Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : La coursière - Texte complet
Auteur : Jonothon Starsmore
Email : jonothon_starsmore[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 1 adolescente
La plus jeune fille a 15 ans
Romantique
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale

Texte envoyé le 16/06/2012
Texte publié le 17/06/2012

©2012 - Jonothon Starsmore. Tous droits réservés.

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Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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La coursière

par Jonothon Starsmore

Texte complet

Nous sommes en 2043, en Russie. Dans une petite ville perdue dans le centre nord du pays, où règne un perpétuel hiver. On m'appelle Vlad. Je travaille dans la fonderie depuis bientôt cinquante ans. Oui vous avez bien entendu : cinquante ans ! Mais j'ai seulement cinquante neuf ans, je travaille ici depuis l'âge de dix ans, l'âge légal. La limite d'âge a été rabaissée par les lois il y a longtemps, la grave crise financière mondiale contraignant les enfants à travailler pour aider leurs parents. Je suis contremaître dans un des ateliers de fusion du minerai, et le labeur a fait de moi un gaillard solide, dur et costaud. Mes cheveux sont poivre et sel, mes épaules sont larges et mes bras épais. Ma femme me dit toujours que je suis son Tom Selleck rien qu'à elle.

Aujourd'hui c'est samedi, dernier jour travaillé de la semaine. Terminé les vacances, nous n'avons plus que nos dimanches pour nous reposer. Seuls les administratifs et la maintenance ont réussi à garder leur week-end entier. C'est pour cela que nous n'avons pas d'informatique les samedis. Des coursiers travaillent donc les samedis toute la journée pour transmettre des messages entre tous les services. L'usine est immense, les coursiers sont très jeunes, peu nombreux et leur travail est épuisant. Une sirène stridente marque la fin de la pause déjeuner, c'est l'heure de retourner bosser.

Une grue tombe en panne, la réparation dure deux bonnes heures, j'aide à maintenir en l'air une lourde pièce en fonte pendant que mes gars la refixe normalement. Je retourne dans mon minuscule bureau, et surveille le tableau de commande où clignotent des dizaines de voyants au dessus d'interrupteurs. Une coursière passe devant la vitre sale de ma cabane. Une jeune fille d'environ quinze ans, vision de rêve. J'ai toujours aimé follement mon épouse, mais regarder des belles femmes n'a jamais fait de mal à personne. Celle-ci est beaucoup trop jeune pour moi, mais elle est super canon, ma parole ! Commençons par le physique. Elle doit mesurer environ un mètre soixante, elle est mince et très athlétique, ses lignes restant malgré tout féminines et harmonieuses. Ses abdominaux et ses cuisses sont bien musclés, trahissant l'effort constant que nécessite son travail. Son nez est pointu, ses yeux magnifiques et son visage fin, une beauté Slave comme on n'en voit plus. La tenue à présent. Elle porte une sorte de gros béret cachant quasiment toute sa chevelure très blonde. Des coudières, gants et genouillères en plastique noir protègent ses articulations, et des grosses chaussures de sécurité de la même couleur claquent sur le pédalier alors qu'elle s'arrête devant ma porte.

Elle pose son vélo contre près d'un extincteur et entre dans mon bureau. Je suis scotché. Elle n'est plus derrière la vitre sale je peux voir le reste de sa tenue, entièrement noire et la camouflant presque dans les immenses pièces sombres de l'usine. Elle porte un t-shirt aux manches courant jusqu'aux coudes, disposant d'une fermeture éclair remontée jusqu'en haut du col droit, le vêtement couvrant entièrement son cou. Et son short... Ça alors, j'avale ma salive alors que la coursière se retourne pour fermer la porte derrière elle. Il s'arrête en haut des cuisses, et est extrêmement moulant. Sa tenue est faite dans une matière synthétique brillante, qui colle à la peau. Quand je dis moulant, c'est que ce short semble carrément peint sur ses fesses, le tissu rentre totalement entre ses petits globes musclés, ne cachant rien de son bassin de femme. Son pubis est autant moulé, la fente de son sexe et ses lèvres se dessinant parfaitement sous son short.

– Salut Vlad, v'là les infos qui viennent des appros !

– Ah merci bien, je vais pouvoir régler le four pour accélérer la cadence.

– Je roule partout depuis ce matin, ça te dérange pas si je fais ma pause ici, il fait moins chaud ici !

– Non pas de problème. Mais au fait, tu me connais mais... Je te connais pas !

– Je suis Tanya, et je travaille ici depuis six mois, mais c'est la première fois que j'ai un message pour toi !

– Je t'ai jamais vu, c'est bizarre.

– Oui, je passe souvent devant ton bureau, mais tu es toujours trop occupé pour me remarquer, et je pédale vite !

