Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Le petit voleur - Texte complet
Auteur : Titi
Email : jack.nelson-do6xa3hh[_at_]yopmail.com
Personnages : 1 homme, 2 femmes, 3 petits garçons
Le plus jeune garçon a 11 ans
Romantique
Orgie
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 26/11/2011
Texte publié le 26/11/2011

Creative Commons 2011 - Titi. Certains droits réservés.

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Résumé :
Récit principalement gay.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Le petit voleur

par Titi

Texte complet

Le petit voleur.

Cela faisait deux fois qu'une intrusion avait eu lieu dans la modeste maison que j'avais pu louer avec l'aide de mes parents pour être plus près de la faculté. Ce qui m'avait été dérobé n'était pas important : quelques CD, et 50 € que j'avais commis l'erreur de laisser traîner sur un guéridon.

Il n'empêche que ce viol de mon lieu de vie me troublait au plus haut point.

La constante était que ça se passait le mercredi après-midi, moment de congé scolaire. Pour en avoir le cœur net, j'avais pris congé ce mercredi après le déjeuner, je lisais un excellent bouquin quand j'entendis le bruit d'une clé dans la serrure de la porte d'entrée. J'ai déposé le livre et me suis caché sur le côté de la porte. Mon voleur avait donc une clé, j'ai arrêté de respirer, la porte s'est ouverte, j'ai vu passé un jeune de maximum 1m40 de taille qui a foncé à l'intérieur de la maison. Le suivait un autre ado nettement plus grand, plus d'un mètre soixante-dix, mais plus futé que le premier, en passant la porte, il a regardé derrière celle-ci et m'a vu. Il s'est enfui sans même prévenir son copain. J'ai refermé la porte, donné un tour de clé que j'ai empochée. Entendant cela, le jeune a fait demi-tour et s'est retrouvé face à moi, il n'en menait pas large.

– Salut, je peux savoir ce que tu fais ici ?

– Je ... euh ...

– Te fatigue pas, tu es ici pour me piquer des trucs.

– Non, msieur, juste pour emprunter.

– Et mon CD d'Axelle Red qui a disparu il y a deux semaines, tu l'as déposé où quand tu me l'as rendu ?

Le gamin ne savait pas répondre, il a baissé la tête, regardant ses pieds.

– Il me semble que tu aies besoin d'une bonne correction pour que tu comprennes qu'on n'entre pas chez les gens pour les voler. Tes parents t'ont déjà donné une fessée ? Et quel âge as-tu ?

– Oh non m'sieur, j'ai jamais eu de fessée de maman, et j'ai 12 ans.

– Voleur à 12 ans ? J'ai envie de t'en donner une bonne.

– Non, m'sieur, c'est interdit, si vous faites ça, j'irai le dire à la police.

– Ah, tu aimes bien la police, dans ce cas, on va y aller tout de suite.

– Non, m'sieur, pas la police !

– Il faudrait savoir ce que tu veux, alors, tu choisis : la police ou une fessée.

Je voyais que le gosse réfléchissait à du cent à l'heure, il pesait le pour et le contre de ce que je lui proposais. Il a relevé timidement la tête, et a susurré d'une voix d'enfant presque inaudible :

– La fessée, m'sieur, mais vous me promettez pour la police.

– Je tiens toujours mes promesses. Viens devant moi et baisse ta culotte.

– Non, msieur, j'accepte la fessée, mais sur mon jeans.

– Tu n'as pas le choix, mon petit gars, ou tu baisses ton jeans ou je téléphone aux flics.

– Vous frapperez pas trop fort, m'sieur ?

– Tu auras ce que tu mérites, ni plus ni moins.

– Ça veut dire quoi ?

– Ça veut dire que je ne suis pas en colère mais que je pense que tu as besoin d'accepter certaines choses, tu auras donc vingt claques sur tes fesses, tu acceptes ou on va au bureau de police ?

Le gosse m'a regardé, il hésitait, et finalement il m'a fait confiance, il a déboutonné sa ceinture, a baissé la fermeture de son jeans, et après quelques secondes d'hésitation, l'a laissé glisser jusqu'à ses chevilles, il me regardait, inquiet. Je lui ai fait comprendre qu'il devait s'approcher de moi, il a accepté, il s'est mis à côté de ma jambe droite, j'ai pris son cou et l'ai penché en avant, le gamin n'a pas résisté et s'est retrouvé plié en deux, le ventre sur mes cuisses, les pieds et les mains sur le sol, de part et d'autre de mes jambes. Il acceptait de se soumettre à la punition qu'il savait recevoir dans peu de temps.

Je lui ai donné trois claques sur chaque fesse, je n'aimais pas faire ça, mais j'ai senti qu'il fallait que je le lui fasse, ce gosse avait besoin de repères. Sans le prévenir, j'ai glissé mes doigts entre son sous-vêtement et sa peau et j'ai tout baissé, malgré ses pleurs et ses demandes que je ne le mette pas tout nu, ça ne m'a pas arrêté et j'ai donné les dix-sept claques suivantes sur son cul tout nu. Il criait, pleurait, me suppliait, mais je sentais qu'il savait que je ne m'arrêterais pas avant les vingt claques.

Quand je l'ai redressé, j'ai vu que son zizi d'une dizaine de centimètres était tout raide, ce qui m'a étonné.

Sans penser à se reculotter, il s'est essuyé les yeux du revers des doigts, puis il m'a regardé au fond des yeux, et quelques secondes plus tard, il a plongé vers moi, m'a entouré le cou de ses bras et a collé sa joue contre la mienne en me demandant pardon avec sa voix fluette tout en pleurant à chaudes larmes.

Je ne m'attendais pas à ça et je ne savais que faire. J'ai mis ma main droite sur ses fesses en l'invitant à s'asseoir sur mes cuisses, ce qu'il a fait, j'ai eu ses fesses nues sur mes cuisses nues, je lui caressais le dos de la main droite, et de la gauche, je caressais sa cuisse droite.

Ses sanglots diminuaient mais sa joue ne quittait pas la mienne, il avait l'air de se sentir bien contre moi, c'est la première fois que j'avais un petit garçon sur les genoux comme ça, et j'aimais bien.

A un moment, ma main était sur son genou, il a fort écarté les genoux et ma main s'est retrouvée à l'intérieur de sa cuisse gauche, j'ai continué à la faire glisser, sa peau à cet endroit-là était vraiment douce, le gamin s'est encore mieux pelotonné contre moi, il ronronnait de plaisir et son petit sexe était toujours raide, il était vraiment beau, son gland était presque entièrement sorti, je l'aurais bien touché mais je savais que je ne pouvais pas.

J'ai avec horreur senti mon propre sexe se mettre à durcir, il ne fallait pas qu'il le sente, j'ai arrêté mes caresses sur sa cuisse, espérant ainsi me calmer.

– Continuez, m'sieur, s'il vous plaît, et ne vous inquiétez pas pour votre zizi, j'aime bien le sentir tout raide contre mes fesses.

– Je crois qu'il vaudrait mieux arrêter et que tu rentres chez toi.

– Non, m'sieur, pas ça, continuez et caressez plus haut aussi.

J'ai repris mes caresses, le pouce au-dessus de sa cuisse et les autres doigts à l'intérieur de celle-ci, je glissais le plus haut possible et je sentais qu'il appréciait, mais je faisais bien attention de ne pas toucher son petit sexe.

– Encore plus haut, s'il vous plaît.

– Si je vais plus haut, je risque de toucher tes petites boules.

– Faites-le, m'sieur, je sais que vous en avez envie.

– Ça ne va pas non ? Je suis adulte et tu es mineur, et après tu auras une bonne raison d'aller à la police.

– Je vous promets que je ne dirai rien à personne et je tiens toujours mes promesses.

– Je ne peux pas faire ça.

– Mais si, vous pouvez, j'en ai envie et vous aussi, et puis c'est moi qui vous le demande.

Le gamin a pris ma main et l'a déposée sur sa tige, je l'ai laissé faire. Quel plaisir de toucher la peau douce de son petit bâton dur comme une branche. Comme il voyait que je n'osais pas bouger, il a fait glisser ma main pour qu'elle caresse son sexe, et il me chuchotait des " oui, caressez-la, prenez mon bout entre les doigts ". J'avais de plus en plus envie de palper ses boules et de jouer avec sa tige, je n'ai plus pu résister et mes doigts se sont appliqués, il m'a susurré " comme ça, oui, encore, hmmm, c'est bon, continuez ".

Sa peau imberbe était douce comme du satin, un vrai plaisir, j'ai joué avec son petit sac de boules que je faisais rouler entre deux doigts, il ronronnait et me serrait de plus en plus fort, je suis passé à sa tige et ai joué avec son prépuce pour découvrir et recouvrir son gland, je sentais son corps frémir sous mes caresses.

– Faites-le, m'sieur.

– Tu voudrais que je te masturbe ?

– Oui, j'en ai trop envie.

J'hésitais encore, mais j'avais envie de faire jouir ce gamin et j'ai accéléré mes mouvements, sa peau coulissait parfaitement sur son gland, et lui, a commencé de petits gémissements de sa petite voix, ceux-ci devenaient de plus en plus fort à mesure que son excitation montait, il a commencé à se trémousser, ses fesses n'arrêtaient pas de bouger sur mes cuisses et mon sexe de plus en plus dur. On était vraiment excités tous les deux et ses gémissements sont devenus des petits cris, puis dans un long cri de plaisir, tout son corps s'est tendu, il jouissait sans sperme, j'ai crié aussi et j'ai rempli mon short de mon jus.

