Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Poupée solitaire - Texte complet
Auteur : Oncle Julius
Email : oncle.julius[_at_]yahoo.fr
Personnages : 2 hommes, 6 adolescents, 1 petite fille
Le plus jeune garçon a 15 ans
La plus jeune fille a 6 ans
Première fois
Inceste
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Non-consensuel
Viol
Texte envoyé le 06/02/2012
Texte publié le 06/02/2012
Creative Commons 2012 - Oncle Julius. Certains droits réservés.
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Résumé :
une petite fille d'origine asiatique est la cible des convoitises des mâles qui l'entoure
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/
POUPÉE SOLITAIRE
Je m'appellais KUL HEE - HAN, je suis une jeune Thailandaise adoptée à l'âge de un an par une famille française ! Avant moi, ma famille avait déjà adopté deux garçons sénégalais qui se sont révélés, vers l'âge de dix et douze ans, particulièrement bien "pourvus" par Dame Nature : ils avaient des sexes énormes et ne manquaient jamais une occasion, hors la vue de nos parents, de ma déballer leur parties génitales bien épaisses et de m'obliger à les caresser ! De plus, ils me surnommaient HAN KUL HEE (en prononçant "en-cul-ée" !) je devais être prédestinée à la sodomie, parce que c'est plutôt à mon postérieur que les mâles de mon entourage prêtaient de l'attention, déjà même alors que je n'avais que 3 ans !
A 17 ans, je n'aime pas que les hommes me fassent "l'amour", ils sont brutaux et ils sentent mauvais; je n'en ai jamais connu un qui sache me faire jouir. Et pourtant, je me laisse faire quand l'un de mes grands frères, ou mon papa, ou mon oncle Max, me sodomise ou me baise : ce qui arrive souvent !
A 12 ou 13 ans, j'ai essayé plusieurs fois de "coucher" avec des grandes filles du collège (elles m'attiraient chez elles, certains après-midi, pour goûter à mon jeune charme asiatique, et nous passions le plus clair de notre temps à poil, à nous gouiner !) ou, 3 fois, avec ma prof de français ( une jolie célibataire de 27 ans, à la lourde poitrine bien épaisse, qui n'avait de plaisir qu'avec des filles qu'elle choisissait parmi ses élèves ) mais, à chaque fois, j'ai trouvé cela compliqué et ennuyeux.
Quand j'ai été au lycée, il y en a même une grande fille de terminale qui, comme les hommes, me battait. Quand ceux-ci me tiraient par les cheveux pour que j'avale plus profondément leur gros pénis, elle, elle me giflait pour que j'accepte de lui lécher l'anus ou d'enfoncer ma langue bien profond dans son vagin et que je lui tète son clitoris. Et si je protestais, elle me frappait encore plus fort en me disant que je n'était qu'une petite vicieuse et qu'elle était bien bonne de me laisser sa chatte à lécher. Tout cela m'a convaincu que l'humanité entière est méchante. Maintenant, pour la recherche du plaisir, je ne compte plus que sur mes doigts.
Cela me gêne de vous l'avouer, car les gens qui me connaissent vont se dire : "C'est une sale petite branleuse, une petite fille obsédée !". Je me souviens que, dans ma famille d'adoption, quand j'étais encore une toute petite fille de cinq ans, je regardais, en douce, mes deux grands frères noirs, de douze et quatorze ans, à l'époque, se masturber sans aucune gêne, puisqu'ils en avaient le droit; mais, moi, il m'était interdit de le faire ! Quand ils prenaient leur douche ensemble, on trouvait normal que les garçons se caressent leur grand zizi devant moi et éjaculent leur trop-plein de semence, mais moi, la petite fille, je ne pouvais pas me toucher la zézette, même en la savonnant, de peur que cela me donne des idées malsaines.
Maintenant que je suis un peu plus grande, je passe de longs moments dans ma chambrette avec la main entre les cuisses. Je connais bien, maintenant, les caresses qui me font parvenir au plaisir et les attouchements qui me provoquent de délicieux picotements au ventre. Je raffole de sentir ma liqueur couler entre mes doigts et je me régale de lécher mes glaires comme une friandise. D'ailleurs, mon seul regret est de ne pas pouvoir les récolter directement a la sortie de ma vulvette avec ma bouche. Je m'y efforce d'y arriver en prenant des positions acrobatiques et en tendant la langue le plus possible, mais peine perdue : la chose est impossible.
