Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : La communauté de la sainte famille - Chapitre 1
Auteur : forest
Email : azerty201295[_at_]hotmail.com
Personnages : 1 homme, 2 adolescentes
La plus jeune fille a 12 ans
Romantique
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Orgie
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale

Texte envoyé le 20/10/2012
Texte publié le 20/10/2012

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Résumé :
Les moeurs d'une communauté catholique un peu spéciale;

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

La communauté de la sainte famille

par forest

Chapitre 1

Chapitre 1 : La sortie Père-Fille

La sortie s'annonce bien : le soleil brille déjà, tout le monde est là. D'avance je suis satisfaite : mon papa chéri est venu parmi les premiers sur l'esplanade devant le collège-lycée de la communauté.

Le bâtiment est modeste mais la blancheur des murs est éclatante sous le soleil de ce mois de septembre. Papa est là et charge nos sacs dans le coffre du bus qui s'est garé dans un crissement de pneus sur les graviers. Un long baiser promet d'ardentes caresses. Papa est en chemisette et ses cheveux légèrement grisonnants aux tempes, sont impeccablement coiffés : j'adore. Papa est chou, il a pensé à porter une couverture à nous seuls destiné. Nous trouverons bien un endroit isolé pour faire des choses, surtout qu'aujourd'hui je dois lui donner mes fesses : il me tarde. Je connais la taille de son engin, je n'ai même pas peur qu'il me la mette là bas en bas.

Le collège Sainte Marie Pardoux organise chaque année une sortie camp le premier week-end de l'année scolaire. Une sortie entre père et fille. C'est organisé par Mère Thérèse et Père Joseph. La congrégation de la Sainte Famille de l'Amour dispose de puissants appuis dans le clergé et se distingue par sa lecture non orthodoxe de la Bible. Une lecture qui a fasciné mes parents.

C'est ma deuxième année au collège. Maman nous a laissé partir le cœur gros. Elle qui aime tant partager son amour ! Les papas des copines arrivent également. Amélie, ma meilleure copine, est venue également. Son père, un homme assez petit et trapu, nous rejoint.

Enfin le bus retenu par Père Joseph arrive, nous montons tous en désordre. Nous arrivons, avec papa, à nous planquer au fond pour être seuls. Nous n'attendons que quelques minutes pour nous embrasser à bouche que veux-tu. Nos langues se connaissent fort bien. Depuis que mes parents sont entrés dans cette congrégation communautaire, papa m'embrasse tous les soirs et tous les matins comme sa femme. J'avais 7 ans quand il a commencé. C'était chaud et bon. Maman également m'embrasse comme ça. C'est plus doux.

Le bus démarre. J'attends cet instant depuis hier au soir : la main de papa passe sous ma jupe pour chercher ma choupinette. En m'habillant ce matin, maman m'avait interdis de mettre une culotte. Papa en est ravi, il peut me masturber comme il faut rapidement après avoir caressé l'intérieur de mes jambes ouvertes.

Amélie est juste devant nous. Son père lit un livre, un peu distrait. Derrière ses grosses lunettes, il paraît distant. Je vois bien qu'elle aurait envie qu'il s'occupe d'elle. Je lui souris doucement.

– Paul, intervint Père Joseph en passant dans l'allée centrale, occupez-vous de votre fille. Elle veut de l'amour !

Avec sa bonhommie habituelle, Père Joseph ponctua sa requête prenant le visage d'Amélie entre ses doigts. Il se retourna vers mon père et lui sourit avec encouragement. Dans sa robe noire de curé, le père Joseph retourne doucement vers l'avant du bus. De taille moyenne, bedonnant il est notre guide.

Papa a repris ses caresses. J'aime quand il fouille ma chatte. Il le sait, il en profite largement. Je ne sais même pas si les autres nous voient, je m'en fiche totalement. Je suis avec mon père qui me fait du bien : que demander de mieux.

Il me fait jouir une fois. Il garde sa main sur la foufoune comme pour mieux sentir ma cyprine couler. Il commence à me doigter. Là, je sais quoi lui faire : je sors sa bite du pantalon : il bande comme un âne. Sa verge veineuse et épaisse tient quand même dans ma main de gamine.

