Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : La paroisse Sainte Enfance - Chapitre 2 - Fin
Auteur : Titi
Email : jack.nelson-do6xa3hh[_at_]yopmail.com
Personnages : 2 hommes, 1 femme, 6 adolescents, 1 adolescente, 14 petits garçons, 10 petites filles
Le plus jeune garçon a 5 ans
La plus jeune fille a 4 ans
Romantique
Orgie
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 06/10/2011
Texte publié le 06/10/2011

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La paroisse Sainte Enfance

par Titi

Chapitre 2 - Fin

Nous nous sommes ensuite rhabillés pour rejoindre les enfants au lac, ils y étaient encore plus nombreux que d'habitude, quasiment tous les enfants du village ayant au moins cinq ans étaient là, les plus grands ayant 16-17 ans, ils plongèrent sur nous pour nous déshabiller et nous entraîner dans l'eau et les joutes amicales commencèrent. Le but du jeu pour les prépubères était de faire jouir les garçons pubères, et bien sûr pour tous, de faire jouir les filles, de la plus petite à la plus grande, François et moi n'y échappâmes pas, cela va sans dire.

Nous sommes sortis de l'eau pour nous reposer, et mes deux petits amours distribuèrent des gâteaux réalisés par Suzanne à tous les enfants. Chacun des enfants avait trouvé place entre les cuisses ouvertes d'autres et les caresses allaient bon train. François me confia qu'à son avis, tous les enfants du village étaient présents, hormis les tout-petits. D'autre part, six garçons de la paroisse sont venus me demander s'ils pouvaient faire partie de la chorale, je leur dis que je contacterais les parents en début de semaine pour les rencontrer et leur demandai de venir mercredi à 17h pour tester leur voix et essayer leur tenue, et rien que d'entendre cela, ils bandaient comme de petits cochons, et je ne me gênai pas pour caresser leur tige bien raide, ce qu'ils appréciaient.

Je vis quelques enfants à l'écart qui fomentaient un complot et je prévins François. Peu après, ils vinrent nous bander les yeux et nous fûmes leurs jouets, des bisous et des doigts partout, plusieurs filles sont venues s'empaler et faire quelques mouvements sur nos queues raides avant de laisser la place à la suivante, j'ai eu l'impression que ma queue a connu tous les petits vagins, puis ce fut au tour des garçons, et j'ai eu la même impression. Des fentes sont venues se glisser sur nos lèvres pour que nous les léchions, nous entendions les gémissements des gamines, ce fut ensuite aux zizis des garçons de faire des allées et venues dans nos bouches. Ce dont je fus certain ensuite, c'est que tous les enfants, sans exception sont venus mettre leurs lèvres autour de nos queues qui n'en pouvaient plus.

Je sentis un vagin descendre sur ma verge et je reconnus ma puce, je la pris par les hanches, mais elle ne bougeait que très peu, je compris vite pourquoi, tous les garçons sont venus se faire sucer et ont enfoncé leur zizi bien au fond de ma gorge, je compris qu'à côté de moi, François suçait des clitoris jusqu'à la jouissance et qu'un garçon, en qui je reconnus la voix de Vincent, un petit de sept ans, s'était empalé sur celle de François. Je fis jouir tous les garçons, leurs cris en témoignaient et le sperme des pubères envahit ma bouche, François, lui, avait droit à la cyprine des filles et à leurs cris également, et ce n'est que quand tous furent passés que Nadine se mit à monter et descendre en gémissant de plus en plus fort, elle prit son temps et jouit trois fois avant d'accélérer pour m'amener à jouir en elle dans un long feulement, j'entendis qu'à côté de moi, le petit Vincent criait à chaque fois qu'il se laissait descendre à fond, François a dû le masturber car je l'ai entendu jouir très fort avant d'entendre le cri de François.

Les enfants nous libérèrent de nos bandeaux et vinrent nous embrasser, nous étions écrasés par une marée d'enfants heureux. Certains nous demandèrent à François et à moi de faire l'amour devant eux, mais nous étions vidés et on le leur a promis pour un autre dimanche.

Après une demi-heure de jeux dans l'eau, nous avons dû nous rhabiller et rentrer chez nous. Ma petite puce était sur mes épaules et le petit Vincent sur celles de François, c'étaient les deux héros du jour qui avaient eu droit à notre sexe et à notre sperme d'adulte au plus profond d'eux.

De retour au village, tous se sont embrassés, certains plus profondément que d'autres, que ce soit entre enfants ou avec nous. François est entré au presbytère avec Vincent et Frédéric pour une tasse de café, ils sont restés dîner finalement, ayant prévenu leurs parents. Vincent n'en revenait pas que l'on se mette nus dès l'entrée au presbytère, ce qui ne le dérangeait absolument pas, bien au contraire, il alla jouer avec Nadine dans la chambre, et à entendre leurs cris aigus, ils ne s'ennuyaient pas. Frédéric était sur mes cuisses et Yvon sur celles de François, on se caressait mutuellement tout en discutant des enfants et de ce qui s'était passé l'après-midi, Frédéric avoua que c'était lui qui avait tout orchestré, amené les bandeaux, imaginé la suite des opérations pour tous les enfants, il ajouta que tous l'avaient remercié en revenant au village, qu'ils avaient passé un après-midi formidable et qu'ils nous trouvaient sensationnels d'avoir participé à leurs jeux sans rechigner et de nous être, en tant que curé et professeur, mis à leur totale disposition et à celle de leurs envies sexuelles, tous avaient osé nous faire devant les autres ce qu'ils rêvaient de faire entre eux, et qu'il était certain que, très bientôt, tous les enfants connaîtraient l'amour, sous quelque forme que ce soit.

