Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Ma Troupe - Texte complet
Auteur : POP
Personnages : 1 homme, 3 adolescents, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 10 ans

Texte envoyé le 03/02/2012
Texte publié le 04/02/2012

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Ma Troupe

par POP

Texte complet

Chapitre 1 Le début

Je viens d'entrer à l'école d'éducateur et je dois choisir une activité en guise de stage long. Un collègue me parle d'une troupe scoute qui cherche un animateur supplémentaire. Pourquoi pas ! J'ai, depuis des années, encadré des enfants dans des colonies, camps et randonnées. Je serai tout à fait à l'aise. Ancien scout quand j'étais jeune, j'aime la vie sous tente et les virées en forêt.

Mon premier contact avec la mini troupe et la maîtrise branlante me laisse quelque peu perplexe. Le chef de Troupe est un bon pépère aussi gras que gluant d'esprit, son second est un gringalet qui dit « oui-chef » sans arrêt. Durant notre premier WE, nous avons pour mission de vendre les calendriers scouts, histoire de faire un peu d'argent pour financer les activités de l'année. Bien entendu, la sortie des messes est une activité fort lucrative et je me dois d'y donner un peu de sens. Tant bien que mal, j'arrive à donner à ces garçons une image à peu près crédible et l'effet est immédiat. Les calendriers se vendent et les garçons se rendent compte que l'uniforme scout lorsqu'il est porté avec dignité passe bien auprès des gens. Plusieurs scouts se rapprochent de moi et cherchent à dialoguer avec moi. La veillée, la nuit qui suit et surtout le fiasco de la fin de WE me pose vraiment question. Je ne suis pas certain d'avoir envie de continuer.

De retour dans ma chambre, j'écris une longue lettre au chef de groupe, père de l'un des garçons de la troupe. Je lui fais part de mes doutes, de mes envies et surtout de ma décision d'en rester là de mon expérience. Trop de choses ne m'ont pas plu et je préfère déclarer que je me suis trompé. Deux jours plus tard, je suis convoqué par le directeur de l'institut qui a eu vent de mon courrier et me fait part d'une invitation par les parents de la troupe scoute. Il me rappelle bien que je n'ai aucune obligation envers ce groupe et me laisse libre de donner suite ou pas.

Par curiosité autant que par orgueil, je me rends à la réunion, malgré les deux heures de route (et donc autant pour le retour). J'y suis chaleureusement accueilli par une vingtaine de parents, enfants et le curé. Ils me font prendre un léger dîner et nous attaquons dans le vif du sujet. J'apprends que le chef de troupe et son adjoint ont disparu sans laisser d'adresse et surtout en emportant la caisse de vente des calendriers : 5000Frs tout de même au moins. Cela ne me surprend qu'à moitié et confirme mes doutes et mes craintes. Nous discutons longtemps de la possibilité de continuer cette activité en toute sécurité. Les enfants surtout insistent, car c'est une bonne bande de copains qui trouvent durant ces sorties un espace de liberté vis-à-vis de leurs parents.

De mon côté, je leur parle respect, discipline, don de soi, uniforme, religion ... Des grimaces apparaissent, mais en discutant, les garçons finissent par se convaincre que ce n'est pas idiot. Nous concluons la soirée en nous donnant rendez-vous le samedi suivant au local en tenue, obligatoire. Main dans la main, enfants et parents mélangés, nous récitons lentement un Notre-Père.

Il est minuit passé et un père de famille refuse que je reprenne la route : il insiste pour que je dorme chez lui. Il connaît bien le directeur de l'institut de formation qu'il appelle sur le champ. Ce dernier est tout à fait d'accord et m'autorise à ne rentrer que le lendemain matin. Vincent, le jeune fils est content du privilège qui lui est fait. Son chef va dormir chez lui. Dans la voiture qui nous conduit à leur maison, Vincent se colle tellement à moi que je suis obligé de le prendre entre mes bras. Nous ne traînons pas longtemps à discuter et l'on demande à Vincent de me conduire à ma chambre qui est aussi la sienne. Je vais utiliser le lit du grand frère qui est à l'université. Le lit de Vincent est à quelques centimètres à peine, collé contre le mur. Une fois les serviettes de toilette et pyjamas distribués, les parents de Vincent nous souhaitent bonne nuit et se retirent. Je dépose mes affaires dans la petite salle de bain voisine et reviens vers les lits. Je n'ai mis que le bas du pyjama, ce qui est un exploit. Généralement, je n'en mets pas du tout. Vincent chahute sur son lit et n'a pas l'air décidé à vouloir se déshabiller. Je l'attrape par les bras et l'installe assis devant moi. Je lui déboutonne sa chemise et l'enlève dans le même mouvement que son maillot de corps. L'odeur de sa peau nue me saute aux narines et je ne peux résister à l'envie de le serrer contre mon buste. La tête penchée sur le côté, Vincent sourit les yeux fermés. Je dépose un baiser affectueux dans son cou ce qui lui fait lever le nez de plaisir. Remontant un peu, je dépose un second baiser sur le coin de ses lèvres. De mes deux mains, je déboutonne lentement son pantalon que je fais descendre jusqu'à mi-cuisses. Par des battements des jambes, Vincent finit par l'envoyer à l'autre bout de la chambre. Il ne reste plus que le slip qui couvre son petit corps. Vincent me regarde dans les yeux un sourire en coin des lèvres. Vais-je oser le lui enlever ? Pour le moment, je me contente de caresser doucement la peau de son ventre et de ses cuisses. Vincent s'étire sous l'effet des caresses et finit par prendre la décision d'enlever lui même son slip qu'il envoie dans les airs. J'admire son corps de jeune de 12 ans. Peau fine, trop blanche à mon goût, il est fin et peu gras. Je sens facilement ses petites côtes sous la peau. La forme du V qui termine le bas de son ventre conduit directement à une verge fine et bien droite. Légèrement couchée sur le pli de son aine droite, elle n'attend pas grand-chose pour entrer en érection. Entre ses cuisses écartées, son sac de billes révèle une paire de bonbons qui n'ont certainement pas encore servi. D'une petite claque sur les fesses, je l'envoie à la salle de bain se laver les dents et mettre un pyjama. Un peu déçu, il obéit et j'entends couler l'eau. Je m'installe dans le lit du grand frère, allongé sur le dos et la couverture rabattue sur le côté. Il fait chaud dans la chambre et je pense dormir ainsi. Vincent revient, pyjama enfilé et veste non boutonnée. Il éteint la lumière de la salle de bain. Je devine très clairement son sexe tendu vers le haut qui déforme le devant de son pantalon de pyjama. Pour rejoindre son lit, il est obligé de passer par dessus mon corps. Je le stoppe en plein élan et l'allonge sur moi de tout son long. Dans un soupir qui ressemble à un oui étouffé, je caresse toutes les parties de son corps. Son pyjama n'est qu'une formalité dont je me débarrasse au plus vite. Vincent est tout livré à mes caresses, écartant les bras et les jambes. Le retournant de dos sur son lit, j'entreprends de lécher et embrasser chaque parcelle de son corps. Les mouvements de son bassin qu'il soulève régulièrement montrent que c'est là qu'il veut que j'en vienne. Sans plus attendre, j'embrasse et lèche sa tige en feu. Dans un grand frémissement, il me délivre trois jets de son liquide enfantin que j'avale lentement. Nous restons quelques minutes à nous embrasser. J'aide enfin Vincent à remettre son pyjama et il s'allonge sur son lit tout contre le mien. Il s'endort avec le sourire.

