Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Parrainez un enfant ! - Chapitre 1
Auteur : Lollipop
Personnages : 1 homme, 1 adolescent, 1 petite fille
Le plus jeune garçon a 13 ans
La plus jeune fille a 6 ans
Première fois
Oral
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Urine
Texte envoyé le 16/07/2012
Texte publié le 16/07/2012
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Parrainez un enfant ! Vous connaissez le principe : Une page de pub en noir et blanc dans un magazine populaire montrant un enfant pitoyable, mal vêtu et mal nourri, mais avec un regard exprimant à la fois la résignation et la soif de vivre, et ça vous va droit au cœur. L'argumentaire est simple : Pour un euro par jour, vous permettez à un enfant déshérité - dont vous pouvez choisir l'âge et le sexe - de recevoir une alimentation équilibrée, une protection santé et une scolarité normale. En échange, vous pouvez entretenir une relation épistolaire avec votre « filleul(e) » et recevoir ainsi périodiquement des lettres et des photos ainsi qu'un rapport annuel de ses progrès scolaires.
Ces associations ont largement proliféré ces dernières années car elles soulagent la conscience des donateurs des pays riches sans aucun engagement de leur part, avec même souvent des avantages fiscaux, tout en permettant d'améliorer considérablement le sort d'enfants vivant dans des conditions d'extrême pauvreté en contournant les problèmes de déracinement et les traumatismes sentimentaux engendrés par les procédures traditionnelles d'adoption. Mais la véritable raison de la multiplication de ces associations humanitaires est peut-être moins noble : Elles génèrent énormément d'argent et les personnes qui les dirigent n'ont pas toujours les qualités morales à la hauteur du désintéressement et de la noblesse du projet.
Je suis photographe de profession et, depuis quelques temps, je travaille pour une association de parrainage d'enfants aussi juteuse que douteuse. Il faut dire que le secret du succès dans ce domaine repose en grande partie sur le photographe. Selon le pouvoir émotionnel de la photo d'enfant proposée, une même page de pub peut rapporter entre quelques milliers et quelques dizaines de milliers d'euros de dons, or j'ai un certain talent pour photographier les enfants car ils me font bander, ils le savent et en tirent une certaine fierté et cela se voit dans mes photos.
Sovann, 13 ans :
Le mois dernier je suis parti au Cambodge pour démarrer une nouvelle campagne. Comme je le fais toujours, je choisis un hôtel modeste et excentré, près des bidonvilles et des quartiers les plus pauvres de la ville et je passe deux ou trois jours à m'intégrer dans le paysage en marchant dans les ruelles où jouent les gosses des rues. Je souris, donne des pièces aux mendiants, distribue des friandises, échange quelques mots avec ceux qui baraguinent un peu d'anglais. Le quatrième jour, je pris mon appareil photo et je commençai à travailler. Ma cible est les garçons et filles entre trois et huit ans. D'après la psychologue de l'ONG pour laquelle je travaille, les visages des enfants de moins de trois ans ne sont pas assez expressifs et génèrent moins d'émotion chez les donateurs qui sont par ailleurs réticents à parrainer des enfants de plus de huit ans sur lesquels ils auraient moins d'ascendance affective.
Photographier les enfants est difficile. Ils font les clowns en permanence et il faut prendre des dizaines de clichés de chaque gosse jusqu'à ce qu'il se lasse de grimacer et livre sa véritable personnalité. On obtient alors un portait d'une beauté saisissante avec une charge d'émotion souvent exceptionnelle. Pendant que je travaillais, j'étais en permanence observé par un gamin de douze ou treize ans qui ne me quittait pas des yeux et me suivait partout où j'allais. C'était un beau gosse au visage intelligent et expressif entouré de cheveux longs et ébouriffés teints au henné. Il était mieux habillé que les autres enfants et faisait figure de petit caïd local qui surveillait sa bande que je photographiais.
Après trois heures passées dans la moiteur étouffante et poussiéreuse des rues en terre des quartiers pauvres de Phnom Penh, j'étais trempé de sueur et sale mais heureux. Je savais que parmi les centaines de clichés pris, je détenais le gros lot ; une photo d'une gamine étonnante de six ou sept ans aux cheveux longs et luisants de crasse portant une longue jupe plissée qui ne laissait voir que ses pieds nus couverts de boue et un t-shirt usé jusqu'à la corde et partiellement décousu qui dénudait son épaule droite. Il manquait deux dents à son pauvre sourire mais son visage d'une beauté troublante était éclairé par des grands yeux émouvants et curieux qui reflétaient son innocence et sa résilience à toutes les misères du monde.
