Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Ma petite Sophie - Chapitre 1
Auteur : Lucien
Email : 25xveyz[_at_]free.fr
Personnages : 1 homme, 1 adolescente
La plus jeune fille a 13 ans
Première fois
Pénétration vaginale
Texte envoyé le 11/08/2012
Texte publié le 11/08/2012
Creative Commons 2012 - Lucien. Certains droits réservés.
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Résumé :
Après des années de masturbation dans les chaussettes sales ou les culottes de ma petite chérie, l'occasion s'est enfin présentée pour moi de lui entrouvrir sa petite chatte pour y enfoncer mon pieu, la piner comme un porc et enfin lui inonder son vagin accueillant.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Ma petite Sophie a toujours été attirante. elle est belle comme tout et a toujours pris des poses sans s'en rendre compte qui favorisent les pensées les plus délicieuses.
Par exemple, très souple elle a toujours les cuisses ouvertes quand elle s'assied et pose souvent les pieds sur le rebord du canapé, laissant apparaitre sa culotte sous son T-shirt long ou sous son short en coton.
Autre point elle a de jolis pieds cambrés très mobile, elle les bouge tout le temps et ca m'a toujours excité.
Depuis l'age de 8 ans je regarde sa poitrine qui pousse et qui aujourd'hui est la poitrine d'une fille de 17 ans malgré ses 13 ans.
Elle est plus grande que sa soeur ainée, avec un corps pulpeux que l'on a toujours envie de toucher.
Elle porte toujours des baskets un peu usées dans lesquelles elle transpire bien, surtout les jours d'école où elle macère toute la journée dedans.
Quand elle rentre le soir, elle garde toujours ses chaussettes sales et odorantes, jusqu'à ce qu'elle aille se doucher.
Bordélique elle laisse toujours sans la salle de bain du haut sa culotte, ses chaussettes et le reste.
Dès qu'elle sort de là, je monte et je m'enfile une chaussette encore humide en me délectant du fond de sa culotte dans laquelle elle laisse de grandes coulées de glaires, avec une petite odeur très douce. Et cela dure depuis 5 ans, et plus ça va plus les traces sont gluantes.
De plus, le culottes commencent à devenir sexy, et j'ai pris l'habitude d'en préparer d'avance en balançant des coulées de foutre sur le gousset de ses culottes. Je suis un gros juteur, une dose suffit pour bien répartir ma semence et m'assurer que ses lèvres viendront humecter et tremper dans le mélange toute la journée.
Si j'aime aussi m'enfiler dans ses chaussettes sales que ma pine remplit complètement pour y juter, je lui prépare aussi des paires propres pendant plusieurs jours en m'assurant de ne pas laisser d'auréoles et en étalant bien la crème pour que ses pieds macèrent bien dedans.
Quand elle sont à la limite, je les repositionne dans son armoire, et j'attends qu'elle les porte.
Je balance aussi pas mal de giclées dans les baskets pour compléter le tout.
Voila depuis 5 ans le petit manège plusieurs fois par jour, en m'imaginant enfiché dans son ventre, entre ses cuisses en train de la piner.
Sophie est aussi très sensuelle, elle adore qu'on la caresse et qu'on lui gratte le dos, ce qui n'arrange rien, surtout lorsqu'elle en en T-shirt de nuit, sans son soutien-gorge, ça rends l'exercice très périlleux.
Et puis le rêve est de venu réalité en juillet.
Nous étions en vacances dans notre maison de campagne avec la piscine, ma femme et Ma fille ainée étaient parties pour l'après midi, nous étions restés Sophie et moi seuls.
Nous étions dans la piscine et Sophie comme toujours faisait des poiriers, mais elle écarte toujours les jambes à l'équerre et sous mes yeux, je voyais sa généreuse vulve sous son maillot qui s'offrait à moi à quelques centimètres de là. Je rêvais que le maillot se mette un peu en travers et laisse apparaitre la vulve de ma fille, je savais qu'elle avait des poils, j'en trouvais tout le temps dans sa culotte.
Puis le miracle se produisit et au gré d'un nouveau poirier l'entrecuisse de Sophie s'est offert à moi, multipliant par trois la taille de ma queue déjà énorme.
Je n'avais qu'une envie, il suffisait de pose le doigt et de l'enfoncer dans cet entrecuisse généreux et poilu, ce que je ne fis pas, dans la rapidité de l'action et peut-être un reste de lucidité.
Mais j'étais au taquet, ma queue sortait du maillot je ne pouvais plus masquer, d'autant que Sophie porte des lunettes de plongée.
