Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Une culotte par semaine - Chapitre 2
Auteur : Emilie
Email : tite.emilie[_at_]yahoo.com
Personnages : 1 homme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 6 ans
Inceste
Pénétration anale
Urine
Scatophilie
Non-consensuel
Texte envoyé le 27/04/2012
Texte publié le 27/04/2012
Creative Commons 2012 - Emilie. Certains droits réservés.
Ce texte est mis à disposition sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Vous avez l'autorisation de le reproduire et de le diffuser librement à condition de respecter la paternité du texte et de conserver les en-têtes de l'histoire. Vous n'êtes pas autorisé à faire un usage commercial de ce texte, toute modification du texte doit être distribuée sous licence identique.
Résumé :
Emilie fait encore la cochonne. Papa lui dit que désormais, elle n'aura plus droit qu'à une seule culotte par semaine.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/
Mardi
Lorsque tu me réveilles ce mardi matin, j'ai un peu de mal à me lever. Je sais que j'ai fait un peu de mon pipi du matin dans le coton rose, je sais qu'il forme une petite auréole plus foncée dans mon entrejambe, et peut être une petite tache mouillée sur les draps. Et lorsque tu me prends dans tes bras pour me conduire au petit déjeuner, tu remarques évidemment l'humidité sous mes fesses, là où tu places ta main, juste sous mes fesses, la partie charnue de ta paume calée dans la raie de mes fesses, comme tu le fais d'habitude. Tu me souffle à l'oreille que je suis une cochonne, et j'ai envie de pleurer. J'ai terriblement honte, tout à coup, parce que je sais que tu as raison, que j'ai simplement voulu rester un peu plus longtemps sous la couette, que j'ai pensé que je pourrais tenir jusqu'à 7h30 sans me lever. Je me dis que cette journée commence bien mal, mais tu n'insistes pas.
Tu m'as fait sentir ma petite culotte blanche à fleurs roses avant de me l'enfiler. Malgré mes efforts de la veille, mon léchage un peu désespéré, j'ai constaté qu'elle ne sentait pas bon, que la tâche jaunâtre de mon pipi était demeurée et qu'elle sentait un peu, déjà, qu'elle ne faisait pas nette. Tu n'as pas dit grand chose, comme si tu avais renoncé à me gronder là dessus. Tu as dit, juste, que si je commençais la semaine comme ça, tu ne donnais pas cher de l'état de ma petite culotte vendredi, mais que c'était mon problème, que c'était à moi d'assumer de sentir mauvais toute la semaine, de promener devant tout le monde ma négligence. Et puis tu m'as dit que je ne prendrai pas de douche, ce matin, qu'il fallait que j'assume ma zézette un peu luisante et odorante de mon pipi dans le pyjama, l'odeur de ma pisse (tu as dit ma "pisse", et ça m'a blessée, tu ne dis ça que quand tu es en colère) qui allait s'imprégnée un peu plus dans le coton.
Tu as vu que j'allais pleurer, alors tu m'as assise sur le lit, tu as écarté doucement mes jambes nues et tu t'es penché entre mes jambes. J'ai senti ta langue chaude le long de ma zézette, le long de mes petites lèvres poisseuses, ta langue brûlante passer doucement, et j'ai fermé les yeux. J'ai honte aussi lorsque tu me fais ça, mais le monde pourrait s'écrouler à ce moment là, la maison pourrait tomber, flamber, que je ne bougerais pas. Je resterais immobile, les yeux fermés, ma respiration un peu saccadée au rythme de ta langue sur ma peau, sur la petite boule de chair rose entre mes lèvres écartées. Et je t'ai dit merci, tout doucement, lorsque tu t'es retiré.
