Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : La cueillette aux champignons - Texte complet
Auteur : Oncle Julius
Email : oncle.julius[_at_]yahoo.fr
Personnages : 1 homme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 6 ans
Première fois
Pénétration anale
Scatophilie

Texte envoyé le 06/02/2012
Texte publié le 06/02/2012

Creative Commons 2012 - Oncle Julius. Certains droits réservés.

Ce texte est mis à disposition sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Vous avez l'autorisation de le reproduire et de le diffuser librement à condition de respecter la paternité du texte et de conserver les en-têtes de l'histoire. Vous n'êtes pas autorisé à faire un usage commercial de ce texte, toute modification du texte doit être distribuée sous licence identique.

Résumé :
une "poésie"(?) bien pédo sur le thème de la sodomie en forêt, suivie d'une petite histoire d'une fillette lavementée et sodomisée pour la première fois

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

La cueillette aux champignons

par Oncle Julius

Texte complet

LA CUEILLETTE AUX CHAMPIGNONS

Une jolie petite fillette, un tout jeune et doux tendron, S'en va bien toute seulette ramasser des champignons.

Elle gambade guillerette, dévoilant sous son jupon Tout en haut de ses cuissettes, son petit slip en coton.

A 6 ANS la mignonnette a un minois tout fripon Et ses jolies petites couettes lui donnent un air polisson

Elle rencontre en foret un vigoureux bûcheron Elle lui donne un doux baiser, en tortillant du croupion

En voyant la douce enfant dans ces bonnes dispositions, Le pervers dégoûtant lui fait des propositions

Il lui ôte sa culotte, et lui trousse le jupon Pour bien voir son trou à crottes caché dans son cul mignon

Elle se met à quatre pattes et lui tend bien son croupion Pour montrer sa petite chatte et son œillet en bouton

Entre ses petits mollets, il se met en position Et sur son cul tout serré, il pointe son « champignon »

De son monstrueux phallus, il encule le tendron Lui déchire son tendre anus, et lui défonce le fion

Sans émoi pour la fillette, qui s'étale de tout son long Il enfourne sa quequette dans son cul jusqu'aux roustons

De sa pine bien énorme, il empale sans rémission La pauvre petite mignonne, en l'enculant bien à fond

La gamine sodomisée par cette bonne intromission Se met à se tortiller en braillant comme un cochon

Il lui lime le rectum de sa bite d'étalon Elle déguste au maximum sous l'effet du gros piston

Et tandis qu'il l'encule, de son vit épais et long, Elle couine et gesticule sous l'effet de la friction

Puis son cul bien élargi lui procure des sensations, Pendant qu'il s'active ainsi à la foutre à l'œilleton

Il redouble de vigueur pendant la copulation La petite sent une douceur envahir son troufignon

Elle tend bien son doux fessier à la pine du cochon Pour se faire mieux empaler par l'énorme brocheton

Et soudain il éjacule tout son foutre à gros bouillons Et se vide les testicules dans l'étroit petit colon

A chacune des pulsions de cette éjaculation, le tendron répond par de douces contractions

Et quand il a bien fini de se vider les roustons, L'homme extirpe son gros vit et le sort du petit fion.

Lui faisant plein de bisous, il relève le tendron En palpant son petit trou encore plein d'irritation

Puis il l'aide à renfiler sa culotte en doux coton Elle lui donne un doux sourire et un bisou très cochon

Et avant de s'en aller retourner à sa maison Elle monte sur une souche et se met à croupeton

Dans sa toute petite culotte, elle chie un bel étron Qui lui souille bien le cul et enduit le doux coton

Cela fait, la petite fille retire son slip tout marron Et d'un air très coquin, le présente au bûcheron

"Pour cette bonne sodomie, je vous donne mon caleçon vous aurez le souvenir de mon petit œilleton "

Puis elle part jambes écartées, en se frottant le croupion En pensant qu'elle reviendra pour cueillir des champignons !

– - - - - - - - - - - - -

Sodomie et Lavement

Je m'appelle Josie, je suis une petite fille de 7 ans, blonde, avec des cheveux une peu longs rassemblés en 2 couettes qui me pendent de chaque côté du visage. Mon problème, c'est que je suis un peu trop grosse et que j'ai des cuisses épaisses et un gros ventre, comme mon derrière avec mes fesses qui gonflent toutes mes petites culottes.

