Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Les petits Rats - Texte complet
Auteur : Loora
Email : rk1337532900ygt[_at_]mail-temporaire.fr
Personnages : 2 femmes, 1 adolescente
La plus jeune fille a 10 ans
Voyeurisme
Lesbianisme
Texte envoyé le 20/05/2012
Texte publié le 20/05/2012
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Les petits Rats.
Marlène sursauta quand retentit le signal auditif qui indiquait que quelqu'un poussait la porte de sa boutique.
Cela faisait plus de 20 ans qu'elle tenait cette boutique de vêtements de danse, elle avait succédé à sa mère quand celle-ci prit sa retraite. Les affaires sans être florissantes lui permettaient malgré tout de poursuivre l'activité familiale, et de toute façon, elle ne savait pas faire autre chose et chérissait son métier. Elle pâtissait bien sûr du développement des ventes par internet, mais avait su conserver une clientèle de fidèles, et savait fidéliser la nouvelle clientèle.
Sa boutique était agréablement agencée, on y trouvait vraiment de tout et en variété pour ce qui concernait la danse : justaucorps, toutes sortes de collants, chaussons, ballerines, tutus, et accessoires de danse –cerceaux, bâtons de twirling, balles- etc.
Elle leva les yeux et vit entrer une dame d'une quarantaine d'années accompagnée d'une fillette qui devait en avoir une grosse dizaine. La dame était vêtue élégamment, une jupe droite mi genoux, des bas, des talons légers, un chemisier blanc sagement boutonné, une veste de tailleur dans les tons pastel. La fillette avait une jolie robe de marque et des tennis sans lacets comme portent les jeunes de nos jours. Un serre tête violet emprisonnait sa longue chevelure brune.
Marlène accueillit avec un large sourire les deux visiteuses, s'avança à leur rencontre et s'enquit de leurs désirs.
« Bonjour Madame, Mademoiselle...
– Je viens d'inscrire ma fille au cours de danse. Je voudrais l'équiper, elle est débutante et une voisine m'a conseillée votre boutique.
– Vous trouverez ici tout ce que vous souhaitez, j'ai un large choix, et j'ai aussi la possibilité pour des articles que je n'ai pas en stock de passer commande, j'ai plusieurs catalogues. A quelle sorte de danse avez-vous inscrit votre fille ?
– « Les petits Rats », c'est un cours d'initiation à la danse classique.
– Bien sûr, je connais très bien ce cours ainsi que la personne qui l'anime. Très compétente, irréprochable, vous et votre fille ne devraient avoir que des satisfactions. Mais approchez-vous de mes rayons pour avoir une première idée.
– Vous savez, je n'ai moi-même jamais pratiqué, donc je vous fais confiance pour nous trouver ce qu'il y a de mieux.
– Le mieux est de commencer par les chaussons de danse. Pour les débutantes, les bouts sont souples, les bouts renforcés ne sont nécessaires que dés la deuxième année.
Marlène guida les clientes vers un coin de sa boutique, là où elle présentait une vaste gamme de ballerines, chaussons de toutes pointures et de marques différentes.
– Quelle est la pointure de votre fille ?
– 34/35, mais elle grandit vite !
– Oui, à cet âge, les jeunes filles peuvent prendre jusqu'à deux pointures en une seule année. Le mieux est que je mesure, j'ai l'outil qu'il faut. Comment s'appelle votre fille ?
– Elsa.
– Bien, Elsa, avant de choisir, je dois connaître ta pointure exacte. Veuillez me suivre s'il vous plaît.
La mère et Elsa emboîtèrent son pas. Marlène ouvrit un grand rideau qui dévoila une vaste cabine d'essayage. Face à l'entrée un banc d'une largeur de deux mètres environ, une grande glace suspendue au mur frontal, deux petites latérales et 2 porte-manteaux sur chacun des murs adjacents.
« Tu veux bien t'asseoir Elsa ?
Pour la première fois, Marlène entendit la voix de la fillette. Une voix douce et claire. La fillette s'assit et Marlène lui demanda d'ôter ses chaussures. Ce qu'elle fit, elle avait des socquettes roses avec une petite boule en pompon à la lisière haute.
– Je dois enlever mes socquettes aussi ?
– C'est préférable, mais une seule suffira, à moins que tu aies un pied plus grand que l'autre ajouta Marlène en souriant, ce qui provoqua un large sourire chez la fillette.
– Veuillez attendre un instant, je vais chercher de quoi prendre les mesures.
Marlène disparut un instant et revint avec un petit tabouret bas et une sorte de pied à coulisse en bois, gradué. Elle disposa le tabouret devant la fillette assise, et lui demanda de poser son pied dessus. Elle-même s'accroupit, et prit dans une main le pied nu de la fillette, le plaquant contre l'appareil de mesure.
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C'était généralement à ce moment là que les premiers troubles survenaient chez Marlène. Le joli galbé d'une cheville enfantine, le toucher de la peau légèrement moite, délicate et si douce. Elle n'essayait même plus de résister. En 20 ans de boutique, chaque fillette était pour elle un enchantement, même si certaines avaient un pouvoir plus attractif que d'autres sur ses sens. Elle avait bien tenté de lutter les premiers temps, mais avait vite renoncé, composant au mieux possible avec ses penchants qu'elles savaient ... coupables.