Puis l'incroyable se produisit.
Je sentis une main saisir ma pine et je frémis, lorsque Sophie refis surface une ou deux seconde plus tard et me regarder droit dans les yeux.
Là elle me fait : t'as une queue énorme, c'est moi qui te fais cet effet là ?
Puis tous les verrous ont sauté, plus de retenue, et je lui ai répondu :
Oui, tu peux pas savoir ce que ça m'excite de te regarder tous les jours, avec ce corps et l'envie de t'enfoncer la pine qui me taraude.
Puis elle me répond : mais son ne peut pas, tu es mon père et c'est interdit.
Je lui répond d'oublier que je suis son père et lui demande si ça l'excite de voir un queue pareille.
Elle me dit que oui, mais que je suis son père.
Je lui pose ma main sur un sein et commence à le pétrir, puis lui dit que sensuelle comme elle est je suis certain qu'elle se fait des caresses. Elle feint de nier mais très vite avoue qu'elle a des pulsions.
Puis je luis fais sauter son haut de maillot de bain et lui caresse les seins en la regardant droit dans les yeux, ma queue à la limite d'exploser.
Sa main se repose sur ma queue qu'elle essaie de branler maladroitement et elle commence à présenter des signes évidents d'excitation.
Elle me fait : c'est bon, continue.
Mais il faut que j'éjacule, ce n'es plus tenable et je ne veux pas louper le coche.
Rapidement je descend ma main dans son maillot, et fais glisser mon doit entre ses lèvres pulpeuses, pour y découvrir deux belles petites lèvres et un bouton tout dur que je commence à titiller.
Là son rythme s'accélère, sa main se crispe sur ma queue et elle me dit, putain que c'est bon quand c'est toi qui me le fais.
Je n'en peux plus, il faut que j'assouvisse mon phantasme, il faut que j'enfonce ma pine dans son fourreau.
Je fais glisser un doigt dans son vagin, pour y découvrir un marécage de liquide gluant et visqueux, ça glisse à mort.
Bizarrement pas de résistance. Je rentre un deuxième doigt, pareil.
Là je lui dit, mais ça rentre facilement !
Elle me dit que c'est normal, elle se masturbe depuis deux ans avec des objets, notamment sa brosse à cheveux.
Je luis dit : je vais t'enfoncer ma pine maintenant, ma petite chérie, je vais te remplir.
Papa, fais attention, ta queue est bien plus grosse que ma brosse.
Je la plaque contre la paroi de la piscine et lui dit de relever les jambes en écartant et de ma laisse faire.
Ce qu'elle fait sans hésiter.
Bandé à mort, je la saisis en dessous des genoux et lui remonte les deux cuisses pour pouvoir bien la pénétrer dans l'axe.
Maintenant elle a les mains libérées, et je lui dis :
Prends ma queue et guide la vers ta petite chatte, ce qu'elle fait.
Puis je commence à pousser tout doucement mon gland force sur son anneau poilu.
Déjà je le sens se tendre, et les premiers halètement commencent.
Papa ça ne rentrera pas c'est trop gros.
Je luis dis, si tu vas voir.
Puis je mets un grand coup de reins, et tout en forçant, l'anneau se dilate et s'enroule autour de mon gland l'emprisonnant ainsi.
Haaaannnnn, papa haaan, doucement, tu es rentré, je sens ta pine dans ma chatte, va doucement.
Non ma chérie ce n'est pas fini, je n'ai rentré que mon gland.
Puis je commence doucement à aller et venir et rapidement ma queue s'enfonce dans son fourreau mouillé.
Je suis surpris que tout rentre et l'empale littéralement.
Mon rêve se réalise, je pine ma fille.
Enfin, je pine pas bien longtemps, puisque je suis secoué d'un très violent spasme et je décharge littéralement comme un porc de lourdes et longues giclées de foutre dans le fond de son vagin, l'inondant comme jamais je ne l'avais espéré.
Je reste dedans, et la regarde, elle est tendue mais visiblement prends du plaisir.
Elle n'a pas encore percuté que je l'avais remplie de ma semence, et j'en profite.
Je ne débande pas, je reste dedans, dans son vagin ultra lubrifié, plein de foutre, et qui a encore faim.
J'ai piné ma petite chérie, j'ai réalisé le fantasme le plus long de ma vie, c'est un délice absolu, qu'en sera t'il au réveil, après que l'excitation soit retombée ?
A suivre ....