Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : SOUVENIRS D'ENFANCE Le pensionnat - Chapitre 2 - Fin
Auteur : JPB
Email : jpb1985[_at_]live.fr
Personnages : 13 hommes, 1 femme, 1 adolescent, 12 petits garçons
Le plus jeune garçon a 8 ans
Romantique
Première fois
Oral
Pénétration anale
Urine
Viol
Sadomasochisme
Torture

Texte envoyé le 30/08/2012
Texte publié le 30/08/2012

Creative Commons 2012 - JPB. Certains droits réservés.

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Résumé :
ce n'est plus tout a fait l'euphorie, je vais faire une expérience douloureuse!

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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SOUVENIRS D'ENFANCE Le pensionnat

par JPB

Chapitre 2 - Fin

SOUVENIRS D'ENFANCE III

LE PENSIONNAT

Chapitre 2

Jérémy

Oui, il y eut bien une autre « séance » suivie de nombreuses autres la semaine précédant la rentrée officielle des classes, et on a eût bien raison d'en profiter !

On a procédé à quelques petits « aménagements » entre autres, marc et moi avons « rapprochés » nos lits, juste une ruelle entre nous ! C'est plus pratique notamment le matin, pour nous réveiller ! En général je suis le premier et je regarde marc dormir puis le réveiller, je lui glisse un « bonjour petit amour »

Puis je lui prends sa main doucement, lui caresse l'intérieur, cela lui fait un effet bœuf !

– Arrêtes, ça chatouille !

Mais il ne la retire pas !

Je le soupçonne de faire semblant de dormir pour que je lui fasse cette caresse !

En général Jack viens nous sonner le réveil « officiel » : une bonne branlette simultanée !, assis entre nous deux, il secoue nos deux tiges, on câline nos petites têtes dans son cou ! Quel bonheur !

La discipline est très souple...jusqu'à la rentrée ! !

Et elle se rapproche à vitesse grand V !

Des garçons sont déjà arrivés, dont un tout petit mignon....8ans, brun tout bouclé, de beaux yeux noirs, mais l'air triste...

Il s'est installé sur un lit tout proche

– Salut, tu t'appelles comment ?

– Salut, Jérémy et toi ?

– Moi c'est Jean Pierre JP !

– Ça craint ici !

– Ouais pas terrible !

Il s'est assis il renifle, je craque, je viens près de lui, le serre dans mes bras

Il niche sa tête dans mon cou

– Ca va aller, pleures si t'en a envie !

– Un torrent de larmes envahit mon cou, il sanglote

– CHHHT ! Cool, je suis là, laisse toi aller !

– Mon..Mouchoioir !

– Tiens mouches !je l'aide lui essuie son petit nez,

– Merci...sniff !

– Ça va mieux ?

– Merci ! Tes très gentil ! !

– Tu sais, j'ai beaucoup pleuré moi aussi ! ! C'est dur !

– Oh oui !

– Tu veux que je t'aide à ranger tes affaires ?

– Merci je veux bien, t'es très cool

Dans sa petite, toute petite valise...pas grand-chose...et moi qui me

Plaignait que la mienne était lourde !

– C'est tout ce que tu as ?

Quelques mouchoirs, un petit costume marin (doit

Être à croquer là-dedans !) quelques sous-vêtements de rechange

Un vieux nounours qu'il s'empressa de coller contre lui)

– Ben oui !

– T'en fais pas, je te passerai des trucs !

Ma deuxième valise venait juste d'arriver, en fait une malle, c'est bien un

Déménagement, mais j'ai épuisé toutes les larmes de mon corps, je suis sec !

– Pourquoi tes gentil comme ça avec moi ?

– J'aime pas qu'on soit triste ! Allez fais-moi un beau sourire !

J'ai droit à un sourire craquant, bien qu'un peu tristounet

Je lui embrasse la tête

Il s'est littéralement collé à moi, me provoquant un « émoi » très visible

En tous cas, lui a vu :

– Hi hi ! Tu bandes là ! dit-il entre deux sanglots

– Ben oui, tu sais c'est normal ! Ça t'arrive jamais toi ?

– Ben si, mais c'est gros chez toi !

– Normal, je suis plus grand que toi !

