Ceci est la correction d'une histoire publiée.
Titre : L'ami de la famille - Chapitre 1
Auteur : DenisL
Personnages : 1 homme, 1 petit garçon, 2 petites filles
Le plus jeune garçon a 11 ans
La plus jeune fille a 8 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Première fois
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 15/07/2012
Texte publié le 15/07/2012

Creative Commons 2012 - DenisL. Certains droits réservés.

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L'ami de la famille

par DenisL

Chapitre 1

Je m'appelle Julian, j'ai 32 ans et aujourd'hui je vis le jour le plus douloureux de ma vie. J'ai reçu il y a deux jours un appel téléphonique de Liliane, la femme de mon meilleur ami, pour m'apprendre que David s'est tué dans un accident de voiture, la veille. C'est un choc terrible.

Liliane est effondré, j'arrive à peine à comprendre ce qu'elle dit, noyée sous les sanglots, et je reste hébété à l'écouter pleurer sans interruption, je n'arrives pas à imaginer que David ne sera plus jamais là.

Je connais leur couple depuis 15 ans, bien plus longtemps pour David que j'ai connu très jeune. Liliane est une femme sensible et je pense de suite à ce que va être sa vie sans lui. Bien sûr il y a ses trois enfants. Des enfants qui vont être sa seule raison de vivre mais pourra t-elle pour autant surmonter cette épreuve ?

C'est d'ailleurs une vraie fatalité pour Liliane Elle n'a plus ses parents depuis son adolescence, ni oncle ni tante ou cousins et David, enfant de la ddass n'a plus de contact de son côté et ils sont tous deux absolument sans famille. C'est vraiment moi leur famille finalement, leur seule famille.

Elle va bénéficier de la pension de son mari. Elle ne sera pas démuni je le sais, il avait tout prévu mais l'absence va être très dure et je comprends de suite que je vais être son seul soutien. Il est indispensable que je sois à ses côtés pendant ces moments de deuil.

***

La cérémonie avait été sinistre. David voulait être incinéré selon ses dernières volontés et Liliane n'aurait même pas un lieu pour se recueillir, un lieu où se réfugier seule avec l'être aimé, disparu.

Je tenais par les épaules ses deux filles, toutes de noir vêtues, Chloé d'un côté, 8 ans, son beau visage encore un peu rond et enfantin baigné de larmes, sa petite main agrippée à ma veste et sa tête aux cheveux noirs et courts appuyée contre moi. De l'autre Solène, 11 ans, si belle et si digne, son bras entourant ma taille, plus tout à fait une petite fille, cheveux aussi blonds que sont noirs ceux de sa sœur Comme son frère jumeaux. Théo lui ressemblait incroyablement, vraiment efféminé, aux hanches étroites, gracile. Je pensais bien que l'enfant était gay ou du moins qu'il aimerait certainement les hommes si j'en croyais ses prédispositions.

Je les aimais comme mes enfants à cet instant et moi j'étais leur nouvelle référence et leur soutien.

***

Ça fait trois mois que j'ai emménagé chez Liliane qui, malheureusement, a vu son état de santé se dégrader de façon très inquiétante et qui séjourne maintenant en permanence dans une clinique spécialisée, à quelques km de chez elle. L'avenir s'annonce sombre et nous savons tous que c'est très grave.

Je m'occupe de tout, école, devoir, repas, et de la bonne marche de la maison et au fond de moi je suis heureux de pouvoir partager seul la vie des enfants et leur intimité. Malgré la menace qui plane sur leur mère ils semblent heureux aussi après avoir fait le deuil de leur père. Il savent qu'ils peuvent se retrouver sous peu orphelins mais je suis là, comme un grand frère, un ami en qui ils ont entièrement confiance.

Nous avons prit des dispositions avec Liliane. Pacsé tous les deux, j'ai adopté Chloé Théo et Solène en sachant que l'issue peut être fatale pour elle. Ainsi, en cas de malheur je peux veiller sur eux. Ils ont tous accepté avec enthousiasme cette proposition.

***

C'est ce soir là que tout a basculé. Je regarde la télévision avec Chloé sur mes genoux, la petite est souvent collées à moi, comme pour se protéger, en réaction au deuil sans doute. Sa sœur et son frère nous tournent le dos, occupés sur internet, probablement facebook.

