Ceci est la correction d'une histoire publiée.
Titre : Manipulation et séduction - Chapitre 1
Auteur : DenisL
Email : denislombar[_at_]fastmail.fm
Personnages : 1 homme, 2 petites filles
La plus jeune fille a 10 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Première fois
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Non-consensuel
Viol

Texte envoyé le 15/07/2012
Texte publié le 15/07/2012

Creative Commons 2012 - DenisL. Certains droits réservés.

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Manipulation et séduction

par DenisL

Chapitre 1

Je suis en train de bricoler dans mon établi quand je vois la fille de la voisine dans le jardin d'à côté s'approcher de la haie mitoyenne en poussant son vélo qui visiblement a un problème.

"Bonjour Mr R.." me dit-ellle. Elle s'arrête, n'osant pas avancer davantage. Un peu gênée, se trémoussant sans oser questionner.

"Bonjour petite. Dis moi tu as un souci on dirait avec ton vélo ? tu veux que je t'aide à le réparer ?, avance, tu peux passer entre les arbustes"

Elle parait soulagée d'avoir pu éviter de demander ce service. "Oh oui, merci monsieur", avec un large sourire.

J'avais croisé 2 fois sa mère depuis que je m'étais installé dans ma nouvelle maison 1 mois avant, en simple voisin, une femme visiblement alcoolisée à ses heures, vivant seule apparemment dans une maison qui se se délabrait, souvent absente. Ce genre de femme qui sombre et multiplie les aventures dans l'espoir de trouver un soutien et peu soucieuse de sa progéniture.

Mais je n'avais pas eu l'occasion de voir de près sa gamine, moi qui fréquente souvent les sites pédophiles ou de photos de soit disant modèles mais où les fillettes posent en slip et cuisses ouvertes offrant leur corps vierge aux voyeurs pervers, côtoyer une enfant de cette âge était une vraie aubaine. D'autant que la petite, pas plus de 10 ans et demi, est absolument magnifique. Je me demande comment sa mère la laisse sortir habillée de cette façon. Un t-shirt coloré et un bermuda jaune ultra collant comme en portent souvent les toutes petites filles, mais plus très adapté à son âge à elle. Je peux voir sans peine la marque de son slip, qui en plus est moulé en creux entre les lèvres de sa chatte, quel délicieux spectacle ! Je suis déjà en train de bander et je sens le désir monter dans mes couilles, irrépressible. Il faut que je fasse attention de ne pas trop la regarder sous la ceinture mais c'est irrésistible.

La petite est vraiment superbe, des cheveux châtains blonds coupés courts au carré sur le cou, des yeux bleus, une bouche aux lèvres pulpeuses et pleines, un brin boudeuse mais pétillante de vie, mutine, l'air curieuse, pas du tout farouche

Son teint mat fait ressortir le brun de ses cuisses fermes sous le bermuda jaune. Une chute de rein merveilleuse descend sur une belle paire de fesses où s'enfonce le slip dans une profonde raie du cul. Je suis subjugué.

Pas de seins, juste de petits mamelons sous le t-shirt. Une vraie bombe sexuelle. Je suis fasciné par son entre cuisse et la fente de sa jeune connasse mais attention, je dois me contrôler ! Je suis accroupi et n'ose plus me relever de peur qu'elle voit ma bite comme une grosse barre en travers de mon short.

"Allez pose ton vélo ici, je vais m'en occuper".

1/2h plus tard nous sommes devenus de vrais amis, à bavarder de tout et de rien et Léa, c'est son prénom, peut tout me raconter de sa vie avec sa mère. C'est bien ce que je pensais, la fillette est livrée souvent à elle même. Sa mère ne la rend pas malheureuse, c'est une chance, et évite aussi d'emmener ses amants chez elle devant sa fille. Mais la gamine a besoin de contact et d'affection.

Une proie idéale pour moi et inespérée. Son vélo en état de marche Léa me dit au revoir et me fait la bise "Merci Denis !" me lance t-elle.

"De rien ma chérie, amuse toi bien". Elle rosit de plaisir et retourne chez elle sur son vélo en traversant sans peine la haie qui ouvre grand sur son jardin.

