Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Les Petites Filles modèles - Chapitre 3
Auteur : Oncle Julius
Email : oncle.julius[_at_]yahoo.fr
Personnages : 1 homme, 3 femmes, 1 adolescent, 4 petites filles
Le plus jeune garçon a 13 ans
La plus jeune fille a 6 ans
Inceste
Oral
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Scatophilie
Viol
Texte envoyé le 06/02/2012
Texte publié le 06/02/2012
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Résumé :
la suite de la vie au chateau de nos mignonnes héroines
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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RETOUR AU CHATEAU
Quelques jours plus tard, monsieur de Bellecombe rentra au château avec Sophie et Paul. Les arrivants furent tout surpris, mais ravis, de découvrir les nouvelles pensionnaires et les présentations furent vite faites.
Sophie fit rapidement connaissance avec la timide Marguerite qu'elle trouva charmante et très gentille et elles devinrent tout de suite amies si bien que la joyeuse troupe enfantine des quatre fillettes emplit la vieille demeure de ses cris et de ses rires, poursuivie par Paul, lui aussi "charmé" par la fraîche jeunesse de sa nouvelle petite camarade.
Monsieur de Bellecombe trouva, pour sa part, la nouvelle préceptrice très à son goût, et lui fit aussitôt quelques avances très explicites. Devant le peu d'entrain de la demoiselle à y répondre, il n'insista pas !
L'oncle des fillettes avait ramené quelques cadeaux de son voyage : un superbe collier pour sa sœur et des jolies tenues de nuit très affriolantes pour ses chères petites nièces. Sophie, pour sa complaisances pendant les "séances de poses" lors de ce séjour artistique, avait reçu, elle aussi, une mignonne petite nuisette, très courte et très vaporeuse ainsi que des bas tout neufs et une paire de charmantes jarretières assorties.
Le soir même, à la veillée, les gamines voulurent les essayer et se montrer, ainsi peu vêtues, aux grandes personnes et à Paul et Marguerite, celle-ci étant assise sur le giron de sa maman.
Dans ces déshabillés très courts et transparents, qui ne cachaient rien de leurs charmes enfantins, les gamines étaient vraiment charmantes et Sophie, avec ses bas et ses jarretière faisait penser à une très jeune prostituée. Les trois petites se mirent à tourner et à danser pour mieux s'exhiber ce qui provoqua, chez les mâles, un début d'érection et, aux deux jeunes femmes, quelques rougeurs aux joues et des picotements entre les cuisses, d'autant que, dans ses mouvements, Sophie ne dissimulait rien de son jeune sexe, pourtant immature mais déjà bien distendu, qui laissait pendre ses nymphes toutes "fleuries" par les pénétrations répétées de phallus disproportionnés
Tout à coup, celle-ci se prit le pubis dans une main, dans le geste caractéristique des petites filles prises de l'envie de faire pipi, et signala qu'elle devait aller se soulager sur le pot. Son beau-père la retint dans son intention et lui proposa de faire son petit besoin là, devant tout le monde, accroupie sur la table. Après avoir été se procurer une large cuvette qu'il disposa sur le meuble, il aida sa fille à s'installer au-dessus et l'encouragea à uriner. Aussitôt, tous purent voir la petite giclée de pipi sortir de la fente, écarquillée par le grand écart de la petite fille qui s'exhibait crûment, et éclabousser le fond du récipient. Quand elle eut terminé, elle se passa la main entre les cuisses pour y essuyer les dernières gouttes et, se portant aussitôt les doigts à la bouche, se mit à les sucer avec un air tout coquin.
Blanche de Rosbourg, qui aurait dû s'offusquer d'un tel comportement, se mit a rosir en regardant attentivement cette scène et en poussant de petits cris d'étonnement.
Sophie n'était pas encore redescendue de la table, que ses deux cousines manifestèrent le même besoin pressant et le désir de s'en soulager de la même manière. Alors, chacune son tour, il les fit monter sur la table pour uriner dans la cuvette mais, cette fois, les spectateurs (et spectatrices !) s'étaient approchés pour mieux voir les charmantes mictions.