De dépit, j'urine parfois dans cette position en trouvant joli ce jet de pipi qui gicle de ma fentine toute lisse et qui m'arrose le visage. Il a bon goût, et je n'hésite pas à ouvrir la bouche pour en absorber le plus possible, car tout en moi me plait.
Mais je ne le ferais pas avec d'autres . . . du moins pas pour le plaisir.
– - - - - - - - - - Mon plus mauvais souvenir avec les hommes, celui de mes dépucelages, celui de mon vagin et celui de mon anus ! Ça s'est passé dans l'arrière salle d'une boutique de jouet avec le marchand et son grand fils. A l'époque, j'avais six ans et demi. Je passais tous les jours devant son magasin pour aller à l'école et, chaque fois, je m'arrêtais devant sa vitrine pour y admirer une superbe poupée, très grande et avec de beaux vêtements, qui me plaisait énormément ; j'aurais bien voulu l'acheter, mais elle coûtait bien trop cher pour ma tirelire.
Ce jour-là, c'était un jour de congé, je me rendais chez mon oncle Max qui me gardait à chaque occasion que ma mère ne pouvait pas le faire, et j'avais fait un détour pour aller admirer "ma" poupée.
Comme j'étais là à regarder, le monsieur du magasin est sorti et m'a proposé d'entrer à l'intérieur. Il m'a dit que, si je voulais bien être très gentille, je pourrais avoir la jolie poupée pour rien. J'eus la faiblesse d'accepter, alors, il m'a emmenée dans son arrière boutique. Je me suis laisser faire, ce qui était un tort, je l'ai compris après.
Il me fit monter à quatre pattes sur une table en formica, au centre de la pièce, et me retroussa ma jupe. Il se mit à me raconter que, en Indochine, il s'était payé des dizaines de petites filles, encore plus jeunes que moi, et que, parfois, des mères lui offraient leurs fillettes encore vierges à dépuceler et qu'il violait celles qui n'étaient pas d'accord.
Il ôta son pantalon, puis son caleçon, et m'exhiba son sexe monstrueux. J'avais, bien sûr, déjà vu les zizis de mes frères et aussi celui de mon tonton en pleine érection, mais jamais un aussi gros et aussi long ! Et je commençais à avoir peur.
L'homme s'approcha de moi et présenta son gland devant mon visage pour me dit d'ouvrir grande ma bouche pour le sucer, il semblait ne pas avoir été lavé depuis longtemps, il sentait fort, et j'hésitais à faire ce qu'il me demandait, surtout que je n'avais encore jamais fait ça, tant son odeur était repoussante, mais il insista en me prévenant que si je ne le suçais pas, je pouvais dire adieu à la poupée. J'ai pensé, à ce moment-là que ce n'était, peut-être, pas si difficile, puisque j'avais vu, sur des vidéos, des femmes faire ça à des hommes ! A contrecœur, j'ai ouvert très grand la bouche et j'ai absorbé le gros bout du type pour le sucer.
Pendant que j'étais occupée à pomper maladroitement le bout de la pine, je sentis qu'on me baissait la culotte et qu'on m'écartait les fesses : c'était le grand fils du marchand (il devait avoir 16 ou 17 ans !) qui se mettait de la partie. Pendant que son père me tenait par les nattes pour m'empêcher de me retirer, le fils se mit à me peloter le postérieur, à me tâter l'anus et à m'ouvrir la zézette en tirant très fort sur les grandes lèvres pour bien les écarter. Je m'étais mise à gémir, toujours la bouche pleine, en cherchant à me dégager. "Tu ne veux plus de la poupée ?" me demanda le père en ricanant en même temps que son fils ! Alors, je ravalai mes larmes et continuai à sucer.
Tout à coup, je sentis le zizi du garçon se glisser dans ma zézette et, d'un coup brutal, pénétrer mon vagin en déchirant ma tendre virginité. Je poussai un sourd grognement de douleur et de honte, mais lui, sans en tenir compte, commença à s'activer dans mon ventre sans la moindre délicatesse. Cela dura plus de dix minutes, pendant lesquelles je continuais de faire glisser mes lèvres autour du gros braquemart qui m'envahissait la bouche. Je sentais mes cuisses touts poisseuses du sang de mon pucelage éclaté mais je commençais à ressentir un certain plaisir à mon vaginet étroit si bien "limé".