Lorsque l'après-midi s'achève, à l'école, j'ai presque gagné mon pari. J'ai été aux toilettes à la récréation du matin, vider ma vessie gonflée du chocolat du petit déjeuner, puis de nouveau après la cantine. Il y a des gouttes dans la culotte, mais je suis fière de moi néanmoins, j'aimerais que tu le sois aussi. C'est une leçon de lecture. La maîtresse ne m'interroge déjà plus, quelques jours après la rentrée, parce qu'elle a vu que je savais lire, déjà, alors je me détends, je rêve un peu, ma jambe machinalement ramenée sur ma chaise, sous mes fesses. J'ai un peu mal au ventre depuis midi, et je sais bien, au fond, que je devrais aller aux toilettes. Je pourrais demander, mais je n'ose pas. Et puis je me dis sans réfléchir que je vais me laisser un peu aller. C'est ce que je fais d'habitude. Je n'y pense même pas, comme un automatisme, je fais sortir un tout petit peu de mon caca pour relâcher la pression. Parfois, c'est suffisant, ne sort juste qu'une petite boule qui se loge dans la raie de mes fesses, ce n'est pas si grave après tout. Et puis parfois, trop souvent malheureusement, je perds le contrôle et je me salis, ce sont les soirs où je rentre à la maison la culotte lourde et les larmes aux yeux, ou bien les soirs où je rentre en tenant à la main le petit sachet de plastique de mon indignité, celui qui contient ma culotte sale à peine rincée par l'infirmière, lorsque l'on m'a repérée, qu'à la honte d'être encore une petite fille sale s'ajoute celle de m'être dévoilée devant toute la classe.
Je me laisse juste un peu aller, là, juste un tout petit peu. Et puis je me retiens tout à coup, parce que je me souviens de ce que je t'ai promis, parce que je réalise soudain que nous ne sommes que mardi, et que j'ai peur soudain des conséquences de ma négligence. Alors je sers brusquement les fesses, je contracte mon petit anus mais je sens que la petite boule grasse est sortie et j'ai envie de pleurer de nouveau. Je lève la main paniquée. C'est la première fois, cette année. La maîtresse me laissera sûrement sortir. Je balbutie que j'ai envie d'aller aux toilettes et la moitié de la classe rigole, parce qu'ils savent déjà, ceux qui n'étaient pas dans ma classe l'an dernier l'ont entendu déjà dans la cours. Ils savent que lorsque je demande, c'est trop tard, et on murmure déjà "je parie qu'Emilie a fait caca", on observe le fond de mon pantalon pour guetter la bosse, où la tâche marron...
Lorsque je sors dans le couloir, je marche à tout petits pas. Ma culotte frotte légèrement contre ma raie un peu souillée, mais je n'ai pas vraiment fait caca, juste un tout petit peu. Je me dis que c'est rattrapable. Je baisse ma culotte dans le petit box. Elle est brunie au fond, pas comme lorsque j'ai fait tout mon caca dedans, mais quand même. Il y a une trace un peu grasse que je tâte du bout des doigts pendant que je me vide dans cuvette, que je laisse sortir de moi le long boudin marron qui encombrait mon petit ventre.
Il n'y pas de papier dans le box que j'ai choisi. Souvent, c'est comme ça, en fin de journée. Les dames de service ne pensent pas à en remettre après la récréation de l'après-midi et il n'y a pas de papier. Je reste tétanisée. Je sens le caca qui encombre ma raie, celui de la petite boule qui s'est écrasée dans le fond de ma culotte, celui qu'à laissé aussi mon boudin en glissant de moi. Et je ne sais pas quoi faire. Je glisse mes doigts entre mes fesses et je tente maladroitement d'enlever la matière collée à ma peau, la petite boule écrasée; Je secoue mes doigts entre mes cuisses ouvertes pour que le caca en tombe dans la cuvette, mais il reste collé à mes doigts. Ma petite main est toute brune de mon caca, alors que je sens que mes fesses ne sont guère plus propres. Je m'obstine, je repasse mes doigts dans ma raie et ça me dégoutte, soudain, ça me dégoutte de plonger mes doigts dans mon caca. J'ai l'impression que n'ai fait qu'étaler un peu plus la matière, que c'est pire peut être maintenant. Je voudrais disparaitre, je crois. Je reste cinq bonnes minutes tétanisée, à contempler mes deux mains brunies, avant de me résigner à remonter ma petite culotte. Je sais que je laisse sur le côté, deux petites empreintes de doigts brunis sur le coton blanc. Je laisse les mêmes empreintes odorantes sur mon pantalon rose foncé, mais elles se voient moins, il me semble.
