Ceci est la correction d'une histoire publiée.
Titre : Manipulation et séduction - Chapitre 2 - Fin
Auteur : DenisL
Email : denislombar[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 2 petites filles
La plus jeune fille a 10 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Première fois
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Non-consensuel
Viol

Texte envoyé le 15/07/2012
Texte publié le 15/07/2012

Creative Commons 2012 - DenisL. Certains droits réservés.

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Manipulation et séduction

par DenisL

Chapitre 2 - Fin

Le lendemain, 3eme jour, je la laisse tranquille mais on dirait de toute façon qu'elle ne m'en veut pas trop. Comme je m'y attendais pourtant elle part dormir dans sa chambre le soir venu mais après m'avoir fait une grosse bise et un câlin sur le canapé. OK je comprends, privé de cul ce soir.

Elle a prit sa douche, elle a mangé léger mais ce qu'elle ne sait pas c'est que je lui ai mit une bonne dose de somnifère et d'ici une heure je pourrais aller la rejoindre sans souci de la voir se réveiller. Finalement ça tombe bien, je vais pouvoir m'occuper d'elle un peu plus longtemps.

Le moment venu j'allume en grand sa chambre et je vérifie juste qu'elle est complètement endormie en lui tapotant la joue. Elle a sa chemise et une culotte blanche en coton. Parfait, elle est magnifique et c'est bien la première fois que je vais pouvoir baiser à mon aise une petite fille totalement livrée à mes désirs.

Je suis nu et bien sur déjà extrêmement excité, la queue bien raide. Le trépied photo est réglé à bonne hauteur et la 1ere caméra fixée dessus, au pied du lit. La 2eme je la positionne près du mur tournée vers les épaules de la petite. Je les ai acheté dans l'après midi. Une bonne caméra HD ne vaut plus grand chose de nos jours.

J'enlève les draps, et tourne la fillette allongée sur le dos. Je me mets à genoux au dessus d'elle, ma bite que je branle, filmée en gros plan, et je peux tranquillement et lentement frotter mes couilles sur sa bouche. Je lui cale la tête sous un oreiller pour la surélever un peu et de ma main je guide mon gland sur son beau visage, frotte ma bite de tout le long sur cette bouille juvénile. Je peux me branler tout à loisir sur elle, pousser ma grosse queue entre ses lèvres d'enfant. J'avance même mes fesses et finalement je pose mon trou du cul sur sa bouche. Là je suis franchement excité. En branlant ma bite dans cette position j'ai les couilles qui tapote sur ses yeux à chaque mouvement de va et vient. Je bouge un peu mon cul pour que sa bouche mouille mon anus. Oh salope ! la sensation de l'orifice qui mouille mon trou du cul est fantastique. C'est un délice auquel je ne résiste pas. Je me recule à temps pour finir de me branler au dessus de la petite et 5 ou 6 jets de sperme lui gicle dans les yeux, sur les joues, les lèvres, lui arrose la gueule de semence.

"Putain de connasse, prends mon foutre salope ! ohhhhh ", là je crie de plaisir sans risque de la réveiller, avec une bonne douche de sperme. Je suis vidé. Ma pinne encore raide j'étale la crème sur le beau visage enfantin. La gamine est maculée de foutre comme une pute.

Je ne débande pas, impossible je suis trop excité de pouvoir violer la fillette comme bon me semble.

Je me mets en 69 au dessus d'elle, à cheval sur son visage encore poisseux de sperme pour y masser ma bite et mes couilles . La chemise troussée sur son ventre je tires ses jambes sous mes bras, bien écartelées, le cul complètement soulevé à hauteur de ma bouche. J'ai retiré son slip et je plonge ma langue à fond dans son vagin maintenant que Léa est dépucelée. D'une main passée sous ses fesses je lui pistonne la pastille brune du cul sans ménagement avec 2 doigts pour la préparer à la suite.

J'ai tout mon temps, je passe une bonne demi heure à lécher sa petite connasse chaude et lui lubrifier l'anus entre ses belles fesses rondes et douces pendant que mes reins vont et viennent sur sa bouche où j'astique mes testicules gonflées de sperme, ma bite prête à décharger. Je ne me lasse pas de la branler et de me frotter à elle.