– Ouah ! Trop fort, j'ai jamais eu autant de plaisir.

– Oui, j'ai bien vu et moi aussi, j'en ai eu.

– Quoi ? Vous avez juté ?

– Oui, j'en ai plein le short.

Il s'est un peu éloigné de moi pour s'installer au bout de mes cuisses, il a vu la tache sur le devant du short, et sans prévenir, d'une main, il a baissé l'avant du short et de l'autre, il a plongé sa main sur ma queue encore à moitié bandée et engluée de sperme.

– Dis donc, toi, tu es sacrément gonflé !

– Vous avez vu la mienne, je peux bien voir la vôtre, dommage que j'ai pas vu le jus sortir.

Il a porté ses doigts à sa bouche et les a léchés.

– C'est pas mauvais, c'est spécial, mais j'aime bien.

Et il a remis sa main sur mon sexe, j'étais stupéfait, mais ses petites mains sur ma queue me faisaient redurcir.

– Elle est belle, ta bite, longue et fine, je pourrai la caresser comme tu me l'as fait ?

– Pas si vite, bonhomme. On s'est bien amusés, mais on va en rester là, et puis, on doit discuter. Comment t'appelles-tu ?

– Aurélien, et vous ? Et puis je peux te dire tu ?

– Oui, tutoie-moi, je m'appelle David.

– C'est joli comme prénom.

– Aurélien est très beau aussi. Si tu me racontais pourquoi tu voles chez les gens, tu as besoin d'argent ?

– Non, pas du tout, maman est riche et j'ai tout ce que je veux.

– Mais alors, pourquoi ?

– J'aime pas voler, c'est Rachid qui m'entraîne, et pour rester son meilleur pote, je fais comme lui.

– Rachid, c'est celui qui s'est enfui quand je vous ai surpris ?

– Oui, c'est lui.

– Tu parles d'un meilleur pote, il n'a même pas essayé de t'aider, tu ne crois pas que tu devrais changer de pote ?

– Oui, mais j'ai pas d'amis à part lui, les garçons de mon âge ne m'intéressent pas, ils sont trop bébés.

– Parce que tu ne peux pas jouer au zizi avec eux comme tu fais avec moi ?

– David, tu veux bien retirer ton short ?

– D'accord, mais c'est toi qui me l'enlèves.

Il s'est levé, et moi aussi, il a baissé mon short en me regardant dans les yeux avec un grand sourire, j'ai enlevé son t-shirt, il a levé le mien et a défait mes baskets, j'ai fait de même chez lui pour ôter entièrement son jean et son boxer, on était totalement nus tous les deux, je me suis rassis et il est revenu sur mes genoux mais à califourchon, face à moi.

– Tu es très beau, Aurélien, lui ai-je dit en caressant son visage.

– Toi aussi, David, et je suis bien avec toi.

Nos mains ont glissé vers le sexe de l'autre et les caresses ont repris, je sentais à sa façon de me toucher qu'il appréciait ma queue.

– Oui, j'aime bien jouer au zizi, quand je suis seul, je me touche tout le temps, me dit-il.

– Moi aussi, je le fais, j'aime bien quand il est tendu.

– Tu n'as pas de poils, tu te les rases ?

– Non, je n'ai jamais eu de poils et je n'en aurai jamais, mais je préfère comme ça.

– Tu as un zizi de petit garçon comme le mien.

– Beaucoup plus grand quand même !

– Ah, ça, c'est sûr, j'adore ton zizi, tu sais.

– Moi aussi, j'adore le tien, il est si doux et si dur.

– Le tien est tout dur aussi, et ta peau glisse bien, j'aime faire sortir ton gland, il est beau.

– Bon, pour en revenir à tes amis.

– Je n'en trouve pas, je ne m'entends qu'avec les plus grands, comme Rachid.

– Avec Rachid, tu joues aussi au zizi ?

– Non, je voudrais bien, mais je suis sûr que lui n'aime pas, et il parle toujours des filles.

– Et toi, tu n'en parles pas ?

– Non, depuis tout petit, je préfère les garçons. Dis, David, tu voudrais bien être mon ami ?

– Mais, mon petit cœur, je suis bien trop vieux pour toi.

– C'est gentil de m'appeler ton petit cœur, ça veut dire que tu m'aimes déjà ?

– Pardon, ça m'a échappé.

– Mais tu l'as dit sans réfléchir, je suis trop content.

– Calme-toi, Aurélien, ça ne veut rien dire.

– Tu le crois vraiment ? Me dit-il, les yeux humides, je ne savais que répondre.

– Tu vas me rendre fou, petit cœur.

– J'aime les fous comme toi, serre-moi bien fort, me dit-il.

Aurélien a approché son bassin du mien, nos ventres se touchaient et nos queues raides aussi, je me sentais vraiment devenir fou avec cet enfant. J'ai passé mes bras dans son dos pour le caresser, lui, avait remis ses mains derrière ma nuque, je ne sais ce qui m'a pris, je lui ai fait plein de bisous dans le cou. Il s'est mis à sangloter.

– Pourquoi pleures-tu, petit cœur ?

– Je pleure de bonheur, tu ne peux pas savoir comme je t'aime déjà, et je sais que toi aussi, tu m'aimes.

– Oui, je suis en train de tomber amoureux de toi.

– On se reverra souvent ?

– Je voudrais bien, mais comment va-t-on faire ? Ça va paraître bizarre pour les gens si tu viens trop souvent chez moi.

– Tu sais, je peux venir chez toi sans que les gens le voient.

– Comment ça ?

– Nos jardins se touchent par l'arrière et je peux passer par la clôture.

– Et ta maman, que va-t-elle dire ?

– J'ai une idée : tu as un jardin, on peut lui dire que tu as besoin d'un peu d'aide.

– On ? Tu veux dire que je devrais lui parler ?

– Oui, si elle te connaît, elle aura confiance en toi et elle acceptera mieux que je passe du temps chez toi, surtout qu'on sera bientôt en vacances.

– Oui, moi aussi, mais avant, il y a les examens pour toi et pour moi, il faut qu'on les réussisse, sinon ta maman va m'en vouloir.

– C'est vrai, je ferai tout mon possible, mais je vais devoir rentrer, je voudrais bien prendre une douche avec toi.

– Ta maman va voir tes cheveux mouillés.

– Je lui dirai que j'ai travaillé dans ton jardin et que j'étais tout sale, alors tu m'as envoyé sous l'eau.

– Tu as vraiment réponse à tout pour un petit garçon.

– Je t'ai dit que j'étais bien qu'avec des plus grands.

Je me suis redressé, il a croisé ses jambes dans mon dos et ses bras dans mon cou, et, avec mes mains sous ses fesses, je l'ai conduit à la salle de bain, il rigolait comme un fou et j'adorais son rire. Il n'a pas voulu descendre, et on a commencé la douche comme ça, nos deux sexes bandaient et le mien touchait ses fesses, il l'a senti et a rigolé. Il s'est finalement laissé glisser au sol et je l'ai lavé entièrement, puis il a voulu me laver à mains nues aussi.

Quand il est reparti, j'ai senti comme un grand vide, Aurélien avait déjà pris une grande place dans mon cœur. Je me suis installé nu pour profiter du soleil.

Une demi-heure plus tard, j'entends des bruits et qui vois-je apparaître au fond du jardin ?

Aurélien tout souriant.

– Mon amour, maman veut te voir, elle t'invite à dîner à la maison, tu es d'accord ?

– Euh oui.

– Je retourne lui dire et je reviens te chercher.

Décidément, il a de la suite dans les idées, mon petit cœur. Je vais enfiler un beau short tout propre et un t-shirt bien repassé et j'attends mon petit bonhomme. Il me prend par la main et me montre par où il passe, entre deux Thuyas séparant les jardins. Il m'entraîne toujours par la main et me présente à sa maman, une jeune et gentille personne, en plus d'être jolie, elle m'accueille avec un grand sourire et me serre la main d'une poignée franche avant de m'inviter à m'asseoir sur la terrasse pour l'apéro, je panique quand Aurélien vient s'installer sur mes genoux, un bras derrière mon cou, je lui fais de grands yeux auxquels il répond par un discret clin d'œil.

– Alors, Monsieur, il paraît que nous sommes voisins ?

– Oui, mais appelez-moi David, vous pouvez me tutoyer, si vous le voulez.

– En effet, c'est plus simple, moi c'est Claire, et c'est " tu " aussi.

– Merci, Claire, j'ignorais que nous étions voisins, je voyais parfois passer Aurélien, sans savoir où il habitait. Et tout à l'heure, il a vu que je nettoyais mes arbustes près du trottoir, on a engagé la conversation et il a voulu m'aider.

– En tout cas, il t'a adopté, ce n'est pas son habitude de s'asseoir sur les genoux, d'habitude, il dit qu'il est trop grand. S'il te dérange, demande-lui de descendre.

– Il ne me dérange pas du tout, au contraire, si ça peut lui faire plaisir, qu'il le fasse.

– On dirait que toi aussi, tu l'aimes bien.

– Je trouve que c'est un très gentil petit garçon, et très intelligent pour son âge.