Comment décrire Chloé ? c'est une enfant délicieuse, des cheveux noirs assez courts, un visage un peu rond mais qui s'affine, aux yeux en ovale et aux longs cils, et une peau de pêche merveilleusement douce. Je dois dire qu'elle est très belle, avec des courbes très féminines. Oui, bon, je l'avoue, des fesses superbes et que j'ai souvent vu moulées sous ses petites culottes même si je lui ai souvent dit qu'elle devait faire preuve d'un peu de pudeur, sans parler de ses cuisses au galbe parfait. Mais cette chute de rein, bon dieu ! une merveille.

Autant que j'en convienne, la sentir assise en tailleur sur ma cuisse m'excite. Je ne sais pas, ça monte d'un coup, je sens le désir me vriller le ventre, la chaleur m'envahit et je me mets à bander sous mon short . La petite bouge souvent, elle est en jupe courte et je sens directement le contact de ses cuisses nues et son slip sur ma jambe.

Je ne regardes plus la télé, je mate carrément Chloé et j'imagine ma main glisser sous la robe de la fillette, ramper vers son cul, un petit cul de 8 ans, c'est obscène... J'ai le cœur qui bat à un rythme effréné, je n'ai jamais connu cette sensation !

En fait je prends conscience d'un coup à quel point ces enfants me plaisent, je veux dire, sexuellement, m'attirent, même le beau cul ferme et musclé de Théo, c'est une révélation, un choc, une évidence.

J'ai maintenant une énorme matraque en travers de ma braguette et des pulsions pornographiques qui me submergent. Je pose ma main sur la hanche de Chloé :

"Change de position ma chérie, tu regardes la télé de travers et tu pèses trop sur ma jambe".

J'en profites alors pour la faire asseoir à cheval sur ma cuisse et là... je sens son entre jambe collé à ma peau. Son mont de vénus bombé sous le slip, sa vulve chaude de petite fille qui brûle ma cuisse et mêmes les lèvres bien pleines de sa chatte, ohhh merde, c'est à hurler. En plus elle bouge ! elle va et vient, se retourne, me parle sans rien remarquer. J'ai la bite absolument raide, j'ai une furieuse envie de coucher la petite sur le canapé, de déchirer sa culotte et lui enfoncer ma grosse queue entre les fesses. Je pense à elle comme une jeune pute et l'idée me rend dingue.

Chloé est maintenant carrément à genoux au dessus de ma cuisse, le dos tourné. Sans qu'elle puisse le sentir je soulève la jupe ce qui me permet voir les deux magnifiques globes du cul débordant du slip posés sur moi.

J'en ai la respiration coupée. Je regardes vers les deux autres enfants mais ils n'ont rien remarqué. oufff... c'est un vrai supplice que j'endure.

J'attire l'enfant contre moi, en l'enlaçant autour de la taille de mes bras, mon menton posé sur mon cou. Je peux sentir son odeur affolante dans ses cheveux, elle est tellement vivante et chaude, comme un animal docile. Elle n'est pas assez contre moi pour sentir ma bite heureusement.

Elle rit de se sentir enserrée, elle ronronne, ça lui plaît j'en suis sur. Et puis elle bascule en arrière et tourne son visage vers moi pour me chuchoter dans l'oreille :

"Dis Julian tu resteras tout le temps à la maison ? tu ne nous quitteras pas ?'

"Non ma chérie, je t'aime trop pour ça". Je ne parles pas des autres enfants, je lui envoie une dédicace rien que pour elle.

"C'est vrai tu m'aimes ?"

"Oui ma puce, tu es mon amour à moi, je t'aimes comme ma petite femme".

Chloé est aux anges et roucoule de bonheur. Elle se tourne complètement, change de position, je crains d'un coup qu'elle ne voit ma pinne dure et raide sous le short. Elle me serre fort contre elle, son visage enfouit dans mon cou.

"Moi aussi je t'aime, je t'aime super énormément"

"Tu es amoureuse de moi ?" Je sais qu'elle sait faire la différence, j'essaie de manipuler ses sentiments. Elle ne répond pas mais secoue la tête contre moi de bas en haut, affirmative.

"Oui, je veux me marier avec toi". Elle me dit ça dans un souffle, comme un aveu et j'en profites pour la serrer davantage, mes deux mains presque sur son petit cul d'enfant, dans le bas du dos, tout en surveillant son frère et sa sœur. Je pousse l'avantage plus loin :

"Moi aussi j'aimerais que tu sois ma femme. Mais tu sais ce que font un homme et une femme quand ils sont mariés, et même avant n'est ce pas ?"