Rentré à l'hôtel, je pris une douche, l'air conditionné étant poussif, je restai nu avec une serviette autour des hanches et je téléchargeai mes photos sur l'ordinateur portable pour les trier. Revoir les visages et les corps des gamins et gamines défiler sur l'écran commençait à m'exciter. Quelqu'un frappa à la porte de la chambre, je lançai un « Come in ! » et la porte s'ouvrit. Le beau gamin roux qui m'avait suivi pendant que je prenais mes photos entra et referma la porte. Je lui fis signe d'approcher et je fis un truc qui me surprit moi-même, sans dire un mot, je posai ma main directement sur la bosse que faisait sa bite dans son pantalon et je me mis à la tripoter. Il eut l'air surpris mais ne broncha pas.
Nous nous regardâmes un moment en silence, je bandai comme un malade et la serviette avait glissé de mes hanches, le garçon avait maintenant les yeux fixés sur mon érection et sa bite durcissait sous le tissu du jean, je lui dis : « Go take a good shower ! » Par expérience, je savais que ces gosses qui dormaient sur des cartons d'emballage dans des rues poussiéreuses en terre battue appréciaient par dessus tout les salles de bains des hôtels où les étrangers résidaient. Avoir l'opportunité de prendre une douche chaude, de se laver avec un gel parfumé et d'utiliser du shampoing pour se laver les cheveux justifiait en grande partie le désagrément de la corvée sexuelle qui s'ensuivait.
Après dix minutes, il sortit nu et propre comme un sou neuf de la salle de bains. Je l'attendai allongé sur le lit, ma bite vibrant d'impatience pointait vers le plafond. Il s'approcha du lit et me demanda :
– You want fuck or suck ?
– Suck !
Il s'allongea sur le ventre en travers du lit et commença à me sucer. Je fermai les yeux et fus surpris ; le gamin devait avoir des années d'expérience car il suçait comme un dieu ! Une de ses mains cajolait mes couilles, l'autre enserrait la base de mon sexe et ses lèvres montaient et descendaient pendant que sa langue agile virevoltait sur toutes les zones sensibles de mon gland. Je me demandais comment il avait acquis une telle technique. J'étendis mon bras pour tripoter son petit cul. Les ondes de plaisir d'abord concentrées dans mon gland commençaient à se propager vers mon bas ventre et à envahir l'ensemble de mon corps. Je n'allai pas tenir longtemps.
Je glissai mon index entre ses fesses serrées pour forcer son anus. Il comprit le message et mouilla deux de ses doigts de salive avant de me les enfoncer dans le cul. Cela déclencha l'explosion, j'envoyai cinq ou six puissantes giclées de foutre épais au fond de sa gorge et il avala tout sans rechigner, ce gosse était une perle ! Je n'avais pas joui comme ça depuis un bail. Je repris mon souffle et le regardai. Il s'était redressé, ses yeux noirs brillaient d'excitation et sa bite était tellement dure qu'elle était collée à son ventre. Elle était belle ; une tige bien droite surmontée d'un gland plus gros en forme d'olive, l'ensemble faisait quinze centimètres de long sur deux et demi de diamètre, ce qui n'était pas mal pour un gamin de son âge. Je lui demandai :
– What's your name ?
– Sovann.
– How old are you ?
– Thirteen
Je palpai ses couilles imposantes, la peau en était lisse et brillante tellement elles étaient gonflées à bloc, comme des grosses prunes bien juteuses
– You can make juice ?
Il sourit et dit fièrement :
– Too much !
J'adore le goût du sperme des garçons nubiles, c'est beaucoup plus doux et moins âcre que chez les adultes. Je me penchai vers sa bite et fis glisser délicatement son prépuce pour dégager son gland luisant. Une goutte claire suintait de son méat que je lapai d'un léger coup de langue puis je me mis à le pomper en caressant ses couilles et en doigtant son fondement. Sovann poussa de gros soupirs, agita ses hanches, posa ses mains sur ma tête et ... déchargea en moins d'une minute ! J'avalai à petites gorgées la précieuse liqueur et constatai que sa bite était toujours aussi dure et ses couilles toujours aussi pleines. Il est de très jeunes talents qui sont capables de jouir quatre ou cinq fois de suite et Sovann semblait en faire partie. Cela me donna une envie inhabituelle : Je m'allongeai sur le ventre, mis un oreiller sous mon bas ventre pour rehausser mes fesses, écartai mes cuisses et soufflai à Sovann : « Fuck me ! ».