– Je sais, c'est son problème, il joue toujours avec des plus grands, comme ce Rachid qui ne me plaît pas beaucoup. Mais il m'a dit qu'il n'irait plus avec ce garçon, c'est toi qui l'en as dissuadé, et je te remercie beaucoup.

– Ton fils est très gentil mais aussi très fragile, et j'ai voulu le protéger, je suis content qu'il suive mon conseil.

– Encore merci, David, le petit n'a jamais connu son père, et les conseils d'un garçon comme toi ne lui feront que du bien, je suis vraiment contente que vous vous entendiez aussi bien.

– Vu que je suis trop jeune pour être son père, je le considère un peu comme un petit frère.

– Et toi, mon chéri, tu aimerais avoir David comme grand frère ?

– Oh oui, maman, il est trop chouette.

– David, si tu as trop chaud, tu peux retirer ton t-shirt. Bon, les enfants, si on mangeait ?

– Merci, Claire.

J'étais étonné qu'elle nous appelle comme ça, mais ça ne m'a pas dérangé, peut-être même qu'elle me considérait déjà comme le grand frère de son gamin. Aurélien et moi avons ôté le t-shirt, j'aimais voir mon petit cœur comme ça.

Aurélien a aidé sa maman à mettre la table et s'est assis à côté de moi. Pendant le repas, Claire s'est intéressée à moi, à mes études, à mes projets de vie, si j'avais quelqu'un ou pas dans ma vie, etc.

Au dessert, Aurélien est revenu sur mes genoux, son dos contre mon ventre, et les jambes ouvertes, j'ai croisé mes doigts sur son ventre et mon petit cœur jouait avec mes doigts, Claire était contente de voir son fils heureux. Moi, je ne savais que penser.

– Mon chéri, il est neuf heures, il est temps que tu ailles dormir.

– Mais, Maman, je voudrais rester avec vous, je suis bien avec David.

– Tu sais que je suis intransigeante pour tes heures de sommeil, fais-nous le bisou et va faire un gros dodo, et tu reverras David, ne t'inquiète pas.

Il était triste de devoir nous quitter, il nous a fait la bise sur les joues et m'a encore fait des signes d'au revoir en entrant dans la maison.

– Il est vraiment chouette, ton gamin.

– Oui, il est beau et intelligent, je regrette d'avoir si peu de temps à lui consacrer à cause de mon travail. Il est souvent tout seul.

– Quand je suis à ma maison, il peut venir quand il veut, il aura plus de courage pour étudier s'il me voit le faire moi-même, et puis, je pourrai l'aider dans ses études.

– Tu ferais ça ? Tu es sûr que ça ne te dérangerait pas ?

– Pas du tout, Claire, et ça rompra ma solitude. Si tu rentres trop tard, il peut dîner avec moi, et même y dormir, j'ai une petite chambre d'amis.

– Tu ne peux pas savoir comme tu me rendrais heureuse, je sens que tu l'aimes beaucoup et que lui aussi est attaché à toi, je serais rassurée qu'il ne coure plus avec n'importe qui.

A ce moment, je vois Aurélien arriver sur la terrasse tout nu.

– Maman, j'trouve pas mon pyjama.

– C'est vrai, ils sont tous au sale. Tu es un grand garçon, maintenant, tu peux bien dormir tout nu.

– Toutes les nuits ?

– Oui, toutes les nuits. Avant de remonter, on a quelque chose à te dire, assieds-toi.

Bien sûr, il s'est réinstallé sur mes genoux, je devais me retenir pour ne pas toucher à son petit zizi tout mou.

– Mon chéri, quand je ne suis pas là, tu aimerais étudier chez David ?

– Oh oui, maman, il pourra même m'expliquer ce que je ne comprends pas.

– Et si je rentre très tard, tu voudras dîner avec lui et parfois dormir ?

– Ouais ! Chouette !

Il s'est levé et a plongé au cou de sa mère pour l'embrasser sans se rendre compte que son zizi pointait vers le ciel, sa maman l'a pris du bout des doigts.

– Il me semble que ton petit chose durcit de plus en plus souvent.

– Je deviens grand, Maman.

– Allez, va donner un bisou à David, si tu n'es pas honteux de lui montrer ton zizi dans cet état.

– Il peut me voir, je m'en fiche, c'est mon grand frère.

Il est venu vers moi mettant son bassin en avant pour bien me montrer son sexe, avec mes doigts, je l'ai touché comme pour le mesurer.

– Mouais, au moins 11 cm, allez, grand zizi, au dodo.

Il m'a fait la bise en me serrant très fort la tête, et est parti dormir, la quéquette toujours raide.

– C'est vrai qu'il grandit, mon petit chéri, ce sera bientôt un homme.

– Et oui, chacun son tour. A son âge, j'étais presque tout le temps en érection, alors, ça ne m'étonne pas chez lui, c'est normal.

– Dommage qu'il soit timide, je m'étonne même qu'il soit venu tout nu devant toi.

– En fait, je l'avais vu nu quand il a pris sa douche, et pour moi, je trouve la nudité très agréable, mais ne t'inquiète pas, je ne vais pas rester nu devant lui.

– Et pourquoi pas ? Si cela ne le dérange pas, ne change pas tes habitudes, sois naturel, et je suis presque sûr qu'il ne demandera pas mieux que de t'imiter.

– Le problème est que j'ai de fréquentes érections, ça me gênerait quand même qu'il les voie.

– Il n'y a pas de raison, c'est tout ce qu'il y a de plus naturel, tu as bien vu qu'il ne s'est pas caché de montrer la sienne tout à l'heure. Et puis, tu sais, j'ai un rapport très simple avec la nudité, que je ne mélange pas avec la sexualité, ça ne me dérangerait par exemple pas que toi et moi soyons nus l'un devant l'autre, je te trouve formidable, comme garçon, mais tu es trop jeune pour moi et tu n'es pas mon type d'homme, donc, même si je te voyais bander, je te considèrerais comme mon grand fils et l'accepterais sans problème.

– Tu es sympa, Claire, avec toi, les choses sont simples.

– Une eau limpide n'est pas trouble.

– Tu as raison, sur ce, je vais devoir te quitter, j'ai cours demain matin.

– Moi aussi, je me lève tôt, je vois que la chambre d'Aurélien est encore éclairée, tu veux le border avant de t'en aller ?

– Oui, je veux bien.

– Tu prends l'escalier et la porte au fond du couloir.

J'ai ouvert tout doucement sa porte, au cas où il se serait endormi, il était nu sur ses draps et se masturbait, il était tellement occupé qu'il ne m'a pas entendu approcher, il a joui quand j'étais à un mètre de lui.

– Ça aurait pu être ta maman ? Tu devrais faire attention.

– Mais non, maman sait que je le fais, elle m'a déjà vu, elle m'a dit que je ne devais pas m'arrêter, et j'ai joui devant elle.

– Ah bon, tant mieux, allez, gros dodo.

J'ai déposé mes lèvres sur les siennes, puis sur le bout de son zizi, il était tout heureux, puis je suis redescendu après avoir éteint.

– Il dormait ?

– Non, il se faisait du bien.

– Il le fait tous les soirs, il a vu que tu le voyais ? Il s'est arrêté ?

– Non, il a été jusqu'au bout.

– Tant mieux, c'est qu'il accepte son corps et les plaisirs qu'il lui donne, et c'est bien qu'il ne se cache pas, ni de toi, ni de moi. S'il le fait chez toi, sois gentil, laisse-le faire.

– Bien sûr, Claire, j'y veillerai, bon, j'y vais, on se fait la bise ?

– Tu ne partiras pas avant, me dit-elle en rigolant.

Je n'en revenais pas de cette soirée, Claire me confiait son gosse, de jour comme de nuit, elle devait avoir confiance en moi, il ne faudrait pas que je la déçoive. En plus, elle nous encourageait à la nudité commune et presque à ses masturbations. Je me suis fait du bien en pensant à lui avant de m'endormir.

Quand je suis revenu de la fac, il était déjà là, assis à la terrasse tout nu, il étudiait, il m'a sauté au cou et a appuyé ses lèvres sur les miennes, j'ai sorti un peu ma langue, il a été surpris, s'est retiré et m'a regardé avec ses grands yeux, puis il s'est rapproché doucement, ce fut notre premier baiser complet, c'était doux et sauvage en même temps. Il a voulu qu'on joue au zizi, mais je lui ai dit qu'on devait d'abord étudier. Sur la table il y avait un émetteur-récepteur, il m'a expliqué que comme ça sa maman pouvait nous appeler pour dîner, et que l'appareil resterait chez moi pour qu'on puisse se parler quand il était chez lui.

Je l'ai embrassé encore et encore, tellement j'étais content, il m'a déshabillé entièrement et a fait un bisou sur mon gland, autant dire que je bandais aussi fort que lui.

On a étudié tous les deux, on avait pas mal de travail, et vers 19h, sa maman nous a appelés, j'ai voulu me rhabiller, mais il m'en a empêché.

– Non, on reste comme ça, maman sera toute nue aussi, elle me l'a dit.

– Tu es sûr ?

– Oui, je te promets.

Dès qu'on a passé la séparation entre les jardins, il a voulu que je le soulève comme l'autre fois, j'avais mes mains sous ses fesses et il se collait à moi, on est arrivés devant Claire comme ça, elle était effectivement nue, on lui a fait la bise en même temps sur chaque joue.