Je me lève enfin et tout en lui maintenant les cuisses relevées me positionne face elle à genoux ma queue tendue à mort contre la raie des fesses bien écartelées. Je lui vaseline l'anus et la fente de son con pour la lubrifier. Je lui plaque les jambes contre le lit, ouverte au maximum de chaque côté de son torse. Je pousse ma bite dans l'anneau brun de l'anus et je l'encule jusqu'aux couilles, à fond, lentement pour mieux goûter le coulissement de mon sexe dans son cul.

La sensation est fantastique. Elle est bien plus étroite que dans le vagin et chaque coup de rein m'arrache des cris de plaisir. Je lui défonce son petit cul pendant un bon moment en branlant sa chatte de ma main, en lui léchant lentement la poitrine ou la bouche où j'enfonce aussi ma langue et en essayant de ne pas tout lâcher.

Je finis par la retourner sur le ventre, cuisses ouvertes, je reprends l'enculade à fond, couché sur elle et je regardes ma bite s'enfoncer dans l'anneau brun écartelé. C'est dur de ne pas jouir à chaque coup de rein, beaucoup trop dur mmmmmmm... sans pouvoir plus résister je fais gicler mon foutre dans son trou du cul en tapant à fond à chaque giclée.

"Petite pute !, je te l'ai bien mit dans le cul salope !" en finissant de décharger et de me vider les testicules. Je reste contre le cul de Léa mes mains collées sur ses fesses que j'écarte bien pour me régaler de la vue du sexe encore bandé plongé dans l'anus dilaté de la petite fille. Après cette deuxième délicieuse décharge j'ai besoin de me reposer, la tension nerveuse est trop forte et j'ai presque mal aux couilles.

Ça fait 1h que j'ai commencé à baiser la petite, inerte et sans défense. Je suis en sueur, surexcité mais je dois me reposer un peu. 1h de film que je vais pouvoir me repasser sans me lasser du spectacle.

Après un moment je reviens dans la chambre ou Léa est toujours profondémment endormie, allongée sur le ventre, nue, du sperme coulant de son trou du cul.

Je l'essuie sommairement et la met à genou en équilibre. En la tenant par les hanches je m'avance contre sa vulve sans poil, fente de fillette parfaitement imberbe aux belles lèvres bien grasses et luisantes de vaseline.

Je plonge avec délice ma bite dans le ventre de la gamine et pour la 2eme fois, mais cette fois sans qu'elle le sache, je goûte la délicieuse pression des parois du petit vagin sur ma pinne dure, impatient de la fouiller. Je me sers de ses hanches pour la maintenir et lui pilonner lentement la chatte. Je cogne bien à fond dans le vagin étroit sans pouvoir m'enfoncer jusqu'aux testicules et je donnes de grands coups de reins, quelque fois sans ménagement en grognant de plaisir et en m'aidant de la voix.

"Je vais te défoncer salope, putain, tu vas la sentir ma bite petite pute !" Je la besogne un bon quart d'heure, sans pouvoir me lasser, mais c'est un vrai supplice et puis je cogne de plus en plus vite en sentant l'envie de décharger monter dans mon sexe. Impossible de résister, j'ai beaucoup trop envie de me vider dans la connasse de Léa et j'explose dans son ventre, plusieurs giclées d'affilé, de longs jets de sperme, tétanisé par la violence de l'orgasme, arc bouté sur elle.

J'ai déchargé 3 fois en moins de 2 heures et là je suis vraiment épuisé, impossible de rebander pour le moment.

J'arrête les caméras et plie le matériel et vais prendre une douche, je suis trempé de sueur.

Une fois nettoyé, séché et un peu reposé je retournes dans la chambre de Léa pour lui laver les fesses la fente et le visage encore couvert de foutre avec un gant humide. Une petit toilette pour elle, histoire qu'elle ne sente pas trop le sperme le lendemain...

Bien évidemment vers 3h du matin je me réveille avec une érection qui déclenche une nouvelle onde de plaisir et je pense immédiatement à la petite, à son corps sans défense dans cette chambre, et bien évidemment je ne résiste pas et retourne la voir.

