Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Prémices d'une décadence I - Chapitre 1
Auteur : Euphrasius
Email : euphrasius[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 adolescent, 1 adolescente
Le plus jeune garçon a 14 ans
La plus jeune fille a 13 ans
Exhibitionisme
Inceste
Masturbation
Texte envoyé le 16/06/2012
Texte publié le 17/06/2012
Creative Commons 2012 - Euphrasius. Certains droits réservés.
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Résumé :
Arnaud passe un samedi après midi dans la piscine du jardin, avec sa sœur. Il ne peut s'empêcher d'admirer cette ado grandissante; se faisant des films. Mais sa petite sœur le rend fou, et il se doit de tenter quelque approche pour soulager sa tension sexuelle.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Chapitre Premier - Une sœur attentive. (Point de vue masculin)
Arnaud, 14 ans - Frère de Chloé. Par cette chaude après midi; ma sœur et moi avions prévu de nous baigner. La maison que nous habitions avec nos parents se trouvait être un mas, assez vaste, très agréable à vivre. A l'arrière; une grande piscine se trouvait dans le jardin. Les parents étant afférés à leurs compte-rendu professionnels, et n'ayant visiblement pas de temps à nous accorder, je décidai d'aller me détendre dans l'eau.
Je montai dans ma chambre afin d'y passer mon maillot. Je suis jeune : quatorze ans seulement ! Et en m'admirant dans le miroir je constate avec plaisir mon ventre plat et mes quelques abdos saillants. Rien d'exceptionnel bien sur, mais c'était assez pour que ma sœur, qui passait dans l'échancrure de la porte à se moment puisse se moquer de mon narcissisme.
Ma sœur Chloé, à tout juste treize ans. Malgré que nous étions de la même famille; nous n'avions rien en commun. Elle avait pris tous les traits de notre mère quand moi; j'avais hérité du faciès paternel. J'ai les yeux bruns, elle les a verts par exemple; mais une chose reste certaine, elle tient sa poitrine de sa mère.
J'étais redescendu dans le jardin, me rendant dans la piscine, quand je remarquais Chloé en train de bronzer sur la chaise longue. Elle portait un bikini rose moulant à la perfection ses deux petites mandarines. Comme elle avait les yeux fermés, je restai un moment à l'admirer. Son maillot était assez ample; et je m'imaginais la voir se lever et en perdre une partie, ou alors, entrevoir un bout de chair lors d'un de ses mouvements.
Ces pensées m'excitaient, je décidais alors de nager, afin de faire baisser la température ...
Après quelques longueurs Chloé vint me rejoindre dans l'eau. Nous en profitons pour jouer un peu, mais évidemment je gagne toujours. Comme la petite est turbulente, il me faut bien trente minutes avant de l'épuiser. Elle se colle alors à moi. C'est au moment ou je sens la pointe de ses tétons, à travers son maillot me toucher le torse, que mon érection reprends. Je fais comme si de rien n'était bien sur, mais mon maillot est serré et dès que mon sexe grandit, il se soulève et ne cache plus grand chose...
C'est alors que ma sœur me regardas droit dans les yeux :
– "Dis Arnaud; pourquoi tout à l'heure quand tu me regardais bronzer ton zizi est devenu tout dur, comme maintenant ?" me demanda-elle.
Très gêné je ne sus que répondre, moi qui pensais que cette garce avait les yeux fermés ...
– "Tu sais ma petite Chlo, quand un garçon voit une femme qui lui plait, alors son corps le lui fait savoir. C'est pareil pour les femmes mais tu ne le sais pas encore."
– "Alors ça veut dire que je te plais ? ! Mais je suis ta sœurs, c'est dégueu !"
– "J'ai pas dit que toi tu me plaisais, ce n'est pas pareil."
– "Ah et c'est quoi alors ? ?"
– "Disons que c'est tes seins qui me plaisent; il sont tous petits mais si mignons."
A ces mots, Chloé devint rouge pivoine et sorti de la piscine se sécher. Je la poursuivis sur la terrasse, un peu en retrait et du coup à l'abri des regards. Il y avait là des serviettes de bain. Elle s'en saisit d'une et commençai à s'essuyer quand je me rendis derrière elle.
– "Je vais t'essuyer le dos" lui dis-je.
Je passai alors la serviette sur sa nuque, ses épaules, descendant doucement dans son dos. Mon séchage se voulait davantage sensuel que frictionnant. Je passais également sous ses bras afin de bien l'essuyer; ce qui me permis d'effleurer sa petite poitrine.