Pourtant, je suis vierge de ce côté-là ! Si j'apprécie d'avoir un doigt dans le cul pour stimuler ma prostate quand on me suce, j'ai toujours eu peur de la taille et de la brutalité d'un sexe adulte à cet endroit. J'avais bien une fois, par pure curiosité, laissé un gamin malgache de dix ans me la mettre mais son engin n'était guère plus gros que mon index. Aujourd'hui j'avais décidé de sauter le pas avec Sovann parce qu'il était beau, parce que sa bite était superbe et de taille raisonnable et parce, suçant comme un dieu, il semblait déjà posséder une solide expérience sexuelle. Il commença d'ailleurs par me lécher longuement l'anus pour l'assouplir et le dilater jusqu'à ce que sa langue y pénètre complètement. Je me remis à bander. Il s'allongea ensuite sur moi et m'enfila avec beaucoup de délicatesse.
La suite fut délirante. Les mains crispées sur mes hanches il commença à me labourer consciencieusement et, ses couilles bien pleines claquant sur les miennes, je m'habituais vite à la sensation nouvelle d'être pénétré. Au bout de quelques minutes, il agrippa ses mains sur mes épaules pour tirer son corps vers le haut afin de pousser sa bite le plus loin possible et il cracha plusieurs giclées de sa liqueur de garçon au fond de moi, puis il remit ses mains sur mes hanches et recommença à me limer.
L'enculage devenait jouissif, chaque poussée de Sovann propulsait ma propre bite dans l'oreiller où elle reposait et la vague de plaisir générée au niveau de mon gland s'ajoutait à celle créée par le frottement du sexe de mon jeune mon amant dans mon anus devenu hyper sensible. Lorsque Sovann s'arc-bouta une nouvelle fois pour jouir, je déchargeai en même temps que lui, sans même m'être touché !
Je me détendis ensuite car j'avais eu deux orgasmes exceptionnels et j'étais épuisé. Sovann continua à me besogner pendant une autre demi-heure où il jouit encore deux fois ! ! ! Lorsqu'il fut enfin rassasié, sa bite se dégonfla et il glissa à l'extérieur de moi. La peau de ses couilles était maintenant fripée et sa respiration s'apaisa. Nous nous endormîmes. Je me réveillai deux heures après. Je pris une bonne douche car mes cuisses étaient couvertes du sperme séché de mon jeune amant qui dormait toujours à poings fermés. J'étais troublé. Lors de mes nombreuses missions photographiques dans les pays pauvres, principalement en Afrique, j'avais eu des tas de rapports sexuels avec des gosses des rues, filles et garçons, qui se prostituaient pour trois à cinq dollars. Mais je n'avais jamais connu une telle plénitude sexuelle !
Neath, 6 ans :
Pendant que Sovann dormait, je me remis au tri des photos que j'avais prises dans la matinée. Il n'y avait aucun doute, la série de photos que j'avais faite de la gamine dont j'ai parlé plus haut était de loin la meilleure. J'envoyai immédiatement une des photos de la petite par e-mail à Paul, le président de l'ONG. Il m'appela quinze minutes plus tard :
– Salut l'artiste !
– Salut Paul !
– Dis, la photo que tu m'as envoyé, c'est de la dynamite !
– Tu as aimé ?
– Tu parles ! Tu me connais, je n'ai pas l'habitude d'exagérer et je me trompe rarement, eh bien si on fais une pleine page avec cette gamine on devrait dépasser les cent mille euros !
– Tu vas augmenter mes honoraires, alors ? Dis-je sur le ton de la plaisanterie.
– J'ai mieux que ça. Tu connais X ? Je pensais bien que la gamine était son genre, je lui ai envoyé la photo et il m'a rappelé dans les deux minutes, il la veut !
– Je vais voir ce que je peux faire.
– Ok, bouge-toi l'artiste, il y a cinq mille euros pour toi en plus de ton cachet habituel si tu réussis ce coup là.
– Je te rappelle demain.
– Bye.
Aïe ! Ça, c'était le côté glauque de l'association. En gros, l'ONG avait deux sources de revenus : Elle prélevait environ 50% des dons destinés aux véritables parrainages d'enfants pour ses « frais de fonctionnements ». Les orphelinats et autres organismes d'accueil locaux d'enfants défavorisés étaient trop contents des 50% qu'ils recevaient et ils honoraient leur part du contrat ; correspondance et envoi de photos des enfants aux parrains, etc. L'autre source de revenu, non négligeable, concernait les « sponsors occultes ». En effet, les enfants dont les photos étaient publiées dans les pages de pub de l'association n'étaient jamais des enfants à parrainer mais des gosses des rues sans attaches sociales que je choisissais dans mes reportages.