Elle ne s'est pas réveillée, la dose va la laisser endormie encore quelques heures.

Elle est toujours sur le dos, comme je l'ai laissée en partant. Je me mets à genoux près d'elle et en me penchant au maximum, presque couché sur elle, ma bite à la main j'approche son visage et en m'aidant de l'autre main j'écarte les lèvres de sa bouche pour y enfoncer mon gland. Elle a la joue gonflée et déformée par ma bite qui cogne maintenant à l'intérieur mais ne bronche pas.

Je sens le plaisir monter, j'ai encore une bonne réserve de sperme et la chaleur irradie mon ventre et mes couilles. Encore quelques mouvement des reins pour lui foutre la bouche et je sens monter et jaillir l'éjaculation. Je lui décharge dans la gorge, plusieurs rasades de sperme chaud et crémeux qui lui provoque un spasme. Je crains un moment qu'elle ne s'étouffe mais non, elle a avalé la semence en déglutissant par réflexe.

Léa ne saura même pas qu'elle a pompé les couilles d'un homme qui pourrait être son père. Je vais adorer en faire une petite salope.

4eme jour. J'ai tellement jouit pendant la nuit que j'ai les bourses un peu douloureuse et puis de toute façon il reste encore deux nuits avec la petite et je peux la laisser tranquille toute la journée. Elle se lève vers midi et se traîne jusqu'au soir en baillant toutes les 5 mns.

5eme jour.

Ce matin là, après avoir difficilement émergé de son sommeil elle reste au moins 1 heure à prendre un bain que je lui ai fait couler.

Le soir venu nous regardons la télé ensemble et elle vient quand même se pelotonner à moi, ce qui me rassure. j'aimerais bien lui passer un film porno pour me branler devant elle mais là aussi je renonce.

"Tu dors avec moi ce soir ?" je lui pose la question à tout hasard.

"Oui mais chui fatigué, j'ai été crevé aujourd'hui". Tu m'étonnes, j'ai du forcer un peu sur la dose et elle a du mal à s'en remettre même 2 jours plus tard.

Après être repassée à la salle de bain elle me rejoint en chemise de nuit dans le lit mais la salope n'a pas de culotte, mmmmmm..... Elle a prit une bande dessinée et tourne les pages du livre sagement pendant que je bouquine aussi de mon côté.

Finalement nous éteignons la lumière. Je me colle à elle et remonte le long de ses cuisses douces comme une peau de pêche, tendres, chaudes, lentement. Je ne pense qu'à lui masser la chatte et le cul. J'ai la bite bien raide et toujours l'envie furieuse de la lécher et de la baiser par tous les orifices.

Elle se laisse faire même quand je me penche pour l'embrasser. Un peu inerte elle sort sa langue mollement comme je lui ai apprit. Ma main est sur sa connasse, cuisses ouvertes et deux doigts entrouvre les lèvres tendres. Je les fais rouler entre elle et alternativement plonge un peu à l'entrée du vagin.

"Je vais te lécher la chatte, laisse toi faire"

"J'ai sommeil Denis". Elle se défend sans grande conviction.

Je repousse les draps et remonte ses cuisses, ses pieds sur mes épaules je peux lui ouvrir la fente pour y plonger et fouiller les chairs roses. Je suce le clitoris à peine développé. En lui tenant les fesses de part et d'autre de mes deux mains, ma tête entre ses jambes j'ai accès au sexe tout entier et je fais également de lents aller retour sur le trou du cul, belle pastille plissée parfaitement propre et odorante. Je vais lui lécher le con jusqu'à ce qu'elle commence à mouiller.

Chaque fois que je suis sur son con à la sucer et branler de ma langue j'ai un doigt dans l'anus de la petite. Je ne laisse jamais un des ces orifices libre de caresses. Elle est trempée de salives et comme je sens qu'elle commence à réagir je reste collé à son vagin et lui pistonne le cul dans le même temps. La pute mouille un peu j'en suis sur et finalement, oui, elle soulève ses fesses et gémit un peu. La salope ! Elle bouge son cul, oui, à petit coup ça y est, je la sens venir un peu et j'ai ma bouche plaqué sur sa chatte, comme si je l'embrassais et ma langue branles et lèche à fond sa grotte chaude et humide.

