Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Singeries - Texte complet
Auteur : Actually
Email : jodo61[_at_]gmail.com
Personnages : 1 homme, 1 adolescent
Le plus jeune garçon a 13 ans
Masturbation
Homosexualité masculine
Zoophilie
Texte envoyé le 10/07/2012
Texte publié le 10/07/2012
Creative Commons 2012 - Actually. Certains droits réservés.
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Résumé :
Une aventure dans un parc animalier
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/
Suivant Guy, je marche dans l'une des grandes allées du parc animalier.
Ce soir il fait un peu moins chaud, mais nous ne portons l'un et l'autre qu'un tee-shirt et un short.
J'ai de la chance d'être ici. Guy et Pierrette, amis de mes parents, sont gardiens de ce parc. Mes parents m'autorisent régulièrement à passer un week- end chez eux, sachant que j'aime les animaux.
Une fois le parc fermé à la visite, je peux librement aller admirer ours, tigres, girafes, et autres animaux sauvages.
Mais ce qui me plait le plus c'est les singes, et surtout les chimpanzés. Comme ils peuvent nous ressembler !
Et puis, les voir sauter d'une branche à l'autre, faire des grimaces, se tripoter le sexe m'a toujours intéressé.
Guy m'a promis ce soir de me les faire voir de tout près...
Les voilà juste devant moi, derrière les barreaux de l'enclos. Comme ils sont nombreux ! J'en compte bien une vingtaine. Certains ont l'air de dormir, d'autres jouent. Deux femelles ont des bébés dans leurs bras. Comme c'est attendrissant.
Guy, devant moi, ouvre la porte qui donne sur l'enclos.
– Tu ne vas pas entrer ? c'est dangereux !
– Mais non, j'ai l'habitude. Ils me connaissent tous, et comme c'est moi qui leur donne à mange. Entre avec moi, ils ne te feront rien.
Un peu inquiet quand même, j'entre à la suite de Guy qui, après avoir fermé la porte derrière moi, avance lentement au milieu des singes.
Je ne sais pas qui regarde plus l'autre, le singe ou l'homme. Je n'ai jamais été aussi prêt d'un chimpanzé.
Soudain, je sursaute. Sans que je m'en aperçoive, un singe s'était approché de moi, par derrière. Une main douce et chaude venait de se poser sur ma jambe, une autre sur mes fesses....
– Ne bouges pas, me dit Guy, lui-même vite entouré de trois singes qui le touchent de la même façon que moi.
Guy ne bouge pas, se laisse faire, écartant même les bras pour leur faciliter les choses. Tout comme moi, il reste immobile, me regardant attentivement. Puis, sans se soucier des chimpanzés qui continuent à le palper sous toute la couture, il se dirige vers la sortie, en me disant :
– Je vais m'occuper des autres singes, à côté, si tu as besoin de moi, tu m'appelles. Laisses-les faire, tu verras, c'est une expérience intéressante.
Avant que je puisse refuser, me voilà seul en compagnie des chimpanzés, qui m'entourent, de plus en plus nombreux.
Comme me l'a demandé Guy, je reste immobile, le cœur battant.
Les attouchements deviennent de plus en plus nombreux. Je ne compte plus le nombre de mains douces qui se posent sur ma peau, se glissent sous mon tee-shirt, entre mes cuisses. De temps en temps, ce sont des membres poilus qui me frôlent, sensation nouvelle pour moi, pas désagréable du tout.
Un des chimpanzés, un peu plus grand que les autres, s'approche alors de moi. Levant une main, il la pose sur mon short, à l'emplacement du sexe, palpant l'étoffe beige.
Je n'ose faire le moindre geste, l'animal doit être le chef de la bande. Si Guy avait été là, il aurait été plus grand que ce singe. Guy doit avoir la trentaine, grand et musclé. Rien à voir avec mes treize ans, mon mètre cinquante, mes quarante cinq kilos. Certains singes sont presque aussi grands que moi !
