Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Visite médicale scolaire - Chapitre 4
Auteur : Docteur A
Personnages : 1 homme, 1 adolescent
Le plus jeune garçon a 14 ans
Voyeurisme
Masturbation

Texte envoyé le 16/06/2012
Texte publié le 17/06/2012

©2012 - Docteur A. Tous droits réservés.

Toute reproduction de cet écrit est interdite sans autorisation de son auteur.

Résumé :
Un contrôle complet de la puberté d'un collégien un peu candide.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

Visite médicale scolaire

par Docteur A

Chapitre 4

Ma première journée de médecin scolaire au sein de ce collège et lycée approche de son terme.

J'ai fait passer ce jour quelques visites médicales «  approfondies  », prenant plaisir, de ma part position dominante de médecin, à provoquer chez ces élèves un mélange d'humiliation mais aussi d'excitation, mon examen leur déclenchant parfois des situations incontrôlables, comme cet orgasme ce matin pour une adolescente de 12 ans.



C'est justement son frère Vladimir, âgé de 14 ans, qui vient d'entrer dans mon bureau en cette fin d'après-midi pour son examen.

D'emblée je perçois une certaine timidité chez ce garçon, dans son attitude un peu maladroite pour s'avancer vers mon bureau.

Il n'est vêtu que de son caleçon, l'infirmière, l'ayant vu quelques minutes avant, l'ayant fait se déshabiller en sous-vêtement pour les premières mesures (poids et taille notamment).

Il vient s'asseoir sur la chaise devant mon bureau.

Pendant que je lui pose les questions habituelles sur son état de santé, et pour lesquelles il me répond dans un français encore un peu approximatif, je l'observe. Il s'agit d'un bel adolescent d'1m60, 52 kg d'après les mensurations que l'infirmière vient de prendre, cheveux et yeux bruns, la peau du visage sans aucune imperfection notable, sans acné notamment. Il n'est pas très musclé au niveau de ses pectoraux ou ses biceps. Je note qu'il présente un léger gonflement de son mamelon gauche, assez fréquent chez les garçons au début de leur puberté, ce qui m'indique que Vladimir a dû débuter la sienne. Je décide justement de vérifier cela en orientant maintenant mes questions sur ce thème  :

«  - concernant ta puberté, as-tu des érections le matin, ou parfois dans la journée  ?

Des érections  ?

Oui, quand ton sexe grossit et devient dur

Est-ce que c'est ce qu'on appelle «  bander  »  ?

Oui, c'est ça.

Oui, depuis quelques mois ça m'arrive souvent, je ne sais pas pourquoi, des fois ça me gêne parce que j'ai peur que les autres le voient.

C'est normal à ton âge. Est-ce que tu frottes ton sexe parfois pour le faire grossir  ?

Quelquefois dans la douche, quelquefois dans mon lit.

Et as-tu déjà eu des éjaculations  ?

Des quoi  ?

Une éjaculation, c'est quand quelques gouttes d'un liquide blanc sortent de ton sexe quand tu le frottes

Une fois, il y a 1 mois, dans la douche, en lavant mon sexe qui était tout dur, ça m'a fait bizarre, j'ai cru que j'allais faire pipi, mais en fait il y a quelques gouttes de blanc qui sont sorties. J'avais entendu parler du sperme, je me suis dit que c'était peut-être ça mais je suis pas sûr

Et il y a eu d'autres fois avant, ou après cette fois dans la douche  ?

Non, c'était la première fois, et ça ne me l'a pas refait depuis.

D'accord. Je vérifierai tout à l'heure où tu en es de ta puberté. Pour le moment, je vais commencer par t'examiner, tu vas te lever, enlever ton caleçon, et aller t'allonger sur la table d'examen derrière toi.

D'accord  » répond-il sans aucun signe d'étonnement, s'exécutant immédiatement.