Elle se recule en me regardant en souriant un peu gênée et de nouveau chuchote dans mon oreille :

"ouiiii, ils font l'amour". je fronce des sourcils, en jouant les étonnés, faussement grondeur, en la secouant par la taille :

"Comment, tu sais ça toi ?". Elle ne dit rien, un peu timide.

Je la reprends contre moi et moi aussi je lui glisse à l'oreille :

"tu viendrais faire l'amour avec moi ce soir ? " Elle répond oui de sa tête de nouveau enfouie contre moi.

"Tu veux que je t'apprenne ? ", en parlant tout bas. J'ai le cœur prêt à se décrocher..imaginer la petite... nue... au putain je vais décharger mon foutre si ça continue. Je dois absolument me calmer.

"Viens dans ma chambre ce soir mon amour d'accord ? Surtout ne dit rien à Théo et Solène ! c'est notre secret ! "

L'instant d'après elle est de nouveau sagement assise à côté de moi, les jambes serrées contre son menton, à vaguement regarder la télé, toute excitée et me lançant de grands sourires.

La soirée me parait interminable, je n'en peux plus. Le vendredi j'autorise les gamins à veiller plus tard et je ne peux changer le programme. Et puis finalement vient l'heure d'aller se coucher. En me levant je dis tout bas à Chloé :

"file te doucher, je te veux toute propre tout à l'heure". Elle fonce vers la salle de bain à l'étage et j'en suis tout retourné de son enthousiasme. Je reste calé pour le moment dans le canapé, à essayer de débander. Théo se lève avec sa sœur Ils doivent se pencher pour m'embrasser sur les joues, de gros baisers qui claquent. En se penchant Solène me balaye de ses longs cheveux blonds et son odeur est délicieuse, effluve de jeune pucelle. Par le t-shirt échancré je peux voir son petit soutien-gorge blanc qui cache à peine les deux mamelons bien formés de sa poitrine. Elle aussi je la regardes différemment. Elle est moulé dans un jean, quand elle s'éloigne je vois les marques du slip sur l'arrondi de son cul de jeune femelle de 11 ans. Elle est bien plus femme que sa petite sœur Les fesses sont rebondies, séparées par une profonde raie du cul. Je ne l'ai jamais vu en slip mais je sais qu'elle a un corps divin et je pense déjà à ce que je pourrais lui faire dans un lit.

Moi qui n'ait jamais regardé un homme, putain, Théo lui aussi est bandant ! Blond aux cheveux longs et tellement efféminé, mais un visage de petit garçon. Il minaude, prend des poses. Mais oui, il est finalement très bandant ! Oui je fantasme aussi sur son cul, ce soir j'ai lâché la cavalerie, je ne peux plus me retenir.

Je mates Théo sortir de la pièce en ondulant légèrement. Moi qui était gêné par ses effusions quand serré contre moi il me fait la bise, m'enserre comme ses sœurs, je me dis que dorénavant je serais moins regardant et distant.

Ce qu'il y a d'agréable avec les enfants de Liliane c'est qu'ils ne sont pas indisciplinés. Je les sais dans leur chambre en haut à l'étage et n'en plus bouger. Moi je suis au rez de chaussée.

Idéal pour être tranquille. L'escalier n'est pas en bois mais en béton habillé de bois. Aucun craquement.

Aussi, 1/2 heure plus tard, alors que je suis allongé en train de lire, je n'entends pas Chloé descendre pieds nus.

Elle entre dans la chambre sans faire de bruit, vêtue d'un pyjama imprimés de petits chats, pantalon et t-shirt, adorable. Je vois qu'elle ne porte pas de slip, le bas du pyjama lui moule le cul jusque dans la raie. Ohhh ce beau cul de fillette ...

Je recommence à bander ferme sous les draps, je portes aussi un pantalon de pyjama et veste. La petite saute sur le lit et me rejoins sous les draps et se colle d'un coup contre moi. en passant son bras elle ne peut éviter le contact avec ma bite tendue contre mon ventre, raide, mes couilles douloureuses et gonflés de sperme.

