Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Souvenirs d'enfance - Chapitre 10
Auteur : Michel
Email : xy8768[_at_]gmail.com
Personnages : 7 hommes, 1 adolescent
Le plus jeune garçon a 12 ans
Orgie
Oral
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Sadomasochisme

Texte envoyé le 13/08/2011
Texte publié le 13/08/2011

Creative Commons 2011 - Michel. Certains droits réservés.

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Souvenirs d'enfance

par Michel

Chapitre 10

CHAPITRE 10

Mercredi après-midi. Tonton m'a convoqué après mes cours dans un endroit que je ne connais pas. Pour arriver sur les contreforts des premières collines, je dois traverser notre ville d'est en ouest. Le temps m'est compté. Je me dépêche pour arriver à l'heure à notre rendez-vous. Tonton Frédéric veut tenter une expérience sadomasochiste avec moi, en y mêlant nos fantasmes à tous les deux. Il veut savoir jusqu'où je suis capable d'aller en matière de sexe au masculin. Il sait que j'adore ça et que je suis doué pour ça. J'ai une force de caractère telle, que je peux réaliser des prouesses pour arriver à mes fins.

*

Au bout d'une impasse, une bâtisse esseulée, carrée, blanche et encadrée par de hautes barrières. A l'heure dite, tonton vient à ma rencontre dans le grand hall. Il est magnifique dans son costume de policier. Son teint hâlé sous son képi et son regard méditerranéen lui donnent un petit je ne sais quoi de sévère qui lui va très bien.

– T'as une horloge dans le cul, toi... ! s'exclame-t-il en riant

– Passe devant !

Il a de la gueule comme ça quand il donne des ordres. Son uniforme intensifie sa minceur et sa souplesse de jeune adulte. Pas un pouce de graisse, que du muscle. Et malgré la chaleur et la poussière, une élégance et une netteté parfaite. A son ceinturon pendent son arme de service, ses menottes et sa matraque dont j'ai déjà pu faire connaissance. Je n'avais pas encore remarqué aussi manifestement, qu'il était tellement beau en tenue de travail. Il semble en complète contradiction avec son bagou et sa convivialité habituelle. Il s'informe une ultime fois de ma curiosité, de mes limites, de ma disponibilité et de mes dispositions aux jeux et aux plaisirs de mon maître. Ces mots résonnent dans mon esprit et c'est uniquement sous l'effet de l'excitation que j'accepte d'aller plus avant dans la prise de contact avec le monde fascinant de la soumission et de la douleur. Je suis prêt à tester mes envies et mes désirs.

– Bon... ! On y va ! C'est à l'étage en dessous que ça se passe... !

Une porte invisible, calfeutrée, ne laissant aucun son ni lumière sortir de l'antre, est ouverte sur le cœur de l'action à venir. Il appelle ça son donjon. C'est un des ces trous noirs sordides et malodorants, que seuls les garçons sont capables de fréquenter. Une vidéo défile sur l'un des murs. Je regarde ébahi plusieurs hommes se soumettre aux ordres d'un seul.

– Tu sembles intéressé ?

– Peut-être... ! Curieux c'est sûr... !

– Si tu le souhaites vraiment, je peux t'initier ! Ici et tout de suite... !

L'atmosphère est saturée d'humidité moite, une multitude de godillots militaires parsèment le plafond, sous des toiles d'araignées. Un décor de salle de torture presque cinématographique s'offre à mes yeux. La « cave » est éclairée discrètement par des lampes de couleurs, dont les reflets sont renvoyés par des miroirs disposés stratégiquement et qui permettent au maître de vérifier à tout moment la beauté des gestes réalisés et les effets produits sur ses victimes. La lourde porte se referme derrière moi. Livré à mon bourreau, je m'abandonne aux doigts experts et aux ordres de ce dernier.

