Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Moi, gogo dancer - Chapitre 2
Auteur : Jonothon Starsmore
Email : jonothon_starsmore[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 1 adolescente
La plus jeune fille a 12 ans
Exhibitionisme
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale

Texte envoyé le 17/05/2012
Texte publié le 17/05/2012

©2012 - Jonothon Starsmore. Tous droits réservés.

Toute reproduction de cet écrit est interdite sans autorisation de son auteur.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

Moi, gogo dancer

par Jonothon Starsmore

Chapitre 2

La nuit suivant ce cours mémorable fut très reposante, épuisé et lessivé d'avoir tant donné. Malgré ma forme olympique et mon endurance, cette démonstration "pédagogique" fut éreintante. Trop d'excitation et de sensations d'un seul coup ! Comme si un jeune puceau passait une nuit de folie avec tout un harem. Une journée de sport s'impose pour me remettre en forme : des longueurs à la piscine, des massages pour décontracter tout ça, et quelques tours en courant dans le parc. Ah voilà qui est mieux ! Je rentre à la maison, prends une douche et me détends devant une émission stupide à la télévision. Le téléphone sonne, c'est Fanny.

– Allo Vince ?

– Salut Fanny, comment tu vas ?

– Moi, mais je te retournes la question mon cher !

– Oh moi ? Petite cachotière ! J'ai beaucoup dormi cette nuit !

– (elle rit au éclats) je veux bien te croire ? Je savais que ça allait de plaire, un peu de fraîcheur et de jeunesse est un bon remède pour la monotonie.

– Hé ben... Je dois avouer que tu as raison en fait...

– Je sais, je te connais comme si je t'avais fais mon p'tit gars, et c'est pas fini, ce soir...

– ... Ce soir ?

– Une copine à moi, la maman de Gaby, en fait, se remarie avec son mari, et veux réenterrer sa vie de jeune fille, on sera entre copines et tu seras là pour nous !

– Ah c'est tout aucun problème, à quelle heure ?

– Soit là pour vingt deux heures, le temps qu'on ait bu quelques verres !

– Tu veux qui, ce soir ?

– Heu, pourquoi pas le flic ? Au resto de la place Dumont en ville !

– Ça marche, à toute à l'heure !

L'émission de termine, je me prépare, prépare mon costume et file vers le restaurant en question. Je pousse la porte, l'endroit est très animé, comporte plusieurs salles pleines de convives qui mangent et discutent en ferraillant avec leurs couverts. Ah, cet homme énorme en toque doit être le patron.

– Bonsoir, je suis le danseur qui vient pour...

– (il me coupe) Ah oui bonsoir vous, j'ai cru que vous étiez flic ! Venez suivez-moi ! C'est pas ici, tout au fond y'a ma grande salle, que je garde pour les grandes occasions. Et pour les enterrements de vie de jeunes filles, ou de garçons, je laisse les invités tranquilles.

– Tranquilles ? Comment ça ?

– Les temps sont durs vous savez, et dans ses fêtes-là je le sais bien, ça finit toujours par tirer dans les coins ! (il commence à éclater d'un rire Gaulois et gras) Allez faites votre boulot, et bonne soirée !

Il me tient les portes ouvertes, et les referme derrière moi. Me voici dans mon élément, je suis très à l'aise, je sais exactement comment faire pour faire crier toutes ses femmes. Je le connais trop bien. La routine est décidément revenue très vite... Cette grande pièce rectangulaire est remplie de femmes entre la trentaine et la cinquantaine, qui rient bruyamment au milieu de milliers de bouteilles. Certaines sont vides, d'autres non, des dizaines de verres parsèment la nappe sale. Les convives sont ivres, riant à gorge déployée à des blagues salaces, pendant qu'une chaîne hifi hurle de la musique de radio dance populaire. Je dois faire mes heures, de plus une parole est une parole, je vais travailler gratuitement pour Fanny. Mon amie semble beaucoup moins saoule que les autres, et me lance un regard malicieux ? Je n'aime pas ce regard-là ! Que m'a-t-elle préparé ?

Bon, let's go. Je mets mon disque dans la platine, et glisse à genoux au milieu de rectangle que forment les tables. J'entame une danse endiablée, où mon corps n'est qu'un objet, mes muscles des outils. Ma chorégraphie est dynamique et sensuelle, je m'effeuille petit à petit en faisant hurler les femmes. Même si ce ne sont que mes bottes ou mes gants que je retire, elles crient. Trop d'alcool dans le sang, elle sont désinhibées. Je passe près des tables, enlève ma chemise de policier, laissant ces mains baguées me toucher le torse. Après quelques morceaux rythmés je finis en pantalon moulant de motard Américain et en bottes de cuir. Je soupire intérieurement. Avec qui ce soir je vais faire mon numéro de frottis-frotta ? Avec cette grosse ménagère, aux joues rougies par le vin ? Avec cette jeune femme, aussi attirante qu'une prostituée fatiguée ? Pour me changer les idées, je m'approche de ma meilleure amie, et tout en dansant devant elle je lui demande :

– Tu as prévu quoi pour la suite, je me dois me faire laquelle de tes copines ?