Le lendemain je croise sa mère qui se répand en remerciement, s'excuse du dérangement etc..Mais aussi me fait du rentre dedans et là je dois vite la dissuader de tout tentative. Je lui réponds que Léa peut faire comme chez elle, que si elle a besoin d'aide il ne faut pas hésiter et que moi même travaillant à domicile je suis très souvent disponible. Je lui dis que ma femme est en déplacement professionnel, ce qui est faux, je ne suis pas marié mais au moins je lui coupe l'envie de me draguer. Elle n'est même pas étonnée par mes bobards et alors que je fais beaucoup plus jeune que mes 30 ans ne semble avoir en plus aucune crainte que la petite se rende, sans surveillance, chez un homme seul.

Au contraire, pouvoir se débarrasser de Léa et s'occuper de ses affaires semble beaucoup plus important et comme elle sait qu'elle n'a aucune chance avec moi maintenant...

Durant 2 semaines la petite prend l'habitude de me rendre souvent visite en fin d'après midi après l'école et même le week-end. En fait quasiment tous les jours. Je lui offre le goûter, l'aide à ses devoirs. Nous regardons même des films ensemble.

Un soir, sa mère vient sonner à la porte.

"Bonsoir Mr R, excusez moi, je sais que vous aidez beaucoup Léa qui vous aime beaucoup et j'aurais besoin d'un service. Est ce que vous pourriez la prendre cette semaine chez vous ?" Elle se lance dans des explications sans fin, les vacances, ses obligations professionnelles etc..Que des prétextes bidons pour s'en débarassser mais je la rassure de suite.

"Bien sur madame, ne vous inquiétez pas, ce serait avec plaisir et ça ne me dérange pas du tout". Je suis sur un nuage, je l'embrasserais presque !. Avoir la fillette chez moi, pouvoir enfin la côtoyer dans son intimité. Je compte bien m'occuper d'elle mais surtout satisfaire mes fantasmes sexuels. Depuis que je connais Léa je n'arrête pas de me branler en pensant à elle. La petit salope m'excite à mort.

Léa vient le soir même s'installer chez moi. Elle me saute au cou, me fait une grosse bise, toute souriante et heureuse, virevoltante et impatiente de voir sa chambre.

Je la sens vraiment proche de moi, câline le soir sur le canapé en regardant la télé, tout contre moi. D'autant plus qu'elle vit désormais avec moi, au moins pour une semaine. C'est les vacances de pâques, et pas d'école avant 2 semaines.

Je pense de suite à installer une caméra dans la salle de bain, pour la filmer nue sous la douche pendant son séjour. Je compte aussi la droguer parce que j'ai une petite réserve de somnifères dans ma pharmacie, mais je suis prit de cours avec son arrivée imprévue. Il faut que je m'en occupe le lendemain sans faute. Je n'en peux plus de fantasmer.

Le premier soir je n'ai que l'occasion de l'aider à s'endormir. Elle ne veut pas que je quitte sa chambre et que je discute avec elle. Je reste donc patiemment à bavarder avec elle, de sa meilleur amie, Camille, en CM2 comme elle mais un peu plus âgée, 11ans, une redoublante. Elle frétille quand je lui parle des garçons, minaude sur ses amourettes et je tâtes le terrain du sexe de cette façon. C'est délicieux de l'écouter, la voir bouger dans sa petite nuisette, de sentir son corps de fillette tout près, bien propre après sa douche. Et puis finalement je la quitte sur de longs gros bisous et lui souhaite bonne nuit.

J'ai une énorme érection en fermant la porte. Je pense revenir plus tard pour me glisser dans la chambre, soulever les draps pour la mater et me branler mais je crains trop qu'elle se réveille, putain je suis bandé comme jamais !

Le matin dans la salle de bain je n'ai rien pu prévoir encore pour la mater et me branler. Dans la journée j'ai pourtant (enfin !) l'occasion de voir plusieurs fois sa culotte sous la jupe qu'elle porte. Un cul merveilleux, le slip blanc à fleurs bien serré sur sa chatte, je ne rate pas les moments ou elle s'accroupit dans le jardin ou quand elle monte l'escalier à l'étage où je lui fais visiter le reste de la maison.

Le soir venu je suis extrêmement nerveux et tendu de désir mais sans savoir encore comment l'aborder et après le rituel des discussions dans sa chambre je pars me coucher.

