Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : TRANCHE DE VIE n° 36-01 - Chapitre 1
Auteur : Jacques Kuszih
Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 7 ans
Texte envoyé le 03/05/2012
Texte publié le 03/05/2012
Creative Commons 2012 - Jacques Kuszih. Certains droits réservés.
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AVANT-PROPOS :
Sans vouloir étaler encore une fois ma phobie des histoires inachevées, je souhaite remercier certains auteurs. Il ont commencé un texte en 2011 ou en 2010 et ils le poursuivent en 2012. Parfois, ils le terminent. Grâce soit rendue à leur pugnacité !
Par ordre alphabétique, merci donc à :
Abstien pour le troisième chapitre de " Isabelle et son petit frère "
A l'anonyme qui a composé les épisodes 3-4 et 5 de " Clémentine "
Arthur pour le onzième épisode de " Arthur "
Didine pour le quatrième chapitre de " Les deux inséparables "
Eroticon pour " Entente parfaite " n° 3-4 et 5
Fulvia pour les chapitres 2-3 et 4 de " L'amour d'une mère "
ParisBoy pour " Mes fils et un copain " chapitre 3 et 4
PeterPan pour les chapitres 3-4 et 5 de " Mes soeurs et moi "
PourkoiPas qui a terminé " Ma fille "
PourkoiPas qui a également livré le septième épisode de " Ma première jeune fille "
Robert0850 qui a écrit le second épisode de " Papa divorcé "
Ryzal qui a livré la cinquième partie de " L"île du paradis "
Xor69 pour " Médecin et pédophile " chapitres 3-4 et 5
Une démarche idiote... Pourtant, il me fallait nommer chacun de ces douze auteurs !
La prochaine fois, je dénoncerai peut-être tous ceux qui ont laissé, en 2009 et en 2010, une histoire inachevée. La liste sera bien plus longue, je le regrette d'avance.
JK.
TRANCHE DE VIE n° 36-01
Texte en deux morceaux, by Jacques Kuszih.
Titre additionnel : De la Saint Chrysanthème aux dernières jonquilles...
– " Vous ressemblez à son papa... "
De là, à ce qu'une mouflette se jette dans mes pattes, en plein cimetière...
Et elle me tenait bien. Plaquée le long de mes jambes, les mains nouées serrées derrière mes cuisses, comme si elle craignait que je m'ensauve.
La Toussaint... Ca me semblait être un bon moment pour aller fleurir la tombe de mes grand-parents, deux braves vieux qui regrettaient souvent l'absence de leur fille, partie en Afrique avec leur gendre : un coopérant. Ils m'avaient en garde, ils m'ont élevé dans la foulée, durant vingt années.
– " Il était si vieux que ça ? "
– " Presque cinquante ans, oui... "
– " Vous êtes si jeune. "
– " J'en avais vingt quand elle est née, j'ai toujours aimé les hommes plus âgés. "
– " Ce qui vous mène au cimetière. "
– " Ben... "
– " Prête à renouveler l'expérience ? "
La gosse n'avait pas bougé, toujours collée à moi, la joue posée sur ma braguette...
Cinquante-cinq ans avec le costume-cravate qui sied à l'ingénieur que je suis devenu. Pas trop bedonnant, bien conservé avec un minimum d'entretien. La partie était jouable.
– " Je vous emmène chez moi ? "
– " Faudrait passer chez nous, prendre quelques affaires... "
– " Donne la main, prenez mon bras... "
J'héritais d'un regard interrogatif, celui de la môme et d'un grand sourire, celui de la mère.
La berline de marque allemande, ça vous pose un homme en plus d'être agréable à conduire...
– " Votre véhicule ? ! "
– " Nous prenons les transports en... Z'êtes organisé, vous. "
– " Je prends ça pour un compliment. "
Et je poursuivais l'installation du réhausseur. Je l'avais tiré du coffre, toujours prêt à servir. Une couverture, une petite valise... Ce n'était ni le lieu, ni la saison d'utiliser la couverture.
– " Je vous attends... "
– " Je vais faire vite ! Tu viens ou tu restes là ? "
– " Je viens ! Sinon tu vas... "
En même temps, qu'aurais je pu faire de cette mouflette... ? En pleine rue, dans une voiture aux vitres à peine teintées.... Leur départ ne réussissait même pas à mettre un terme à la rêverie qui m'assaillait depuis le cimetière où cette gamine n'avait pas pu faire autrement que de remarquer la progressive rigidité de son oreiller... Une heure... ! ! Une heure pour mettre quelques babioles dans une valise... Elles usaient ma patience sans parvenir à ramollir l'oreiller trop sensible aux rêveries.
– " Je suis désolée mais... "
– " Il ne faut pas. J'apprécie ce retard, c'est une politesse que vous me faites. "
Maquillage discret et une jupe-tailleur au lieu de la tenue moins glamour du cimetière... Ce qui ne m'empêchait pas de ranger les valises, d'installer la gosse dans le réhausseur.
– " Pas de parfum, j'aime autant ça. "
– " Marié ? ! "
– " Je ne vous inviterais pas chez moi, si tel était le cas. "
Il y a des questions plus connes mais de s'être vue rebuffée, elle n'en posait pas d'autres et, comme de mon côté, je ne suis pas très causeur... Observateur, ça, par contre... Coup d'oeil dans le rétro, la môme dodelinait, prête à l'endormissement : je pouvais envoyer l'éclaireur. Le coup d'oeil n'était pas passé inaperçu et le doigt ne fut pas repoussé. Pourquoi l'aurait il été, puisque la jupe fendue dévoilait l'amorce d'un bas ainsi qu'un étroit bout de cuisse nue. Au moins, le défunt avait eu du savoir-vivre et sa jolie veuve conservait les réflexes acquis...
– " Ma chambre, celle de votre fille... La cuisine avec le frigo rempli. Faites connaissance avec la demeure, je vais prendre une douche. Ensuite, j'aurais tout un dossier à examiner. Dans le bureau, là. "
Autant la mettre dans le bain tout de suite : si je l'avais invitée chez moi, ce n'était pas pour qu'elle s'y fasse servir. Ce qui n'empêchait pas de la tranquilliser dans la foulée.
– " Une femme de ménage passe régulièrement. "
Il y avait du soulagement, dans son sourire... Le même sourire qu'elle avait eu quand le doigt cessait de glisser sur le bout de cuisse pour rejoindre le volant.
– " J'peux aller avec lui ? ! "
La gosseline... Qui d'autre ? Et même si j'avais quelques projets la concernant...
– " Il faudra qu'il te brosse les cheveux après les avoir shampouinés... Des tresses, si vous pouviez et tu te mettras en chemise de nuit. Allez, ouste. "
Un renvoi d'ascenseur : je ne les accueillais pas que pour me tourner les pouces.
La gamine s'était littéralement jetée dans mes jambes, sa mère me la collait entre les mains : il y a des moments où le destin est moins arrangeant avec les pervers...
– " C'est mon shampoing ! Y pique pas... Et j'ai amené la brosse avec les chouchous aussi. "
Elle arrivait de sa chambre, j'arrivais de la mienne : salle de bain mitoyenne.
– " Ferme la porte, les courants d'air sont désagréables lorsque l'on est humide. Maillot, culotte et socquettes dans la panière à linge sale. "
– " Je sais, pareil qu'à la maison ! "
Pareil que chez elle... J'espérais bien que non ! Pas pour tout, pour le moins..
Chez elle, par exemple, à ce moment de la journée; il n'y avait aucun homme pour l'admirer. Personne pour se repaître de son gracieux corps délié, gracile.Personne pour se repaître de ses fossettes, celles du fessier rebondi et celles des joues. Personne non plus ne se repaîssait du sourire vertical de sa fentine lorsqu'elle se pliait afin d'ôter les socquettes, exposant par la même occasion la minuscule étoile bistre de son anus... Elle avait la raie indiscrète, la môme.
Je ne pouvais faire sécession, je n'en avais pas la moindre intention : tee-shirt, caleçon et chaussettes pour la panière. Un peu de peine à retirer le calbut, avec la béquille tendue, tandis que la môme contemplait son ancien oreiller. De près.
– " Elle est belle, ta queue... "
– " J'en suis assez fier, oui. "
Je suis formaliste mais le compliment faisait passer le tutoiement au second plan.