Un long préliminaire s'en suit. Je suis symboliquement crucifié, nu et glabre comme un bébé, sur une croix de Saint André. Des caresses, des mordillements et des pincements par divers objets, me permettent de rompre mes derniers obstacles mentaux avant le grand voyage. Des bracelets de cuir sont fixés à mes quatre membres et un harnais, qui enveloppe et qui maintient tout mon corps, m'est imposé avec une certaine force. Un palan s'approche de moi. Des chaînes sont rivetées aux bracelets de mes chevilles et de mes poignets et un joug de cuir est fixé autour de ma tête. Je suis soulevé de terre. Je suis en suspension dans le vide. Mes poignets attachés sous mes fesses et mes jambes écartées spontanément, toute résistance me semble bien inutile. Mon cul s'offre de lui-même à tous les outrages possibles et imaginables. Tonton me travaille le fondement sans aucun ménagement. Ses mains graissées opèrent tel un forceps. Aidé par des outils en caoutchouc de plus en plus gros et de plus en plus longs, il me besogne sans répit. Tonton Frédéric s'amuse à fouiller mon intimité. Il fait courir ses doigts sur toute la surface de la raie de mon cul, tournant et retournant sa main, pliant ses doigts, les étendant. A un certain moment, j'ai un soubresaut plus violent que les autres et sans le vouloir, ni trop savoir pourquoi, je pousse un petit cri aigu. Tonton doit avoir touché un endroit particulièrement sensible. Intrigué, il se remet à titiller la zone. Il est aux aguets de mes moindres réactions. Rien ne se produisit dans l'immédiat et il commence à croire à un hasard, quand tout à coup, je me cambre à nouveau. Il stoppe net son mouvement, m'observant avec une attention scientifique. Puis, il imprime à mon majeur un mouvement tellement léger, qu'il est pratiquement imperceptible. Je réagis au quart de tour. Ma respiration s'accélère, les muscles de ma rondelle se contractent. Fort de mes réactions, il accentue un tout petit peu le mouvement. Je serre les poings. De ma bouche sortent de petits « ouuuuh... ! », appuyés et totalement involontaires. Tonton y va plus franchement. Il caresse plus intensément cette minuscule petite zone érogène. Ma tête se met à ballotter dans tous les sens, tellement j'ai dur à supporter mon propre plaisir. Mes petits cris résonnent de plus en plus fort. Tonton est ravi d'avoir, tout à fait par hasard, trouvé un de mes points faibles. J'émets soudain un cri qui semble avoir des allures préhistoriques, tant il est guttural et sauvage.

Délicatement, Tonton amène son auriculaire à l'entrée de mon petit trou. Avec douceur, il pousse sur ses doigts, lentement, progressivement. Il les serre fort l'un contre l'autre pour faciliter la pénétration, mais lorsqu'il arrive presque au bout de la deuxième phalange, je plisse les yeux et je me cambre, en proie à une légère douleur. Un tant soit peu décontenancé, il arrête sa progression. Il approche sa tête de mon entrejambe et il attrape ma queue dressée avec ses lèvres. Il m'aspire. Il enroule sa langue autour de mon gland. Il le titille. En bref, il gagne du temps, ne sachant pas trop bien quoi faire de ses doigts. Un moment, il envisage d'abandonner l'affaire, mais je crois que je l'aurais tué. Il enduit un peu plus ses doigts de matière grasse et aussi sa main. Je l'observe un peu terrorisé. Il en met une couche qui me parait astronomique. Le contact sur mon oignon est assez froid de prime abord, mais ça devient agréablement chaud après un court instant. Quand il glisse à nouveau ses doigts vers mon fondement, j'ai un frisson et je serre légèrement les fesses, mais je me détends rapidement. Le lubrifiant remplit tous ses devoirs. Les quatre premiers doigts de tonton s'introduisent sans peine dans mon petit cul d'adolescent. Je halète. J'essaie d'attraper les chaines avec mes mains. Avec une infinie patience et une infinie douceur, Tonton glisse petit à petit son pouce le long de ses autres doigts. Millimètre par millimètre, il pénètre à son tour. Je gémis, je crie, je glousse. Tonton guette sur mon visage le moindre signe de douleur, mais il ne peut plus rien distinguer. Mes yeux roulent dans tous les sens. De la sueur lui perle sur mon front et je me mords les lèvres. Mon cul se dilate au fur et à mesure que son pouce s'enfonce. Quand il est tout entier dans son intimité, tonton plie ses doigts et dans une dernière poussée, il rentre sa main toute entière, jusqu'au poignet. A ce moment là, je me tends comme un arc. Tout mon corps se met à vibrer. Je pousse un cri tellement fort, que même moi j'en suis effrayé. Puis tout mon corps se relâche.