Puis, sur la lancée, Paul suggéra que la plus petite fasse de même et, avec l'approbation générale, ( hormis celle de la maman, un peu réticente à laisser des messieurs examiner le jeune sexe de sa petite fille) il lui baissa ses jupons et sa culotte puis la hissa sur le meuble sans difficultés. Une fois installée, les autres fillettes l'encouragèrent à lâcher son petit pipi et, après un court instant d'hésitation, un petit jet sorti de la vulve miniature, puis un autre, et enfin une longue giclée parti dans la cuvette déjà bien remplie, lui éclaboussant ses tendres petits mollets bien potelés. Sans y prendre garde, elle échappa, de son petit cul, une jolie petite crotte, longue et bien pâteuse, qui vint s'étaler sur la nappe recouvrant la table.
Voyant cela, et humant l'odeur du fèces, monsieur de Bellecombe en ressentit un vif plaisir, mais, feignant d'être contrarié, il houspilla la minette qui rougissait de confusion et, se saisissant d'elle, il la souleva et l'installa couchée en travers de ses cuisses, jambes pendantes. Lui retroussant très haut sa chemise, pour lui dégager le mieux possible ses fesses dodues, il s'apprêtait à lui administrer une fessée quand la maman intervint au secours de sa fille pour qu'il la libère, prétextant que ce qu'avait fait Marguerite ne justifiait pas une telle punition. Mais le pervers la rassura en lui disant son intention de ne pas taper fort et que, s'il faisait cela, c'était plus pour donner un spectacle que pour punir vraiment la petite, et il commença de porter ses coups sur le fessier de la petite fille du plat de la main en visant bien la partie la plus rebondie. Il frappa trois fois et, la pauvrette se mettant à sangloter, il n'insista pas et se contenta de lui triturer les globes charnus en les écartant pour lui examiner l'anus joliment coloré de quelques traces de caca marron. Il invita Sophie à venir lécher ces traces de souillure, et la gamine obéissante s'agenouilla derrière son amie et colla son visage dans l'entre-fesse écarté. Elle se mit à lécher la rosette anale bien serrée pour la nettoyer et, en poussant sa langue en avant, tenta de l'introduire à l'intérieur. Devant ce spectacle insolite, madame de Fleurville était toute émue et toute rose d'excitation et les autres spectateurs se régalait la vue sur ce joli postérieur si bien présenté, sauf mademoiselle de Rosbourg qui s'inquiétait de la tournure des évènements. Quand Sophie eut terminé de torcher le cul de Marguerite de sa langue, elle se mit à se lécher les babines avec un air pervers en avalant toutes les traces de merde; l'autre fillette, quant à elle, avait le fond de la raie culière tout collant de salive mais, à présent, tout propre.
Après cela, chacun alla se reposer, mais dans la nuit, certains bruits de pas laissèrent penser que des couples s'étaient formés dans l'intimité des chambres à coucher. En effet, monsieur de Bellecombe avait rejoint sa sœur et lui avait présenté ses "hommages" en la baisant avec vigueur par ses deux trous intimes, et Paul, pour sa part, avait d'abord rejoint ses cousines pour leur faire l'amour, à l'une et à l'autre. Il était ensuite allé rejoindre Sophie et avait passé le reste de la nuit avec elle, la pénétrant à plusieurs reprises par l'anus et lui éjaculant dans le fond du rectum. Pour finir en beauté, il lui présenta son sexe débandé devant la bouche en l'obligeant de lui nettoyer les traces marrons qui y adhéraient en le léchant et en le suçant.
LE "MARIAGE"DE MARGUERITE
Une semaine après le retour de son frère au château de Montsouris, madame de Fleurville décida de faire une visite à une bonne amie, madame de Lamotte, avec qui elle entretenait des rapports pour le moins . . . très intimes.
Elle proposa à mademoiselle de Rosbourg de l'accompagner pour ce petit séjour qui ne devrait pas excéder une semaine. Celle-ci fut un peu réticente à la pensée de quitter sa petite Marguerite ne fut-ce que pour quelques jours, mais quand elle connu le but de ce voyage, elle se montra plus interessée.
Bien entendu, les enfants resteraient sous la surveillance de monsieur de Bellecombe qui n'avait pas son pareil pour les occuper à des jeux en commun.