Je vois alors le pénis du singe qui me malaxe le short s'ériger lentement, tel un dard rose. Je n'avais encore jamais contemplé un pénis de singe d'aussi près. Aussi gros que peut l'être un pénis humain, il se termine par une pointe effilée, au bout duquel un gland minuscule fait comme une petite boule de chair. Je commence à m'inquiéter sérieusement lorsque, des deux mains, le chimpanzé tire le tissu de mon short vers le bas, dévoilant mon slip de coton blanc, sous lequel se dessinent les formes de ma verge en semi érection. A 13 ans, je suis très sensible, il me faut peu de chose pour être en érection. Le chimpanzé repose sa main sur la bosse de ma verge. Cette fois c'en est trop, je tente de repousser cette main. En vain, obstinément le grand singe repose ses doigts sur ma verge qui, lentement, malgré moi, se gorge de sang, tendant le fin tissu.
J'appelle Guy
– Guy, viens vite, ils.. ils me font des choses, et je ne veux pas, je ne veux pas....
C'est un autre singe, parmi ceux qui me touchent de tous côtés, qui abaisse par-derrière mon sous-vêtement, avec une force surprenante, laissant apparaitre par devant aux yeux du grand singe mon pénis raidissant.
Je commence à être dépassé par les événements. Il faut que je sorte de là. Mon short à mes pieds, mon slip à moitié déchiré aux genoux, je tente maladroitement de courir vers la porte de l'enclos. Fermée, elle est fermée à clé !
Le temps de tourner comme un fou la poignée, voilà que les singes, dans un bel ensemble, me dénudent complètement, arrachant complètement mon slip. Me voilà à la merci de toute la famille !
Complètement tétanisé, je ne sais plus quoi faire.
– Guy ! Guy ! au secours, Guy, Guy !
Mais personne ne me répond. Une main velue se pose sur une de mes hanches, me force à me retourner. Avant que je ne réalise ce qui arrive, une bouche sombre aux lèvres lippues se ferme sur ma verge, l'aspire, la suce lentement, mais fermement.
Je n'y peux rien, malgré moi ma verge se raidie irrésistiblement. J'aurais voulu repousser le singe, mais je ne sais comment faire.
Soudain le grand singe se recule, laissant apparaitre ma verge, verticale, brillante de salive, le gland complètement dénudé.
Ce qui se passa ensuite est très rapide. Sans que je puisse réagir, quatre ou cinq chimpanzés me prennent par les bras, les jambes, m'immobilisant sur place. C'est une jeune femelle qui prend la suite du grand mâle, aspirant ma verge entre ses lèvres, me suçant goulument.
Derrière moi un singe m'écarte les fesses, posant sa bouche sur la zone anale. Je sens alors une langue agile frétiller sur mon anus, sensation inédite pour moi, totalement nouvelle. Tout mon corps frissonne, je me tords sur place, incapable de me refuser à cet acte intime.
Tournant la tête sur la droite, je vois alors des couples se former. C'est une vraie orgie qui se crée autour de moi. Des singes se caressent, se prennent en bouche, s'accouplent dans une variété de postures incroyable. Et moi qui croyais que les singes faisaient l'amour toujours de la même façon, par derrière. Ce que je vois démontre le contraire...
Mais je n'ai pas le loisir d'observer longtemps leurs ébats. Avec une force surprenante, le grand male me courbe en avant. Je sens quelque chose entre mes fesses, sous mes testicules, qui avance et recule. C'est le pénis rigidifié qui se frotte à moi, chaud et dur, lubrifié par des sécrétions intimes de l'animal.
Il ne va quand même pas me prendre par derrière..
– Non !... Non !... Non !...
Je crie sans pouvoir opposer la moindre résistance. Et avant que je ne réalise ce qui m'arrive, une pointe de chair se pose sur mon anus humide, pénètre le petit trou plissé, se retire, revient, entre à nouveau, cette fois plus loin, de plus en plus loin, de plus en plus profondément.
Je ne sais pas si cette pénétration est à l'origine de ma jouissance, mais je sens irrésistiblement un plaisir fulgurant, intense, m'envahir le bas-ventre. Ma verge, tendue à mort, palpite à grands coups. Mon sperme, en spasmes violents gicle hors de moi, dans la bouche chaude qui m'aspire toujours, me suce avec force. Jamais je n'ai joui avec une telle intensité.