– Alors, les enfants, bien travaillé ?

– Oui, Claire, Aurélien n'a pas arrêté.

– Installez-vous.

Quand j'ai laissé mon petit cœur glisser vers le sol, j'ai été pris d'un moment de honte, je me suis rendu compte que je bandais comme un âne, tout autant qu'Aurélien qui l'a vu. Il a pris mon zizi entre ses doigts, je ne savais pas quoi faire.

– Regarde, Maman, il n'y a pas que moi qui ai le zizi tout dur.

– Je vois ça, c'est bien, mais ne joue pas trop avec ou tu vas le faire éjaculer.

– Il en a peut-être envie.

– Arrange-toi avec lui, c'est son zizi, pas le mien.

– Tu as envie ?

– Un garçon a toujours envie de ça, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée de me laisser masturber par un petit garçon, et encore moins devant sa maman.

– David, une fois pour toutes, soyez naturels tous les deux, ça ne me dérangerait pas du tout que vous le fassiez, c'est un besoin naturel.

– Alors, tu veux ?

– Pas maintenant, petit cœur.

– C'est amusant, ça, tu l'appelles petit cœur.

– Euh oui, c'est venu comme ça, sans y penser.

– C'est mignon, j'aime bien, et toi, tu aimes bien que David t'appelle comme ça ?

– Oui, et mon grand frère m'appelle comme il veut, moi, je l'ai déjà appelé mon amour.

On s'est assis pour l'apéro, ses fesses contre mon sexe qui ne débandait pas. Il a fait glisser mes doigts vers son zizi, j'ai regardé Claire qui a hoché la tête en me souriant, alors, j'ai pris sa petite tige entre les doigts et fait glisser son prépuce. Sans que j'accélère et en un temps record, il a joui devant sa maman, puis il est descendu de mes genoux, en disant " c'est pas juste, on n'est pas à égalité ", et sa main s'est saisie de ma hampe et il m'a branlé devant sa mère, j'étais interdit, comme paralysé, elle souriait et a bien ri quand il m'a fait jouir. Aurélien s'est ensuite remis sur mes cuisses, glissant ses fesses sur mon sperme.

– Bon, vous voilà calmés, on va pouvoir manger, vous prendrez une douche avant d'aller dormir.

Aurélien n'a pas voulu quitter mes genoux pour manger, heureusement, il ne fallait qu'une fourchette, c'était un plat froid, genre risotto, je pouvais donc continuer à jouer avec sa petite tige. Et lui, passait une main entre ses cuisses pour caresser la mienne qui appuyait sur ses petites fesses.

– Claire, ça ne t'a pas dérangé ce qui s'est passé à l'apéro ?

– Pas du tout, David, je sais que vous n'êtes pas que deux frères, il est amoureux de toi et j'ai vu dans tes yeux que tu l'es aussi. Mon petit chéri est homosexuel, je l'ai compris depuis qu'il est tout petit. Je préfère qu'il apprenne les choses de l'amour avec un garçon, même grand, qui le respecte, plutôt qu'avec des jeunes pas sérieux qui se joueraient de lui et lui feraient du mal. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez, tous les deux, je voudrais simplement que tu me promettes de ne pas abîmer mon fils, ni physiquement, ni psychologiquement.

– Je ne sais pas quoi te dire, à part que c'est sûr que jamais je ne lui ferai de mal.

Mon petit cœur a retourné sa tête vers moi et on s'est amoureusement embrassés devant sa maman qui nous souriait affectueusement.

Un peu plus tard dans la soirée, Claire nous a proposé de prendre une douche à deux, ce que je n'ai pas refusé. Quand on est redescendus.

– Maman, David peut dormir dans mon lit cette nuit ?

– Oui, si c'est pour dormir, tu sais que ton sommeil est important, montre-toi un grand garçon responsable.

Il est allé serrer très fort sa maman et j'ai fait de même, je voulais la remercier. Nous avons passé notre toute première nuit ensemble dans son petit lit collés l'un à l'autre au-dessus des draps. Claire nous a trouvés ainsi en nous réveillant et a déposé un furtif baiser sur nos lèvres. Je suis reparti chez moi pour m'habiller après avoir embrassé longuement mon petit cœur.

Les quinze derniers jours de juin ont été calmes, mon petit cœur et moi avions décidé de mettre un gros coup pour nos examens. Nous avons dormi toutes les nuits ensemble, parfois chez lui, parfois chez moi, mais sans recherche particulière de nouveautés sexuelles. J'avais remarqué qu'Aurélien évoluait physiquement, mais c'était peut-être purement dans ma tête, alors, je ne lui ai rien dit, je me contentais de son corps de futur adolescent contre le mien. Nous étions totalement motivés pour nos études respectives et le résultat en fut que tous deux avons obtenu des résultats supérieurs à nos attentes.

Claire en était folle de joie et je la comprenais. Elle ne savait pas quoi nous proposer pour nous faire plaisir. Chaque fois qu'elle nous embrassait sur la bouche, elle touchait notre sexe, je trouvais cela sympa pour moi, mais étonnant qu'elle tripotait aussi son propre fils. Un soir, elle nous fit venir près d'elle, elle mit le zizi de son fils en bouche et le fit jouir, puis ce fut mon tour, j'ai éjaculé entre ses lèvres et elle a tout avalé. Aurélien avait pris un plaisir fou et le même soir, il a voulu que l'on refasse la même chose à deux, cela m'ennuyait de penser qu'il allait avoir mon jus dans sa bouche, mais il a sauté de joie en découvrant le goût de mon sperme et j'en fus apaisé. Lui n'en avait toujours pas, il m'a demandé si j'accepterais qu'il fasse pipi dans ma bouche et j'ai accepté, et contrairement à ce que je pensais, j'ai adoré boire son pipi d'enfant.

Les jours suivants ont été des moments de découverte, sous la douche, mes doigts lavaient son petit trou avec application, je caressais son petit cul en prenant mon temps, et c'est lui qui m'a demandé de faire entrer mon doigt, il adorait et ne se gênait pas pour me rendre la pareille. Nous nous endormions avec le doigt de l'autre dans les fesses après nous être sucés jusqu'au plaisir. Mon petit cœur ne pouvait se passer de sa dose de vitamines blanche, et ce, pour mon plus grand plaisir. Plus jamais une goutte de mon jus n'était perdue, il me suçait même devant sa maman qui l'encourageait, et quand il devait faire pipi, je mettais son zizi en bouche pour qu'il se soulage.

Toutes les nuits, nous nous endormions tête-bêche, les zizis en bouche et les doigts dans le petit trou de l'autre, Claire nous trouvait dans cette position tous les matins et nous embrassait pour nous réveiller.

J'avais envie de mettre ma queue dans son petit trou, mais je ne voulais pas, je considérais qu'elle était trop grosse pour y entrer, je n'en ai donc plus parlé. Mais un jour, ce fut Aurélien qui en parla.

– Tu n'as pas envie de mettre ton zizi dans mon petit trou ?

– Oui, j'en ai envie, mais ton petit trou est trop serré pour mon gros machin et tu aurais trop mal.

– T'en sais quoi ? Faut essayer, j'ai envie de te sentir en moi !

– Mais, petit cœur, tu n'as que 12 ans, tu es encore un enfant et tu n'as pas encore de sperme, je ne peux pas te faire ça.

– Mais je te suce déjà tous les jours et j'avale ton jus que j'adore, je ne suis plus un enfant, et en plus, mon zizi devient de plus en plus grand, tu l'as vu, non ?

– Oui, je l'ai vu et j'en suis très heureux, j'attends aussi que tu puisses le mettre dans mon petit cul.

– Ça, je peux le faire, j'en suis sûr.

– Je te propose ceci, tu me le mets et si tu arrives à avoir du plaisir, j'essaierai de te le faire aussi, ça te va ?

– On le fait tout de suite.

Que répondre ? Il m'avait piégé et pris au mot. Il m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, je pensais qu'il allait essayer de rentrer son zizi directement, mais non, il a écarté mes fesses et il a approché sa bouche et sa langue de mon petit trou, je devenais fou, sentant ce qu'il me faisait, je lui disais d'arrêter, que ce n'était pas propre, mais sa langue chaude et dure me procurait un plaisir indescriptible, et en quelques secondes, il l'a remplacée par son zizi raide comme jamais et sa dizaine de centimètres a pénétré mon intimité. Aussitôt il s'est servi de mon cul, en y allant à toute vitesse, et quand il a eu son orgasme de gosse, il a poussé tellement fort que je me suis retrouvé à plat ventre, et lui au-dessus de moi avec sa tige toujours en moi, on est restés comme ça bien une demi-heure, j'aurais voulu que son sexe ne me quitte jamais, mais il a fini par débander et sortir de moi.

A mon âge, je m'étais fait enculer par un môme que j'adorais et avec sa quéquette, il m'avait donné un plaisir indicible.

Il s'est couché sur le dos, il a pris ses mollets en mains pour écarter et lever ses cuisses, il m'offrait sa fente et son petit trou rose, il me voulait en lui et moi, je ne voulais pas lui faire mal. Je lui ai demandé d'attendre quelques secondes et je suis allé chercher un flacon de crème pour le corps.