– Aucune, tu vas faire un strip intégral à la mère de Gaby !

J'espère que ça n'est pas une de ces sorcières imbibées d'alcool ! Je profite de la fin d'un morceau pour arrêter le disque, le temps que j'installe une chaise au milieu des tables.

– Qui est la future mariée ?

– Moi, moiii !

Une ravissante jeune femme grimpe alors sur la table, et glisse de l'autre côté, devant moi. Aussi sexy que Fanny, celle-ci doit avoir tout juste passé la quarantaine, trahie par quelques petites rides autour des yeux. Elle ressemble étrangement à Alyssa Milano, avec plus de seins. Elle porte une robe noire serrée qui lui arrive jusqu'aux genoux, avec un terrible et diablesque décolleté pigeonnant qui rehausse comprime sa poitrine opulente. C'est vraiment une maman très sexy. Je l'installe sur la chaise et retourne à la chaîne pour mettre un autre de mes disques, cette fois la musique est plus lente, zouk love, ragga et slows pour réchauffer l'ambiance. Le plus que classique "You can leave your hat on" de Joe Cocker commence, ayant pour effet de faire crier toutes les invitées, et de faire trépigner d'impatience l'amie de Fanny :

– Comment vous appelez-vous, belle créature ?

– Katy

– Hé bien Katy, accrochez-vous !

J'entame une chorégraphie moins rapide que tout à l'heure, tournant autour de la chaise, posant mes mains sur ses épaules couvertes de fines lanières retenant sa robe. Je danse devant elle, les jambes écartées pour me coller à elle, la laissant me caresser autant qu'elle le souhaite. D'un geste rapide et viril, j'arrache mon pantalon (muni en fait de scratches), dévoilant un boxer en cuir noir. Cris dans la salle. J'ai tellement fais et refais tout ça, les mêmes gestes, les mêmes mouvements, dans les mêmes costumes, tout ça est routinier, même avec une femme sexy comme elle. Tout à coup, devant moi, les portes de la salle s'ouvrent, la lumière des enseignes de la rue éclairant de bleu... Gabrielle ! Que fait-elle ici !

– Ah Gaby t'es enfin revenue, ça fait des plombes que t'étais dans les chiottes, reviens t'asseoir, maman a un Chippendale pour elle toute seule !

Le ton de sa voix trahit son taux très élevé d'alcool, et ses mots ne sont sûrement pas mesurés ni réfléchis, elle renchérit :

– Hééé, t'as qu'à te mettre là (elle rit et installe une autre chaise à sa gauche, devant moi). A douze ans t'es assez grande pour peloter les miches d'un mec, et en plus il est super bien gaulé !

La petite Gabrielle a l'air complètement perdue, et est rouge de confusion. Elle semble troublée de voir ici celui avec qui elle fait des folies devant sa classe. Même si apparemment elle n'en a parlé à personne, elle a l'impression que tout le monde ici le devine et la dévisage. Mais ce n'est pas le cas, et les invitées, totalement et irrémédiablement bourrées, l'encouragent et crient.

Quelle surprise ! Revoir cette jeune fille au regard perçant et aux cheveux magnifiques me redonne de l'énergie ! Je la prends par la main, et l'aide galamment à s'asseoir. Elle porte une très jolie robe Chinoise, tombant sur ses chevilles et montant jusqu'au cou ainsi que des grosses chaussures noire et plates C'est la plus belle de la salle, cette robe rouge vif aux motifs d'extrême Orient tranche vraiment avec les tenues vulgaires et banales des autres invitées. Elle est maintenue par des boutons pression, sur le devant du cou jusqu'à ses pieds. Toujours en boxer de cuir, je reprends ma danse et continue de me frotter contre sa mère, qui hilare, retire mes bottes que je lui tends. Alors que je tourne autour d'elle, m'approchant de sa fille toute timide, elle prend la main de celle-ci et la pose sur mes fesses :

– Allez profites-en ce soir t'as l'autosi... l'autoro... l'au... Urgh je crois que je me sens pas bien.