Je ne peux m'empêcher de dévorer des yeux cette petite blonde, au corps couvert d'un mélange de cambouis et de sueur. Elle retire son béret et le pose sur mon pupitre de commande, et secoue sa lisse et longue chevelure platine. Le mouvement est digne des pubs pour shampoing qui martèlent nos chaînes de télé.

– T'as de quoi manger, Tanya ?

– Oui, j'ai tout dans mon sac à dos (je regardais trop ses fesses pour l'avoir remarqué) t'inquiète pas !

Elle avance une chaise à côté de moi, le dossier devant elle, et s'y assoit à califourchon, comme un homme le ferait.

Elle mord dans son sandwich avidement, sa mâchoire arrachant des gros morceaux de pains comme un chien affamé. Elle est très jolie et sexy, mais j'ai l'impression d'avoir comme compagnon un de mes ouvrier. C'est un vrai garçon manqué. Elle s'évente de sa main, et épuisée par tant de kilomètres parcourus, elle fait descendre la fermeture de son t-shirt jusqu'au sternum ! Ca lui fait un décolleté terrible, qui la magnifie encore plus. Le tissu moulant dévoile un petit peu de la peau blanche de ses petits seins, gros comme des demi oranges. Ses cuisses fermes et écartées et sont écrasées sur le bord de la chaise, montrant sans aucune pudeur la forme bombée de son sexe. Je remarque qu'elle me regarde avec hésitation, me souriant même. Je me lève et vérifie si la fenêtre est bien fermée, pour nous protéger des fumées nocives émanant du four. Je me tourne et je la surprends : elle me matait les fesses ! Elle m'a vu, et gênée baisse le regard, tapant nerveusement ses pieds en rythme sur le sol. Elle termine rapidement son pique-nique.

– Tu savais peut être pas, mais j'ai un lit de camp pliable ici, je m'en sers quand je suis de garde.

– Ah super ! Je vais faire une sieste bien méritée !

Elle se lève de sa chaise mais trébuche, et s'affale dans mes bras ! Son regard brillant et surpris me fixe intensément, ses bras s'accrochent aux miens. Je l'ai maintenue fermement, et la relève doucement.

– Oups ! Merci de m'avoir rattrapée ! Comme ça j'ai pu sentir tes muscles balèzes !

– Et ouais, je suis bien conservé pour un vieux machin, hein ?

– Oui je trouve aussi, c'est pour ça que j'osais jamais prendre des messages pour toi, tu m'intimidais trop !

– Allez repose-toi gamine, au lieu de dire des conneries !

Elle s'allonge sur le ventre, la tête posée sur ses bras croisés. Je vais m'amuser à l'allumer, cette petite ! Elle est visiblement amoureuse de moi, c'est clair ! Je me mets torse nu, dévoilant ma carrure taillée en V, et m'essuie avec une serviette. Tanya n'en rate pas une miette, me matant du coin de l'œil.

– Hey, tu me mates, petite ?

– (elle répond calmement, toujours en souriant) Oui, c'est vrai t'es bien roulé pour un vieux, aucun garçon de ma classe n'est aussi bien foutu !

– Merci merci, c'est ça de travailler dur ! Mais tu sais, je suis marié, et même si ça me flatte je...

– (elle me coupe, vexée) Ça va, ça va ! Mais me dis pas que tu me trouves pas sexy !

– D'accord je le dis pas (je souris malicieusement, la taquinant toujours)

Je regarde avec grande insistance son cul rond et attirant. Je ne peux pas regarder ailleurs, happé par cette vision. Elle remue ses pieds en l'air, comme le ferait un enfant impatient, faisant bouger ses muscles fessiers sous le tissu fin de son short. Je lui donne une claque dessus, en riant !

– Tout cul tendu mérite son dû !

– Aïe ça fait mal !

– Oh excuse-moi Tanya, pauvre petite chose...

– Je suis pas une petite chose gros malin ! Et j'ai suffisamment chaud comme ça, c'est la peine d'en rajouter ! Et en plus j'ai mal partout, surtout en bas du dos !

– Ah mais tu sais que je suis un bon masseur, ma femme me le dit toujours !

– Mouais, c'est ça, je te crois !

Je retrousse le tissu de son t-shirt jusqu'au milieu du dos, et commence à lui masser ses muscles endoloris. Je fais même craquer ses vertèbres, la remettant en place comme un professionnel. Mes grosses mains caleuses d'ouvrier parcourent la peau douce et sale de ses flancs, et s'insinue sous le tissu de l'arrière de son t-shirt. Elle respire plus lentement et souffle, relaxée par mes soins.

– Aah ça fait du bien, mais attends Vlad, ça sera plus facile comme ça.