Avant d'avoir joui, ils changèrent de place. L'homme passa derrière moi et m'ordonna de bien m'écarter les fesses pour lui préparer le passage. Le grand garçon, devant moi, me présenta sa bistouquette toute raide et déjà bien épaisse, toute rougie de mon sang, pour me la coller sous le nez en grognant : " Suce, petite salope ! Suce-moi bien ! " Tout comme son père, il semblait n'avoir qu'une très vague idée de ce que doit être l'hygiène intime.
Mais le pire restait à venir : l'homme, en se servant d'une bouteille d'huile qui traînait à portée de sa main, s'était lubrifié le sexe et, sans autres préparatifs, entreprit de le faire pénétrer dans mon petit anus de petite fille. La disproportion était telle qu'il dû s'y reprendre à plusieurs fois avant d'arriver à ses fins. Au moment ou son gland durci réussit à forcer le passage et à s'enfoncer en moi, mon tourmenteur poussa un ignoble grognement de satisfaction. Mon sphincter trop dilaté par le monstrueux engin m'a fait si mal que j'ai poussé un cri de douleur en me mettant à pleurer et à supplier mon enculeur de se retirer vite.
Ce fut très dur à supporter, je sentais l'énorme engin me distendre le sphincter anal et j'en ressentais une terrible brûlure. Quand il s'enfonça plus profondément en moi, je ressentis une cuisante douleur à l'intérieur du ventre et une très forte envie de faire caca. Je geignais et me tortillais en pleurant, tellement j'avais mal au cul. Mon pauvre petit anus, encore vierge auparavant, était si étiré et il me faisait si terriblement souffrir que je croyais qu'il allait se déchirer ! Le salaud avait beau clamer que :"J'aimais me faire enculer, puisque j'étais une petite pute !", je ne ressentais que de la souffrance. Je me suis mise à pleurer et à crier de plus belle, à me débattre et à supplier mon enculeur de vite terminer, mais rien n'y fit et il continua de s'enfoncer en moi jusqu'à ce que son gland soit arrêté par la limite de mon fondement !
Une fois bien planté tout au fond de mon rectum, il me besogna le fondement assez longtemps en me pilonnant vigoureusement, s'arrêtant parfois pour bien faire durer son plaisir. Au bout de quelques minutes, en me tenant par-devant les hanches, il s'arrêta de copuler, planté le plus profondément possible entre mes fesses, et il épancha sa semence en moi en éjaculant au fond de mon ventre. Mais, quand il eut fini, il ne décula pas aussitôt, et continua le mouvement de va-et-vient, juste par sadisme, en donnant de violents coups de reins comme s'il voulait m'éventrer.
C'est alors que le garçon se mit à crier :
"aaaaah ! ouiiiii ! ! - - - ça y est ! - - - aaaah je jouiiiis ! !" et, en me tenant par les tresses, il déchargea son sperme d'adolescent au fond de ma gorge.
Aussitôt après avoir dégluti, de force, la crème séminale du garçon, je sentit un liquide chaud et saumâtre m'inonder la bouche et je compris qu'il me pissait sur la langue. J'essayai de recracher, mais il me tenait fermement et je fut obligée d'avaler toute cette infâme miction. Il me prévient : "avale toute ma pisse, petite cochonne ! Et surtout, ne me mord pas ! Sinon, on te fouette !"
L'homme, qui ne bandait presque plus, riait de nous voir faire et se mit, lui aussi, à uriner dans mon rectum. L'impression ressentie fut abominable, pendant que la pisse du garçon m'inondait la bouche, je sentais le plus abject des lavements me gonfler les boyaux et cela me provoquait une incoercible envie de chier, d'autant plus que je n'avais pas fait caca depuis la veille au soir.
"Et surtout, ne t'avise pas d'en perdre une goutte, on te le ferait lécher ! !" me prévint l'homme en déculant lentement et délicatement de mon derrière.
Après cet odieux outrage, ils s'avouèrent enfin satisfaits et ils me laissèrent me renculotter; puis ils me donnèrent, quand même, la poupée et m'intimèrent l'ordre de décamper.