Quelques minutes après, lumière encore allumée, je m'apprête à aller me branler sur un site porno. La porte s'entrouvre et étonné je vois Léa s'approcher en chemise de nuit au raz des genoux, sous laquelle je peux voir un peu en transparence son petit slip.

J'ai la pinne raide.

"He bien ma chérie, qu'est ce qu'il y a ?"

Elle minaude, se tord les mains sans trop savoir comment me le dire, près du lit elle me dit :

"Est ce que je peux dormir avec toi Denis ? S'il te plaît"

Je vois la possibilité qui m'est offerte enfin d'ouvrir la discussion sur le sexe. Je fais mine d'être ennuyé :

"Écoute ma puce, c'est embêtant, tu es quand même une femme, si tu dors avec moi ça va me donner envie de bander et de te caresser tu comprends ? et même je vais avoir envie de faire l'amour. Tu n'aurais pas peur ?"

"Heu, je ne sais pas. c'est quoi bander ?"

"Tu sais comment les hommes et les femmes font des enfants non ?" Elle répond plus ou moins par l'affirmative.

"un zizi de garçon, tu n'en as jamais vu ?", "ben si, à l'école dans les toilettes j'en ai vu".

"He bien un zizi on appelle ça une bite"Je me lance dans des explications détaillées sur l'érection, comment on fait l'amour, ce qu'est une bite bandée pour pénétrer le vagin d'une femme, en utilisant des mots crues, bien excitant devant une petite de son âge.

Elle écoute religieusement.

"Tu n'as jamais vu de film porno, sur internet ?" Elle dit non de la tête.

"Si tu n'a pas peur viens à côté de moi, je vais te montrer. Mais tu ne dis rien à personne. Mais dis toi bien que si tu dors avec moi ensuite il faudra peut être que tu te mette toute nue et que je te montre comment on fait l'amour."

Je lui montre la place dans le lit où ma main tapote, à ma gauche à côté de moi. J'ai le drap qui couvre mon ventre, l'ordinateur allumé sur mes jambes. le cœur qui bat à 100 à l'heure. J'ai tellement envie de cette petite pute, de son corps de petite femelle chaude et vierge. J'espère qu'elle va se décider et surmonter sa peur.

Elle hésite en se mordant la bouche et puis finalement elle se glisse sous les draps, adossée à la tête de lit.

"Bon je vais te montrer un homme et une femme qui font l'amour". Je vais sur un site de vidéos gratuites, en tournant l'écran pour ne pas qu'elle voit encore. Je choisis un film pas trop cru mais avec fellation, cunnilingus, pénétrations en gros plan.

Je lance la vidéo devant elle. Elle pouffe de rire quand elle voit l'homme, jeune et bien membré, la bite raide commencer à se faire sucer par une adorable jeunette aux seins gonflés et la chatte rasée.

Au fur et à mesure je vois Léa les yeux écarquillés assister à la séance de baise intense. La caméra est derrière le couple, le garçon est en missionnaire sur la jeune femme, cuisses écartelées, coincées sous les bras de son amant qui lui défonce la chatte jusqu'aux couilles.

On voit la fente trempée de mouille, le trou du cul bien en vue, les gémissements, l'envie de décharger du garçon. Après plusieurs positions à baiser lentement mais avec passion l'homme se redresse avec l'envie urgente d'éjaculer et vient faire gicler son foutre sur la gueule de la jeune salope qui lui finit un nettoyage en règle du sperme avec la langue.

Léa reste muette, les jambes contre sa poitrine, la bouche enfoui contre ses genoux, encore étonnée de ce qu'elle vient de voir.

"Tu es sure que tu veux rester dormir ?" Elle n'ose rien dire, en me regardant sans savoir quoi répondre.

"Écoute ma chérie ça n'est pas grave, retourne dans ta chambre, ça ne change rien entre nous, tu peux rester à la maison, venir quand tu veux, tu sais bien que je t'aimes quand même".

Et puis elle se décide en s'allongeant sous les draps mais les bras raides bien serrés contre elle. "Non je reste dormir, je n'ai pas peur".

Ca y est je la tiens. Il ne me reste plus qu'à y aller en douceur, l'emmener là où je veux. J'ai la queue raide de désir.