Il baisse son caleçon, et le retire complètement. Je découvre alors son sexe, au repos mais déjà d'une taille respectable, non circoncis, avec une pilosité encore peu fournie, des bourses d'une taille moyenne.

Il se retourne pour se diriger vers la table d'examen, me dévoilant cette fois ses fesses glabres, assez désirables. Il s'allonge sur le dos sur cette table d'examen, je m'approche de lui pour commencer l'auscultation de son cœur. Je prends sa tension artérielle, jette un coup d'œil rapide à ses oreilles et sa dentition, puis palpe son ventre, et avant de m'occuper de ses pieds et de ses genoux.

«   Bien, maintenant je vais regarder où tu en es dans ta puberté ; d'abord je vais examiner tes testicules et ton pénis. Peux-tu écarter un petit peu tes jambes s'il te plaît  ?  ». Encore une fois, il s'exécute sans difficulté, me permettant d'accéder plus facilement à ses bourses que je prends avec les doigts de mes 2 mains pour faire rouler alternativement un testicule puis l'autre. Puis je saisis sa verge et la palpe sur toute sa longueur, de bas en haut, à plusieurs reprises. S'il ne manifeste pas encore signe évident d'érection, son sexe n'est désormais plus tout à fait flaccide, il a gagné un petit peu en taille, et les veines de la verge désormais un peu plus visibles trahissent cet état d'érection naissante. Je m'attaque ensuite à son prépuce, que je décalotte doucement, sans difficulté, pour laisser apparaître un joli gland pour le moment sec mais avec un tout petit peu de smegma à sa base.

«  OK. Maintenant je vais faire un test d'irrigation de ta verge pour faire un contrôle de ton érection  ». Il ne bronche pas et semble manifestement consentant, aussi j'entoure des doigts d'une de mes mains son sexe et commence un lent mouvement de va-et-vient. Cela ne tarde pas à faire son effet, je sens autour de mes doigts son organe prendre petit à petit du volume et devenir de plus en plus ferme. En à peine une minute il est complètement raide. Je lâche alors son sexe  : le gland pointe vers le nombril, l'érection complète incline un peu la verge vers le haut de sorte que le gland ne touche pas le nombril mais se trouve à 2 centimètres de celui-ci. Je m'éloigne un instant de la table d'examen pour prendre dans un tiroir un mètre-ruban et revient vers l'adolescent pour mesurer son appendice complètement en érection  : 16 centimètres, ce qui est plus que la moyenne à son âge.

«  Bon, l'irrigation de ton sexe ne pose pas de problème. Il faut maintenant que je vérifie si ta prostate fonctionne bien. Pour cela, je vais devoir mettre un doigt dans ton corps  ».

Je vais chercher un gant et un tube de lubrifiant . J'enfile le gant et applique un peu de lubrifiant sur l'index ganté.

«  Tu vas plier tes genoux et écarter un peu plus tes jambes  ». Il s'exécute, l'air un peu inquiet de ce qui l'attend.

«  N'aies pas peur, si tu te détends bien ça ne te fera pas mal, au contraire  ».

Dans cette position, son anus est exposé. J'y applique une petite quantité de lubrifiant que j'étale en massant doucement. Je ne doute pas un instant que cela ne le laisse pas indifférent  : son sexe, qui de l'état d'érection complète lors des mes manipulations précédentes, avait un peu perdu en tension depuis que je l'avait lâché, reprend à nouveau de la vigueur avec mon doigt titillant son anus.

Je pénètre alors mon index dans cet orifice, doucement, jusqu'à percevoir sa prostate au bout de mon doigt. Je masse alors sa prostate et de mon autre main prend son prépuce pour le rétracter complètement, de façon à mettre complètement à nu son gland. L'effet attendu ne tarde pas à se produire  : au bout d'à peine une minute de massage prostatique, j'observe une goutte d'un liquide clair perler à l'orifice de son urètre.

«  - Ça va, je ne te fais pas mal ?