Je le prends à pleine main, je descends lentement le prépuce jusqu'aux couilles. Je sens son mandrin frémir entre mes doigts. Je tire encore plus vers le bas, jusqu'à lui faire mal. Je sais qu'il aime bien ce genre de douleur. Maman m'a souvent montré comment il fallait faire. Et puis, Mère Thérèse, au collège nous donne des cours d'éducation sexuelle.

Je me baisse sur lui. Je prends sa queue dans la bouche. Elle a un vague goût d'urine (j'adore) ajouté à son odeur de pine naturelle. Ses mains ont changées de place : Papa les a posés entre mes fesses pour caresser mon anus. Ce n'est pas la première fois qu'il me branle à cet endroit.

Je suis excitée encore plus que l'avoir dans ma bouche et de sentir ses doigts sur mon cul. Si ma langue lèche son gland avant de prendre tout son bâton, sa main me caresse tellement bien le rectum que je me raidi en jouissant. Vivement qu'il m'encule. Mère Thérèse nous a permis pour l'entrée en 5ème d'être sodomisées. Bien sûr certaines de ma classe avait peur. Cependant moi et Amélie nous en avons envie depuis si longtemps.

Le code édicté par Père Joseph est stricte. Entre 7 et 10 ans les fillettes caressent, lèchent leurs parents. A leur entrée en sixième, elles sont dépucelées par le père Joseph : c'est notre communion. Ensuite, à 12 ans on est sodomisées. A l'entrée du lycée, nous devenons les initiatrices pour les jeunes garçons de la communauté.

Je jette encore un regard vers Amélie. Ma meilleure amie semble s'ennuyer. J'aimerai la prendre dans mes bras. Pas, lui n'arrête pas. Sentant mon orgasme papa en profite pour entre un doigt loin dans mon ventre. Il le fait aller et venir. C'est bien la première fois qu'il me branle ainsi. C'est bon, c'est jouissif. Je le laisse faire, ça me sert d'entrainement pour tout à l'heure.

Malgré moi je mordille sa queue. Je sais que je ne devrais pas, Mère Thérèse nous a prévenu. Je ne peux me retenir. Ma tête fait des vas-et-viens sur la bite. Il soupire de bonheur ou de plaisir. Je sens que sa queue gonfle un peu : il va jouir. Je me prépare à recevoir son jet de sperme. Je suis friande de sa semence d'amour. Nous allons pouvoir communier. Je ne sais pourquoi il largue une quantité supérieure. J'arrive difficilement à tout conserver dans ma bouche. Je garde tout en me relevant : j'ouvre la bouche pour qu'il voie que j'ai toujours son jus. Amen.

J'avale très lentement en faisant de nombreuse pose entre chaque minuscule gorgée. A chaque fois je montre ma langue pleine de ses germes. A la fin, quand j'ai tout avalé je l'embrasse en ayant quelques résidus de lui sur ma langue. Papa déguste le reste avec moi, comme quand il me donne à lécher ses doigts après m'avoir branlée.

Mère Thérèse nous a vu et me sourit au loin. Elle est si gentille et si attentionnée avec nous toutes. Cette femme d'une cinquantaine d'année, nous émerveille par sa douceur. Son visage toujours encadré par son voile blanc, respire la bonté. Souvent, pendant les cours de travaux pratiques, elle nous lèche la choupinette. En retour, comme pour la remercier, nous en faisons autant. Elle connaît tellement de choses.

Le bus ralentit : nous arrivons sur les lieux du camp. Un pique nique est organisé pour l'arrivée. Nous nous remettons correctement. J'ai remis ma jupe plissée en ordre et mon chemisier à col rond. J'ai pourtant un creux dans mon ventre, l'envie de sa bite devant et derrière, surtout derrière. Les filles nous mettons « la table » pour poser les victuailles sur des couvertures ainsi que des assiettes en carton. Les papas montent les tentes et installent tout le matériel.

Le repas se passe normalement, mis à part les baisers échangés par la plupart des participants : toutes ou presque sont baptisées.