Elle a ses mains dans mes cheveux et elle essaie de repousser ma tête d'entre ses cuisses mais je la maintiens fermement et je l'encule à fond d'un doigt. Elle finit par pousser de petits cris, sa connasse vient maintenant se frotter à moi. C'est un délice, elle a une petite vague d'orgasme. à 10 ans et demi elle branle son cul sur ma bouche sans qu'elle puisse résister.

Quand elle finit pas se calmer je lui nettoie la chatte et l'anus, je n'en perds pas une miette.

Elle se dégage et se met en chien de fusil au bord du lit, chemise serrées sur ses jambes.

"laisse moi !' me dit -elle un peu exaspérée.

Je m'approche de son cou, elle me repousse de l'épaule.

"non laisse moi dormir". Je sais qu'elle est un peu furieuse contre elle d'avoir jouit sur ma bouche et surprise de ses premiers petits orgasmes.

OK, je la laisse s'endormir.

3h du matin. Bien évidemment je n'ai pas fermé l'œil. Je suis crevé mais la queue en main je me branles à côté de la petite connasse qui dort à poing fermé. Je me lèves et fais le tour du lit. Elle a le visage juste au bord du lit. En me mettant à genoux je peux approcher mon gland gonflé de sang à 2 cm de ses lèvres et continuer à me branler. De plus en plus vite. Je vois parfaitement sa respiration lente à la lueur de la veilleuse que j'ai allumé.

"putain de salope, ohhh putain tu vas te le prendre dans la gueule salope " en chuchotant, surexcité.. je m'astique furieusement. Je n'ai pas déchargé de 2 jours, le foutre lui gicle sur la gueule en 3, 4 jets crémeux. Je m'en fous de la réveiller mais elle bouge à peine, bouche entrouverte, du sperme lui coule sur les lèvres. Quel soulagement, j'avais les couilles pleines, je n'en pouvais plus.

Finalement le lendemain la mère de Léa passe plus tôt que prévu récupérer sa fille. Au moment de partir elle se pend à mon cou et me fais de gros bisous sur la joue.

"Je pourrais revenir Denis, dis ?"

"Mais bien sur ma puce, d'ailleurs tu as encore une semaine de vacances, tu passe quand tu veux"

"Vous êtes sur que ça ne vous dérange pas ?" Minaude sa mère en se trémoussant, faussement gênée.

"Mais non Mme R., Léa est comme chez elle ici".

La semaine suivante, un lundi en fin d'après midi après l'heure du souper, on sonne à ma porte.

J'ouvre et j'ai la surprise de découvrir Léa avec une autre fillette, un peu plus âgée. Je comprends immédiatement que c'est Camille. Longs cheveux noirs, visage en ovale, des sourcils noirs, de beaux yeux verts, bouche mince mais bien dessinée. Elle porte une chemisette blanche. Dessous un petit soutien gorge et effectivement des seins plus développés que Léa. Une jupe plissée au dessus du genou. Elle a visiblement de belles cuisses musclées et quand finalement elle passe devant moi quand je les laisse entrer, je peux admirer de derrière un beau cul aussi rond et ferme que ma petite pute, une belle paire de fesse que j'imagine déjà sous la jupette.

J'ai dit que j'ai été surprit, oui je le suis. Les petites me font la bise, Camille sans timidité. Léa pendue à mon cou.

"heu, Léa ma chérie, tu ne m'avais pas prévenu"

"Maman est partit aujourd'hui, on peut venir dormir ici non ? allez, steu plaît !"

"Oui bien sur mais ta copine, ses parents, enfin..." je suis un peu interloqué. Je n'ai pas envie d'avoir des ennuis, si jamais ce que je fais à Léa s'ébruite je suis bon pour la prison.

"t'inquiètes pas ! elle vient souvent chez moi, ses parents sont d'accord".

