Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : La totemisation - Texte complet
Auteur : Titi
Email : jack.nelson-do6xa3hh[_at_]yopmail.com
Personnages : 4 hommes, 15 adolescents, 3 petits garçons
Le plus jeune garçon a 11 ans
Romantique
Orgie
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 23/07/2011
Texte publié le 24/07/2011

Creative Commons 2011 - Titi. Certains droits réservés.

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Résumé :
Une troupe scoute un peu particulière, rêvez bien.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

La totemisation

par Titi

Texte complet

La totem

J'avais tout juste onze ans quand je suis passé des louveteaux aux scouts, nous étions quatre à le faire en même temps. Chez les louveteaux, j'aimais bien m'isoler avec mes amis et on se montrait notre zizi et parfois on glissait les mains dans les culottes, par la ceinture ou par les jambes de nos culottes courtes, c'était une véritable obsession pour moi : le zizi de mes copains, je crois que j'ai touché à peau nue tous les petits sexes de la meute, du plus petit au plus grand, j'en ai même mis en bouche et léchés, en tout cas ils aimaient tous ça. Tous, sauf les chefs qui n'arrêtaient pas de crier sur moi pour que je me calme, j'ai même reçu plusieurs fessées, sur les genoux et cul tout nu devant tout le monde. Ca faisait très mal, mais bizarrement, quand on me relevait, mon petit truc était tout dur, pendant la fessée, j'avais senti comme des fourmis dans le bas de mon ventre. D'autres garçons, pour d'autres raisons, en recevaient aussi, et tous étaient comme moi, leur zizi était bien raide. Je crois que les chefs aimaient bien baisser notre culotte et notre slip devant tous les autres. Parfois, ils nous faisaient rester debout pendant une demi-heure, le zizi et les fesses rouges à l'air, je vois bien qu'ils souriaient et ils trouvaient toujours une bonne raison pour en donner une. Chaque dimanche, au moins deux louveteaux y avaient droit, et c'était souvent moi, je les cherchais car j'aimais cette sensation et montrer mon trilili horizontal aux chefs et aux autres louveteaux.

Les chefs ne touchaient pas notre zizi, sauf un, Baloo, après chaque fessée, en nous redressant, il mettait ses doigts sur notre tige raide et faisait glisser la peau de bas en haut plusieurs fois, parfois aussi, il donnait la fessée debout et mettait la main qui ne fessait pas à plat sur le bas de notre ventre, parfois avec notre zizi entre deux de ses doigts, j'aimais bien quand c'était lui qui me punissait, surtout qu'il avait compris que j'aimais bien quand il me touchait, et il le faisait plus longtemps avec moi qu'avec les autres louveteaux.

Le jour où je suis devenu scout, j'étais content, mais en même temps j'avais peur, je me retrouvais avec des grands, et j'étais le petit.

Mes craintes ont été vite apaisées, les chefs étaient très gentils, ils nous faisaient la bise le matin et le soir et caressaient souvent nos cheveux ou notre dos. Avec mes trois copains, je n'osais plus jouer au zizi, de peur de me faire engueuler.

Toute cette première journée a été sympa, des scouts venaient près de moi, me regardaient en me caressant la joue et parfois même me faisaient la bise sur la joue, je la leur rendais bien sûr. Je n'étais pas le seul, mes trois amis étaient souvent caressés aussi. Je trouvais ça bizarre, mais sympa, que des plus grands s'intéressent à moi. Quand on a mangé nos tartines à midi, un grand scout m'a pris sur ses genoux, j'étais gêné, sur des genoux, à mon âge, mais il m'a dit de regarder autour de moi, et j'ai vu que chaque grand scout avait un plus jeune sur ses genoux, alors j'ai souri et j'ai mangé de bon coeur.

A la fin du repas, un des chefs, son totem était Chaton, est allé dans le coin des chefs et nous a fait aller tous les quatre, l'un après l'autre, dans ce local. Quand le premier d'entre nous est revenu, il souriait et est allé se rasseoir sur les genoux du garçon où il avait mangé et lui a fait un gros bisou. Les deux suivants ont fait de même, moi, je me demandais ce que Chaton leur avait dit. Quand il m'a appelé, il m'a pris sur une de ses cuisses, serrant mon corps contre le sien, et il a commencé à caresser une de mes cuisses, puis l'autre tout en me posant des questions pour mieux me connaître. Au début, il caressait le dessus de la cuisse, puis, petit à petit, il est passé à l'intérieur des cuisses, ce qui était beaucoup plus agréable, et sans m'en rendre compte, j'ai écarté mes genoux l'un de l'autre, il en a profité pour monter de plus en plus haut, je entais que mon zizi devenait dur. Il montait ses doigts sur une cuisse, sautait vers l'autre et redescendait, et ainsi de suite. Je respirais de plus en plus vite et plus fort, il l'a vu.

– Ça te plaît, ce que je te fais, Yann ?

– Euh oui, Chaton.

– Tu veux que je continue ?

– Oui, s'il te plait, j'aime bien.

– Je peux monter un peu plus haut ?

– Tu veux dire, jusqu'au zizi ?

– Oui, Yann, je vois que tu aimes ça, il est tout dur, non ?

– Oui, Chaton, il est tout dur, ai-je murmuré en rougissant.

– Alors, je peux monter plus haut ?

– Euh, oui, Chaton, mais c'est pas interdit, ça ?

– Les seules choses qui sont interdites sont celles dont tu ne veux pas, mais je sens que tu en as envie.

– Tu le diras pas à mes parents ?

– Non, ça restera entre nous.

– Alors, tu peux toucher mon zizi, Chaton.

Sa main est montée encore plus haut et elle a bien vite glissé sur ma culotte, puis elle y restait de plus en plus longtemps, pour finalement s'arrêter au niveau de mon zizi, et il faisait aller ses doigts et le faisait bouger dans mon slip.

– Tu aimes bien ?

– Oui, Chaton, tu fais ça bien.

– Je peux ouvrir ta culotte ?

– Tu veux voir mon zizi ?

– Oui, et le toucher aussi.

– Oui, tu peux, mais ne le dis pas aux autres, hein.

Il m'a souri et a déboutonné ma ceinture et les boutons de ma braguette, il voyait mon petit slip blanc, puis il a glissé sa main dans mon slip, ses doigts chauds étaient sur mon zizi tout raide.

– Continue Chaton, c'est gai.

– Je voudrais baisser ton slip pour voir ton zizi, je peux ?

– Oui, vas-y.

Il l'a fait, a mis le devant de mon slip sous mes petites boules et il a recommencé ses caresses, je n'arrêtais pas de lui donner des bisous sur la joue.

– Yann, c'est bien, tu es un gentil garçon, je peux te le dire maintenant, j'ai fait la même chose avec tes trois copains et ils ont tous accepté que je joue avec leur zizi.

– C'est vrai ?

– Bien sûr, tu n'as pas vu qu'ils étaient contents en revenant près de vous.

– Oui, donc je peux continuer à faire comme je faisais chez les louveteaux ?

– Oui, je sais bien que c'est ton jeu favori, mais ici, il y a une règle : tu ne pourras pas toucher le zizi des autres tant que tu ne seras pas totemisé.

– Ah oui, les épreuves pour avoir un totem, un nom d'animal.

– C'est cela, et la première épreuve est qu'à partir de maintenant, tu te laisses faire par tous les chefs et tous les scouts totemisés, tu es d'accord ?

– Ils vont pouvoir jouer avec mon zizi quand ils en ont envie, c''est ça ?

– Oui, ton zizi, tes petites fesses, ton corps, tu ne pourras pas dire non, et ça m'étonnerait que tu le fasses, tu aimes trop ça.