On finit son installation, je lui propose de faire une petite visite

Cette dernière ne le rassure pas, bien au contraire ! surtout lorsque l'on croise

La cerbère, qui nous toise d'un regard méprisant, j'attends qu'elle passe et lui

Fais la plus horrible des grimaces, ponctuée d'un doigt d'honneur.

Jérémy est hilare !

– Vieille peau !

– Elle est franchement moche !

– Au fait, tu sais comment elle s'appelle ?

– Ben non !

– Je viens juste de l'apprendre : LEPAINSEC ! tout juste fait pour elle !

Là, on éclate tous les deux de rire ! ça me réjouit de voir Jérémy éclaté

– Je vais faire pipi si t'arrêtes pas de me faire rire ! dit-il

– Au fait ! Tu pisse encore au lit ?

Il rougit, il est encore plus mignon

– Heu...ça m'arrive ! (tous les jours quoi !)

– Pas de soucis, il faut juste que tu ailles pisser la nuit, je te réveillerai Ok ?

– Merci balbutie-t-il, on regagne le dortoir, je matte son joli petit cul

Une fois arrivés, on s'assoit il remet sa pette tête dans mon cou...

Je n'y tiens plus, et j'embrasse ses lèvres très douces il est surpris mais me

Rend mon baiser, en rougissant, il est trop mignon !

Il se laisse aller en arrière, je le couche sur mon lit !

Il me regarde avec ses grands yeux noirs brillants, il est détendu, impatient

– Je t'aime souffle t'il

– T'es mon petit trésor

– Rien qu'à toi !

Je lui déboutonne sa chemisette fiévreusement, il se laisse faire, ses yeux ne

Me quittent pas

Il finit de l'enlever tandis que je m'attaque au pantalon, je lui caresse

L'entrejambe sous le tissu, je sens un petit mat se dresser !

Sa respiration s'accélère, le pantalon rejoint la chemisette sur le lit, puis un

Petit slip les accompagne, j'admire ses petits trésors, sa petite tige et ses

Noisettes dans son petit sac

Je les gobe avidement, tout en décalottant son petit fruit rouge

Ma langue remonte léchant sa tige, titillant sa petite cerise, son méat laisse

Échapper un peu de liquide que je m'empresse de laper.

Je change de place, je suis tête bêche contre lui, je le sens dézipper mon

Jean, le tirer, je l'aide, me tortillant, mon bas est complètement dénudé

Puis je sens sa menotte empoigner ma bite, la serrer, faire bouger la peau,

Sa petite langue titille mon gland en feu, mon méat très humide !

J'ai entièrement englouti sa petite queue et ses couilles, je passe ma main

Entre ses cuissettes mon majeur mouillé cherche sa petite ouverture, la

Trouve, parcoure son étoile, sa petite grotte s'entrouvre laissant passer mon

Doigt inquisiteur, puis je lui fouille son trou d'amour, il se tortille sur cet

Envahisseur sa petite bouche a avale mon gland, l'agace avec sa petite langue

Pointue, je sens qu'il essaie de reproduire mes caresses, très maladroit au

Début, il trouve vite la technique, ma bite atteint très vite sa dimension maxi

Je me couche sur le dos, lui vient sur moi en 69, il dévore littéralement ma

Queue, je continue de lui branler le cul et de sucer sa bite, je pousse un

Deuxième doigt dans sa caverne, Il a agrippé mes couilles qu'il malaxe avec ses petites mains, putain que c'est bon ! Il enroule sa langue autour de mon gland, en titillant toujours le méat. Je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme ; pourtant, c'est lui qui part en premier, dans un cri de jouissance, son petit corps se cambre plusieurs fois, un orgasme à sec mais violent, puis mon tour :

Je lui lâche mon trop plein de foutre qui s'écrase sur son torse menu, en plusieurs jets puis nous reprenons nos esprits cherchant nos bouches qui se trouvent rapidement, puis nos langues les fouillent, nous nous serrons fortement, tendrement, je caresse son dos gracile, je le sens prêt à ronronner

Enfin, nous récupérons notre souffle :

– Hmmm ! C'était très très bon ce que tu m'as fait ! Merci

– Toi aussi c'était très bon !

– ....

– Tu l'avais déjà fait ?

– Heu... pas vraiment, enfin pas comme cela !

– Expliques moi !

– Ben... c'est difficile !

– Allez, je ne me moquerai pas !

