Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Ma petite Sophie - Chapitre 5
Auteur : Lucien
Email : 25xveyz[_at_]free.fr
Personnages : 1 homme, 1 adolescente
La plus jeune fille a 13 ans
Première fois
Inceste
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale

Texte envoyé le 18/09/2012
Texte publié le 18/09/2012

Creative Commons 2012 - Lucien. Certains droits réservés.

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Ma petite Sophie

par Lucien

Chapitre 5

Mon sexe est toujours enfoncé dans le vagin saturé de foutre de ma petite cochonne de 13 ans, qui maintient ses cuisses écartées pour bien restée empaler et nous reprenons notre souffle.

S'il n'est plus aussi tendu que tout à l'heure, il reste dressé, stimulé par les contractions vaginales que continue à produire Sophie, continuant à se faire du bien.

Tu m'as fait jouir comme jamais ça ne m'était arrivé lui-dis-je, je n'aurais jamais imaginé piner une chatte à la fois aussi jeune et aussi profonde et accueillante, surtout la tienne.

Mon petit papa, quand je sens ta pine rentrer dans mon vagin, j'ai des décharges électriques dans le ventre, je ne me contrôle plus.

J'adore ça, j'adore te regarder pousser et enfoncer, ton gland tout m'écarter sur son passage, sentir tes veines frotter sur les lèvres tendues et surtout j'adore te sentir juter dans mon ventre et m'en foutre partout.

Après ca glisse bien, ta queue coulisse et j'ai des coulures plein entre les cuisses.

J'aimerais bien pouvoir regarder entre mes cuisses pour voir ta pine glisser entre mes lèvres et ton jus couler.

Vraiment ? bouge pas tu vas voir.

La prenant dans mes bras pour la soulever sans sortir de son vagin et bien garder le jus a l'intérieur, j la retourne et la dépose au bord du canapé.

Relève bien tes jambes en arrière et garde les comme ça pour tout reste dedans.

Puis je me retire dans un bruit délicieux de glissement, lui replace le gousset maculé de sa petite culotte au cas où.

Je me dirige vers la télé et sors le caméscope, que je branche rapidement sur l'appareil, que je laisse sur pause pour ne surtout pas enregistrer et prendre de risques.

Je le positionne en biais, face à l'entrecuisse de Sophie, et zoome pour avoir un gros plan sur son sexe luisant et suintant.

Ah c'est beau, on voit bien de près.

Puis elle entrebâille sa culotte pour découvrir ses lèvres charnues, souillées de mon sperme et reliées par des filaments de bave épaisse et blanchâtre au tissu détrempé.

Oh y'en a de partout, c'est crade, mes poils sont tous collés, par la jute.

J'adore voir mes petites lèvres roses sortir de ma vulve.

Ses doigts glissent sur son sexe gonflé de plaisir et caressent ce fruit gorgé de sauce, jouent avec ses lèvres, sa vulve, les écartent les massent et s'enfoncent par deux ou par trois, lui ouvrant son orifice en grand et faisant suinter mon foutre en même temps.

Puis je m'approche, et lui dis :

Tu as envie de voir ma pine s'enfoncer dedans ?

Oh oui, papa je vais enfin pouvoir sentir ta queue gluante m'écarteler l'entrecuisse, entendre le bruit de glissement et te voir me ramoner la chatte

Va y enfonce toi entre mes cuisses écartées et pousse ta pine bien au fond de mon ventre. Fais-moi du bien, viens encore me remplir de jute, j'ai envie de voir gicler ton sperme tout autour de mes lèvres.

Puis je pose mon gland luisant et tendu sur cet anneau de chair délicat et souillé et lentement, très lentement, j'entrebâille ses grosses lèvres qui s'écartent et s'ouvrent en rond pour laisser ma flèche de chair ouvrir sa paire de lèvres intimes fines comme des escalopes, élargir son orifice dégoulinant de sperme, et disparaître dans son ventre, suivi par une hampe veinelée qui lui emplit littéralement l'abdomen, faisant vibrer ses lèvres hyper tendues à chaque veine saillante.

Ma petite fille de 13 ans, à l'air si innocente et sérieuse, se fait outrageusement pilonner et défoncer par la pine monstrueuses de son père, sa culotte de pucelle gorgée de foutre entrebâillée, ses pieds se crispant dans ses chaussettes sales et râle de plaisir en regardant à l'écran ma queue aller et venir entre ses reins, rentrer et ressortir pleine de foutre, ses lèvres lécher mon sexe que je le retire et retenir la sauce quand je l'enfonce.

Elle voit à l'écran ce qu'elle entre ses cuisses, et prend son pieds, balançant des cochonneries.

Ahnnnnn c'est bon, enfonce moi bien ta grosse pine dans la chatte, bien au fond, écrase moi les lèvres en tapant au fond, oui vas y pine moi, pine moi bien fort, oh papa enfonce, oui c'est beau, c'est bon, vas y fais la glisser dans ton foutre, y'en a de partout, je la sens bien dans ma chatte, enfonnnnnnce ahhhhhh plus fort, ....

Décidément cette petite cochonne est très vicieuse, c'est un vrai bonheur, elle est vraiment très sensuelle.