– " Il n'était pas question d'un shampoing ? Ouste ! "
Le shampoing qui ne pique pas les yeux, c'est une bien belle invention : néanmoins, je pense que son concepteur a négligé un joli détail dans son argumentaire de présentation. Quant à moi, je me régalais du regard de la gosse... Ses yeux braqués sur mon engin, avec la bouche grande ouverte. Si j'avais voulu... Au lieu de ça, je m'ingéniais à bouger le bassin, harmonieusement, afin de voir la gamine suivre le gland de son regard. L'hypnose pelvienne... Si j'avais voulu... Au lieu de ça et comme de shampouiner, ça ne nettoie que la chevelure, je m'agenouillais pour laver tout le reste avec mon gel-douche personnel et à mains nues. Elle était là pour la durée des congés scolaires. Au moins. Alors, pourquoi précipiter les choses...
– " Attends, attends... On oublie le dedans ! "
J'avais lavé tout le reste et depuis trois minutes, je peaufinais quand même sur l'entrecuisse. A pleine paume que je massais le connin. J'avais profité de l'arche ouverte pour m'installer, inexpugnable et je réactualisais le propos en regarnissant épisodiquement en gel-douche... La gamine avait le regard dans le vague et j'avais la vague impression qu'elle appréciait ces soins corporels. De là à ce qu'elle jouisse, je n'y croyais pas trop : elle aurait été la première : c'est vrai qu'habituellement, je suis moins scrupuleux avec mes petites proies. D'avoir une maman dans la cuisine, ça vous calme certaines pulsions... Ca ne m'empêchait pas de poser le doigt sur l'anus et de pousser dessus, résolument, tout en poursuivant avec le massage. Si l'on possède deux mains et dix doigts, c'est pour s'en servir et comme mon effraction était annoncée et justifiée, je pouvais faire coulisser l'index sans que la gosse s'offusque du procédé. Ca va bien quelques secondes, dix ou quinze : après, on finir par se souvenir qu'on avait déjà mal aux couilles et qu'il est inutile d'en rajouter une dose...
– " Et voilà, Je me lave vite fait. Reste donc sous l'eau, tu vas attrapper froid. "
J'en profitais pour me branler. En hypocrite et presque sauvagement, quand même. Il fallait faire baisser la pression, même si, en ligne de mire presque explicite, il y avait, quelques heures plus tard, le projet de chambre commune avec la maman. Les gosses, ça ne reste jamais statique. Les jets lui fusaient dans les cheveux tandis que tentais de rester stoïque malgré ces décharges électriques qui me foudroyaient...
– " Bouge pas, j'ai mal rincé... "
– " Oh ? "
– " Si je te le dis ! "
– " Allez, file mettre ta chemise de nuit. Quel est ton prénom, au fait... "
– " Solène ! Et vous ? "*
– " Nicolas. Tu peux me tutoyer, si tu veux. Celui de ta maman ? ! "
– " Ségolène... Ségolène et Nicolas... Avant, c'était François et Ségolène... "
– " Ah... La vie est parfois taquine lorsqu'elle n'est pas cruelle... "
– " Je préfère lorsqu'elle est juste taquine. "*
– " On ne peut pas trop choisir non plus, va... File, je vais me raser. "
– " J'peux rester ? J'aime regarder... "
Elle était nattée-tressée, il ne lui restait plus qu'à exposer le résultat de ma bonne volonté à sa mère et au lieu de ça, il me fallait sortir le coupe-chou en sa présence...
– " Il est drôle, ton rasoir ! "
Finalement, je ne regrettais plus ma branlette clandestine. C'est en tressant la gosse que l'idée du grattage de couenne m'était venue : une gracieuseté offerte à sa maman. Se raser au coupe-chou en zyeutant une fentine dans le miroir désembué. Dangeureux.
– " Si le goût de votre fricot se rapporte à son fûmet, je vous inciterais à demeurer céans ! "
– " Ca me rappelle que le flatteur vit aux dépens de... "
– " Bon, bon... Vous connaissez aussi vos classiques, néanmoins l'odeur est appétissante. "
Elle avait fini par filtrer dessous la porte du bureau, je ne pouvais pas faire moins que de remonter vers la source. Pour une fois que j'avais correctement garni mon réfrigérateur...
Ségolène avait même réussi à confectionner une île flottante : digne de celles faites par ma grand-mère... Autant dire que je me félicitais déjà de notre rencontre fortuite et là, très franchement, je ne songeais même pas à anticiper un peu la suite du programme...
– " Moi, j'aurais quand même un reproche à vous faire. "
– " Ah ? ! "
C'est tout ce que l'on peut dire, dans un cas pareil quand on se remémore les détails. La gosse était tête baissée sur sa coupe, absorbée à y traquer les dernières gouttes.
– " Il paraîtrait que vous vous masturbez sous la douche ! "
– " Ah ! Ca... "
C'est tout ce que l'on continue à dire, dans un cas pareil tout en se remémorant les actes que l'on a accomplis : montrer, mater, masser et forer. Forer surtout...
– " Je ne suis pas venue ici que pour vous faire la cuisine ! "
– " Bien sûr que non, voyons... "
– " Appelez moi, la prochaine fois... "
– " Ah ! Ben oui, bien sûr... Je craignais d'être trop empressé, ce soir. "
– " Ce souci vous honore. Un petit café ? "
– " Est ce bien raisonnable... "
– " Vu le programme... "
– " Dans ce cas... "
C'est tout ce que l'on peut dire, dans un cas pareil... Ségolène s'imposait haut la la main et le Nicolas, il aura tout intérêt à s'agiter autre chose que le scapulaire.
– " Vous faites la vaisselle, je couche ma fille... "
– " La femme de... "
– " Ca vous occupera, vous ! "
– " Vu comme ça... "
C'est tout ce que l'on dit, encore une fois. On escompte sur la suite du programme tout en se demandant s'il vaudra bien la sujétion prévisible...
– " Solène ! Viens donc me faire une bise, ça t'apprendra à tenir ta langue ! "
On se venge comme on peut et je recevais une salve de quatre gros bisous.
Faire la vaisselle, mine de rien, c'est surtout une occasion de faire le point sur les événements de la journée. Ce soir-là, j'étais gâté tant du côté de la vaisselle que sur les motifs à réflexion. Ségolène cuisinait bien, certes mais elle salissait beaucoup, aussi et comme par ailleurs, je me félicitais de ma bonne fortune tout en estimant la réelle discrétion de sa gosse... M'être fait attaqué bille en tête sur la branlette, ça me restait sur le jabot. En même temps, vue la solution proposée et la totale absence d'autres griefs... Soit le doigt dans le cul, c'était pareil qu'à la maison, soit c'est l'hypocrisie qui n'était pas acceptée par ma jeune invitée. En même temps, quand je lui lavais la monniche, je la branlais à la dérobée...
– " Ne bougez pas ! "
A trop se concentrer, on oublie facilement de garder l'oreille en alerte... Ségolène était venue se plaquer à mon dos, me coinçant contre l'évier.
– " Et hop ! Bouge pour voir... "
– " C'est quoi ce guet-apens, lâche et... Ho, doucement, quoi. "
– " Ce n'est pas un guet-apens, c'est juste un collier étrangleur. Ôte moi ce peignoir ! A poil et plus vite que ça ! "
– " Ca va pas la... Ho ! D'accord, d'accord... "
Et là, on se dit soudainement que certains griefs vont apparaître...
– " On va accélérer le rythme de la vaisselle... Tu vois ce martinet ? "
– " Arrête moi ça tout de sui... Aie aie aie ! Putain... Aie aie aie ! "
– " C'est pas putain, c'est Madame ! Avec un M majuscule ! "
– " Aie aie aie ! Putain de bordel ! Tu joues à quoi... "
– " Autant pour moi... Evite de tutoyer ta Maîtresse ! "
– " Aie aie aie ! Y a une majuscule là aussi ? Aie aie aie ! "
– " Par terre, le peignoir. Je ne tiens pas à ce que tu attrappes froid. "
– " Merci Maïtresse.. Aie aie aie ! Ben quoi ? "
– " Enlève le reste, t'es ridicule. Active toi, on n'a pas que ça à foutre ! "
– " Ca ! Aie aie aie... "
– " Au même rythme, tant que c'est pas correctement fini ! "
Je vous épargne la suite ainsi que la litanie de mes cris de douleur. Par pudeur autant que par confort intellectuel. Elle ne visait pas que les fesses : des mollets aux épaules, qu'elle me stimulait la couenne... Entre deux ordres et deux cinglades, il subsitait la certitude que Ségolène jouait un rôle dépourvu de griefs apparents et ça, ça rassure un pervers même s'il constate que son rôle à lui est plutôt empli de douleurs... Physiques et psychiques, les douleurs... J'ignorais qu'elles pouvaient l'être, j'ai découvert.