Je reste très longtemps à repenser à cette soirée, à la fois ivre de joie et inquiet de la porte que je viens d'ouvrir. Je prends la décision de ne pas en prendre et de laisser voir venir.

Lorsque je me lève, Vincent dort à poings fermés. C'est mercredi et il a le droit de faire la grasse matinée. Je déjeune avec les parents de Vincent et reprends la route après les avoir chaleureusement remerciés. Durant les deux jours qui suivent, je prépare un jeu de piste pour le samedi suivant. Ça va être une sacrée surprise pour les garçons. J'ai mis dans le coup quelques parents qui trouvent naturel de m'accompagner, le temps qu'ils me fassent entièrement confiance.

Chapitre 2 La zone de jeux

À leur arrivée au local scout, la porte est fermée à clé. Les garçons sont un peu dubitatifs et tournent en rond. Un parent est là avec deux enveloppes dans les mains. Une fois tous les effectifs présents, il donne une enveloppe à chacune des deux patrouilles. Une carte leur indique un point où il faut se rendre. C'est un jeu de piste qui doit les conduire à la pleine de jeux à deux kms. Ils y arrivent en transpiration tant ils ont couru. Dès leur arrivée, je les fais asseoir et fais quelques remarques à l'un des chez de patrouille qui n'a pas tenu compte de l'un de ses gars qui a du mal à courir. Oups ! Il baisse du nez et s'excuse. Du regard, je fais un clin d'œil à Vincent qui me gratifie d'un large sourire. Sentant qu'il va se lever, je lui fais signe de n'en rien faire. Il comprend à demi-mot et reste à sa place. Durant deux heures, nous allons alterner des mini ateliers où il faut franchir des obstacles, porter un copain en chaise à porteurs, monter à la corde, faire un relever d'azimut sur une carte avec une boussole et même réaliser un parcours d'obstacle en VTT. Chacun s'applique et tous ces exercices me permettent de mieux connaître les aptitudes et goûts des garçons. Lorsque les parents viennent les reprendre au local à 17h, ils sont rouges et ont les cheveux collés. Tous viennent me faire la bise en me disant à samedi prochain. Les parents sont enchantés. Vincent me tourne autour et voudrait bien que je m'occupe un peu de lui. Sa maman n'est pas encore arrivée et nous restons tous les deux sur le pas-de-porte du local. Nous entrons et aussitôt, Vincent me saute dans les bras. Je l'embrasse dans le cou et me régale de son odeur de transpiration. Mes mains sous ses fesses voudraient bien traverser le tissu, mais ce serait bien trop dangereux. Mon téléphone vibre dans ma poche et je dois jongler avec Vincent pour l'attraper. C'est sa maman qui m'explique que sa voiture ne veut pas démarrer. Elle a fait appel à Renault assistance, mais ne sait pas pour combien de temps elle en a. Je la rassure et propose de ramener Vincent chez lui. Son père ne devrait pas tarder à rentrer par l'avion du soir.

Tout content, Vincent monte en voiture et me rappelle le chemin qui mène à sa maison. La clé est cachée sous un pot de fleurs et nous entrons. Il n'est pas 18h et j'envoie Vincent dans sa chambre pour se doucher. Il refuse d'y aller si je ne monte pas avec lui. Je l'attrape par la peau des fesses et jeté comme un paquet sur mon épaule, je le conduis dans sa chambre. Il rit à s'en démettre la mâchoire. Je retrouve le lit où j'ai découvert Vincent pour la première fois. Il est debout sur le lit et je le déshabille calmement. Une fois nu, il me fait face et vient toucher mon ventre de la pointe de sa verge tendue. Je le serre contre moi et l'embrasse doucement. Vincent respire fort et voudrait bien faire l'amour intensément. Ne sachant quand sa mère va revenir, je l'en dissuade et le conduit dans la baignoire où je lui coule un bain moussant. Il fait quelque peu la grimace, mais se contente des caresses que je lui glisse régulièrement. Retrouvant son naturel, Vincent commence à jouer avec un dinosaure qui traîne là. Je quitte l'étage et m'assois sur une chaise de la cuisine. Un bruit de clé dans la serrure m'annonce l'arrivée de la maman toute affolée. Elle me sourit largement en voyant que tout redevient normal. Un taxi se gare dans la coure et le père rentre de l'aéroport. Le couple s'embrasse dans l'entrée et la mère peut enfin s'appuyer sur son homme pour reprendre le contrôle. Je ne sais pas où me mettre aussi je propose de prendre congé et de laisser la petite famille dans l'intimité. Il n'en est pas question et ils ne veulent pas me laisser partir sans manger avec eux. Je suis bien obligé d'accepter. La maman monte à l'étage sortir son garçon du bain avant qu'il ne rétrécisse. Je devine clairement le moment où elle lui annonce que je mange avec eux. C'est une cavalcade où j'imagine la mère coinçant le gamin entre deux portes pour lui faire mettre son pyjama. Puis Vincent déboule dans le salon et saute sur son père affalé dans un fauteuil. Durant quelques minutes, le père et le fils luttent et c'est à celui qui mordra l'oreille de l'autre. Dans la bagarre, le pantalon de pyjama est descendu et le père a toute facilité pour lui chatouiller les endroits sensibles. Le jeu se calme enfin et Vincent, une fois rhabillé, reste à câliner dans les bras de son père. Nous trinquons et Vincent raconte son après-midi. C'est trop bien les scouts.

– Il me semble qu'il y a quelques jours, tu ne disais pas la même chose.

– Ouais ! Mais avec POP c'est vraiment trop bien.

– Tu m'en vois ravi. C'est quoi la suite du programme ?

– Si Vincent veut bien garder le secret et ne pas tout raconter à ses petits copains ....

– Promis !

– Mouais ! En fait, aujourd'hui, je voulais savoir à quel type de caractère j'avais affaire. Ils sont tous assez toniques, plutôt débrouillards et ne se découragent pas trop vite. Il y en a certains qui sont plus craintifs, mais ça ne me déplait pas. Pour moi, le scout doit avancer et chercher à faire de son mieux. En tout cas, je n'ai pas repéré de casse-cou ni de mauvais esprit.

– Et moi, je suis quoi ?

– Hormis pot de colle ? (Clin d'œil à Vincent) J'ai remarqué que tu n'as pas lâché la carte et la boussole durant un bon moment. Je te crois curieux et perfectionniste. Ton premier rôle sera peut-être Explorateur. Mais çà, on en parlera samedi prochain. Pour l'immédiat, j'ai envie de préparer une soirée avec les parents durant laquelle on redonnerait un peu de charpentes à cette troupe. Je voudrai que les garçons soient en uniforme plus souvent, qu'ils soient fiers de leur foulard (que certains n'ont même pas) et que chacun se lance un défi pour le trimestre à venir. Il n'y a pas le feu, mais je pense que l'unité en a besoin.

– Je connais bien le chef de groupe et je vais lui en parler. Je pense qu'il sera ravi de vous aider.

– Oui, mais en attendant, samedi, qu'est-ce qu'on fait ?

– Tu connais les n° de téléphones de tes petits copains ? Avec leurs E-Mails, c'est encore mieux.

– Ça doit pouvoir se faire.

– Alors, tu peux faire passer le message : samedi, tous à la piscine des canetons. C'est tout près du local. On va voir combien restent au fond.

– Super ! ! !

Le reste de la soirée se passe tout aussi joyeusement. Le repas est succulent et j'en remercie la cuisinière avant de prendre congé.

Le samedi suivant, tous les garçons sont là avant moi. Nous attachons ensemble les vélos et choisissons d'aller à la piscine à pied. Elle est à 5 minutes. Je note avec plaisir que la plupart ont mis leur chemise bleue et leur foulard.