– Guy, je peux te faire l'amour  ?

– Oui, Frédéric, je n'attends que ça.

– Mets-toi à quatre pattes.

– Je suis tout à toi, mon beau.

Frédéric me claqua deux ou trois fois les fesses pour que je me détende, François vint s'agenouiller devant ma bouche et je pris son sexe déjà dur entre les lèvres, je m'occupais tellement de lui donner du plaisir que je sursautai quand Frédéric s'enfonça d'un seul coup en moi, j'ai crié mais la queue de François, bien plus grosse qu'un zizi d'enfant empêcha qu'on m'entende. Yvon vint se coucher sous mon ventre et sa bouche s'empara de ma verge. Frédéric commença à me donner de sauvages coups de rein, écrasant à chaque fois mon nez contre le pubis de François. Je réussis cependant à entendre Suzanne appeler les petits pour qu'ils viennent voir et je les entendis dévaler les marches. Je ne fus bientôt plus qu'un jouet ballotté entre deux queues et une bouche qui me suçait, je ne m'appartenais plus, j'étais à eux, soumis à leur désir. Frédéric prit son temps pour que je jouisse le premier dans la bouche d'Yvon qui continua à sucer, mon gland me faisait hurler tant il était sensible, puis Frédéric et François me défoncèrent à deux, j'arrivais à peine à respirer tant François était loin dans ma gorge, et Frédéric me claquait les fesses régulièrement, François se vida dans ma gorge et Frédéric suivit bien vite, me donnant la sensation d'une quantité de sperme incroyable dans mon anus. J'étais rempli par eux, mais vidé de toute force, Suzanne dut m'aider à me relever et me pencher sur la table, et Nadine et Vincent vinrent lécher mes fesses, tandis que Frédéric me présenta son zizi à nettoyer.

Ce ne fut plus un café que nous bûmes, François et moi, mais un petit Calvados bien serré, je les remerciai tous de m'avoir donné autant de plaisir, et François me fit promettre qu'à la première occasion, je m'occuperais de lui.

Puis Suzanne, voyant l'heure, monta à la salle de bain, fit couler l'eau et nous appela tous cinq minutes plus tard, nous nous mîmes en file indienne, collés l'un à l'autre, pour nous faire laver par les mains expertes de Suzanne, d'abord François, puis moi, Frédéric, Yvon, puis Nadine et Vincent qui trouva ça très «  chouette  ».

On s'embrassa tous amoureusement avant de se quitter, François ramena Vincent et Frédéric chez eux, et alla chercher Jacques et Mimie pour passer la nuit dans son lit.

Ce soir-là, nous offrîmes beaucoup de tendresse à Nadine qui avait le cœur de plus en plus gros.

– Mon amour.

– Oui, ma puce.

– Tu veux bien me jurer quelque chose  ?

– Bien sûr, ma puce, tout ce que tu voudras.

– Demain soir, quand papa sera dans la terre, demain soir, je voudrais que tu me fasses ce qu'il ne m'a jamais fait.

– Dis-moi.

– Ton zizi dans mon derrière.

– Ça risque de faire mal.

– M'en fous, je veux ... pour papa, pour qu'il soit fière de moi.

– D'accord, ma puce.

– Et je veux le zizi de mon grand frère dans ma bouche.

– Promis, petite sœur.

Nous nous endormîmes peu après.

Nadine se réveilla la première et vint se coucher sur moi, elle pleurait en silence, je sentais ses larmes couler sur ma poitrine, je caressais tendrement son dos et ses fesses, cela dura longtemps, elle avait besoin de réconfort pour attaquer une journée particulièrement difficile.

Quand Vincent entra dans la chambre et nous vit, il comprit qu'il devait laisser ma puce tranquille et il se coucha nu à côté de mon ange, ils ne firent pas l'amour, juste un énorme câlin, tristes eux aussi de voir pleurer Nadine, qui, à un moment donné, leur dit.

– Je veux que vous me teniez la main tous les deux pendant l'enterrement.

Vincent passa de l'autre côté du lit et vint se blottir contre Nadine caressant son dos, ce que fit Yvon également, et les pleurs de ma puce se calmèrent.

Suzanne, nue, vint pour le bain, elle prit tendrement Nadine dans ses bras et elle se mit dans l'eau avec elle, nous demandant de rester à côté de la baignoire à les regarder. Elle lava ma puce avec une tendresse particulière et la fit sortir du bain, je la séchai et l'enroulai dans une grande serviette et la pris dans mes bras, elle fit entrer Vincent et le lava aussi tendrement, puis ce fut au tour d'Yvon, puis de moi, elle me demanda ensuite de la laver, ce que je fis aussi tendrement qu'elle ne le fit avec moi. Pendant ce bain, aucun des garçons n'a eu d'érection, je séchai Suzanne, puis nous descendîmes pour le petit-déjeuner, nus tous les cinq.