J'ai ainsi facilement pu entrer rapidement deux doigts, puis trois, son petit trou était d'une souplesse incroyable pour son âge, il n'arrêtait pas de gémir et de se tortiller sous mes doigts, j'ai vu qu'il était prêt, j'ai mis de la crème sur mon sexe et j'ai pu pénétrer Aurélien très facilement, il pouvait se relâcher et contracter très fort ses sphincters et ça me faisait un bien fou, c'est lui qui m'a demandé d'y aller à fond, j'ai sorti et entré complètement ma queue dans son petit trou, tandis que je caressais son zizi, il criait de plaisir chaque fois, je savais que je n'allais pas tenir longtemps et j'ai accéléré, il geignait en permanence, j'ai explosé dans son adorable petit cul de gamin. Quand j'ai lâché son zizi qui lui avait donné du plaisir, j'ai senti que mes doigts étaient mouillés.

– Excuse-moi, mon amour, je crois que j'ai fait pipi sur tes doigts.

J'ai regardé ceux-ci, ai frotté mon index contre mon pouce et les ai portés à ma bouche. J'ai plongé sur son petit corps et l'ai embrassé très fort.

– Ce n'est pas du pipi, tu as juté.

– J'ai fait du sperme ?

– Oui, petit cœur, un peu, mais du vrai.

– J'ai senti que c'était beaucoup plus fort que d'habitude.

– Et oui, tu as éjaculé comme un grand, il y en a encore un peu sur ton zizi, goûte-le.

– J'adore mon jus. Grâce à toi mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime, viens, on va le dire à maman.

Pour y aller, il a voulu que je le porte comme il aimait bien, mais il a mis mon sexe en bouche et l'a fait durcir, puis il a sauté à mon cou et a voulu que je le tienne, non plus avec mes mains sous ses fesses, il voulait s'asseoir sur ma queue dans son petit cul et on est arrivés à la terrasse comme ça, Claire souriait, elle s'est approchée et m'a caressé et même serré les couilles, me faisant faire de petits mouvements brusques et elle l'a fait jusqu'à ce que je jouisse encore dans le petit trou de mon petit cœur, et là, il lui a dit qu'il avait du jus, elle nous a embrassés très forts tous les deux.

A table, il s'est assis sur mes cuisses, attendant que je durcisse pour s'empaler, il me caressait en passant sa main entre ses jambes. Moins d'un quart d'heure plus tard, il s'est relevé un peu et a guidé ma queue vers son petit trou, il n'a pas fallu de crème, la queue est entrée comme dans du beurre. Il prenait plaisir à se lever régulièrement pour qu'elle sorte tout à fait, puis il se remettait dessus, il avait trouvé un nouveau jeu, et celui-ci me plaisait bien, pendant ce temps, je triturais son petit bout et ses boules.

A la fin du repas, Claire m'a demandé de me lever en gardant son fils empalé et de m'appuyer au bord de la table, et de me laisser aller en arrière, elle a plongé entre les cuisses de son fils et l'a pris en bouche en jouant avec ses boules et avec les miennes. De nouveau, je donnais des petits coups dans le petit cul de mon adorable gamin, et lui était à la fois enculé, branlé et sucé, il criait son plaisir et a encore joui, Claire suçait fort.

– Mon chéri, ton sperme est délicieux, j'espère que tu me laisseras en boire de temps à autre.

– Oui, Maman, et moi, je pourrai aussi jouer et lécher ton sexe ?

– Bien sûr, et David aussi, vous pourrez me faire l'amour par devant et par derrière, et même ensemble.

Elle nous a redressés et tous les deux, on lui a caressé les seins et sa chatte à quatre mains, elle expliquait à son fils comment faire plaisir à une femme, Aurélien a pu entrer dans sa maman jusqu'à son poignet, tandis que je faisais entrer mes doigts dans son derrière, Claire se tordait de plaisir et mouillait intensément, elle a joui plusieurs fois, la dernière ce fut quand j'ai pris son clitoris en bouche. Elle nous a serrés très fort contre elle en nous appelant " ses enfants ".

Elle avait malgré tout une mauvaise nouvelle à nous annoncer, sa sœur lui avait demandé de garder ses enfants ce week-end, c'étaient deux jumeaux de 13 ans, particulièrement coincés au niveau sexualité, elle ne les avait jamais vus nus depuis leurs 8 ans, pudibonds comme pas deux.

– Maman, on va devoir rester habillés, alors ?

– Oui, sauf si vous trouvez le moyen de les décoincer.

– Et Tante Sylvie sera d'accord ?

– Je vais lui téléphoner.

– Tu vas lui demander pour la nudité ou pour le sexe aussi ?

– Je parlerai d'abord de nudité, je verrai bien comment elle réagira.

...

– Bonne nouvelle, les enfants, elle est d'accord pour tout.

– Pour les dépuceler aussi ? Ai-je demandé.

– Oui, mais vous devrez y aller doucement pour ne pas les choquer et les amener à partager vos jeux avec vous.

– On va en parler à deux et mettre un plan au point.

Quand ils sont arrivés, il faisait déjà chaud, on avait enfilé un short assez court mais avec des jambes très larges, et pas de t-shirt, Claire était vêtue d'une robe d'été très courte et nous savions qu'elle n'avait pas mis de petite culotte.

C'étaient deux magnifiques garçons, ils devaient mesurer 1m50 environ, un beau corps assez maigre, leurs voix déraillaient encore souvent, la mue n'était pas terminée, ils étaient totalement imberbes et leur peau semblait douce, j'avais déjà envie de la toucher.

On discutait tous avec Sylvie à la table de la terrasse. Aurélien s'est mis sur mes deux cuisses, jambes ouvertes, son short court et large permettait de voir jusqu'à l'aine, les jumeaux l'avaient vu mais avaient détourné les yeux, comme s'ils étaient gênés. Ils étaient assis de part et d'autres de nous. D'une main, je caressais le torse de mon petit cœur et de l'autre, sa cuisse. Il ronronnait, s'est cambré pour offrir sa poitrine et a passé les bras par derrière sa tête pour croiser les mains dans mon cou. Sylvie et Claire souriaient et me faisaient des clins d'œil. Les jumeaux ne pouvaient s'empêcher de regarder furtivement et de plus en plus souvent, surtout quand ma main descendait à la limite du short qu'Aurélien avait fait descendre très bas sur son pubis, ils regardaient aussi discrètement quand ma main remontait très haut sur sa cuisse, passant parfois un peu en-dessous de la jambe du short et je changeais régulièrement de main, pour que l'autre jumeau puisse bien voir aussi les caresses que je prodiguais à mon petit cœur.

Sylvie a dû nous quitter et Claire l'a raccompagnée à la grille d'entrée. Aurélien profitait toujours de mes caresses.

– Ah David, tes mains me font du bien, c'est agréable.

– Je le vois bien, il me semble que ton sexe est bien dur.

– Tâte-le pour voir.

– Devant tes cousins ?

– Pourquoi pas ?

– C'est comme tu veux.

Mes deux mains sont passées de sa cuisse et de son ventre à l'avant de son short, je m'arrangeais pour qu'on voie bien le relief de sa petite tige en érection que je caressais sans vergogne tandis que lui soupirait. Les garçons avaient les joues rouges quand Claire est revenue.

– Alors, ton zizi est de nouveau tout dur ?

– Oui, mais c'est David qui caresse trop bien, je ne peux pas faire autrement

– Mon chéri, monte les sacs de tes cousins dans la chambre d'amis et regarde s'ils ont tout ce qu'il faut.

– D'accord, Maman.

– Ils sont pour le moins curieux, tu ne trouves pas ? Me dit Claire en aparté.

– Oui, mais ce n'est pas gagné.

Aurélien est revenu avec les garçons, ils avaient retiré leur t-shirt.

– David, Tim et Tom m'ont demandé s'ils pouvaient aller sur tes genoux, tu veux bien ?

– Bien sûr, venez, les grands.

Ils se sont timidement installés, chacun sur une de mes cuisses.

– Hmmm, vous sentez bon, tous les deux, je peux mettre mes mains sur votre thorax ?

– Euh, oui, David, m'ont-ils répondu d'une toute petite voix.

Aurélien et sa maman discutaient en nous observant discrètement, ils observaient les yeux des jumeaux et me faisaient des clins d'œil quand ils voyaient qu'ils appréciaient.

Au début, ils tremblaient quand ma main les touchait, mais de plus en plus je les ai sentis se relaxer et ils allaient même au-devant de mes mains. En même temps, je les complimentais sur leur beauté et la douceur de leur peau, un doigt tournait parfois autour d'un téton qui durcissait immédiatement, quand ma main descendait sur leur ventre, je me heurtais ostensiblement à la ceinture de leur short, et d'eux-mêmes, ils l'ont descendu à la limite de leur sexe, me laissant le champ libre pour les caresser sur tout l'avant du corps.

Quand j'ai quitté leur thorax pour leurs cuisses, Aurélien est venu dans mon dos et a glissé ses mains pour remplacer les miennes, ils ont été surpris mais n'ont pas refusé les mains de mon petit cœur sur leur poitrine. Mes mains passaient sur leurs cuisses et à l'intérieur, ils les ouvraient le plus possible je faisais glisser mes doigts de plus en plus haut, les jambes larges me permettaient d'y glisser ma main sans problème, quand mes doigts ont commencé à effleurer leur sac de boules, ils se tendaient et je repartais, et petit à petit ils se sont apaisés et mes mains ont continué à monter, ils respiraient de plus en plus fort, leur tête s'appuyant contre la mienne, bientôt, je faisais tourner un doigt autour des boules, ils acceptaient de plus en plus, Claire s'est retirée quand elle a compris qu'on y arriverait et pour ne pas les gêner.