Je rigole. "Si tu reste coincé sous les draps comme ça on ne va rien faire. Est ce que tu as déjà embrassé un garçon ? avec la langue je veux dire "

Elle se tourne vers moi et fanfaronne "ben oui à l'école, j'ai eu un copain, Olivier".

"Oui je sais tu m'en as parlé, montre moi alors". Je me penche sur elle. Elle se rallonge, elle a peur c'est sur mais ne veut pas l'avouer.

"Ferme les yeux". Elle ferme les yeux. Je pose mes lèvres sur sa bouche, pousse la langue mais elle reste fermée.

"Ouvre les lèvres voyons, je ne vais pas te mordre". Elle se déserre un peu, je me faufile. Quel délice d'enfoncer ma langue dans la bouche d'une fillette. J'y vais doucement mais elle accepte le baiser maladroitement. C'est énormément excitant.

Je sais qu'elle n'y prend pas un énorme plaisir mais sa respiration haletante me fais dire qu'elle est émue malgré sa peur.

Je me rallonge à côté d'elle et je la vois esquiver un geste pour s'essuyer et ça me fait sourire.

"J'ai adoré mon amour. A toi maintenant tu veux ?"

Elle n'hésite pas trop, se penche à son tour sur moi et je l'embrasse à nouveau. j'ai repoussé les draps et ma main sur sa hanche glisse sur sa fesse. Elle n'ose pas bouger. Je lui caresse un globe du cul à travers la chemise. Chaud, doux et ferme.

Elle se redresse et me dit "il faut qu'on fasse l'amour ?"

"Mais non pas de suite. Je vais te faire caresser ma bite. tu as vu le foutre quand le garçon à giclé sur le visage de la jeune femme ? j'aimerais que tu me branles et que tu me fasse décharger". J'adore lui dire ces saloperies, à une petite fille de son âge,être en train de la débaucher, lui faire découvrir le sexe. Je vais me régaler avec elle, je le sens. Elle est docile, curieuse et a un énorme besoin d'attention.

Je fais jaillir ma queue de sous les draps, j'enlève mon t-shirt. Je suis entièrement nu à côté d'elle et ma bite bat contre mon ventre, tendue à mort, le gland gonflé de sang, les couilles prêtes à décharger. La chaleur du désir vrille mon ventre.

"Donne moi ta main". Je lui enroule autour de la grosse tige dure et lui montre comment branler.

Elle s'assied à côté de moi, jambes repliées sous elle et commence le lent mouvement de branle, lentement de bas en haut.

"Ne craint rien je ne vais pas te gicler sur la figure. Je vais gicler sur mon ventre."

Je passe ma main gauche derrière son dos et soulève sa chemisette pour lui découvrir le slip. Je la fais mettre à genoux pour pouvoir lui caresser le cul.

Je me penche sur le côté. La culotte lui rentre dans la raie des fesses, une mignonne culotte à fleur.

"Je vais te caresser la chatte, tu n'as pas peur ?" Elle n'ose toujours pas répondre mais fais oui de la tête. Je suis prêt à exploser de plaisir et je dois faire des efforts surhumains pour ne pas lui vider mes couilles sur les mains.

Je la fais enjamber mon visage et lui écarte les cuisses au maximum. J'ai ma bouche à 10cm de son slip. Je vois parfaitement la forme des lèvres de la vulve, l'entrée du vagin vierge et imberbe sous le tissu plaqué contre sa connasse. Plus haut la culotte cache à peine la rosette brune plissée de son trou du cul. J'écarte le slip, la vue de la fente vierge, l'odeur de son cul. Elle est surprise de sentir ma langue lui lécher la fente, fouiller l'intérieur, du petit clitoris enfouit sous son capuchon jusqu'à l'anus que je mouille de ma salive.

Je lui branles la chatte lentement, je la plaque contre moi, je masse son cul et lui écarte les fesses pour lécher le trou du cul comme elle l'a vu pendant le film porno, le couple en 69 et en gros plan sur les sexes mouillés.

Je crois qu'elle aimerait bien fuir la chambre mais elle est tétanisée par la peur mais aussi fascinée par la scène.