Suzanne me fit monter dans la chambre avec elle et me donna les vêtements que j'aurais à mettre, et ce jour, ce serait bien sûr habillement complet sous la soutane. Quand je redescendis, je fis monter Yvon qu'elle habilla elle-même de ses plus beaux vêtements, Vincent, quant à lui, s'était déjà bien habillé avant de venir nous réveiller, puis Nadine monta et redescendit un quart d'heure plus tard, habillée d'une magnifique robe blanche que je ne lui connaissais pas et que je compris avoir été achetée par Suzanne qui lui avait mis un beau ruban noir dans ses longs cheveux blonds, elle était magnifique, je la pris près de moi sans la faire asseoir pour ne pas froisser la robe, puis Suzanne descendit, tout de noir vêtue. Nous nous sommes dirigés vers l'église un quart d'heure avant la messe, Suzanne m'aida à revêtir mes habits sacerdotaux, et aida les deux enfants de chœur qui, ce jour, étaient habillés sous leur aube noire.

Pour les chants, pas de chorale d'enfants, c'étaient l'organiste et six personnes d'un âge certain. Suzanne s'installa au premier rang à côté des enfants, les deux garçons entourant Nadine et lui donnant la main. Les premiers fidèles à arriver furent tous les enfants de l'école qui s'installèrent devant à gauche et à droite, peu à peu les adultes arrivèrent et l'église fut pleine à craquer.

Je fis venir les enfants près de moi, et accompagnés des enfants de chœur, nous sommes allés attendre le corbillard sur le porche de l'église, je tenais ma puce devant moi, mes mains sur ses épaules, sa tête en arrière reposant sur ma poitrine. Quand le cercueil fut prêt à être porté dans l'église, je fis entrer les enfants devant moi, suivi des deux enfants de chœur, Nadine, sans lâcher les mains des deux garçons, resta debout jusqu'à ce que le cercueil fût installé, puis s'assit lorsque je fis signe à l'assemblée de le faire.

Ce fut une messe tout en recueillement, les enfants de la chorale assis parmi l'assemblée, ainsi que tous les fidèles participèrent aux chants comme ils ne l'avaient jamais fait, beaucoup d'enfants et la plupart des adultes avaient les larmes qui coulaient, Nadine fut d'un courage extraordinaire, mais je voyais bien qu'elle écrasait les doigts de son grand frère et de son ami à leur en faire mal, mais il ne dirent rien. Ce ne fut qu'à la toute fin de la messe, quand les hommes des pompes funèbres s'approchèrent pour reprendre le cercueil que ma puce lâcha les mains et fonça dans le chœur vers moi en larmes, je la pris dans mes bras et la serrai très fort contre moi, toute l'assemblée se cachait derrière les mouchoirs. Nous suivîmes le cercueil qui fut replacé dans le corbillard et, Nadine dans mes bras, et les deux garçons qui s'accrochaient à mon aube, Yvon donnant la main à Suzanne, je suivis le corbillard jusqu'au cimetière. Derrière moi, tous les enfants du village avec François, puis les adultes, je pus voir que toute l'assemblée nous suivait également.

Il y avait énormément de fleurs, bouquets et couronnes portant presque tous la même mention  : «  Pour Nadine, en souvenir d'André  ». Devant la fosse, Nadine descendit de mes bras et se colla dos à moi pour la toute dernière prière, elle lança la première rose sur le cercueil de son papa, je fis de même et la repris dans mes bras, rejoint bien vite par les deux garçons et Suzanne. Les personnes venaient embrasser Nadine, toujours dans mes bras, elle ne pleurait plus, elle semblait heureuse, son papa reposait en paix, et elle était contente de voir autant de monde venir l'embrasser sur la joue, je dus bien sûr me baisser pour que les petits puissent lui faire la bise.

Quand les derniers adultes furent partis, Nadine descendit de mes bras, reprit les mains des garçons dans les siennes et tous trois coururent jusqu'à l'église, Nadine s'agenouilla, et fit une prière silencieuse pour son papa, puis, reprenant les mains, elle les entraîna au presbytère, toujours en courant. Suzanne et moi rangeâmes le plus urgent dans l'église, et je fus effaré du résultat de la collecte, pas une seule pièce de monnaie, rien que des billets, dont certains particulièrement gros. Je décidai d'ouvrir un compte dont ma puce serait bénéficiaire quand elle serait grande et d'y placer l'entièreté de cette somme rondelette, sans rien garder pour la paroisse, Suzanne était aussi étonnée que moi.

Quand nous rentrâmes au presbytère, nous vîmes les enfants nus jouer au jardin à des jeux innocents, Suzanne et moi décidâmes de nous mettre dans la même tenue, et quand ils nous virent, ils vinrent nous rejoindre, Nadine sur mes cuisses, les deux garçons sur celles de Suzanne.

– Comment vas-tu, ma puce  ?

– Heureusement que j'ai toi, mon amour, me dit-elle avec un sourire merveilleux avant de m'embrasser amoureusement pendant de longues minutes.

– Et vous, les garçons  ?

– Dur, dur, répondit Yvon.

– Et toi, Vincent, tu veux retourner en classe  ?

– Non, Guy, si je peux, je reste avec vous.

– Bien sûr, mon poussin.