La quarantaine passée, bien que plutôt agréable à regarder, elle était toujours célibataire. Elle n'avait eu que quelques rares aventures masculines, sans lendemain et sans grand plaisir, ainsi que des rapports avec des femmes, ce qu'elle préférait, mais loin de la petite ville où elle vivait, les bavardages et cancans étant à éviter absolument quand on est une commerçante. Et ces plaisirs étaient à des lieues des plaisirs qu'elle éprouvait à la vue et aux contacts –aussi superficiels soient-ils- de ces fillettes qui venaient s'équiper pour la danse dans sa boutique.
Bref, pas ou plus la peine de lutter, juste faire attention à ne pas se trahir par des comportements inappropriés.
« Ni 34, ni 35 ! 34 et demi...
Marlène abandonna à regrets le pied de la fillette. Bien sûr, elle n'avait pas manqué de jeter un œil furtif aux jambes de la fillette, ce qui ne faisait qu'augmenter son trouble.
« Je vais vous montrer les modèles en cette taille...
Elle guida la maman et Elsa près du rayon ballerine et vanta les mérites des divers articles. Apparemment, mère et fille n'avaient pas les mêmes goûts, et Marlène devina que les rapports devaient être parfois conflictuels entre les deux, mais elle n'entra pas dans la discussion.
Finalement, 3 modèles furent retenus et on revint à nouveau dans la cabine d'essayage.
« On va essayer chaque modèle, tu me diras avec lequel tu te sens le plus à l'aise. Enlève l'autre socquette.
Marlène était ravie de cette indécision dans le choix. Elle pourrait ainsi passer plus de temps à manipuler ces jolis petons. Elle s'accroupit de nouveau et procéda à l'essayage des 3 paires de ballerines, faisant se déplacer la fillette, quelques pas, ce qui lui faisait apprécier sa grâce et sa légèreté. Son trouble augmentait doucement au fil de ces évolutions.
Finalement, la fille eut le dernier mot, et choisit la paire qui n'était pas le premier choix de la mère.
« Bon, maintenant qu'on a les ballerines, je vous propose de passer au rayon collants et justaucorps. On devrait trouver sans problème de quoi équiper votre fille comme il faut. Je pense qu'il vaut mieux opter pour des collants sans pieds dans un premier temps. Marlène entraîna mère et fille vers le rayon approprié. Elle proposa divers articles, vantant les mérites de chacun avantages et désavantages éventuels –c'était une excellente commerçante-
« Ces différents modèles sont tous très résistants, vous n'aurez aucun problème de lavage en machine avec un programme froid, ils sont tous en micro fibre. Après, c'est une question de goût et de confort bien sûr.
Mère et fille regardaient attentivement les différents modèles, palpant les étoffes. Là encore, leurs goûts divergeaient, et Marlène sentait poindre les prémices de l'énervement chez la mère. 2 modèles furent retenus –c'était parmi les plus chers- et la mère prononça la phrase que Marlène rêvait d'entendre.
« Dites moi madame, je sais que ce n'est pas souvent possible pour ce genre d'articles, mais ne serait-il pas possible d'essayer ?
Marlène hésita juste le temps qu'il faut, pour la forme, faisant comprendre implicitement qu'elle pouvait faire des exceptions (elle mentait divinement)
« je... crois que c'est possible...
« Merci beaucoup, c'est plus facile de juger visuellement...
Retour à la cabine d'essayage. Marlène aimait ces moments où tout bascule entre fantasmes et réalités. Elle allait prendre son temps, bien en « profité ». Ses pulsations avaient sensiblement augmenté, quelques goutes de sueur perlaient la naissance de sa poitrine. Son sexe commençait à s'humidifier.
« Bien, veux-tu passer celui-ci Elsa ? Il te suffira de relever ta robe. Je reviendrai quand tu l'auras enfilé ajouta-t-elle en sortant de la cabine.
Elle entendit le froissement des étoffes, les commentaires de la mère et de la fille, toujours aussi divergents, et la mère l'appeler à la rescousse. Elle fit coulisser le rideau et entra dans la cabine. La fillette se tenait debout, les mains aux hanches retenant sa robe. Les collants lui allaient à merveille. Ils galbaient ses cuisses fines et ses fesses rondes mais harmonieuses.
« Alors comment te sens-tu avec ce modèle Elsa ?
La moue dubitative de la fillette était une réponse évidente. Elle contrastait avec la mine réjouie de la maman.
« Il me gêne un peu...
La mère courroucée : « mais non, il est parfait...
– Non, il me gêne !
La dispute était proche, aussi Marlène dut elle faire preuve de diplomatie.
« Où te gêne-t-il ?
– Là dit elle en désignant le taille et l'entre cuisses.
– Marche un peu...