Mes mains étaient maintenant entièrement dans les shorts, mes doigts caressaient toujours les boules que je sentais vivre sous mes doigts, mon pouce et mon index sont montés peu à peu sur leur tige.

– Non, David, pas ça.

– Ne vous inquiétez pas, je vous caresse juste un peu, vous n'aimez pas ?

– Si, mais personne ne nous a jamais touchés là.

– C'est agréable quand même ?

– Oui, David, mais...

J'avais maintenant mes doigts entièrement autour de leur sexe et j'ai commencé à monter et descendre lentement, découvrant chaque fois plus leur gland.

– Arrête, David, s'il te plaît.

– Pourquoi ?

– On va juter si tu continues.

– Vous n'aimez pas juter ?

– Si, on adore, mais pas comme ça devant toi et Aurélien.

– Mais Aurélien adore ça, quand je le fais juter.

– Tu le lui fais ?

– Bien sûr, et il me le fait aussi.

– Je ne te crois pas.

– Demande-lui.

– C'est vrai, Aurélien ?

– C'est clair, et je vais me faire du bien devant vous.

Il est passé devant nous, a baissé son short jusqu'aux genoux et a commencé à se branler sous les yeux de ses cousins qui le regardaient, hagards. C'est ce moment que j'ai choisi pour serrer les deux tiges et commencer leur vraie branlette, ils ont voulu repousser mes mains mais je tenais bien leur queue entre mes doigts, ils ont abandonné et décidé de me laisser faire, et en moins d'une minute, juste après qu'Aurélien a éjaculé, ils ont joui dans un grand cri en se cambrant un maximum, j'avais les doigts pleins de leur sperme et je continuais à les caresser pour en mettre bien partout sur leur sexe en entier. Ils reprenaient leur respiration, Aurélien s'est agenouillé devant nous et a glissé ses mains par les jambes de pantalon restées libres.

– Mais, que fais-tu ?

– Laissez-moi faire, on est entre garçons.

Les mains de mon petit cœur sont venues rejoindre les miennes et glissaient dans la quantité impressionnante de sperme qu'ils avaient éjaculé, ils se laissaient maintenant faire totalement, ils caressaient même les bras d'Aurélien et accompagnaient leurs mouvements.

– C'est trop bon, pourquoi on n'a jamais fait ça à deux ?

– J'en ai toujours eu envie, mais je n'osais pas.

– C'est vrai ?

– Oui, Tim, j'y pense depuis longtemps.

– Bon, on va devoir changer de short, celui-ci est tout mouillé.

– Je vous propose autre chose, les garçons, levez-vous.

J'ai entièrement retiré le short de mon petit cœur et lui, a retiré le mien, les jumeaux avaient les yeux rivés sur mon sexe, ils n'avaient jamais dû en voir un d'adulte, je sentais qu'ils avaient envie d'y toucher, mais n'osaient pas, Aurélien a pris leurs mains et les a déposées sur ma queue, il a même forcé leurs doigts à enserrer ma bite et à monter et descendre.

– On peut, David ?

– Bien sûr, je vous l'ai fait, donc vous avez le droit.

Leurs gestes étaient timides au début, mais je les encourageais à me faire plaisir et ils se sont lancés dans une masturbation effrénée, parfois même douloureuse, mais je n'ai rien dit rien, et en peu de temps, j'ai éjaculé sur mon torse, mon ventre et leurs mains, ils ne savaient que faire de leurs doigts englués et Aurélien les leur a léchés méticuleusement, ils étaient hébétés, et il s'est assis, les fesses et le dos dans mon jus se frottant bien pour l'étaler entre nous.

– Les jumeaux, mettez-vous à l'aise, enlevez ces shorts inutiles.

– Devant vous, on veut bien, mais il y a Tante Claire.

– Et qu'y a-t-il avec Tante Claire, dit-elle en arrivant sur la terrasse, entièrement nue.

Ils étaient là, bouche bée, Aurélien s'est levé et leur a ôté leur dernier vêtement, ils se sont laissés faire et se sont assis à nos côtés, surpris, les choses allaient trop vite pour eux. Ils se sont collé à moi, je les ai pris par les épaules et les ai caressés, d'abord sur les flancs, puis les cuisses. Aurélien a approché ses mains de leurs tiges et les caressait, ils ont finalement accepté de s'occuper du petit sexe de mon petit cœur, observant Claire pour être sûrs qu'elle ne dirait rien.

– Vous faites souvent ça, tous les deux ? Me demanda Tim.

– Nous masturber mutuellement ? Oui, tous les jours.

– Et toi, Claire, tu les laisses faire ?

– Pourquoi devrais-je l'interdire ? Ils prennent beaucoup de plaisir et je suis contente de les voir heureux.

– Oui, mais je ne savais pas qu'on pouvait se tripoter comme ça entre garçons.

– Ne trouves-tu pas ça agréable ?

– Si, très, mais je suis encore un peu gêné.

– Tu ne dois pas, et on fait plus que se branler, a ajouté Aurélien.

– Vous faites quoi ?

– On vous montrera, si vous en avez envie.

– Oui, j'aimerais bien, et toi, Tom ?

– Moi aussi, et si ça nous plait, on pourra le faire à deux.

On a décidé de jouer au ballon, puis à la lutte amicale, Tim et Tom se laissaient toucher sans problème et leurs mains devenaient de plus en plus actives, il subsistait une petite gêne quand la main de l'un prenait la tige de son jumeau, mais après un quart d'heure, ils y prenaient un très grand plaisir. Quand on s'est rassis à la terrasse, ils se sont assis l'un à côté de l'autre, une main sur l'épaule et la seconde qui découvrait le sexe identique de l'autre, nous étions tous trois contents de les voir faire, on voyait qu'il y avait beaucoup d'amour entre eux. Ils nous voyaient nous embrasser avec la langue et voulaient faire de même, mais il a fallu un peu de temps, par contre, quand ils se sont lancés, leurs bouches ne voulurent plus se quitter.

J'avais envie de leur montrer comment ils pourraient faire un 69, mais entre Aurélien et moi, ce n'était pas vraiment simple, vu la différence de taille, il fallait trouver autre chose pour qu'ils aient envie de se mettre la tige fraternelle de plus de 14 cm en bouche, mais nous n'étions que samedi, nous avions la nuit et le dimanche devant nous.

En cours d'après-midi, ils ont voulu visiter ma maison, Aurélien leur a montré notre chambre, insistant bien sur le fait que nous dormions toutes les nuits à deux, ça ne les a pas choqués, vu qu'eux-mêmes dormaient dans le même grand lit, Aurélien leur a alors précisé que ça nous permettait de nous aimer et donc, de faire l'amour quand on le voulait.

Là, ils ont moins bien compris le sens de s'aimer.

On leur a expliqué qu'on était amoureux l'un de l'autre, Tom a directement répondu que lui aussi était amoureux de son frère, Tim l'a alors embrassé sur la bouche.

– Vous savez, quand on s'aime, on a envie de faire corps avec celui qu'on aime.

– Faire corps ?

– Oui, que les deux corps ne fassent qu'un.

– Comment ça ?

– Que chaque partie du corps de l'un puisse aimer chaque partie du corps de l'autre.

– Tu veux dire que chaque partie d'un corps doit toucher l'autre ?

– Oui, et plus que toucher.

– Je ne vois pas.

– Vous vous aimez et vous vous êtes embrassés tout à l'heure, ta langue, Tom, a pénétré la bouche de Tim, et inversement, non.

– Oui, et on a bien aimé, tous les deux.

– Et bien, vous ne voyez pas où je veux en venir ?

– Tu veux dire entrer autre chose dans la bouche de l'autre ?

– ...

– Mais c'est dégueu, un kiki, c'est sale, c'est pour faire pipi.

– Et une fois lavé, il est tout propre, non ?

– Vous faites ça, vous deux ?

– Évidemment !

– Et si on le fait et qu'on sperme ?

– Quand on aime quelqu'un, on aime tout de lui, surtout quand on lui fait plaisir.

– Tu avales le pipi blanc d'Aurélien ?

– Oui, et lui avale le mien.

– Merde alors ! J'y crois pas.

– Tu veux voir ?

– Ah ouais.

– Couchez-vous sur le lit tous les deux, on va mettre vos kikis en bouche.

Pas très rassurés, ils se sont couchés côte à côte, le creux des genoux au bord du lit et les pieds par terre, les mains sous la tête. Nous nous sommes approchés d'eux, et après des bisous sur leurs corps, nos bouches progressèrent lentement mais sûrement vers la partie la plus sensible de leur individu. Sans nous concerter, nous avions décidé de faire durer le plaisir, de les mener à être demandeurs, quémandeurs même. Pendant plus de dix minutes, ils ont senti nos lèvres, nos langue " tourner autour du pot ", passant du pubis à l'intérieur des cuisses, s'arrêtant dans les aines, leur respiration fut bientôt teintée de petits gémissements plaintifs, mais aucun des deux n'osait demander que nous accélérions, nous chatouillions leur sexe entier avec nos cheveux.

