Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Prémices d'une décadence II - Chapitre 2
Auteur : Euphrasius
Email : euphrasius[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 1 adolescent, 1 adolescente
Le plus jeune garçon a 14 ans
La plus jeune fille a 13 ans
Exhibitionisme
Première fois
Inceste
Masturbation
Texte envoyé le 16/06/2012
Texte publié le 17/06/2012
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Résumé :
Le soir venu, Chloé, troublée par les évènements de cet après midi ne parviens pas à trouver le sommeil. Elle s'abandonne à ses fantasmes, et ressens son premier plaisir. Peu puissant, cela électrise toutefois la petite, mais pas au point de la rassasier, elle se met alors en quête d'un idéal pouvant contenter son plaisir...
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Chapitre Deux - Chloé découvre le plaisir. (Point de vue féminin)
Chloé, 13 ans - Personnage principal. Ce qui venais de se passer avec mon frère était juste sensationnel ! Je le vis retourner dans la maison et aller dans sa chambre. Moi je restai encore un peu dans l'eau histoire de me nettoyer. Julia, ma meilleure amie, n'en croira pas ses oreilles quand je lui raconterai demain. Nous sommes dans la même classe mais elle est un an plus jeune car née en fin d'année. Elle trouverait surement ca....
"Chloé ? Chloé ! Tu viens manger ?"
C'était mon père, absorbée par mes pensées, je ne l'avais pas vu arriver. Il se tenait en face de moi quand je sortis de l'eau, et me reluqua de haut en bas. Il ne dis rien, mais je me rendis compte que dans la précipitation, mon haut de maillot était resté près du banc. Alors espiègle, j'en profitai pour le provoquer.
"Dis papa, tu veux bien me sécher le dos s'il te plait ?"
Durant tout le temps ou il passait la serviette, il avait les yeux rivés sur mes seins, mais à aucun moment ses gestes où ses dires ne furent déplacés. La vieillesse rendait-elle les hommes ennuyeux à ce point ?... Je ne sus répondre, mais ne manquais de remarquer l'énorme érection paternelle, celle qui témoignais de l'amour de mon père à mon égard; et même si cet amour n'est pas vraiment tel que celui d'un père envers sa fille devrait être, cela me flattais.
Nous nous rendîmes vers la salle à manger ou l'apéritif était servi; j'en profitai pour filer vers ma chambre enfiler une tenue décente. Arrivée devant ma glace, je retirais le bas de mon bikini, et me saisis d'une serviette afin de m'essuyer l'entrejambe. Comme j'étais face à la glace, je remarquais que les lèvres de mon pubis étaient fortement rougies et écartées. Au centre de l'entaille venait poindre un petit bouton que je n'avais jamais remarqué jusque lors.
J'y risquais un doigt, remontant lentement le long de ma fentine et, au moment ou je caressais ce minuscule bout de chair, un spasme m'électrisa. La sensation d'une démangeaison que l'on apaisait en grattant mais qui dès qu'elle n'était plus sollicitée reprenait en vigueur.
"Chloé ! On sers le repas !"
Sortie de mes rêveries par la relance de mon père, je me dirigea vers la penderie et me saisi d'une légère robe jaune, qui contrastait merveilleusement sur mon teint halé. Je la passai sans rien dessous, aimant me sentir libre et fraîche.
Le repas se déroula dans un calme tout relatif, aucun son ne sorti de la bouche de mon frère. A peine osait-il lever la tête par peur de croiser mon regard. Ce qui c'était passé entre nous avait posé un voile obscur qu'il fallait lever au plus vite afin d'éviter tout quiproquos.
Après avoir mangé, les parents s'attelèrent à la vaisselle tandis qu'Arnaud et moi nous dirigions vers le canapé du salon regarder la télé. Mon frère s'assis sur le canapé de gauche qui étais face à la cuisine; je m'installai dans le fauteuil d'en face montant un genou sur ma poitrine pour me caler. Exposant ainsi au regard lubrique d'Arnaud mon abricot avec quelques poils, je guettais sa réaction. Quand il détourna le regard du poste de télé ses yeux s'agrandirent et sa bouche s'ouvrit béate. Intérieurement je riais de ma provocation.
Mon frère vint alors s'asseoir a coté de moi, l'assise étant étroite nous étions collés l'un à l'autre. Il passa sa main sous ma jupe et me quémanda l'autorisation du regard.
– "Arnaud, tu sais pour tout a l'heure, je ne t'en veux pas. J'ai simplement été surprise" avouai-je.
Il caressa l'intérieur de mes cuisses avec ses doigts, faisant attention d'éviter mon minou pour le moment.
– "Chloé, je ne dirais rien a personne, si c'est ce qui t'inquiète. Mais j'ai terriblement envie de toi. Et j'ai peur de ne pas réussir à me contrôler. J'avoue que j'ai jamais caressé une fille plus bas que les seins, et que j'ai peur, tout comme toi".
Face à cette déclaration je pense avoir rougie, ce qui conforta Arnaud dans ses dires.
"Tu sais, je n'ai jamais eu aucune pensée relative au sexe en pensant à toi, jusqu'a cet après midi ou je t'ai vue en bikini. Tu m'étais si désirable que je n'ai pu m'empêcher de te regarder resplendir."