Elle se lève brusquement et court vers les toilettes. Je me retrouve seul avec Gabrielle au milieu de la piste, la musique tournant toujours. Je me tourne vers Fanny, tout sourire, qui me fait signe de continuer mon show. C'est l'occasion rêvée, les invitées sont tellement finies que c'est comme si nous étions seuls. Je prends Gaby par les épaules et l'embrasse tendrement sur la joue :

– Laisse-toi aller...

L'intro d'un morceau de ragga au rythme très chaud sonne, je commence une chorégraphie très lente devant elle, posant mes mains sur ses jambes, que j'écarte brusquement, ouvrant ses boutons jusqu'en haut de ses cuisses. Elle ouvre la bouche de surprise, mais continue de me fixer intensément dans les yeux alors que mes mains se posent sur ses genoux et remontent sur ses cuisses. Elle n'a pas de bas cette fois-ci. Ses jambes sont magnifiques. Je rapproche du bord de sa chaise, et à genoux au milieu de ses cuisses j'ondule mon torse en rythme, la prenant dans mes bras. Je lui embrasse le cou furtivement, caresse ses cheveux. Je me relève et lui tourne le dos, en dansant. par Les invitées crient beaucoup moins, fatiguées par leurs nombreux verres. Le refrain entêtant de ce ragga est vraiment sensuel, la chaleur de la pièce m'encourage à arracher d'un coup mon boxer, me retrouvant dans un microscopique string de latex, qui cache mes parties dans une poche moulante et passe autour de moi par de fines lanières. Gabrielle se retrouve avec mes fesses musclées devant elle, et le peut s'empêcher de les toucher, comme en classe. Je sens ses mains me caresser, alors que j'ondule en rythme devant elle. Un demi-tour rapide, et j'arrache quelques boutons, ouvrant sa robe jusqu'en dessous de sa poitrine.

Elle porte un boxer classique uni de couleur rouge, moulant et mignon. Son ventre plat commence à perler de sueur. Je passe mes mains sous sa robe, autour de sa taille, et lèche ses lèvres comme une glace. Je me redresse et me colle à elle, faisant frotter mon sexe à présent en érection contre son torse. Mes mouvements finissent par ouvrir encore un plus sa robe, dévoilant un soutien-gorge rouge assorti au boxer. Celui-ci laisse deviner ses tétons qui pointent d'excitation. Je me remets à genoux entre ses cuisses, et l'embrasse langoureusement, alors que mes mains caressent les jointures que forment ses cuisses et son pubis. Je me glisse sous son boxer, faisant courir mes doigts sur sa petite chatte lisse et brûlante. Alors qu'un doigt coulisse le long de ses grandes lèvres, elle pousse un long soupir, et serre ses jambes. J'en profite pour lui retirer brusquement son sous-vêtement. Je prends son pubis à plein main et lui malaxe lentement, mon autre main passant derrière son dos. Je descends et glisse ma main sous ses fesses, dans sa raie. Je peux voir ses adorables petits seins pointus qui se dressent vers moi, Gaby cambrant son dos de plaisir et malgré le tissu du soutien-gorge.

Je laisse son triangle tranquille, lui fais un autre baiser, et enlève mon dernier vêtement. Je suis totalement nu, imberbe, très musclé, mon très long et large pénis ressemblant à une épée prête à transpercer. Les invitées sortent alors très vite de leur torpeur, hurlent comme des furies, sifflent, se déchaînent ! J'entends des "La chanceuse !" ou des encouragements à me sucer ou à se laisser aller, fête oblige. Je peux même entendre distinctement Fanny lui crier :

– Gaby, applique tes connaissances, tape-toi le il attend que ça !

– C'est vrai (sa voix est timide) ? C'était pas que pour le cours ?

– Non j'ai adoré faire tout ce qu'on à fait ensemble, je suis fou de ton corps et de tes yeux...

La fille de Katy me lance alors son fameux regard perçant, à la fois enfantin et assoiffé de sexe, telle une lolita testant ses charmes. Le même regard qu'en classe. Je fous tout le contenu des tables par terre au milieu des tables, en tirant sur les nappes.J e la porte dans mes bras, et alors que je l'embrasse goulument je me dirige vers Fanny. Je la dépose sur sa table, en l'asseyant les jambes très écartées. Je me mets à genoux entre ses jambes, me tourne vers mon amie. Elle semble attendre que je passe à l'acte, mais soudainement je lui enfourne ma queue dans la bouche, faisant crier tout le monde ! Nullement surprise, celle-ci me suce alors doucement, en bavant beaucoup sur mon manche.

– Maintenant que je t'ai lubrifiée, tu peux y aller.