Je l'aide à me branler. D'une main je pousse son cul contre ma bouche et de l'autre j'entoure la sienne sur ma bite, et accélère le mouvement. Je vais décharger, je n'en peux plus, l'envie est trop forte. J'ai la bouche collé à son vagin où j'enfonce ma langue à fond, le nez sur son anus.

Je me décolle juste pour lui dire "Redresse toi " Elle soulève sa poitrine, sa main emprisonnée fait jaillir mon foutre et je gueule de plaisir.

"ohhhhhhhh, putain ohhhhhhh putaaaainnnnn". Le jet de sperme lui a gicle seulement sur la chemise et elle a sa main poisseuse de foutre chaud. J'aurais bien aimé lui balancer sur sa gueule de petite salope mais je pense que l'occasion se présentera une autre fois.

J'ai le goût délicieux de sa connasse de fillette et son trou du cul sur ma langue. Elle a la chatte trempée. J'ai l'impression que ma langue dans son cul et sa fente ne l'ont pas laissé complètement indifférente même si elle ne connaît pas encore complètement le plaisir.

Je suis épuisé par l'orgasme incroyable que je viens d'avoir. Jamais je n'ai déchargé autant de sperme et avec autant de force. 4 ou 5 jets ininterrompus. Léa a la chemise souillée de foutre blanc.

Je me relève à côté d'elle et elle ne sait pas trop quoi faire.

"Viens on va à la salle de bain se laver et se changer". Je l'emmène par la main. Elle a un petit sourire parce que je marche devant elle entièrement nu et la bite encore raide.

Je lui enlève la chemise, lui fais enlever la culotte.

"On va encore faire l'amour ?" me demande t-elle innocemment.

"Non mais on va se laver tout les deux, viens."

Je suis sous la douche, nu, la queue dressée devant une fillette de 10 ans nue également que je viens de branler avec la langue. Sous le contact de l'eau chaude elle se détend. Je la savonne, lui fait de nouveau branler ma bite et masser mes couilles. Ma main glisse dans sa raie du cul pour lui laver l'anus. Je me baisse pour l'embrasser à peine bouche, elle est docile, ma langue lèche sa langue. L'eau détend les corps. Je la masse lentement, lui fait caresser mon cul.

Je me mets à genoux devant elle, ruisselante. Je lèche ses jeunes tétons au bout érigé, lèche son ventre et son nombril. Je la fais se retourner. Ma bouche descend dans la raie des fesses et rejoins son délicieux trou du cul où je m'attarde longuement. L'eau coule sur tout son corps et m'arrose le visage. Elle est appuyée contre le mur, le cul ouvert contre mon visage.

Je me relève et frotte ma bite dure dans la raie du cul et ma main masse lentement les lèvres entrouvertes de sa chatte par devant. J'aimerais l'enculer mais c'est encore trop tôt. Je ne vais pas non plus me branler sur ses fesses, je ne tiens pas à lui faire peur.

En tout cas elle est extrêmement docile et il ne fait pas de doute que je vais pouvoir lui faire faire ce que je veux.

Nous finissons de nous laver et de nous sécher.

"Alors tu as peur, tu veux toujours dormir avec moi ?"

"Ben non j'ai pas eu peur. On va faire l'amour tous les soirs ?" Je sens que ça l'inquiète un peu.

"Ca dépend. Mais je veux t'apprendre à baiser. On va y aller doucement. Tu n'a pas aimé que je te lèches, comme dans le film ?"

"Mmm, oui. Ca fait drôle, ça chatouille" Elle sourit, adorable.

Elle me montre ses vêtements. "Je dors toute nue ?"

"Mais oui, tu n'auras pas froid, et je ne vais pas te violer, allez viens".

Nous retournons nous coucher. J'aimerais bien la lécher toute la nuit mais je suis quand même exténué, encore étonné de ce que j'ai pu faire faire avec elle. Je me mets en chien de fusil et la fait se lover contre moi. Je sens son corps nue de fillette contre mon dos et bien évidemment j'ai la bite à la verticale.

"Bonne nuit mon amour". Elle me fait un bisou dans le dos et me dit "Bonne nuit Denis".