Mon baptême a eu lieu quand j'ai eu 7 ans. Mes parents étaient présents. Je suis entrée dans la nef de l'église en habit de communiante : une longue aube blanche au tissu si léger que ma nudité transparaissait. Je ne portais pas de culotte et l'on pouvait voir le sillon de mon petit cul apparaitre, puis mes fesses bien dodues et rondes de fillette, la raie séparant les deux globes tendres et blancs, et finalement on pouvait découvrir entièrement le plus beau spectacle qui soit. A 7 ans, les lèvres de mon sexe étaient bien formées en forme de gros abricot et cachent la grotte secrète du vagin, les lèvres bien grasses et fendues en leur milieu.

Père Joseph en était ravi et m'invita à avancer vers l'autel. Les membres de la communauté étaient assis sur les bancs de l'église et écoutaient le prêche du Père. Assistée de Mère Thérèse, je me suis allongée sur l'autel. L'église sentait bon l'encens et la bougie.

Mon aube était plaquée sur mes deux tétons et au niveau de mon pubis le renflement le mont de vénus de ma chatte, bien bombé et proéminent, faisait une jolie bosse. Papa était très content.

Mère Thérèse releva mon aube et pendant que Père Joseph priait, papa s'avança et commença à me lécher. Sa bouche tout entière embrassait les chairs moites de ma vulve. Il plongea et fouilla de la langue dans mon puit secret pour y goûter mon intimité de fillette. Il suçait mes lèvres, léchait de bas en haut en s'attardant longuement sur mon trou du cul de gamine.

L'appréhension passée, je ressentais une telle chaleur que j'étais aux anges. Pour finir, Père Joseph se posta au-dessus de moi. Monté sur un prie-Dieu, il était juste au-dessus de mon visage. Mère Thérèse écarta le tissu de sa bure et secoua son vit. Je regardais le membre grossir, durcir au-dessus de mes yeux. Père Joseph continuait ses imprécations en latin et finalement déchargea sur mon visage de gamine à longs jets de sperme bien chaud. Tout le monde dans la chapelle scanda : amen.

Puis le lendemain, j'eus mon premier cours de fellation à l'école. Des lycéens vinrent pour modèles.

Nous nous installâmes sur les tables en bois du camp pour commencer le pique-nique. Tout autour, des tentes sont montées. Le coin de verdure où nous sommes, appartient à la congrégation et personne ne viendra nous déranger. A la l'intérieure d'une forêt épaisse de chênes et de châtaigniers, la petite clairière où nous sommes installés est un abri sûr.

Je crois bien être la seule à désirer me faire enculer. Amélie avait un peu peur tout de même. La fin du repas fut digne d'une orgie romaine : chaque couple de papa et fille se caresse devant les autres. Les uns sont assis sur les bancs des tables, les autres ont étendu des couvertures sur l'herbe grasse de la prairie. Un couple plus intrépide que les autres est nu : ils vont baiser certainement. Père Jospeh assis confortablement dans son fauteuil de camping regardait satisfait le spectacle pendant que Mère Thérèse lui prodiguait une lente et savante fellation.

– Papa, pourquoi ne pas m'enculer maintenant ?

– Devant les autres ?

– Oui, je crois que nous serions les seuls à faire une sodomie.

– Si tu y tiens.

Il me fait enlever ma jupe plissée, le corsage pour me retrouver nue devant tous les autres. Ça m'excite terriblement. Je suis une enfant délicieuse, des cheveux noirs assez courts, un visage un peu rond mais qui s'affine, aux yeux en ovale et aux longs cils, et une peau de pêche merveilleusement douce. Je dois dire que je suis très belle, avec des courbes très féminines. Oui, bon, je l'avoue, des fesses superbes et que j'ai moulées sous mes petites culottes sans parler de mes cuisses au galbe parfait.

Papa aussi est vite tout nu. Comme souvent quand je le vois ainsi je ne peux m'empêcher de caresser ses fesses avant de le prendre dans ma bouche. Je débute un pompier que je vais vite arrêter quand il sera excité un max. A genoux sur la couverture rouge que papa a étendu, je le pompe de tout le long de son chibre.