Pour finir, après près d'une heure d'efforts énergiques, les lèvres voraces de mon cul parviennent à avaler sans problème, sa main toute entière et aussi le poignet du maître du donjon. En reflet, en regardant dans les miroirs, je vois l'avant bras velu de mon sublime tortionnaire, aller et venir dans son intérieur.

– J'ai soif... ! dis-je doucement, la bouche pâteuse.

D'un simple mouvement du palan, je me retrouve à genoux dans les airs, les pieds bloqués par un morceau de bois relié à un énorme godemiché noir. A chaque mouvement de jambes, le gros phallus artificiel me rentre dedans un peu plus loin, se frayant un passage bien au-delà du premier anneau de mes intestins. J'ai comme un feu d'artifice dans la tête, mais je ne bronche pas. De toute manière, je suis à sa merci.

– Je fais ce que je veux de ton cul... ! Il ne t'appartient plus !

Le temps n'a plus cours dans cette approche nouvelle du plaisir. Après deux longues heures à subir ses brimades et ses attouchements, plus dépravés et plus diaboliques les uns que les autres, les derniers cadenas tombent. Libéré de mes entraves, je me sens un supplicié heureux, épanoui et ne souffrant d'aucune douleur. Je reçois enfin quelque chose à boire.

Je suis certain maintenant de vouloir et de pouvoir poursuivre mon expérimentation en toute plénitude, pour améliorer ma condition de soumis.

Mon maître ajuste un cockring en acier lourd à la base de ma queue et autour de mes couilles. Il éprouve quelques difficultés à cette mise en place, car je n'arrête pas de bander. Cet accoutrement laisse pas mal de possibilités à tonton pour s'occuper de mes fesses et de tout le reste...

J'attends un moment debout, les mains derrière le dos, avant que d'une poigne experte, il m'impose une cagoule complète qui m'aveugle tout à fait. Puis, très vite, un pincement sur les seins avec de lourdes pinces. D O U L E U R...

L'effet de traction est immédiat et rend vraiment très douloureuses les pointes de mes tétons, mais l'excitation ne me fait pas débander. Un large collier de cuir est serré autour de mon cou. Quelques pas dans l'obscurité et je me retrouve ficelé comme un saucisson prêt à être consommer. Je commence à transpirer sous l'effet de la douleur. C'est à la limite de ce dont je suis capable de supporter. Je me rends vite compte de mon peu d'endurance et je décide donc de serrer les dents pour m'empêcher de crier ma souffrance. Je suis attaché avec grand art et pendant tout ce temps je bande au plaisir de savoir que mon corps est ainsi offert et disponible, sans pouvoir me protéger d'aucune manière. Cette situation est enivrante et arrive à atténuer la douleur due à la traction des pinces à seins. Je n'ai plus aucune possibilité de bouger et encore moins de crier, depuis que mon maître m'a enfoncé ce bâillon en forme de boule dans la bouche. J'ai très envie de jouir et plusieurs fois je me suis retrouvé au bord de l'éjaculation, tant l'excitation de la situation est forte.

Il y a longtemps que je cherchais ce genre d'expérience et je suis douloureusement heureux de pouvoir vivre un de mes fantasmes. Il n'y a pas besoin de me toucher et encore moins de me branler. Je sens que je mouille tout seul et que la grosse goutte de rosée qui sort de ma pine est annonciatrice de mon éjaculation imminente. Je me retiens comme je peux. J'apprends ainsi à augmenter ma capacité de résistance. Mais pour essayer d'éloigner cette douleur qui devient trop forte, je tente avec au moins une de mes mains d'atteindre ma queue. Il ne peut y avoir qu'une branlette pour me faire oublier mes seins en feu.