Ainsi convenu, dès le lendemain matin, les deux femmes se mettaient en route à bord d'une berline légère, comptant faire la route dans la journée; Blanche de Ros bourg avait un petit serrement de cœur en quittant sa petite fille, car c'était la première fois que cela lui arrivait et elle s'inquiétait quand même un peu de la savoir en la compagnie de cet homme qui lui avait semblé un peu pervers et assez porté vers les filles, très jeunes de préférence. Mais tout à la pensée de bientôt avoir l'occasion de s'acoquiner avec deux femmes à la fois, son inquiétude disparu assez vite.
Dès le départ des deux femmes, monsieur de Bellecombe proposa aux fillettes un jeu pour le lendemain : le "mariage de Marguerite". Ce jeu de rôle devait constituer à recomposer la journée d'un authentique mariage et chacun y aurait sa place : Marguerite, bien sûr, serait la mariée, Paul ferait son mari, le père Anselme aurait le rôle de "monsieur le maire" et Madeleine la "mère de la mariée", Sophie et Camille serait les "demoiselles d'honneur" et, quant à lui, il serait le "père de la mariée".
Avec l'approbation générale, il s'en fut, dès l'après midi en ville acheter, pour la petite Marguerite, une jolie robe blanche, des bas vaporeux, des jarretières affriolantes et une culotte fendue; tout cela, bien sûr, adapté à sa taille de petite fille. Il en profita aussi pour se procurer toutes les fournitures nécessaires à cette fête et pour commander les victuailles du repas de "noces" auprès d'un traiteur. Cela faisait déjà quelques jours qu'il pensait à une telle réalisation, et, aujourd'hui, il tenait l'occasion rêvée pour la mettre en pratique, car il ne s'agissait ni plus ni moins que de la "mise en perce", c'est à dire le dépucelage, de la trop jeune fillette et de son éducation sexuelle. Rien que de penser à cela, il en était déjà tout surexcité.
Dans la matinée, les demoiselles d'honneur s'affairèrent à se préparer, elles-même et la mariée, et elles furent toutes émoustillées en revêtant Marguerite de ces atours très polissons. Pour elles, elles avaient ressortis leurs plus jolies robes et s'en étaient habillées au milieu des rires et des farces.
Le vieux jardinier, quand on lui avait proposer de participer à cette mise en scène, avait accepté avec entrain et, après s'être revêtu d'un superbe habit, s'était affublé d'une écharpe de maire pour tenir le rôle qui lui était imparti.
Au moment de la "cérémonie", apparu la "mariée". Elle était toute ravissante et toute mignonne dans sa longue robe blanche avec, sur la tête, sa couronne de fleurs d'oranger. Toute rose d'émotion, elle baissait chastement les yeux, toute intimidée d'être ainsi admirée. Paul, le jeune marié, était superbe lui aussi, avec son habit bien coupé et son chapeau haut-de-forme qui lui donnait vraiment un air solennel.
Le passage devant "monsieur le maire" se passa le mieux du monde et quand on demanda à la petite épousée de se montrer obéissante et complaisante aux exigences de son mari, celle-ci répondit d'un petit "oui" timide et tout innocent en rougissant délicieusement. Pour clore la cérémonie, Paul put embrasser la mariée et, lui relevant son léger voile et la serrant dans ses bras, lui posa sur les lèvres un long baiser amoureux qui la surpris un peu, car c'était la première fois qu'elle en recevait un de cette façon.
Cela fait, on passa au banquet de noces dans la cour du château. On mangea, on dansa, on s'amusa et on but force alcool; tant et si bien que les petites filles en étaient toutes enivrées et toute excitées. Même la petite "mariée", à la demande de son "père", monta sur la table et s'y mit à danser en se troussant très haut les jupons.
En aparté, le "père de la mariée" avait expliqué, à son "nouveau gendre" et à "monsieur le maire", la suite des réjouissances et comment il envisageait le dépucelage de la petite "mariée". Le vieux père Anselme en était tout émoustillé et, sans la moindre gêne, il n'arrêtait pas de se saisir de l'une ou l'autre des petites filles toutes riantes pour leurs caresser les cuisses, les fesses, et même le bas-ventre quand il s'était aperçu qu'aucune d'entre elles ne portait de culotte.