Je suis très amie avec la fille de nos voisins, Amélie, qui a juste un an de moins que moi, et même nos familles s'entendent bien. Nous allons souvent ensemble en vacances et nous sortons très souvent les dimanches nous promener. Le papa d'Amélie, ( Je sais que son prénom est André et qu'il aime que je l'appelle ainsi !) a fait part à mon papa des intentions qu'il avait à mon égard. Il désirait "soigner ma ligne". En vacances, il avait déjà vu mes fesses nues, sur la plage, et une fois, il avait même profité d'une séance de baignade pour m'écarter les fesses et tâter mon petit trou à caca. Le connaissant depuis plusieurs années, je ne prêtais pas trop attention à ce qu'il me faisait, prenant ça pour un jeu.

Un jour, il y a un an de cela, il est venu nous faire une visite, vers neuf heures du matin, accompagné d'Amélie. Ce matin-là, maman m'avait dit de rester juste avec ma petite nuisette transparente, et, quand il a sonné, elle m'a dit d'aller ouvrir la porte dans cette tenue. En entrant, une mallette à la main, le papa d'Amélie commença par m'embrasser sur la bouche, et ma copine fit pareil. Amélie enleva tout de suite son petit manteau, et je découvris qu'elle était nue dessous. Je compris facilement le but de la visite et je commençai à poser des questions à ma mère qui me dit seulement d'être très gentille avec lui, tandis qu'elle lui versait un café et que papa emmenait Amélie dans sa chambre.

La papa de ma copine devint très direct et, me montrant sa valise, il me dit qu'il possédait tous les ustensiles pour me faire maigrir et me rendre heureuse, qu'il pratiquait cela avec Amélie. Il déballa son attirail, Je ne comprenais pas : comment pouvait-il s'adonner à ces choses-là ? J'ai vite compris.

– En premier, me dit-il, il te faut un bon lavement. Regarde cette seringue d'un litre, il faut te nettoyer les intestins, pour maigrir. Je ne sais pas encore ce qui m'a pris, il a dû m'envoûter, je me suis retrouvée sur le canapé du salon, deux gros coussins sous mes fesses. Il m'a fait bien écarter les jambes, et ayant enfilé des gants fins en caoutchouc, il a écarté mes fesses pour introduire dans mon anus une petite seringue en plastique remplie d'une crème liquide. Ce lait, assez froid, me donnait une drôle de sensation, et je devais garder ceci le temps qu'il remplisse sa seringue d'un liquide. blanchâtre, et ajuste sa canule en caoutchouc de 80 cm. J'étais très gênée de présenter mes fesses à un homme ... et le papa de ma meilleure copine, en plus !

Il me demanda de tenir sa seringue d'un litre, me souleva les jambes et, écartant mes fesses, présenta la canule à mon anus et me l'enfila dedans d'au moins quinze centimètres, doucement, centimètre par centimètre. Je sentis qu'elle pénétrait, par petits va-et-vient, et je soulevais mes fesses pour mieux me laisser pénétrer. Les 80 cm sont entrés entièrement dans le trou entre mes fesses : je sentais la canule enfoncée jusqu'au plus profond de mon ventre. Il reprit la seringue; je sentis le liquide chaud me pénétrer et le litre se vider en quelques secondes. Il retira la canule par petits coups; cette longue canule me donnait des effets bizarres. Je devais conserver ce lavement un bon quart d'heure, mais l'effet expulsif qui s'y trouvait me donna des envies très fortes, et, pendant plus d'un quart d'heure, je me tordis d'envie de me soulager !

Au bout de ce temps, André m'autorisa à me soulager, et, comme maman avait préparé un pot de chambre juste à côté de moi, je n'ai eu qu'à m'asseoir dessus pour évacuer. Après avoir vidé mon rectum dans un puissant jet de matières impures, je me sentais toute chose, avec des envies très coquines. Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque André, la petite seringue à la main, me demanda de m'agenouiller sur le divan. Il était en slip et, m'ayant relevé le déshabillé jusqu'au cou, toujours ses mains gantées, m'introduisit sa seringue et m'injecta d'un seul coup le lait.

J'avoue que je me suis laissé faire : il était derrière moi, il écartait mes grosses fesses et me massait l'anus. Je sentis ses cuisses et sa verge dure qui appuyait, et il me dit :

– Tu as un cul magnifique, ma petite chérie ... je vais t'enculer, depuis le temps que j'en ai envie, comme avec Amélie !

J'avoue que c'était la première fois que j'allais faire l'amour, et je ne pensais pas encore que ça puisse se faire ainsi. Toujours ses mains gantées qui écartaient maintenant mes jambes, prise aux hanches, je sentis quelque chose de dur se pointer à mon petit anus. Je restai raide et énervée. Son gros membre épais, dur et bien graissé était guidé par sa main, et il poussait maintenant très fort.