Petit à petit, j'arrive de la main gauche à saisir mon gland sans que ça ne provoque trop de tension sur le restant du cordage. Mon maître est à côté de moi. Je sens son odeur. Il me laisse faire comme s'il n'avait rien vu, puis, d'une traction sèche sur mes liens, il me fait lâcher ma bite qui n'allait pas tarder à exploser de joie. Je ne peux plus tenir. J'ai atteins une fois de plus une limite à ma situation d'esclave. Nouvelle tentative pour me branler, quand c'est une autre main, que la mienne et que celle de tonton, qui me saisit pour m'asticoter. Le va-et-vient violent provoque une nouvelle traction sur les pinces à seins et très vite, j'éjacule. Je suis complètement extenué, mais heureux. On me retire les pinces. DOULEUR ATTROCE...

Tonton masse délicatement les pointes meurtries de mes tétons. Il me libère enduite de mon bondage. Repos.

Tonton essaye de me faire voir le plaisir autrement. Jusqu'à maintenant, sans me bousculer, il y a parfaitement réussi. Aucune ombre au tableau, mais j'ai encore pas mal de choses à apprendre. Je suis ouvert à toute proposition. Son visage s'éclaire à chaque fois qu'il me voit. Je sais que mon cul est fait pour donner du plaisir aux hommes et que je ne suis qu'un simple instrument entre les mains de ceux qui ont besoin d'un tendre jouet ou d'une petite pute avide.

– A partir de maintenant, il te faudra être souple... !

– Tu ne pourras pas partir, ni te plaindre... ! m'annonce-t-il.

Je n'ai rien de précis en tête, je crois seulement qu'il va de nouveau m'attacher et s'occuper de mes fesses, comme il le fait si bien. Mais en y repensant rapidement, il y a bien une autre main qui m'a touché tout à l'heure. Ce fut furtif, mais c'est quand même elle qui m'a fait jouir... Je commence à comprendre que quelque chose de différent est prévu. Je voudrais en savoir plus. J'insiste comme un gamin capricieux pour qu'il me dévoile son secret. Nous nous sommes toujours tout raconté pourtant. Rien à faire. Il est têtu comme une mule.

Il me donne un vieux short de gym échancré et un débardeur usé. D'un ton qui ne supporte pas la contradiction, il m'ordonne de l'attendre là pendant quelques instants, le temps qu'il vérifie que tout se passe bien.

Il accroche une laisse de chien au collier que je porte toujours autour du cou et il m'emmène en me tirant jusque dans un autre bâtiment, une sorte d'entrepôt abandonné. Une violente érection déforme mon short. La toile se tend devant moi comme un chapiteau de cirque sur son mât. Si quelqu'un passe par là, je risque à coup sûr une inculpation pour attentat à la pudeur. Nous entrons dans ce qui ressemble à une ancienne salle des machines. Le bruit intempestif de la circulation routière, m'indique que nous ne sommes pas très loin de la bretelle d'autoroute. Les vitres qui n'ont pas été brisées par les vandales, sont tellement sales qu'on ne peut rien voir au travers.

– Tu peux encore renoncer si tu veux... ! dit tonton.

– On peut partir..., mais je sais que ça va te plaire... !

Alors que je baisse les yeux pour lui dire que j'accepte, je crois entendre des pas qui foulent la terre battue et les gravillons à l'extérieur du bâtiment. Je me mets à genoux devant mon maître pour qu'il me donne sa queue à sucer, mais il me repousse en me disant que j'aurais bien mieux dans pas longtemps et bien plus que ce que j'attends.

Mon maître me passe un bandeau sur les yeux. Je me retrouve une fois de plus dans la nuit noire. Il me menotte à ce qui doit être à une ancienne machine de scierie. Tonton n'est déjà plus à côté de moi. Autour de moi, le volume de l'entrepôt se remplit de sons. Des bruits de motos sans doute, qui tournent et qui pétaradent entre les colonnes de béton, tout près, vraiment tout près. Une forte odeur d'essence et de gaz d'échappement me remplit les narines. Tout se passe très vite. Des pas lourds, probablement des grosses bottes de cuir, se rapprochent. C'est une silhouette masculine, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Des chuchotements et des soupirs me laissent supposer qu'il y a d'autres présences autour de moi. Quelqu'un arrache mon short avec agressivité.