Sous les yeux des autres participants, elles se laissaient faire en riant nerveusement et Sophie, à un moment, s'assit sur le bord de la table et, en ouvrant très largement les cuisses et en retroussant très haut le bas de sa robe et ses jupons, invitât le vieil homme à lui faire plaisir avec sa langue. Celui-ci s'exécuta de bon cœur, et, plongeant la tête dans l'entre cuisses de la fillette, se mit à lui lécher sa zézette bien entr'ouverte et déjà toute "baveuse". Madeleine et Camille dansait autour d'eux en battant des mains et Marguerite regardait attentivement en suçant son pouce. Puis ce fut le tour de ses deux cousines à se faire sucer la cramouille, et ce furent les deux autres mâles qui s'en chargèrent, enfonçant profondément leurs grosses langues dans les vagins immatures mais déjà bien accueillants.
Après ces festivités, vers la fin de l'après-midi, tous rentrèrent dans le château pour la suite des événements. Les deux hommes et l'adolescent étaient au comble de l'excitation et en état d'érection permanente et les gamines étaient dans un tel état d'énervement qu'elles en étaient toutes pâles.
On s'installa dans la grande chambre de Madeleine et Camille pour la phase finale des opérations, à savoir, la défloration de la "jeune mariée" qui, elle, n'allait pas être factice.
La petite Marguerite fut installée assise en tailleur sur un des deux lits et elle dut assister à la démonstration de ce qui allait lui arriver afin qu'elle en voie, d'avance tout les détails. Sur l'ordre de monsieur de Bellecombe, les autres fillettes se mirent à déshabiller entièrement les mâles et, une fois nus, ceux- ci exposèrent fièrement leurs superbes sexes à la vue de la toute jeune pucelle. Celle-ci, comme toutes les petites filles ordinaires, n'avait jamais eu l'occasion d'apercevoir d'organe sexuel masculin et, à la vue de ces redoutables phallus dressés à quelques centimètres d'elle, elle en fut à la fois un peu effrayée et étonnée en constatant que les messieurs avait cette chose étrange au bas du ventre, et elle se mit à sucer son pouce comme pour se réconforter.
A tour de rôle, les autre fillettes se déshabillèrent presque entièrement, ne gardant que leurs bas et leurs jarretières, ce qui les rendait ainsi très excitantes.
Elles se mirent à marcher de long en large, devant les deux hommes et l'adolescent, en se déhanchant voluptueusement et en écartant bien les jambes pour se rendre encore plus désirables, comme si cela était possible. Leurs charmantes vulvettes, déjà un peu embuée de "rosée" et si bien présentées, attiraient les regards masculins et les petites malicieuses fixaient, amusées, les bons gros pénis tout durs et violacés d'excitation.
Sur l'ordre de l'organisateur, on procéda aux accouplements préliminaires : il avait l'intention de montrer à la future dépucelée, par l'exemple, ce qui allait lui arriver dans quelques instants.
Ce fut d'abord Paul qui se fit sucer le sexe par la jeune Camille. La fillette de six ans s'activa de sa jolie petite bouche sur le gland de l'adolescent et avala, avec une moue de dégoût, la liqueur séminale que le jeune homme ne tarda pas à lui décharger dans la gorge.
Ensuite, on fit allonger Madeleine sur un lit, à plat ventre jambes bien écartées, et le vieux père Anselme, se couchant sur elle, lui enfonça sa longue bite entre les fesses, dans l'anus. La gamine de huit ans, quand même peu habituée à cette pénétration, poussa des gémissements de douleur au moment ou l'engin lui força le sphincter. L'enculeur commença le coït anal dès qu'il fut planté bien au fond de l'étroit rectum enfantin et, trop excité lui aussi (c'était la première fois qu'il sodomisait une petite fille et, en plus, la fille de sa maîtresse !), il se mit à éjaculer sa semence au fond du cul de la mignonnette qui se laissait faire. Ensuite, se retirant, il se redressa et chacun put voir son gland tout souillé de matières fécales. Alors, devant le regard horrifié de la pauvre Marguerite, qui regardait ces différents tableaux de ses beaux petits yeux écarquillés en se mettant les mains devant la bouche comme pour ne pas crier, on fit avancer Sophie et elle dut prendre en bouche le sexe enduit de caca et le sucer jusqu'à ce qu'il soit bien nettoyé. Puis elle avala la pâte infâme avec une horrible grimace et en hoquetant de honte et de dégoût et se passa même le bout de la langue sur ses lèvres pour en recueillir les dernières traces.