À la piscine, on nous affecte un vestiaire communautaire avec une grande douche collective. C'est le moment que j'attendais avec impatience. Quel va être le comportement des uns et des autres face à la nudité. Je repère très vite ceux qui n'ont pas de gène et surtout ceux qui sont très inquiets. Avec douceur et fermeté, je demande à tous les garçons de se mettre tout nu sous la douche et de se savonner les cheveux. David, l'un des garçons est extrêmement gêné. Il me faut fortement l'encourager pour qu'enfin il rejoigne le reste du groupe, les mains en coquille pour se cacher. Le savon passe de main en main et la bonne humeur gagne le groupe. J'admire tous ces petits corps nus à des stades de croissance très différents. Une fois en slip de bain, ils rejoignent la monitrice qui va s'occuper d'eux. Elle commence par leur demander de faire quelques longueurs. Au moins, tout le monde sait nager. Ensuite, elle leur demande de réaliser quelques apnées et chronomètre leurs performances. C'est très inégal. Elle leur demande ensuite de sauter du plongeoir de 1 mètre puis de celui de 3 mètres. Là, le courage commence à manquer. Vincent au bord de sa planche me regarde avec des yeux suppliants. Avec un clin d'œil, il trouve le courage de sauter et regagne le bord prestement. Il n'aime pas vraiment et passant sa serviette sur ses épaules, vient s'asseoir contre moi en signe de : c'est assez ! Je l'embrasse tendrement et lui dit combien je suis fier qu'il ait essayé. Il leur reste une petite demi-heure de liberté pour se défouler dans l'eau.

De retour dans le vestiaire, de nouveau, douche obligatoire pour tous. David sait qu'il ne peut pas y couper d'autant que je prends ma douche avec eux. Juste derrière son dos, je lui savonne doucement les cheveux et le dos. Il se laisse faire, les mains croisées sur sa poitrine. On voit très bien son sexe au repose le long duquel coule l'eau avec quelques traînées de savon. Il faudra une prochaine fois que je pense à filmer tout ça.

Nous rentrons au local, tout frais et un peu fatigués. Dans les trois grands canapés qui forment un carré, nous dégustons des barres chocolatées. Je distribue à chaque garçon une feuille en couleur leur rappelant les rôles qui leur sont proposés de relever avec des explications. Ils vont devoir dans la semaine qui vient les étudier et en choisir deux qu'ils souhaitent relever. Je leur annonce également que le WE prochain, nous invitons les parents à une soirée pique-nique et festive. Le programme de la semaine est donc tout trouvé. C'est donc dans une acclamation de joie que les garçons quittent la réunion et rejoignent leurs parents.

Durant la semaine suivante, je ne chôme pas et avec l'aide de quelques parents nous organisons notre premier WE. Nous serons dans la salle des fêtes de la paroisse. Il y a des matelas mousse pour la gymnastique qui seront très agréables pour dormir. Durant le samedi après midi, nous complétons les uniformes de certains et chacun déclare les deux rôles qu'il a choisi de relever. Pour la soirée, nous préparons avec l'aumônier un rituel de remise officiel des badges. Le barbecue géant ne chôme pas et cale les estomacs affamés. La soirée est une grande réussite et pour la première fois, je sens une équipe unie et solidaire. À plusieurs reprises, dans la soirée, Vincent est venu près de moi pour quémander un peu d'attention. Je m'en suis sorti par quelques caresses dans le dos ou sur les cheveux. Une fois les parents partis, nous organisons le couchage par groupe de 3 ou 4. Je m'arrange pour mettre deux matelas un peu à l'écart et fais signe à Vincent de s'y rendre. Tout heureux, il étale son duvet et commence à se mettre en pyjama. Je m'occupe d'un peu tout le monde et veille à étaler des couvertures supplémentaires. Sur notre couche, j'étale une épaisse couette qui devrait suffire à elle seule à nous maintenir au chaud. Le silence s'installe rapidement et assis à côté de Vincent, je commence à me déshabiller. Il se laisse faire lorsque j'ouvre son duvet sur toute sa longueur et que je lui enlève totalement son pyjama. Couché sur le dos, dans le lueur de ma lampe posée au sol, je vois son anatomie avide de tendresse. Sa petite main caresse de temps en temps mon sexe raide en signe d'impatience. Je me dénude totalement et viens enlacer ce petit corps avide de contact. Nous restons longtemps à nous caresser lentement et nous embrasser. Vincent vibre dans tout son corps. Nous adoptons plein de positions, tantôt au dessus, tantôt en dessous. Il est totalement subjugué par mes caresses et lorsque je prends en pleine bouche son sexe en feu, il cesse de respirer jusqu'à exploser de bonheur. Une fois, deux fois, trois fois, il connaît l'orgasme et finit par se réfugier entre mes bras en demandant grâce. Il s'endort en quelques secondes un sourire aux lèvres.

Je reste un long moment à continuer de frotter mon sperme qui a inondé son ventre. Un bruit dans la couche voisine attire mon attention. C'est Marc qui râle après David qui ne cesse de pleurer.

– Il y a un problème Marc ?

– C'est David qui n'arrête pas de venir se coller à moi. Il a froid dans son duvet.

– Tu ne peux pas lui donner un peu du tien ?

– Sûrement pas ! Il a pissé dans son duvet.

– Bon. David, viens par ici.

Sans entrain, David reste assis sur sa couche sans oser bouger. Je me lève dans le noir et viens le rejoindre à la lueur des lumières de la rue. Il est trempé jusqu'à mi-torse. Je le fais lever et lui enlève ce pyjama plein de pisse et froid. Puis, je le prends sur la hanche et le conduis à tâtons jusqu'au bloc sanitaire. Une fois la porte fermée, j'allume la lumière et il découvre ma nudité à côté de la sienne. Sans commentaire, je rince son corps souillé avec du papier imbibé d'eau claire. Il se laisse faire sans rien dire même s'il ne peut empêcher son sexe de se tendre un peu d'envie. Un peu de parfum sur le corps lui donne un petit frisson. Puis je le reprends sur ma hanche et éteignant la lumière, je regagne ma couche et l'y allonge entre Vincent et moi. Il est on ne peu plus surpris de constater que Vincent est lui aussi totalement nu. Il dort profondément et le corps froid de David qui arrive lui arrache tout juste un gémissement.

Une fois allongé, j'attire avec autorité David contre moi. La tête dans le creux de mon épaule, une jambe repliée entre mes cuisses, le sexe contre le mien, je caresse son dos et lui donne toute la chaleur dont il a besoin. David, tétanisé, ne bouge pas et écoute les mots doux que je lui murmure. Il se laisse gagner en confiance et je sens son petit corps se détendre jusqu'au sommeil.

Au petit matin, je sens le petit corps de David bouger. Il se réveille doucement. Son sexe raide et chaud contre mon ventre m'indique qu'il a une érection matinale. Je l'embrasse tendrement sur le coin des lèvres et caresse doucement ses petites fesses qui se crispent.

– Tu as bien dormi ?

– Hum ! fait-il en disant oui de la tête.

Le soulevant facilement, je l'allonge sur le dos et caresse lentement le bas de son ventre et son sexe chaud. David se laisse faire sans rien dire. Lorsque son plaisir arrive, il replie simplement les jambes et soulève son bassin. Puis dans un gémissement plaintif, il passe les bras autour de mon cou et ses jambes me serrent fortement le bassin. Durant quelques secondes, il reste blotti contre moi avant de se relâcher. Je l'embrasse longuement sur les joues et le coin des lèvres. En lui murmurant à l'oreille, je m'assure qu'il a apprécié cette première expérience amoureuse. Pour toute réponse, il dépose un baiser sur ma bouche. Ouvrant les lèvres, j'accueille le bout de sa langue. Puis il se laisse reposer contre moi pour quelques minutes de calme.