D'avoir jouit comme hier soir m'a un peu calmé mais je suis loin d'être rassasié. Rien que de voir son visage d'ange me fais bander. Nous déjeunons en riant tous les deux et je suis heureux qu'elle soit détendue. C'est vraiment une adorable fillette et je me réjouis à l'idée de pouvoir l'utiliser comme une petite pute, d'être le maître de son corps, de pouvoir montrer avec délice ma queue dressée devant elle. Bientôt je lui fourrerais dans la bouche pour lui faire goûter la saveur du foutre.

Avant la fin de la semaine, de toute façon, je la droguerais au moins une fois pour pouvoir la violer tranquillement. D'ici là si elle accepte de faire quelques saloperies avec moi ce sera toujours ça de gagné.

J'essaie dans la journée de ne pas lui mettre trop de pression sexuelle. Je l'embrasse une ou deux fois en lui caressant le cul sous sa jupe mais rien de plus. Elle essaie de me repousser mais mollement et laisse ma main lui masser les fesses.

Je l'emmène finalement en ville pour l'après midi. Glace et cinéma, elle est aux anges.

Le soir après avoir mangé et s'être douché après moi, sans que je l'ai embêté elle vient s'asseoir à côté de moi sur le canapé et je zappe sur la chaîne qu'elle a envie de voir.

Je préfères finalement la laisser tranquille. Je suis étonné quand au bout d'un moment elle me dit :

"On va se coucher Denis ? j'en ai marre de la télé".

"Ok ma puce". Elle va donc revenir dormir avec moi et elle sait qu'elle va avoir droit à une séance de sexe. Dans la chambre je me mets entièrement nu et m'allonge sans me mettre sous les draps. Ma bite est bien dure et bandée et j'ai déjà du liquide séminal qui perle sur mon gland. Léa enlève sa chemise en me tournant le dos. Elle n'a pas de culotte et en se retournant, en gloussant bêtement elle court vers le lit, ses mains en cache sexe pour que je ne lui vois pas la chatte. Elle saute sur le matelas et s'assoit sur mes jambes face à moi, les fesses sur ses jambes repliées, ses mains toujours sur sa fente.

Je me branle la pine lentement en la regardant et elle doit bien admettre aimer me voir faire.

"Tu as aimé me branler la bite hier ?"

"Oui j'aime bien, c'est chaud et dur".

"Approche toi, assied toi dessus, on va se branler ensemble."je la tire par les mains et elle s'avance, toujours assise mais je la fais coulisser sur la tige bandée, entre les lèvres de sa connasse. Je la tiens par le cul et commence à lui masser l'entrée du petit vagin donnant des coups de rein, lentement. Elle sent ma bite lui frotter le clitoris et sa jeune grotte tendre et rose, entre les lèvres écartelées.

Je la fais coucher sur moi, la force à m'embrasser.

Ma langue fourrage sa bouche pendant que mes mains agrippe son cul et ma queue coulisse contre sa fente de pucelle. C'est très excitant.

Je sais qu'elle ne résiste pas, elle me laisse faire comme je l'entends.

Je me retourne et la couche sur le dos. J'ai beaucoup trop envie de la lécher. Je soulève ses jambes contre sa poitrine. Elle a le cul soulevé et je peux dans cette position lui ouvrir les lèvres et fouiller son con. Les fesses bien ouvertes ne peuvent me cacher l'anus. Je passe de longues minutes à la branler de la langue, à sucer le petit bouton pendant que d'un doigt je lui caresse l'entrée du trou du cul. Il me semble sentir un goût de mouille. J'entends sa respiration accélérer. Je pense qu'elle commence à être excitée légèrement.

J'ai du mal à me détacher de son cul mais encore plus envie de la pénétrer. Les jambes toujours en l'air contre elle que je plaque sur sa poitrine, je pose mon gland sur l'entrée du petit vagin. Je n'ai jamais dépucelé une gamine de son âge et quand je finis par pousser d'un coup de rein dans son ventre je manque décharger. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle avait bien vu sur la vidéo du film hier la salope se faire baiser la chatte et elle savait que je finirais par la baiser aussi. Peut être pas aussi tôt. Je fais coulisser aussi lentement que possible ma bite dans son vagin. Elle est étroite et chaude et l'idée que je défonce le con d'une fillette de 10 ans me met en transe. Je suis fasciné par la vue de mon sexe entrer et sortir, entre les lèvres écartelées. C'est divin. Elle ne saigne quasiment pas mais elle gémit, incapable de pleurer, tétanisée. Elle n'a pas ses règles, je peux lui gicler dans le ventre sans regret. J'accélère, je vais exploser c'est irrésistible :

