et gluante.

Comme ceci mettais mon vagin en feu j'y plongeais un troisième doigt tous en continuent mes caresses buccale.

Après un court instant, je ressortis mes doigts gluants de mouille de mon vagin et je tendais mes doigts aux lèvres de la directrice qui lèche ma mouille avec frénésie pendant que je continuais à lécher la vulve. L'odeur et le goût d'une femme, me branche plus que tout !

Après que la directrice c'était régalé de mes sécrétions vaginale, je continue de léché Sabrina, de la mordre et de l'embrasé du clitoris jusqu'au petit trou encore fripé.

Je compris ce que Sabrina souhaitait quand elle glissa ses mains sur ma tête, m'écrasa la bouche entre ses cuisses et releva le bassin. Ma langue commença à lécher les replies moite encore y n'exploré. Ma langue lécha avec rage l'anus qui commence à se dilater inondé de tant de salive.

Une fois que j'avais introduit ma langue en Sabrina, je lui crachais quelques paquets de salive sur son anus et je le léchais à nouveau pour dilater un peu plus son intestin. Je remontais le tuyau souple de ma tutrice en respirant les odeurs fortes et intimes.

A ce moment ma chatte avait pris feu tellement que je l'astiquais avec mes doigts. J'enfonçais mon poing en plein dans mon vagin béant. J'avais l'impression qu'une bite de monstre me pénètre. Jamais aucune fille ne m'avait fait cet effet-là, et, j'adorais.

Le vagin de Sabrina s'élargit en mouillant, et je commençai à lui bouffé le cul avec ardeur.

Cette délicieuse femme se tortillait comme un ver sur sa chaise en frottant sa chatte gluante sur mon nez et mes joues. Alors comme je voulais boire à sa source, je cessai de la sodomisé avec ma langue, et je lui introduis dans le vagin.

J'avais poussé un cri quand mes doigts avaient glissé jusqu'à ma troisième phalange de mon boyau. J'avais continué à me caressé mon minou tout en lui léchant sa chatte odorante.

Alors, à ce moment les jambes de Sabrina se contractèrent et lâcha un petit jet d'urine dans ma bouche, ensuite je lui croquai le clitoris, et, je sentis enfin une liqueur acide couler sur ma langue en même temps qu'un crie de jouissance.

A ce moment j'inondai de mouille abondamment le soulier de Sabrina.

Je sortis de dessous de le bureau et s'assoir à côté de ma tutrice avec mon visage couverte de cyprine.

La directrice, sûrement très excité, passa sous le bureau pour se jeter sur le soulier de Sabrina inondé de ma mouille, et elle lécha la chaussure avec passion.

Quelque seconde après, elle se tourna vers moi, m'écarta les cuisses, écarta mes grandes lèvres avec deux doigts et, sa tête plongea dans mon entrecuisses, pour embrasse mon clitoris.

– Bon, je vais te lécher ! s'exclama la directrice.

Elle posa sa bouche sur mon minou, et commença à me lécher la fente avec énergie. Sa langue montai et descendait du clitoris au vagin et ma chatte commençai à mouiller énormément. Sentir la chaleur de sa bouche sur ma vulve m'était agréable.

– Laisse-moi te baiser la chatte ! disait-elle excité.

Elle plaqua ses mains sur mes hanches et enfonça sa langue au maximum dans ma fente écrasent ses lèvres à mon minou qui coulai à flot. Je posai mes deux mains sur sa tête et je commençais à onduler des hanches. Je savais que dans peu de temps, j'allais partir et jouir.

J'ondulai les hanches de plus en plus vite, et à l'aide de mes mains je lui plaquai la bouche contre ma chatte qui s'ouvrait.

Je n'en pouvais plus, je me mis jouir, secouais de spasme, en laissant échapper des petit cris.

La directrice c'était redressé, le visage recouvert de ma limonade, et à roulait une pelle à ma chatte.

Enfin, nous quittons le bureau pour retourner à la maison.



Sabrina arrêta de nouveau son véhicule, près du bar à la sortie de Biarritz.

– Tu veux boire un soda ? me demanda-t-elle en souriant.