À chaque parution d'une page de pub, la majeure partie du courrier reçu concernait des demandes sincères de parrainage envoyées par des personnes honnêtes qui souhaitaient sortir les enfants de leur pauvreté. Mais il y avait aussi des réponses marginales du genre : « Combien vaut le pucelage de cet(te) enfant ? », « Si ce gamin suce et supporte la sodomie, je suis prêt à vous offrir une somme conséquente pour passer quelques heures avec lui », « Je m'engage à faire un don important à votre association si vous pouvez m'organiser un week-end intime avec cet enfant », « Si la gamine sur la photo est réellement vierge, envoyez-moi votre meilleure offre », ou bien « Je souhaite adopter l'enfant dont vous publiez la photo, votre prix sera le mien à la condition que vous vous occupiez des formalités et que mon nom n'apparaisse nulle part ». Ce ne sont que quelques exemples mais chaque photo publiée génère quelques centaines de ces propositions marginales.
Au fil des années, Paul, le talentueux responsable de l'association avait soigneusement sélectionné les plus fiables et les plus riches de ces « sponsors » particuliers et les avait aidés à réaliser leurs fantasmes moyennant des contributions financières conséquentes à l'association. Monsieur X, dont j'ignorais l'identité réelle, était l'un d'entre eux. Il disposait d'un jet privé et n'hésitait pas à se rendre à l'autre bout du monde pour satisfaire ses besoins sexuels très particuliers. Ses exigences étaient très précises : Il lui fallait des minis putains vierges !
Des fillettes délurées âgées entre cinq et huit ans. Pourquoi « délurées » ? Parce qu'il ne pouvait pas se permettre de perdre du temps avec une gamine pleurnicharde et apeurée. Alors il exigeait l'impossible ; une petite fille sachant sucer et avaler, pouvant éventuellement lui sucer le cul ou se faire enculer mais qui prenait réellement peur, souffrait, saignait et sanglotait au moment où il avait décidé de déchirer violemment son tendre hymen. J'avais déjà eu l'occasion de former (dresser ?) trois fillettes pour ce client exigeant. Ce n'était pas facile mais... cinq mille euros...
Sovann s'etait réveillé pendant que je réfléchissais. Il alla prendre une douche, s'habilla puis revint près de moi. Sur l'ordinateur, je lui montrai la photo de la gamine que Monsieur X voulait. Je lui demandai :
– You know her ?
– Yes, her name Neath.
– You are the boss of these street children ?
– I take care of them.
– I see ! They pay you to protect them ?
Il sourit, mal à l'aise, puis dit :
– Yes, boys and girls are beggars and they give me one dollar every day to take care.
– If they not pay ?
– They must give sex.
– You fuck Neath already ?.
– No, she too small, only suck me.
Ouf ! Elle avait peut-être encore son berlingot ! Je sortis un billet de cinquante dollars, c'était dix fois ce qu'il gagnait pour une passe. Je dis :
– You can bring Neath here tomorrow ?
Il me regarda, incrédule, puis articula : « You no like me ? ». Je lui fis un clin d'œil et mis le billet dans la poche de son jean, tripotai à nouveau sa bite à travers le tissu et le rassurai :
– I love you ! I want sleep with you all the time. I just want to play with a little pussy before we make love. Is it okay with you ?
Il sourit et dit : « Ok, Boss ! ». Il quitta la chambre.
***
Le lendemain, je me levai tôt et filai au marché central pour faire quelques achats. La formation accélérée de la petite Neath, afin qu'elle devienne conforme aux fantasmes de Monsieur X, nécessitait la mise en œuvre d'une méthode pédagogique éprouvée ; la carotte et le bâton. Côté carotte je devais la séduire avec des vêtements ou accessoires dont rêvent les petites filles empêtrées dans une telle pauvreté qu'elles ne peuvent même pas rêver qu'elles pourraient en sortir un jour. Je commençai par acheter des petites culottes, les gosses des rues n'en portent jamais. Il leur est déjà si difficile de trouver une jupe, un short ou un t-shirt qui deviennent très vite des loques faute de change, qu'ils ne peuvent se permettre de porter des sous-vêtements.