Vincent étirant ses bras découvre la présence de David. Il en profite pour lui passer les bras autour du cou et se serre contre lui avec affection. Je laisse les deux garçons à leurs affections matinales et me lève prestement. Il ne fait pas chaud et je me dépêche de passer un survêtement en polaire. Je vais réveiller Marc et Rémi pour qu'ils m'aident à faire chauffer le petit déjeuner. Ils grommèlent un peu, mais c'est le prix à payer pour être chef de patrouille.

– Alors, David ne t'a pas empêché de dormir ?

– Non, pourquoi ? Il n'est pas si gros que ça.

– Beurk ! Dormir avec un pisseux ! Mais au fait, comment a t'il fait avec son pyjama mouillé ?

– Oh, le pyjama je te l'ai laissé à côté de ton lit. Quant à David, il a dormi avec moi.

– ... tout nu ?

– Ben oui ! Enfin les gars, on croirait que vous n'avez jamais dormi à poil ! Je n'y crois pas !

– Et Vincent, il n'a pas trouvé ça curieux ?

– Marc ! Tu déconnes où bien tu te forces pour moi ? Vincent n'a pas besoin de pisser au lit pour dormir nu avec moi.

– Non !

– Et bien ! Ça joue aux caïds avec leurs trois poils à la queue, mais en fait ce sont de vrais petits puceaux.

Un silence s'installe et l'on n'entend que le bruit des gamelles que l'on fait chauffer. Au bout d'un moment, je vois Marc se diriger vers la couche de David et Vincent pour les réveiller. Il ne manque pas de vérifier qu'ils sont bel et bien à poil sous la couette. Lorsqu'il revient vers les fourneaux, il se met accroupi à côté de moi sans rien dire. Le chocolat est presque chaud et les garçons arrivent les uns après les autres. David, habillé et chaudement enveloppé dans une couverture vient s'asseoir à côté de Marc, son chef de patrouille. Instinctivement, il passe un pan de sa couverture autour des épaules de Marc et se colle à lui. Marc en est troublé, mais visiblement content. Il me regarde surpris et je lui fais un clin d'œil comme pour dire : « Et oui, si tu t'étais occupé de lui hier soir, c'est toi qui aurais dormi bien au chaud avec David ».

Chapitre 3 Les explorateurs

Le reste du dimanche se passe en patrouille où les rôles se précisent. Nous préparons activement notre camp de Noël qui se passera en montagne. C'est tout ce qu'ils ont à savoir pour le moment. Le mois qui suit est rythmé par nos rencontres régulières au local où les garçons se renseignent sur la vie en montagne et quelques entraînements en forêt.

Pour le week-end prolongé du 11 novembre, je propose aux deux chefs de patrouilles et aux deux explorateurs de passer deux nuits dans le chalet qui doit nous héberger pour les vacances de Noël, histoire de préparer les lieux. Il y a pas mal de matériel à monter, de bois à couper et de ménage à faire. Deux parents, randonneurs, acceptent de nous aider pour le transport. Les coffres sont pleins de victuailles, gamelles, duvets, scies, haches ...

Les trois voitures se suivent. Vincent, assis à côté de moi, ne tient plus en place. Marc est avec Rémi dans la voiture de son père. Le second explorateur (patrouille de Marc) n'aillant pu se libérer pour ce WE d'exploration, je n'ai pas été surpris de voir que Marc a proposé la place à David qui ne s'est pas fait prier deux fois. David a parlé avec tellement d'enthousiasme de son premier trimestre scout que ses parents n'ont pas hésité de le laisser venir avec nous malgré qu'il n'ait que 10 ans. Il tient le rôle de Trappeur et je compte bien lui apprendre deux ou trois recettes pour épater ses copains. Nous faisons une bonne heure de route avant que la route ne monte franchement. Les deux derniers km qui séparent le village de notre chalet se font en première. Les embrayages sentent le chaud, mais ont tenu bon. Les garçons courent en tout sens autour du chalet. Les deux pères sont enchantés de découvrir l'endroit où nous allons vivre notre premier camp. C'est une ancienne bergerie entièrement retapée. Elle n'a pas été souvent utilisée, malgré qu'elle ait été conçue pour accueillir des petits groupes. Le père missionnaire qui s'était donné pour devoir de la remettre en état a eu de graves problèmes de santé et son œuvre, à peine achevée est restée en plan. Adossée à la montagne, elle comprend en rez-de-chaussée une grande salle commune avec une immense cheminée, un escalier en bois qui monte à l'étage équipé comme un grand dortoir avec 4 couches en bois de 4 places équipés de matelas. Nous aérons le dortoir qui sent le renfermer. En redescendant, nous passons par un bloc sanitaire comprenant deux WC et deux grandes douches fermées. Une porte ouvre sur l'extérieur et un petit chemin de 5 mètres mène à la bergerie où les bêtes étaient parquées. C'est maintenant une grande salle pavée, vide et aillant pour vocation de servir de salle de jeu. Une vieille table de ping-pong y traîne encore.

Nous commençons le déchargement des véhicules et rangeons le matériel. Une petite pose pour un rapide repas froid et nous reprenons nos travaux. La cheminée réchauffe vide la grande salle. Le dortoir, une fois bien aéré, balayé et les matelas secoués en plein air, est prêts pour notre première nuit. Je vérifie le bon fonctionnement des radiateurs électriques au cas où il ferait frais.

Pour 16h, les deux pères nous quittent pour rentrer chez eux. Les garçons sont tout heureux d'être enfin libres. Pour notre dernière heure de travail, nous nous concentrons à stocker et mettre à l'abri un maximum de bois. Laissant les garçons travailler vaillamment, je vais vérifier le bon fonctionnement de la pompe à eau et du système de chauffe-eau. Tout va bien.

A 17h, le soleil passe derrière la crête de montagne et le froid tombe de plusieurs degrés d'un coup. Nous nous retrouvons avec plaisir dans le grand canapé qui fait angle avec la cheminée. J'invite les garçons à se changer, car les chemises sont trempées. Avec David, nous servons un goûter puis nous discutons librement. Vincent n'a pas hésité à s'installer sur mes cuisses et je ne cache quelques bisous dans le cou que je lui glisse. Marc et Rémi se concentrent pour noter sur des feuilles de papier les idées d'activités, de menus et d'organisation pour notre camp de Noël. La nuit est tombée lentement et la lumière commence à faire défaut. Nous avons allumé une petite lampe sur la cheminée. J'invite Marc et Rémi à remettre à demain leurs travaux d'écriture. David en profite pour sauter directement sur le canapé sur les cuisses des deux chefs de patrouille. Il s'ensuit une partie de chatouille où David se trouve débarrassé de son pull et même de son pantalon. Ce n'est pas tout à fait une mise à l'air, mais pas loin. Il lui reste son slip, une chaussette et son tee-shirt.

Une fois le calme revenu, il reste allongé de tout son long sur les cuisses de ses tortionnaires et la tête posée sur l'avant-bras de Marc, se laisse caresser doucement. Marc et Rémi sont tout à coup gênés et n'osent pas ce qui leur paraît impensable.

– Dit, comment on va s'installer pour la nuit ? demande David.

– Moi, je dors avec POP ! dit Vincent.