La femelle, devant moi, aspire jusqu'à la dernière de ms gouttes spermatiques, avant de retirer sa bouche, laissant apparaitre ma verge encore raidie, brillante de salive et de sperme.
Derrière moi, le grand singe s'active de plus en plus vigoureusement, au point de sentir en moi son dard puissant aller et venir de plus en plus librement, m'emplissant le rectum de cette chair chaude et dure. Je sais que ce n'est pas vrai, mais j'ai l'impression que le pénis me remonte jusqu'au milieu du ventre, remuant mes entrailles. Je découvre un plaisir nouveau, étrangement agréable, qui irradie tout mon bas-ventre, mon rectum, mes fesses...
Des mouvements plus violents encore me font néanmoins crier, ouvrir la bouche. C'est ce moment dont profite un chimpanzé planté devant moi, une de ses mains tenant son long pénis érigé. D'un mouvement rapide, il plante son membre rose entre mes lèvres, l'engloutissant jusqu'à la garde.
Me voilà pris à la fois par derrière et par devant, ne pouvant me soustraire ni à ‘une ni à l'autre de ces pénétrations. Le singe donne de petits coups de ventre, faisant aller et venir son membre dur dans ma bouche, dont la pointe effilée bute sur ma luette à chaque mouvement, me procurant une étrange sensation de plénitude buccale.
Les singes doivent jouir plus vite que les hommes, ou alors les juvéniles sont plus pressés. Je sens soudain quelques giclées chaudes fuser au fond de ma gorge. Comme je ne peux pas reculer, je suis forcé d'avaler le liquide tiède, au fur et à mesure qu'il jaillit au fond de ma bouche. Lorsque le singe se retire, assez rapidement, je découvre le goût du sperme d'un chimpanzé. Pas si désagréable que ça.
Tandis que le grand singe s'active toujours en moi, un autre chimpanzé prend la place inoccupée de ma bouche, l'emplissant d'un nouveau pénis raidi. Celui-ci, relativement plus petit, ne me pose pas de problème au niveau de ma luette. Le jeune singe va et vient entre mes lèvres, pour rapidement laisser fuser plusieurs jets tièdes, que j'avale cette fois sans sourciller, comme si c'était une boisson savoureuse...
Un troisième lascar prend la suite. Cette fois, c'est un pénis de belle taille qui m'emplit la bouche. Sans être très long, il est relativement gros, au point de me distendre la mâchoire. Le pénis n'est pas aussi tendre que les précédents. Très dur, il est un peu râpeux, à tel point que je m'efforce de le serrer entre mes lèvres, de façon à ne pas me faire mal. C'est tout ce que je peux faire, toujours immobilisé par plusieurs paires de bras.
Autour de moi ce ne sont que des cris rauques, répétitifs. C'est un cri plus sonore qui m'avertit que le grand singe jouit. Plantant son pénis au plus profond de moi il éjacule. Je sens nettement les jets chauds fuser au fond de mon rectum, sur les parois sensibilisées de mon intimité.
Le singe, devant moi, me suce avec force. Une onde insupportable de plaisir me gagne tout le bas-ventre. J'éjacule à mon tour, dans une jouissance presque insupportable, prolongée. Les spasmes brutaux qui secouent ma verge continuent un bon moment avant de ralentir, puis cesser.
Le singe retire sa bouche emplie de ma semence.
Je réalise alors que ma verge, loin d'être au repos, a repris une vigueur insoupçonnée. Au bas de mon ventre elle se tend, palpitante, aussi raidie que si je n'avais pas joui quelques secondes plus tôt.
Je ne la vois pas, bouche pleine comme je suis, mais je la sens tendue, à la limite du soutenable.
Le chimpanzé qui m'emplit la bouche de son pénis finit par éjaculer, le corps tremblant de tous ses membres, m'emplissant le gosier de sperme chaud.
A peine eut-il éjaculé qu'il se recule, laissant la place à un autre singe. Celui-ci, d'abord, s'accroupit devant moi, me prend entre ses lèvres. Il m'aspire avec force, ce qui raidit encore plus ma verge érigée, sensibilisée, un peu douloureuse.
