Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Maëlle fille de servante - Texte complet
Auteur : Chicadet
Email : chicadet[_at_]gmail.com
Personnages : 1 homme, 1 femme, 2 petites filles
La plus jeune fille a 10 ans
Première fois
Masturbation
Pénétration vaginale
Viol
Texte envoyé le 21/06/2012
Texte publié le 21/06/2012
Creative Commons 2012 - Chicadet. Certains droits réservés.
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Nous sommes au début de la guerre de 1940, dans une grande exploitation agricole de France ; tous les hommes valides sont partis. Seules restent les femmes et les filles, un homme à tout faire et André ;
André est le fils de la famille, il est un peu simple, et a aujourd'hui vingt-cinq ans. On a toujours été indulgent avec lui, bien que tout le monde ait pu constater, sa puberté arrivant, qu'il avait des besoins sexuels un peu envahissants ; en effet, on le trouvait souvent, cinq ou six fois par jour, le sexe en érection et en train de se masturber. On lui avait expliqué que ce n'était pas bien, mais on lui avait passé ce petit travers, mettant cela sur le compte d'un petit dérèglement surement lié à son état. Et puis, comme disait Catherine sa mère, ce n'est pas bien méchant : cela montre simplement qu'il aime jouir. Au moins, disait-elle, il profitera de ça...
En fait, pour ce qui touchait à son envie de jouir, il s'avèrera qu'André était tout sauf un idiot, il était même doué d'une grande perversité inventive.
En grandissant, il avait bien compris que jouir avec une fille, c'était bien mieux que tout seul.
Il y a quelques temps, il s'en était pris à sa sœur cadette, Emilie, qui avait dix ans. Il avait attendu que ses parents soient sortis, et Il l'avait coincée dans l'escalier ; comme elle était une marche au dessus, son sexe était à bonne hauteur ; il l'avait alors déculotté, puis tout simplement baisée, debout. Au début, elle s'était débattue, mais il était bien plus fort qu'elle. Finalement, elle s'était ralliée à ce que disait souvent sa mère au sujet des tendances d'André, et avait accepté de se laisser tringler par son frère. Il avait joui en elle ; les temps suivants, délaissant la masturbation, il avait alors pris l'habitude de la baiser Emilie trois ou quatre fois par jour.
Catherine en était bien arrivée à soupçonner quelque chose, mais, comme finalement Emilie et André s'en accommodaient, et bien elle décida d'ignorer l'affaire ; en fait, elle était favorable à tout ce qui pouvait donner un peu de plaisir à son fils. Il faudrait simplement mettre en garde Emilie, à la puberté, afin qu'elle ne tombe pas enceinte...On a bien le temps, s'était-elle dit. Il faut dire aussi, qu'à l'époque, on était bien moins tatillon qu'aujourd'hui concernant le sexe avec les petites filles.
Un peu plus tard, il s'en était pris à Justine, la servante de la maison. Justine était à leur service depuis un certain temps, et vivait avec Maëlle, sa fille de dix ans. Elle était mère seule, et on ne savait pas qui était le père; cependant, le bruit courait en ville, que Maëlle était l'œuvre de Roger, le mari de Catherine.
André avait attendu que Justine soit seule dans sa cuisine, et l'avait penchée sur la table. Bien plus fort qu'elle, il l'avait alors baisée par derrière. Justine n'avait rien pu faire contre son violeur, et avait dû subir tout l'assaut jusqu'au bout. Elle s'en était allé se plaindre à Catherine.
– Allons, ma fille, lui avait répondu la maitresse de maison, tu ne vas donc pas faire ta mijaurée ! ! Tu n'as pas non plus eu Maëlle dans une pochette surprise ! ! !Tu ne te sens pas bien ici ? Et de toute façon, où irais-tu ?
Justine n'avait pu que se ranger aux arguments de sa patronne. Elle savait pourtant le gros appétit sexuel dont André pouvait faire preuve ; et si elle passait sur cette première fois, alors il y en aurait bien d'autre. Elle savait qu'alors elle risquait de servir de jouet sexuel à André.Mais il fallait nourrir Maëlle...
Effectivement, c'est ce qui se passa ; et depuis ce moment, André baisa Justine aussi souvent qu'il en avait envie ; il partagea ses jouissances entre Emilie et Justine. La semaine dernière, Catherine a même surpris André en train de baiser sa servante ; il l'avait culbutée alors qu'elle venait faire le ménage de la chambre d'André. Catherine avait feint de ne rien voir et s'en était allée...
Mais petit à petit, une préférence commença à se former. C'est qu'André est un adepte des petites filles. Il préfère de loin baiser Emilie que Justine...
Et une chose a germé dans sa tête : « J'ai envie de sauter Maëlle » se rendit-il compte.
Mais, il savait que Justine n'accepterait jamais cela, et qu'il fallait donc absolument convaincre l'une ou l'autre, pour pouvoir arriver à la belle Maëlle. C'est que Maëlle est devenue une très jolie fille. Elle a maintenant onze ans, a un très beau corps, une manière de se déplacer très souple...Si bien qu'André a constaté qu'il bande à chaque fois qu'il voit la petite fille. Il flashait en particulier sur son si beau petit cul rond...
Il projeta de forcer Justine à accepter qu'il baise Maëlle ; ou alors à forcer Maëlle à ce qu'elle accepte elle-même.