"oh putain je vais décharger, Léa, putain je vais te décharger dans la connasse ma chérie, ohh putainnnnn !" J'ai les couilles qui me font presque mal je me couche sur elle et je la pilonne, je cogne presque au fond du vagin de la petite :

"oh salope tiens, prends ça petite pute, putaaaain ohhhh !" Je me vide les couilles dans sa chatte en l'insultant mais elle ne fait même pas probablement attention aux saloperies que je gueule pour m'exciter encore davantage.

Le foutre a giclé à gros jets dans son con. Le sperme coule de sa fente sur son cul et je me couche à côté d'elle en nage, après avoir jouit bien plus qu'hier quand elle me branlait.

La petite se dégage et court hors de la chambre. Elle est choquée et a eu peur plus que mal. Je la rejoins dans la salle de bain.

"T'es dégueulasse, je vais avoir un bébé à cause de toi". Elle est en colère et se lave furieusement.

J'arrive pourtant à la calmer. Je lui explique qu'elle ne peut pas être enceinte et pour quelle raison et que justement il faut en profiter. Je discute un bon moment avec elle.

Finalement je lui dis "Tu as eu mal ?"

Elle hésite et me fait encore la tête "Non." mais elle boude.

Je la ramène dans la chambre. Elle se couche mais après avoir enfilé une chemise de nuit et se met dans un coin du lit loin de moi.

Je suis à moitié pardonné.

J'éteins la lumière et me couche moi aussi et je repense à la façon dont j'ai baisé la petite. Un régal. Elle est chaude, étroite mais elle avait la chatte trempée de mouille quand je l'avais léché et j'avais pu coulisser à fond dans son petit vagin.

Je m'endors satisfait, à moitié bandé.

Je fais des rêves pornos, je suis très excité. Finalement je me réveille et regarde l'heure dans le noir. 2h du matin.

Léa est couchée en chien de fusil, son dos touchant le mien et dors profondément d'une respiration lente.

Je sors à taton chercher une petite lampe électrique. J'enroule dessus un chiffon pour tamiser la lumière. En me remettant au lit je repousse les draps et éclaire la fillette. Sa chemise est remontée sur son ventre. Sa jambe droite allongée, la gauche repliée très haut et je peux donc voir son beau cul bien rond. Je m'allonge en sens inverse, ma bouche à hauteur de sa chatte dont je vois les lèvres légèrement entrouvertes. J'écarte doucement les fesses. J'adore son petit trou du cul bien propre. Je le lèche dans cette position passant de l'anus à l'entrée de sa fente. Avec sa jambe pliée elle est bien écartelée et bien évidemment je suis déjà tendu à fond et les couilles pleines.

Sans la réveiller je continue à lentement lécher dans le sillon du cul. Je me branles avec délice devant ce spectacle de choix.

Je préfères arrêter pour la garder endormie. Je fais le tour du lit, j'avance doucement de l'autre côté, à genoux, près de son visage. La petite est adorable, la bouche à peine entrouverte elle dort sans crainte. Je me branles au dessus de son visage, j'ai le gland tout près de sa bouche et j'ose à peine respirer, le souffle court. Je pousse à peine pour effleurer ses lèvres ou le liquide lubrifiant vient se déposer. Elle déglutit un peu par réflexe, se lèche les lèvres et avale la pré semence. Je m'astique la bite, je vais gicler. Un spasme et le foutre lui atterrit sur le visage en plusieurs jets :

Je chuchote surexcité "Prends ça dans ta gueule petite pute, ohhhhh bordel, salooooope, ohhh putain c'est bon". Elle n'a pas bougé, le sperme lui dégouline sur la joue et dans la bouche. Un vrai délice cette décharge en pleine nuit. La salope est trempée de foutre et là, pour de bon, je peux m'endormir.

***

La suite bientôt avec une séance où Léa est livrée inconsciente et droguée à l'homme qui l'a séduite.

Son amie Camille va faire également sa connaissance.

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