– C'est pas çà....je....j'ai été violé !

Il sanglote en se jetant dans mes bras

– Oh mon dieu ! Pauvre petit chat !

– Sniff !, c'est mon oncle !

– Racontes moi, ça va te faire du bien !

– Ben, c'est pendant les vacances, je les passais chez lui, jusque-là il était très gentil avec moi !

Il s'arrête, je l'encourage

– Allez vas-y !

– Un matin, il est venu me réveiller, j'attendais sa bise, tout content

Mais il a baissé son pantalon et j'ai vu sa grosse bite poilue, grosse et raide

– Allez suces !, m'a t'il ordonné, je ne savais pas ce qu'il voulait alors il m'a giflé et m'a pris par les cheveux et ma forcé la bouche !, ça m‘a fait mal, sa bite était énorme ! il a commencé se branler dedans, je voulais lui dire d'arrêter, qu'il me faisait mal, mais il me maintenait ma tête, je pouvais rien dire.

Après, il m'a lâché puis m'a retourné sur le ventre, m'a arraché mon pyjama

– Et après...un autre arrêt, c'est visiblement très difficile pour lui

– Ecoutes, arrêtes, si c'est trop dur !

– Non je veux continuer, je suis bien avec toi, il me baise les lèvres

– Et il a enfoncé ses gros doigts dans mon petit trou, j'avais très mal, je me suis mis à pleurer ! Il m'a dit d'arrêter de chouiner il m'a tiré par les cheveux et ma encore giflé, et puis j'ai senti son gros bout qui cherchait à forcer mon petit trou

Je me suis débattu, j'ai crié, mais on était en pleine campagne, personne pouvait entendre, et il m'a forcé le cul, çà a été horrible ! J'ai cru qu'il me coupait en deux !

Il a giclé presque tout de suite, en râlant très fort !

Puis il s'est rhabillé et il est parti en sifflotant, moi j'étais écartelé sur mon lit,

Je sentais son sperme qui coulait sur mes cuisses !

Il m'a gardé enfermé dans ma chambre pendant une semaine, il venait souvent et recommençait, je sentais plus rien tellement j'avais mal !

Comme il me donnait pas beaucoup à manger, j'ai maigri et j'ai pu me faufiler par le vasistas de la salle de bains, j'étais tout nu, mais j'étais libre, il faisait nuit je me suis mis à courir droit devant moi, et je suis arrivé à une maison éclairée

– J'ai crié, et une dame est venue m'ouvrir, quand elle m'a vu, elle a pleurée et m'a fait entrer, un monsieur, son mari l'a aidé, ensemble ils m'ont soigné, ils étaient très gentils, puis ils ont appelé les gendarmes le lendemain je leur ai tout raconte, c'était pas facile ! Je suis resté chez la dame et le monsieur le temps qu'ils préviennent mes parents.

– J'ai appris qu'ils avaient perdu un fils de mon âge.

Mes parents m'ont ramené, mais après, je voulais plus voir personne, je passais mon temps à me laver, tout le temps, et puis j'ai eu de mauvaises notes en classe, alors, ils ont décidé de me mettre en pension et me voilà !

– Attends, tu te fais violer, et ils te mettent en pension ?

– Ben...oui !

Il va se remettre à pleurer, je la serre contre moi

– Bon c'est fini...chhht....je suis là !

– Oui tes gentil toi

– Si j'avais su, on n'aurait pas...

– Si, je voulais te faire plaisir t'es trop gentil avec moi ! et puis t'es très doux !

– Je pris sa bouche, et on s'embrassa longuement

– HEU... pour ton zizi dans mes fesses, faudra me laisser du temps !

– Bien sûr ! Quand tu seras prêt, pas avant !

– T'es pas fâché ?

– Quelle question, bien sûr que non !

Nous nous endormons, nus, lovés l'un contre l'autre.

Monsieur Bompard

– Et bien, bravo ! Il te les faut tous !

C'était Jack !

– Quoi ? qu'est ce qui Y'a ?

– Y'a que le Dirlo va bientôt passer ! il doit faire une annonce ! Magnez-vous de vous rhabiller !

– Jeremy, réveilles toi, faut se rhabiller !

– Hmm marmonne-t-il, Pourquoi ? on est bien comme çà !