Je demandai, en pleurnichant, d'aller me soulager aux cabinets avant de m'en aller, mais ils me l'interdirent et je dus sortir du magasin en serrant les fesses. Tout en me hâtant de rejoindre la maison de mon oncle Max, mon anus me faisait terriblement souffrir et j'avais de plus en plus de difficultés à empêcher l'affreux liquide de s'échapper de mon rectum dans ma culotte. J'arrivais tout juste devant chez lui quand je sentis du liquide s'échapper de mon cul.
Le temps de sonner à sa porte et qu'il m'ouvre sa porte, je me précipitai à l'intérieur et je couru aux W.C. En un instant, sans même refermer la porte, je baissai ma culotte déjà toute souillée et je pus enfin me soulager en expulsant, dans un jet puissant, toute l'infâme mixture qui me torturait le ventre. Tonton Max qui, tout surpris de mon comportement, m'avait rejoint, me regardait faire avec une curieuse expression de joie sadique dans le regard. Quand j'eus à peu près terminé de chier, il me demanda ce qui m'arrivait. En quelques phrases, je lui expliquai ma mésaventure et il me demanda des détails sur ce viol, en se caressant le devant du pantalon ! Je comprenais bien, en voyant la bosse caractéristique, qu'il était en érection, et je commençais à m'inquiéter de ses intentions !
Mes craintes étaient fondées, puisqu'il m'entraîna dans sa chambre en me tenant la main, et me dit de me déculotter et de m'allonger à plat ventre sur son lit pour qu'il puisse m'examiner l'anus ! Avec un peu d'appréhension, je lui obéit et je pris la pause demandée, pendant que, mais je ne l'ai vu qu'après, il enlevait son pantalon et son caleçon !
Me saisissant par les chevilles, il me traîna au bord au lit et m'écarta bien largement les jambes. Puis il se coucha sur moi, malgré mes cris effarouchés, et glissa son gland entre mes fesses ! Sans autres préparatifs, il m'encula lentement mais sauvagement, ma plantant son sexe le plus profondément possible, en une seule poussée, dans le rectum. Mon pauvre petit anus, déjà irrité de son dépucelage, à peine un quart d'heure plus tôt, me causa une cuisante douleur qui me fit hurler de douleur !
Mon oncle chéri, allongé sur mon dos, se mit à copuler lentement, par de courts va-et-vient, jusqu'à ce que sa jouissance le fasse éjaculer au fond de mon cul en éructant des propos salaces sur les petites filles qui se laissent enculer ! Quand il se fut bien vidé les couilles, il me retourna sur le dos et se coucha à mon côté pour me caresser le pubis et la zézette et m'embrasser sur la bouche en me plantant sa langue entre les dents ! Je répondit à son baiser en enroulant ma langue à la sienne pendant plusieurs minutes, avant qu'il se relève et remette son pantalon avec un sourire de contentement. Il m'aida alors à me relever et me suivi aux WC ou il me regarda me purger encore une fois les boyaux !
– - - - - - - - Un autre mauvais souvenir de mes rapports avec les hommes est le jour ou mes frères m'ont "offert" à leurs amis; je n'avais guère plus de 8 ans, à l'époque.
Un soir que nos parents étaient sortis et nous avaient laissés tout les trois à la maison, un de mes deux grands frères passa une cassette porno dans laquelle une toute jeune fille asiatique se faisait violer par trois hommes bien membrés. Cela leur donna une idée, et l'autre téléphona, à mon insu, à quelques-uns de ses copains pour leur proposer une partouze dont je serais la pute !
En attendant l'arrivées de leurs copains, mes frères m'ont obligée à mettre de mes anciens vêtements trop moulants, pour que je sois encore plus désirable : un petit boléro trop étroit qui me serrait la poitrine, une mini-jupe trop mini qui ne me cachait pas le bas des fesses, des chaussettes montantes et une petite culotte que je ne mettais plus depuis l'année dernière et qui me moulait honteusement mes formes enfantines.
Ils sont arrivés à quatre, tous des jeunes gens bien bâtis et baraqués et particulièrement excités ! L'un après l'autre, ils m'ont embrassés sur la bouche en me pelotant, histoire de "tâter la marchandise", et se sont mis à boire de la bière en regardant le film porno et en rigolant grassement ! Je devais les servir et passer devant eux en me trémoussant et en me penchant en avant pour bien leur montrer mon popotin bien empaqueté dans ce slip qui me glissait dans la raie et me séparait bien mes fesses.
