Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : SOUVENIRS D'ENFANCE Le pensionnat - Chapitre 1
Auteur : JPB
Email : jpb1985[_at_]live.fr
Personnages : 2 hommes, 1 femme, 1 adolescent, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 11 ans
Romantique
Orgie
Oral
Masturbation
Pénétration anale
Texte envoyé le 20/08/2012
Texte publié le 20/08/2012
Creative Commons 2012 - JPB. Certains droits réservés.
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Résumé :
Je me retrouve dans un pensionnat vétuste, tout seul, mes parents m'y ayant expédié pour être tranquilles
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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SOUVENIRS D'ENFANCE III
LE PENSIONNAT
CHAPITRE I
L'arrivée et les premiers « contacts »
– TOUT LE MONDE DESCEND ! !
Je me secouais de ma torpeur ! Hélas, on était déjà arrivé !
Le chauffeur du taxi était très pressé, il m'a littéralement « sorti » de son véhicule et ma jeté ma petite valise que je n'ai pu rattraper elle a heurté fortement le sol, heureusement étant en fer, elle a résisté
Le temps de la récupérer, je vis la voiture s'éloigner très rapidement'
Je restais un moment perdu devant cette grande grille rouillée, je rajustai mon petit manteau bleu, il faisait un peu froid. À travers ses barreaux je voyais un immense bâtiment tout gris, ce devait être le pensionnat, là où j'allais passer surement quelques années. Il était entouré d'un immense jardin fort mal entretenu.
Officiellement, j'étais là pour mon bien, pour guérir de ma timidité, en fait mes parents voulaient pouvoir partir s'amuser où ils voulaient quand ils voulaient ! Sur le bureau de mon père, j'avais trouvé deux billets d'avion pour les îles, Départ aujourd'hui même !
J'ai donc dû me débrouiller tout seul pour prendre le train et ce taxi, tout était payé d'avance, mais que j'aurais aimé, moi, pauvre petit garçon de 11ans, être accompagné et rassuré avant de pénétrer dans ce triste bâtiment.
En ruminant tout cela, des larmes me vinrent aux yeux, puis ce fut un vrai torrent, je dus m'assoir sur ma petite valise en attendant que cela se calme ! J'avais déjà connu les grandes eaux dans le train
– Dépêches toi d'entrer ! On t'attend !
– Quelqu'un essayait d'ouvrir le cadenas de la chaîne qui fermait la grille, çà couinait pas mal ! Tout était rouillé apparemment !
Homme ? Femme ? Difficile à dire ! Voix éraillée, visage androgyne assez laid
– Et bien entres, qu'attends tu ? Lambin !
– Excusez-moi monsieur dis-je au hasard
– Impertinent ! MADEMOISELLE
Perdu !
– Pardon, MADEMOISELLE ! dis-je reniflant encore mes larmes
– Allez mouches toi, Monsieur le Directeur t'attends !
Pas évident de me moucher ! Plus une seule place de sèche sur ce qui avait été un mouchoir !
– Mais dépêches toi donc !
Je voulais bien, mais suivre quelqu'un en faisant trois pas pendant qu'il n'en faisait qu'un,
Pas évident, je soufflais comme un bœuf ! sans compter avec cette valise que ma mère avait surchargée, j'en pouvais plus !
Soudain, je la sens plus légère, de plus en plus légère puis une main...
Je me retourne et vois un homme, trente ans environ, qui me sourit en tenant ma valise, il est très grand, de gros muscles qui me font flasher, il a un gros tatouage sur le bras gauche
– Heu bonjour msieur balbutiais-je
– Dis donc elle est vachement lourde ! Tiens mouches toi
– Merci ! C'est ma mère qui l'a préparée et j'en ai une autre qui doit arriver
– C'est un vrai déménagement !
– S'en est un dis-je reprenant mes reniflements
– Racontes moi dit-il en s'arrêtant et s'agenouillant, je lui tombe dans les bras, les larmes coulent à nouveau, inondant le mouchoir
Il me caresse le dos, c'est trop bon, je me calme
– Monsieur Boyer, je vous ai déjà dit...s'étouffa la cerbère
– Oh ca va ! Cinq minutes !
Il me souffla :
Elle n'aime pas que je parle aux petits nouveaux !
– Mais monsieur le Directeur l'attend !
– Et bien, il l'attendra un peu plus ! Cool ca va aller bonhomme !