Je sens à chaque coup de boutoir mon foutre ressortir, expulsé par ma hampe, et lui couler dans la raie.

Puis subitement, je n'y tiens plus, il ma faut son deuxième trou.

Sans prévenir, je lui relève un peu plus les jambes, les tiens bien écartées, sors mon membre et en une fraction de seconde pose mon gland sur son oeillet plissé et d'une poussé brutale, j'encule ce jeune corps sous les cris stridents de ma fille, prise par surprise.

Ma pine hyper lubrifiée s'enfonce facilement, écartant sur son passage les parois de son canal qui m'enserre et je reprend mes coups de reins pour la tarauder à ma dimension.

A l'écran on voit l'anneau de chair tendu autour de ma pine suivre les mouvements de ma pine, et se gaver du jus qui coule du vagin encore béant.

Tu veux ma jute dans ta chatte ou dans ton cul ?

Ca fait mal, reviens dans ma chatte et fais moi jouir.

Je sors et retourne dans son intimité en lui labourant le ventre puissamment et violemment, lui arrachant des hurlements de jouissance, avant de sentir monter mon jus.

Alors que celui-ci arrive, je ressors pour lui arroser tout le bas ventre, l'intérieur des cuisses et je rentre et ressors plusieurs fois en continuant de gicler.

Il y en a de partout c'est géant, c'est monstrueusement excitant.

Je me retire et me recule, je me trouve devant une scène irréelle :

J'ai là devant moi ma petite fille tout juste pubère de 13ans, un corps magnifique et angélique, déflorée de trois jours alors que je me masturbais avant dans ses chaussettes et ses baskets en reniflant le fond de ses culottes, posée au bord du canapé, les cuisses grandes ouvertes ouvrant sur un sexe explosé, le trou béant se resserrant lentement autour d'un filet de jute qui coule par paquets pour s'écouler dans sa raie et passe sur son anus tout juste resserré après avoir été défoncé par ma pine bien raide, pour finir sur le canapé. Ses lèvres tuméfiées sont badigeonnées d'une couche épaisse de sperme, ses poils noyés dans la masse, ses lèvres intimes suintent, son bouton noyé, de longues coulures blanchâtres coulent le long de ses cuisses écartées, son pubis son ventre et ses seins sont couverts de jets de foutre.

La petite cochonne se régale du spectacle de son entrecuisse souillé, se glisse la main entre les cuisses et se masse la vulve, glissant au passage ses doigts dans son vagin, provoquant le reflux de paquets de foutre épais, qu'elle étale sur sa petite toison déjà bien badigeonnée de glaires blanchâtres.

Ses yeux passent des miens à l'écran, sur lequel elle voit ses doigts luisants triturer ses chairs intimes déplaçant des masses de crème agglomérée, pour bien les étaler entre ses cuisses.

Ses coups d'œil pour voir si j'apprécie le spectacle en disent long, et me laissent à penser qu'elle va aimer le sexe et ne manquera aucune occasion d'écarter ses cuisses pour avoir le plaisir de sentir de gros béliers la défoncer et coulisser dans son vagin sensuel.

Elle continue de ses masser les lèvres puis par moment se mets de petits paquets de jus épais dans la bouche pour s'en délecter.

Ma pine reprendre de la vigueur, et je décide de ma faire un petit plaisir supplémentaire pour assouvir un autre de mes fantasmes.

Je lui retire une de ses petites chaussettes blanche et sale, très fine, qui sent fort d'avoir macéré dans ses baskets humides et souillées de mes éjaculations furtives antérieures, et je me la déroule comme un préservatif sur ma pine encore gluante, sous les yeux intrigués de ma petite cochonne qui continue de jouer avec son sexe tuméfié.

La chaussette tendue autour de ma pine me va comme un gant et devient translucide au contact du foutre qui tapissait ma queue.

Puis je m'approche et entreprend de récupérer tout le foutre qui a coulé sur le canapé et entre ses cuisses pour bien enduire ma capote en tissus et la saturer le rendant glissante.

Puis je me repositionne entre ses cuisses et j'enfonce de nouveau ma pine emballée dans ce trou béant et glaireux, la matraquant de mes coups de boutoirs brutaux et profonds, pour son plus grand plaisir, lui arrachant des cris de jouissance.

Le frottement avec le tissus est plus sensible, et ma petite chérie explose littéralement en très peu de temps, libérant une quantité importante de cyprine.

Quand à moi, je ne mets pas longtemps à jouir, ressortant ma queue, pour offrir le spectacle de mon foutre qui se déverse au bout de la chaussette par gros jets et filtre au travers du tissu maintenant translucide.

Je finis de me vider, retire la chaussette et la lui renfile sur le pied avec tout son contenu, avant de lui mettre ses baskets pour conserver mon précieux trésor.

Essoufflés, nous nous allongeons ensemble pour un grand câlin et nous prenons un peu de temps, avant de nous décider à nettoyer le canapé, ranger nos petites affaires sexuelles, et aller nous rincer directement dans la piscine.

J'adore ces vacances, qui malheureusement se terminent demain.

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