La "jeune mariée", voyant cela, en fut scandalisée et effrayée et elle en poussa des petites exclamations d'écœurement.
Puis, dès que la plus grande des fillettes en fut descendue (en faisant des efforts pour ne pas échapper quelque "accident"), Sophie fut invitée à monter à son tour sur le lit et à s'y installer sur le dos, jambes relevées très haut et très écartées. Dans cette position, sa jolie vulve se trouvait bien présentée et bien offerte : son clitoris, déjà en érection, se dressait hors de la fente et les petites lèvres sexuelles, toutes distendues par les coïts répétés, pendaient lamentablement. Son beau-père lui monta dessus et la couvrit sans difficultés. D'ou elle était, Marguerite vit très bien le phallus monstrueux pénétrer le sexe de son amie de sept ans et s'enfoncer dans son ventre. Pendant tout le temps que dura la copulation, elle ne pouvait pas détacher les yeux de cette scène en voyant la grosse tige de chair aller et venir avec vigueur dans la fente baveuse de Sophie qui en poussait des petits cris de souris. Tout à coup, elle vit l'homme se planter profondément dans la cavité enfantine et la fillette tendre son ventre en avant, comme pour mieux se faire embrocher, et elle entendit les deux amants pousser des gémissements et des cris de jouissance.
Après quelques instants de repos, ou chacun put se remettre un peu de ces émotions, vint enfin le meilleur moment de cette journée car ce fut le tour à la petite Marguerite, la "jeune mariée", de se faire déflorer.
Monsieur de Bellecombe allait pouvoir réaliser son projet de violer la pauvrette par tout les "trous".
Elle fut culbutée sur la couche et maintenue dans cette position le temps qu'on lui attache les poignets aux montants à l'aide de cordelette, de façon à ce qu'elle ne puisse ni s'échapper ni trop se débattre. Ensuite, Paul, "le jeune marié", lui retroussa le bas de sa robe ainsi que ses jupons. La vision de ce charmant spectacle d'une toute petite fille en jarretières et culotte ouverte affola les deux hommes qui se retrouvèrent, presque instanement, en érection.
La môminette effrayée, tout en sanglotant déjà à l'idée de ce qui allait lui arriver, tirait sur ses liens pour essayer de se dégager de leur étreinte et serrait fortement les cuisses. Tout en la laissant geindre et gigoter, les trois mâles entièrement nus, se mirent à discuter à côté du lit ou était attachée la petite fille pour se mettre d'accord sur la meilleure manière de procéder pour la violer.
Il fut décidé que le pucelage revenait de droit au "jeune marié" et que le tout petit cul ne pouvait être forcé que par une bite assez peu épaisse, comme celle de "monsieur le maire" par exemple, mais que la petite bouche pouvait être honorée par un calibre supérieur et que celle du "père de la mariée"pouvait remplir cet office. L'ordre de passage fut également établi, et c'est à monsieur de Bellecombe que revint le premier tour. Il monta sur le lit et s'installa à califourchon et à genoux au-dessus du buste de la fillette. Lui relevant la tête en la tirant par les cheveux, il tenta d'introduire son gland majestueux entre les lèvres de la pauvre enfant qui résistait obstinément. Enervé par cette résistance, il lui donna une claque vigoureuse sur la joue qui la fit brailler et desserrer la mâchoire, il en profita aussitôt pour y enfoncer le bout de son sexe assez profondément, puis, en la forçant à hocher la tête, il obligea Marguerite à mener elle-même le rythme du coït buccal. Les spectateurs de cette scène s'étaient tous approchés et les petites filles se mirent à applaudir en riant. Cela dura plusieurs minutes, jusqu'à ce que l'ignoble personnage se mette à épancher sa semence dans la gorge de la gamine qui ne put faire autre chose que de déglutir avec de sourds grognements de honte.