– Et ma maman m'a dit au cimetière que je pouvais dormir avec Nadine si elle avait envie que je reste.

– Oh ouiiii  ! Reste, Vincent, t'es mon ami, tu sais.

– T'es ma meilleure amie, Nadine.

Les deux garçons quittèrent Suzanne pour venir se blottir contre nous, je les tins bien serrés par mes mains dans leur dos. Yvon et Vincent eurent les larmes aux yeux, et Nadine les secoua.

– Faut plus pleurer, c'est fini, papa est parti, il est heureux, venez, on va jouer.

Et ils repartirent, dans la chambre, cette fois, nous les entendions rire, j'étais certain qu'ils se chatouillaient à qui mieux mieux.

Suzanne et moi avons émis en même temps un long soupir, nous nous sommes regardés, elle et moi avions besoin de décompresser, la tension avait été très forte, et surtout la peur que pour ma puce, ça se passe mal. Je me suis levé, ai pris la main de Suzanne qui s'est levée aussi et nous nous sommes étreints sans nous embrasser, il n'y avait ni amour, ni envie sexuelle, juste un immense besoin de réconfort commun, et énormément d'amitié. Je l'ai entraînée dans l'escalier vers la chambre, les enfants, nous voyant arriver ainsi, se sont levés, Suzanne s'est couchée sur le dos et nous avons fait tendrement l'amour devant les enfants qui se sont rassis pour nous regarder et nous caresser. Quand nous eûmes terminé, j'ai déposé mes lèvres sur les siennes et l'ai remerciée. Nous nous sommes assis au bord du lit, faisant venir mon ange et ma puce devant moi, assis sur les genoux face à moi, Suzanne prit Vincent de quart.

– Mes enfants, c'est probablement la première fois que vous voyez un homme et une femme faire l'amour. Pour Suzanne et pour moi, ce fut une première fois aussi, et ce sera la seule et unique, car Suzanne et moi sommes pareils, nous donnerions notre vie pour les enfants, surtout pour vous deux.

Pour toi, Vincent, c'est un peu différent, mais sache que nous t'adorons et apprécions l'amitié que tu as pour ma puce, alors, sache que tu peux venir voir Nadine quand tu veux, à n'importe quelle heure et n'importe quel jour, j'irai expliquer cela à tes parents demain soir après l'école, ça te va  ?

Vincent plongea à mon cou et m'embrassa avec fougue avant de faire de même avec Suzanne.

– Mon amour, dit Yvon, merci à vous deux, vous êtes formidables.

– Mon amour, c'est toi mon nouveau papa, même si l'autre restera toujours dans mon cœur, ajouta ma puce.

– Mes deux amours, je jure de ne jamais vous abandonner, quoi qu'il arrive, jusqu'au jour où Dieu me rappellera à Lui.

– Bon, j'ai faim, moi, lança Suzanne pour éviter que la conversation ne dérape, tous à la cuisine pour m'aider.

– Oui, Mémé  ! Lancent les gosses en rigolant.

– Vous allez vois la mémé, elle vous lave ce soir au gant de crin.

– C'est quoi, ça, demanda Vincent, apeuré.

– Il vaut mieux que tu ne saches pas, mon poussin, Mais Suzanne rigolait, elle te montrera que c'est un gant très rêche qu'on utilise pour nettoyer la peau.

À la cuisine, Suzanne distribuait le travail et tout le monde s'y est mis. On laissait parler les trois enfants entre eux.

– Dis, Vincent, tu fais des choses avec tes parents  ? Demanda ma puce.

– Tu veux dire, jouer au zizi  ?

– Oui.

– Assez souvent depuis un an, je dors avec eux et ils me caressent tout partout.

– Et ils te font rien d'autre  ?

– Si, Papa met ses doigts dans mon derrière et parfois il met son gros bout.

– C'est pour ça que tu as pu t'asseoir sur François  ?

– Oui, papa m'a dit que j'avais un petit trou bien souple.

– Moi aussi, j'aimerais bien le gros bout de mon amour dans mon petit trou.

– Je t'ai promis qu'on essaierait ce soir, ma puce.

On devrait peut-être commencer par le zizi de Vincent, puis celui d'Yvon, puis le mien, non  ?

– Ouiiiii  ! Trois zizis rien que pour moi, cria ma puce.

– T'en as de la chance, dit Yvon.

– Tu auras ton tour aussi, mon ange.

– Alors, ça va  ! Dit-il en souriant.

La bonne humeur était revenue au presbytère alors que j'avais craint une longue période de deuil. Il était certain que ma puce aurait encore des coups de cafards, mais je sentais que c'était bien parti pour elle. Suzanne me donna un tube que je reconnus être du lubrifiant.

– C'est pour quoi, ça  ?

– Pour ton petit trou, ma chérie, c'est pour que les zizis glissent mieux, lui répondit Suzanne.

Pendant le repas, on s'amusait à observer Nadine, elle s'impatientait, elle rêvait à ce qui allait lui arriver ce soir et que son papa ne lui avait jamais fait, on voyait qu'en nous regardant chacun à notre tour, elle essayait de mesurer dans sa tête les zizis qu'elle allait recevoir dans son petit derrière.

– Ça va, ma puce  ?

– Euh ... Oui ... Ça va  !

– À quoi penses-tu, ma puce  ?