André avait trouvé par hasard au grenier, un roman licencieux qu'il avait lu avec le plus grand intérêt ; sa lecture l'avait fait bander à chaque page, et il avait pu y puiser quantité d'idées qu'il allait maintenant pouvoir mettre en application.
Ayant compris que Justine était piégée dans cette ferme, il projeta de faire pression sur elle, afin d'arriver à ses fins. Il l'appela :
– Si tu ne veux pas me laisser Maëlle, je te punirai moi-même, en te donnant une fessée...
Justine tiraillée, resta cependant inflexible...
Bien, comme tu voudras : baisse ta culotte ! !
– Comment ?
– Oui, ce sera une fessée cul nu ! !
Et Justine dut obtempérer ; elle baissa sa culotte, qui tomba à terre. André la récupéra;
– Je la garde pour le reste de la journée ! ! Amenant ainsi la servante à rester nue sous sa robe jusqu'au soir.
– Justine se plaça sur les genoux d'André, qui appela alors Maëlle.
Horrifiée, la femme, le cul nu, essaya de se relever ; mais André la maintint en place ; la femme gesticula, essaya d'échapper à André, mais rien n'y fit. Maëlle entra dans la pièce, et s'arrêta de stupeur, en voyant sa maman, dans cette position, les fesses nues, manifestement sur le point de se faire fesser.
Justine se sentit humiliée...
A ce moment, André abattit violemment sa main sur le cul blanc de la domestique. Clac ! !
Il fessa Justine devant sa fille.
– Tu vois bien ce que je fais à ta mère ? ? Regarde bien ! ! !
Et il continue sa fessée jusqu'à ce que le cul de Justine soit rouge écarlate.
A la fin, Maëlle, en pleurs s'en retourne dans sa chambre.
– Alors, Justine, est ce que ça te suffit ? Vas-tu parler à ta fille, pour que je la baise ?
La mère, le feu aux fesses, refuse encore de livrer sa fille au simplet pervers...
André la laissa là :
– Bon, termine ma chambre, au moins ! !
Et il s'en alla rejoindre Maëlle dans la sienne.
– Tu as vu ce que je peux faire à ta maman ? Alors, vas-tu te laisser baiser ? Si tu acceptes, je la laisserai tranquille...
Mais têtue aussi, Maëlle refuse de s'offrir à André...
André réfléchit, et résolut de passer à un autre chapitre du livre.
Le lendemain, excédé par le refus des deux filles, il avait élaboré un plan dantesque.
Il fit venir Justine dans la petite cour, qui est visible de la fenêtre de la chambre de Maëlle.
– As-tu réfléchi au sujet de Maëlle ? demande André.
Justine ne répond pas.
– Mets toi a quatre pattes ;
Justine s'exécuta.
– Baisse ta culotte, et relève ta jupe ;
Honteuse, Justine obtempéra, et se retrouva la croupe à l'air.
A ce moment, Justine aperçut Rex, qui est assis dans le coin de la courette. Elle prit peur. Mais elle resta pourtant ainsi.
– Viens, mon Rex, dit André.
Le gros Doberman approche ; vient tourner autour de Justine...
– Toi, ne bouge pas, dit André à la servante ; à moins que...
Le chien tourna, renifla l'entrecuisse de Justine ; elle jeta un oeil derrière elle ; effarée, elle vit l'énorme vit du chien sorti de son fourreau ; il est raide, gros et long ; Justine fut terrifiée.
Soudain, elle sentit le molosse la grimper, placer ses deux pattes de par et d'autre de ses hanches... Elle sentit le sexe fouiller autour de sa fente féminine. Rex donna des petits coups pour trouver le passage pour y glisser son gros sexe, la pine butte sur les cuisses de la domestique, sur son périnée ; elle sentit les tentatives se rapprocher de son sexe offert...Soudain, le chien tapa dans le mille; la queue pénétra un peu, il comprit que c'était le bon endroit, alors il appuya sa pression, et enfila la malheureuse Justine. Elle sentit le vit canin investir sa fente, progresser jusqu'à ce que les grosses bourses du chien battent contre ses fesses.
La femme accepta la saillie. Elle savait qu'elle ne pourrait se démettre de la pine du chien avant un long moment. Elle fut bien baisée par le chien, qui ne tarda pas à éjaculer en elle.
André laissa les deux amants à leurs occupations, et alla rejoindre Maëlle dans sa chambre.
– Regarde donc dans la cour, lui dit-il.
Maëlle pousse un cri d'horreur ; elle vit sa mère en train de se faire bien tringler par le chien de la famille...
– Alors, ma fille dit le pervers, est ce que tu acceptes que je te baise, ou faut il encore pire ?
Maëlle ne répondit pas. Il avança vers la fille, passa une main sous sa jupe ; elle ne dit rien ; alors il alla directement à l'endroit de sa convoitise. Il toucha Maëlle ; il la touche bien, ses mains profitèrent de la fillette dont il avait envie depuis si longtemps ; il sut qu'il allait pouvoir enfin se satisfaire avec la jolie Maëlle.
– Baisse ta culotte.
La fille fait glisser le tissus et livra son petit sexe sans défense à André.
Il présenta sa queue raide et enfila enfin Maëlle ; Dehors, Rex grimpait encore Justine. Et dedans, enfin André baisa sa petite Maëlle ! !
Il lima bien cette fente si convoitée ; il savoura ce corps si joli. Puis, il jouit enfin au fond de son petit vagin serré.
Pour ce qui est de jouir André le simple sait inventer des stratagèmes bien pervers...