Son monstrueux forfait accompli, l'homme descendit du lit, laissant la place à son fils. Comme la petite violée s'obstinait toujours à serrer les cuisses, Paul demanda à Madeleine et à Sophie de les lui écarter au maximum. Les deux fillettes s'exécutèrent et, saisissant leur petite camarade par les chevilles, lui ouvrirent le compas de ses jambes dans un superbe grand écart en les tirant vers le haut pour bien lui dégager son intimité. On envoya Camille à la cuisine chercher du beurre aux fins de lubrifier la fente étroite de la "jeune mariée" qui ne "bavait" pas encore (vu le bas-âge de la poupée !). Cela fait, l'adolescent monta, à son tour sur la couche et s'allongea sur le corps de sa "jeune femme" en pointant son gland tout ferme sur la jolie petite fente légèrement entrebâillée par l'ouverture des cuisses. Lentement, il s'introduisit jusqu'à la barrière de l'hymen et, d'un fort coup de reins, déflora la petite fille. Le sang du dépucelage s'épancha aussitôt, souillant sa verge et le pourtour de la vulve et s'écoulant sur la culotte largement fendue. Le beurre aidant à la pénétration, il s'enfonça jusqu'au fond du vagin immature, causant à la pauvrette une telle douleur qu'elle se mit à hurler et à chialer en se débattant pour tenter de se soustraire à cet ignoble supplice.
Avec d'horrible grognements de satisfaction, Paul se mit à copuler par de petits va-et-vient très lents. Les trois autres gamines s'étaient agenouillées à côté du lit pour voir de tout près la bite de leur frère et cousin coulisser dans la zézette de Marguerite. Pour faire durer cette pénétration, l'adolescent interrompait, par moment, le mouvement copulatoire mais, au bout de dix minutes, il ne put plus retenir sa jouissance et il éjacula son sperme au fond du vaginet étroit en criant de plaisir. Il donna encore quelques vigoureux coups de reins à la pauvrette, comme s'il avait voulu la punir de s'être laisser faire, puis se redressa et descendit du lit à son tour.
Le vieux père Anselme, tout bouillant d'impatience de pénétrer à son tour la petite fille, se précipita à sa place et, lui retroussant lui-même le plus haut possible ses cuissettes bien potelées, obligea l'enfant à décoller son fessier du lit pour lui présenter au mieux son charmant postérieur. Dans sa précipitation à vouloir enculer ce tendron, il n'avait pas penser à lubrifier le petit anus bien trop étroit pour se faire forcer sans préparation. Heureusement que Sophie y pensa et que, juste avant qu'il ne fasse une première tentative, elle étale une bonne portion de beurre dans la raie culière et sur le nœud turgescent du vieil homme.
Cela fait, de sa petite main, elle dirigea la pointe du gland sur le petit œillet anal et le vit s'enfoncer entre les tendres fesses de sa camarade, repoussant le sphincter à l'intérieur du rectum. D'une bonne poussée, le jardinier réussit à introduire sa bite dans le cul minuscule en distendant la rosette encore vierge et l'enfonça le plus profondément possible dans le boyaux merdeux.
La pauvrette, si joliment sodomisée, se remit à pousser des cris déchirants et à brailler de douleur tellement son tendre petit cul la faisait cruellement souffrir. Elle se mit à supplier, entre deux pitoyables sanglots, son tortionnaire de se retirer, mais celui-ci, sans tenir compte de ces supplications, se mit à faire le mouvement de va-et-vient de ce coït contre nature. Sans complaisance pour l'extrême jeunesse de la petite fille, il la sodomisa à grands coups de reins, comme s'il voulait lui perforer le rectum. Sa longue verge ne pouvait entrer que de quelques centimètres tellement la cavité était encore peu profonde; pourtant, à force de donner de tels coups de boutoir, il sentit son gland "ouvrir une porte" et s'enfoncer beaucoup plus loin dans le petit corps secoué de convulsions.
En voyant le membre sexuel se planter jusqu'aux testicules entre les fesses de Marguerite, Sophie compris que le père Anselme avait réussit à distendre les boyaux et à s'y introduire, et elle poussa une immonde exclamation de plaisir.
Le sodomite repris le mouvement copulatoire mais, cette fois, en faisant glisser dans la rondelle culière toute la longueur de sa bite qui s'en trouva toute souillée de caca. Tout à coup, saisissant la pauvre poupée aux hanches, il s'acharna à la pénétrer encore plus profond (comme si cela était possible !) et il se mit à jouir bruyamment en insultant la pauvre enfant qui hurlait de souffrance en se tortillant en tout sens comme un ver de terre.