– C'est vrai, Chaton, je suis content, j'avais peur qu'aux scouts, on ne puisse plus jouer au zizi.

– Allez, rhabille-toi et rejoins les autres, n'oublie pas de faire un bisou au grand scout dont les genoux t'attendent.

C'est ce que j'ai fait, et quand Chaton est sorti pour nous rejoindre, il a dit que nous étions quatre très bons petits scouts et qu'on pourrait porter l'uniforme dès la prochaine réunion, c'est là que j'ai regardé de près leur uniforme, ils portaient tous un short beige clair, le tissu était très fin, on ne voyait pas exactement leur sexe, mais on l'imaginait facilement. La ceinture du short n'était pas tenue par un bouton, mais par une fermeture que, d'un doigt, on pouvait ouvrir. Les boutons de la braguette étaient remplacés par une fermeture-éclair qui ne s'arrêtait pas au bas de la culotte, mais remontait par derrière jusqu'à la ceinture au-dessus des fesses.

Tous ont souri, et le grand garçon sur qui j'étais assis a commencé à caresser mon ventre en passant sous ma chemise, et sa main descendait de plus en plus. J'étais gêné qu'il fasse ça devant les autres, mais j'ai vu que tous les scouts se caressaient, et mes amis avaient déjà la culotte ouverte et la main du grand dans le slip, alors, j'ai défait tous les boutons de la mienne et le garçon a mis sa main aussi et m'a caressé le zizi, je lui ai dit qu'il pouvait baisser mon slip, il m'a fait lever, a baissé ma culotte qui a glissé jusqu'à mes chevilles, puis a fait suivre mon slip, tous les scouts voyaient mon petit zizi, mais je m'en fichais, je me suis rassis et il a continué à jouer avec mon zizi. Je n'étais pas le seul avec ma culotte aux pieds, d'autres scouts, même plus grands, avaient leur zizi à l'air, et il y en avait de très beaux et très gros.

Le grand chef nous a dit un peu plus tard qu'il était l'heure de se rhabiller, j'ai voulu remonter mon slip, mais le garçon m'a dit qu'on ne pouvait pas se rhabiller soi-même, et en fait, tous se sont rhabillés mutuellement.

On est allés jouer dans la forêt proche, ça a vraiment été une superbe journée. A la fin de celle-ci, le chef nous a faits mettre en rond, et la main gauche sur le devant de la culotte du voisin, la main droite levée, on a tous juré : “Je promets de ne jamais parler à qui que ce soit, sauf à mon papa, de ce qui se passe dans cette troupe au niveau des zizis”.

Ca m'étonnait comme promesse, j'en ai parlé à mes copains en quittant la réunion, ils étaient étonnés, mais comme moi, ils pensaient que les papas étaient au courant.

Dès que je suis arrivé chez moi, papa est venu avec moi dans ma chambre pour que je retire mon uniforme, c'est lui qui a retiré tous mes vêtements et m'a pris sur ses genoux, il a passé son bras derrière moi et a joué avec mon zizi, je l'ai regardé, étonné, il m'a souri en me caressant la joue et en déposant un bisou, je l'ai laissé faire, même si ça me paraissait bizarre que mon papa touche à mon intimité.

– Alors, bonhomme, tu t'es bien amusé ?

– Oui, Papa, c'était très chouette.

– Qu'avez-vous fait ?

– Des jeux en plein air.

– Et c'est tout ?

– ...

– Tu peux tout me dire, tu sais, et puis les chefs t'ont certainement dit que tu pouvais m'en parler.

– C'est vrai, alors ...

Et je lui ai tout raconté pendant qu'il caressait toujours mon zizi qui était devenu tout dur, il a commencé à descendre et remonter ma peau faisant sortir mon gland.

– J'aime bien quand tu fais ça, Papa.

– Tu veux que je continue un peu ?

– Oh oui, Papa, s'il te plaît.

– Tu avais déjà fait ça comme ça ?

– Oui, souvent le soir avant de m'endormir.

– Tu le fais lentement ou vite ?

– Lentement.

– Essaie de le faire très vite et longtemps, ce sera encore plus agréable.

– Papa, tu veux bien me le faire pour me montrer ?

– Bien sûr, fiston.

Papa a pris ma tige entre ses doigts et a fait des mouvements rapides de haut en bas, ça chatouillait plus fort que d'habitude, même dans mon ventre.

– Papa, je dois faire pipi.

– Ne t'inquiète pas, c'est maintenant qu'il faut continuer.

Les chatouilles sont devenues de plus en plus fortes, j'essayais d'échapper à ses doigts, mais papa me tenait bien. A un moment, j'ai senti d'un coup quelque chose de spécial qui a secoué tout mon corps, c'était très fort et j'ai crié en sautant en l'air.

– Papa, arrête s'il te plaît.

Il a ralenti, et heureusement car mon gland était tout rouge et devenait très sensible.

– Papa, c'était quoi, ça ?

– Ça s'appelle un orgasme, tu as aimé ?

– Oh oui, terrible.

– Je t'ai fait découvrir ce que tous les garçons aiment, et quand tu seras plus grand, tu auras du sperme qui va sortir et ce sera encore mieux.

– J'en aurai quand ?

– Je ne sais pas, certains garçons en ont à onze ans, d'autres à quinze, ça dépend de chacun.

– Les gros zizis des plus grands scouts, tu crois qu'ils en ont, du sperme ?

– Il y a de fortes chances, tu n'auras qu'à leur demander.

– Papa, j'ai faim.

– Viens, je vais te mettre un short, je t'en ai acheté un nouveau, et c'est un short officiel de loisirs scouts.

Ce short était presque transparent, en plus le devant était si étroit que mon zizi, même mou ne restait pas dedans, et s'il devenait dur, il sortait par une des deux jambes.

– Mais Papa, on voit mes fesses !

– Et alors, elles sont très jolies, tes petites fesses.

– Oui, mais on voit mon zizi, il a envie de sortir, mes petits frères vont le voir.

– Ils te voient bien quand tu prends ton bain avec eux.

– Papa, je pourrai jouer avec leur zizi ?

– Oui, si tu les laisses jouer avec le tien.

– Mais Papa.

– C'est comme ça, mon petit Yann.

– Ok, Papa, je les laisserai me toucher s'ils en ont envie.

– Mais ne leur dis rien à propos des scouts, ils sont encore chez les louveteaux et ne doivent rien savoir.

– Promis, Papa, on va manger ?

– Oui, tu viendras manger sur mes genoux, comme ça, je pourrai continuer à te caresser sans que les autres le voient.

– D'accord, Papa.

Mes frères, ce sont des jumeaux, ils ont deux ans de moins que moi, et quand ils ont vu mon short et mon zizi qui dépassait, ils ont rigolé, ils m'ont demandé s'ils pouvaient toucher à mon petit bout qui dépassait, je leur ai répondu qu'ils pouvaient si je pouvais toucher le leur, et là, ils se sont calmés.

Papa les a faits venir près de lui, il a retiré complètement leur short, ils pleuraient d'être mis nu comme ça, et papa leur a enfilé des shorts comme le mien, encore plus courts. Leurs zizis, ils ne pouvaient pas le cacher, ils ont râlé un peu, puis ils ont regardé le mien et mon zizi qui dépassait et sont venus se coller à moi, on s'est fait des tas de bisous. J'ai descendu mes mains pour prendre leur petit bout en main, ils se sont un peu reculé, puis, bien vite, ils sont revenus contre moi et ont mis leurs doigts sur mon zizi. On s'est regardés et on a souri avant de se faire des tas de bisous partout sur le visage en se tripotant les nouilles.