Je me sentais de mieux en mieux, je respirai son odeur, et une chaleur m'envahit
– Je gêne mes parents, ils m'ont mis là pour être tranquilles !
Il me prit par les épaules, me regarda dans les yeux :
– T'es sur de cela ?
Je lui parlais des billets d'avion que j'avais trouvé
Il me resserra contre lui, je sentis le début d'une érection
– Pauvre petit ange !
J'aurais voulu rester comme çà, tout contre lui, j'étais super bien !
– Monsieur Boyer ! !
– Bon faut y aller ! Ça va ?
Oh oui, ça allait de mieux en mieux !
– Je t'accompagne jusqu'au bureau de MONSIEUR LE DIRECTEUR hurla-t-il à l'attention de l'androgyne !
Il reprend ma valise, d'une main et ma petite main de l'autre, je sens la sienne toute chaude, je lui souris
– Tu t'appelles comment ? Moi c'est Jacques ! Jack !
– Moi Jean Pierre, JP !
– Je suis Prof d'Education Physique ! Si tu as le moindre problème, viens me voir !
– Où ça ? demandais-je
– Dans mon bureau, je te montrerai !
Super, j'avais un ami, beau comme tout, qui s'intéressait à moi !
Enfin on arrive au bâtiment, après un moment de répit le temps d'ouvrir la porte, on repart de plus belle ! Un long couloir sombre, (ils n'ont pas l'électricité ici ?). Seules quelques bougies éclairaient parcimonieusement
– Bon, t'attends là !
– Je m'assis sur le banc en bois qu'elle m'indiquait, près d'une porte fermée
Elle entra dans la pièce après avoir frappé,
– Bon dis Jack, je te laisse, mais on se reverra, promis ! mon bureau c'est la porte rouge tu vois ?
J'acquiesçai un peu triste qu'il me quitte déjà, mais j'avais gagné une superbe érection, qu'il était beau !
Il me déposa un bisou sur le front qui me fit frissonner et un signe de la main en partant
– On va t'appeler ! dit le cerbère en ressortant
Puis elle s'éloigna, ouf ! Au moins avec elle c'était fini enfin j'espère !
– ENTREZ ! dit une voix grave
Je poussais cette porte assez lourde, je posais ma valise pour utiliser mes deux petits bras !
– Assieds-toi !
Je venais de faire la connaissance de Monsieur RECAMIER, Directeur !
Un gros monsieur dégarni, aux petites lunettes par-dessus lesquelles il me dévisageai
– Donc jeune homme vous savez pourquoi vous êtes là ?
Je feignis l'ignorance
– Heu pas trop !
– On est timide, mais on batifole avec ses petits copains !
Ils avaient osé ! J'avais envie de pleurer à nouveau mais je me retins, il serait trop content
Je choisis de faire profil bas
– Ici ta timidité se guérira toute seule, et ici ON NE BATIFOLE PAS, c'est INTERDIT !
Batifoler, je ne connaissais pas le terme !
– Il y a des sanctions pour cela !
Il se mit à fouiller parmi le fourbi de papiers sur son bureau
– Tiens je croyais avoir un exemplaire du règlement, bon, tant pis, tu demanderas à tes camarades !
– Bon, des questions ?
– Non, Monsieur !
J'aurai du poser des questions, mais j'étais fatigué, j'avais hâte de me reposer !
– Bon, tu es affecté au dortoir N°2 au premier c'est inscrit sur la porte !
– Bienvenue parmi nous !
– Brrr ! quel accueil glacial, heureusement qu'il y a Jack !
Mon érection ne m'avait pas quittée ! Il n'avait rien vu !
Bon, mais à présent, plus de Jack, je dois porter ma valise tout seul !
Et cet escalier, vétuste comme le reste, je commence mon escalade
La valise pèse plus lourd en montant !
– Tu vas au N°2 ?
J'arrête mon ascension et me retourne
– Salut ! Je m'appelle Marc !
Un garçon de 12-13ans me regarde, souriant
– Salut moi c'est Jean Pierre, JP
– Elle a l'air lourde ta valise !
– Çà oui !
– Tu veux que je t'aide ?
– Oh oui je veux bien ! Mais tes sur ? Elle est vraiment très lourde !
Même pour lui, plus costaud que moi, elle pèse !