– À rien, Papa.

Tout le monde se tut et arrêta tout geste, il se fit un grand silence, Nadine ne comprenait pas.

– Qu'est-ce qu'y a  ? Pourquoi vous me regardez comme ça  ?

– Viens près de moi, ma puce.

– Mais, dites-moi  !

– As-tu envie de m'appeler papa  ?

– Oups  ! Dit-elle en mettant sa main devant sa bouche, Pardon.

– Je te repose la question  : as-tu envie de m'appeler papa  ?

Elle hocha timidement la tête.

– Dis-le  : Pa-pa, Pa-pa.

– Papa, dit-elle faiblement, Papa dit-elle plus fort, Papaaaaaaa, cria-t-elle en sautant à mon cou.

– C'est bien, ma puce, appelle-moi Papa si tu en as envie, je te considère comme ma fille.

– Et moi, je peux pas  ? Demanda mon ange, le regard triste.

– Viens près de moi et dis Pa-pa.

– Papaaaaaa  ! Hurla-t-il en m'embrassant.

– Mais tu ne dois pas oublier que, contrairement à ta petite sœur, tu as toujours un papa.

– Je sais, Papa, mais ce mot n'a pas le même sens pour toi que pour mon père.

– Tu dois continuer à faire la différence, d'accord, mon ange  ?

– Oui, Papa, juré.

– Et moi, je peux t'appeler tonton  ? Demanda Vincent avec une toute petite voix.

– Bien sûr, mon poussin, viens ici aussi.

Les trois enfants se serraient contre moi, comme s'ils avaient peur que je m'en aille.

– Et alors, la petite famille, si vous continuez, on ne mangera jamais.

– Oui, Mémé, avons-nous dit tous les quatre.

– Attention au gant de crin, sales gosses, lança-t-elle en rigolant.

– Oui, Mémé  !

– GRRRRRRR  !

Nous fûmes tous pris d'un énorme fou rire et, ne voulant pas mécontenter Suzanne, nous nous sommes remis à l'épluchage et à la découpe, et une grosse demi-heure plus tard, nous passions à table.

Ma puce s'impatientait de plus en plus, elle nous harcelait pour que nous mangions plus vite, nous la chambrions gentiment.

Le repas terminé, elle fut la première à se lever pour débarrasser la table, nous la regardions faire en souriant, mais nous nous caressions déjà le zizi pour qu'il soit bien dur, ce qui excitait encore plus ma puce, surtout qu'on ne se cachait pas pour lui montrer notre sexe.

Suzanne la prit dans ses bras pour la monter dans la chambre et la coucha sur le lit, le ventre posé sur deux gros coussins. Pendant que nous couvrions son visage et son dos de bisous, Suzanne prit le tube de lubrifiant et en enduisit les fesses de ma puce avant de glisser son doigt vers son petit trou où elle remit de la pommade, ainsi que sur son index. Elle chatouilla la petite fleur de Nadine qui se trémoussait déjà, elle y entra progressivement son doigt, disant à Nadine de se détendre, puis de pousser comme si elle devait faire caca, et son doigt disparut à l'intérieur, Nadine cria, mais put se détendre rapidement, Suzanne l'habitua à son doigt et fit venir Vincent près d'elle, elle enduisit son zizi de pommade avec l'autre main, faisant des va-et-vient pour bien le préparer, puis elle retira son doigt et positionna le zizi de mon nouveau petit neveu qui ne tarda pas à s'enfoncer en elle, les faisant crier de joie tous les deux.

– Je suis dedans, je suis dedans  !

– Je le sens, continue, pousse plus fort.

– Mais je suis au bout.

– Bouge, que je le sente bien.

– Ça serait mieux que tu te mettes à quatre pattes comme tonton dans la cuisine. Attends, ne sors pas.

Nadine se redressa sur ses genoux, laissant la tête contre le drap.

– Oui, tu sens  ? Je suis plus loin.

– Ouiii, bouge, bouge.

Excité par les paroles de sa copine, Vincent n'en put plus, il commença des va-et-vient rapides qui les faisaient gémir tous les deux. Suzanne, glissant sa main entre les cuisses de Vincent, jouait avec son petit sac de boules. De mon côté, je jouais avec le petit clitoris de ma puce, et Yvon l'embrassait sur la bouche, elle se tortillait dans tous les sens, et sans prévenir, elle se figea dans un grand cri, elle jouissait en serrant les fesses, ce qui donna un orgasme à Vincent qui cria tout aussi fort, avant de s'affaler sur le lit à côté de son amie et nouvelle cousine.

Suzanne ne laissa pas retomber l'excitation, elle reprit son intromission, passant d'un doigt à deux, Nadine, cria, disant que ça lui faisait mal, mais Suzanne continua, et bientôt, La petite lui demanda de continuer. Yvon s'approcha, vit son zizi enduit de pommade et masturbé quelque peu, puis, Suzanne le laissa pénétrer l'adorable petit cul, il ne se fit pas prier, mais y alla doucement, ne voulant pas faire mal à sa petite sœur. Il put la pénétrer assez facilement après la préparation par Suzanne.

– Ouah  ! C'est trop bon, lança-t-elle.

– Je peux bouger  ? Demanda mon ange.

– Oui, vas-y, grand frère, mon petit trou est à toi, fais-moi crier.