Toujours couchée sur le ventre et harnachée dans ses coudières et ses genouillères, elle retire son t-shirt, me montrant un soutien-gorge sportif noir très fin et étroit. Je masse alors ses épaules minces et nues, par des gestes énergiques et soignés. Je descends le long de son dos, appuie sur les côtés de sa colonne vertébrale en sentant la ficelle de son soutien-gorge. Mon regard glisse inconsciemment vers ses putain de jolies fesses. Que fait cette coursière ici, je devrais la renvoyer hors de mon bureau et la faire travailler ! Mais je ne suis pas quelqu'un de méchant, et surtout, la présence de cette jeune sirène allongée devant moi est comme magique. Son regard est magnétique, son sourire timide.

– C'est pas aux épaules que j'ai mal, c'est en bas du dos !

– D'accord, j'y viens, j'y viens...

Prenant ses flancs entre mes mains, je commence à appuyer sur le bas de sa colonne avec mes pouces, insistant et cherchant le fameux point où elle a mal. Au bout d'une minute elle finit par laisser filer un petit "aïe", m'indiquant enfin l'endroit.

– Ah, ça va mieux j'ai plus mal, mais tu peux continuer, c'est relaxant. Comme ça je serai en forme quand ma pause sera finie !

Pendant de longues minutes je laisse mes mains caresser ses épaules et son dos, s'approchant toujours plus de ses fesses. Ses fesses...

Mon dieu j'ai une terrible érection à cause d'elles ! Mes mains tremblent, moi qui n'ai peur de rien et qui ne recule pas devant la difficulté ! Je n'avais pas remarqué, mais elle matait la bosse de mon entre-jambe depuis un bon moment ! Elle écarte les jambes, les faisant tomber de chaque côté du petit lit pliant en toile. Elle offre ainsi à ma vue sa magnifique croupe, toujours cachée sous ce short plus que moulant. A genoux près d'elle, j'ose, lentement, faire glisser ma main sur ce short. Elle ne dit rien, elle l'attendait sûrement.

Ma main parcourt très doucement les deux collines rondes et musclées de son derrière. La sensation de sa chair ferme sous le tissu glissant est très forte pour moi, et mon érection redouble de vigueur. Ma deuxième main vient aider la première, chacune ayant à présent une fesse à masser. Mes mouvements sont devenus moins énergiques et appuyés que pour son dos, mon massage est devenu sensuel, comme ceux que je fais à ma femme. Elle me fait signe du doigt de m'approcher de son visage, et chuchote dans mon oreille, d'une voix lente et suave :

– Enlève ton pantalon mon grand, oublie un peu ta femme... Ma pause se termine dans une demi-heure, profites-en, en plus je le vois bien que tu bandes...

Elle me fait un clin d'œil et se redresse, assise sur le bord du lit. A cette heure-ci personne ne risque de venir m'interrompre. J'aime ma femme, mais j'ai terriblement envie de cette adolescente en fleur, visiblement inondée d'hormones et d'envies sexuelles. Je retire donc mon pantalon en ouvrant les fermetures éclair des jambes, me retrouvant en chaussures de sécurité et en boxer blanc.

Elle fait claquer ses mains sur mes fesses, et m'approche d'elle. Tanya m'embrasse sur le haut de mes cuisses, sur l'aine, sur mon ventre, s'attardant sur le nombril. Elle pose sa main sur la grosse bosse à l'avant de mon sous-vêtement, et le fait descendre d'un seul coup. Mon pénis est alors libéré, droit, dur, rougit par l'excitation et l'afflux de sang.

– Ouah, elle est vraiment super grosse, ta queue (elle la prend dans sa main, et commence à ma masturber lentement). Elle est large et longue, comme celle d'un acteur de film porno (elle rit).

Tout en déposant des baisers sur mon gland, elle fait glisser sa main doucement sur ma verge, voulant être la plus sensuelle possible. Elle descend pour palper mes testicules, et remonte pour prendre ma tige à pleines mains. De la même façon qu'un étrangleur tenterait de tuer quelqu'un, elle fait tourner ses doigts serrés autour de ma tige, et en fait entrer le gros bout rond dans sa bouche. Tous les mouvements qu'elle fait sont très lents et très doux, les sensations qu'elle me procurent sont vraiment incroyables. Je sens sa langue et ses lèvres gouter à ma bite bouillante, des gros bruits de succion rythmant les vas et viens de ses joues creusées par l'effort. Je caresse ses beaux cheveux blonds, pousse des gémissements, caresse son visage pendant qu'elle me fixe droit dans les yeux.