– Oui, je veux bien, répondis-je en lui rendant son sourire.

Nous descendions de la voiture et nous entrions dans le bar. Ensuite toutes les deux, nous nous asseyons à la même une table près de la fenêtre ouverte. Le même serveur d'une vingtaine d'année s'approcha de nous.

– Bonjour madame Gomez ! dit-il avec toujours autant de familiarité. Alors pour Sabrina et Magdalena ? demanda le jeune serveur en sourire.

– Pour moi, ce sera un thé glacé et pour Magda...

– Un Orangina !

Au bout d'un certain temps, le garçon revenait avec les boissons, et Sabrina lui sourit et lui fit un signe des yeux. Le serveur sourit et alla au fond de la pièce au se trouvai les WC Spéciale.

Sans toucher à son thé Sabrina se leva pour se dirigea vers le fond de la salle.

Je bus rapidement mon soda et je décidai de suive Sandrine. Arrivé de nouveau devant les trois portes avec une pancarte : la première à droite, il était écrit « WC boys », le deuxième à gauche, il était écrit WC Girls, et le troisième au milieu, il écrit « WC Spéciale ». J'entrai sans attendre, et j'aperçus une personne, à genoux l'œil collais sur la petite ouverture de forme ronde qui donnait sur l'intérieur d'une cabine. Je m'approchai de cette personne qui se retourna immédiatement. Je le reconnu, c'était le noir qui m'avait joui sur le front la première fois que j'étais venu ici. Il me regardait avec un petit sourire malicieux le pénis en main et à demi dressé.

Je me jetais à ses pieds, et je saisis ferment la bite au jolie diamètre,

– Je pourrais connaître ton prénom, s'il te plaît ? lui demandais poliment.

– Oui, c'est Massou ! répondit-il en souriant.

Je décalottai le prépuce qui recouvrai le gland, et je commençai à lui masturbé rapidement la bite. Massou trouva cela divin et m'encouragez à continu en grognant.

Mais, je savais qu'il en fallait plus qu'une simple masturbation pour le combler. Alors, je commençai à lui donné des coups de langue sur le gland pour le faire gonfler. J'aperçus sa tige se dresser et elle commença à devenir dure comme l'acier, je savais qu'à tout moment il pouvait partir et je savais que son sperme chaud était en ébullition. Alors, il exigea que je le suce plus rapidement. Massou voulait jouir vite, et il adorait m'éjaculer dans la bouche et de me voir boire son jus des couilles.

Je continuais à sucer cette tige tandis que ma langue lui caressait le gland. Massou avait le visage marqué par le plaisir tandis que son pénis avait atteint la taille maximum.

Soudain, j'ouvris un peu les lèvres afin de retenir le gland prisonnier. Ensuite j'aspirai le pénis avec ma bouche qui s'écarta au maximum sous l'épaisseur de son membre et le gland prit la direction de ma gorge. Je suçai la bite comme une sucette à la fraise.

– Ca va partir ma jolie ! murmure-t-il dans un soupir.

Je suçai de plus en plus vide cette bite dont la tige me remplissait toute la bouche et son gland me caressait la gorge ou il était fichée.

Il décida de faire des va-et-vient en faisant coulisser son pénis dans ma bouche. Massou empoigna mes cheveux d'un geste violent et il me pressa la tête contre lui, la bite dans la bouche pour empêcher de fuite au moment où il allait me remplir. Il sentit que je n'avais aucune envie de m'échapper et que j'espérai plus que tout boire sa semence.

– Tu vas aimer, râla Massou, et j'espère sincèrement que tu vas tout avales.

Le pénis eut soudain des soubresauts violents, et je ne laissai aucune chance à la bite d'échapper à l'emprise de ma bouche. Je m'amusai en même temps à lui caresser les testicules. L'envie de boire le jus de ce mec était forte.

– Sa part ! soupira Massou.

