Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Elle souffle dans mon instrument - Chapitre 1
Auteur : Pediluv
Personnages : 1 homme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 11 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Première fois
Oral

Texte envoyé le 08/02/2012
Texte publié le 08/02/2012

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Elle souffle dans mon instrument

par Pediluv

Chapitre 1

"Fais attention ! Tu oublies des bémols un peu partout dans le texte. Concentre-toi un peu !" Cette remontrance, je l'adresse à l'une de mes jeunes élèves, répondant au doux prénom de Marie. Elle a onze ans, et elle est pour la deuxième année dans mon cours. J'ai toujours pensé que c'étaient ses parents qui la poussaient à faire de la musique, et qu'elle même n'était pas motivée. Elle ne travaillait visiblement pas entre les séances. La seule raison qui faisait que je ne m'impatientais pas trop, c'est qu'elle était superbe. À son âge, elle était physiquement un peu plus mature que les autres filles, et j'étais un témoin privilégié de sa puberté naissante.Ainsi, je ne me lassais pas, semaine après semaine, de placer ses doigts sur les bonnes clés, les bons trous, de maintenir ses lèvres... Cette jeune brunette d'un mètre cinquante ne me laissait décidément pas indifférent. Et je m'étais laissé surprendre à m'imaginer en train de la caresser, de la déshabiller, et tout un tas de choses que je n'aurais jamais imaginé faire à une jeune fille. Que je ne pouvais pas faire, c'est sûr...

Ce jour-là, cependant, Marie n'avait vraiment pas travaillé. Un peu déçu, et la voyant prendre une attitude un peu insolente, sans vraiment le vouloir, je me mis à lui crier dessus. Elle prit peur, elle qui ne m'avait jamais vu m'énerver, et commença à sangloter. Je pris immédiatemment conscience que j'étais allé trop loin, et je commençai à m'excuser. Elle était inconsolable, et sans vraiment y réfléchir, je la pris dans mes bras. "Du calme, je suis désolé..." ne cessais-je de répéter. Au bout d'un moment, je me surpris à lui donner un baiser sur les cheveux. Elle cessa alors de pleurer et me regarda dans les yeux, avec une expression que je n'avais jusque-là jamais vue dans ses yeux mais que j'avais tout de suite reconnue : une envie profonde d'aller plus loin. Prenant peur, et presque par réflexe, je reculai. Le reste du cours, je le passai en prenant la plus grande distance possible avec elle, essayant tant bien que mal de ne pas la regarder dans les yeux, de lui adresser la parole le moins possible. "Tout cela est vraiment trop bizarre". Elle était mon dernier cours de la journée. Ce jour-là, je suis rentré chez moi en quatrième vitesse et, repensant à l'événement, je me masturbai en pensant à elle pour la premère fois.

J'ai maintenu cette barrière sanitaire pendant quelques semaines, en m'efforçant de me contrôler. Marie, de son côté, ne faisait pas plus d'efforts avec son instrument. J'en vins même à la soupçonner de le faire exprès. Elle faisait des fautes qu'elle ne commettait pas auparavant, sa sonorité s'était ternie et sa technique avait fortement régressé. Mais pas moyen de la corriger. S'il me prenait l'envie de toucher ses doigts ou de la regarder, je revoyais immanquablement ses petits yeux noisette me suppliant de l'embrasser, et je ne tenais pas particulièrement à avoir une érection devant elle. Qui sait ce qu'elle en aurait fait ?

Je la voyais multiplier les prétextes pour attirer mon attention : elle me regardait au lieu de regarder sa partition, me faisait des petits commentaires à demi-mot, ou m'obligeait à essayer de la rassurer ou de l'encourager. Un jour, elle fit mouche : me disant avoir chaud, elle retira son pull, entraînant avec celui-ci son tee-shirt. Celui-ci remonta sur tout son ventre, mais s'arrêta juste au niveau de ses seins. Je n'avais pas pu m'empêcher de regarder, et lorsqu'elle eut fini et que ses yeux furent de nouveau libres, elle me regarda, et j'aurais juré que si elle avait pu crier, le mot qui serait sorti de ses lèvres aurait été "Victoire !".

À partir de ce moment-là, j'eus de plus en plus de mal à me contrôler. Au niveau masturbatoire d'abord, Marie occupait de plus en plus mes rêves érotiques et je m'autorisais plus régulièrement à user un Kleenex rien que pour elle. Il me fallait lutter pour résister, mais j'étais peut-être un peu trop faible pour cela...

Finalement, arriva le printemps. Un printemps particulièrement chaud, avec un mois de mai où les températures avoisinaient les 30°C sans problème. Une saison que j'apprécie d'ordinaire car les minettes se dévoilent volontiers et que les petits hauts refont surface. Mais la minette que je n'attendais pas est venue. Marie était arrivée dans mon cours avec un petit débardeur moulant ses petits seins, et rendu transparent par la sueur. En bas, elle portait une mini-jupe, qui dévoilait des jambes fines, musclées et bronzées. "Excusez-moi pour le retard", me fit-elle, "mais j'ai dû courir pour arriver à l'heure." J'avais eu beau lui dire cent fois que je préférais qu'elle ait cinq minutes de retard mais qu'elle ne soit pas essoufflée, car alors on perdrait dix minutes pour qu'elle reprenne son souffle (essentiel pour un instrument à vent...), mais comme à chaque fois, elle n'en tenait pas compte. Sauf que cette fois, malgré moi, j'en étais heureux. Je voyais pointer deux tétons sous ce haut trop petit pour elle, et ma réaction ne se fit pas attendre. Sous mon léger pantalon, une bosse, qui ne laissait aucun doute sur son origine, se forma. Et Marie ne manqua pas, même si elle le fit discrètement, de la scruter. Je me suis presque senti fier en décodant une expression d'émerveillement sur son visage.