Elle a un mouvement de recul, surprise et soulève le tissu sans que je puisse l'en empêcher et me demande :

"heu c'est ton zizi Julian ?" en me montrant la longue tige qui déforme le vêtement. je commence à lui expliquer. Au complet, et en utilisant les mots les plus crus possibles pour qu'elle ne retienne que le vocabulaire qui m'excite, surtout devant une petite de cette âge. La débaucher, l'exciter, l'initier au sexe à fond.

Elle fait des yeux ronds, pour elle tout ça est tellement nouveau et elle est tellement innocente !

"Allez n'aie pas peur, je te laisse sortir ma bite, tu vas pouvoir en faire ce que tu veux, et quand tu veux. Tu veux bien me faire plaisir n'est ce pas ma chérie ? J'ai très envie que tu m'aides à me vider les couilles mon amour"

Elle n'est pas timide et ne connaît rien de la sexualité. Elle tire maladroitement le pantalon vers le bas et ma bite jaillit d'un coup, luisante de lubrifiant. J'ai une grimace de plaisir à la vue de la petite Chloé qui regarde avec intérêt cette grosse barre de chair chaude et vibrante.

"Je dois la branler ?" Elle me pose la question en utilisant les mots que je lui ai expliqué.

"Oui ma puce, comme je te l'ai dit". Je guide sa petite main, lui fait serrer autour du vit, et lui montre comment me branler la bite. Elle s'applique avec sérieux à coulisser tout du long, c'est un vrai supplice de la sentir et la voir.

"Mets toi à genoux à côté de moi". Elle m'enjambe et passe de l'autre côté, continue de branler avec sa main droite. Je fais glisser le pyjama, je découvre enfin le cul affolant de l'enfant. En lui faisant ouvrir un peu les cuisses je vois parfaitement la fente de son fruit défendu, les lèvres de sa petite connasse bien formées et plus haut, parfaitement propre son anus en étoile.

Pendant que ma petit pute astique docilement ma queue bien raide je commence à lui masser la chatte à pleine main. De l'autre je descend dans la raie des fesses pour lui branler le trou du cul.

Son pantalon de pyjama me gêne, je lui enlève complètement en le déchirant presque. Je fais coucher Chloé sur le côté et entre ses cuisses j'enfourne ma tête pour atteindre le con bombé de fillette bien odorant où j'enfonce de suite ma langue dans le petit vagin inviolé. Sa connasse est un délice, tendre, juteuse et je lèches longuement la fente bien ouverte sur le corail rose. Je la tiens prisonnière, elle ne peut plus bouger. Elle n'ose plus d'ailleurs .

"Branles bien mon amour, surtout ne t'arrêtes pas, branles ma bite ma chérie".

Je retourne lécher la fente vierge, je suce ses lèvres avec lenteur, fouille avec ma langue et mes doigts, j'encule son anus avec ma langue entre les fesses bien écartelées. Elle a reprit le rythme sur ma queue, maladroitement pendant que je viole son cul de fillette, longuement, ce qui me semble une éternité, le paradis.

La tension dans mes couilles est trop forte. Avant que j'ai pu la prévenir je décharge violemment des giclées de foutre blancs sur la petite, sa main, mais aussi en plein dans la figure, sur la bouche et les yeux, jusque dans ses cheveux. Elle est tout poisseuse de sperme. J'ai l'impression d'avoir éjaculé sur la gueule d'une pute et c'est d'autant plus excitant et obscène, je n'en reviens pas de faire ces saloperies avec une enfant aussi jeune.

Je suis vidé, comblé.

Nous nous relevons avec peine et nous asseyons tous les deux face à face. Elle n'est pas ravie mais d'un autre côté elle ne veut pas montrer qu'elle a eu peur et, en même temps, cet homme là qui léchait son derrière, ça la chatouillait, ça n'était pas vraiment désagréable.

Je lui essuie le foutre avec ma sortie de bain, il lui en coule sur les joues et je lui baise la bouche à la fin.

"Les baisers mon amour, on les donne avec la langue, comme ça" je la tire vers elle. Elle hésite et puis darde son bout rose. je lui caresse du bout, ça la fait rire.

"attends couche toi, il faut un vrai baiser de ton mari". Je lui plante la langue dans la bouche. Elle ne sait pas quoi faire mais ouvre suffisamment pour que je lui lèches sa petite langue et lui montre. C'est terriblement excitant. J'adore ce baiser à pleine bouche avec la petite.