Derrière moi le grand singe se retire lentement, le pénis mollissant rapidement.
C'est alors que je sens une présence à mes côtés. Guy est revenu. Je réussis à me reculer légèrement, laissant échapper le pénis qui m'emplissait la bouche.
– Guy, Guy, au secours ! au secours ! partons d'ici, vite !
Mais lorsque je tourne la tête, je vois Guy qui, tranquillement, installe ce qui doit être une caméra sur un trépied. Puis il s'approche de moi, entièrement nu, une verge énorme dressée fièrement, gland épanoui, violacé. Je constate qu'il est presque aussi poilu que les singes, au niveau du torse. D'épais poils noirs ornent sa poitrine. Je suis le seul sans poils dans cet enclos. Avec ma peau claire et mon corps complètement imberbe, je contraste totalement.
Je n'en crois pas mes yeux. Je suffoque presque, tétanisé. Je n'ai pas le temps d'en voir plus. Le chimpanzé a introduit à nouveau son pénis entre mes lèvres, tandis que l'autre singe, devant lui, accroupi, continue à me sucer, ses lèvres avançant et reculant le long de ma verge raidie, maintenue à l'horizontale par l'un de ses mains.
Lorsque Guy, sans un mot, met ses mains sur mes fesses, les écartant résolument, je crains le pire.
Et c'est bien le pire qui arrive. Il commence par retirer ce qui reste de mes vêtements, c'est-à-dire mon tee-shirt, qu'il m'enlève par le haut, puis il enlève aussi de mes chevilles mon slip et mon short, qu'il jette un peu plus loin sur le sol. Je suis complètement nu, à part mes espadrilles de toile...
Guy se replace derrière moi, m'écarte les fesses. Je sens aussitôt le contact de quelque chose de chaud sur la rosette de mon anus, qui s'ouvre malgré moi lorsque Guy, lentement mais surement, pousse son pénis en avant... Je voudrais me refuser à cette pénétration, mais je ne le peux pas, tenu par les innombrables mains des chimpanzés. De plus, la précédente pénétration a préparé mon pauvre anus à s'ouvrir plus facilement, la semence du grand singe lubrifiant abondement l'introduction du gland épanoui de Guy. Sur ma langue gicle une nouvelle salve de sperme tiède qui me remplit la cavité buccale.
Lorsque Guy, lentement mais inexorablement pénètre en moi, je me mets à crier, laissant couler de mes lèvres le sperme du jeune singe qui coule en longues trainées blanches sur le sol.
– Non, non ! pas ça, pas ça !
Mais c'est peine perdu. Sa verge à moitié introduite, Guy me prend alors sous les aisselles, me soulevant de terre avec facilité, comme si je ne pesais rien. Me serrant contre lui, il me fait alors descendre sur son membre rigide, l'engloutissant d'un coup en moi, jusqu'à la garde.
– Arrête ! arrête, non ! non !
Mon rectum est complètement rempli par son énorme pénis. Mais assez curieusement je n'ai pas mal. Guy me fait alors monter et descendre sur son pénis, de plus en plus facilement.
Devant moi, il ne reste plus qu'un seul chimpanzé, qui, d'une main douce, caresse ma verge dressée, incroyablement dure, telle une corne de chair.
Sur ma droite, le grand singe est allongé sur le dos. D'une main il se masturbe, son long et épais pénis à nouveau érigé.
C'est alors que Guy s'approche de lui, me portant toujours serré contre sa poitrine velue, enjambe l'animal, s'accroupit sur son ventre.
Je ne peux croire ce qui se passe sous moi. Guy s'empale véritablement sur le pénis que le singe tient verticalement. Guy, tout en me pénétrant, se sodomise lui-même sur la verge du grand singe.
Puis Guy me lâche, prenant appui sur les mains, de chaque côté du poitrail du singe.
Je pourrais me lever, mais je n'en ai pas la force. Et puis, çe n'est pas désagréable du tout.