J'achetai donc une demie douzaine de petites culottes pour fillettes décorées avec des personnages de cartoon à la mode. L'autre carence majeure de ces gosses concerne les chaussures, je trouvais des tongs standard plus une jolie paire rose avec des petits talons pour petite fille. Je choisis ensuite une jupe moyenne et une jupe longue, un jean, un short, trois t-shirts « Blythe » et deux chemises blanches. Pour parachever la séduction, j'achetai des cerceaux et bandeaux pour maintenir ses cheveux longs et... une paire de petites boucles d'oreilles en or. J'achetai enfin un sac à dos d'écolière rose pour transporter tout cela. L'investissement total était inférieur à cent dollars mais cette première garde-robe avait une certaine allure.
Rentré à l'hôtel, je disposais ces emplettes bien en évidence sur le lit et j'allumais la télé sur cartoon network, une chaîne câblée pour enfants.
Lorsque Sovann arriva avec Neath, la petite semblait très intimidée et gardait les yeux baissés. Toutefois elle balaya la chambre du coin de l'œil, s'attarda sur l'écran de la télé où passait un vieux dessin animé de Tom & Jerry, puis fut surprise par les vêtements de fille étalés sur le lit et qui étaient manifestement neufs et à sa taille. Elle tourna un regard interrogateur vers moi. Je dis à Sovann :
– Tell her that nobody will hurt her. I just want to play some adult games with her and all the things on the bed will be hers if she is nice with me. How old is she really ? Sovann parla en cambodgien à la petite et répondit :
– She is just six years old and she is ok to play with you.
Je fis signe à la petite de venir s'asseoir sur mes genoux. Elle était dans un état de saleté repoussante. Ses pieds étaient noirs de crasse, sa jupe bleue marine, usée jusqu'à la corde, était pleine de boue et trouée en plusieurs endroits. Pendant qu'elle regardait la télé je passai une main sous sa jupe et remontai le long de ses cuisses. Elle écarta docilement les jambes pour me donner accès à sa fente. Comme prévu elle ne portait pas de culotte. Je glissai le doigt entre les lèvres de son minou. C'était humide et il y avait des traces d'excréments séchées autour de son anus. Je portais mon doigt à mon nez ; c'était une flagrance complexe qui mêlait l'urine, les crevettes avariées et la merde. Je me mis à bander et je saisis une de ses mains pour la poser sur la bosse que faisait ma bite dans mon short. Neath se mit à masser tranquillement mon érection tout en continuant à regarder Tom & Jerry.
Voulant savoir jusqu'où elle irait, je la fis se lever, enlevai mon short et mon slip et me rassis la bite dressée en l'air. J'appuyai sur ses épaules pour la faire s'agenouiller devant moi. Elle compris ce qu'elle avait à faire et commença à me sucer en me branlant. C'était vraiment une brave petite qui compensait son manque de technique par une bonne volonté évidente. La situation était surréaliste, je me faisais sucer par une gamine de six ans au son des cris de Tom & Jerry, d'ailleurs Neath n'en perdait pas une miette car elle conservait un œil braqué sur la télé pendant qu'elle me pompait. Sovann avait aussi sorti sa jolie bitte et se branlait en nous regardant tout en caressant ses couilles gonflées à bloc. Je n'allais pas tarder à jouir. Je fis signe à Sovann de venir mettre sa bite dans ma bouche et posai mes mains sur les cheveux gras et collants de Neath pour qu'elle ne sauve pas au moment où j'allais décharger. Sovann regardait monter mon plaisir d'un œil connaisseur et il eut le bon goût de décharger dans ma bouche à l'instant même où je crachai quatre saccades de foutre épais dans la gorge de la petite. Elle s'étouffa un peu, mais en avala l'essentiel.
Elle se redressa. Deux filets de sperme coulaient des commissures de ses lèvres sur son menton. Elle sourit et s'essuya avec son avant bras.
Je dis à Sovann :
– I think this little darling should take a good shower, can you show her how to use the bathroom ?
Cette précaution n'était pas inutile car la plupart des gosses des rues n'ont jamais vu de toilettes occidentales et j'ai plusieurs fois surpris des gamines de pays pauvres s'accroupir dans un coin de la salle de bain pour uriner sur le sol car elles n'avaient aucune idée de l'endroit où elles pouvaient faire leurs besoins. Quand je leur montrais la lunette des toilettes, elles montaient dessus et s'accroupissait pour déféquer ou uriner...