Mais il met un point d'honneur à honorer son contrat
– OUF ? On y est ! dit-il en s'écroulant sur un lit d'un dortoir vide de 30 lits
– Tu t'es pas fait mal ? m'enquis-je
– T'avais raison mais qui t'a lesté comme çà ?
– Ma mère adorée ! Le poids est inversement proportionnel à l'attention qu'elle me porte !
– Ah ! Je vois !
– Ça m'étonnerait !
– Tu me racontes ? Enfin, si tu veux !
Je lui raconte tout ! Le camp de louveteaux, JM, et surtout les Maldives !
– Et bien, je comprends que tu aies pleuré !
– Comment tu sais ?
– Ça se voit !les yeux bouffis, tout rouges !
– Ya de quoi non ?
– C'est sûr ! Tu peux pleurer encore si ça te soulage, je le dirai à personne !
– Non çà va maintenant merci !
T'as du rencontrer Jack !
– Oui, comment tu le sais ?
– Dès qu'un nouveau arrive, il vient le voir pour l'aider, il est cool !
– Çà oui ! Très cool et très beau !
– Hihihi ! T'es amoureux ?
– Arrêtes !.... Je rougis !
– Ya pas de honte !
Rien que son évocation provoque chez moi un trouble... visible !
– Mais tu bandes !
– Je mets mes mains en opposition en un geste pudique mais dérisoire !
Marc rigole franchement :
– Tu sais, t'as pas à te cacher ! Ici ça arrive tout le temps, tu verras !
A peine rassuré je commence à vider ma valise
– Je t'aide ?
J'hésite, vu ce que ma mère a mis dans ma valise...
– Y'a des secrets dans ta valise ?
– Heu...un peu !
– Bon compris ! Je te promets de ne pas me moquer de toi ! ! J'ai eu les mêmes !
– Promis ? ?
– Parole de scout ! dit-il en un grand sourire
On commence : le petit nounours !
– Il me regarde un sourire en coin
– MARC ! !
– Ok !ok !
Grâce aux conseils éclairés de Marc, le contenu de ma valise si lourde trouve sa place dans l'armoire qui m'avait paru trop étroite !
– Merci marc !
– OK on est potes maintenant ?
– OK !
On se tape dans la main, et une bise sur le front !
– Bon on fait le lit ?
– D'ac !
Il en profite, tirant violemment sur les draps pour me faire tomber sur le lit en rigolant
– C'est pas juste ! t'es plus costaud que moi !
– HIHI !
– Je profite de cet instant de relâchement, et le fait tombé et je lui saute dessus
– Alors qui est le plus fort ?
– Vous monseigneur ! dit-il, imitant Jean Marais dans le Bossu
Je suis sur lui, pesant de tout mon poids sur ses épaules
– Vous rendez-vous ?
– Je capitule !
Satisfait, je le relâche et il en profite pour reprendre l'avantage
Nous nous regardons, en souriant puis plus de sourire, nos deux têtes se rapprochent
– Marc... je...
– Chut ! !
Nos lèvres se joignent doucement puis nos langues se touchent, se bataillent furieusement
Nos corps se mêlent des vêtements disparaissent !
Nous sommes nus, soudés l'un à l'autre, nos sexes dressés l'un contre l'autre !
– Viens sur moi commande Marc
Nous voici en 69 ! nos bouches collées à nos bites en feu, nos majeurs plantés dans nos petits œillets
Je réalise soudain que cela fait deux mois que je n'ai pas baisé ! (Pas pu rencontrer JM). Je suis très excité !
En quelques secondes, je déverse mon fluide dans la bouche de Marc, tout surpris !
– Et ben dis donc fait-il !
– Excuses, mais j'en pouvais plus !
– T'as pas vu ton amoureux depuis longtemps !
– Ben non ! Mais dis donc, t'a pas giclé toi !
– Oh moi, je n'ai jamais...
Pas le temps d'en dire plus ! j'ai avalé sa belle queue et martyrise ses boules
– AAAAh ! C'est trop...
Je titille son gland très rouge lèche son Méat, il ne tarde pas à jouir dans un grand cri me laissant déguster son foutre interminablement
Puis nous retombons épuisés l'un contre l'autre, nos lèvres soudées !, nos mains sur nos sexes
– OUAHOU, fait marc, Génial !
– Moi, j'essaye de reprendre mon souffle !