Très vite des mains m'effleurent. Rugueuses et chaudes. L'une d'elle est baguée et tonton ne porte pas de bague. Ses doigts viennent se poser sur mon cou, m'apportant cette inouïe sensation de bien-être et de confiance. Il est prêt de moi. Il m'aide à m'abandonner et à passer avec lui, le mur si lourd qui sépare mes fantasmes de mes actes réels. Il tiraille mes seins. Il réveille tous mes sens. Nu dans la nuit, à cause de mon masque, ou à peine vêtu d'un débardeur ample, mon cul à la peau puérile et blanche, se tend vers les hommes qui passent à proximité. Ils embrassent mes mains menottées au métal rouillé, réveillant tous mes sens. Plusieurs me saisissent par les fesses et commentent. Leurs mots crus et grossiers se perdent dans la nuit. Ma bouche est prise par une queue dure, courte, au gland terriblement mouillé, tandis que d'autres doigts remontent depuis le creux de mes genoux jusqu'à mon cul qui s'ouvre tout seul et qui déborde encore du gel que tonton a utiliser pour me fister. Les chibres de viandes dures défilent dans ma bouche et des mains me forcent. Je les avale comme une fille à l'abattage. Je passe ma langue sur leurs freins, je hume les saveurs de rut qui montent de leurs couilles velues. Quand deux d'entre eux tentent de faire passer en même temps leurs dards entre mes lèvres, je sens que leurs mains écartent mes joues. Les gémissements et les cris rauques se mêlent dans ma tête.

La première queue qui arrive sur mon cul, force le passage et m'empaffe l'anneau. Pas d'inquiétude. Mon bide s'emplit de ce mandrin, puis très vite, laisse la place à un autre, plus petit, mais qui me dessoude quand même le trou. Quand peu de voitures passent sur l'autoroute toute proche, je les entends commenter entre eux cette fente mouillée qui s'ouvre comme un fruit déjà mur et qui se laisse enfiler comme la dernière des putains.

– Il a une belle bouille de suceur... ! dit l'un.

– On dirait qu'il aime la queue... ! Alors faut lui en donner... ! tonne un autre.

Je deviens la chienne de mes rêves. Je ne sais pas s'ils sont trois, six ou plus, mais je me promets de leur donner de quoi grogner encore plus. Je leur cogne au gland avec ma rondelle et je coince leurs pistons pour qu'ils restent bien au fond de ma gaine moulante. J'imagine mon cul bavant de gel, boursouflé, avec des mecs qui me passent dessus l'un après l'autre et qui s'échangent entre eux la machine à vidanger que je suis devenu. J'enfourne et j'enfourne encore. J'ai droit à une véritable tournante. Un viol dans les règles de l'art. Les loubards s'en donnent à cœur joie. Je laisse échapper une plainte. Mes bras sont douloureux.

Tonton me libère. Il sait qu'une fois que je serai détaché, je vais me donner encore mieux.

Directement je me retrouve à genoux sur le sol nauséabond. J'attrape la première paire de couilles suintantes de sueur. Elles sont bien lourdes et me semblent remplies à ras bord. La bite du mec est bandée au maximum. Je me démène dessus comme un diable en manque. Je veux leur rendre une partie du plaisir qu'ils m'ont procuré.

– Ouais... ! C'est ça... ! Suce-moi bien, ma belle... !

Malgré sa bite de titan entre mes lèvres, j'esquisse un sourire de ravissement. Je vais lui montrer tout ce dont je suis capable et bien plus encore. Je redouble d'attention pour sa queue. Je le suce tout en le regardant lui et les autres dans les yeux. J'essaye d'avaler le plus grand morceau possible de sa biroute qui est trop longue et trop grosse pour ma petite bouche de gosse. J'aspire son nœud pendant que je le branle à sa base. Je le sens se tendre et sa respiration s'accélère. Dans ma bouche, sa queue est prête à exploser, je le sens. D'un coup sec, il se retire. Il empoigne sa bite à pleine main et dit :

– Putain c'est trop bon... ! Je vais t'en mettre partout... !