L'écolière de douze ans, toujours dans ses grosses chaussures noires, sa robe Chinoise ouverte fermée au cou et son soutien-gorge rouge, se penche en arrière, posant ses coudes sur la table. Je me penche en avant vers elle, mon sexe droit et dur se posant sur son pubis et dépassant sur son ventre. Le frottant à elle par des mouvements de vas et vient, je passe mes mains sous sa robe et la serre dans mes bras. Ses seins déjà petits sont écrasés contre mon torse, ma bouche l'embrasse partout sur le visage, lui léchant la bouche comme un chien, ma salive se mêlant à la sienne. Je lui roule une terrible pelle, alors que d'une main j'insère mon gros gland entre ses grandes lèvres.

Je ne l'ai encore jamais pénétré son vagin, seulement sodomisé, elle n'est plus vierge mais n'a pas englouti un truc aussi imposant. J'ai très envie d'elle. Sa respiration fait monter et descendre sa cage thoracique, ses côtes roulant sur torse très musclé. Ses mains sont plaquées sur mes fesses.

– Ooh je l'adore ton cul musclé, Vince !

Les femmes de la salle, les yeux rivés vers nous, ont oublié l'âge de Gabrielle, elles ont les yeux qui puent le sexe et le champagne, et sont plus déchaînées que jamais. Laissant mon gland dans la porte d'entrée de son être, j'admire une dernière fois ses jambes galbées, son regard superbe et ses cheveux qui tombent sur la table, elle se tient à mes fesses, les serrant fortement.

– Je vais y aller en douceur...

Mais lui faisant la surprise du siècle, je donne un violent, puissant et fulgurant coup de bassin, l'empalant d'un seul coup sur ma verge de vingt centimètres de longueur et quatre de largeur ! Foudroyée, elle pousse dans mon effort un "ha" strident et terriblement érotique qui résonne dans mes oreilles. Tel un terminator équipé le ferait, je la mitraille de coups de bites, son corps enlacé dans mes bras vigoureux. Elle est cramponnée à mes fesses, comme si les lâcher la ferait tomber. Son vagin est littéralement labouré par mon arbre, depuis le temps que je rêve de me taper cette petite bombe adolescente ! Ses grosses chaussures tapent sur la table, sa tête bouge dans tous les sens, et envoie des cris de jouissance. Elle aime ce plaisir violent, elle adore ça, les jambes restant très écartées par mes mouvements et mon poids.

Mon corps musculeux, bronzé et lisse est secoué de soubresauts, chaque fois que mon imposant manche l'enfile jusqu'au fond. Je tape sur son utérus, je l'ouvre en deux, son corps est une poupée dans mes mains, qui pousse des longs ho. Elle halète, ahane, gémit, des larmes de joie coulent sur ses joues. Sa bouche grande ouverte et souriante, elle crie des "han" incroyablement érotiques dans mes oreilles. Elle rentre ses ongles dans mes fesses, telle une tigresse sortant ses griffes, la tête basculée en arrière. Je ralentis mes mouvements au maximum, et essaye quelque chose, je vais rentrer les dix premiers centimètres très lentement, et les dix derniers violemment ! Je vais l'achever comme ça ! Je vais la faire jouir, ma petite salope adorée ! Ses cris ralentissent et augmentent à chaque changement de vitesse !

Je ralentis à nouveau, et marque une petite pause, la laissant reprendre son souffle. Fanny qui assiste à la scène, à un mètre de nous, ouvre son sac et me tend un godemichet XXL, aussi long que ma queue, moins large mais muni de picots ronds. Gabrielle a ralentit sa respiration, c'est mauvais signe je dois faire remonter sa fièvre ! Fanny lubrifie la fausse bite de sa salive, et me sourit. Je lui prends l'outil des mains, et l'enfonce lentement dans les fesses de ma jeune amante, son anus s'ouvrant largement et sans effort. Le temps que je le fasse rentrer totalement prend environ une vingtaine de secondes, durant lesquelles Gaby pousse un ininterrompu grognement de plaisir. Je m'assois moi aussi à cheval sur la table, et redresse l'écolière toujours face à moi, ruisselant d'une abondante sueur dans sa robe ouverte et ses chaussures. Le gode toujours dans son cul, je la prends par les hanches. De mes puissants bras je la lève en l'air, les jambes pendant de chaque côté de la table. Ma queue pointe vers le ciel. Elle est juste au dessus, la retenant toujours de mes puissants bras, je dirige mon gland dans sa fente. Et je la lâche, l'empalant jusqu'à la garde sur mon pieu ! Son petit corps, deux fois plus mince que le mien, est collé à moi, ses bras sont autour de mon torse. Son gode ressort un peu, je lui renfonce lentement, la faisant grogner à nouveau.