Maman n'était pas très contente, mais papa lui a dit qu'on était des garçons et qu'on devait apprendre à devenir de grands garçons, et maman a accepté.

Au dîner, j'étais sur les genoux de papa qui n'arrêtait pas de me caresser en glissant sa main par une jambe de mon nouveau short, mes frères l'avaient vu et demandaient à papa de pouvoir aller sur ses genoux.

Il leur a dit de me demander à moi, ils m'ont regardé, l'air implorant. J'ai quitté les genoux de papa pour m'asseoir sur une chaise et les ai invités à venir sur mes cuisses, ils sont venus de suite et mes mains ont caressé leur short, ce sont eux qui m'ont demandé de glisser mes mains à l'intérieur, je l'ai fait, ils étaient heureux et je leur ai murmuré que j'aimerais bien qu'ils me fassent la même chose, ils n'ont pas hésité et leurs deux petites mains se sont emparées de ma tige et de mes boules. On souriait et gémissait tous les trois, et papa a pris des photos.

Il nous a emmenés ensuite à la douche et il nous a lavés de haut en bas ensemble, ce qu'il n'avait jamais fait, on avait tous les trois le zizi tout raide, on rigolait bien. Puis, papa nous a envoyés au lit sans pyjama, en nous disant que les grands garçons ne devaient plus en mettre. On s'est couchés, chacun dans son lit, mais mes petits frères m'ont demandé de pouvoir dormir avec moi, et on s'est endormis les uns collés aux autres.

C'est papa qui est venu nous réveiller le matin en déposant un bisou sur chaque zizi, on a trouvé ça chouette, puis on est allés faire pipi tous les trois en même temps devant la cuvette en rigolant.

A l'école, j'ai retrouvé mes trois amis scouts, on a parlé du week-end et de nos papas. Eux aussi, leur papa a joué avec leur zizi, ils ont bien aimé comme moi. On était excités et on se serait bien mis la main au zizi, mais à l'école, on n'osait pas trop. Je leur ai proposé de demander à papa pour les inviter ce mercredi, ils étaient tout contents et allaient demander à leurs parents s'ils seraient d'accord.

Papa m'a dit qu'il serait présent ce mercredi et m'a permis d'inviter mes copains, pour autant qu'ils aient un short scout comme moi. Le mardi, ils m'ont confirmé que depuis dimanche, ils en portaient un, même devant tous leurs frères et soeurs, petits et grands, et que les enfants jouaient tous à se toucher.

Ils sont donc venus le mercredi à deux heures, papa les a accueillis et a retiré leurs culottes, ils avaient bien en-dessous le fameux short d'où dépassait le zizi, papa en a profité pour caresser leur petite tige et ils se sont laissés faire en lui faisant des tas de bisous.

On a joué à quatre à des tas de jeux, puis mes frangins se sont joints à nous, en short scout aussi, et on a joué à se toucher à six. J'ai demandé à papa si on ne pourrait pas jouer tout nus, il a accepté, et on a continué à jouer nus jusqu'au soir. Avant que mes amis ne partent, papa nous a tous emmenés sous la douche, il s'est mis tout nu comme nous, devant nos grands yeux, et il a lavé chacun à mains nues, nettoyant bien le zizi de chacun. Mes copains n'en revenaient pas, mais n'étaient pas du tout choqués. Papa a ensuite, comme nous six, enfilé un short scout d'où le bout de son zizi dépassait, tandis qu'il rhabillait lui-même mes trois copains pour qu'ils rentrent à leur maison.

A l'école, tous les quatre, on ne parlait plus que de jeux de zizis et des scouts, mes copains m'ont dit qu'à la maison, ils partageaient ces jeux avec leurs frères aussi, je n'étais donc pas tout seul à tripoter et à me faire tripoter par mes frangins, d'ailleurs, je les retrouvais de plus en plus souvent dans mon lit pour dormir.

Le jeudi soir, Chaton, en uniforme, est passé à la maison pour m'apporter le mien, il m'a mis tout nu dans ma chambre devant mes frères, et m'a enfilé la culotte, je lui ai demandé s'il ne fallait pas mettre d'abord un slip, il m'a dit que non, que la fermeture-éclair qui allait de devant à derrière, permettait d'avoir accès à tout l'entrejambe, il nous l'a montré en faisant glisser la sienne, son zizi était sous nos yeux, et ses fesses aussi, il ne l'a refermée que quand il a quitté la maison. Il avait un beau zizi, et contrairement à papa, il n'avait aucun poil. Le vendredi, mes copains m'ont confirmé qu'ils avaient aussi vu le zizi de Chaton et qu'ils en avaient rêvé comme moi.

Le dimanche, j'étais prêt avant l'heure, et quand mes parents se sont réveillés, j'étais déjà en uniforme. Dans un sac, j'ai mis les tartines pour le midi, ainsi que le short scout, comme me l'avait demandé Chaton. On est arrivés au local les premiers, Chaton nous a accueillis et nous a félicités pour notre uniforme. Il a directement fait glisser la fermeture-éclair de devant jusque derrière, on avait le zizi dehors et les fesses à l'air, il nous a caressés tous les quatre et nous a dit de ne pas la refermer, puis les scouts sont arrivés les uns après les autres, ils nous ont tous fait la bise, certains nous ont surpris en déposant leurs lèvres sur les nôtres, et tous nous ont caressé la petite tige et les fesses, avant de faire glisser leur propre glissière pour se toucher mutuellement. C'est ainsi qu'on a pu voir le zizi de tous les scouts et des quatre chefs aussi.

La matinée, on a fait des tas de jeux comme ça, la quéquette et les fesses à l'air, tous les scouts totemisés nous touchaient devant ou derrière chaque fois qu'ils le pouvaient, je râlais de ne pas pouvoir les toucher aussi.

A midi, les chefs nous ont dit que, comme il faisait chaud, on pouvait manger tout nus, on s'est vite retrouvés tous à poil, les jeunes sur les genoux des plus vieux, mon zizi a été stimulé tout le temps, dès que mon prépuce recouvrait mon gland, le garçon le redescendait, tous les scouts avaient le gland à l'air, j'ai trouvé ça beau, tous ces corps de garçons tout nus.

Pour l'après-midi, comme il faisait beau, on n'a pas remis les uniformes, mais on a enfilé les shorts scouts, c'était marrant, tous ces zizis, petits et grands, qui dépassaient des jambes des shorts.

On a d'abord joué à chat-bite, et les non-totemisés ont eu l'autorisation de toucher les zizis des grands pour le jeu, puis Chaton a demandé qui voulait jouer à suce-bite, tous les scouts ont sauté de joie, nous, on ne savait pas ce que c'était. Chaton nous a expliqué qu'on n'était pas obligés d'y jouer, le jeu consistait, non pas à toucher le zizi d'un autre garçon, mais à le mettre en bouche. Celui qui se faisait avoir devait se coucher sur le dos et l'autre devait le sucer pour faire sortir son sperme et il devait l'avaler. Chaton nous a dit que ça risquait de ne pas nous plaire, vu qu'on ne l'avait jamais fait. Je n'étais pas content et je lui ai dit.

– Comment veux-tu qu'on sache si ça nous plait ou pas, si on n'essaie pas ?

– Yann, tu veux vraiment essayer ?

– Oui, Chaton, s'il te plait.

– Et vous trois ?

– Nous aussi, Chaton.

– Je vous propose à chacun de sucer un des chefs et vous nous direz après si vous avez envie de jouer avec les autres scouts, ça vous va ?

– Oui, Chaton, je suis prêt.