Ivre de plaisir, je regarde alternativement son visage et sa queue qu'il masturbe violemment juste devant mes yeux. Je passe ma langue sur mes lèvres alors que la première giclée de foutre m'atteint en plein visage. Je n'ai même pas le temps de réagir, qu'une deuxième giclée atterrit sur mes lèvres entrouvertes. Les deux suivantes viennent s'écraser sur mon menton et sur mon épaule. Il se rapproche encore et me donne son gland à téter, pour que je puisse profiter des dernières gouttes de son nectar. Il s'est bien vidé. Une grosse larme de son foutre coule sur le bord de mon menton et tombe sur ma cuisse.

– Waouw... ! Ca fait du bien... ! Tu suces très bien pour ton âge... ! Un p'tit pro... ! Tu aimes çà, hein... ! Ca se voit... !

Je ne peux m'empêcher de lui faire un sourire. J'ai effectivement vraiment adoré, mais je n'ai pas le temps de faire dans la dentelle, que déjà un deuxième type veut s'occuper de moi.

– Tourne-toi un peu que j'admire ton cul... !

Je m'exécute. Je me cambre et je me caresse moi-même les fesses devant lui. Ca m'excite énormément de me donner comme ça en spectacle et lui aussi.

– Elles sont splendides... ! Je vais me faire un plaisir de les ramoner... !

– T'en as envie je le sais... !

– J'te montre pas ma queue ! C'est une surprise... !

Ca ne peut pas être pire que celle du black que j'ai connu il y a quelques temps. Le mec m'ordonne de me mettre à quatre pattes devant lui, en regardant en direction de ses copains, pour qu'ils puissent bien voir les rictus de ma petite frimousse quand il va me baiser à m'en faire baver. J'obtempère.

– Parfait ! Maintenant, tu vas te reculer sur mon manche et tu vas toi-même t'empaler dessus ! Tu peux le faire à ton rythme..., moi j'ai le temps... !

Tremblant d'excitation et d'envie, je place mes genoux de part et d'autre des siens. De ma main droite, je saisis sa queue pour la rabaisser à l'horizontale et pour le faire pointer vers ma rondelle. Il est juste à la bonne hauteur. C'est vrai que le mec est doté d'un fameux calibre, mais il n'y a pas de quoi s'alarmer. Il est bien foutu. Son gland est entièrement recouvert par un prépuce très épais, qui lui donne un petit air caoutchouteux au toucher. Je promène un peu le bout de sa queue dans ma raie, puis je braque son obus en plein centre de mon œillet. Mon envie de le prendre directement est trop forte. Je fléchis légèrement mes cuisses et je me laisse peser de tout mon poids sur son pilon. Son gland allongé rentre tout seul. Je ne ressens aucune douleur. Au contraire. J'appuie un peu pour avaler un peu plus de sa colonne de chair, puis je repars lentement en sens inverse. Je recommence ma manœuvre et cette fois-ci, je le prends un peu profondément. Je le sens vraiment qui m'ouvre le cul. J'adore.

– Eh ben dis donc..., pour un gamin..., ça rentre facilement... ! Tu es fais pour ça, toi... !

Sa remarque m'amuse et me fait plaisir en même temps. Je suis fier de lui faire plaisir. Après quatre ou cinq mouvements de va-et-vient, mon anus s'est vraiment bien assoupli et je peux le prendre beaucoup plus en profondeur. Je passe ma main derrière moi, j'écarte légèrement les doigts et je m'engage entre mes fesses et sa toison de poils drus. Je veux sentir sa queue bouger à l'endroit même où elle me rentre dedans. C'est super bandant. Je m'embroche sur toute la longueur de ma monture. Il me remplit bien le fion. J'accélère un peu le mouvement, puis, sans qu'il ne s'y attende, je me bloque contre son ventre, avec sa bite dressée bien enfoncée dans mon boyau. Je fais jouer les muscles de ma rondelle autour de son pal. Les mains du mec se posent sur mes hanches. Il s'accroche à moi de toutes ses forces et il se pousse brutalement en avant, comme s'il pouvait encore me faire prendre un ou deux centimètres de plus. La pression de ses mains est terriblement forte. Je sens l'empreinte de ses doigts dans ma chair. Maintenant c'est lui qui prend l'initiative de me baiser à sa façon.