– " Lèche... "
– " Bien Madame... "
– " Présente moi ton trou mignon... "
– " Hein ? ! Aie aie aie ! "
– " Tu vois quand tu veux... Eh ! Ca rentre tout seul, tu te fais souvent enculer, mon chéri ? "
– " T'es qu'une... Aie bordel ! "
– " Je sais baffer aussi. Je peux cogner, si nécessaire... Tu veux essayer ? "
– " Non Madame... Les baffes, c'est parfait... Aie ! "
– " C'est moi qui décide ! Tu aimes ça, te faire enculer ? "
– " C'est la première fois que... Aie ! "
– " La dame te demande si tu aimes ça ! "
– " Oui Madame ! Aie Ouille Aie Aieaie ! "
– " Menteur en plus... A quatre pattes ! Remue ton cul et lèche mes chaussures, la semelle ! "
Etre humilié comme ça, chez soi et par une nana que l'on avait invitée afin de la troncher...
– " Lèche plus haut... Plus haut ! Encore plus haut... Suce ! Elle est belle, ma queue ? "
– " Oui Madame... "
– " Suce mieux que ça ! Tu sais qu'elle est pour toi ? Pour ton petit trou mignon ? "
– " Aie Aie ! "
– " Réponds ! Elle est pour toi, pour ton trou mignon ? "
– " Oui, oui Madame... "
– " Tu la veux dans ton trou mignon ? "
– " Oui Maîtresse ! "
– " Ca sera pas pour ce soir. Vous pouvez retirer le collier... "
– " Ffuiiittt... Ben dites donc, si je m'attendais à ça... "
– " Et à ça ? ! "
Elle s'était prestement revêtue du collier, me donnant la laisse dans le même mouvement...
– " Ah oui ? ! Même le martinet ? "
– " Il est où ? "
– " Hein ? ! Ben... Z'aviez pas dit de l'ôter ! "
– " Soit vous êtes très obéissant, soit vous appréciez d'avoir l'anus encombré, soit les deux en... Aouille ! Oh la baffe... "
– " Je suis désolé... Sincèr... "
– " Désolée, Maître, je n'aurais pas du me moquer... Moins fort la prochaine, je marque facile... "
– " Ouais ben... Retire moi le martinet en douceur et tu lècheras le manche. "
Ne vous attendez pas à une prestation flamboyante : je ne suis pas porté sur ces choses là. Violer une gamine, ça, je sais faire mais molester une femme, même consentante à l'être...
– " Tends la croupe que je le remette au chaud... "
Troublante impression que d'enfoncer lentement le fin manche. Je n'avais jamais encore ressenti une sensation au modèle de celle-là lorque j'enculais une nana ou ou gamine...
– " Ouvre la bouche, je t'offre un os à ronger. "
La queue factice... Elle me dérangeait, rien que de penser qu'à un moment ou à un autre... Spontanément, Ségolène se mettait à quatre pattes en aboyant joyeusement. Va pour ça...
– " C'est parti pour une petite promenade... "
– " Wouaf ! "
C'était assez marrant que de la voir marcher comme ça, avec les lanières qui oscillaient. Dans la cuisine, ça va bien un temps. On visite la maison, on remarque la porte d'entrée...
– " Elle va pouvoir faire sa pissette, ma jolie chienne... Hop, allez, dehors ! "
– " Hey ! J'suis nue ! "
– " Depuis quand une chienne refuse t'elle une promenade ? "
Ségolène me faisait pitié, toute grelottante et à quatre pattes sur la pelouse détrempée.
– " Sphiitt, pssiitt... Pisse, ma chienne, pisse. Non ! Comme une chienne. Plus bas, encore plus bas. "
Et je vérifiais que la chatte sans poil était correctement plaquée, tout contre le sol froid.
– " Je suis frigorifié, Ségolène... Venez me réchauffer d'un baiser, on se rentrera ensuite. "
Il y en a pas eu qu'un seul et il était moins une que je l'embroche dans la foulée, comme ça... Debout, dehors, dans le jardin d'agrément et puis, une putain d'averse est venue tout gâcher...
***
On ne peut pas dire, le matin venu, que j'avais les yeux correctement placés en face des trous, ça non... Néanmoins, j'avais de la suite dans les idées et sitôt la table desservie par une Ségolène à oilpé malgré un ridicule tablier blanc qui lui masquait la chatte sans nuire au panorama fessier, j'abordais franchement le sujet de ma réflexion.
– " Le double des clefs... Prenez les. "
Formaliste ? Moi ? ! Une sacrée litote, on venait de baiser à couilles rabattues...
– " Oui, bon quoi... Je ne vous retiens pas prisonnières. Pas de ménage pour s'occuper un peu, vous allez vous emmerder, ici, Solène et vous... Vous travaillez peut-être, également. Alors, voilà, le trousseau de ma... Sortez et revenez moi... S'il vous plaît. "
Elle ne s'attendait pas à ça, Ségolène... Et pourtant, malgré la veille au soir, il y avait eu la nuit, ensuite et une baiseuse de ce calibre là, on n'en rencontre qu'une seule de toute sa vie. J'avais cinquante-cinq ans et personne dans ma vie.
– " Afin de ne pas vous tenter, j'ai ôté la clef de mon bureau, même la femme de ménage n'y pénètre pas. "
– " Ah ? ! Barbe-Bleue... Vos maîtresses égorgées y sont entassées dedans ! "
– " Même pas. Mais bon, dossiers et livres, rangés comme ça doit l'être pour moi... "
– " Poussières et capharnaüm pour n'importe qui d'autre. "
– " Voilà ! Et donc, hop, interdite d'accès ! "
– " Ca, un jour ou l'autre... "
– " D'ici là... Bon, j'y vais... Merci pour tout et à ce soir... "
***
– " Ségolène ! S'il vous plaît... "
L'algarade, même lorsqu'elle est modérée, ça va une fois... J'avais bien compris la leçon. Le shampoing n'était pas au programme, les nattes, si. Ce qui ne m'empêchait d'entretenir ma bandaison en nettoyant soigneusement la môme. Dix fois que j'ai failli lui demander si c'était comme à la maison pendant que je m'agitais l'index dans son trou du cul tout en lui décalottant le clitoris... Dix fois... Je me contentais de surveiller la montée de son orgasme. Solène oscillait de plus en plus, je me tenais prêt à bâillonner son cri de joie sous mes lèvres et je bandais comme je n'avais jamais bandé avec une gosse.
Jambes coupées et encore toute essoufflée, Solène s'était affalée, accôtée à mon mollet que sa mère arrivait déjà. Ségolène n'a pas mis longtemps à comprendre toute l'urgence de la situation : une serviette en guise de prie-dieu, mon peignoir par dessus son strict tailleur et elle m'embouchait la raideur ! Direct... Sans se préoccuper du regard de sa fillette chérie. Un regard surpris, ça rassure quelque part... Un regard complice, ça m'aurait plongé dans un abîme de perplexité tandis que là, avec la séance de la nuit, j'étais certain d'être tombé sur une nana raide-dingue de sexe : une nymphomane... La reine des nymphomanes, même ! Ca... C'est sûr que branler la môme, c'était un bon moyen de retrouver une bandaison. Toujours est il que le regard surpris se muait en regard franchement intéressé à la manoeuvre et ça, ça m'ouvrait des tas de possibilités potentiellement réalisables.
D'autant que Ségolène ne bâclait pas l'affaire : du langoureux à la puissance quatre ! Une leçon de turlutte... Une pipe de ce calibre là, on en rêve : jamais-jamais on n'en éprouve une comme ça et puis... Et puis, je me suis raccroché au rideau et fatalement, tout venait avec, sperme compris ! Et cette conne ne lâchait pas le morceau pour autant. Je ne l'avais pas vue se retrousser les manches : elle me sondait l'anus sans ménagement.
– " Il va falloir que l'on cause, vous et moi... "
– " Après le dîner, lorsque Solène sera..."
Et j'allais bouder derrière la porte de mon bureau, j'avais besoin de me remettre de tout ça... J'éprouvais en plus une sensation indéfinissable, jamais ressentie, à tendance désagréable.