Il me restait à m'assurer de la virginité de Neath et à l'accoutumer à la sodomie avant de la refiler à Monsieur X et de toucher mes honoraires. J'appelais Paul :
– Je crois que la petite est parfaite, j'ai encore deux ou trois trucs à lui montrer et elle sera prête.
– Super, Monsieur X est à Bangkok en ce moment. C'est à une heure de vol. Je passerai la prendre demain en fin de matinée. Ça te va ?
– Bon, je vais être obligé de faire des heures supplémentaires cette nuit.
– Plains-toi ! Surtout que j'ai une autre demande très particulière pour satisfaire un autre de nos sponsors, je t'en parle demain.
– Vous servir est un véritable plaisir, mon Prince.
– À demain, vieux cochon lubrique !
– Vous en êtes un autre !
Mes relations avec Paul étaient décontractées, en plus de notre collaboration professionnelle fructueuse qui nous rapportait gros, nous partagions la même passion pour les enfants et je ne doutais pas que Paul testerait la souplesse du petit trou du cul de la gamine avant de la livrer à Monsieur X. Je décidais par précaution de la garder avec moi jusqu'au lendemain. Je savais que Sovann ne resterait pas avec nous car il devait s'occuper de ces « affaires ». Je commandai un repas complet pour trois personnes au fast food local.
Après avoir entendu couler l'eau de la douche pendant dix minutes, plus aucun son ne parvenant de la salle de bain, je décidai d'aller y jeter un œil. Neath était pliée en deux, la tête reposant sur ses bras posés sur le couvercle fermé des toilettes pendant que Sovann lui ramonait le cul par derrière en se tenant à ses hanches, ses couilles imposantes battant sur la mini fente de la petite. Le spectacle était impressionnant ! Lorsqu'elle était nue, la gamine paraissait encore plus maigre, elle ne devait pas peser beaucoup plus de quinze kilos. Sovann devait peser trois fois plus ! Quant à moi, j'avais récemment franchi le cap des cent kilos... Je vis les mains de Sovann blanchir sur les hanches de la petite et ses fesses se crisper. Il rejeta sa tête en arrière et poussa des cris étranglés pendant que son corps s'agitait de soubresauts alors qu'il déversait des saccades de foutre dans les intestins de Neath. La bite de Sovann glissa lentement à l'extérieur laissant un gros trou rouge sombre d'où s'écoulait des coulées blanches le long des cuisses maigres de la fillette. Sovann avait l'air un peu confus, il me dit :
– I am sorry Boss, me think you want take her for you because you buy too many new clothes for her.
– And you need to fuck her first ?
– Err... yes !
– I hope you no took her cherry !
– I never touch pussy girls, I fuck only ass. I promise !
– Ok, I check.
Je m'accroupis et écartai les lèvres de la chatte de la petite qui n'avait toujours pas bougée après son premier enculage. Son minou était tout petit et très serré. Pas de doute l'hymen était bien là, percé d'un trou minuscule où on ne pouvait même pas glisser le petit doigt. Je ne pus m'empêcher de passer ma langue sur sa fentine pour y enlever le sperme de Sovann qui s'écoulait toujours de son anus pourtant presque refermé.
J'entendis frapper à la porte de la chambre, ça devait être les hamburgers. Je demandais à Sovann et Neath de se doucher à nouveau pendant que je payais le livreur et disposais les burgers, nuggets, frittes et bouteilles de Pepsi sur la table. Lorsque les deux sortirent de la salle de bain, ils se jetèrent sur la nourriture sans même se rhabiller tellement ils avaient faim. Heureusement que j'avais prévu large ! Sovann avala trois burgers et une douzaine de nuggets pendant que Neath dévora deux burgers, six nuggets et une assiette de frittes. Ils finirent ensuite deux bouteilles de Pepsi et rotèrent de plaisir. Sovann me demanda avec une certaine appréhension :
– Er... Boss, I can come back tomorrow ?
– Sure ! Come back in the afternoon.
Il sourit, rassuré. Je lui donnai vingt dollars, il se rhabilla et quitta la chambre. Neath n'avait pas l'air effrayée de rester seule avec moi. Elle était toujours nue et lorgnait avec envie les affaires posées sur le lit. Je lui fis signe de les essayer. Neath lavée, parfumée et les cheveux propres avait une toute autre allure. Bien sûr, elle était maigre, ses bras et ses cuisses étaient décharnés mais ses fesses étaient rondes et bien dures. Je la regardais choisir puis enfiler une petite culotte, puis essayer les chemises et les t-shirts. Elle choisit de conserver un t-shirt imprimé d'une poupée Blythe avec ses yeux énormes et sa tête toute ronde. Elle essaya ensuite méthodiquement le jean, le short et les jupes et garda la jupe la plus courte. Elle plaça ensuite un cerceau rose pour maintenir ses cheveux longs et enfila les chaussures à petits talons. Elle se regarda longuement dans la glace puis se tourna vers moi en souriant et vint m'embrasser en ouvrant ses bras en grand.