Et puis je sors, penaude, mes mains derrière mon dos pour le cas où quelqu'un entreraient dans les toilettes. Je les plonge longuement sous l'eau avant de regagner la classe. Elles sentent mauvais, comme si l'odeur avait refusé de partir avec la matière, et je n'ose pas sortir mon crayon pour noter les devoirs de demain. J'ai peur que Léa ne repère l'odeur sur mes mains, qu'elle ne se moque de moi déjà. Je sens ma culotte adhérer légèrement à mes fesses et je me dis que c'est fichu. Je sers les fesses de toutes mes forces pour limiter le contact de ma raie avec le coton. J'ai laissé ma jambe sous moi, pour que mes fesses ne soient pas assises directement sur le bois de la chaise. Et lorsque la sonnerie de 16h30 retentit enfin, je me lève doucement pour descendre dans le hall. Dans ce hall où tu m'attends, où ton sourire me réchauffe.
Je lève vers toi mon visage un peu rougi de honte et de gène et j'ai l'impression que tu comprends tout de suite. Alors je te murmure dans l'oreille, comme un demi-mensonge qui me fait du bien, "tu sais, j'ai pas fait caca dans ma culotte". Mon odeur me trahit, évidemment. Je le sais. De même que ces mots, que cette déclaration un peu ridicule à laquelle tu ne t'attends pas, parce que ce n'est pas ça qu'un papa veut entendre de sa petite fille à la sortie de l'école. Pourtant, je n'ai pas fait caca dans ma culotte, c'est vrai. Mais mes larmes coulent déjà à l'idée de ce que tu vas dire en découvrant ma petite culotte blanche, à l'idée que tu vas me punir, sûrement, m'humilier de tes mots et de tes gestes, et que demain, de nouveau, tu remonteras le long de mes "cuisses de petite grenouille" la petite culotte déjà souillée pour une troisième journée. Une journée où je tiendrai, je le jure.
Tu as compris à l'instant même où tu me voyais, que j'avais fait la cochonne. Non pas à mon odeur, ni même à ma démarche, mais juste au rouge sur mon visage, à mon petit air coupable et honteux. A peine me suis-je jetée dans tes bras, que tu me chuchotes à l'oreille que je suis une petite cochonne, que tu n'es pas content. Tu me dis que tu es très en colère, que tu me faisais confiance, et que tu es maintenant très en colère. Tu me reposes sans tendresse sur le sol, et me tire par la main vers la voiture, que tu as garée juste devant l'école. A peine suis-je installée, que tu étire ton bras vers l'arrière, déboutonne mon pantalon rose, baisse la petite fermeture éclaire et glisse ta main entre mes cuisses pour évaluer les dégâts. J'ai peur, je maintiens les cuisses étroitement fermées, pour t'empêcher d'avoir accès à ma petite culotte ? Je me suis mise à crier, à travers les larmes qui coulent sur mon visage, à te crier que je n'ai pas fait caca, que je n'ai pas besoin de montrer ma culotte. Tu me regarde sévèrement, et de ce ton que tu n'emploies que lorsque tu es vraiment en colère, tu me dis « Tu vas m'obéir Emilie ! sinon tu va prendre la correction de ta vie arrivé à la maison ». Alors je cède, je relâche la pression de mes cuisses, tandis que j'éclate en sanglot. Tu écartes mes cuisses sans ménagement, dévoilant ma petite culotte. Tu vois distinctement, à présent, les traces marron que mes doigts ont laissées sur les coté et une trace beaucoup plus prononcée entre mes cuisses, au niveau de mon petit trou. Tu glisses ta main le long de mes cuisses jusqu'à ma culotte. Tu positionnes ton index dans la raie de mes fesses au travers de ta culotte. Tu le fais aller et venir tout doucement, constant qu'il ne s'enfonce pas trop dans la matière molle, contrairement à ce que tu soupçonnais. Tu en déduis que je n'ais fait qu'un petit caca qui ne remettra pas en cause le fait que je porte cette culotta le reste de la semaine. Je sens que tu restes très en colère, néanmoins.
Tu as retiré ta main et démarré la voiture, mais tu demeures silencieux tout au long du trajet, ces silences qui me font peur, préludes de tes irruptions, de tes colères, de tes punitions qui me tétanisent à l'avance. Je te vois à plusieurs reprises porter à ton nez pour le sentir l'index que tu as passé dans la raie de mes fesses.