Au bout d'un moment, ils se sont tous mis entièrement nus, et je pus voir leurs sexes monstrueux, surtout ceux de mes frangins d'origine africaines : c'était des engins de plus de 20 cm de long et de presque 6 cm de calibre. Les autres garçons étaient un peu moins bien pourvus masi, pour une fillette de mon âge, ils étaient tout de même impréssionnant. Un peu plus tard, ce que je redoutais arriva : l'un de mes frères m'agrippa par un bras et m'attira sur ses genoux pour me peloter : ce fut le début de l'orgie et de mon supplice !
Ils m'ont installée sur la table basse du salon, couchée sur le ventre, et ils m'ont liés les poignets aux pieds de la table. Comprenant bien ce qu'ils avaient l'intention de faire, je me suis mise à brailler et à pleurer en les suppliant de me laisser tranquille, mais c'était peine perdue : au contraire, plus je criais, plus ils riaient. J'ai entendu mon plus grand frère dire :
"c'est trois cents balles pour la foutre par la chatte et cinq cents balles pour l'enculer !" et j'ai compris que mes frères me "vendaient" à leurs potes comme une putain !
Le premier m'arracha quasiment ma culotte en la tirant sauvagement par le fond et me dénuda le bas-ventre, puis il m'écarta les cuisses et un de mes frères me graissa le fond de la raie de mon cul avec du beurre, pendant que celui qui allait être mon "premier client" s'exclamait :
" un aussi joli petit cul à défoncer, ça ne se laisse pas passer !" et, en se positionnant entre mes jambes, il me planta son sexe dans mon rectum et me lima sans douceur pendant 10 bonnes minutes qui m'ont paru une heure, jusqu'à y éjaculer !
Le deuxième décida de me baiser le vagin, et il me souleva un peu le bassin pour me pénétrer plus facilement. Il se planta profondément dans mon ventre et me pistonna sans complaisance, en donnant de violents coups de reins comme pour tenter de m'embrocher de toute la longueur de son sexe !
Rapidement, il me souilla de son foutre, un peu dépité de ne pas avoir profité plus longtemps de l'aubaine de baiser une petite fille. Puis, ce fut le tour du troisième garçon, puis du quatrième de me violer et, pour finir, le tour de mes deux frères ! Malgré mes pleurs et mes supplications, ceux-ci me "prirent" à deux à la fois, après m'avoir détachée : j'ai du m'installer sur la bite du plus jeune, assis sur une chaise, et m'empaler sur son énorme bite par le vagin, et pendant qu'il me limai brutalement, le plus vieux et le plus "membré", se positionna derrière moi et m'encula sans complaisance devant leurs amis !
Je n'en pouvais plus : je ne pleurais plus, je me laissais faire. Mon cul était si endolori que je ne ressentais qu'une abominable brûlure a mon sphincter.
Mes deux frères m'ont pénétrée et souillée à leur tour, avec leurs sexes énormes, en me faisant terriblement mal à mon vagin et mon rectum. Puis, l'un et l'autre se sont soulagés en moi en éjaculant dans mon ventre. Ce fut épouvantable : ils étaient planté au plus profond de ce qu'ils pouvaient aller en moi et n'en finissaient pas de se vider les couilles. Avant de me laisser, tous les six ont même pris le temps de se vider la vessie dans mon fondement, me faisant comme un copieux lavement que j'ai rendu presque instantanément, accroupie sur le sol, devant leurs visages hilares !
Une fois qu'ils eurent terminé leur forfait, ils m'ont emportée dans ma chambre, me tenant seulement par les bras et les jambes en les écartelant, et m'ont posée nue sur mon lit . ils me dirent, en me laissant enfin en paix :
– " Si tu racontes un mot de ça aux parents, on t'empale par le cul sur un pieu, petite salope !"
Alors, maintenant que j'ai 17 ans, je ne veux plus entendre parler de rapports avec les garçons ou les filles : j'ai ma collection de godes en tous genres et je me débrouille très bien toute seule !
Je vous dirais bien que tout cela n'est que fantasmes, mais vous le savez déjà ! merci de me faire part de vos commentaires et de vos avis. voir mon adresse plus haut