Yvon commença de lents et profonds mouvements, sortant complètement et ré-entrant complètement en elle, elle gémissait sans discontinuer. Mon ange s'excitait de plus en plus, il saisit ma puce par les hanches et ses mouvements devinrent puissants, il écrasait les fesses de sa petite sœur avec son ventre. Vincent, ayant repris des forces se glissa sous Nadine et léchait son petit bouton, tandis que j'embrassais tendrement ma puce. Elle cria de plaisir deux fois en cinq minutes, Yvon devenait de plus en plus sauvage et Nadine l'y encourageait, il perdit tout contrôle de lui-même, Nadine criait entre douleur et plaisir, tellement il y allait fort, je voulus le calmer, mais Suzanne m'en empêcha. Les deux petits devenaient fous de plaisir et ils crièrent tous les deux dans un fulgurant orgasme, Nadine ne put retenir un pipi qui surprit Vincent, mais il ne dit rien, il but le pipi de sa cousine autant qu'il put et son visage était couvert de ce qu'il ne put avaler.

Yvon sortit du petit cul de sa sœur et vint l'embrasser tendrement. Nadine prit ma main pour me faire aller derrière elle, Suzanne avait repris ses manipulations, mais là, ce sont trois doigts qui durent entrer, Nadine avait mal, ça se voyait, mais elle ne voulait pas que Suzanne s'arrête, la petite faisait tout pour être prête à m'accueillir, je regardais les doigts de Suzanne s'activer en elle, il fallut plus de dix minutes avant que Suzanne me fît signe d'approcher, elle me mit une bonne couche de lubrifiant sur la verge et me laissa la place.

– Es-tu prête, ma puce  ?

– Oui, Papa, vas-y, ça ira, je veux sentir ton jus se mêler à celui de mon grand frère.

Je tremblais à l'idée de la faire souffrir, mais elle poussa son petit trou vers mon gland, je m'emparai de ses hanches et les attirai vers ma verge, je commençais à pousser quand ma puce, dans un grand mouvement, se projeta en arrière et s'empala en un seul coup, elle hurla, mais me demanda de ne surtout pas sortir. Yvon se coucha sous son ventre et se mit à lécher sa fente et son clitoris, Vincent l'embrassait et Nadine ne dit rien de sentir son propre pipi sur les lèvres de son cousin.

– Tu as mal, ma puce  ?

– Oui, Papa, mais ne sors pas, je vais m'habituer, j'aime sentir ton gros zizi en moi, c'est chaud et c'est doux.

– Tu me diras quand tu seras prête  ?

– Tu peux y aller, Papa, mais doucement.

– D'accord, ma puce.

Je commençai à sortir un peu puis à revenir, et à chaque mouvement, je pouvais m'enfoncer un peu plus loin, les cris de ma puce n'étaient plus de douleur, mais de contentement, en dix minutes, j'arrivai à entrer toute ma verge dans son petit derrière, elle n'émit plus que des «  oui  » et des «  encore, papa  ».

Je pus ressortir complètement et revenir dans son petit trou sans aucune douleur pour elle, elle semblait y prendre de plus en plus de plaisir et continuait à m'encourager, j'accentuai mes mouvements, elle hurla son plaisir, inondant à nouveau la bouche sous elle, Yvon accueillit le pipi de sa petite sœur sans rien dire et put tout boire.

Je pilonnai son derrière de plus en plus fort, ma puce bougeait dans tous les sens, gémissait de plaisir et cria encore trois fois avant que j'aie le plus gros orgasme de ma vie, nous hurlâmes tous les deux à chaque jet de mon sperme dans son derrière. On s'affala sur le côté, moi toujours en elle, je la collai contre moi, Yvon et Vincent se serrèrent l'un contre l'autre et s'embrassèrent en amoureux. Mon sexe mollit et sortit de lui-même de ma puce qui se retourna et plongea sa bouche sur la mienne, ne la quittant que pour dire «  Papa, je t'aime  ».

Suzanne, heureuse que tout se soit bien passé, nous laissa et partit à la salle de bain faire couler un bain pour nous. Elle revint immédiatement et examina le petit anus de ma puce, elle vit qu'il était un peu rouge, mais aucune blessure n'apparaissait, elle écarta bien ses petites fesses et lécha son petit trou, récupérant au passage le sperme d'Yvon et le mien mélangés, puis elle prit Nadine dans ses bras et la mena vers le bain, nous suivîmes tous les trois. Suzanne n'entra pas dans l'eau mais nous fit enjamber le bord de la baignoire pour rejoindre ma puce. Elle raconta ses sensations, avec chacun d'entre nous, les petites douleurs, mais surtout l'immense plaisir qu'elle avait ressenti, et sa conclusion fut sans appel «  On recommence quand  ?  ».

Nous fûmes pris d'un énorme fou rire et la cajolions du mieux que nous pouvions, elle se laissait glisser entre nos mains, profitant de chaque caresse, de chaque bisou. Elle n'arrêtait pas de câliner les trois zizis qui avaient dépucelé son petit cul, comme pour les remercier. Suzanne attendit que nous l'appelâmes quand la température de l'eau descendit, elle vint nous laver l'un après l'autre sans ordre prédéterminé et nous fit descendre à la cuisine pour boire un chocolat chaud en l'honneur de notre petite puce que je tenais serrée contre moi.