– "Attends !, me dit elle. Je vais enlever le haut de mon bikini comme ça tu pourras essuyer mes seins"
Je n'avais pas de miroir à disposition, mais pour sur j'y aurais trouvé mon reflet écarlate. Ma trique commençait à être douloureuse. Je m'assis sur un banc, demandant à Chloé de venir s'asseoir sur mes genoux, dos à moi. Elle se retourna, passa les mains derrière son dos, ôta le bout de linge qui lui cachait la poitrine, et vint s'asseoir.
Mon sexe, très à l'étroit était coincé entre mon ventre et son dos. Avec la serviette je massais délicatement ses petites boules pour les essuyer. Ma sœur avait fermé les yeux, et s'était laissée aller contre mon corps, si bien qu'avec la chaleur de ce mois d'été, nous étions trempés. Je continuai mes explorations sur son ventre, son nombril. Je me risquai a lui délivrer un petit baiser dans le cou. Pui je décidai de tomber la serviette, et avec mes mains nues retournais vers ses deux mandarines d'ado pré-pubère. Au moment du contact avec mon doigt et le bout de son téton, ma sœur laissa échappé un soupir. Je retirai prestement ma main craignant d'avoir été trop loin, mais ce n'était visiblement pas le cas, car la jeune s'empressa de me demander de continuer.
"Non continue, ça fait drôle mais c'est agréable" me dit-elle.
Je repris alors de plus belle, lui attrapant les seins a pleines mais, les caressant de ma paume, les titillant du bout de mes doigts. Ma sœur était à présent complètement avachie sur moi, et écrasait ma bite.
"Ton gros bâton me gêne, dit-elle. Tu ne peux pas l'enlever ?"
Je glissais alors mon sexe du coté, ce qui eu pour effet de le faire jaillir hors de mon maillot. Ma sœur étant collée à moi, mon sexe passa par dessus son pubis, et vint s'y poser.
"Je le sens palpiter sur ma fente à travers le tissus de mon slip de bain" dit-elle en se tortillant sur moi.
Si elle continuait ainsi j'allais exploser. N'arrêtant pas de caresser ma soeur, je saisis mon pénis de la main gauche.
"Si tu veux bien sœurette, je vais te frotter mon gland sur ton maillot, tu verras ça va te plaire".
Effectivement je ne dus pas attendre long avant qu'elle ne se tortille de plus belle, m'électrisant, me mettant hors de moi. Je continuait à lui triturer les seins et avec mon gland, passait par entre ses jambes le frottant de haut en bas.
"Ca me fais des guillis là en bas, quand tu me touche" avoua-t-elle.
Puis elle dirigea sa main vers mon gland et le saisi.
"Je vais un peu te branler" dit-elle.
A ces mots et surtout après que la frêle main de ma sœur ait empoigné mon affaire et l'ai frictionnée de haut en bas à trois ou quatre reprises. Je ne pus m'empêcher de tout lâcher. Mon sexe se convulsionna et un épais liquide en jaillit, surprise ma sœur retira sa main. Chloé reçut tout sur elle, partiellement sur ses doigts, alors que le reste baignait son maillot et son bas ventre. Elle me regarda incrédule mais surprise.
Tandis que je me finissais, elle se leva de moi et constata les dégâts. Son bas de maillot était tout poisseux mais a mon avis pas tant par moi que par ses propres sécrétions. Et sur son ventre, deux longues giclées s'étaient écrasées.
"Alors c'est ça du sperme !" fanfaronna Chloé, toute contente d'en voir pour la première fois.
"Tu as été magnifique soeurette, j'espère que tu n'est pas fâchée." lui questionnais-je.
"Quand tu as mis tes mains sur mes tétons ça a fait tout bizarre, j'avais chaud en dedans, alors après j'ai adoré quand tu as frotté ton sexe contre moi, j'espère qu'on pourra recommencer" sur ces mots, elle me fis un petit bisou, et couru sauter dans la piscine afin d'y faire disparaitre toute trace suspecte. Moi, je retournais dans ma chambre me rhabiller.
Tu regardes des films de guerre et tu lis des romans de guerre mais tu ne tues pas tes concitoyens avec une mitrailleuse... Tu regardes des films d'arts martiaux mais tu ne tues pas 50 personnes en une heure... Tu adores les films d'horreur mais tu n'égorges pas toute ta famille les nuits de pleine lune... Alors lis cette histoire mais ne commet jamais le crime de toucher un enfant !