Non, mais ça me chatouille beaucoup dans le sexe

C'est normal, ça veut dire que ça fonctionne bien, et que ton sexe est prêt pour une éjaculation. C'est justement ce que je vais vérifier maintenant.  »

Je retire mon doigt de son anus, jette le gant dans une poubelle, puis revient vers mon jeune adolescent.

«  Tu vas rallonger tes jambes, et je vais frotter ton sexe pour contrôler la qualité de ton éjaculation  ». Il s'exécute, je prends son sexe dans une main, remets son prépuce par-dessus son gland, et commence des mouvements cette fois plus rapide que tout à l'heure autour de son pénis. Il me regarde un instant, il se force à me sourire mais son visage a un peu rougi.

«  - Ça me fait bizarre, ça me gêne un peu  » me dit-il.

«  - c'est normal. Pose ta tête et ferme tes yeux. As-tu déjà été amoureux d'un garçon ou d'une fille  ?

Il y a une fille de ma classe que j'aime bien, je ne sais pas si c'est être amoureux, mais j'aime bien être avec elle

D'accord. Imagine que c'est cette fille qui est à ma place actuellement et qui touche ton zizi.  »

Imagine t-il la scène  ? Ou est-ce parce que j'ai accéléré mes mouvements autour de sa verge  ? Toujours est-il que son gland s'humidifie de plus en plus, je vois sa bouche légèrement s'entrouvrir, sa cage thoracique se soulève davantage et un peu plus vite, sa respiration devient un peu plus rapide, son souffle un peu plus audible. Rapidement il ne peut contenir quelques gémissements.

«  Oooh... Ça fait du bien... Ooooh.... Oooooh....  » Sa bouche s'est un peu plus ouverte, il accompagne ma masturbation par de légers mouvements de son bassin. Soudain, je sens son sexe palpiter dans ma main.

«  Ooooh.... Attention... Je vais... Je vais faire pipi... Attention... Ooooooh.... Ooooooh.... Non... Arrêtez... Oooooh... Ooooooh... Oooooooooh...... » Le visage grimaçant, un peu en sueur désormais, les yeux rouverts, les gémissements remplacés par des cris, il laisse échapper, non pas quelques gouttes d'urine comme il le craignait, mais quelques gouttes de sperme en 5 à 6 saccades, qui viennent s'échouer sur son torse.

Je lâche son sexe pour aller lui donner un mouchoir en papier afin de lui essuyer le thorax.

«  C'est du sperme  ?  » me demande t-il.

«  C'est bien ça » lui dis-je. «  Ta puberté a bien commencé et tout semble bien fonctionner  ».

Son visage se relâche, il sourit, rassuré et fier d'avoir débuté sa puberté.

Je lui dit qu'il peut se rhabiller.



Jamais je n'étais allé aussi loin dans l'examen d'un adolescent.

Pour qui cet examen était un protocole normal à son âge, alors qu'évidemment il aurait été impossible de faire cela à la plupart des autres ados de son âge qui ne m'auraient pas laissé continuer jusqu'au bout.

Je ne peux me résoudre à laisser partir cet ado aussi facilement malléable, sans garantie de pouvoir à court terme avoir le plaisir de lui refaire un examen aussi agréable. Aussi je trouve rapidement un prétexte  : «  La seule chose à signaler, c'est que tu n'as pas encore beaucoup de sperme. Il faudra donc que je refasse un contrôle, par exemple dans 1 mois, pour en mesurer la quantité exacte et voir si tu en as un peu plus  ».

«  D'accord  » me répond-il tout naturellement, persuadé qu'il s'agit d'un contrôle nécessaire.



1 mois... En le voyant repartir de mon bureau, je m'en veux de lui avoir dit cela.

J'aurais pu trouver un prétexte pour le faire revenir dans 1 semaine seulement  !

Que ce mois risque d'être long.

Mais je me rassure bien vite en me disant que bien d'autres examens médicaux m'attendent d'ici-là, avec certainement de bien agréables moments en perspective...