Finalement personne ne fait attention à nous particulièrement sauf peut-être Amélie qui me surveille d'un œil. Par le t-shirt échancré de mon amie collégienne, je peux voir son petit soutien-gorge blanc qui cache à peine les deux mamelons bien formés de sa poitrine. Elle aussi je la regarde différemment. Elle est moulée dans un jean, quand elle s'éloigne je vois les marques du slip sur l'arrondi de son cul de jeune femelle de 12 ans. Elle est bien plus femme que moi. Les fesses sont rebondies, séparées par une profonde raie du cul. Je ne l'ai jamais vu en slip mais je sais qu'elle a un corps divin. Elle est assise à côté de son rustaud de père qui lit toujours malgré la main généreuse de sa fille qui s'est introduite dans son pantalon.

Je me souviens également de son dépucelage en entrée en sixième. Nous étions toute la classe allongée sur les tables de la classe. Amélie était ma voisine et je regardais ses jolies jambes lorsqu'elle retroussa sa jupe plissée sur ses hanches. Père Joseph passait l'une après l'autre. Le guide arriva devant ma belle Amélie. Il lui parla gentiment tout en la caressant. Les genoux entre les mains épaisses du curé paraissaient frêles. Il plaça son membre contre la fente fine d'Amélie et força doucement. Elle poussa un petit cri mais dès que le Père Jospeh passa pour moi, Mère Thérèse prodigua un doux cunnilingus pour adoucir les lèvres de mon amie.

Papa me regarde intensément et son désir de me baiser jusqu'aux couilles, impatient de plonger dans ma chatte serrée de 12 ans. Il me fait coucher sur le dos sur la couverture rouge, me fait écarter les jambes. Son cunnilingus est parfait. Sa langue est le révélateur d'une foultitude d'endroits que je connais à peine dans ma chatte. Ma tête roule dans l'herbe pendant qu'il me fait du bien. Mes fesses sont resserrées comme si j'avais peur. Je me relâche complètement au moment attendu de l'orgasme.

Papa vient sur moi, il me baise lentement. J'aime cette sensation de me faire écarter le sexe. Il va tout au fond, contre ma matrice. Je ne sais ce qu'il touche, je gémis et tremble comme une feuille : c'est délicieux. Depuis un an mon sexe reçoit mon père et Père Jospeh toutes les semaines. Il est toujours aussi serré et je prie tous les jours que Dieu fait, pour qu'il le demeure. Mes hommes l'aiment tant ! J'aime me faire mettre, mais avec papa c'est différent, je jouis encore plus. Quand je me masturbe mes fantasmes sont toujours tournés vers lui.

Il me baise donc, en me faisant jouir mieux que les autres fois. Quand il me met en levrette, je suis contente : il va me sodomiser. Je tends bien mes deux globes fessiers.

– Mets-toi de la cyprine sur l'anus.

– Pourquoi ?

– Pour que tu n'aies pas mal quand j'entrerai la première fois.

Je me souvenais de ce que disais Mère Thérèse en cours. Je passe ma main sur le con pour récupérer le maximum de mouille. Je l'étale entre les fesses, juste à l'entrée de mon anus. Je sens même la bite qui se rapproche. Je me détends complètement : après tout c'est bien moi qui ai voulu qu'il m'encule. Je sens maintenant la queue se promener entre mes fesses, aller sur mon petit abricot, repartir avant de revenir se poser à l'endroit voulu. Le gland turgescent de mon père se pose sur mon étoile lisse et inviolée. Je touche la queue avant qu'il la rentre. Son prépuce n'est pas descendu.

– Je te veux tout nu, descends ta peau.

Il est gentil, il m'obéit. Je sens sa main qui fait ce que je demande, c'est presque aussi bien que quand il se branle devant moi. Je suis prête quand il commence à entrer. J'ai un peu mal. Je sens qu'il pousse et que mon anus résiste malgré tout. Il accentue sa poussée et enfin mon derrière cède. Son gland passe : là j'ai mal. Et puis le reste de la queue entre puisque je sens ses poils contre mes fesses. Je n'ai plus mal.