Leurs corps et leurs têtes allaient dans tous les sens, ils n'en pouvaient vraiment plus, on s'est donné un coup de coude et on a commencé à vraiment les sucer, ils ne gémissaient plus, ils criaient, et ont hurlé quand leurs zizis ont gonflé et nous ont donné leur bon jus.

Il leur a fallu dix minutes pour récupérer, ils nous ont demandé s'ils pouvaient nous faire la même chose, mais je leur ai dit que la prochaine fellation, ce serait entre eux deux, ils ont un peu rougi en se regardant, mais ils ont vite souri.

On les a ensuite ramenés chez Claire, et tout heureux, ils lui ont tout raconté, elle les a serrés très fort contre elles. On a ensuite dîné, les jumeaux n'arrêtaient pas de se regarder et de se toucher, il faut dire qu'Aurélien et moi n'étions pas en reste. A la fin du repas, j'ai senti les jumeaux de plus en plus énervés.

– Tim et Tom vous voulez vous sucer maintenant ?

– Ici, devant tout le monde ?

– Ah oui, je veux voir ça, a dit Claire.

– Allez, les garçons, ne soyez pas timides, montrez que vous êtes des grands.

Ils se sont couchés sur la couverture apportée par Claire et Aurélien les a guidés pour qu'ils se sucent en même temps, ils ont rapidement oublié qu'ils avaient des spectateurs et s'en sont donné à cœur joie, on les entendait gémir sourdement. Comme il n'y avait pas longtemps qu'ils avaient joui, ça a pris du temps. Aurélien a voulu qu'on le fasse aussi et on s'est couchés près d'eux et on s'est fait un énorme 69 en se tordant un peu le cou, on a joui peu avant eux, Claire était heureuse de nous voir comme ça.

Quand ils se sont bu leur sperme jumeau, ils avaient un visage illuminé de bonheur, ils ont sauté sur nous et nous ont embrassés à pleine bouche, Aurélien et moi les avons serrés très tendrement dans nos bras, puis ils sont allés près de Claire qui les a embrassés amoureusement en caressant leurs deux sexes en même temps, les deux garçons n'en revenaient pas de l'intensité du bonheur qu'ils découvraient en si peu de temps.

Ils nous ont pris en bouche et ont réussi à nous faire sortir quelques gouttes.

Pendant le dîner qu'ils ont voulu passer sur mes cuisses, je continuais à les caresser, glissant un doigt sous le périnée en direction de leur petit derrière, ils me regardaient, étonnés, mais me laissaient faire. J'ai pu caresser leur petit trou, ce qui était loin de leur déplaire. Après le repas, nous sommes allés nous doucher à quatre, ils m'ont demandé pourquoi je leur avais touché le trou du cul, reconnaissant qu'ils aimaient bien. Les index couverts de savon, j'ai pu le leur enfoncer en entier, les faisant gémir de plaisir, tandis qu'Aurélien les suçait à tour de rôle, il a réussi à leur tirer leur dernière éjaculation de la soirée. Nous sommes descendus pour embrasser Claire, que nous avons trouvée en train de se masturber, les jumeaux n'avaient jamais vu une femme se faire du bien et l'ont observée, tandis que son fils et moi l'embrassions et lui pincions le bout des seins.

Rien qu'à la voir et l'entendre, nous bandions tous les quatre, et quand elle a joui, je me suis agenouillé entre ses cuisses et j'ai léché son jus qu'elle avait abondant.

– Claire, notre maman, elle fait aussi comme toi ?

– Bien sûr, mes amours, toutes les filles et tous les garçons se masturbent, c'est normal.

– Ça nous ferait bizarre de la voir faire ça.

– Il faut lui demander.

– On n'oserait jamais.

– On verra ça plus tard.

– Merci, Claire.

– Tim et Tom, je vous propose un truc pour cette nuit : Tim dort avec Aurélien et Tom avec moi, ça vous va ?

Les deux jumeaux se regardent puis hochent la tête. Aurélien entraîne Tim vers sa maman pour l'embrasser d'un vrai baiser, et part vers sa chambre. Je prends Tom dans mes bras et on va embrasser Claire avant de partir vers chez moi.

– Qu'est-ce qu'on va faire, me demande Tom un peu inquiet.

– Je vais te montrer des choses que tu auras envie de faire avec ton frère.

– Des choses qu'on n'a pas encore faites ?

– Oui, tu verras.

Arrivé dans ma chambre, j'ai étendu une grande serviette de plage sur le lit et l'y ai fait coucher sur le ventre.

– Ne sois pas inquiet, mon bonhomme, je vais te faire un massage dont tu te souviendras.

– Et mon frère Tim ?

– Il te manque déjà ?

– Oui, David.

– Il va profiter avec Aurélien du même massage que toi.

– Vous vous êtes mis d'accord ?

– Oui, relâche-toi et ferme les yeux.

– D'accord, David, je te fais confiance.

Ayant pris une bouteille de lait corporel, j'ai massé sa nuque, puis son dos, recherchant ses points sensibles, les titillant, les quittant et y revenant par après, j'ai approché mes mains de ses fesses qu'il avait magnifiques, je les ai flattées, caressées pour les mettre sensuellement en valeur, pour le faire frémir. Je suis passé à ses cuisses à la peau si douce, ses muscles frémissant sous mes doigts, à ses genoux et à leur pliure si sensible, pour suivre du bout des doigts ses mollets et arriver à ses pieds qu'il avait très sensibles, dont j'ai mis en bouche chaque orteil, le suçant et léchant la jointure. Je suis remonté ensuite le long de ses jambes pour revenir à ses deux globes que j'ai malaxés tendrement, glissant un doigt entre eux, le faisant s'appuyer contre sa petite fleur rose de jeune ado, j'y ai glissé ma langue pour en détailler les contours, la pointant au centre même de ce petit organe de plaisir. Tom gémissait de plus en plus fort, j'ai alterné langue et doigt, celui-ci étant de mieux en mieux accueilli, j'ai pris le temps de l'entrer par petites poussées successives sans forcer car je ne voulais pas qu'il ait mal. Tout en assouplissant sa corolle, je lui susurrais :

– Imagine que ce soit le zizi de ton frère qui te caresse là.

– Oh oui !

– Imagine que son zizi veuille faire corps avec ton petit trou.

– Ouiiii.

– Qu'il pénètre lentement, partageant avec toi sa chaleur.

Au plus je lui parlais, au mieux mon doigt entrait, bientôt remplacé par deux qui pouvaient à présent évoluer sans contrainte, j'attendais son feu vert.

– David, mets-moi ton zizi, je veux savoir ce que ça fait.

– Je vais y aller doucement, tu n'auras pas mal.

– Viens dans moi, viens dans moi.

J'ai positionné mon gland auparavant lubrifié vers sa petite fleur, et quand il a senti que ce n'était plus mon doigt, il releva ses fesses à sa rencontre, et j'ai pu le pénétrer tout en douceur d'une seule traite .

– Ça va, tu n'as pas mal, petit Tom ?

– Non, David, c'est bon, continue.

– Voilà, je suis tout au fond de toi, détends-toi, et quand tu te sentiras prêt, dis-le moi et je te ferai l'amour.

– Vas-y, vas-y, j'en peux plus d'attendre, bouge, remue, entre et sors !

Il n'en fallait pas plus et j'ai commencé à le limer, d'abord tendrement et en douceur, attendant qu'il me demande d'être plus " décisif ", j'ai accéléré et poussé ma queue le plus loin possible, il gémissait comme une gamine, puis je me suis retiré, il a paniqué, me demandant pourquoi je lui faisais ça. Sans lui répondre, je l'ai tourné sur le lit, soulevé ses jambes pour les écarter au maximum et ma queue est revenue en lui, un peu plus sauvagement que je ne l'aurais voulu, mais il n'a rien dit, je pouvais voir ses yeux hagards, balayer le plafond tandis que je m'enfonçais au plus loin dans son petit trou, il a crié quand sa prostate, stimulée par mon gland, l'a fait éjaculer longuement, j'ai continué, il criait de plaisir en en demandant plus. Je me suis démené en lui, je n'entendais que des oui et des encore et il a crié à nouveau quand j'ai déversé dans son petit derrière tout le sperme encore en moi jusqu'à la dernière goutte.

Il s'est quasiment évanoui, je me suis couché à son côté, le prenant tendrement contre moi, il a repris confiance, m'a regardé dans les yeux, il pleurait en souriant.

– Merci, David, c'était trop bon, c'était ... y a pas de mot.

– Ne dis rien, alors, petit poussin.

– Tu veux que je te le fasse aussi ?

– Non, tu le feras avec Tim demain, je suis sûr qu'il va te supplier.

– Pourquoi ?

– Parce que cette nuit, il aura connu le même plaisir que toi avec Aurélien.

– Merci, David, je t'aime beaucoup, tu sais.

– Moi aussi, je t'aime très fort, mon petit Tom.

Ma phrase n'était pas encore terminée que Tom s'était endormi entre mes bras, le sourire aux lèvres.

Ce sont les lèvres d'Aurélien qui m'ont réveillé tendrement, Tim était debout à son côté et j'ai vu directement que sa nuit avait été riche en expérience, je me suis levé sans réveiller Tom, et Tim m'a embrassé sur la bouche avant de prendre ma place dans le lit.