– Détends-toi, me disait-il.. D'un seul coup, il appuya fortement. J'ai poussé un grand cri au moment ou j'ai eu très mal à mon petit sphincter de 6 ans, mais il était déjà entré dedans. C'était très dur et vraiment trop gros pour moi, et ça me faisait vraiment très mal. Je voulus m'échapper, mais il me tenait aux hanches. Il resta un moment tranquille et doucement, par petits coups, il commença à faire des va-et-vient. Maintenant, je sentais ses cuisses et son poil. Maman était à côté de moi et se caressait l'entre cuisses en m'encourageant :

– Ne serre pas tes fesses ! disait-elle .... Ça va aller, pousse bien sur ton derrière comme pour faire ton caca.

André me malaxait mes grosses fesses et les trituraient. Je les réhaussai un peu comme pour mieux sentir sa grosse verge dans mon anus; j'étais enculée pour la première fois, et je n'avais que 6 ans ! Je sentais sa verge grossir et s'enfoncer de plus en plus vite, et ce fut comme un lavement, Il avait grogné en s'enfonçant une dernière fois, et je sentis quelque chose de chaud dans le ventre. Je sentais un doux bonheur me remplir le derrière, et j'avais envie que ça dure encore plus longtemps. Malheureusement, son zizi était déjà petit et flasque.

– Attends, ma petite chérie ! me dit-il. Tu as encore envie et tu n'as pas joui, je vais te contenter !

De sa mallette, il sortit un gros godemiché qu'il lubrifia et se le fixa autour de la taille. Je l'attendais encore à genoux. Derrière moi, maman l'aide à ajuster son engin juste en face de mon œillet anal dans lequel il enfonça directement et, en trois coups violentss, il fut au fond; je le sentais bien, j'étais bien remplie, et il se mit à me pistonner grands coups de boutoir. Cela dura plus d'une demi-heure, et il me fit jouir à trois reprises. J'étais totalement mouillée : ma zézette dégoulinait de jus ... Je n'avais encore jamais connu ça ! Heureusement maman avait mit des serviettes éponges sous mon ventre : ça coulait de partout.

En attendant, André a dû se remettre à bander, dans son gode, et l'ayant enlevé, je voulus m'essuyer mais déjà il me reprenait aux hanches. Cette fois, il m'encula sans crier gare et, brutalement, il me bourra à plusieurs reprises, malgré mes plaintes. Il me pissa dans le rectum, vidant complètement sa vessie bien remplie dans mon ventre de petite fille en poussant des injures obscènes ! Ce fut abominable ! Je sentis que j'aimais cela !

C'est à cet instant que mon papa revint nous retrouver, tenant ma copine Amélie par la main. Je vis qu'elle marchait un peu penchée en avant et les cuisses écartées. Papa dit alors :

– Elle est vraiment une bonne petite salope, ta fille, André ! Son cul est vraiment bien accueillant : je me suis enfoncé jusqu'aux couilles dedans, et j'ai joui au moins trois fois dans ses boyaux !

– Ça fait bientôt deux ans que je l'encule ! Je l'ai dépucelée du cul le jour de son troisième anniversaire ! Et je l'encule chaque nuit à plusieurs reprises, après lui avoir donné des lavements de un ou deux litres dans les boyaux ! Répondit André

Je sais maintenant ce que ma petit copine doit subir de son papa, et je sais également ce que c'est que d'être enculée !

Depuis ça, c'est papa qui me défonce le cul chaque matin avant de partir l'école, et maman me donne des lavements deux fois par semaine ... Et, au bout d'un an, je vous assure que j'apprécie...

je n'ai pas la prétention d'avoir fait une œuvre d'art, rassurez-vous ! Peut-être certains apprécieront-ils, malgré tout ? oncle.julius(a)yahoo.fr

Si vous avez aimé ce texte, remerciez Oncle Julius, c'est une motivation pour continuer d'écrire.

Vous pouvez utiliser ce champ pour envoyer un message à l'auteur.

N'oubliez pas de préciser votre adresse email dans votre message si vous souhaitez une réponse de l'auteur.

Message limité à 1700 caractères. Les messages sont systématiquement modérés avant d'être envoyés.

Vous pouvez également contacter l'auteur par mail à cette adresse : oncle.julius[_at_]yahoo.fr (remplacez [_at_] par @)