– Tu peux dormir avec moi David, si tu veux ! dit Marc.

– Et moi je vais me cailler dans mon coin. Dit Rémi.

– Et si on dormait tous les trois ensemble ? dit David. Comme ça, je n'aurai pas froid.

– De toute façon, avec les couettes que l'on a prises, vous n'aurez certainement pas froid.

Un temps de silence s'installe. Marc glisse sa main sous le tee-shirt de David et sans s'en rendre compte, il caresse la peau fine du petit. Vincent lève le nez vers moi et me chuchote dans l'oreille en ricanant.

– On dirait que Marc commence à tomber amoureux !

– Ça te dit de faire la cuisine avec moi ce soir ? Comme çà on les envoie à la douche tous les trois. Nous, on ira plus tard, pendant qu'ils feront la vaisselle.

– Ça marche !

– Bon ! Puisque David est déjà presque à poil et comme vous en avez bien besoin, vous allez vous doucher tout de suite. Vincent et moi, on fait la tambouille. Par contre, vous ferez la vaisselle.

– Ouais ! fait David en enlevant son slip et son tee-shirt.

Il tourne autour du canapé et les deux grands sont tout bêtes à se regarder. Comment fait-on à trois lorsqu'il n'y a que deux douches ?

– Oh les gars ! Vos histoires de douche ne regardent que vous ! Mais à mon avis, les deux premiers seront les mieux servis.

David est déjà sous la douche lorsque Rémi arrive avec la serviette autour de la ceinture. Vincent est plié de rire en le voyant cacher son intimité. Arrivant dans la salle de douches il allait entrer dans une douche lorsqu'il en ressort avec un gros « Flutte ! Excuse-moi ». Il se précipite dans l'autre. Marc, plus lent arrive enfin.

Je lui conseille la douche de gauche avec un clin d'œil. Il y entre avec un sourire et les éclats de rire qui s'ensuivent nous laissent deviner que David est bien content des bons soins de Marc.

Nous cuisinons une soupe de légumes et des endives au jambon sur un fond de crème fraîche. Lorsque tout est prêt, nous voyons Rémi sortir de sa douche, toujours la serviette autour de la taille. Il est bien peigné et sent bon le Tahiti-douche. Il n'est pas encore au pied de l'escalier que Marc sort lui aussi de la douche, serviette autour de la taille et portant David tout nu sur son ventre. Tout câlin, la tête posée sur son épaule, il a les cheveux en bataille, visiblement ressuyés par Marc. Le couple passe devant Rémi sans rien dire et monte au dortoir, suivi de prés par Rémi qui reluque les fesses de David.

– Mettez-vous rapidement en pyjama et revenez avec une bonne veste chaude. Le dîner est prêt.

Cinq minutes plus tard, les trois garçons reviennent habillés chaudement et s'installent à table. Nous festoyons dans la bonne humeur. David est assis entre Marc et Rémi et Vincent à côté de moi. David, prenant son rôle de trappeur au sérieux tient à faire le service, même s'il faut l'aider de temps en temps. Repus, Rémi et Marc se lèvent spontanément pour débarrasser et commencent la vaisselle. J'invite Vincent à se rendre à la douche et je monte à l'étage chercher nos serviettes. Lorsque je redescends, je trouve Vincent à poil à l'entrée des sanitaires attendant de savoir dans quelle douche il doit se rendre. Marc et Rémi ne manquent pas de reluquer sa nudité et je constate que l'un comme l'autre tentent de camoufler une gaule pas possible derrière deux tabliers qui ne leur servent à rien pour faire la vaisselle. Je suis moi-même totalement nu, la serviette sur l'épaule et je pousse Vincent dans la douche de gauche, la plus grande, et m'y enferme avec lui. J'imagine les commentaires dans la cuisine et m'en amuse franchement.

Je me concentre sur le plaisir de Vincent qui est très gourmand. Je glisse mon grand sexe dans la raie de ses fesses et commence à lui distendre son petit trou. Vincent me laisse faire en tirant sur ses fesses. Je n'ose pas aller plus loin, ne sachant si Vincent va apprécier. Ma main glisse par devant son sexe et lui donne du plaisir. Il jouit fortement et dans son mouvement de recul s'empale sans difficulté sur ma tige. Nous restons longtemps, soudés l'un à l'autre. Mes doigts continuent de caresser son gland tout chaud et mon sexe trouve du plaisir à sa chaleur intérieure. Sentant mon désir me déborder, je donne de petits coups de reins pour faire glisser ma tige dans sa caverne. Je sens des jets lents et continus inonder ses entrailles et Vincent jouit à nouveau entre mes doigts pendant qu'un gémissement haletant sort de ses lèvres. Tombant lentement à genoux, gardant Vincent empalé sur mon sexe, je le serre tendrement dans mes bras. Il tourne la tête et sa langue cherche la mienne. Dans nos embrassades, Vincent continue de soupirer doucement de plaisir. Il y a longtemps que l'eau ne coule plus, faute d'avoir appuyé sur le bouton d'appel. Je réalise maintenant qu'un silence profond règne dans la salle d'eau et que nos ébats n'ont peut-être pas été aussi discrets que l'on pensait. Des pas étouffés se font entendre. J'imagine que les autres sont curieux de ce que nous faisons. Levant le bras, je fais couler sur nous l'eau chaude, donnant une chance à nos curieux de se sauver en silence. Vincent ne dit rien, mais son corps collé au mien recherche mes caresses attentionnées. Je l'essuie avec beaucoup de douceur et l'embrasse une dernière fois sur les lèvres avant de le pousser dehors pour aller se mettre en Pyjama. Son aspect est redevenu tout à fait normal. Avec la raclette, je sèche la douche et l'entrée de la salle d'eau pour garder l'endroit propre. Je suis nu, la serviette posée sur l'épaule. Je sens le regard des trois autres par la porte ouverte. Gardant mon naturel, je monte à mon tour à l'étage et enfile mon survêtement en polaire. Vincent est debout sur notre lit et termine de passer son pyjama. Il fait la grimace, mais je l'assure que c'est indispensable pour avoir chaud durant la soirée. Ensuite, dans le lit, nous ferons ce que nous voulons. Tout sourire, il me saute dans les bras et je descends l'escalier en le portant.

Les trois autres nous attendent assis sur le canapé. David a un paquet de cartes à la main et voudrait bien faire une partie de bataille. Les deux grands font la grimace à l'idée de ce jeu de bébé.

Je mets tout le monde d'accord en leur proposant d'apprendre à jouer au poker. Leur intérêt est piqué à vif et nous nous installons autour de la table basse devant la cheminée. Marc et Rémi savent déjà un peu jouer. Aussi nous convenons que David et Marc joueront ensemble et que Vincent sera avec moi. Je prends place dans un fauteuil, face au canapé et Vincent vient s'asseoir à côté de moi. Nous faisons quelques tours à cartes découvertes histoire que les petits apprennent plus vite. Passant un peu de temps à expliquer à Vincent certaines subtilités, je loupe quelques jolis tours. Pensant avoir affaire à une proie facile, Rémi propose qu'à chaque 100 points perdant, on enlève un vêtement.

– Ben voyons ! Un strip-poker ! Es-tu certain de ton coup ?

– Pourquoi pas ! Ça peut être amusant non ? dit Marc.