Elle entraîne Camille vers sa chambre en riant, je les entends papoter comme deux pies et me laisser comme un idiot dans le couloir pendant qu'elles s'installent.

De retour au salon les petites se collent devant la télé. J'ai besoin d'un remontant et je vais à la cuisine me servir une bière.

Léa me rejoins 2 mns après. Je la prends à part et lui dit en chuchotant :

"Dis donc j'espère que tu ne lui a pas dit qu'on faisait l'amour tous les deux ?" Elle baisse les yeux.

"Léa bon dieu !" je ne peux m'empêcher de m'exclamer.

Elle se dresse sur la pointe des pieds, met sa main en cornet sur mon oreille et me dit

"Elle aimerait voir une bite aussi". Je reste un peu hébété, "heu tu es sur ?"

"Oui je te jures, elle a touché celle de son cousin, elle a même vu des films".

"Tu veux dire des films pornos ? " Elle hoche la tête, affirmative.

La salope. Excellent, j'ai le cœur qui bat à tout rompre. Baiser une gamine comme Léa est déjà une aubaine, en baiser deux serait le comble de la félicité.

Je réfléchis pour savoir comment m'y prendre. Mais ça n'est pas nécessaire. Léa est retournée au salon et c'est Camille que je vois entrer dans la cuisine. Je suis face à la porte, appuyé contre le plan de travail les bras croisés. La petite ne peut pas rater la grosse barre raide qui déforme mon short en travers. D'ailleurs elle y a jeté un œil furtif.

"Tu veux boire quelque chose Camille ? le frigo est juste à côté de toi" Elle est plantée devant moi, ses petits soquettes blanches qui contraste avec une paire de chaussure en toile noire.

Elle est hésitante, se tourne vers le frigo, se retourne vers moi.

J'ai dégrafé mon short, descendu mon slip, je fais dresser ma bite et ma main commence à lentement coulisser, serrée en anneau sur la tige, juste au moment où elle se retourne. Elle fait "ho !" de la bouche en y plaquant ses mains, comme si elle ne voulait pas crier.

J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure. Léa entre à ce moment là et voit la scène. Elle prend la main de Camille et très décidée la tire vers moi.

Sa petite copine est maintenant tout près de moi, les yeux rivés sur la queue dressée devant elle, les grosses couilles ballantes qui tressautent à chaque branlée.

C'est Léa qui lui pose la main de son amie sur ma bite.

"Vas y il dira rien."

"Oh elle est grosse !" me dit Camille avec étonnement mais sa main maintenant serrée sur la pinne raide. La salope n'a pas mit longtemps à s'adapter à cette nouvelle situation.

"Plus grosse que celle de ton cousin ?"

"Oh oui monsieur".

"Et tu sais branler ? tu l'as déjà fait décharger ?" Elle interroge Léa du regard.

Je lui explique ce que veut dire décharger, le sperme dans les couilles.

"Alors vas y n'ai pas peur, tu peux faire ce que tu veux avec ma bite Camille, branles la bien. Léa ma chérie, caresse moi les couilles tu veux ? ohhhh oui, comme ça.."

Je suis fasciné. J'ai montré à Léa comment bien masser mes testicules de sa petite main pendant que j'aide Camille à bien serrer et faire coulisser sa paume sur la tige, tout du long. C'est atroce, je dois résister à mort. Je dégrafes le chemisier de Camille. Je plonge ma main droite dans son corsage. Je peux masser un joli mamelon au bout excité sous le soutien gorge. Oh putain c'est délicieux. Les fillettes s'activent avec sérieux sur ma queue. Le regard de Camille va de Léa à moi et à ma bite. Elle a les joues roses d'émotion mais la pute a l'air d'aimer ça.

Je me penche sur elle. "Suce ma bite ma chérie, il faut que tu apprennes à goûter le foutre".