– " Décidemment... Vos talents culinaires sont appréciables. "
– " François était une fine gueule en plus d'être un très brave homme, d'où de nombreux cours de cuisine. "
– " Dorénavant, je me sens comme obligé de lui dédier un bref sentiment de reconnaissance, à chaque fois que je dégusterai l'un de vos repas. "
– " Vous êtes gentil de... "
– " Oui, je trouve aussi qu'il est gentil, Nicolas ! "
– " On ne t'a rien demandé mais je suis contente de ton assentiment. Sur ce... "
– " Les dents et au lit, je sais... Bisou ? "
– " Je veux, oui ! Et j'en veux au moins deux. Bon... La vaisselle ! "
– " C'est peut-être pas nécessaire chaque soir, attendez moi dans la chambre. Ouste, toi ! "
L'attendre dans la chambre... C'était peut-être un petit peu tôt, à peine 20h30 et pourtant... Pendant que j'y étais, j'abandonnais le peignoir plus le reste et je me glissais dans le lit.
– " Il est décédé comment, votre...Euh... François ? "
Elle se dessappait également, sans hâte, certes et même pas enjôleuse. Il fallait que l'on discute et cette question permettait de shinter une velléité sexuelle en plus de fournir un point de départ vers ces explications qu'il m'était nécessaire d'obtenir.
– " François était mon époux, officiellement tamponné en mairie et c'est aussi le père de Solène. Il aurait légitimement pu douter de sa paternité mais je peux garantir... "
Et elle se lovait contre moi, se débrouillant pour que son épaule passe sous mon bras, de façon à ce que ma main droite puisse commodément atteindre un nichon.
– " Son apport génétique. Il est mort l'an dernier : épectase... "
– " Pardon ? "
– " Epectase... Une variété d'infarctus du myocarde. Une vingtaine de cas en France, tous les ans dont une ou deux femmes... "
– " Dame Nature est rarement paritaire. Epectase... C'est... "
– " Il y a des célébrités qui sont mortes d'épectase. Un président de la République, Félix Faure décédé à l'Elyséee... Le cardinal Da... "
– " Oh ! C'est ça, l'épectase ? Clamser en baisant... Une belle mort ! "
– " L'infarctus est peut-être une belle mort, pas l'épectase. "
– " Ah ? ! Pourtant... "
– " Il y a nécessairement quelques secondes qui sont atroces... "
– " Quand même... "
– " François baisait joyeusement, heureux et tout, il pulsait son jus et tout d'un coup... "
– " Oui ? ! "
– " Il se rend compte qu'il va mourir, il sait qu'il va mourir et qu'il pourrait ne pas mourir... "
– " Ben... Pourquoi ne fait il pas ce qu'il faut pour continuer à vivre ? "
– " Parce qu'il ne peut pas faire autrement ! Il avait pulsé son premier jet et... "
– " Le second jet, le troisième... Les suivants. Il était déjà mort qu'il pulsait encore... "
– " Ca... Je ne sais pas, je jouissais aussi. "
– " Mouais... Bon... Ca me fait reconsidérer une idée reçue. "
– " S'il y avait mille cas par an, on reconsidèrerait plus facilement. "
– " Ca vaut tout de même mieux que six mois d'agonie... "
– " C'est certain, oui... "
– " Ceci étant dit, je peux régulièrement remercier un épicurien lorsqu'il s'agit... "
– " D'accord là-dessus ! Je ne pense pas à mon défunt lorsque je baise. On baise ? "
J'ai failli me laiser avoir ! Même la description de l'épectase ne réussissait pas à m'en dissuader... Et puis... Ségolène a fait ce qu'il ne fallait pas qu'elle commence à faire ! Me rigidifier à la bouche...
– " Non ! Non... Faut qu'on discute... De la salle de bain ! "
– " Ha... Vous voulez comprendre. Moi aussi ! Vous en avez violées combien ? "
– " Hein ? Quoi ? ! On parle de quoi, là ? "
– " De petites filles... "
– " Vous... Vous divaguez ! "
– " Barbe-Bleue, va... "
– " Vous... Hein ? ! Comment... "
– " La porte était simplement refermée... "
– " Oh ? ! "
C'est tout ce qu'on trouve à dire, dans un moment pareil ! Les dénégations maladroites ne sont plus crédibles. Déjà que Ségolène ne les croyait pas avant et pour cause, puisqu'elle avait découvert le pot-aux-roses... Ca expliquait mon indéfinissable malaise ! On parle peu, on réfléchit plus vite... On demande du temps de réflexion supplémentaire avec une question ouvertement dilatoire.
– " Pas fermée à clef ? "
– " Ben non... Un peu comme si... "
Elle était gentille, Ségolène : elle me tendait la perche. Elle avait eu le temps de réfléchir...
– " Trente-deux... En presque quarante ans ! L'occasion qui fait le larron mais je ne tue pas après. J'ai une petite valise... "
– " Celle avec le réhausseur... "
– " Ca me permet d'effacer les traces trop évidentes. "
– " Ce qui explique la longévité... "
– " Je me suis calmé, aussi... La police surveille trop les gènes égarés. "
– " C'était quand, la dernière ? "
– " Hein ? Hum... Hier et aujourd'hui... "
– " Vous ne l'avez pas violée... "
– " Ah si tout de même ! C'est considéré comme tel... "
– " L'avant-dernière, alors ? ! "
– " Ca date d'il y a... Ah quand même.. Presque cinq ans ! "
– " Oui, en effet. Vous vous êtes sérieusement calmé. Et la première ? ! "
– " Oh là... M'a fait de l'usage, celle là ! Deux mois, une fois par jour minimum... Une gosse confiée à ma grand-mère, j'avais dix-sept ans. Je la menaçais de représailles terribles. Elle a finit par cracher le morceau mais comme une bougie légèrement maculée traînait dans un tiroir de sa table de nuit... "
– " Cataloguée comme affabulatrice... "
– " Calomniatrice. Pourquoi je ne vous scandalise pas ? "
– " Il n'y avait pas de photographie plus récente parmi les vingt-trois. "
– " Avant Jessica, je ne photographiais pas et donc, vous ! ? Vous... "
– " J'avais sept ans lorsque mon oncle m'a initiée au sexe. "
– " L'âge de... Et une photo datée du mois dernier ? "
– " Vous auriez dîné d'un infâme sandwich dans une cellule de garde-à-vue. Même datée d'un an et un jour, votre sort aurait été scellé. Cinq ans, je pouvais espérer... "
– " Une rémission ? C'est le cas, en quelque sorte... "
– " Contraint par le progrès ! "
– " Ca... Ca et une moindre désinvolture des parents ! Ca et ça, oui et puis... Bon. Angelina, l'avant-dernière... Elle a failli jouir pendant que je la violais ! Je m'en suis aperçu à temps et j'ai rectifié le tir mais... "
– " Le mal était fait ? "
– " Oui... On peut dire ça. La suivante, je l'ai violée quand même mais...Mais... "
– " Oui ! ? "
– " J'essayais de la faire jouir ! En même temps ! Elle voulait pas jouir, cette conne ! ! Trop terrorisée... Et j'ai failli l'étrangler de colère. "
– " Je comprends... Et depuis cet événement, vous...."
– " Je drague les mères célibataires ! Z'avez vu ma dégaine ? ! Tiens... ! Encore heureux que je ressemble au... A votre défunt mari !
– " Aucune ressemblance. Juste la même allure, la silhouette, la vêture... "
– " Plus l'émotion d'aller sur la tombe de son père. Je bandais d'avoir sa joue posée contre ma... Et je me suis lancé : bille en tête, je devais avoir l'air con, non ? ! "
– " Je confirme que oui mais la bandaison était éloquente, elle... "
– " Ah... Ah oui ! Et donc, votre oncle ? ! Il ne peut pas reprendre du service ? "
– " Il aurait soixante-dix-sept ans, ce brave homme, s'il n'était pas mort en me fourrant. "
– " Wouah ! Epectase... Deux ! Houla... Je ne sais pas si je dois vous plaindre ou vous envier... Hum, façon de parler, quoi... "
– " Ne me plaignez pas ! J'ai eu le temps de m'examiner et l'idée de considèrer leur décès comme un ultime hommage ne m'effraie plus... On baise ? "
Elle le faisait exprès ou quoi ? Elle avait beau m'offrir sa chatte pour un soixante-neuf...