Je lui fais une tape sur les fesses,

– Allez grouilles ! je l'entends !

Il est à moitié réveillé, je l'aide avec Jack et marc qui l'aide à se tenir

Debout

– MONSIEUR LE DIRECTEUR ! Hurle la cerbère,

Manquait plus qu'elle !

– Restez assis, juste un mot :

– Le pensionnat a été racheté, par Monsieur Bombard, Député de la Circonscription !

– Enfin on va pouvoir faire les travaux nécessaires !

Monsieur Bombard souhaiterait qu'un jeune pensionnaire l'accompagne dans sa tournée électorale, il aimerait un volontaire, sinon il le choisira lui-même !

– Moi je veux bien crie Jérémy

– Mais tais-toi, nom de dieu ! lui souffle Jack !

Trop tard !

– Très bien mon petit ! dit le Directeur, bon merci Messieurs !

Il tourne les talons, en compagnie de la cerbère

– T'es fou ! tu le connais pas !

Marc ne dit rien, mais tire une tête....

– Y'a un problème ? demandais je ingénument

– D'abord, l'as-tu déjà vu ?

– Non jai du le voir à la télé dit Jérémy

– M'étonnerait, si tu l'avais vu, tu t'en souviendrais !

– Tiens ! le voilà dit Marc en montrant un journal

Un gros monsieur, au visage piqueté,

– OUAH ! Mais il est moche

– On le surnomme Rondelet !

– Rond et...laid !

– S'il tombe, il roule ! Dis-je

Jérémy reste bouche bée

– Bon il est pas très beau et alors ?

– Y'a pas que cela dit Jack !

– Accouches !

– Ben ce monsieur est un grand amateur de.... Petits garçons, des mignons comme vous !

– Tu veux dire que...

– Quand il parle d'accompagner... c'est jusqu'à son lit...ou ailleurs !

Jérémy fond en larmes

– Nooon ! pas encore !

Je le serre dans mes bras

– Tout va bien, je te promets qu'il te touchera pas !

– Il renifle, Promis hein ?

– Juré !

– Il a déjà subi un viol, on peut pas la laisser avec ce...

– Oui mais on fait quoi ?

– Mais personne ne l'a dénoncé ?

– Avec ses appuis politiques....

– La dernière fois dit Jack, dans un collège privé, un môme a fini à l'hôpital !

– Sans compter les morts que l'on ignore !

Jérémy est en larmes, j'essaie de le calmer

– Tu n'iras pas ! Promis juré !

– Il est trop moche !

– Oui, c'est un vilain ! Il te touchera pas !

– Mon petit cul c'est pour toi !

– Merci petit amour !

– Y'aurai bien une solution dit jack

– OUI ? ? ? demandons-nous tous en chœur

– Ben que quelqu'un le remplace !

– C'est pas trop tard ? ?

– Peut-être pas...Jack me regarde avec insistance

– Ca va ! dis-je, je prends sa place ! pas la peine de me regarder comme ca

– NON !, je veux pas hurle Jérémy en me serrant à m'étouffer

– Trésor, je veux pas qu'il te touche !

– Je veux pas qu'il te touche aussi !

– Je suis costaud, je tiendrai le coup !

On se roule une pelle gigantesque

– C'est beau l'amour !

– Mais ça ne protège pas des coups ! dit jack t'es sûr ?

– Ya pas d'autre solution, c'est toi qui l'a dit !

– Bon je vais voir le directeur !

– Tu m'aimes fort alors ? me demande Jérémy

– Bien plus encore !

Deuxième patin et plus....

Nous montrons notre amour devant les autres sans pudeur

Une dizaine de pensionnaires sont rassemblés, et nous applaudissent

Cela a donné des idées à marc qui a attiré un petit pensionnaire sur son lit...

La rencontre

Ma « candidature » ayant été acceptée, je dois être présenté à sa majesté Rondelet

J'attends dans le bureau du Directeur prêté pour l'occasion

Je suis dans une tenue « sexy » :

Short bleu, chemisette blanche, nœud papillon, socquettes montantes blanches

Le short fait une taille de moins de façons à bien mouler mon petit cul

J'entends des gens discuter, il arrive, j'avale ma salive, j'ai la gorge sèche, le cœur qui bat

Si jérémy me voyait.... J'ai fait cela pour lui... uniquement pour lui !