Son abominable forfait accompli, l'homme s'avachit sur le corps enfantin secoué de convulsions tout en restant planté dans le pauvre cul meurtri par cette monstrueuse pénétration.
Après quelques instants à rester ainsi, il extirpa sa verge débandée et toute marron de merde et l'essuya après la culotte de Marguerite. Puis il descendit du lit avec un air satisfait.
On détacha la pauvre petite dépucelée qui se recroquevilla aussitôt en chien de fusil en sanglotant. Dans cette position, chacun put voir ses deux orifices intimes, complètement distendus tout dégoulinants de sperme, et y alla de son petit commentaire gaulois.
Monsieur de Bellecombe invita alors les autres petites filles à se masturber et, aussitôt, Sophie se mit à se titiller le clitoris. Mais, alors que Madeleine et la petite Camille l'imitaient, il les interrompit et suggéra à la plus grande d'enfoncer un doigt ou deux dans le cul de sa petite sœur. On installa la fillette de six ans à quatre pattes, cul bien relevé, et on lui écarta les fesses au maximum. Après s'être enduit les doigts de beurre, Madeleine avança sa jolie petite main vers le cul de sa petite sœur et entreprit d'y faire pénétrer son index de toute sa longueur puis, elle tenta d'y joindre son majeur mais la résistance de l'étroit sphincter l'en empêcha. Avec les encouragements de son oncle, elle força l'intromission pendant que Paul et le père Anselme maintenait en position la môminette qui commençait à gigoter. Celle-ci se mit à pleurnicher et son maigre corps fut secoué par les sanglots; entre deux hoquets, elle demandait à sa grande sœur de ne pas insister, que cela lui faisait trop mal et, au moment ou les deux doigts s'enfoncèrent ensemble entre ses fesses, elle poussa un gémissement de douleur qui réjouit son oncle pervers.
Une fois son anus bien dilaté et ses muscles rectaux relâchés par la pénétration forcée, la pauvrette sentit les doigts aller et venir au fond de son cul. Au début, elle en sentit une vive irritation lui brûler les parois mais, au bout d'un moment, elle ne put pas retenir son caca qui ne demandait qu'à sortir et, les doigts s'en trouvant bien "graissés", leur frottement s'en trouva moins douloureux.
Après quelques longs instants à admirer ce jeune anus se faire tarauder, monsieur de Bellecombe interrompit la sodomie et ordonna à Camille, maintenant libérée, de sucer sa merde sur les doigts de sa sœur. Comme elle refusait énergiquement à faire cette chose immonde, il lui envoya une bonne taloche qui la fit brailler. Puis, devant son refus renouvelé, il se saisit d'elle, l'allongea sur son giron et lui appliqua une vigoureuse fessée jusqu'à ce qu'elle finisse par accepter. Dans cette même position, comme sa sœur lui tendait ses doigts tout englués de son propre caca, elle fini par obéir à l'ignoble demande et se mit à les sucer et à avaler la pâte répugnante avec des haut-le-cœur.
Après toutes ces "émotions", la soirée étant déjà bien avancée, chacun alla se reposer mais Sophie décida de rester avec la pauvre petite Marguerite pour la consoler et la réconforter. Elle en profita, bien sûr, pour lui lécher ses orifices douloureux et tout dilatés non seulement pour en atténuer la sensation de brûlure, mais aussi pour récolter le foutre des violeurs qui y était resté, en y enfonçant sa belle langue le plus profondément possible ce qui fit pousser à la dépucelée des petits gémissements à la fois de honte et de plaisir.
A partir de ce jour, qu'elle n'était pas prête d'oublier, la "jeune mariée" coucha, comme toute nouvelle épousée, avec son "conjoint" et celui-ci se plut à l'honorer comme il se doit en la possédant plusieurs fois par nuit, n'hésitant pas à lui enfoncer sa jeune verge aussi bien dans le vaginet que dans le rectum
encore un chapitre à venir, n'hésitez pas a me donner vos impressions ... oncle.julius(a)yahoo.fr