Des applaudissements retentissent
– Monsieur BOYER ! dit marc
– Salut Msieur, fais-je tout surpris, mon sexe reprenant illico la position verticale
– Bravo, ça c'est de la baise di Jack
– Heu je... il m'a aidé alors je voulais...
– Le remercier ! Ben tiens !
– Ben oui...
– Je t'ai aidé moi aussi !
– Vous voulez...
– Le même petit merci non ?
– Ben.....commençais-je
Mais Jack avait déjà commencé à se déshabiller
J'attendais la récompense : j'allais voir sa bite !
Marc aussi attendait, mais lui apparemment, il l'avait déjà vue...
– Elle est comment ? M'enquis-je
– Belle !
– Et je me mis à fantasmer : 30 petits garçons nus, à genoux, bouche ouverte
Et Jack passant de l'un à l'autre distribuer sa semence....
– ALLEZ ! En position dit jack
Encore une fois marc savait :
– Il veut dire en 69 !
– Ah !. J'enjambais Marc allongé et nos bouches retrouvèrent nos petits pieux raides
Lorsque je relevai la tête, je la vis.....superbe bite deux fois la mienne au gland bien dessiné,
A la base, deux couilles bien rondes et pleines
– Montres moi tes talents !
Et comment ! J'engloutis les deux tiers de cette grosse tige pendant que je branlais celle de marc, ma bouche allant de l'une à l'autre, sous les encouragements de Jack
– Ouii, c'est bon ! bouffes la toute !
Je sentais ses mains fourrager mes cheveux, les tirer
Puis il changeât, me contournant, il se plaça entre mes cuisses et je sentis sa langue experte titiller ma petite cavité étoilée, je me sentais prêt à décoller, la bite de Marc tout au fond de ma bouche, la mienne
Butant contre sa gorge.
Puis je sentis sa salive lubrifier mon petit trou, j'aimais ces préparatifs, mon anus s'ouvrait prêt à accueillir ce gros membre, avec une petite appréhension quand même
– AIE ! Le gland cherchait à forcer le passage
– Je t'ai fait mal ? S'inquiétât Jack
– Non ! Non, pas du tout mentis je, de peur qu'il renonce, mais en fait si ! J'avais eu très mal, cet engin était bien gros pour cette petite entrée !
Je me concentrai tirant sur mes fesses, je pensais à marc qui lui avait une belle vue !
– Marc, lèches mes couilles !
– Veinard ! Pensai-je
Et je sentis l'énorme membre qui me pénétrait petit à petit, écartelant mon petit orifice et s'insinuant
Dans mon canal !
J'avais la bouche grande ouverte, ayant lâché le sexe de marc
Je poussais à fond mes reins sur le ventre de Jack, m'empalant encore plus !
Il commençât à pilonner mon anus, doucement puis il accéléra ! J'haletais comme un
Petit chien, respirant très fort quand il arrêtait son mouvement !
Puis lui aussi se mit à gémir, de plus en plus, puis il poussât un cri rauque
Et je sentis un premier jet m'inonder le fondement
Je n'en sentis pas d'autre, marc ayant enfourne l'engin dans sa bouche, c'est lui qui se régalat
Des trois autres Jack me la remettant après qu'elle eut craché
– Marc ! dis je t'es un salaud, jaime sentir la crème chaude dans mon trou !
– Excuses, c'était trop tentant !
– C'est pas gentil, vu que toi, tu y as déjà eu droit ! dit Jack
– Ouah tu as ton anus tout rouge !dit marc
– Fais-moi voir ça ! dit marc, Alors tu as eu mal, petit con !
– J'avais peur que tu arrêtes ! Chouinais-je
– Ah çà sûrement ! Heureusement que je prévois tout !
– Marc, passes moi le tube qui est dans mon pantalon
Et je sens qu'il me passe une crème réparatrice tout à l'intérieur de mon orifice
Et, lentement, je ressens une douce chaleur
– Voilà dit Jack en me tapant sur les fesses, restes comme cela
Une petite heure ! Marc tu l'empêches de bouger
– À vos ordres !
– Ne me refais plus jamais ça ! je n'aime pas faire mal fit il en embrassant mes lèvres
– Juste du bien ! précisa Marc
– D'accord ! Soupirai-je
Son ordre laissait présager une prochaine fois !
Bon, rassurez vous ! on est dans un pensionnat; cette tranquilité ne va pas durer ! le prochain épisode sera un peu plus hard !
Mais il sera toujours question d'amour !