Mais là, plus moyen de reculer

– Alors voilà notre jeune élève !

Son regard me déshabille je me sens tout nu ! et là ce n'est pas agréable !

Putain, il est encore plus moche en réalité ! je me force à lui sourire mais il est franchement débectant

Et en plus, il pue, je l'ai bien senti lorsqu'il a voulu m'embrasser...Beurk ! ! !

Ses mains prennent « possession » de mon corps, principalement mes fesses et mon entrejambe

Mais là, je bande pas du tout !

Il a l'air satisfait ! Tant mieux, j'avais peur qu'il en veuille un autre

Ses gros yeux globuleux ne me quittent plus

– Bon, mon chauffeur viendra te chercher ce soir à 20h

– Oui Monsieur !

– Je joue le petit garçon innocent...

Ouf !, il est sorti !

– Tu as été très bien ! Me félicite le Directeur

– Merci Monsieur !, je me suis juste laisser tripoter !

Bon il est midi juste, 20h c'est loin, j'ai la trouille mais en même temps j'ai hâte que tout cela se termine !

A la cantine, je peux rien avaler, et il règne un silence de mort ! tous me regardent sans un mot !

– Bon, allez ! c'est rien ! Juste une soirée

– Et si tu lui plais ? S'inquiètes Jérémy

– On verra !, un petit sourire !

Celui-là est tristounet !

– Viens, me commande t'il

– On se retrouve au dortoir

– Je t'avais promis mon petit cul !

C'est comme tu veux !

– Oui je veux ! pour te prouver que je t'aime fort

– Je le sais, j'ai pas besoin de preuves !

– S'il te plait, en plus j'ai très envie !

– Je sais pas, tu n'es pas préparé !

– Tiens !, c'est jack qui me l'a donné !

Il me tend un tube de gel, comme celui qu'a utilisé jack avec moi

– Je souris : t'as tout prévu hein ?

– Oui, tu n'y couperas pas !

– J'espère bien ! Je le saisis dans mes bras, le porte sur mon lit, l'embrasse sur tout le corps

– Hihi tu me chatouilles !

Il commence à se déshabiller

– Attends, laisses moi le faire !

– OK !

J'ai l'impression d'ouvrir un paquet-cadeau !

Son petit corps se dévoile, petit à petit, augmentant mon désir

Je m'arrête un moment alors qu'il n'a plus que son petit slip gonflé d'envie

Je caresse son sexe tendu sous le tissu, il se cambre

Puis je descends lentement ce dernier rempart

Et je contemple son petit trésor, je donne des coups de langue

Il gémit doucement

Je soulève ses reins, glisse un oreiller sous ses fesses, écartes ses cuisses

Ma langue titille son petit anus qui s'ouvre délicatement la laissant pénétrer

Cette cavité qu'elle fouille avidement

Les gémissements redoublent

– Oui, vas-y ! Maintenant ! je veux !

Je prends une noisette du tube avec mon majeur, je commence à enduire son petit trou

Puis je le pousse, il entre sans que je presse trop, j'enduis sa petite paroi interne,

J'étale le reste sur ma bite tendue en feu

Je me positionne entre ses jambes, le regarde, il me sourit et écarte encore plus

Je pointe mon gland et commence à pousser doucement

Lui a serré ses pieds dans mon dos et les presses pour que je m'enfonce plus vite !

Mon gland est entré, Jérémy a la bouche ouverte, respire fort mais continue de presser

Mes reins, je m'enfonce encore il pousse un petit cri, je m'arrête inquiet...

– Çà va ?

– Oui ! !, vas-y !

– Pousse avec moi ! à trois ! Un, deux, trois ! ! !

– AA Ah !

J'ai entré ma queue à fond, je reste un moment sans bouger, il me regarde amoureusement

Je commence mon mouvement j'entre et je sors dans ce doux étui qui me masse mon sexe

Il halète fort, je sens son petit cœur battre fort

Je branle son petit sexe dresse fièrement, malaxe ses couillettes

J'accélère le mouvement, je sens sa bite mouillée prête à exploser

Sa tige se contracte, son corps se tend, sa bouche cherche de l'air

Son anus se contracte sur mon membre, provoquant ma jouissance immédiate

J'inonde ses entrailles puis je le sors et envoie un dernier jet sur son ventre

Nous respirons très fort tous deux

Je m'écroule sur lui, sa main fourrage mes cheveux

– Merci haletège, merci

– Je t'avais promis ! et c'est à moi de te remercier !