Elle hésite. Je lui pousse la tête contre et penchée en avant, maladroitement elle prend mon gland dans sa délicate bouche de petite fille. Je la guide avec la main gauche, en va et vient mais sans qu'elle puisse me prendre à fond. Je me penche de côté. Ma main droite remonte sur sa cuisse, sous la jupette, ferme, chaude, aussi douce que celle de Léa. J'arrive à la culotte et me glisse dessous, empoigne sa fesse que je commence à masser. Oh putain la connasse à un cul moelleux à souhait. Je pousse mes doigts dans la raie du cul. En lui tenant la fesse je caresse son trou du cul d'un doigt. Comme Léa avant elle, elle n'ose probablement pas se dégager même si elle a peur. Et puis je descends plus bas entre ses cuisses et remonte sur sa chatte. Je sent un liseré de poil.

Camille est peut être déjà réglée mais en tout cas elle mouille un peu, c'est indéniable. Je la branles longuement dans cette position en lui écartant bien le sexe. Elle a les petites lèvres plus développées. Je masse son con de la main tout entière, le pouce dans le petit trou à merde et là j'explose, je n'en peux plus. Ma main gauche qui tient sa tête la force à rester collée sur ma bite pendant que lui je balance plusieurs giclées de foutre chaud dans la bouche. Putain de salope.

"ohhhh ouiiiii, oh putain c'est boooonnn, avale, avale mon foutre Camille ooooohhhh ! !"

Je reste pantelant. La fillette déglutit difficilement . Léa a laissé sa paume sur mes couilles et observe la scène avec intensité.

Je me redresse, lèche mes doigts qui ont branlé la jeune connasse, son délicieux goût de mouille.

Camille est toute rouge, encore étonnée de ce qu'elle a fait. Un filet de foutre coule à la commissure des lèvres. Je me penche sur elle et l'embrasse, ma langue lèche ses lèvres, je veux goûter sa salive mêlée de mon sperme.

"Léa" je me tourne vers elle "tu devrais goûter aussi ma chérie, comme ta copine". Il reste du sperme sur le gland. Je l'attire vers moi et la force à laper un peu de la langue.

Elle grimace mais avale les quelques gouttes restant.

"Tu vois ça n'est pas si terrible que ça".

"Ce soir vous dormez avec moi ? " Les filles se regardent et pouffent un peu, maintenant plus détendues et me disent oui et puis Léa entraîne son amie encore poissée de foutre, la chemise en bataille, hors de la cuisine.

Un peu plus tard j'entends Léa me crier "Denis on va faire du vélo !" C'est comme ça à cette âge, très remuant.

Comme si de rien n'était, le soir venu, nous mangeons ensemble et bien évidemment j'essaie de faire dériver la conversation sur le sexe. J'interroge en détail Camille sur les attouchements sexuels qu'elle a eu avec son cousin. Avec Léa elle se chamaille quand celle ci se moque de son amie et je dois insister pour connaître toute l'histoire. Elle l'a branlé et sucé, ça je le savais et plusieurs fois. Elle est encore vierge mais elle s'est faite léché la chatte. Damien, son cousin, a 17 ans et visiblement il s'est bien amusé avec elle et visiblement aussi la petite y a prit du plaisir.

Je bandes pendant le reste de la soirée. Je mates sans arrêt les 2 petites, quand elles se lèvent, s'assoient, bougent, leur cul, leurs cuisses. Les tétons de Camille que j'ai bien massé déjà.

Je les envoie à la salle de bain. Dans les cocas qu'elles ont bu je leur ai mit un peu d'alcool, léger. Elles sont euphoriques et très excitées.

Finalement, allongé nu sur le lit dans ma chambre je les vois revenir toutes les deux, en slips, en se poursuivant, en criant et puis elles sautent sur le matelas et commencent une partie de trampoline. Je me branles en les regardant délirer en se tenant les mains, bondissant comme des cabris. Camille a le slip bien moulé sur sa chatte, et un cul bien ferme, un peu plus que Léa qui est déjà sublime. Des tétons bien formés, aux aréoles brunes. Finalement elles se laissent tomber sur le lit, épuisées, allongées en travers toutes les deux, essoufflées et rouges de plaisir.