– " Va chercher le collier ! Je décide que t'as envie de pisser ! Et la laisse aussi ! "
– " Wouaf ! Vous êtes déroutant... "
– " Je suis dérouté ! Ouste ! En route... "
– " Pas bouger ! "
– " Wouaf. "
Et je l'ai plantée là, sur le pas-de-porte, laisse nouée à la poignée... J'avais oublié le martinet !
– " Aie aie ! "
– " Pas bouger que j'avais dit ! "
– " Wouaf. "
– " Je le redis... "
– " Wouaf, wouaf... "
J'humectais le manche de l'outil. Sitôt le bout posé sur l'anus que Ségolène se cambrait, j'enfonçais... Lentement, très lentement, très très lentement, le plus lentement possible... Ca me faisait un bien fou !
– " J'ai envie de te prendre... "
– " Et moi, j'ai envie de pisser. Pour de vrai ! "
– " Pendant que tu pisses... "
– " Wouaf ! Saloperie... "
– " Fallait pas partir si vite, désolé... Hep ! Je te grimpe avant ! "
– " La confiance règne ! Grouille... "
Ca urgeait, soit-disant... Ségolène s'affaissait et ça ne faisait pas mon affaire, j'ai beau être éloquent...
– " Arrête de m'taquiner, reste en levrette et pisse comme ça ! Attends ! J'te branle en même temps. "
– " T'as eu des mauvais côtés mais t'es un brave homme, finalement... "
– " Brave homme... Brave homme... François et sa fille ? ! "
– " Il avait commencé, oui... Sans se douter que je savais qu'il...Aie ! Salopard ! Putain, je pars ! "
Ce n'était pas le but recherché : je lui avais pincé le clitoris pour la punir d'avoir joué avec mon égo... Je l'ai escortée avant de la relever. Je n'avais pas eu le temps de jouir et je m'en foutais, royalement.
– " Café ? "
– " Epectase ? "
– " M'en fiche ! "
– " En ce moment, moi pas. "
– " Ha... Explique. "
– " Solène à initier. Correctement. "
– " Vu comme ça, une camomille fera l'affaire. Je commence quand ? "
– " Vous avez déjà.... "
– " J'y crois pas... "
– " A quoi ? "
– " T'es plus formaliste que moi ! "
– " Rien à voir ! Ca me plaît de continuer à te voussoyer. "
– " Ah ben, dans ce cas... Dites, pour Solène... "
– " Oui ? "
– " Me piper en sa présence : elle a pris ça comment ? "
– " Elle s'est bien marrée quand tout s'est cassé la gueule. "
– " Oui bon mais... "
– " Elle sait ce que représente l'acte sexuel : son père et moi, on ne se cachait pas. On ne s'exhibait pas non plus, elle nous a surpris plus d'une fois en pleine action. "
– " Je comprends mieux son commentaire flatteur. "
– " Ce n'était pas qu'une flatterie, celle de François n'était... "
– " On s'en fiche ! Elle suffisait à faire votre bonheur. "
– " Ben oui... C'est con à dire mais lorsque le partenaire assure, on n'a pas besoin de plus. "
***
– " Ségolène... Voyons... C'est quoi cette tenue ? "
– " Ben ? ! C'est un tee-shirt. "
– " Avec un pantalon ! "
– " Ben quoi... "
– " C'est pas très glamour ! Lorsque je rentre d'une longue journée de travail, j'aimerai pouvoir compter sur votre... Bref ! Pourriez pas vous vêtir un peu plus joliment ? "
– " Si, sans doute et d'ailleurs, j'y... "
– " Trop tard ! Veuillez retirer ce pantalon, ici et maintenant. "
– " Oh ! "
– " Une protestation ? ! "
– " Une manifestation de surprise... D'accord, d'accord. "
– " Oh ! "
– " Une protestation ? ! "
– " Une approbation un peu sonore, sans plus... "
Un string... On ne peut qu'approuver un tel choix même lorsque le tee-shirt est un poil trop long et qu'il masque la moitié supérieure du postérieur tout dénudé...
– " Et que cet avertissement vous serve de leçon ! "
– " C'est bien noté, Nicolas. "
– " Et mon bisou ? "
Autant de ficelle devant que derrière et toute autant invisible devant que derrière.
– " Et mon bisou, toi... Il faut que je le quémande ? "
– " Non, non... Baisse toi ! "
– " C'est shampoing ou bonnet, ce soir ? "
– " Bonnet ! "
– " Comme hier soir ? ! "
– " Ca doit être shampoing, alors... "
– " Pars devant, je te rattrappe. "
– " C'est quoi, cette lubie ? "
– " Un baggy ! Tu fais fort, quoi... Je vous préfère en string, si j'ai le choix. "
– " Le dedans, maintenant... "
– " Et le dessus ! "
– " Dedans et dessus, comme hier soir. "
– " Ben non... "
– " Ah ? ! "
– " Ben oui... "
– " Explique, pour voir... "
– " T'es pas obligé d'appeler maman, j'ai bien vu ce qu'il faut faire, tu sais. "
– " Tout ? "
– " Tu vas pas encore tout casser, quand même ! "
– " Ben non, tiens... Ton papa, il te faisait le dedans ? "
– " Et le dessus ! C'est super, tu sais... Bon, par contre, je savais pas, moi... "
– " Tu ne savais pas quoi, poucette ? "
– " Ben... C'est con à dire mais si j'avais su que je pouvais lui sucer sa queue... "
– " Il n'a pas eu le temps de te dire ça, c'est tout. "
– " Ouais ben... Toi non plus hein ! Heureusement que maman est arrivée. "
– " Bon ! T'as fini de revendiquer, oui... "
– " Dis, Nicolas... "
– " Quoi, poussin ? "
– " J'ai vu papa et maman... Ca avait l'air bien et paraît que ça l'est.... "
– " Ca l'est, oui... Et une gamine de ton âge, ça peut recevoir une grosse queue. "
– " Quand ? "
– " Dis... Tu sais que l'on a pas le droit de... "
– " Papa me l'a déjà dit !
– " Et alors... "
– " Ben quoi... Tu me fais comme papa... Ah ! Tu m'en veux pour quand tu te maniais la queue... "
– " Ben non, sans ça, ta mère ne serait pas venue. N'empêche qu'heureusement que ta maman est... "
– " Ca... C'est une vraie salope ! "
– " Pardon ? ! "
– " C'est elle qui le dit, alors hein... "
– " Autant pour moi... "
– " Dis, Nicolas... "
– " Oui, ma caille... "
– " Ma maman...Ca serait quand même bien que tu la rendes heureuse ! "
– " Ben... Tu sais... Je ne suis pas un méchant homme, je ne suis plus un méchant homme et je vais sincèrement essayer de vous rendre heureuses, ta maman et toi... Dis, pucette... "
– " Oui ? ! Dis... "
– " Si tu vois que... Si tu vois que j'y arrive pas correctement, tu me le diras ? "
– " Encore sous l'eau ? ! "
– " Ben... "
– " A table dans cinq minutes ! Un soufflé, ça n'attend pas ! Allez, allez, on se magne... Tant pis pour les nattes. "
– " Rhaaah... Elle est chiante ! T'as entendu, c'est raté... "
– " Demain, après-demain etc etc... Tu me le diras, si je déconne de trop ? "
– " Change rien, t'es parfait ! "
– " Tu me le diras ? "
– " Ben tiens ! Et si tu comprends pas, je te priverais de sucette ! Allez, essuie... "
– " Bien, Mademoiselle... "
– " Rhhaaah, juste essuyer ! Y a pas le temps ! "
Toujours cul nu malgré son string, Ségolène... Elle s'était encadrée au seuil de la porte. Un bref instant... Je ne l'avais pas mandée, elle venait aux nouvelles en plus de nous sonner la diane. Un soufflé... Il y aurait du riffifi à lui faire sur le choix du menu !