Nous mettons un long moment à récupérer

Je suis sur le dos, sa tête sur mon torse, il suce son pouce,

J'aime le voir ainsi, calme sécurisé !

La porte s'ouvre, c'est Jack !

– ALORS ?

Je lui fais signe de se taire montrant Jérémy endormi

– Il est super mignon, tu as de la chance !

– Il m'a offert son petit cul ! Quel beau cadeau !

– Oui surtout après son viol !

– Tu comprends bien que je pouvais pas le laisser dans les pattes de ce...

– OK !

– Il sera peut être content et me laissera repartir intact !

– N'y comptes pas trop ! ce type est impuissant, il bande pas !

– Ah ok ! Alors il tape !

– Il compense avec du matériel !

– AIE ! je vais déguster !

– Tu peux encore refuser, je peux te planquer !

– Çà surement pas, il en prendrait un autre !

– Peut être Jérémy !

– Voilà !, non tant pis j'y vais !

– Bon on a deux heures à attendre !

– On peut en faire des choses : dis-je en le regardant

– Et à quoi tu penses ?

– A la même chose que toi !

– Bonne idée !, mais pas maintenant ! j'ai une réunion !

– Bof !

– Ecoutes, j'en ai autant envie que toi !

– Je sais, pardon !

Il prend ma bouche

– Je t'aime petit ange !

Finalement, les deux heures passèrent assez vite, le chauffeur vint me chercher

J'avais revêtu la tenue réclamée : Petit short serré et débardeur

Jack n'était pas là ! j'aurais bien aimé le voir

– Allons ? pressons !

Tiens la cerbère ! manquait plus qu'elle !

Je me laissais emmener, mon cœur serrait dans ma petite poitrine

Belle limousine, avec buffet à volonté, mais j'avais pas faim !

On arriva dans une villa isolée je fus conduit au premier dans une chambre ou on me dit d'attendre...

En refermant la porte à clé... sur la table, encore de la nourriture en abondance mais toujours pas d'appétit !

La serrure grince et ...Monsieur Bompard fait son entrée !

Encore plus laid que tout a l'heure !

Il ne sait pas s'habiller en plus, ce costume est trop petit !

Il en est ridicule je ne peux m'empêcher de pouffer !

– Tu trouves que je suis moche hein ?

– Heu non heu...

– Mais si ! tu es comme les autres !

Mais on verra si tu riras encore tout à l'heure !

– La menace était claire ! j'avalais ma salive dans ma gorge sèche !

– Mais tu n'as touché à rien ! Bois donc, je sens que tu as soif !

– Çà.... J'avalais volontiers la coupe de champagne !

– Ah, j'aime mieux çà ! tu es très mignon comme çà !

Il en profite pour me passer sa grosse main sur mon petit cul

Puis sur le devant, serrant mon petit trésor à travers mon short

J'avais envie de crier, mais il aurait été trop content !

– Mais nous avons un jeune étalon !

Ma queue n'appréciait pas, restant au repos, il eut l'air déçu

– Ça ira mieux après manger !, viens mes amis nous attendent, surtout toi !

Bon, pas le choix ! le condamné monte à l'échafaud !

Dans une pièce, une grande table avec une dizaine de messieurs qui se mirent à me fixer, j'étais

L'objet de commentaires et de hochements de tête approbateurs

– Tiens ! assis toi là ! Qu'on te voit bien :

Juste en bout de table, je dus subir quelques attouchements au passage !

Et monsieur Bompard, se mit évidemment tout prêt, juste à portée ! sa main ne lâcha pas ma cuisse

Et se balada vers mon entrejambe qu'il serrât fortement à plusieurs reprises, en me faisant des clins d'œil

Appuyés.....beurk ! ! !

Enfin, le repas se termina,

– Bon tu vas retourner dans la chambre où tu étais... et mettre le costume qui est sur le lit, puis tu nous rejoindras

– Oui Monsieur !

– Ah ! et pas de slip !

– Bien Monsieur !