Vincent me regarde amusé, car il me fait confiance. Nous convenons que c'est moi qui déciderai qui et quelle pièce serait perdue. Au bout d'un ¼ d'heure de jeu, Rémi n'a plus que 10 jetons. Marc et David n'ont plus de jetons. Vincent et moi sommes bien à l'abri avec plus de 250 jetons. Vincent s'amuse beaucoup et a bien envie de faire perdre Rémi. La levée suivante voit se mettre en place un incroyable bluff et je dois pincer Vincent pour qu'il ne vende pas la mèche. Marc et David perdent chacun leur veste de pyjama pour pouvoir suivre et finissent pas se coucher. Rémi mise ses derniers 10 points et sa veste. Il doit avoir quelque chose dans son jeu, car il s'obstine et y perd ses chaussettes. Impassible, je suis et relance. Rémi est bien ennuyé, car il ne lui reste que son pantalon. Il se couche avec rage et nous remportons la mise. Lorsqu'il réalise que nous n'avions même pas une petite paire, il s'enflamme et boude. Il jure qu'au prochain tour, il va nous mettre à poil. Chacun entre dans un jeu de bluff et rapidement, Rémi est nu comme un ver, Marc et David y laissent leurs chaussettes. Vincent se tortille en tout sens en voyant Rémi cacher son sexe entre ses cuisses. David quant à lui est affublé d'une formidable érection que ne cesse de caresser Marc.

– Vous voulez vraiment continuer ou bien vous préférez en rester là ?

– C'est bon pour moi, dit Rémi. J'ai pris une bonne leçon.

– C'est dommage, dit David.

Comme pour le consoler, David vient s'asseoir en travers de ses cuisses et se laisse cajoler. Totalement troublé, Rémi ne sait plus quoi dire. Il serre David doucement entre ses bras et sa main caresse ses petites fesses. Je propose de prendre une tisane et d'aller au lit. Rémi n'a presque plus envie de lâcher David. Je serre les tasses chaudes sur la table et Rémi porte David devant lui autant pour cacher sa nudité que pour le garder avec lui. David se laisse faire et s'installe sur les cuisses de Rémi. En attrapant le sucre au milieu de la table, David s'étire de tout son long. Rémi le retient par la taille et son pantalon descend jusqu'aux cuisses. Revenant à sa place, David reçoit la tige raide de Rémi entre ses fesses ce qui le fait rire. David lève les bras pour attraper le cou de Rémi et l'embrasse sur la joue. Encouragé, Rémi termine de lui descendre le pantalon et caresse doucement son petit sexe raide. Marc ne cache plus son érection et sa masturbation, les deux mains dans son pantalon. Dans un grognement, il reçoit son sperme dans ses mains et se sauve en courant au WC. Nous rions bien de sa gêne. David gémit doucement lorsque Rémi le conduit au salut. J'invite Rémi à porter David dans son lit sans plus attendre. Comme il fait mine de lui remettre son pyjama, je lui déclare :

– Je ne suis pas certain que vous en aillez besoin. Bonne nuit les garçons. Il est temps d'aller se coucher. Je pense que vous avez eu assez d'excitation pour la soirée.

J'envoie Vincent se coucher le temps de mettre le feu en sommeil et de mettre un peu d'ordre en bas. Lorsque je monte, je trouve David couché entre Rémi et Marc. Je viens les embrasser et glisse dans l'oreille de Rémi et de Marc d'être gentil avec le petit. Sans être devin, je sais qu'ils sont tous les trois nus sous la couette. À la lueur de ma lampe de chevet, je me déshabille et m'allonge contre Vincent qui m'attend dans un état d'excitation extrême. Les chuchotements de la couche du fond du dortoir m'indiquent que les trois garçons discutent. Notre couche étant très large, nous pouvons adopter toutes les positions que l'on veut. Je rappelle à Vincent d'être discret dans ses ébats puis, le soulevant par le bassin, je conduis son long sexe directement dans ma bouche. En attente depuis toute la soirée, il jouit instantanément dans un grognement. Je l'aide à s'allonger sur moi et caresse son corps. Il m'embrasse sans cesse et frotte son petit corps doux sur moi. Le soulevant à nouveau, je le place en 69 et continue de lui lécher le bas du ventre, les cuisses, les fesses et sa petite tige qui ne débande pas. Vincent ne se prive pas de me donner aussi du plaisir. Lorsque ma langue ouvre la rosette de ses cuisses ouvertes, il pousse un gémissement de contentement. Revenant à sa tige en feu, je lui arrache des gémissements de douleur et de plaisir. De nouveau, un peu de liquide chaud inonde ma bouche et nous restons comme cela durant deux bonnes minutes. Vincent donne doucement quelques petits coups de reins pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Il s'écroule enfin sur mon ventre inerte. Je le prends à nouveau dans mes bras et l'installe confortablement. Je suis heureux auprès de mon ange.

Chapitre 4 Découvertes

Bien au chaud, nous passons une nuit calme et sereine. Au loin, j'entends la respiration tranquille des autres garçons. Sur le coup des sept heures, je descends raviver le feu dans la grande cheminée. Je donne également un petit coup de chauffe aux radiateurs électriques. Je claque des dents lorsque je reviens me mettre au chaud avec Vincent qui rouspète du glaçon qui vient de revenir. Je lui fais des chatouilles pour le réveiller et lui frictionne le dos et les fesses. David, à peine réveillé, vient se glisser avec nous au chaud et demande sa part de caresses. Allongé de tout sur le dos entre Vincent et moi, David se laisse caresser et son sexe pointe joliment vers le haut. J'embrasse David sur les lèvres, lui chatouillant le bout de sa langue avec la mienne. Vincent se glisse sous les draps et vient lui sucer le sexe. David étouffe de bonheur et gémit nerveusement. Je le sens se raidir lorsqu'il est inondé de plaisir et le serre contre moi en lui disant des choses tendres. Vincent revient se mettre dans son dos et glisse son sexe long et fin entre les cuisses. Nous restons un moment comme ça, David coincé entre nous.

David nous raconte sa nuit entre les bras de Marc qui lui a donné aussi du plaisir avec sa main. Rémi quand a lui s'est contenté de l'embrasser et se serrer contre lui.

J'invite les garçons à se lever et à descendre pour déjeuner. Ils s'habillent chaudement et nous laissons les grands dormir tranquillement. Nous déjeunons avec bon appétit. Puis nous commençons à écrire sur un bloc note quelques idées de menus. David est gourmand, mais n'a jamais cuisiné. Il est donc avide de pouvoir impressionner ses copains et surtout ses parents. Nous listons trois plats savoureux qui serviront d'épreuve pour passer son badge. Une entrée, une viande avec ses légumes et un dessert. Ce programme ambitieux fait un peu peur à David, mais avec un clin d'œil, je lui fais comprendre qu'il n'y a rien d'impossible. Il faut tout simplement oser. Je lui propose de se lancer le soir même en nous faisant ... des crêpes. Nous faisons la liste des ingrédients nécessaires et irons faire les courses à pied.

J'envoie David et Vincent lever les grands, car il est presque 9h. Un chahut terrible dure un bon ¼ d'heure jusqu'à ce que je reprenne les choses en main. Tout le monde descend et visiblement ils ont le feu aux joues. Je sers le petit déjeuner aux deux grands et nous parlons du programme de la journée. Il nous faut préparer quelques activités pour le camp de Noël, faire les courses pour la surprise du chef ce soir et préparer quelques idées de veillées.

Durant une heure, les garçons s'activent à ranger le dortoir, faire le ménage en bas et la vaisselle.