Une douce chaleur m'envahit le bas-ventre. Quand Guy se met à donner des coups de reins dans mes fesses, des ondes de plaisir intenses irradient mes entrailles, ma verge palpitante. Je n'ai jamais connu une telle sensation de jouissance, à la fois interne et superficielle.
Plusieurs chimpanzés s'approchent. L'un prend mon téton droit entre ses doigts, un autre le gauche. Tous deux me les font rouler entre leurs doigts, me procurant une nouvelle sensation inédite, très agréable. Un troisième s'empare de mes testicules, de mon pénis tendu vers le ciel. D'une main ferme il me le serre juste en dessous du gland épanoui, violacé, d'où coule une abondante mouille transparente. Je n'avais jamais connu pareille production liquide qui brille bien vite sur les doigts boudinés du singe. Mais quelles sensations de plaisir ! C'est tout mon corps qui vibre de la tête aux pieds. Je suis un immense pénis à moi tout seul, qui ne va pas tarder à éjaculer, je le sens au plus profond de moi-même. Comme un raz-de marée. Comme une immense tempête....
Guy, derrière moi, donne des coups de reins de plus en plus violents, enfonçant son membre très loin en moi. Lui aussi ne va pas tarder à jouir, je le devine à sa respiration rapide, aux râles de plus en plus sonores qui sortent de ses lèvres.
La main du singe, sur ma verge, se contracte de plus en plus vite, précipitant ma jouissance.
Lorsque soudain Guy se met à crier de plaisir, et que je sens son sperme chaud envahir mon fondement, je jouis aussitôt. Ma verge, avec une violence que je ne connaissais pas jusqu'alors, se contracte au rythme des battements précipités de mon cœur. Mon sperme jaillit, tel un feu d'artifice, dans un éblouissement de plaisir incroyablement intente, qui me tétanise. Je vois mon sperme fuser vers le ciel, non pas deux ou trois fois, mais dix, vingt fois, retombant un peu partout, sur moi, sur les singes groupés autour de nous...
Le plaisir est si fort, si prolongé, que je m'évanouis....
J'émerge lentement. Une main s'est posée sur mon épaule et me secoue.
– Il est temps de se lever, mon chou, dit une voix féminine.
– C'est Pierrette qui me secoue gentiment, me tirant de mon sommeil.
Dommage, c'était si bon. C'est encore trop bon, en fait, ma verge palpite encore, délicieusement...
Ouvrant les yeux, je réalise alors que Guy est là, également. Je regarde vers le bas. Sous le drap, ma verge en érection est bien visible, moulée par le fin tissu de coton.
Cela n'a pas l'air d'avoir surpris Pierrette, assise sur le bord du lit.
– Lèves-toi, et vas prendre une douche. Nous t'avons préparé un bon petit déjeuner.
Sur ces mots, elle se lève, prend sur la table de nuit un tube de crème Nivea et se dirige vers la porte.
Je remarque alors que Guy, dans sa main, tient un appareil photo...
Encore dans les brumes du sommeil, je repousse le drap. Ma verge est toujours en érection, aussi dure que du bois. Son extrémité, rouge sang, est totalement épanouie. Une grosse goutte de sperme en coule lentement. Mais j'ouvre de grands yeux en constatant que mon pantalon de pyjama, déboutonné, est descendu à mi-cuisses. Autre constatation : Ma veste de pyjama bleu marine est ornée de gouttes de sperme. Un jet a même fusé sur ma poitrine, maculant d'une épaisse trainée la poche droite de ma veste. Jamais je n'avais éjaculé autant !
Une sensation de chaleur me fait porter les doigts entre mes jambes, vers un anus qui me semble brulant. Et c'est là que je découvre que celui-ci est abondamment couvert d'une substance crémeuse. Je glisse avec précaution mon majeur. Mon orifice anal se laisse pénétrer on ne peut plus facilement...
Je réalise alors quelque chose qui me semble incroyable. Et si mon rêve avait été en partie réalité ?
Et si Guy et Pierrette avaient été à l'origine de ces intenses moments de plaisir ?
Mais alors, comment se fait-il que je ne me sois pas réveillé avant.
J'ai le sommeil très lourd, mais à ce point...
Ce sera toujours une énigme pour moi...
Réalité ou fiction ?