– " Décidemment, Ségolène, il y a des jours où rien ne va comme il faudrait. "
– " C'est à dire ? "
– " Le soufflé... "
– " Vous plaisantez ! "
– " Etre obligé d'écourter ma pause afin de pouvoir déguster ce réel régal... "
– " Je pourrai sans doute prévoir le prochain pour déjeuner, durant un week-end... "
– " Voilà ! Vous faites donc la vaisselle pendant que je couche cette demoiselle... "
– " Yeeesss ! "
– " Dis donc, toi... Faudrait voir à ne pas oublier de lui faire un gros bisou, à ta maman ! "
– " Oui, ça... En plus, tu sais, il était superbon, ton soufflé ! Encore meilleur que d'habitude, quoi... "
– " Merci, chérie...Va... "
– " Merci, Ségolène... "
– " Depuis quand te couches tu sans... "
– " Houps... Les dents ? ! "
– " Les dents, les nattes, la pissette du soir... Allez, allez ouste... "
Et tout ça en souhaitant que Ségolène saurait prendre son temps à faire la vaisselle... Je n'avais pas grand doute à ce sujet. A dire vrai, j'espérais quand même qu'elle viendrait discrètement s'encadrer au seuil de la porte. Pas pour vérifier, juste pour constater le soin apporté au couchage de sa fille.
Les nattes... On a beau dire et beau faire, c'est mieux lorsque la chevelure est encore légèrement humide, ça glisse mieux. Encore heureux que la gosse ait songé au brossage avant de rejoindre la table familiale et encore heureux que je ne sois pas malhabile de mes doigts; c'est un use-patience...
– " T'aimes bien nous mater, hein ? "
Difficile de nier... Aussitôt la gosse installée, j'avais retroussé haut sa trop longue chemise de nuit...
– " Ta mère à un beau cul... "
– " Ca... C'est pas mon cul que tu veux regarder. "
– " En même temps, je commence à le connaître, de près... "
– " De dedans, aussi ! Tu veux que j'écarte les cuisses ? "
– " Si tu veux, oui. "
– " Ben dis le ! Je peux pas tout deviner, moi... "
– " Tu me ferai plaisir à... Referme ! Laisse moi finir la phrase. "
– " Grouille quand même... "
– " Tu me ferais immensément plaisir à me laisser regarder ta jolie fentine pendant que jaillira... "
– " Taquin, va... Mets toi à genoux, regarde au plus près, vite... T'es prêt ? "
– " Oui, mer... "
– " Ouufffff... Putain que ça fait du bien... "
– " Solène... "
– " Faut dire ce qui est... Tu m'essuies ou je le... Heya ! Au secours, j'suis raptée ! "
– " Je viendrais bien à ton secours mais j'ai les mains... "
– " Ca va aller, m'man, c'était pas un vrai rapt ! T'en es où ? "
– " Je m'occupe pendant que le moule reste à tremper. "
– " Il était pas trop... "
– " Faut que ça trempe quand même un peu. "
– " Oui, c'est vrai... Bon courage, bisou de loin. "
– " Bisou de loin. "
– " Hé ! Ca va pas toi... "
– " Tu voulais me sucer la queue, je te lèche le minou... "
– " Ah, et ça va me faire le même... "
– " Peut-être mieux, chaton... "
– " Ben continue alors... Le doigt ! "
– " Quoi, le doigt... "
– " Ben... Mets le, quoi... "
– " Ségolène; Ségolène... "
– " Oui ? ! "
– " Merci... Un gros et massif merci que j'ai envie de crier et que je te chuchote... "
– " Elle dort, là ? "
– " Oh oui... Fera une nuit complète, c'était beau... "
– " C'était bruyant aussi... Impressionnants, ses râles et ses cris de jouir... "
– " A ce point... "
– " Va falloir lui apprendre à jouir discrètement, sinon, vous deux là, vous allez finir par me mettre la puce à l'oreille. Dites donc, ça ne lui a pas fait cet effet, hier, dans la salle de... "
– " A la sauvette... Et puis ma bouche étouffait ses cris tandis que là : un cunni qui dure... "
– " Forcément... Tu m'as entendu jouir ? J'ai jouis fort, très fort, savez vous et je... "
– " Viens... "
– " Sur la table ! "
– " Dans mon bureau... "
Et pour être sûr qu'elle m'y suive, je l'empoignais "façon jeunes mariés", un truc à ne pas recommencer trop souvent... Je regrettais que Ségolène ne soit pas venue voir sa fillette désarticulée par les sensations que je lui faisais naître, elle avait écouté. Attentivement.
– " Asseyez vous là, cuisses grandes ouvertes. Branlez vous ! Gentiment, y a pas le feu... "
– " Mais... "
– " Branle toi ou je vais chercher le martinet ! Non, non... Langoureusement, s'il te plaît. "
J'avais une idée en tête et j'allais essayer de la transférer ailleurs : un acte propiatoire.
– " Vous reconnaissez cet album-photo ? Toujours présent sur mon bureau, même si ça fait des années que je ne le feuillette plus... "
– " Depuis Angélina ou depuis... Elle s'appellait comment ? "
– " Depuis Jennifer, je l'avais photographiée comme les autres mais, une fois installée dans l'album, je n'avais plus envie de les voir, les unes et les autres. Voilà... Regarde Jessica, avant et après... Elle avait sept ans. Et ça me plaisait de leur photographier les trous, avant mon passage puis immédiatement après. "
– " La qualité n'est pas... "
– " On s'en fiche ! C'est un support de rémémoration, j'ai toutes les séances en tête ! Jessica, je l'avais raptée en... En ? ! Merde ! J'y crois pas... Ouvre ton sexe, grouille ! "
Fébrilement, je roulais la photo, le visage à l'intérieur... J'en faisais un cylindre blanc. Ségolène avait compris mon dessein : index et majeur et la main gauche m'ouvraient l'entrée tandis que l'index de la main droite venait tranquillement caresser le clitoris. Ce frisson, à lentement pousser ce tube de papier épais dans la chatte de Ségolène... Ces autres frissons à le faire coulisser dedans pendant que j'égrénais, un à un, les prénoms des fillettes violées avant que ma pulsion photo-mateuse fixe ces images de leurs orifices ensanglantés. A chaque prénom, je poussais sur le cylindre et entre deux prénoms, je le retirais. Peu à peu, le tube s'amollissait, s'imbibant du jus intime de mon autel vivant. Je m'obstinais pourtant : il me fallait citer toutes mes victimes non photographiées, puis enfin, en sueur, je pouvais poser le cliché exorcisé dans la cheminée, sur des braises presque éteintes. Il a beaucoup fumé, je le regardais fixement et, lorsqu'il consentait enfin à s'enflammer, une lueur intense en émanait. Cinq clichés pour Jessica et pour toutes les suivantes. D'abord le visage au sourire triste et contraint puis leur sexolet, fermement et largement ouvert, afin de cadrer l'hymen et enfin, leur anus crispé de peur au creux de la raie écartée de force. Les même clichés, après... Le trou du cul qui ne songeait même pas à se reclore tant il avait été traumatisé et que je photographiais ainsi, largement béant, fissuré parfois... Le gros plan sur le sexe, plus besoin d'ouvrir la fentine afin d'apercevoir l'hymen... Il n'y était plus et la fente bâillait toute seule, exhibant à la fois ses tréfonds et le clitoris plus des moirures qui dégorgeaient du vaginet : sperme et sang virginal... Certaines ont pissé de peur ou de douleur, pendant que je les besognais, brutal. Pour chaque photographie, un long moment en fumerolles puis l'embrasement, fulgurant. Le trou du cul fissuré de Jessica consentait enfin à brûler, escorté de la jouissance de Ségolène et je me sentais bien, prêt à poursuivre la cérémonie.
– " Voulez vous grimper sur le bureau, afin de m'offrir chatte et trou du cul ? "
Une bonne âme, Ségolène... Elle comprenait qu'il me fallait changer le rituel.
– " Continuez à vous branler... Votre jus de fente est essentiel ! "
– " Je comprends, Nicolas. Nous exorcisons... "
– " Lysette. Elle était un peu plus vieille que... Que... Que... "
– " Jessica ? "
– " Ne me soufflez pas ! Je les connais par coeur... Lysette, elle avait... Elle avait nécessairement moins de neuf ans. Aucune n'avait passé les dix ans et même que la suivante en avait quatre, ça a été dur d'y... "
– " Lysette... "
– " Oui, Lysette... Vous avez raison, chacune à son tour. "
Je roulais serré le joli visage triste de Lysette, plus serré que les photos précédentes, je poussais le fin tube dans la chatte liquoreuse de Ségolène. Je visais ensuite son trou du cul, les frissons m'assaillaient en rafales selon les lents allers et retours dans la gaine anale. Cinq allers et cinq retours avant de replonger le tube de papier dans la gaine vaginale, cinq allers et cinq retours puis le lent réensevelissement anal et les allers et les retours, jusqu'à ce que le papier, pourtant roulé serré, refuse la sodomie. Je le finissais en pilonnant dans la chatte, presque brutal. Il ne me restait plus qu'à déposer les lambeaux sur ces braises presque éteintes. J'attendais l'embrasement avant de passer à la suivante.