Sa queue est tout entière en moi. Il se met à remuer du bassin. Sa queue coulisse dans ma gaine et je me sens bien. Il m'encule comme une bête. Ses coups de reins sont violents et super puissants. Il pavane devant les autres. Cette fois, je me sens vraiment à sa merci. C'est lui qui fixe la cadence à la laquelle sa queue rentre et sort de mon cul. Il accélère encore. Je me laisse complètement aller et je gémis sans plus aucune retenue.

– Hmmmpff... ! Tu aimes ça hein, de te faire enculer... !

Et je lui réponds du tac au tac, mais avec un trémolo dans la voix :

– Avec des mecs comme toi..., c'est un vrai plaisir ! Oui j'aime ça... ! C'est bon !

Je suis à un point d'excitation extrême et je relève bien mon cul vers lui. Mon cul part à la rencontre de sa queue. Il m'encule à fond. Il varie les rythmes de son pistonnage. Parfois très rapide, il me met alors hors d'haleine. Parfois très lent, me laissant savourer les entrées et les sorties de sa bite dans mon cul. Je ne ressens que du plaisir. J'ai le cul en feu. Soudain je remarque que lui aussi arrive au bord de la jouissance. Sa respiration est rauque et ses mouvements se font plus saccadés. Il émet un effroyable grognement :

– Haaaaa... ! Je vais juter... !

Il plonge son dard dans les abimes de mes intestins. Je me sens comme une vraie salope. J'ouvre la bouche dans une expression d'extase. Ca provoque et ça excite encore plus ceux qui nous regardent et qui attendent leur tour avec impatience. Ca y est. Je sens le gros gland du mec qui tressaille dans mon ventre. Son bassin bouge nerveusement, par petites secousses. D'un coup, le mec explose dans mon cul. Il n'a pas eu le temps de se retirer. Je sens sa chaleur m'envahir. Son jus tapisse les parois de mon fourreau. Il asperge mes boyaux de sa semence de mec en rut et ça provoque ma propre éjaculation. Sans me toucher les parties, ma queue est prise de convulsions et je projette, loin sur le sol en dessous de moi, de nombreuses salves de foutre fumant. C'est tellement inattendu, que je crois m'évanouir sous le choc. Je jouis comme un fou, alors que le type finit de se déverser dans mon cul. Je laisse échapper un long râle d'agonie voluptueuse. Quel pied je viens de me farcir. Quelle baise.

Le mec reste un bon bout de temps affalé sur mon dos. Il est fourbu. Il traine à débander, mais personne ne le lui reproche. C'est probable au chef de la bande que je viens d'avoir affaire. Dès que son bout mollissant est ressorti de mes entrailles et qu'il s'est péniblement redressé pour leur céder sa place, les autres me sautent dessus comme des mouches sur un morceau de sucre. Ils sont six et chacun d'entre va me passer dessus sans scrupules ni ménagement. Ma rondelle bien graissée subit leurs assauts pour leur plus grand plaisir. Ils me retournent comme une crêpe, me faisant prendre toutes les positions possibles et imaginables. Certains, plus endurants et plus téméraires, reviennent deux fois à la charge.

Je ne sais pas pendant combien de temps je suis passé à la casserole. Je suis tellement crevé maintenant, que je ne ressens malheureusement plus rien. Je ferme les yeux, prêt à m'assoupir. Plus personne ne me touche. Je crois qu'ils en ont eu pour leur argent. J'entends leurs pas qui s'éloignent. Les moteurs de leurs bécanes vrombissent. Un boucan hallucinant résonne dans ma tête. Allongé de tout mon long sur le sol visqueux, je sens comme une pluie chaude s'abattre sur moi. C'est tonton Frédéric qui termine de se branler et qui se déverse sur mon corps inerte. J'accueille sa purée comme une récompense de ma soumission.

Sur le chemin du retour, nous croisons un groupe de motards qui nous dépasse dans un fracas pétaradant. Je ne saurai jamais si c'est eux qui m'ont arrangé comme ça...

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