Je lui assénai le coup de grâce ; je sortis de ma poche la petite boite rouge contenant les petites boucles d'oreilles en or. Elle écarquilla les yeux pendant que je lui accrochai les bijoux puis courut se regarder dans la glace et revint en courant m'embrasser... sur la bouche. Je glissai ma langue entre ses dents, elle eut l'air surprise mais se prêta au jeu et après quelques instants nous nous roulions une vraie pelle. Je glissai mes mains sous sa jupe puis dans sa culotte et me mis à malaxer ses petites fesses. Naturellement, je bandais comme un malade. Elle descendit ses mains sur ma braguette et commença à me masser la bite. Pas de doute cette petite femelle précoce avait déjà tout compris de la vie. Je la portai sur le lit, l'allongeai sur le dos, fis lentement glisser sa petite culotte le long de ses jambes et les ouvris en grand. Quel spectacle !
Je posai mes lèvres sur la petite fente lisse et glissai ma langue entre les plis défendus. Je la savais réceptive, les cadeaux reçus la faisaient flotter sur un petit nuage. J'utilisais le meilleur de ma technique et de mon savoir faire pour la faire jouir, je voulais lui procurer son premier orgasme. Ses deux fesses tenaient dans ma main. Je mouillai mon pouce de salive et titillais son anus pendant que je suçais la petite perle située en haut de son chaton. Ça marchait ! Le minou de Neath commença à mouiller puis à couler. Ses petites fesses se soulevèrent et je glissai mon pouce à fond dans son petit cul tout en continuant à la téter goulûment, puis... elle jouit en soupirant bruyamment et en expulsant une gorgée de son pipi d'enfant dans ma bouche comblée.
Je la laissais récupérer puis décidai qu'il était temps de jouir de ses petites fesses. Comme ma bite était sensiblement plus grosse que celle de Sovann, je l'enduisis de « KY » le lubrifiant américain miraculeux qui, selon Paul, permettait de « gagner deux ans » lorsqu'il s'agissait de pénétrer un enfant. Je la couchai en chien de fusil, me positionnai derrière elle et pointai ma vieille pine contre le petit orifice. La petite était détendue et, millimètre par millimètre, je poussai et me glissai dans ses tendres muqueuses jusqu'à ce que mes vieilles couilles reposent contre sa mini fente vierge.
Quel plaisir de l'enculer ! Sa taille était si petite que lorsque je mettais mes mains autour, mes doigts pouvaient pratiquement se toucher. Ma bite était si grosse comparée à son corps que j'avais l'impression qu'elle doublait de volume lorsque je l'enfilais à fond. Je n'avais jamais enculé une gamine si petite, c'était comme un sex toy. Imaginez un mec de cent kilos pinant une gamine qui n'en pesait que quinze ou seize ! Je lui mis deux coups de suite, sans débander. Et j'avais encore envie !
Le troisième coup fut plus serein, j'écartais ses jambes de manière à pouvoir caresses son minou et son petit bouton pendant que je limais doucement ses fesses et que je cajolais sa petite poitrine plate de l'autre main. Au rythme de sa respiration et aux mouvements de ses pieds et de ses orteils, je sentis nettement monter son deuxième orgasme. Elle se lâcha nettement plus que la première fois et son orgasme dura vingt ou trente secondes pendant lesquelles elle poussa des petits cris de souris et lâcha des petits jets d'urine alors que son anus se crispait spasmodiquement et étranglait ma bite. Je lançai ma dernière décharge dans son petit cul de rêve.
Elle portait toujours ses vêtements et ses chaussures. Mon foutre coulait de son anus brun et tachait les draps. Ma bite repue reposait mollement sur mes couilles drainées. Nous nous endormîmes enfin du sommeil du juste...