Je m'approche de Camille et en posant ma main sur son ventre je l'embrasse à pleine bouche. Elle respire fort, surprise mais tétanisée. Je glisse ma main sous le slip, sur le mont de vénus et direction la fente poilue et humide. Je la branles de suite et elle s'arc boute un peu mais ne résiste pas. J'ai deux doigts entre les jeunes lèvres de la vulve que j'astique sans ménagement. Je me recule et prends chacun de ses jeunes tétons dressés que je lèche et suce avec délice. Je la sens mouiller et elle se laisse faire, docile.

"Léa, embrasse là aussi, viens, avec moi". Léa nous regardait faire, goguenarde, la tête appuyée sur sa main. Elle s'avance et pose un baiser mouillé sur la bouche de son amie. Comme je branles encore Camille elle fait moins attention, les yeux à moitié clos. "Lèche la Léa", je lui montre, ma langue sur ses lèvres. La petite fait comme moi, je lèche sa langue, elle s'en amuse, nous sommes finalement tous les trois à lécher nos langues, même Camille pointe la sienne, c'est terriblement excitant. Je pense que la légère ivresse des petites les désinhibe. Je fais glisser finalement le slip en coton rose de Camille. Je lui écartes les cuisses. La belle connasse, légèrement poilue est trempée de mouille, petite pute mmmm.

"Tu as tes règles Camille ?" elle me fait non de la tête et je sens une onde de plaisir descendre de mon ventre dans mon sexe. Je soulèves son cul et ses cuisses en l'air bien écartelées je continue à de la branler en la léchant. Ses petites lèvres mouillées que je suce, que j'écarte, l'hymen est humide et la peau fine ne résistera pas longtemps. Je fouilles son trou du cul avec ma langue. L'anus d'une fillette est l'endroit le plus secret de son corps. Elle n'a jamais probablement imaginé qu'on puisse lui faire ces saloperies avec une langue, et que finalement l'action conjugué d'une langue qui l'encule et une main qui branle sa connasse et son bouton caché puisse la faire autant mouiller.

Quand j'approche mon gland et le frotte à l'entrée du vagin elle essaie de se dégager.

"Non monsieur, pas ça ! " Elle a juste peur. "Léa, dis lui que je t'ai fait l'amour, est ce que tu as eu mal ?" Il me faut un bon moment avec son aide pour réconforter Camille et puis finalement elle abandonne, ses cuisses sur mes épaules, le cul en l'air, elle regarde les yeux écarquillés ma bite pousser entre les lèvres de sa chatte et il me suffit d'un coup sec pour lui enfiler la moitié de ma bite dans le ventre. Putain que c'est bon ! la petite pute !

Elle pousse un petit cri, incrédule. A côté de moi Léa s'est penché derrière nous pour voir ma queue plonger dans la connasse de son amie, les lèvres dilatées par la grosse tige qui maintenant va et vient avec un délicieux bruit de succion dans le vagin mouillé. Camille a juste peur mais elle se laisse pénétrer et je peux pousser de plus en plus loin jusqu'à l'utérus, lentement, couché sur elle.

Je m'enfonce avec délice dans la fillette en m'excitant de la voix :

"Tu aimes ma bite Camille, tu la sens bien dans ta chatte ? mmm je vais décharger ma chérie, tu vas me vider les couilles ohhhhh" . Elle a sa tête enfouie dans mon cou, elle pousse des petits cris à chaque va et vient de mes reins dans son ventre. Léa est juste à côté de moi, à genou, ses fesses à hauteur de mes épaules, elle nous mate le cul et nos sexes cette petite pute. Je pilonne la chatte de Camille et je fais mettre Léa à plat ventre pour pouvoir glisser ma main droite sous son slip et lui masser son beau cul jusque dans la raie des fesses et l'enculer avec un doigt.

Je lui fais masser mes testicules pendant que je baise la gamine et que je pistonne son anus de salope. Je continue mes longues plongées dans le ventre de Camille, Léa me tient les couilles et je suce maintenant le téton de la petite. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps et je meurs d'envie de gicler dans son vagin. Le contact de la main de Léa sur mes bourses et de savoir qu'elle regarde en même temps ma bite aller et venir dans la jeune connasse est tout simplement obscène.