J'aime être enculée. C'est comme quand on a une envie d'aller aux cabinets et qu'on défèque : ça fait du bien. Là, c'est presque la même chose, sauf que ça entre et ça sort. Je ne pensais jamais que ce soit si bon ; je jouis vite et bien, presque aussi bien que par devant, sauf que je peux me branler en même temps.

Papa me maintient le cul bien ouvert des deux mains sur lequel il s'appuie. Il enfonce son gland violacé et gonflé de sa bite sur ma pastille déjà irritée. Il continue à aller dans le trou de mon cul. Et puis je jouis mieux que par devant. Je sens son sperme qui vient envahir mes entrailles. Que c'est bon de se faire sodomiser !

– Ça va ma puce ?

– Oui papa. C'était bon de faire l'amour par là !

– Amen !

Ce que je n'ai pas vu, c'est que certains font cercles autour de nous : certains regardent sans plus, d'autres, se masturbent. Nous sommes à nous seuls le véritable spectacle de la sortie.

Mère Thérèse a laissé le Père Joseph et nous regarde avec gentillesse. En toute occasion, elle conserve son voile de bonne sœur. Néanmoins, le curé a dû lui tripoter les seins ; son chemisier déboutonné laisse apparaître un joli sein rond dont le téton noir est durci.

Amélie nous regarde également avec son papa qu'elle tient par la queue. Il me regarde avec envie. J'ai du mal à comprendre... il a sa fille qui n'attend que ça !

J'en suis fière quand même, au moins personne ne doutera de moi quand je dirais que je suis une bonne sainte qui donne de l'amour à ses parents. « Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement. »

C'est en voyant les filles se donner du plaisir que j'ai envie qu'une d'elles me suce. Je ne sais pourquoi j'ai réellement besoin d'une langue de fille sur ma chatte. Amélie est partie dans sa tente avec son père qui paraissait à présent bien excité. Je le demande bien fort : une belle brune se dévoue : elle est en troisième. Elle porte une jupe plissée juste au dessus des genoux. Je peux regarder tout à loisir ses jambes dorées, et la paire de fesses magnifique qui fait bomber la robe sous sa taille. Pas moyen de voir la marque du slip sur son cul en transparence mais j'imagine la culotte lui rentrer dans la raie et mouler son sexe. Une grande à la poitrine épanouie. Son papa, un homme mince et élégant lui lâche la main. En chemise seulement, sa verge raide semble suivre sa fille.

Elle passe sous moi, arrive tant bien que mal à prendre mon bouton dans sa bouche. Ses jambes écartées sous juste sous ma bouche. A mon tour, je me baisse légèrement pour prendre sa chatte dans la bouche. Je ne suis même pas étonnée de son goût, ni de son odeur. C'est beaucoup plus fin que celui de maman ou de mère Thérèse qui nous regarde en applaudissant.

Je ressens ce nouveau plaisir s'ajouter à celui de mon cul. Je sens qu'elle jouit, je me demande si j'arrête ou si je continue. Je continue à ma façon, je suis enculée alors je vais lui faire connaître ce plaisir.

Ce camp s'annonce vraiment bien. Au bout de quelques heures, la lumière du jour diminue et Père Joseph applaudie et tout le monde le suit de concert. Il se lève et approche, sa verge molle pendant entre ses jambes.

– Bravo mes enfants. Allons-nous coucher. Demain sera une journée d'allégresse !

– Amen !

Alors que tout le monde se dirige vers les tentes de chacun, Père Joseph s'approche de papa et de moi.

– Julien, ta fille est une bonne chrétienne. Elle donne beaucoup d'amour.

– Oui mon père. Elle nous donne beaucoup de satisfaction à sa mère et moi.

– Je pense qu'elle pourra à notre retour dans la communauté participer au catéchisme des plus jeunes.

Le père Joseph prononce ses mots en me regardant avec douceur. Sa main épaisse est posée sur ma frêle épaule. Je suis aux anges ! Les filles participent au catéchisme seulement quand elles rentrent au lycée Sainte Valentine. Je suis si grande que ça... Oh la la... attention à l'orgueil !

Je suis très sensible à vos messages...

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