Nous sommes tous les deux nus sur le lit, comme je l'avais rêvé. Et Chloé, assise en tailleur devant moi commence à me poser beaucoup de questions et en lui répondant je ne me lasse pas de lui mater l'entre cuisse, les lèvres entrouvertes de sa vulve imberbe. Je me branles aussi devant elle lascivement tout en lui parlant. Je masse mes couilles, j'adore l'idée qu'elle me voit dans cette position.

"Julian, est ce que tu as beaucoup de foutre dans tes couilles ?" j'adore aussi son vocabulaire qu'elle croit normal alors qu'il est terriblement obscène dans sa bouche, celui qu'elle a retenu de la leçon.

"Ça dépend, tu vois chaque fois que je bande et que je branles ma queue je sens l'envie de nouveau de décharger. C'est toi qui me fait bander". Ça à l'air de lui plaire.

"Elle est grosse ta bite. Tu vas me baiser avec ? ça rentre ? " elle me montre sa petite fente glabre.

"Je ne vais pas te baiser ma puce, je vais juste me branler sur ton trou du cul et entre tes cuisses. Comme je t'ai dit. Retourne toi tu vas voir".

Chloé se met à genoux sans rechigner, dos à moi, couché en avant, appuyé sur ses mains. Je lui fais serrer les cuisses, là où je vais glisser ma pinne et lui cogner entre, tout contre ses belles fesses pommelées.

Elle est encore mouillée de salive dans la raie du cul et la vulve humide. Je pousse mon gland comme pour la pénétrer, je plonges entre les jambes, la bite bien enserrée et coulisse tout le long de sa chatte. Je la tiens par les hanches pour la défoncer dans cette position. Elle ne sent que ma bite lui branler la connasse et ressortir sous son ventre. Je pistonne avec délice, je fais claquer mes cuisses contre son cul bien ferme.

Je varie les plaisirs, je la mets à plat ventre. Je continue à me branler la queue entre les globes blancs du cul. Couché sur elle ma bite frotte sur sa rosette et bien évidemment je sens la merveilleuse sensation du plaisir me vriller le ventre et j'accélère en gémissant. Je ne l'épargnes pas, je tapes contre son petit cul à chaque coup de rein.

"ohhhhh putain c'est boooon" je crie, et après de longues minutes mon sperme jaillit enfin du méat à gros jets et arrose le dos de la petite Chloé par saccade. j'ai l'impression de ne plus pouvoir m'arrêter. Elle a les fesses rougies par les coups de bites que je lui enfilé dans la raie du cul et est toute maculée de foutre poisseux. Là pour le coup je suis vidé.

Nouveau nettoyage, des fesses et du dos cette fois. Je la relève et la serre contre moi, ventre contre ventre, ma bite encore dure contre son nombril.

Je lui susurre à l'oreille " tu es une merveilleuse salope mon amour, tu m'as bien fait jouir, je t'aimes ma beauté". Elle s'écrit "c'est un gros mot salope !".

"mais non ma beauté, on dit salope pour les personnes qui donnent du plaisir tu comprends et c'est même mieux qu'une pute tu vois ? tu sais ce que c'est qu'une pute ?" Je n'en reviens pas qu'elle ne connaisse pas la vraie signification insultante des ces mots. Elle ne sait pas bien non, l'innocente, bien que pute lui évoque quelque chose de très négatif. Il faut dire qu'elle est dans une petite école de village. Les gamins sont très surveillés et peu nombreux et elle a surtout vécu en vase clôt, certainement à l'abri des excès de langage, comme Théo et Solène qui ne vont entrer au collège qu'à la rentrée prochaine en 6eme, un peu en retard pour leur âge.

"Surtout, surtout, ne le dis pas à ton frère et ta sœur, c'est entre nous. Tu es ma pute et ma salope, rien qu'à moi d'accord ?" Elle me sourit et me promet de ne rien dire, à personne et de nouveau je l'embrasse à pleine bouche, ma main sur sa poitrine plate mais si douce, son dos et jusqu'aux fesses.

Bon dieu quelle chance j'ai de tomber sur cette merveilleuse petite connasse. Je vais pouvoir la foutre tranquillement et en faire ce que je veux. Mais je pense aussi à son frère, à sa sœur, et aux perspectives que m'offre l'autorité complète que j'ai sur eux.

***

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