– " Angélina, elle avait neuf ans... Allongez vous sur le dos, jambes pendantes. "
– " Une pause, peut-être... J'ai soif et il faut toujours faire du jus. "
– " Vite fait alors ! Gin ou armagnac ? "
– " Alcoolique en plus ? Armagnac... "
– " Pas une cuite depuis l'étranglement avorté. Une bonne dose, faut faire plein de jus ! "
– " Et avant ? Merci, tchin... Cul sec ! "
– " Merci, vous êtes gentille de songer à gagner du temps. Deux, au service militaire... "
– " Ca se comprend. Poursuivez, poursuivez... Ho oh... "
– " Je vous fais mal ? "
– " Les angles et les arêtes, introduisez en pesant au centre. Va falloir en produire du jus pour imbiber une pareille épaisseur de papier. "
– " J'avais l'intention de contribuer... "
– " Tant mieux, allez, pinez ! "
Aucune sensation, sinon le déplaisir de baiser dans un vagin sec et encombré en coulissant contre ce papier glacé qui se réchauffait pourtant, petit à petit.
– " Remuez vous le clito, que diable ! Racontez votre dépucelage par tonton... "
– " Imaginez plutôt comment vous pourriez vous y prendre avec Solène. "
– " Je verrais assez... "
– " En silence, s'il vous plaît ! Il s'agit de ma fille, quand même... "
– " Vous pourriez être présente. "
– " Je vais y réfléchir, en silence moi aussi. "
– " Vous devez vous trimballer de ces fantasmes, vous... "
– " Chuutttt, Nicolas, chuuutt... "
– " Barres de céréales et armagnac ? ! Pendant que les photos s'imbibent... "
– " On peut pas dire que les repas soient élaborés, lorsque vous... "
– " On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a sous la main ! Bien sûr que je pourrais aller piller le frigo mais en sortant d'ici, je crains de rompre le... "
– " Z'auriez pu prévoir un mini-bar, dans votre fichu bureau, avec assiettes anglaises. "
– " C'est pas demain que je songerai à aménager ici puisque vous, vous emménagez chez moi. "
– " Ne vous emballez pas... "
– " Ce que nous vivons, ce que nous projetons... "
– " Vous pourriez habiter chez nous, vous ! "
– " Et commettre nos chienneries dans un cadre qui retentirait de la tutélaire présence de François ? "
– " J'y réfléchirai... "
Sauf celle du milieu, elles étaient bien imbibées. Elles ont fumé longtemps avant de s'enflammer, sauf celle du milieu, presque sèche. Paradoxalement, son embrasement relativement rapide me parut un augure favorable. A y réfléchir, j'aurais tout aussi facilement accepté qu'elle brûle mal...
– " Jennifer maintenant, non ? "
– " Il va être temps d'en finir, ouvrez ce tiroir. "
– " Mon... Un de mes engins, celui que... "
– " Encule moi, s'il te plaît "
– " Comme ça, ici ? Je voyais ça autrement. "
– " Un soupçon de lubrifiant, j'en utilisais assez peu... Si je réussis à jouir et si je réussis à maculer ses cinq photos et si elles brûlent toutes ensemble, je pourrais m'ensevelir le dard dans les orifices de Solène, si elle est d'accord. "
– " Mets toi en position, mon mignon... "
***
Je ne sais pas expliquer ça... Pour écrire ce passage, j'ai été obligé de réinventer les viols. J'ai essayé de les présenter aussi brutaux et sordides qu'ils ont été commis, néanmoins il n'est pas impossible qu'il aient été encore plus immondes, dans leur triste réalité... J'ai réinventé les prénoms, également. Non par souci de préserver la pudeur de mes proies mais tout simplement parce que je ne me souviens plus de rien. Seule Ségolène connait cette triste réalité, elle pourrait me garder rancune de l'avoir traînée dans ma transe, elle a le bon goût de me conserver son amitié.
***
– " Dites moi, Nicolas... "
– " Si je savais de quoi il s'agit. "
– " Je vais être de vaisselle chaque soir ? "
– " Impossible ! Inventer une bourde chaque soir, faudrait être imaginatifs, l'une et l'autre... Quoique, cette question idiote... Elle mériterait bien que vous... "
– " Elle compte pas ! "
– " Elle ne comptera pas si votre doigt me fait une moustache de votre jus. "
– " De nos... "
– " M'en fiche ! "
– " Levez le tablier que je puisse touiller. Hé ! "
– " Attaque à revers et ainsi mon doigt dit bonjour au vôtre... "
– " A travers le périnée ! "
– " La prochaine fois, installez donc un libre-service ! "
Dire que pendant des années, mon petit-déjeuner, c'était une tasse de café versée à la volée et bue debout. Depuis que Ségolène était arrivée chez moi, je me levais une heure plus tôt, je me laissais tartiner du pain grillé et bien assis, je contemplais ma serveuse presque nue.
– " Comment va votre trou du cul ? "
– " Maintenant que vous m'en causez, ça me tire un peu... "
– " Montre... Je te soigne. "
– " Hé oh ! "
– " J'étale un peu de beurre, pour assouplir. "
– " Avec combien de doigts, que tu l'étales ? "
– " Presque trois... Rectification ! Trois... "
– " Ouais ben... "
– " N'empêche que la demi-molle bourgeonne... Bougez pas, j'essuie. "
Dire que pendant des années, je quittais mon logis sans regrets, même dans la nuit noire. Là, j'imaginais Ségolène, déjeunant à son tour puis elle délaissait son petit tablier pour une tenue plus conventionnelle afin d'aller éveiller sa fillette. Trois jours qu'elles étaient chez moi...
***
– " Eh ben voilà, l'engueulade ne fut pas inutile ! Merci Ségolène. Vous êtes ravissante ainsi ! Double ration de bisou... "
Elle n'était pas nue, ça, c'était semble t'il réservé pour mon petit-déjeuner. Une longue jupe au fin tissu souple mais opaque, plus, comme pour compenser, un soutien-gorge digne de ce nom. Deux balconnets afin de mettre en valeur ses pommes rondes. Rien d'autre ne venait cacher ou recouvrir les nichons. Luxe suprême, aréoles et tétines apparentes... Bien dardées, ses tétines.
– " Bon ! On y va ou quoi... "
– " Bisou toi... Chicotin, va... File devant, ouste ! "
Et j'expédiais la main sous la jupe, m'emmêlant les doigts dans la grande abondance textile.
– " Juste afin de vérifier si le libre-service est ouvert. "
Il l'était : pas de culotte pour empêcher mes doigts de touiller dedans la chatte visqueuse.
– " On gagne du temps, avec le bonnet... On pourrait pas... "
– " Shampoing-bonnet-bonnet-shampoing au lieu de shampoing-bonnet-shampoing-bonnet ? "
– " M'man s'apercevra de rien et comme ça, hein... "
– " Tais toi et ouvre les cuisses ! "
Branler la gosse sous la douche, un plaisir sans cesse renouvelé même si je commençais déjà à regretter l'absence d'une baignoire, une belle : profonde et large... Il y avait de la place pour.
– " On pourrait s'organiser mieux, aussi... "
– " Comment ça ? "
– " Pendant que je te shampouines, tu me suce la... "
– " Surtout que tu shampouines bien, tu me masses la tête, c'est super. Ah oui, non ! "
– " Comment ça ? "
– " Ben, les jours avec bonnet, quoi... "
– " Euh, oui, sans doute, poussin... "
– " Tu vas appeler maman, ces jours là ! "
– " Ah ! Il me suffit d'attendre que tu sois couchée pour que ta maman et moi... "
– " Admettons. T'as trouvé l'idée pour qu'elle soit de vaisselle ? "
Expliquer à Solène l'impossibilité de lui bouffer le minou chaque soir, ce fut un crève-coeur. Pour elle comme pour moi et cette révélation contraria quelque peu la mise sur orbite de la gamine. Elle ullulait enfin son orgasme et je me gardais bien de la bâillonner de mes lèvres... Moyennant quoi, je pouvais me gratter la couenne, bite au garde-à-vous, malgré la présence de la gamine. Elle avait bien tenté de m'emboucher mais comme le coupe-chou avait dérapé...