Nous nous habillons chaudement et descendons au village par un chemin qui serpente à flanc de colline. Les commerçants du village nous accueillent avec plaisir. Le curé nous fait visiter son église aux peintures vraiment merveilleuses et nous visitons le cloître qui accueillait et accueille toujours les pèlerins de St Jacques de Compostelle. Il insiste pour que nous restions déjeuner avec lui. Nous passons un moment merveilleux, car le vieux bonhomme a plein d'histoires passionnantes de ses différentes missions en Afrique. Nous remontons lentement le chemin très raide qui nous ramène au chalet. Les deux sacs de victuailles sont confiés aux deux grands qui s'en seraient bien dispensé. Lorsque nous arrivons au chalet, tout le monde se précipite vers la cheminée et réchauffe ses mains. Un bon chocolat chaud remet du baume au cœur. Nous passons le reste de l'après-midi à jouer aux cartes. Plus question de strip-poker ... ils ont compris la leçon. Lorsque la lumière baisse dehors, nous prenons le parti de rester assis devant le feu sans allumer la lumière. David ne quitte pas Rémi qui n'est que trop heureux de le serrer contre lui. Un grand silence s'installe et nous écoutons crépiter le feu.

– Arrête David !

– Qu'est-ce qui se passe Rémi ? Tu n'aimes pas les câlins ?

– ... Si mais il cherche à mettre sa main dans mon pantalon. C'est gênant.

– Pourtant, cette nuit, tu ne te gênais pas.

– Oui, mais là ce n'est pas pareil. On peut nous voir.

Doucement, notre conversation glisse vers ces chatouilles, caresses, contacts, émotions qui habitent tout garçon dont la sexualité s'éveille. Du coup, je remarque que tous ont une main qui traîne du côté du sexe et discrètement se caresse. David quitte Rémi pour venir trouver refuge sur mes genoux. Sans me cacher des autres, je lui glisse la main dans le pantalon de survêtement et caresse son slip déformé par le plaisir. Le visage collé contre moi, il réclame des baisers que je lui donne tendrement.

– Tu aimes ça petit chat.

– Et pas que ça - dit Vincent avec malice.

D'une seule main, je lui fais descendre le pantalon et Vincent m'aide pour lui faire passer les pieds. Sa tige est tellement tendue qu'elle en dépasse de l'élastique du slip. Du coup, Vincent tire aussi sur le petit tissu et le lui enlève. Les cuisses écartées, David est tout livré à mes caresses et gémit de plaisir les yeux fermés. Vincent, à genoux sur le sol et penché devant nous, m'écarte la main et commence à embrasser, lécher puis sucer le sexe de David qui retient sa respiration. Marc et Rémi nous regardent les yeux exorbités et la bouche grande ouverte. David se tend comme un arc et grogne son plaisir pendant que Vincent lui saisit le bassin pour ne pas perdre la sucette en bouche.

Je caresse les cheveux de Vincent pour le remercier du plaisir qu'il a donné à David. Il vient s'asseoir à côté de moi et nous échangeons un rapide baiser sur la bouche. Le silence revient et les deux grands nous regardent, étonnés. Vincent se presse contre moi, montrant qu'il voudrait bien lui aussi bénéficier de mes faveurs. Il veut bien partager, mais ne veut pas perdre sa place de favori. David accepte de lui céder la place et va se réfugier dans les bras de Marc. Totalement nu, il frissonne un peu et Marc tire sur lui une couverture. Il ose l'embrasser sur le coin des lèvres et David lui sourit.

Vincent, avant de s'installer à son tour sur mes cuisses, baisse de lui même son pantalon et son slip. Je fais signe à Rémi pour qu'il achève le travail puisque Vincent a toujours ses pantoufles aux pieds. Rémi, à genoux entre nos cuisses, a le souffle accéléré et ne quitte pas des yeux la verge raide et décalottée de Vincent, comme hypnotisé. De mes deux mains, j'enlève le pull et le tee-shirt de Vincent qui est maintenant totalement nu entre mes bras. Je caresse ses cuisses, son bassin, mais ne passe jamais sur son sexe afin que Rémi l'ait toujours pointé devant son nez. Vincent, tendant ses deux mains devant lui, lui attrape les cheveux et attire doucement sa face sur le bas de son ventre. Rémi gémit au contact de la peau chaude de Vincent et l'embrasse de plus en plus vite. Vincent prend une profonde inspiration et gémit un « Oui, vas-y ». Perdant toute retenu, Rémi se met enfin à sucer la tige de Vincent qui l'a attrapé par les oreilles et lui donne un rythme qui s'accélère. Puis, dans un grognement long et plaintif, il comprime la tête de Rémi contre lui tout en donnant des petits coups de ventre à chaque contraction éjaculatoire. Durant une bonne minute, Rémi est prisonnier de ce plaisir, sexe en bouche et probablement cherchant à avaler ou recracher ce jus chaud qu'il découvre. Lorsque Vincent libère enfin son tortionnaire, celui-ci reste à genoux face à nous et se ressuie les lèvres d'un revers de la main. Puis, il revient poser sa tête de côté sur ce doux sexe et reste sans bouger quelques minutes. Je caresse doucement les cheveux de Rémi qui digère tant d'émotion. Pendant ce temps, Vincent se tourne légèrement vers moi et nos langues échangent l'affection que nous avons l'un pour l'autre. Dans le fauteuil voisin, sous la couverture, je vois Marc et David bouger discrètement.

– Beurk ! C'est quoi ça ? C'est tout gluant !

– Désolé, mais je n'ai pas pu me retenir.

– Allez prendre votre douche ensemble. Ne t'inquiète pas David, on t'expliquera.

Portant David à califourchon sur son ventre Marc fonce vers la douche, le pantalon à peine remonté. Rémi et Vincent sont pliés de rire. Je les envoie également prendre une douche. Vincent fait la grimace, car il veut absolument la prendre avec moi. Rémi en est presque troublé. Nous décidons d'y aller tous les trois ensemble. Rémi ne sait pas trop s'il doit refuser ou pas. Je ne lui laisse pas trop le choix et le pousse vers la seconde cabine. Pendant qu'il se déshabille, j'attrape sur le séchoir quatre serviettes et en place deux au dessus de la porte de David et Marc. Puis, je rejoins Rémi qui se cache un peu et David qui sautille d'impatience. Je place le savon dans les mains de Rémi et lui demande de s'occuper de Vincent qui se laisse faire. Pendant ce temps, je me savonne puis viens m'asseoir sur le petit banc qui fait l'angle. Vincent vient au plus vite placer ses fesses face à ma grande verge et avec ses mains, la présente comme il faut. Lentement, il vient s'enfiler avec un plaisir évident. Rémi nous regarde, éberlué. Une fois en place, Vincent se dandine lentement pour ressentir ma tige qui glisse en lui. D'un geste de la main, je fais venir Rémi, le sexe totalement raide, entre nos jambes écartées. Le tenant par les mains, je laisse Vincent s'occuper de le caresser, juste sous mes yeux. Rémi se tortille de plaisir et se dresse parfois sur la pointe des pieds. Vincent lui suce avidement sa verge d'adolescent et Rémi en tomberait presque à la renverse si je ne le retenais par les mains. En donnant de violents coups de ventre, Rémi jouit longuement et envoie giclé sur giclé dans la bouche de Vincent qui ne lâche pas sa prise. Les cris que pousse Rémi emplissent la salle de bain. Impossible que Marc et David ne les aient pas entendus. Emu par tant d'affection, j'explose mon plaisir dans les entrailles de Vincent. Rémi défaille et se laisse tomber sur les cuisses de Vincent. Vincent gémit sous le poids de Rémi. Je les fais lever tous les deux, installe Rémi de dos sur mes cuisses et installe Vincent face à Rémi. Leur étreinte est sincère et ils s'embrassent doucement. Je les caresse, autant l'un que l'autre, le temps que Rémi réalise toutes les émotions qu'il vient de vivre. Rémi, comme un gosse, se laisse embrasser. Nous restons longtemps sous le jet d'eau. Lorsque nous sortons de la douche, gagnons la salle commune où nous attendent Marc et David, nus dans le canapé. Je les envoie tous se mettre en pyjama et rappelle à David que nous sommes de cuisine ce soir.