Les autres scouts n'avaient pas commencé à jouer entre eux et nous observaient, un sourire au coin des lèvres, on s'est chacun approché du gros zizi de nos chefs et on l'a mis en bouche, j'ai trouvé ça agréable et j'ai commencé à le sucer, le zizi grossissait de plus en plus, j'avais celui de Chaton en bouche. Il m'a dit à un moment : Yann, prépare-toi, ça va venir, tu peux te retirer si tu veux.

Mais je n'ai pas voulu, Chaton a laissé échapper de petits cris de plus en plus fort, ses copains chefs aussi, et d'un coup, j'ai senti un liquide chaud entrer dans ma bouche, ça avait un goût spécial, mais pas désagréable, et j'ai sucé, sucé très fort pour tout avaler. A côté de moi, j'entendais que mes copains faisaient la même chose. Chaton a pris ma tête entre ses mains, l'a approchée de son visage et m'a regardé gentiment dans les yeux pour me demander si j'avais aimé, Je lui ai dit que c'était formidable, il a attiré ma bouche vers la sienne, j'ai voulu lui demander ce qu'il voulait me faire, mais je n'en ai pas eu le temps, sa langue découvrait mes lèvres et toute ma bouche, j'ai fait comme lui et nos langues se sont léchées. J'ai regardé mes amis, et eux aussi roulaient une grosse pelle à leur chef, puis tous les scouts nous ont applaudis et sont venus nous prendre par la main, le jeu a commencé. Des scouts ont sucé mon zizi jusqu'à me faire crier, mais sans sperme pour moi, et j'en ai attrapé au moins six et j'ai le plaisir de les faire crier quand leur jus quittait leur zizi pour entrer dans ma bouche. J'ai quand même eu l'occasion de voir que ce liquide était blanc, et j'aimais bien son goût.

On a joué comme ça jusqu'à ce que plus rien ne sorte plus d'aucun zizi, malgré les efforts de chacun.

En fin de journée, après avoir remis notre uniforme, on a récité notre promesse de scouts silencieux.

Mes copains et moi étions fiers d'avoir pu sucer les grands, et surtout nos chefs. On parlait du goût qu'avaient ces spermes différents, les uns plus sucrés, les autres plus salés, mais ce qui comptait pour nous, c'était le plaisir que les sucés avaient eu.

Arrivé à la maison, papa m'a entraîné dans ma chambre pour me déshabiller et pour que je lui raconte ma journée, il m'a félicité d'avoir fait plaisir aux chefs et à d'autres scouts, et c'est là que j'ai sorti sans réfléchir.

– Papa, j'aimerais bien te sucer, je peux ?

– Déshabille-moi, mon fiston, je voudrais savoir comment tu fais.

J'ai mis papa tout nu très vite et j'ai pris son gros zizi entre mes lèvres, il avait bon goût du savon et je l'ai entré le plus loin possible dans ma gorge, j'ai entendu la porte s'ouvrir et la voix de mes petits frères, mais j'ai voulu continuer à sucer papa, et quand il a gémi de plus en plus fort, j'ai su qu'il allait m'envoyer son jus blanc et je me suis préparé à tout prendre en bouche pour l'avaler sans rien perdre. Six gros jets ont frappé mon palais, j'essayais d'avaler au fur et à mesure, ça n'a pas été facile, mais j'y suis arrivé. Papa était vraiment heureux, et comme avait fait Chaton, il m'a embrassé dans la bouche avec la langue, je n'ai jamais été aussi heureux.

Puis papa m'a soulevé et a mis mon zizi en bouche pour le sucer, il est arrivé à me faire tordre de plaisir, même si chez moi il n'y avait pas encore de sperme. Mes petits frères n'avaient pas vraiment compris ce qui se passait, mais ils m'ont demandé de les sucer, ce que j'ai fait, et ils m'ont sucé aussi.

Puis, papa nous a lavés tous les trois, et j'ai pu le laver aussi, même son gros zizi.

On a dîné en short scout, même papa, ce qui faisait sourire maman qui voyait son gros bout dépasser.

A la maison, tous les garçons se tripotaient ensemble, même papa qui aimait bien que je joue avec son truc, j'ai fait sortir son jus plusieurs fois, avec mes doigts ou avec ma bouche, maman ne disait rien, alors c'est devenu une habitude, et avant la fin de la semaine, on ne mettait même plus de short, on restait entièrement nus. Mes petis frères jouaient avec le corps de papa tout autant que moi, et la nuit, ils étaient presque tout le temps dans mon lit. Je leur ai expliqué le truc du sperme et ils voulaient en goûter, mais je leur ai dit qu'ils étaient encore trop jeunes.

Chaton est passé en coup de vent deux soirs, cette semaine-là, j'ai de suite compris pourquoi, je lui retirais son pantalon et son slip et je le suçais jusqu'à ce qu'il m'offre son bon jus, c'est là que j'ai pu montrer à mes frères à quoi ça ressemblait, du jus d'homme. Le deuxième soir, Chaton a absolument voulu sucer papa qui a bien vite accepté, mes frères et moi caressions la tête de Chaton tandis que ses lèvres tournaient autour du zizi de papa.

En parlant avec mes copains, on s'est rendu compte que ça se passait de la même façon dans chaque famille, chacun suçait son papa et ses frères et se faisait sucer par eux, on passait chaque mercredi, une fois chez l'un, une fois chez l'autre, j'ai donc avalé le jus des trois autres papas, comme mes copains ont sucé le gros zizi du mien. Parfois, les quatre chefs venaient nous voir et on les suçait aussi. Ca se passait devant nos frères et soeurs qui nous applaudissaient, sans vraiment compendre le plaisir que chacun en retirait.

En réunion scoute, les jeux allaient de plus en plus loin, de chat-bite et de suce-bite, on est passés à lèche-cul. Rien qu'à entendre ces mots, je n'avais pas envie d'y jouer. Le but était d'arriver à toucher le petit trou d'un autre scout, et s'il y arrivait, celui-ci devait passer sa langue entre les fesses du gagnant et essayer de la faire pénétrer dans son petit trou. Je ne me voyais pas lécher le trou à caca d'un autre garçon, mais quand on me l'a fait, j'y ai trouvé un plaisir énorme, alors, j'ai accepté de le faire aux autres, et ce n'était pas désagréable du tout.

A la maison, je le faisais avec mes frères et petit à petit ils ont léché le mien, papa me léchait aussi, mais moi, je n'étais pas prêt à le lécher.

A la réunion suivante, à une semaine du grand week-end de Toussaint, on a joué à doigt-trou, on était tous tout nus, les chefs ont d'abord mis de la pommade entre nos fesses et le jeu a commencé, c'était la première fois qu'un doigt entrait dans mon derrière, j'ai trouvé ça chouette et je l'ai fait aux autres. En fin de journée, on a joué à suce-bite et doigt-trou en même temps, les garçons que j'ai sucés me donnaient plus de sperme que d'habitude, et moi, j'ai eu un plaisir incroyable.

Un soir à la maison, j'y ai joué avec mes frères, puis avec papa, et quand j'ai vu comment il réagissait à mon doigt dans son derrière, j'ai eu envie d'y mettre ma langue et je l'ai fait, papa n'arrêtait pas de gémir en respirant de plus en plus fort, et Ben, un de mes frères a mis la queue de papa en bouche, Thierry l'a suivi. Papa a rempli pour la première fois la bouche des jumeaux de son jus, ils étaient tout heureux, et moi, j'étais content d'avoir réussi à lécher le petit trou de mon papa.

Papa leur a dit qu'ils pourraient, eux aussi à partir de maintenant, le sucer, ils ont sauté de joie.