Pendant le quart d'heure qui suivit, je ne décollai pas de ma chaise, mon érection ne se dégonflait pas. Marie savait pertinemment ce qu'il en était, et elle arborait un sourire mutin qui ne quitta pas son joli visage. Finalement, elle fit mine de se sentir un peu mal et de tomber. Par réflexe, je l'attrapai dans mes bras et la fis asseoir, face à moi, sur mes genoux... et sur mon sexe, qui rentra dans sa jupe. J'eus alors l'impression, que je ne voulais pas vérifier, qu'elle ne portait rien dessous. Je ne pouvais plus éviter son regard, et ses yeux perçants fixaient les miens. Comme hypnotisé, je ne cherchai même pas à me reculer lorsqu'elle approcha sa bouche de la mienne et qu'elle commença à m'embrasser. Et, petit à petit, je me laissai aller dans une torpeur incroyable. Quand elle introduisit lentement sa langue dans ma bouche, je la laissai faire avant de finalement lui rendre son baiser. Mes mains parcouraient son dos, la caressant doucement, et descendant jusqu'à son petit cul. Là, je mis mes mains dans sa jupe pour pouvoir toucher ses fesses à nu, mais elle les retira en faisant "tt-t-t" avec sa bouche. "Tu m'as fait attendre si longtemps. À toi de patienter maintenant...", finit-elle, avec le même air de victoire qu'elle avait eu quelques semaines auparavant.

Elle entreprit de me déshabiller. J'avais bien tenté de protester, en lui disant que quelqu'un pouvait arriver d'un moment à l'autre, mais elle répliqua : "il n'y a personne ici, et vu l'heure, plus personne ne viendra. Mon père n'est pas chez moi ce soir, donc aucun risque. Maintenant, laisse-moi regarder ce qu'il y a sous ce caleçon". Elle avait raison, personne ne viendrait me "sauver". Et tandis qu'elle prenait son temps avec moi, je repensais à mes rêves érotiques avec elle, et je les voyais se réaliser, les uns après les autres. Finalement, elle mit ses deux mains sur mon caleçon, et le descendit doucement. Rapidement, la pointe de ma verge sortit, et je la vis sourire encore plus. "Toi, tu vas passer à la casserole !", dit-elle en riant, et, sortant complètement mon sexe, elle l'enfourna dans sa bouche. Seulement le gland, mais quelle sensation ! Sa langue tournait à plein vitesse autour de ma queue, et je ne regrettais pas tout le temps passé à lui faire travailler son staccato. Son coup de langue était redoutable, et j'en faisais maintenant l'expérience. "Combien de professeurs peuvent être ainsi récompensés du travail de leurs élèves ?", pensais-je en souriant.

Cependant, rapidement, je vis la surprise se dessiner sur son visage. Je lui demandai alors ce qui n'allait pas. "Eh ben, ma copine m'a dit que quand on faisait ça à un homme, il y avait du sperme qui sortait, et que ça avait un super goût". Je me retins d'exploser de rire. Cette jeune fille si assurée n'en connaissait pas autant qu'elle voulait bien le laisser croire ! Je lui expliquai alors que ça prenait un certain temps, et je lui conseillai de descendre un peu plus sa bouche sur mon sexe. Elle sembla surprise, et pour l'éclairer, je rajoutai "Comme un esquimau. Sauf que tu n'as pas le droit de mettre les dents". Un peu étonnée, elle décida d'essayer de suivre mes conseils. L'habitude de l'instrument y était sans doute pour quelque chose, mais si ses dents du bas étaient correctement recouvertes, elle laissait parfois ressortir celles du haut. Toutefois, après quelques mises en garde, elle finit par saisir la technique. Et, au bout de quelques minutes de ce traitement, je sentis mon jus monter. "Tu voulais savoir ce que c'est du sperme ? Tu vas voir." fis-je, et elle décida de garder sa bouche sur le haut de mon gland. Quand j'éjaculai enfin, elle eut un air mi-figue mi-raisin.

– Ça ne te plaît pas ?

– À vrai dire, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Ça me fait un peu le même effet que quand j'ai bu la tasse dans la mer.

– Il paraît que tous les hommes ont des goûts différents. Ça laisse une surprise.

– Ah oui ? demanda-t-elle, les yeux ronds.

– C'est ce qu'on m'a dit, en tout cas. Mais dis-moi, tu n'avais jamais rien fait avec un homme avant, n'est-ce pas ?

Elle changea un peu d'expression, et penaude, elle avoua qu'elle ne connaissait que ce que sa meilleure amie, de deux ans son aînée, avait bien voulu lui dire.

– Tu veux que je t'en apprenne plus qu'elle n'en sait ? lui demandai-je.

– Oh oui ! Ce serait super...

– OK, mais d'abord, je vais te raccompagner chez toi. Si ton père n'est pas là, ça ne posera pas de problème.

Le temps que je me rhabille, elle avait rassemblé ses affaires. Le temps du voyage en voiture, je ne pouvais pas m'arrêter de m'imaginer en train de la dépuceler.

La suite au prochain épisode...