Tu me demandes de filer à la cuisine, aussitôt arrivé à la maison. Je dois prendre mon goûter, à présent, alors que j'aimerais tant que tu me changes, que tu me débarasses enfin de cette petite culotte qui me fait honte. Tu me dis que je ne dois pas être fière de moi, et mes larmes coulent de nouveau sur mon visage. Je tente de bredouiller que je n'ai pas fait vraiment caca dans ma culotte, que je me suis juste mal essuyée, que ce n'est pas de ma faute s'il n'y avait plus de papier dans toilettes. Je te dis que je me suis essuyée avec mes doigts et tu portes aussitôt ma main malodorante à ton nez, comme pour vérifier. Mais tu ne décolères pas. Tu te bornes à me répondre, glacial, que je porterai néanmoins cette petite culotte sale pour le restant de la semaine. Et tu me dis, énigmatique, que tu sais que je serai propre demain.
Le goûter achevé, tu t'accroupis devant moi, au milieu de la cuisine, et baisse de nouveau mon petit pantalon rose. Tu approches doucement ton visage au niveau de ma zézette et me dis que je pue la pisse et le caca. Puis tu me retournes pour constater combien ma petite culotte est demeurée collée à la raie de mes fesses. Tu glisses deux doigts de chaque coté de l'élastique pour faire descendre la culotte le long de mes cuisses. Le tissu est collé à ma peau et la culotte résiste un moment. J'ai tellement honte à ce moment là. Puis elle fini par tomber à mes pieds, et tu t'en saisi. Tu me dis que j'ai les fesses sales, que tu vois ma raie toute chargée de caca, et de grosses traces marrons sur mes lobes pales. Tu me demandes de me pencher vers l'avant en écartant les cuisses et je t'obéis, tétanisée. Je sens ton index parcourir la raie mes fesses, glisser le long de ma zézette poisseuse pour revenir à mon petit trou. Je sais que tu ramènes sur ton doigt un peu de mon caca gras. Puis tu te relèves, me saisie par les cheveux et me présente ton doigt sali sous le nez. Tu me dis de sentir comme je suis sale, avant d'essuyer ton doigt sur mon petit chemisier blanc.
Tu me dis que pour me punir, je resterai cul nu toute la soirée, et qu'il est probable que je doive aller me coucher sans me doucher ce soir. Tu as posé la culotte sale grande ouverte sur la table. Tu me demandes de me rasseoir, mes fesses nues sur la chaise froide. Et tu me prépare une grande tartine de nutella que tu poses juste à côté de ma petite culotte puante. Une fois le goûter achevé, tu me passes juste une petite chemise de nuit.
Tu es gentil avec moi le reste de la soirée, comme si tu avais oublié à quel point j'étais cochonne. J'aime tellement lorsque tu es gentil avec moi, lorsque tu me souris. J'aime ces soirées où nous asseyons côte à côte sur le canapé, où tu regardes Gulli avec moi, des dessins animés qui nous font rire tous les deux. J'aime m'assoupir contre toi, ta main chaude sur mon corps. Je ferme juste les yeux et j'écoute les battements de ton cœur. Et je sens ta main qui remonte tout doucement le long de mes cuisses, lorsque tu crois que je dors. Ta main qui remonte jusqu'à ma petite fente, ton doigt qui s'aventure le long de ma raie un peu grasse encore, ton doigt qui glisse le long de ma zézette encore un peu poisseuse, tout doucement, comme si tu essayais de ne pas me réveiller, de me faire du bien dans mon sommeil, ton doigt qui s'aventure parfois un peu à l'intérieur de ma petite fente, sans me faire jamais mal, non, juste une sensation très troublante, l'impression que tu rentres à l'intérieur de ma zézette, dans ce petit trou très chaud et poisseux, dans ce petit trou par lequel je fais pipi et où tu rentres le doigt. Ce doigt que tu portes à ton nez, toujours après. Comme tu portes à ton nez ma culotte sale, parfois, lorsque tu crois que je ne te vois pas. Comme tu la porte parfois aussi à ton sexe dur et tendu, lorsque tu crois que je dors, et que je vois pourtant ce jus en sortir, ce jus blanc, un peu gras, que tu étales dans le fond de ma petite culotte sale en poussant un gros soupir.