Le mercredi avant la Toussaint, Chaton est venu nous voir, on était là tous les quatre, plus les frangins de mes copains qui avaient pris l'habitude de les accompagner pour jouer au zizi avec nous. Chaton nous a demandé si on était toujours partants pour notre totemisation, il nous a dit, qu'outre d'autres épreuves, on devait pouvoir accueillir le zizi d'un autre scout dans notre petit trou pour qu'il puisse jouir en nous. J'ai eu peur en pensant au gros zizi de certains scouts, mais Chaton m'a rassuré en disant que pour la première fois, ce ne serait pas un trop gros zizi, et j'ai accepté, tout comme mes copains.

Chaton nous a fait mettre à quatre pattes et a mis une pommade glissante entre nos fesses, puis il a demandé aux petits de mettre le plus de doigts possibles dans notre petit trou, et ils ne se sont pas gênés. Chaton surveillait bien ce qui se passait et à un moment, nous a déclarés “bons pour la totemisation”.

Il nous a tous emmenés sous la douche pour nous laver et il a sucé tout le monde, même les petits. Certains ont fait pipi dans sa bouche, et il n'a rien dit, il a tout avalé. J'ai demandé à Chaton s'il ne voudrait pas mettre son zizi dans mon petit trou et bouger jusqu'à ce qu'il se vide en moi, il m'a dit qu'il en avait tout autant envie que moi, mais qu'on verrait ça après la totemisation, et il s'est rhabillé.

C'est à ce moment que les quatre papas sont arrivés, ils regardaient Chaton bizarrement, il a vite compris, il s'est approché d'eux, les a embrassés un à un en touchant leur culotte, puis ils l'ont déshabillé entièrement, Chaton s'est accroupi et a fait glisser pantalon et slip de chacun avant de sucer papa, qui, peu après l'a retourné et a poussé son zizi dans le petit trou de Chaton, je voyais qu'il avait un peu mal, mais il a commencé à crier comme une petite fille, je ne l'avais jamais vu comme ça, et quand papa a crié j'ai compris qu'il avait rempli le petit cul de notre chef de son jus blanc, les trois autres papas ont suivi, puis Chaton a demandé à papa s'il pouvait entrer en lui, et j'ai vu mon chef faire aller et venir sa longue et fine queue dans papa, ils criaient tous deux de plaisir. C'était la première fois qu'on voyait deux garçons faire l'amour et on a tous trouvé ça très beau, même les petits, on avait tous les doigts sur nos zizis raides.

Au moment de partir pour le week-end, papa m'a donné un petit pot sur lequel était écrit “Vaseline”, et il m'a dit à quoi ça servirait. Arrivé au local, les chefs et tous les grands scouts m'ont embrassé mieux que d'habitude, Chaton a léché mes lèvres puis a attendu que je le fasse aussi, et il a ressorti sa langue qui a touché la mienne, je me suis reculé, étonné, il y avait tant d'amour dans ses yeux que je suis retourné vers lui, mes lèvres ouvertes et ma langue sortie pour bien lui montrer que je voulais bien l'embrasser en amoureux. J'ai trouvé ça merveilleux, et avec les autres chefs et tous les scouts, j'ai fait la même chose, certains me caressaient les cheveux, d'autres mon zizi.

Chaton a annoncé qu'on partait dans un chalet pour ces quelques jours, il nous a demandé si on avait bien pris le petit pot, on a dit que oui. Il a annoncé à tout le monde qu'on passerait les épreuves pour la totemisation, il nous a dit qu'on ne devait pas avoir peur, mais qu'on allait devoir vaincre nos craintes pour faire partie de la famille des frères scouts.

On a mis une heure en car pour arriver au chalet, c'était un coin paradisiaque, tout à fait à l'écart du village et entouré de haies, il y avait aussi une piscine couverte. A peine arrivés, les scouts se sont mis en cercle, avec nous au milieu. Chaton nous demanda si on avait chacun un scout préféré, cette question me faisait plaisir, depuis quelques réunions, j'avais envie de devenir ami de Thomas sans oser le lui demander, je m'asseyais plus souvent sur ses genoux que sur ceux des autres et j'aimais bien sa façon de me caresser que je trouvais très douce. En plus, je le trouvais beau, je savais qu'il avait quatre ans de plus que moi, mais sa barbe ne piquait pas, il n'avait qu'un léger duvet sur sa figure et pas de poils sur le corps, il était grand et mince, des cheveux bruns légèrement ondulés et des yeux d'un gris légèrement bleuté, j'adorais son regard très doux quand il le déposait sur moi en souriant. Je me suis tourné dans sa direction et j'ai vu qu'il me souriait, il avait donc compris que je l'aimais, je me suis dirigé vers lui et me suis collé dos à son ventre, je sentais dans mon dos qu'il bandait et j'en étais fier . Mes amis ont fait pareil et tous les scouts nous ont applaudis. Chaton nous a dit que nous devions être très gentils avec notre nouvel ami, que c'est lui qui nous guiderait dans nos épreuves de totemisation, et que nous devions faire tout ce qu'il nous demanderait, vraiment tout et il nous l'a fait promettre. Thomas m'a mis entièrement nu, heureusement la grande salle était chauffée. Le chalet ne comportait qu'une seule pièce qui servait pour tout : activités, cuisine, dortoir et douche commune, et près des douches quelques toilettes sans murs ni portes, mais avec un ventilateur au-dessus pour les odeurs.

Notre première épreuve a été de mettre tous les autres scouts à poils, chefs compris, puis on a eu comme première épreuve de vérifier qu'aucun scout n'avait de poils sur le corps et surtout entre les jambes, on devait raser ceux qu'on trouvait sans blesser personne. J'ai un peu tremblé au début, mais j'ai vite pris de l'assurance et je n'ai blessé aucun des garçons. Chaque fois que j'en terminais un, il m'embrassait profondément sur la bouche pour me remercier.

Par contre, pour la deuxième épreuve, nous avons pleuré tous les quatre, on allait nous raser la tête entièrement, on ne s'y attendait pas, deux de mes copains ont demandé à ne pas être totemisé, mais Chaton nous a consolés et encouragés, j'ai été le premier à être rasé entièrement, assis sur un tabouret au milieu du cercle, c'est Thomas qui s'en est occupé, je reniflais encore un peu, mais Thomas me faisait des bisous sur le crâne et je me suis calmé, j'ai dû passer devant chaque scout et chef et tous ont embrassé ma tête toute lisse, puis ce fut au tour de mes trois amis qui se sont laissés faire. Pendant ce temps-là, un des chefs photographiait, un autre filmait.

Pour la troisième épreuve, chacun de nous a dû sucer son grand ami, ce que j'ai fait avec plaisir à Thomas, je trouvais cette épreuve facile, mais en fait, elle ne faisait que commencer, jusqu'au déjeuner, nous ne pouvions arrêter de sucer un scout ou un chef, on devait avoir en permanence un zizi en bouche et essayer de faire jouir son propriétaire. Comme j'aimais bien le goût du sperme, ça n'a pas été difficile pour moi. Mes amis ont eu plus de difficultés, la douleur aux mâchoires faisait qu'ils se plaignaient, et même pleuraient par moments. Alors, leur grand ami les couchait par terre et les suçait pour les faire jouir, puis ils reprenaient les fellations. J'étais quand même heureux quand l'heure du déjeuner est arrivée, même si je n'avais pas très faim, vu tout ce que j'avais déjà avalé.

J'ai mangé bien évidemment sur les genoux de mon Thomas adoré, il n'arrêtait pas de toucher mon zizi pour qu'il reste raide et on s'embrassait presque tout le temps, même la bouche pleine, et parfois des pâtes passaient d'une bouche à l'autre, j'aimais bien le goût de sa salive, je rêvais qu'il la laisse couler de sa bouche à la mienne.