– " Demi-tour droite ! Direction la chambre, il y a tout ce qu'il faut : étalé sur le lit. "
– " Ah... C'est à dire ? "
– " Vous appréciez de me voir attrayante lorsque vous rentrez du travail ? "
– " Evidemment ! "
– " Et moi, j'ai droit au vieux peignoir et aux sous-vêtements tirés du placard de la salle de bain... "
– " Ben quoi ? J'aime en porter des propres et frais après ma douche... "
– " Demi-tour droite, vous dis-je ! Et dorénavant... Alors, ouste ! C'est quoi, cette tenue, chérie ? "
L'habituelle chemise de nuit avait très sérieusement raccourci, c'était même devenu un tee-shirt...
– " Ben quoi ? Il me voit toute nue, tu sais, dans la douche... "
– " Prendre une douche habillée serait un non-sens, ma chérie mais de là, à te balader cul nu... "
– " Le tee-shirt, il en cache quand même la moitié et puis, m'man... String ou nichons à l'air ! "
– " Ben... Nicolas apprécie que... Et il est gentil, alors... "
– " Ben voilà ! C'est un homme gentil qui aime mater ! Alors, moi, hein... "
– " C'est toi qui voit, ma chérie... "
– " Non, c'est lui mais je suis sûre que mon idée lui plaira. "
– " Ton idée ? "
– " Ben... J'en ai, de temps en temps et... Tiens, j'en ai même une autre ! "
– " Ah... Dis voir. "
– " Chérie, ma chérie... Lui, au moins, il se décarcasse ! Poussin, chaton, ma caille et j'en passe... "
– " Si je peux me permettre, chicotin... "
– " Tiens, tu vois... "
– " Et toi, vois tu, le truc qui m'horripile en ce moment : c'est m'man par ci, m'man par là... "
– " On ne vous demande rien, à vous ! Filez vous rhabiller, ouste ! Ceci dit, il a raison : le m'man bahulé à tout bout de champ, il est irritant et pour ça, pucette, tu seras de vaisselle... Ce soir. "
– " Oh ? ! Bon, d'accord. Et pour le tee-shirt ? "
– " Garde le, va. T'es mignonne tout plein avec tes moitiés de miches à l'air. "
– " Yeesss ! T'es super m'man... Houps ! "
– " Deux vaisselles de suite ! "
– " Rhoh l'autre ! T'as raison, maman... Viens, bisou... Wouah ! "
Ca... La gosse était bouche bée et moi, je me sentais emprunté dans mes nouveaux vêtements d'intérieur. Imaginez une veste de kimono noire, pas même ras-cul, dont le seul mérite était de masquer mon discret bedon tout en laissant apparaître la pilosité de mon torse et pendant que vous y êtes, imaginez un pantalon de toréador, en tissu souple et moulant, noir lui aussi... Il me galbait le mollet et il me moulait étroitement tout le reste, n'hésitant pas à s'introduire dans la raie des fesses. Pour complèter le déguisement, une paire de chaussettes noires à fine semelle caoutchoutée. Rien à dire concernant les chaussettes, je m'y sentais à l'aise sitôt mises.
– " Eh ben voilà... Crispez le mollet, le fessier... Tournez, virez... Il y a plusieurs changes dans... "
– " N'ais je pas l'air ridicule dans cet accoutrement... ? "
– " Pas pour moi, non... Et toi, lapin ! ? Tu le trouves ridicule ? "
– " Le pantalon, il est bien moulant, quand même... "
– " C'est excitant, un cul d'homme et comme Nicolas conserve de jolies fesses... "
– " Bon... Le sort de mon peignoir semble désormais règlé. Ah ! Parlant de ça... Plus les fameux changes dissimulés : vous n'avez pas la bourse à Rotschild, je me sens... "
– " Rien du tout ! Je me suis offert un joli cadeau. Au surplus, nous ne sommes pas démunies, pécuniairement parlant : mon oncle tout d'abord, François ensuite... "
– " D'accord... Ca explique vos souples horaires de travail. Bon, on déguste quoi, ce soir ? "
J'avais faim, certes mais je désirais aussi planquer mon anatomie, grâce au plateau de la table...
– " Bon, ben, j'y vais... Tu viens, maman ! ? "
– " VAISSELLE ! ! "
– " Bon, bon... "
On ne s'était pas concertés, c'était parti comme ça, en choeur, lorsque la gosse tentait l'esquive.
– " Grimpe sur ce tabouret, tu seras à bonne hauteur... "
– " Merci, Nicolas ! "
Et je regagnais vite fait ma place tandis que Ségolène servait le café... Elle s'asseyait à son tour.
– " C'est trop haut ! "
– " Prends mon carreau, pour tes genoux... "
– " Pas con, ça... Merci m'man. "
– " Une de plus ! "
– " Quoi : une de plus ? ! Oh ! Houla, ça te va pas, toi, d'avoir les nichons à l'air ! "
– " Si Nicolas n'avait pas soulevé le lièvre, lapin... "
– " Il a eu raison ! Mais toi, t'es impitoyable quand même. "
– " D'accord, d'accord... J'annule mais la prochaine fois, tu ne seras plus prise à l'improviste... "
– " Ca me va, m'man ! "
– " Hé ben voilà, ma chérie... "
– " Rhaahhh... ! Et en cas de casse ? "
– " Dix de plus, pour chaque assiette ou verre cassé. "
– " Ca va, ça va... Houla."
– " Active toi, ton lit t'espère... "
Debout ou agenouillée, on lui voyait tout aussi bien la raie ainsi que parfois, son petit trou du cul plissé. Agenouillée, on ne lui voyait pratiquement plus la fente sauf lorsqu'elle s'obstinait en grattant une casserole, un peu trop accrochée du fond... Ca lui arrivait donc à Ségolène, de roussir le cul d'une gamelle. Coudes sur la table, je triturais machinalement la petite cuillère.
– " Tu sais, il y a un ordre de lavage si l'on veut que ce soit bien fait. "
– " Je viens de commencer ! "
– " Justement. Les verres et les couverts, les assiettes ensuite, puis les casseroles. "
– " D'aaaaaccord, c'est justifié. Je vire l'eau. "
Un geste de Ségolène attirait mon attention... Comme si elle avait besoin d'une constatation de visu ! Le pantalon de toréador, même noir, il moulait tellement mon éloquence que c'en était indécent, même pour moi. Ni slip, ni caleçon n'avaient été étalés sur le lit, je m'étais gardé d'aller en quérir, me doutant bien que l'absence du sous-vêtement était préméditée. Non, ça, elle n'avait pas besoin de tendre le cou. Elle savait depuis longtemps que j'avais le pieu raide. Son rapide mouvement attirant mon attention, je constatais, dans la foulée, le lent mouvement de son bras droit. La main droite était dissimulée sous le tissu de sa jupe et elle s'y bougeait doucement, également... Je me heurtais à un sourire angélique.
– " Toi, tu peux... "
– " Toi, tu ne dois pas... "
– " Vous dites ? "
– " On pense que tu fais durer, pucette... "
– " C'est pas faux ! C'est pas mal de faire la vaisselle, finalement. "
– " Active toi sur les casseroles, quand même. "
– " D'accord Nicolas, surtout qu'y en a une qui... "
– " Sans commentaire, poulette ! "
– " D'accord ma maman. "
Le commentaire, il est venu après le coucher de la môme... Lorsque la vaisselle fut terminée, Ségolène s'était levée en se débrouillant pour laisser sa fille partir devant. Cette manoeuvre parce que la jupe arborait une magnifique aréole d'humidité, même que le tissu largement détrempé par la mouille laissait transparaître la raie des fesses. Ségolène s'était débrouillée pour mener sa branlette en silence, calmant sa respiration et crispant lèvres et poing libre afin de bâillonner son orgasme mais le fond de sa jupe clamait la vérité... Un pied d'enfer qu'elle avait pris en matant le cul mouvant de sa fille et elle l'avait pris tout en sachant également qu'un pervers appréciait le spectacle offert...
***
. La suite au prochain épisode !
Une nouvelle fois, je peux me permettre cette fantaisie sans avoir l'impression de vous spolier puisque ce premier chapitre est déjà fort conséquent. Par ailleurs, nulle crainte à éprouver puisque le second et dernier épisode est d'ores et déjà parachevé. Il paraîtra le mois prochain. Ainsi, je suis plus souvent présent sur la liste des publications
Texte achevé en Janvier 2012...