Aurélien m'a entraîné vers sa maison en me racontant le pied phénoménal qu'avait pris Tim.

Il faisait déjà chaud ce samedi matin et Claire, en tenue d'Eve installait la table du petit-déjeuner.

– Bonjour, Maman, lui a lancé Aurélien.

– Bonjour, Fiston.

– Bonjour, Maman, me suis-je entendu dire sans y réfléchir et me mettant à rougir.

– Bonjour, mon adorable second fils, ne sois pas timide, ça me fait très plaisir que tu m'aies appelé ainsi.

– Pardon, Claire, c'est sorti comme ça.

– Venez près de moi, tous les deux.

– David, je t'aime autant qu'Aurélien, même si tu n'es pas mon fils, ta gentillesse et ton amour pour Aurélien font de toi une personne à laquelle je tiens beaucoup, et j'espère que ça durera longtemps.

– Merci, Claire.

– Appelle-moi Maman et viens m'embrasser.

– Oui ... Maman.

Je me suis effondré dans ses bras en pleurs, Claire, ma seconde maman était une femme formidable, je comprenais qu'Aurélien soit un si chouette gosse. J'ai approché mes lèvres des siennes et nous nous sommes embrassés comme des amoureux, mais ce n'était pas mon amoureuse, je la considérais vraiment comme une maman. Aurélien s'est joint à notre baiser et nous nous caressions tous les trois très tendrement.

– Alors, on se le prend, ce p'ti-déj ?

– Oui, Maman, avons-nous répondu en chœur avec un grand sourire en nous tenant la main, doigts entrelacés.

– Alors, cette nuit avec les jumeaux ?

– Tu n'as pas entendu crier Tim, chaque fois qu'il a joui ?

– Ben si, un peu quand même, j'ai cru que tu l'égorgeais.

– Oh non, je lui appris les " plaisirs du petit trou ".

– Tu lui as fait l'amour ! Et il semble avoir aimé !

– Il aurait voulu rejoindre son frère en pleine nuit pour remettre ça, j'ai eu toutes les peines du monde à le retenir.

– Moi, j'ai massé Tom avant de lui faire connaître les délices de la sodomie, il s'est évanoui quelques instants.

– Maintenant, ils sont chez toi ?

– Oui, en espérant qu'ils se lâchent suffisamment pour faire l'amour à deux.

– Touchons du bois, ai-je ajouté.

– Je préfère toucher autre chose, mes enfants, couchons-nous sur le matelas, j'ai besoin de vous toucher et que vous me touchiez.

– Oui, Maman, on débarrasse et on arrive, lui ai-je répondu.

On s'est couché à ses côtés, les caresses douces du départ sont rapidement devenues fougueuses, fortes, elle nous caressait sans nous faire jouir.

– Aurélien, fais l'amour à ta maman.

– Que je mette mon zizi dans ton ... ?

– Oui, Aurélien, dans mon vagin, remplis-moi de ton jus de jeune adulte.

– Mais Maman, je pourrai jamais.

– David, aide-le, guide-le.

– Oui, Maman, viens, Aurélien.

Claire a écarté les jambes, offrant son intimité à son fils, il s'est mis au-dessus d'elle et j'ai guidé son gland vers le clitoris de sa maman, pour qu'il apprenne à lui faire du bien, puis j'ai fait glisser son jeune sexe du haut en bas de la fente maternelle jusqu'à ce qu'Aurélien, faisant fi de ses peurs ait envie de le mettre bien au chaud, tous deux crièrent quand son zizi s'est enfoncé bien au fond. Claire a pris le relais pour encourager son fils qui a vite trouvé les mouvements qui leur faisaient du bien à tous les deux.

Assis sur le banc à côté d'eux, j'admirais leur danse de l'amour et leurs visages resplendissant de bonheur. Les jumeaux nous ont rejoints en silence et se sont installés sur mes cuisses pour observer le spectacle, ils bandaient tous les deux, j'ai caressé leur zizi et ils jouaient avec le mien. Claire criait à chaque orgasme, puis ce fut le tour d'Aurélien à crisper tout son corps et à se vider dans sa maman. Elle appela Tim pour le remplacer, et le gamin, incapable de réagir, s'est exécuté jusqu'à la jouissance. Ce fut ensuite au tour de Tom qui lui procura deux orgasmes, et elle se tourna vers moi " Viens, mon bébé ! ". J'ai plongé sur elle, l'embrassant sur tout le corps et la pénétrant avec fougue, elle se tortillait dans tous les sens, elle jouit trois fois avant mon propre orgasme.

Il nous fallut du temps pour revenir tous les cinq dans le monde réel que nous avions quitté pour la planète désir.

Nous avons repris un croissant pour reprendre des forces et les jumeaux ont pris leur petit-déjeuner, nous étions tous heureux, même si nous n'osions pas trop parler de ce qui venait de se passer avec Claire. Les jumeaux nous ont ensuite appris qu'ils avaient fait l'amour et qu'ils le referaient souvent, si leur maman les laissait faire.

– Votre maman ne dira rien, j'en suis sûre.

– Tu crois, ma Tante ?

– Vous verrez bien tout à l'heure, quand elle viendra dîner.

Nous avons tous aidé Claire pour la préparation du déjeuner, n'hésitant pas à nous toucher l'un l'autre régulièrement, et Claire n'était pas la dernière. Nous avions quasiment terminé quand une voix derrière nous tonna.

– Et bien ! On dirait qu'on s'amuse bien quand je suis absente.

– MAMAN ? ? ?

– Et oui, mon poussin, maman est là. C'est vrai qu'il fait chaud ici.

Sylvie fit passer sa robe par son cou, elle ne portait aucun dessous.

– Venez, mes petits jumeaux, venez faire un gros bisou à votre maman chérie.

Les deux garçons étaient paralysés, stupéfaits, incapables du moindre geste, ils étaient nus devant leur maman nue elle aussi.

– Allez, venez !

Ils s'avancèrent timidement, à la limite de pleurer. Sylvie, les poussant dans le dos, les colla à elle et, passant ses mains sur leurs fesses, elle poussa leur sexe contre son bas-ventre, et comme elle n'était pas grande, les zizis des garçons étaient contre son sexe, faisant bouger ses mains de gauche à droite, les garçons sentirent leur anatomie changer.

– Maman, arrête, tu vas nous ...

– Je vais quoi, mes poussins ? Vous faire éjaculer ? Vous n'avez pas envie d'éjaculer devant maman ?

– Mais, mais ...

– Laissez-vous aller tous les deux, maman a envie de sentir vos sexes bien durs contre elle et voudrait vous faire jouir sans vous toucher.

Les jumeaux ne dirent plus rien, ils fermèrent les yeux et se laissèrent manipuler par leur maman.

– Maman, je ... je vais ...

– Moi aussi, Maman.

– Laissez aller, jouissez et jutez bien, je veux sentir la chaleur de votre sperme sur mon sexe, frottez-vous bien, mieux, encore.

Tim et Tom furent emportés par un océan de plaisir, leur premier jet s'envola et retomba sur les seins de Sylvie, les suivants sur son ventre, les derniers sur les trois sexes accolés. Sylvie se frotta alors contre ses enfants pour bien étaler leur sperme, puis leur prit à chacun le visage pour leur premier baiser avec la langue auquel ils répondirent tous deux.

Elle s'assit alors, les prenant face à elle sur ses cuisses et elle continua à étaler leur liquide sur leur sexe, c'était la première fois qu'elle les touchait là depuis qu'ils étaient bébés, ils la regardaient faire et souriaient de plus en plus.

Claire s'est approchée de sa sœur pour l'embrasser, mais en plus, elle frotta sa vulve déjà humide sur sa bouche dont la langue sortit pour lécher la cyprine de Claire, dont elle adorait le goût, sa langue remonta alors vers le clitoris de Claire qui posa ses mains sur sa tête pour l'appuyer à fond, et devant nous tous, elle fit jouir Claire, à quelques centimètres des yeux des jumeaux, elle émit un fort jet de son liquide de plaisir qui atteignit les poitrines des garçons. Aurélien et moi nous sommes approchés à notre tour, et après le bisou, elle nous a sucés et avalés l'un après l'autre sous le regard ahuri de Tom et Tim.

– Alors, mes petits bijoux, contents ?

– Oh oui, Maman, mais pourquoi ne nous as-tu pas appris tout ça plus tôt ?

– Il fallait que vous le découvriez vous-mêmes.

– C'est Aurélien et David qui nous ont appris, dit Tim.

– Et on a fait l'amour, Tim et moi, comme ils nous avaient montré.

– Vous me montrerez aussi ? Demanda Sylvie.

– Quand tu veux, Maman chérie.

– Si on mangeait d'abord, suggéra Claire.

Après le repas, les quatre garçons ont fait l'amour sur la pelouse devant les deux mamans et en fin de journée, Sylvie nous a offert son vagin à tous les quatre, Claire venant après pour lécher sa vulve d'où nos quatre spermes s'écoulaient.

Depuis, Aurélien et moi dormons toutes les nuits ensemble, chez lui ou chez moi, et nous répondons aux attentes de sa maman à qui nous ne refusions rien.

Tous les week-ends, Sylvie et les jumeaux étaient là et c'était chaque fois la grande fête sexuelle.

PAS TOUCHE AUX MINEURS !

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