Après le repas et la vaisselle que nous avons dû faire à quatre, il y a eu la quatrième épreuve, rien qu'à entendre son nom, on a eu peur “résistance à la douleur”, nous allions recevoir des coups de baguettes sur les fesses et nous devions tenir le plus longtemps possible sans crier ni pleurer. Chaton nous a rassurés en disant qu'on ne frapperait pas fort mais que les coups seraient nombreux et qu'ils ne s'arrêteraient que quand on pleurerait, le gagnant éviterait la cinquième épreuve.

On nous a mis à genoux, le thorax sur un tabouret, nous étions en croix, les quatre têtes contre les autres et on devait se tenir les mains. Dès que la baguette a commencé à claquer sur nos fesses, j'ai compris pourquoi on devait se tenir les mains, on serrait les doigts dès qu'un coup tombait. Je devais faire de plus en plus d'effort pour ne pas desserrer les mâchoires, les scouts ne frappaient pas fort, mais quand la baguette de bambou revenait là où elle avait déjà frappé, ça faisait un mal de chien. Je croyais que j'allais gagner cette épreuve, mais j'ai été le deuxième à crier et le troisième à pleurer en suppliant que ça s'arrête. Quand on a été tous les quatre en pleurs, tout s'est arrêté, Thomas est venu me relever et m'a embrassé en me félicitant, j'ai vu qu'il pleurait aussi de m'avoir vu souffrir, je lui ai dit que ce n'était rien, que j'étais fier d'avoir eu le courage de supporter les coups jusqu'au bout, que j'avais pensé à son amour à chaque coup et que ça m'avait aidé ; tous nous ont applaudi très fort. On a eu droit à un massage à l'huile sur toutes les parties du corps, surtout les fesses, chacun avait des mains partout pour le caresser.

Pour la cinquième épreuve, on n'en menait pas large, on devait boire le pipi de notre ami et d'un des chefs. Moi, ça allait encore, je l'avais déjà fait à mes deux petits frères, mais les deux autres ont recommencé à pleurer, alors, je leur ai montré l'exemple, je me suis approché de Chaton et me suis agenouillé devant lui, il a mis son long zizi à quelques centimètres de ma bouche ouverte et tous ont pu voir les petits jets de pipi qu'il envoyait dans ma bouche et que j'avalais au fur et à mesure, puis j'ai fait la même chose à Thomas qui a pris ma tête pour s'enfoncer un peu plus loin dans ma bouche et j'ai bu tout son pipi. Pour ms deux copains, ça a été plus difficile, ils ne voulaient pas, alors plusieurs scouts les ont tenus, bouche ouverte en leur pinçant le nez et ils ont bien dû accepter le pipi dans leur bouche, puis, quand ils ont compris que ce n'était pas si terrible que ça, ils ont continué sans qu'on les tienne.

Ce fut enfin l'heure du goûter, gâteaux et chocolat chaud, toujours sur les genoux de mon amoureux, on avait toutes les peines à ne pas s'embrasser, on ne faisait que ça, et mes copains faisaient de même avec leur grand ami. Les autres scouts, tous sur les genoux d'un autre ou d'un chef s'embrassaient et se touchaient aussi, certains ont même joui en mangeant et ils récupéraient le sperme avec les petits gâteaux pour se le donner mutuellement.

Pour la sixième épreuve, Thomas m'a fait mettre à quatre pattes sur la table, il a mis de la Vaseline sur mon petit trou et sur ses doigts, il m'a caressé longuement puis a fait entrer un doigt pour caresser mon intérieur, puis deux, puis trois, je n'ai pas eu mal, il m'a dit qu'il allait me mettre un suppositoire spécial et me mettre un objet dans le derrière. Le suppositoire, je ne l'ai pas senti directement, l'objet, oui, il était gros, il m'a dit que c'était un plug pour bien ouvrir mon petit derrière, puis il m'a mis une ceinture spéciale, une lanière entre les fesses pour que le plug ne sorte pas et devant, un globe en plastique transparent emprisonnait mon zizi, ça ne le serrait pas, mais je ne pouvais le toucher, alors que j'en avais de plus envie, et il durcissait de plus en plus, Chaton nous a expliqué que le suppositoire allait nous donner envie de nous masturber mais que nous ne pourrions le faire qu'après le dîner. Thomas m'a donné un gros bisou sur les lèvres et m'a dit “courage”, les yeux humides. Le suppositoire faisait de plus en plus d'effet, mon zizi était raide à m'en faire mal, je pensais que mes petites boules allaient exploser, je voulais me soulager, mais impossible. On nous a envoyés dehors pour jouer au ballon, mes trois copains et moi, on sautillait sur place, mais on devait jouer comme les autres, mon petit derrière était en feu, je suppliais comme les autres qu'on me laisse me masturber, mais ils me répondaient en me caressant la joue et en m'embrassant “qu'ils n'avaient pas la clé du petit cadenas”. Mon gland était tout à fait visible, je ne l'avais jamais vu aussi gros ; de le voir ainsi et de ne pas pouvoir le toucher était une vraie torture, j'ai crié et pleuré par moments, et je n'étais pas le seul.

Je suis allé souvent me blottir dans les bras de Thomas pour pleurer contre sa poitrine, il caressait mon crâne et m'encourageait à tenir le coup, et il me disait qu'il s'occuperait de moi quand ce serait fini, je l'embrassais, les yeux humides tout autant que les siens, et j'allais continuer à jouer. Le fait qu'il partage ma souffrance me donnait chaud au cœur, je me sentais de plus en plus amoureux de lui.

Après deux heures d'érection continue, mon sexe était tout rouge et me faisait horriblement mal, le coup de sifflet annonçant le dîner m'a permis de soupirer, j'attendais qu'on me libère, c'est Thomas qui l'a fait, il a retire ma ceinture et a immédiatement mis mon zizi en bouche, il n'a dû me sucer que vingt secondes pour que j'explose dans sa bouche, il s'est retiré, a passé son doigt sur sa langue, m'a montré son doigt et l'a glissé entre mes lèvres pour que je goûte, j'ai reconnu que c'était du sperme, ça ne pouvait être que le mien et j'ai crié ma joie, Thomas a expliqué à tous que je venais d'avoir mes premières gouttes de jus. Vincent, un de mes copains en a eu aussi, on nous a applaudis tous les deux. Thomas a retiré délicatement le plug de mon petit trou, il m'a dit qu'il restait bien ouvert, il a pris une grosse poire contenant de l'eau et me l'a enfoncée, j'ai senti l'eau me pénétrer, puis j'ai dû m'asseoir sur un seau hygiénique, et devant tous les garçons, j'ai dû me vider, ça faisait un bruit terrible, j'étais rouge de honte, j'ai encore eu droit à la poire deux fois, puis j'ai senti mon zizi revenir au repos. Pendant que mes copains passaient par le même traitement, Thomas m'a pris dans ses bras comme un tout petit garçon et on est allés se promener, rien que lui et moi.