***
Nous nous réveillâmes tard. Je bandai mais je voulais préserver Neath qui avait beaucoup payé de sa personne, surtout son petit trou de derrière. Dans la salle de bain, elle se déshabilla et s'accroupit sur la lunette pour faire pipi, j'en avais envie aussi et je pissai sur elle en visant la fente ouverte d'où s'écoulait le liquide doré, elle éclata de rire. Sous la douche je la lavais de la tête aux pieds. Son petit anus restait un peu rouge mais il était bien refermé. Elle savonna consciencieusement mes couilles et ma queue qui était dure comme du bois, je balançais mes hanches d'avant en arrière car j'avais une furieuse envie de décharger. Je me retournai et me penchai en avant pour qu'elle me lave le cul en écartant bien mes fesses avec mes mains. Elle me savonna le trou et glissa même un doigt dedans, puis elle me rinça avec la douche et je dis : « Kiss me ! ». Je n'y croyais pas trop mais elle ne se dégonfla pas, je sentis sa petite langue fraîche et agile me fouiller l'anus. Quel bonheur de se faire bouffer le cul sous la douche par une gamine de six ans ! Je me branlais et elle eut le bon goût d'attendre que je décharge avant de retirer sa langue. Je l'embrassais sur la bouche ! J'étais carrément amoureux.
Neath enfila une petite culotte sur laquelle était imprimé la mention « Good Girl », une jupe plissée bleue marine longue et un chemisier blanc et disciplina ses cheveux longs avec un bandeau rose. Elle rangea soigneusement ses affaires dans le sac à dos rose et Paul arriva tout sourire vers onze heures :
– Oh putain, qu'elle est bonne ! Elle a un sourire en coin qui vous va droit à la braguette.
– Faut dire qu'elle est vachement délurée pour son âge et je crois qu'elle a trouvé sa vocation.
Paul qui n'était pas né de la dernière pluie avait apporté un cadeau pour Neath ; une trousse de maquillage complète, avec les mascaras et les couleurs pour les yeux, les fonds de teint, les rouges à lèvres « glossy », des vernis à ongle, etc... Neath écarquilla les yeux, poussa un cri de joie et alla embrasser Paul sur la bouche en posant négligemment ses petites mains sur la braguette de Paul qui se mit à prendre du volume.
– Tu as raison, Monsieur X va adorer mais tu es sûr qu'elle est vierge devant ?
– Comme un tambour !
– Super ! Je l'embarque, je te fais le virement dés que Monsieur X l'aura réceptionnée.
– On a des chances de la revoir ?
– Jamais ! Je ne sais pas ce qu'il en fait, il paye et embarque les gosses dans son jet privé et on n'en entend plus jamais parler. Inutile de chercher à comprendre, ce type fait partie des cinquante plus grandes fortunes du monde et il a des relations politiques au plus haut niveau dans presque tous les pays. Mieux vaut changer de sujet ! Tiens, j'ai une requête inhabituelle pour toi. Il s'agit d'un autre de nos « sponsors spéciaux ». C'est un drôle de mec, il n'aime ni les femmes ni les hommes mais il craque pour des créatures androgynes. Il est marié avec un travelo d'une beauté à couper le souffle, imagine Kate Moss équipée avec la bite de Rocco Siffredi !
– Impressionnant !
– Et ils rêvent d'adopter un enfant « à leur image ».
– Un petit travelo ?
– Exact ! Un petit garçon efféminé qui serait habillé et se comporterait comme une petite fille modèle mais qui aurait un zizi fonctionnel et bien formé et une jolie paire de couilles dans sa petite culotte en dentelle et dont le petit trou du cul accueillerait les hommages sodomites des bites de son père et de sa mère !
– Tout un programme ! Et tu veux que je te trouve cette perle ?
– Un peu, mon neveu ! Il faut qu'il (elle) ait entre sept et neuf ans car ils prétendent à juste titre que les fesses des garçons de moins de sept ans ne sont pas assez fermes. Il faut qu'il ait vraiment l'air d'une fille lorsqu'il est habillé en écolière ou en petite Lolita. Évidemment si en plus c'est un suceur de bites hors pairs et qu'il peut recevoir les décharges des plus grosses bites adultes au fond de son petit cul tout en disant d'une voix de petite fille amoureuse : « I love you my Daddy » ou « Thank you my pretty Mummy », là tu auras déniché le gros lot.
– Je vois deux problèmes : D'abord trouver la perle rare et puis assurer sa formation, ça ne vas pas se faire en une nuit.
– Prends ton temps ! Je compte sur ton talent. Ah, il y a dix mille euros à la clé pour toi sur ce coup-là !
– Si tu me prends par les sentiments...
Paul prit Neath par la main et l'entraîna vers son destin. La coquine me souffla un dernier baiser avec sa main en sortant.
À suivre ...