Elle s'arrête et m'invite à m'assoir sur ma chaise de bureau, les jambes écartées. Elle retire son soutien-gorge, ses petits seins ronds pointant de désir. Sa peau est blanche, toujours salie de transpiration et de graisse de sa chaîne de vélo. Elle s'assoit sur moi, son torse contre ma tête et son bassin contre le mien. Elle ondule son cul de façon à faire coulisser mon sexe entre ses grandes lèvres, je sens le tissu synthétique de son short devenu tout chaud et humide. Ses seins à portée, j'entreprends de lui sucer les tétons, avec la même avidité qu'elle pour ma queue. Comme pour tenter de boire un lait qui ne viendra pas, je tête fortement, léchant ses grandes aréoles, ma moustache chatouillant ses seins. Elle serre ma tête contre elle et gémit à nouveau, et se serre d'avantage à mon pénis, masturbé par le sien. Elle se lève soudainement et colle ses fesses contre ma hampe, la guidant avec sa main le long de sa raie. Bougeant lentement son petit cul comme une danseuse de ragga, elle me branle entre ses fesses, s'appuyant bien contre moi, faisant rouler, tourner, hocher lentement sa croupe toujours moulée par ce short sportif mais sexy.

Comme une fille, qui, éméchée dans une boîte de nuit, viendrait danser sur un jeune homme pour l'allumer, elle danse littéralement sur ma queue, putain qu'elle est sexy quand elle bouge comme ça ! Je suis hypnotisé par la souplesse de son bassin, qui semble remuer indépendamment de son dos et de ses jambes très écartées. Cette fille, habillée d'un short, de chaussures de sécurité masculines et de grosses protections en plastique noir sur ses coudes et ses genoux, me fait la masturbation du siècle, torse nu. Je vois ses omoplates et ses épaules onduler au rythme d'une musique qu'elle s'invente, balayés par sa longue chevelure d'ange. Sentir chacun de ses globes joliment galbés se contracter sur mon manche, ses muscles rendus puissants par son travail, c'est d'enfer ! Mes soupirs deviennent des gémissement, puis des han et des oh, à mesure que les mouvements rotatifs et ondulatoires de son putain de cul s'accélèrent de plus en plus.

Sa danse devient de plus en plus rapide, tribale, sexuelle, animale, elle cherche à me branler de la façon la plus énergique et érotique qu'il soit. Elle bouge son corps comme un danseuses professionnelle, elle bouge son bassin comme une diablesse, elle bouge ses petites fesses musclées sur ma bite. Putain de merde que c'est bon, dis-je, je la presse contre moi pour la faire bouger encore plus fortement, écrase ses fesses contre ma queue. Elle gémit elle aussi, prenant du plaisir à m'entendre gémir, et sentant mon imposant membre contre son short trempé. De mes puissantes mains j'arrache légèrement son short à l'entre-jambe, faisant un petit trou au niveau de sa vulve. Elle se saisit de mon sexe et le guide en tremblant dans son vagin, s'affalant d'un seul coup sur ma longue et très large hampe. Elle dégoulinait tellement de cyprine que cette pénétration se fait dans un gros "chlip". Ainsi empalée sur moi, elle décide de continuer à bouger son bassin !

Je suis en train de pénétrer une ado à travers son short cycliste, qui danse sur ma bite, elle fait rouler les parois bouillantes de son vagin, se le dilate à force d'onduler comme ça. Les sensations sont surpuissantes, je malaxe ses seins, les pétris, lui lèche le cou, et accompagne ses mouvements rotatifs en la pilonnant fortement. Je la maintiens contre moi en appuyant sur son ventre. Elle cesse de bouger, mes mouvements devenus trop puissants, et se laisser défoncer la chatte en poussant des grands cris érotiques. Elle est animale, animée et possédée par cette envie primale d'éprouver du plaisir sexuel. Elle contracte ses muscles autour de ma queue, et pousse un plus grand cri : elle jouit ! Mais je n'arrête pas mes coups de marteau-piqueur et fait claquer mes testicules contre le tissu détrempé de son short moulant. Elle est submergée par un immense plaisir, je sens sa cyprine couler sur moi abondamment, alors qu'elle convulse de façon incontrôlée. Elle n'est plus que plaisir, plus qu'orgasme, plus que jouissance. Je jouis à mon tour, inondant son vagin de ma crème, des spasmes orgasmiques m'arrachant des sensations extatiques et magiques.

Après une bonne minute d'immobilité je me retire lentement, sentant son vagin brûlant coulisser une dernière fois sur mon pénis épuisé. Elle se retourne et me fait un sourire immense et radieux, des larmes ayant coulés sur ses joues rouges :

– Vlad, Vlad...

Elle a jouit tellement fort qu'elle ne sait pas quoi dire ! Elle s'essuie juste le corps avec ma serviette en titubant, et se rhabille rapidement.

– Vlad, merci, merci mille fois, je dois retourner bosser...

Je me rhabille également et reprends mon travail. Je n'ai jamais rien dit à ma femme, que j'aime toujours, mais je ne laisse jamais filer une occasion de faire jouir la petite Tanya, littéralement accro à moi. Ces parties de jambes en l'air sont notre pause à nous, qui soulage notre dur labeur.

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