Je dois me relever pour finir de baiser la pute. Je sors ma main du slip de Léa et de son joli cul pour empoigner la salope par les hanches et après quelques ultimes coup de queue lui décharger le foutre de mes couilles en gueulant de plaisir. Chaque giclée de sperme me fait crier et Je jouit encore plus fort qu'avec Léa. J'ai littéralement explosé dans le con de la fillette.

Camille ne sait pas ce qui lui arrive. Elle doit sentir le sperme lui couler dans la chatte, elle a les yeux fermés et la bouche crispée, de peur plus que de douleur. J'ai la pinne encore bien raide et bandée dans le vagin. Je masse ses tétons, je caresse son torse, sa peau est comme de la soie, c'est divin.

Je dis à "Léa, emmène la sous la douche, une douche bien chaude". Camille est un peu groggy et nous suit, en tenant la main de son amie.

On se retrouve tous les 3 nues sous un jet d'eau chaud et réconfortant. Comme la première fois, je savonne la petite sur tout le corps. J'insiste bien sur dans la raie du cul et je lui masse la chatte tout en lui léchant les seins. Léa me branles la bite. Elle commence à savoir y faire.

Je me tourne vers elle et l'embrasse à pleine bouche, ma langue roulant autour de la sienne, en lui massant les fesses que j'ai saisi à deux mains. J'ai deux beaux culs d'enfant à caresser, à lécher, à enculer maintenant. J'ai ma queue coincé entre mon ventre et celui de Léa. J'ai envie de la baiser aussi. Camille nous regarde faire et ne dit rien, en rinçant le savon de sa peau.

"Léa mon amour, tourne toi je vais t'enculer". Elle sait ce qui va arriver mais obtempère. Je vais y aller en douceur, cette fois ci elle n'est pas droguée. Je pistonne son anus avec du savon et en m'aidant de ses hanches je pousse lentement mon gros gland dilaté dans le trou du cul étroit. La petite se tient appuyée des deux mains contre le carrelage pour contenir les coups de queue que je lui met et je commence à aller et venir avec délice dans le cul serré. Je ne rentre pas à fond. Léa pousse des petits cris mais accepte sans rechigner la grosse tige qui lui dilate l'anus.

"Camille, viens ici ma chérie". Je la tire à moi et l'enlace de mon bras gauche pendant que du droit je reste agrippé à la hanche de Léa pour m'aider à l'enculer.

Camille est serrée contre nous deux. Je fais glisser derrière elle ma main sur son dos et descend dans la raie du cul. J'approche de son visage, je l'embrasse à pleine bouche, je force le passage avec ma langue. Mes couilles pleines sont prêtes à décharger dans le cul de fillette que je pistonne. J'encule dans le même temps Camille avec 2 doigts et je pousse même jusqu'en dans la connasse que j'ai défloré. Elle subit plus qu'elle n'accepte mon long baiser et j'essaie de faire durer le plus longtemps possible l'instant.

Je m'arc boute après de longues minutes sur le dos de Léa, je lâche plusieurs giclées dans le cul brûlant de la fillette tout en branlant la petite pute à côté de moi dont je dévore la bouche et la langue.

J'ai laissé dormir finalement les deux amies ensemble. Je suis sûr de pouvoir finir par les faire baiser ensemble. J'en ferais deux bonnes salopes à baiser.

***

Depuis 6 mois que j'habite cette maison je baise régulièrement Léa qui vient souvent le soir et les week-end, je ne me lasse pas de son corps. Camille est revenue aussi, je les ai d'ailleurs droguées et violées ensemble 2 fois depuis mais Camille est moins disponible que Léa.

Elles baisent ensemble. Du moins elles se branlent et se lèchent la chatte et bien sur quand elles sont à la maison je participe. J'aime tout particulièrement leur décharger sur leur adorable visage de petites filles en même temps. Camille a eu ses règles et bientôt ce sera Léa mais je continuerais à les baiser dans le con. Il faudra juste faire attention....

***

Si vous avez aimé l'histoire n'hésitez pas à laisser vos commentaires. Echanges crus et pornographiques apprécié, échanges d'idées ou de scénarios sur ma Bal. Merci à ceux qui m'on écrit.

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