Je tentais de l'amadouer, mais impossible de savoir, rien ne filtrait de son visage inexpressif

Sur le lit...un costume oui...à rayures comme les prisonniers des camps de la mort, mortelle ambiance !

Je suivais ses instructions à la lettre, pas de slip... cela ne me gênait pas mais pourquoi et pourquoi ce costume ?

J'avais peur de connaître la réponse !

Je suivis une espèce de majordome jusqu'à une porte à laquelle il frappa

– Allez entres !

Le ton avait changé !

Et ce que je vis en entrant me conforta dans ce que je redoutais : ces messieurs avaient délaissé leurs costumes trois pièces pour...des uniformes SS avec monocles et cravaches assorties

J'eus un mouvement de recul, mais une brutale poussée me projeta à terre, sous les ricanements

– Alors ? on ne rigole plus, sale petite pute de Juif !

– Mais...monsieur !

– Tais-toi ! tu as trompé ton monde, mais pas de purs aryens comme nous !

– C'était un cauchemar, j'allais me réveiller ! mais non, c'était réel !

Je voulu me relever, mais un coup de cravache m'en dissuada ! je portais ma main à mon visage :

Du sang ! Il y était allé fort ! Bompard regardait tranquillement assis dans un fauteuil, il dirigeait les opérations

– Allez Messieurs ! montrez à ce sale petit juif comment nous les traitons !

Et je reçu un grand coup de botte dans mon côté droit en guise d'acompte ! suivi d'un autre sur le côté gauche !

Cela faisait un mal fou ! on me tira par les cheveux et je reçu deux claques violentes de vrais coups de poing je

Crachais une de mes dents de lait, et ma bouche se rempli de sang !

– Regardez, dit Bompard, ce juif est un porc ! Il salit mon beau tapis !

Et la une douleur fulgurante dans le dos, un coup de fouet, me l'avais zébré, je criais

– Oh ! Fermez-lui sa petite gueule !

Je vis arriver une boule de cuir en forme de sexe d'homme tenu par deux lanières que l'on serra derrière ma tête

Ma bouche était écartelée, coincée, plus aucun son ne sortirait !

On m'arracha mon joli costume rayé et je me retrouvais au milieu de la pièce toujours bâillonné, les poignets liés aux

Chevilles par des lanières de cuir qui me coupaient la peau !

– Il saigne comme un porc qu'il est !

Des coups de cravache martyrisaient mon petit cul, atterrissant sur mes parties, je voulus hurler mais le bâillon m'en empêchait !

Pour se faciliter la tâche on me tira mon sexe en arrière, de façon à ce qu'il soit plus accessible aux coups

Je m'évanouis, réveillé par de grandes claques, je voyais mon sang couler sur le tapis

– Ce joli cul mérite un bon enculage !

Bof, ca j'avais l'habitude, leurs bites ne devaient pas être très grosses !

J'avais remarqué de grosses quilles le long d'un mur, l'un deux en saisit une...

Non ! ! ! ! elle est énorme ! mais je ne pouvais pas lui échapper !

Horrible douleur ! Mon anus cédait sous la poussée je sentais une grosse boule forcer le passage

– Ils encourageaient : HO HISSE HO HISSE !

– Je ne sentis pas la quille entrer plus profondément, je m'évanouis une seconde fois !

Là, je fus réveillé à coups de bottes ! dans les côtes, ils s'y étaient tous mis !

– Alors, tu ne rigole plus, sale etron !...cela me donne une petite envie !

On me retira mon bâillon,

– NON ! ! ! ils déboutonnaient leurs pantalons et, m'entourant, ils avaient sorti leurs queues molles

– Allez, ouvres ta bouche de petite salope ! plus grand !

– Je ne pouvais plus, je ne la sentais plus ! Leur urine fétide inondait mon visage ; coulant jusque sur mon torse

Ils m'avaient laissé la quille enfoncée à moitié dans mes entrailles, parfois un coup de botte la faisait entrer plus !

Les coups pleuvaient : cravache, fouet, bottes....

Je ne sentais plus mon corps endolori, et ce fut le trou noir ! je devais être mort ! Jérémy, je ne te ferai plus l'amour

Petit chéri !

Mais j'entendis des voix sourdes, je rêvais surement ! donc je n'étais pas mort

Oui ! mais où étais-je ?

Un autre de mes souvenirs d'enfance vous le racontera !

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