J'aimais bien sentir sa main sur mon épaule, je me sentais protégé par ce grand garçon, il m'a demandé comment ça allait, si ce n'était pas trop dur pour un petit garçon comme moi, je lui ai répondu que je ne m'étais pas attendu à autant de souffrances, mais que je ne le regrettais pas, je sentais que ça me faisait grandir, surtout que j'avais juté pour la première fois de ma vie. Il m'a couché sur un banc et m'a masturbé sans me prendre en bouche et quand j'ai joui, il m'a montré que j'avais bien éjaculé, et il m'a fait voir les quelques gouttes de sperme transparents qui étaient sorties de mon zizi, il en a pris sur son doigt et me l'a fait goûter, puis il a pris l'autre goutte et a sucé son doigt. J'ai sauté à son cou et je lui ai dit que je l'aimais très fort, que j'étais amoureux de lui, que je ne voulais plus le quitter, il m'a dit que lui aussi était tombé amoureux de moi et que si demain on faisait un mariage scout, on vivrait ensemble. Je n'ai pas compris ce qu'il a voulu dire par “se marier”, je pensais aux filles et aux garçons, il n'a rien voulu me dire de plus que “comme deux garçons qui s'aiment”, et on est retournés vers les autres, main dans la main, Chaton nous a souri gentiment.

Le dîner fut excellent, on a tous eu droit à du vin, même les petits comme moi, mais je n'en ai pas abusé. Il n'y a plus eu d'épreuves de totemisation ce soir-là, sauf qu'on devait aller soulager les scouts qui nous le demandaient avec notre bouche, mais c'était rare. Il y eut une chouette soirée, des chants, des danses, même des danses lentes où on dansait à deux l'un contre l'autre, je le faisais toujours avec Thomas, puis, devant nous, des couples de garçons ont fait l'amour, des 69, mais aussi le zizi dans le derrière, je voyais qu'ils n'avaient pas mal et j'avais de plus en plus envie de le faire, je me serrais tout contre mon Thomas, il me chuchotait “demain, mon bébé” et moi : “j'ai trop envie, mon Thomas d'amour”.

Devant tout le monde, pour bien montrer qu'on s'aimait, il m'a soulevé de terre et j'ai mis mes jambes autour de ses hanches, il me soutenait par les fesses, on a dansé en s'embrassant, je sentais qu'il m'avait enfoncé un index dans mon petit cul et je le serrais encore plus fort, puis on a fait un 69, rien que lui et moi au milieu de tous.

Après la soirée, on est tous allés prendre une douche en se lavant les uns les autres, et avant de nous coucher, Thomas m'a enfoncé un plug plus gros que celui de tout à l'heure, j'ai eu quelques larmes aux yeux, mais je voulais qu'il rentre, rien que pour faire plaisir à mon amour, puis il m'a mis la ceinture, mais sans suppositoire et sans le globe entourant le zizi. Tous les garçons et les chefs se sont embrassés sur la bouche avec la langue et on s'est mis au lit, moi dans les bras de mon Thomas qui me serrait contre lui et me caressait amoureusement, et bien que pas encore totemisé, j'ai pu caresser sa belle tige si douce et si dure, j'imaginais que le lendemain, je la sentirais au fond de moi et qu'il me remplirait de son jus d'amour. Je me suis bien vite endormi, bercé par ces doux rêves.

Le matin, j'ai été réveillé par les douces lèvres de Thomas autour de mon zizi, le sien était au-dessus de ma bouche, j'ai voulu le sucer, il n'a pas voulu, il voulait garder son jus rien que pour mon anus de petit garçon, j'ai senti un plaisir encore plus fort que la veille quand j'ai joui, enfin, je peux dire quand j'ai éjaculé, vu que maintenant, j'étais un grand avec du sperme. Après, il a voulu me faire ce que j'avais dû lui faire la veille, il m'a chuchoté de faire pipi dans sa bouche, je lui ai demandé s'il était sûr, il m'a dit d'y aller, qu'il voulait goûter mon eau dorée, et je me suis vidé par petits coups dans sa bouche, puis on s'est embrassés très fort, j'ai trouvé vraiment chouette qu'il ait partagé ça avec moi. Il m'a dit que quand on s'aime, on partage tout, et que il me ferait l'amour et que je le lui ferais aussi. Je me suis serré très fort contre lui, je pleurais en silence d'avoir trouvé un garçon si gentil.

Au lever, on nous a faits prendre une douche, Thomas et moi on s'est lavés à mains nues, il connaissait mes points sensibles et j'ai vite appris les siens. Après le petit-déjeuner, on nous a annoncé qu'il y aurait encore quelques épreuves, mais très douces : faire jouir un scout ou un chef sans toucher son zizi, juste en le caressant sur le corps, faire le tour du village avec rien qu'un T-shirt et des petits trucs comme ça. Thomas m'a remis un plug encore plus gros, je pleurais de mal, mais je voulais qu'il continue et il a pu me mettre la ceinture pour le garder en place, et je l'ai embrassé très fort.

La matinée s'est passée à ces petites épreuves gentilles que j'ai toutes réussies, même si je marchais comme un canard avec ce gros cylindre dans le derrière. Quand j'ai dû faire le tour du village, des hommes m'ont même dit que ça allait être la fête de mon petit cul, ils disaient ça en rigolant, ils devaient donc savoir pourquoi on était là. Au retour au chalet, j'ai reconnu la voiture de papa, il y avait aussi celles du papa de mes copains, j'ai retiré mon T-shirt et suis allé l'embrasser, je ne m'attendais pas à le voir, mais j'étais content qu'il soit là, j'avais compris qu'il assisterait au dépucelage de mon petit cul. J'ai vu que les papas étaient tout nus comme tous les scouts, j'ai trouvé ça bien. Les papas nous ont tripoté le petit bout devant tout le monde pendant l'apéritif, j'étais assis sur une des cuisses de papa et Thomas était sur l'autre, papa le caressait aussi, mais prudemment pour ne pas le faire jouir. Papa embrassait une fois Thomas, une fois moi. J'étais content de voir qu'ils s'entendaient bien.

Le repas fut excellent, dans une chouette ambiance, même si je sentais que la tension montait, je savais que le grand moment allait arriver. Une fois le café avalé, on s'est tous assis en cercle dans le chalet. Les quatre papas sont restés au milieu du cercle et nos quatre grands amis les ont rejoints. Chaton a annoncé que chaque papa allait faire l'amour avec le nouvel ami de son fils pour s'assurer que c'était un bon choix de notre part.

Sur une musique lente, papa et Thomas se sont embrassés et ont dansé, comme le faisaient les six autres, Chaton avait déposé une pile de coussins sur le sol, et les uns après les autres, ils ont fait l'amour devant nous, je les ai trouvés très beaux tous les deux, je sentais qu'ils s'aimaient bien, même si ce n'était pas de l'amour comme Thomas et moi, papa a crié très fort quand il a pris son plaisir en remplissant le petit cul de mon Thomas, puis ils se sont embrassés de nouveau.

Quand les quatre couples ont eu fini, papa est venu me chercher en me prenant par la main, il m'a embrassé profondément, puis m'a offert à Thomas qui m'a embrassé à son tour. Il m'a couché sur le dos, s'est mis sur moi, il a pris mes poignets qu'il a passés au-dessus de ma tête, puis a frotté sa queue contre la mienne tout en me léchant tout le visage comme un petit chien et en s'emparant de ma bouche et de ma langue. Il a lâché mes bras en me disant de les laisser où ils étaient et sa bouche a léché tout mon thorax, mordillant mes petits bouts de seins de garçon, je gémissais sans retenue, j'émettais des petits cris aigus quand ce qu'il me faisait était trop bon, il a tourné sa langue dans mon nombril, me faisant me tortiller dans tous les sens, il a léché et donné des bisous à mon pubis, mes petites boules de garçonnet, puis il a passé sa langue sur ma petite tige comme on lècherait une crème glacée en cornet, mais il s'éloignait pour ne pas me faire jouir. Il a glissé plusieurs coussins sous mes reins, a retiré mon plug et a plongé sa langue entre mes fesses, il jouait à lèche-trou et j'adorais. Il a ensuite soulevé mes jambes en les tenant par les chevilles et il a approché son zizi de mon petit trou. Je tremblais un peu, mais son sourire et l'amour que j'ai vu dans ses yeux m'ont rassuré, j'ai fermé les miens pour qu'il comprenne que je l'attendais en moi, j'ai sursauté de joie quand j'ai senti son gland contre mon anus, j'ai écarté encore plus les jambes, et il est entré doucement et lentement en moi, je pensais avoir mal, mais je n'ai rien senti d'autre qu'une douce chaleur m'envahir et quand j'ai senti ses boules toucher mes fesses, j'ai ouvert les yeux, et voyant les siens humides de bonheur, j'ai laissé couler quelques larmes pour exprimer le mien et j'ai crié très fort “Thomas, je t'aime”.