– Papa, on devrait aller dormir, non  ? Me demanda-t-elle.

– On y va, ma puce.

En nous couchant, elle s'excusa, toute gênée.

– Vous n'êtes pas fâchés pour mes pipis  ?

– Non, c'était bon, lancèrent ensemble Yvon et Vincent.

Trois minutes après, nous dormions, j'avais le dos sur l'endroit humide des draps, et ça ne m'a pas gêné.

Mardi matin, C'est Pierre qui est arrivé en grande pompe, nous réveillant par sa voix tonitruante.

– Alors, les bébés  ? Pas encore debout  ?

Il avait à peine dit ça que je l'empoignai, le mis à quatre pattes et le pénétrai sans préparation, mais il se laissa faire, et quand je me fus vidé en lui, il me fit mettre dans la même position et me fit de même, puis nous nous embrassâmes à pleine bouche. Suzanne nous envoya tous deux nous laver et descendit avec les trois petits.

– Je t'aime bien, Curé.

– Tu es un très chouette garçon, petit Pierre.

– Je ne suis plus petit, Curé.

– Dans mon cœur, tu l'es.

Il me regarda, essayant de comprendre, puis il me serra contre lui dans la baignoire, et, nos queues l'une contre l'autre, nous jouîmes encore une fois.

– C'est malin, Curé, on peut recommencer.

– Prends le savon, et frotte.

On s'est lavés mutuellement, rincés et séchés avant de descendre rejoindre les autres.

Tout le monde s'est ensuite habillé, les enfants me demandèrent de ne rien mettre sous la soutane et ils firent de même sous leurs shorts et jupes, Pierre me laissa son slip.

J'accompagnai mon petit monde à l'école, passant par la maison de Vincent pour récupérer son cartable, j'en profitai pour dire à la maman que je passerais ce soir.

Nous sommes arrivés à l'école avec cinq minutes de retard, François nous apostropha en souriant.

– Alors, les enfants, on a fait des bêtises, ce matin  ?

Tous les gosses se mirent à rire de bon cœur, mes quatre gamins s'assirent à leur place et François fut content de me voir prendre une chaise pour assister à son cours.

Quand ce fut l'heure du cours de morale, François me fit venir sur l'estrade à côté de lui.

– Mes chers enfants, j'ai reçu ce matin une lettre signée de tous les villageois, et donc aussi de vos parents. Monsieur le Curé a reçu la même, mais il ne l'a pas encore vue, alors, je la lis devant vous tous.

«  Cher Professeur, cher Monsieur le Curé,

Nous avons compris votre attachement pour les enfants, nos enfants.

Nous les avons longuement questionnés et aucun ne s'est plaint de vous, au contraire, ils vous adulent.

La formation que vous leur donnez est contraire aux lois, nous le savons, mais nous faisons le pari de vous suivre dans toutes vos démarches.

Quoi que vous fassiez avec nos enfants, quoi que vous les laissiez faire avec vous ou entre eux, quoi que vous leur appreniez dans quelque domaine que ce soit, nous vous y autorisons et vous soutiendrons, quoi qu'il arrive.

Nos enfants respirent le bonheur grâce à vous, et l'affection que vous leur donnez et inculquez, reviennent vers nous, ils sont câlins, gentils, serviables et aimants.

Nous vous confions leur éducation et vous autorisons à tout ce que vous jugeriez bons pour leur bien-être et leur évolution vers l'âge adulte.

Nous ne nous opposerons donc jamais à ce que fassiez l'amour avec eux et que vous leur appreniez à s'aimer entre eux, car votre point commun, à vous, Monsieur l'instituteur athée et à vous, Monsieur le Curé, c'est l'importance que vous accordez au respect mutuel.

Soyez tous deux assurés de notre soutien le plus entier.  ».

La lettre était signée par tous les adultes du village sans exception.

François et moi nous sommes tournés l'un vers l'autre, nous nous sommes étreints et embrassés profondément devant les enfants qui criaient leur joie et nous applaudissaient.

– Aujourd'hui, dit François, je pensais laisser mon heure de cours de morale à Monsieur le Curé qui n'a pu le donner hier, mais je vous propose autre chose, sachant que Monsieur le Curé sera d'accord, je voudrais que chacun d'entre vous exprime ce qu'il a vécu ou vit en amour et dans le sexe, entre enfants et avec des adultes, quels qu'ils soient, ce qu'il en attend, ce qu'il souhaiterait, qu'en pensez-vous  ?

– Oui, répondirent-ils tous.

– Acceptez-vous tous de vous déshabiller complètement pour en parler  ?

– Vous aussi, M'sieur  ?

– Si vous vous déshabillez, nous le ferons aussi.

Les enfants retirèrent tous leurs habits et nous fîmes de même.

Chaque enfant, du plus petit au plus grand s'exprima, chacun avec ses mots, expliqua ce qu'il avait déjà fait ou pas encore fait, ce qu'il aimait, beaucoup, ou moins, ou pas du tout, ce qu'il voudrait faire, chacun raconta en détail les actes avec d'autres enfants, avec leurs frères ou sœurs, l'âge de ceux-ci, avec leurs parents, avec des adultes, avec François ou avec moi. Aucun enfant ne cacha rien, tous disaient les choses simplement et naturellement. Comme à chaque cours de morale ou de religion, chacun caressait son propre sexe, et François et moi faisions de même. Quand ce fut l'heure de la récré, les enfants ne voulurent pas se rhabiller et allèrent jouer nus dans la cour, nous les avons suivis.