Et des puissante giclée m'éclaboussaient le palais et la gorge, suivie trois ou quatre autres brèves mais abondantes. J'aimai qu'il déverse sa jouissance. À chaque contraction, la bite m'envoyait des jets puissants de sperme qui remplit ma bouche. Massou se retiré et sa queue et luisante de ma salive, pendant que je mâchouillai ce foutre avant de l'avaler. La semence était chaud, salé, un peu amer et le goût m'excitait vraiment.

– J'ai envie de pisser ! avoua-t-il en se dirigent vers un n'urinoir.

– Pourrais-tu m'uriner dans la bouche ? demandais-je excité.

– Pas problème, disait-il en souriant.

Il saisit sa bite comme une lance à incendie, et plaça son gland à quelques centimètres de ma bouche ouvert. Un gros jet jaunâtre sortit de son méat et fusa directement dans ma bouche. Le goût de sa pisse chaude était amer, salée, âcre et n'avait pas meilleur goût que celui de Julia. J'essayais de tous avaler, mais, il y en avait trop, et j'étais le point de vomir. Je revoulais cette envie, et je bus une grande partie.

Après un certain temps voire un temps certain, le jet se tarie et Massou versa les dernière goute sur ma langue. Immédiatement après, je me levai pour aller dans un cabinet.

– Toi aussi tu as envie de faire pipi ? me demanda-t-il en rangeant son pénis dans son jean.

– Oui, répondis-je avant de reprendre, et plus que ça !

Il comprit immédiatement que j'avais aussi envie de faire caca. Dans dire le moindre mot, il entra dans une cabine avec moi et bascula la tête dans les toilette.

– Pisse-moi dans la bouche, chie-moi dans la bouche ? me supplia-t-il.

– OK ! répondis-je.

Je m'assis sur la lunette juste au-dessus du visage de Massou qui était ravie. Il plongea son nez dans ma chatte et respira profondément mes odeurs marines.

– Ça vient ! l'alertai-je.

Massou colla sa bouche grande ouverte sur mon petit abricot, et commença à boire à grande gorgé ma pisse. Incroyable, il était capable de boire très rapidement le torrent d'urine qui envahissait sa bouche sans perdre une seule goutte.

– Ah, ça fait un bien fou... allez boit...

Heureuse, je me soulageai longuement sans me retenir. Cet offrant vint bientôt à se tarir. Alors Massou avec sa langue pointue titilla délicatement le petit trou de l'urètre, espérant ainsi recevoir encore un petit peu de mon urine. Excité, je lâchai par intermittence de long jet de pisse accompagnais de soupir d'aise.

Soudain, je poussai, et je lâchai pet sonore ce qui me fit sourire. Mon anus s'élargit et une masse brune apparut au centre, puis mon étron se faufila à l'extérieur à toute vitesse pour finir son chemin dans la grande bouche ouverte de Massou. Un second étron plus petit rejoint le premier. C'était la première fois que je faisais caca dans la bouche de quelqu'un.

Après un bref instant, je relavais, saisis du papier toilette et me torcha le cul en regardant Massou avec mes deux boudin de matière fécale dans la bouche.

– Tu ne devrais pas avaler, ça pourrait te rendre malade, affirmais-je, tu peux recracher.

Soudain, il commença à mâcher lentement ma merde pour l'avaler ensuite.

« Cet idiot risquait de s'empoissonner et de tomber gravement malade. Tant pis pour lui » pensais-je et je quittais les lieux avec hâte, tandis que Massou était pris de puissante nausée que essayai de refoulait avec beaucoup de mal.



Quelques minutes plus tard, Sabrina revenait à la table ou je l'attendais.

– Tu sais, j'aperçus une personne malade dans les toilettes ! affirma-t-elle. Et je sais que tu étais avec lui, je t'ai entendu. Tu lui chié dans ma bouche.

– Je lui ai dit de recracher ! avouais-je

– Je sais, répondit-elle. Mais les hommes, ou plutôt certain, ce croie immortelle et sa les rend idiot.

Après un bref instant, Sabrina et moi-même, nous rentions dans la voiture. Enfin après tant d'année attendre, j'ai une nouvelle famille.

cher lecteurs et lectrices, ne vous inquiété pas mes aventures celle de Magdalena (moi-même) continue, et vous pourrait les lire dans un future proche