Marlène ne perdait pas une miette des évolutions de la fillette. La mère affichait la tête des mauvais jours, maugréant quelques mots quant au caractère de sa fille. Elle finit agacée par demander à sa fillette d'essayer un autre modèle. Alors que Marlène s'apprêtait à sortir, la mère l'en dissuada, lui disant qu'elle avait assez perdu de temps, et qu'elle se fierait à ses conseils pour choisir. Et de faire presser sa fille....
Marlène sentit son pouls augmenter brusquement. Cette situation était celle qu'elle préférait par-dessus tout. Non seulement elle allait découvrir un peu plus précisément l'anatomie d'Elsa, mais en plus sous l'œil de la mère qui ne pouvait imaginer une seule seconde son trouble profond. « Si tu savais toi ma grande comme ta puce me trouble » se disait elle...
La fillette abaissa les collants dévoilant une petite culotte parme avec un liseré coton fuchsia. Elle leva l'une après l'autre les jambes pour les enlever. De par sa position à cet instant, Marlène put voir la fente se dessiner à l'entre cuisse. Cette vision déclencha une dose d'adrénaline chez elle, ainsi qu'un afflux de sécrétions à son sexe. Elle jetait un œil à la mère qui visiblement ne se doutait de rien, aveuglée par un début de colère envers sa fille. Elsa était debout, les mains aux hanches, le bas de sa robe relevée, quand Marlène lui tendit le modèle que visiblement la fillette adorait. Elle se penche et passa les collants aux jambes de la fillette, lui laissant le soin de les ajuster. Celle-ci était ravie et dit aussitôt (quelle mauvaise foi !) que ceux-ci ne la gênaient pas, qu'elle se sentait bien dedans et que c'étaient ceux-ci qu'elle voulait. La mère excédée lui dit qu'elle n'en faisait qu'à sa tête, que l'autre modèle était bien plus joli, alors que Marlène balayait d'un prudent regard les mollets, les cuisses, et le galbe des fesses que lui renvoyaient les deux glaces latérales. L'instant ne dura pas assez à son goût. La mère visiblement pressée valida le choix de la fillette, et celle-ci ravie, enleva les collants. Marlène put apercevoir une deuxième fois la mignonne petite culotte et les trésors qu'elle tenait secrets. Puis elle abaissa sa robe.
« Je vous propose les justaucorps maintenant, pour compléter la tenue.
La mère empressée sortit la première de la cabine, Marlène laissa Elsa la précéder (une petite vision postérieure est toujours un ravissement), puis elle amena ses « clientes » au rayon des justaucorps.
La fillette n'osa pas trop contester le choix de la maman, sachant jusqu'où elle pouvait pousser le bouchon.
Celui-ci se porta sur un modèle classique, en lycra blanc avec un empiècement devant. Doubles dentelles fines croisées derrière, juste une note de fantaisie. Du relativement basique, mais d'une marque célèbre et cher en conséquence. La mère suggéra un essayage (non pas par complicité avec Marlène), mais plutôt pour être sûre qu'il irait parfaitement, de manière à éviter une nouvelle visite proche dans la boutique. Comme pour les collants, Marlène fit preuve de ... bienveillance et dit que c'était possible, laissant deviner qu'elle faisait une exception.
Marlène savait poser des limites (entre désir et danger) et ne tenta pas de rester dans la cabine au moment de l'essayage. Quand la jeune fille eut ôté sa robe et enfiler le justaucorps, la mère la pria de venir donner son avis.
Marlène fut subjuguée par la beauté et la grâce de la fillette. Le modèle lui allait à ravir. Elle jaugea rapidement l'entrecuisse, le « plat/pli/creux/pli/plat » que faisait le tissu à cet endroit. Elle fit tourner la fillette, et se permit un seul écart tactile en ajustant les bretelles dans le dos qui n'étaient qu'imparfaitement symétriques. Ce contact lui donna la chair de poule. L'adorable postérieur de la fillette l'amena à un état proche de la jouissance physique.
« Je crois que c'est parfait dit-elle, en tentant de masquer l'émotion qui l'étreignait.
C'était la première fois que mère et fille étaient d'accord. Ravie, Elsa commença à retirer le justaucorps au moment où Marlène quittait la cabine. Elle put quand même saisir par le jeu des miroirs l'image de la poitrine parfaitement plate de l'enfant. Ce qui l'acheva... et provoqua ce qui ressemblait fort à un orgasme.
Quelques minutes plus tard, la mère vint régler les achats. Elle félicita la vendeuse, insistant sur sa patience et la pertinence de ses conseils.
Marlène afficha un sourire très commercial mais néanmoins « compréhensif », (ah les enfants !), (la cliente est « roi »), (vous avez fait les meilleurs choix), (au plaisir de vous revoir et de cous conseiller à nouveau) puis raccompagna mère et fille au seuil de sa boutique.
Sitôt celles-ci sorties, elle se précipita aux toilettes pour prolonger tactilement le plaisir si intense qu'elle avait éprouvé visuellement.
Celles ou ceux que ce récit a troublé peuvent m'adresser un petit commentaire....