Je tenais mes cuisses largement ouvertes moi-même, je voulais qu'il entre le plus loin possible et il a encore gagné deux centimètres, je le sentais tout au fond de moi. Il a commencé à sortir lentement tout à fait, je sentais un énorme vide quand il était hors de moi, je le suppliais de revenir et je gémissais longuement quand il s'enfonçait à nouveau (je n'étais pas le seul, à côté de moi, mes copains criaient de plaisir).

Dans sa queue qui palpitait dans mon petit trou, je sentais tout son amour, il voulait me faire du bien, j'ai senti qu'il prendrait son temps pour jouir, ma petite tige était de plus en plus dure, j'ai voulu la toucher, mais Thomas m'a dit de remettre mes mains au-dessus de ma tête. Il a changé un peu ses mouvements, je sentais qu'il cherchait à appuyer à un endroit bien précis, j'ouvrais de grands yeux d'étonnement quand sa queue glissait à cet endroit, je sentais mon excitation monter, monter, je lui ai dit que j'allais bientôt jouir, il a accéléré, ce que je ressentais en-dedans de moi me rendait fou, ma tête allait de gauche à droite, je gémissais et criais de plus en plus fort, et d'un seul coup, c'était comme si j'avais reçu la foudre sur moi, mes fesses ont décollé du sol, j'ai hurlé et j'ai éjaculé au moins trois petits jets, Thomas s'est arrêté de bouger et j'ai senti son liquide chaud d'amour m'envahir, c'était trop bon, jamais je n'avais senti ça, je me suis presque évanoui et Thomas s'est couché sur moi, en laissant sa queue en moi et il m'a embrassé plus fort qu'il ne l'avait jamais fait, on pleurait tous les deux.

Quand on s'est calmés, papa est venu nous relever et nous a conduits sous la douche, il nous a lavés entièrement tous les deux en nous embrassant l'un après l'autre, puis on est retournés nous asseoir comme tout à l'heure, chacun sur une de ses cuisses. Mes copains et leur ami étaient toujours occupés à faire l'amour, leurs cris emplissaient la pièce, j'étais un peu gêné en pensant que moi aussi, j'avais gémi, crié, hurlé sans me retenir. Scouts et chefs les regardaient s'aimer en se caressant mutuellement, tous les genoux étaient occupés. Papa caressait gentiment nos tiges un peu endolories et la main de Thomas retrouvait la mienne sur la grosse queue de papa qui nous tenait bien fort contre lui. Quand les trois couples eurent fini et allèrent vers la douche, les autres scouts se sont lâchés et ils se sont tous sucés, enculés, et les chefs n'étaient pas en reste, je vis que Chaton aimait bien un jeune garçon de peut-être treize ans et son copain de quinze, ils avaient vraiment l'air amoureux, tous les trois, ça se voyait.

Papa nous a susurré “qu'avez-vous décidé pour le mariage scout ?”. Thomas a répondu sans hésiter “Moi, je veux, mais ça dépend de Yann”. Je les ai embrassés tous les deux, ils ont compris que je le voulais aussi, ce que j'ai confirmé à haute voix quand Chaton nous a posé la question.

Après un goûter superbe, Chaton m'a donné mon nouveau nom “LIONCEAU ADORABLE”, et tout le monde a applaudi, je devenais le lionceau de “LION FIDELE”, mon amour de Thomas.

Après, il nous a appelés, papa, Thomas et moi, on tenait chacun la main de papa, il nous a redemandé si on voulait le mariage scout, Thomas a répondu oui et moi aussi. Papa a pris nos mains et les a mises l'une sur l'autre, emprisonnées dans les siennes et Chaton et venu mettre les siennes aussi, il nous a dit de nous aimer et d'être heureux, puis Thomas et moi, on s'est embrassés à pleine bouche en nous disant des je t'aime.

Mes trois copains ont fait aussi leur mariage scout avec leur ami respectif.

Le week-end de Toussaint devait se terminer, on s'est tous mis en cercle et on a répété la promesse de cette troupe scoute, toujours la main gauche sur le sexe du voisin de gauche, les papas aussi, d'ailleurs.

Puis on a rangé le chalet, tout le monde s'y est mis, avec un peu de tristesse au cœur que ce soit déjà terminé. Pour rentrer, Thomas et moi, on n'a pas pris le car avec les autres scouts, mais on est montés derrière dans la voiture de papa. On a fait tout le trajet, collés l'un à l'autre, à s'embrasser, se toucher, nous dire des mots d'amour. On n'est pas rentrés à la maison, mais on est allés à celle de Thomas, j'ai fait la connaissance de ses parents et de ses frères et sœurs qui m'ont tous embrassé sur la bouche avec la langue. Tim, un des petits frères de Thomas, peut-être dix ans, nous a entraînés vers la chambre de Thomas qui a découvert que son lit était nouveau, c'était un lit de deux personnes, Tim nous a expliqué avec un grand sourire que si on était gentil avec lui, Thomas et moi dormirions une semaine ici, une semaine chez moi, puis il a baissé sa culotte et j'ai pris son petit zizi en bouche et je lui ai donné du plaisir. Les deux autres frères sont arrivés et ils ont voulu qu'on les suce aussi, et même la petite sœur de six ans. On est redescendus et on est allés embrasser tous les parents. On a bu un verre, puis Thomas a pris ses affaires d'école et on est partis chez moi. Mes jumeaux de frères nous ont accueillis tout nus, on a embrassé maman puis ils nous ont déshabillés et conduits à ma chambre, j'avais aussi un nouveau lit pour deux, et bien sûr, on a dû prendre le zizi de mes frères en bouche, à croire que tous s'étaient donné le mot.

On a dîné tous ensemble, tout le monde était nu, même maman que je n'avais jamais vue comme ça. On a passé une soirée en famille, Thomas avait un des jumeaux sur les genoux, j'avais l'autre et on jouait avec leur petit sexe, alors que papa racontait notre “mariage scout”, faisant briller les yeux des jumeaux.

Comme prévu, nous dormions alternativement chez l'un et chez l'autre, pour le plus grand plaisir des frangins et des papas. Le mien a honoré mon petit cul le jour de mes 15 ans, il n'a jamais su que le papa de Thomas m'avait déjà “visité” quand j'en avais eu quatorze. Les frangins pouvaient dormir entre nous deux soirs par semaine, les autres jours, ils étaient interdits de chambre.

On a fait l'amour à nos petits frères quand ils ont eu onze ans, mais les parents ne l'ont pas su non plus, ne leur dites pas.

J'ai maintenant 22 ans et Thomas 26 et on s'aime toujours autant, on est aussi chefs à la troupe et nos scouts nous adorent.

ON NE TOUCHE PAS AUX ENFANTS !!!

Si vous avez aimé ce texte, remerciez Titi, c'est une motivation pour continuer d'écrire.

Mail de l'auteur : jack.nelson-do6xa3hh[_at_]yopmail.com (remplacez [_at_] par @)