Je lui posais alors des question plus intimes sur les sentiments qu'il me portait, suite à quoi il m'avoua que ce qui l'avait excité c'était de voir mon minois innocent, mes seins en pleine croissance, et depuis ce soir mon pubis orné d'un léger duvet, semblant si délicat et fragile. Ce point réclamait à présent toute son attention, il passait son majeur le long de ma fente, mais sans chercher à m'exciter davantage; de simples allers retours lents et réguliers me poussant à m'alanguir contre lui. Je passais alors mes doigts sous son T-shirt pour jouer avec ses tétons. Notre exercice dura bien jusqu'à la fin du journal télévisé, une vingtaine de minutes.
Dans la cuisine, le bruit de l'écoulement tarissait, et les claquement de vaisselle s'étaient tus. Je me redressais et abaissais ma jambe rabattant la jupette, mon frère se rajusta. Amoureusement je me tournais vers lui, et lui décochant un sourire que je savais ravageur, je lui laissai sous entendre que nous continuerions une prochaine fois. La mine déçue, il ne chercha pas à me retenir, me souhaitant une bonne nuit, pleine de douces pensées.
Après avoir salué mon père et ma mère je gravis les escaliers vers ma chambre. Mes parents avaient leur chambre à l'opposé de la mienne, les deux séparées par la salle de bains et le dressing. Quant à la chambre d'Arnaud, elle était au rez-de-chaussée.
Les vingt minutes qu'avait passé mon frère à me caresser, avaient suffit à échauffer ma vulve. En montant les marches ma robe avait collée à mon sexe, et quand je la retirais, une tâche humide de quelques centimètres en ornait le centre. Quand je portais à mon tour un doigt à mes lèvres intimes, je constatai que mon abricot suintait de cette même chose visqueuse qui avait entachée ma robe. Je pris place dans mon lit totalement nue, m'installais sur le dos. Une jambe légèrement écartée me permettais d'accéder plus aisément au centre des plaisirs .
Imitant les caresses de mon frère, portant mes doigts humides à mon nez je pus constater le caractère âpre de mes sécrétions et cela ne fis que m'exciter davantage. Il m'en fallait plus, la jeune fille de treize ans que j'étais avait mis la main sur un nouveau jouet et elle ne pourrait s'en délaisser que lorsqu'elle en aurai étudié tous les aspects. Du moins c'est ce que je pensais à l'époque de mon point de vue d'adolescente.
Je malaxais ma motte recouverte de mouille, pensant au chibre fraternel. J'étais curieuse des choses du sexe, et depuis que j'avais empoigné la trique d'Arnaud, ces pensées m'obnubilaient. Jamais je ne pourrais oublier le contact étincelant de son gland sur mon slip de bain, et les contractions de son sexe au moment où il a lâché sa crème. Tel un animal cherchant à fuir, sauf que celui-ci, si la possibilité se serait présentée, aurait davantage cherché à se réfugier en moi qu'à fuir. Malgré mes multiples sollicitations de ma prune, je ressentais comme un manque.
Très vite mon plaisir stagnait, le contact de ma main sur ma fente était plaisant mais je ressentais le besoin d'en avoir plus. Je pressais alors ma main plus fortement sur mon sexe tandis que mon autre main récoltait de ma mouille, pour en reluire ma poitrine. J'étais comme en transe, jamais mon bas ventre n'avait autant chauffé et par moments de petits picotements menaçaient de me faire défaillir. J'accélérai le rythme afin d'augmenter toujours le plaisir.
Le drap sous mes fesses était engorgé de sécrétions, moi même également. Cet entrelacs de souillures parfumait tant et si bien la pièce que si la fenêtre n'avait pas été entrouverte j'aurai même eue peur que l'on me remarque à l'odeur.
Jamais pourtant ma minette n'était rassasiée, elle en redemandait toujours plus. Un spasme plus violent que les autres me fis me cambrer, et j'étais sur le point de défaillir quand soudainement une crampe me pris toute la cuisse. Je retombais sur mon lit tendant ma jambe au maximum pour soulager ma crampe, cela tirait jusque dans le mollet.
Quand au bout d'un moment la douleur s'était calmée, j'avais repris ma respiration, et ma furie était retombée. J'étais fatiguée par cet exercice, et frustrée de ne pas avoir pu finir ma masturbation. Aussi curieux que cela puisse paraitre, jamais je ne m'étais prêtée à cette activité, surement par manque de curiosité. Chose que mon frère s'était empressé d'attiser aujourd'hui. Je fermais les yeux, pensant à Arnaud, et au moment où il avait lâché sa semence sur mon maillot et mon ventre, fatiguée de m'être ainsi sollicitée je tombais dans le sommeil avec l'intime conviction qu'il y avait une suite à ce plaisir, une sorte d'achèvement à la montée de sens que j'avais ressentie. Cette nuit là, mes rêves se portèrent sur l'anatomie masculine, et les questions qui se posaient trouvaient d'oniriques réponses nées d'un sémillant esprit de préado rongée par les hormones.
Tu regardes des films de guerre et tu lis des romans de guerre mais tu ne tues pas tes concitoyens avec une mitrailleuse... Tu regardes des films de Bruce Willis mais tu ne tues pas 50 personnes en une heure... Tu adores les films d'horreur mais tu n'égorges pas toute la famille voisine les nuits de pleine lune... Moi j'adore les histoires pédophiles, mais je ne touche pas aux enfants... Séparez la réalité du virtuel et laissez nous jouir de nos fantasmes ! ! !