Dix minutes plus tard, tous les garçons veulent donner la main à la cuisine. Mais je rappelle que David passe une épreuve pour son label de Trappeur. Nous notons la recette sur son cahier de découverte, pesons les ingrédients et commençons à préparer la ... pâte à crêpe. Mine de rien, les autres ne sont pas loin et écoutent comment faire. Lorsque vient le moment de faire sauter les premières crêpes, David et tout content car ses premières sont vraiment belles et réussies. Durant une demi-heure, tous les garçons s'amusent à faire sauter les crêpes avec réussite et parfois quelques échecs. Nous dégustons les crêpes, au sucre, au Nutella, à la confiture. De l'avis général, David est longuement applaudi pour son premier dessert. Il est particulièrement fier et va recevoir de son chef, une grosse bise.

Après un tel festin, nous restons bien calés dans le canapé et le fauteuil. Ils n'ont pas trop envie de jouer et préfèrent que je leur raconte une histoire (surtout les deux petits). J'ai repéré dans la bibliothèque quelques livres dont ceux de la série Signes de Piste. J'y trouve un condensé très illustré du roman Matricule 512. Je m'installe confortablement dans le canapé et David et Vincent viennent m'encadrer immédiatement. Nous nous couvrons d'une grande couverture. Rémi et Marc prennent place dans le fauteuil de l'autre côté. Je connais particulièrement bien cette histoire, aussi, au lieu de la lire bêtement, je la raconte, m'aidant du texte pour lui rester fidèle et laissant le temps aux garçons de regarder les magnifiques illustrations. Je sens David et Vincent bouger contre moi et se serrer de plus en plus.

Il est 22h30 lorsque l'histoire se termine. Nous restons quelques instants à regarder le feu s'endormir. Je donne le signal du coucher. Je laisse les garçons monter et range un peu le bas. Lorsque je les rejoins, je trouve David et Vincent dans mon lit. Ainsi, David veut rester avec nous. Je vais dire bonsoir aux deux grands. Je discute un moment avec eux et m'assure qu'ils sont calmes et heureux. J'embrasse longuement Rémi et lui demande s'il a aimé sa première véritable relation sexuelle. Il ne dit rien, mais ses bras me serrent fortement. On en reparlera demain.

À peine suis-je couché dans le lit que les deux garçons viennent se serrer contre moi. Je les laisse trouver leur position favorite et nous nous endormons lentement.

Au petit matin, David vient me caresser le bas du ventre. Il est réveillé et connaît l'une de ces petites érections matinales. Je le soulève et l'installe sur moi. Je caresse ses petites fesses qui frémissent de bonheur. Trouvant le chemin de ses lèvres, je laisse nos langues se raconter des histoires d'amour. Vincent se réveille à son tour et réclame sa dose de bisous. David en vient enfin à la question qui lui taraude l'esprit depuis hier soir.

– C'est quoi ce liquide gluant que j'ai senti dans ma main hier soir ? Marc avait l'air à la fois gêné et heureux.

J'explique à David qu'il n'a pas encore de sperme, mais que dans quelques mois, il aura lui aussi du jus, comme Vincent. David, curieux, demande à Vincent comment ça fait, si c'est bon ... Vincent, excité, lui propose de venir voir par lui même. David ne sait pas quoi faire. M'enfonçant sous la couette avec lui, lampe de poche allumée, nous partons à la découverte de cette source mystérieuse. David rit nerveusement de ce jeu. Avec lui, nous embrassons le ventre de Vincent, lui titillons la tige du nez, de la langue et finissons par le sucer à tour de rôle. David y prend goût et garde ce bâton chaud durant plusieurs secondes. Voyant l'émoi monter dans le ventre de Vincent, je l'arrête et le préviens de ce qui va se passer. Il hésite et me demande si c'est bon ou bien si c'est ... dégueulasse. Pour toute réponse, je l'embrasse en pleine bouche puis lui demande si c'est bon ou bien ....

En confiance, David recommence à lui sucer le sexe. M'enfonçant encore plus profond sous la couette, je me glisse sous le bassin de David et viens à mon tour le sucer sans hésitation. Les pieds de Vincent qui battent l'air m'indiquent qu'il vient de décharger son jus. David a t'il résisté ou pas ? Mais au même moment, je sens les fesses et les cuisses de David frémir et un gémissement plaintif m'indique qu'il a joui fortement de ma fellation. Je remonte le long du corps de David qui a toujours la tête couchée sur le bas ventre de Vincent. Je viens embrasser ses lèvres et goûte au goût salé du sperme de Vincent. Je reste un moment visage contre visage. Puis, le soulevant, je l'allonge sur Vincent qui le serre dans ses bras. Ils s'embrassent affectivement. J'en profite pour m'allonger entre leurs jambes ouvertes et lèche le petit cul de David qui pousse un Hey ! de surprise. Ma langue qui se glisse dans sa fente et vient lécher sa rosette fait instantanément lever son bassin. Les cuisses écartées à l'extrême, les fesses écartées par l'envie, je glisse ma langue dans son anneau et suce ses bourses. De l'index, j'attrape la tige encore raide de Vincent et la fais passer dans la fente de David. Je peux ainsi lécher le gland de Vincent et pénétrer d'un ou deux centimètres dans le trou de David. Les deux garçons gémissent et respirent comme s'ils couraient un cent mètres. Vincent gicle encore quelques gouttes dont je me sers pour pénétrer aussi loin que possible dans la cavité de David. Les coups de reins de David qui frotte son sexe contre Vincent montre qu'il n'en peut plus de jouir, même sans semence. Remontant m'allonger sur le dos, je m'affale les bras en croix. David et Vincent se placent chacun de leur côté contre moi et nous restons longtemps à reprendre notre souffle. De temps en temps, l'un ou l'autre vient déposer un baiser sur ma joue.

Épilogue Le pacte secret

Nous faisons la grâce matinée sans même nous être concertés. Marc s'est réveillé le premier et s'est spontanément proposé pour remettre du bois dans la cheminée et allumer les radiateurs électriques dans la salle de bain. En remontant, il passe à côté de notre couche et David l'invite à venir se serrer contre nous. Il ne s'en fait pas priver. Il se colle contre le dos de David et se réchauffe. A son tour, Vincent appelle Rémi et l'invite à venir nous rejoindre. Il se colle contre le dos de Vincent. La couche est vraiment serrée, mais nous sommes bien. D'un ton très grave et sérieux, je rappelle aux quatre garçons que ce que nous avons vécu ces deux jours est tout à fait hors du commun. Ils en ont conscience. Ils sont tous d'accord pour promettre que cela doit rester notre secret. Chacun peut dire ce qu'il a le plus aimé et découvert. Ils disent aussi ce qu'ils voudraient encore continuer à découvrir et surtout avec qui.

Il nous reste la matinée pour ranger le chalet. Notre retour sera facile, car nous laissons un maximum de matériel sur place pour le camp de Noël qui durera 5 jours. Après une dernière douche très échangiste, nous déjeunons avec les derniers restes puis rentrons doucement en admirant bien le paysage. Je raccompagne chaque gamin dans sa maison et termine chez Vincent où je suis bien entendu invité à dîner.