Elle me regarde alors droit dans les yeux, décidée et sûre d'elle, elle prend les choses en mains et m'allonge sur le dos sur la table. Assise à cheval sur moi, elle entreprend de sauter sur ma queue, subissant ainsi une double pénétration. Elle ondule son bassin, le hoche, le remue sans tous les sens, alors qu'elle est transpercée jusqu'à la garde sur mon énorme manche. Son petit vagin, que je traverse, me fait ressentir un intense plaisir, les parois bouillantes de ce fourreau trop étroit roulant autour de mon sexe. Je l'imagine aux rayons X, avec deux énormes bites en elle, et en redemandant encore. Elle maintient dans ses fesses le godes les bras derrière le dos, sautant et faisant la danse du ventre sur mon manche. La salle hurle, nous acclame et tape des pieds sur les tables ! Sa transpiration ruisselle sur elle, se mêlant à la mienne, putain de merde c'est incroyable ! PU-TAIN je crois que je vais exploser ! Je ne vais pas supporter son vagin si serré autour de moi aussi longtemps ! Chaque fois qu'elle retombe en s'empalant sur moi j'ai l'impression que mon gros pénis déforme son ventre, tellement sa chatte est dilatée, autant que son anus d'ailleurs. Une des ondulations est secouée par un invisible courant électrique, elle jouit ! Un immense et long spasme l'électrocute, alors que les deux bites sont totalement enfoncée en elle. Le visage vers le ciel, son cri est long, aigu, son vagin se contracte à mort autour de mon gland, qui bat comme un cœur alors qu'elle fait un dernier mouvement vertical de pénétration.

Une chaleur insoutenable me brûle comme une torche en commençant par les pieds et remonte à mon bassin, je me retire et la bascule brusquement sur le dos la tête près du bord de la table, et très très vite me place debout devant elle. Elle prend en un instant mon sexe avec ses deux mains, et me masturbe avec vigueur, ses mains lubrifiée par sa propre cyprine encore sur mon pénis. Je sens venir l'orgasme ho, hoo ! Les muscles de mon corps entier se contractent, jouissance suprême ! Je propulse un premier jet de sperme dans la bouche ouverte de Gabrielle, lui tenant la tête des mains. Elle s'empresse d'engloutir mon gland dans sa bouche, et me tosse goulument et fortement. Ça prolonge mon orgasme, des vagues de plaisir indescriptibles montent et descendent dans mon corps, la langue de Gaby tourne autour de mon gland, recueillant la deuxième salve, aussi longue que la première, et une troisième, plus longue mais moins productive. Je vois ma petite amoureuse qui déglutit. La salle toute entière nous acclame et hurle ! Fanny ressort doucement son jouet des fesses de mon écolière, toujours couchée sur le flanc, se lève et applaudit avec les autres.

Je halète tellement l'effort et le plaisir furent importants et intenses. Gabrielle se relève debout, et chacun la main caressant les sexes de l'autre nous nous embrassons, d'un long, langoureux, sensuel et humide baiser. Nos langues se mélangent, nos yeux sont fermés. Je termine notre étreinte, la bouche de Gaby encore collée à la mienne. Fanny a fait le tour de la table et nous s'est approchée de nous.

– Les amoureux, vous avez été géniaux !

Gabrielle sourit, et m'embrasse à nouveau, ses mains trainant sur mes abdos.

– Merci ! Vince, tu as été génial, ça y est j'en suis sûre, je suis amoureuse de toi ! Ta grosse queue je la veux pour toujours !

– (Je caresse le velours chaud et satiné de son ventre) Mon boulot m'obligera à en faire profiter d'autres, mais je te lâcherai pas, promis, ma p'tite coquine !

– Vince, plus qu'un seul service ! Dans la boîte de nuit "le Phare" où une soirée spécial brevet des collèges aura lieu, interdite aux garçons ! Et le DJ, qui est le père de Raven, a besoin d'un gogo dancer !

– Tu peux compter sur moi !

(un seul service restant...)

Si vous avez aimé ce texte, remerciez Jonothon Starsmore, c'est une motivation pour continuer d'écrire.

Vous pouvez utiliser ce champ pour envoyer un message à l'auteur.

N'oubliez pas de préciser votre adresse email dans votre message si vous souhaitez une réponse de l'auteur.

Message limité à 1700 caractères. Les messages sont systématiquement modérés avant d'être envoyés.

Vous pouvez également contacter l'auteur par mail à cette adresse : jonothon_starsmore[_at_]fastmail.fm (remplacez [_at_] par @)