Les passants souriaient en voyant tous les gosses nus, encadrés par les deux adultes à qui ils accordaient toute confiance.

Après la récréation, François fit sauter son cours de maths et proposa aux enfants d'exprimer leurs envies par leurs gestes entre eux ou envers nous.

Ils voulurent d'abord que François et moi fassions l'amour devant eux, ce que nous avons fait, j'ai pénétré mon ami et joui en lui, puis il fit de même avec moi, sous les applaudissements des enfants puis ils se dirigèrent les uns vers les autres pour s'embrasser, se caresser, se masturber, se pénétrer entre garçons ou avec des filles, se lécher, se sucer. Les enfants n'avaient plus de limites, si ce n'est la principale «  Ne jamais forcer un autre à faire ce dont il n'aurait pas envie  », et cela, tous l'avaient compris, aucun ne se plaignit de quoi que ce soit et le bonheur était sur tous les visages.

François et moi n'étions pas oublié dans cette orgie enfantine, nous sucions ou léchions quand on nous le demandait, plusieurs garçons nous ont pénétré et ont joui en nous, je n'ai plus pu jouir qu'une seule fois, et ce fut dans le petit cul de mon Yvon.

François demanda aux enfants de se calmer car il voulait donner la dernière heure de cours de la matinée. Les enfants se rassirent et la question ne se posa même pas, tous restèrent nus, et François ne se rhabilla pas. Je les quittai pour une visite que je voulais effectuer à une jeune famille.

Celle-ci avait quelques problèmes, la femme ne pouvait travailler pour des raisons de santé et le père était en chômage technique pour trois mois, l'usine où il travaillait au bourg voisin ayant brûlé, son salaire étant dès lors réduit.

Lorsque je frappai à la porte, j'entendis un grand charivari à l'intérieur, puis le rideau de la fenêtre s'écarta pour laisser apparaître la frimousse d'un petit garçon qui se retourna en criant «  C'est rien, c'est Monsieur le Curé  » et il ouvrit la porte. Je me trouvai face à deux adultes qui essayaient de se rhabiller en toute hâte.

– Bonjour, ne vous rhabillez pas pour moi, vous savez ce que je pense de la nudité.

– Oui, mais ça ne se fait pas devant vous.

– Si vous avez l'habitude de vivre nus, ne faites pas attention à moi, au presbytère, nous sommes très souvent dans la même tenue.

– Allez, Papa et Maman, enlevez tout ça, dit le petit garçon qui devait avoir cinq ans.

Les parents, le visage pivoine, retirèrent le peu de vêtements qu'ils avaient essayé de remettre à la hâte et se retrouvèrent entièrement nus devant moi. Les deux enfants, nus également, vinrent sur mes genoux.

– Et toi, Monsieur le Curé, tu te mets pas tout nu  ? Demanda le garçonnet.

– Mais enfin, Charles, laisse Monsieur le Curé tranquille.

– Ce n'est rien, Madame. Charles, si tu veux me voir tout nu, c'est toi qui me déshabilles.

– Et moi, je peux aussi  ? Demanda la petite fille qui ne devait pas avoir plus de quatre ans.

– Bien sûr, toi aussi.

Les petits commencèrent à déboutonner ma soutane, Charles par le haut, et la petite, que j'appris plus tard s'appeler Carole, par le bas, et quand leurs mains se retrouvèrent pour le dernier bouton qu'ils défirent à deux, ils écartèrent les côtés de ma soutane.

– Tu as un beau zizi, dit la petite.

– T'enlèves ta robe  ? Demanda le grand.

– Ça s'appelle une soutane, mon petit bonhomme, dis-je en me levant et l'ôtant entièrement, et je vis mes hôtes se détendre, si ce n'est que le sexe du père n'était pas vraiment au repos et je vis que leur bas-ventre était épilé.

– On est quand même mieux sans poils, je trouve ça plus propre et plus frais, leur dis-je.

– Euh, oui, Monsieur le Curé, et les enfants préfèrent.

Entendant cela, je soulevai de terre la petite Carole et la fit se poser debout sur mes genoux.

– Tu as une belle petite fente, Carole, je peux lui faire un bisou  ?

– Oui, dit-elle tout sourire.

Je passai ma langue sur ce tout petit sexe, jouai avec son minuscule bouton qui grossit un tout petit peu et je sentis que la petite y prenait plaisir, je léchai toute la fente, elle adorait.

– Et moi  ? Demanda Charles.

– Je dépose ta sœur dans une minute et je te prends, toi.

Charles regardait bien comment je faisais avec ma bouche, et la petite lança un petit cri quand je suçai franchement son clitoris d'enfant.

– À toi, Charles.

Je léchai son minuscule zizi qui prit des proportions importantes et le pris en bouche. Il m'arrêta, pris son prépuce entre deux doigts et le baissa complètement, en me disant «  Comme ça  !  ». Je pris son petit gland en bouche et fis tourner ma langue tout autour, le petit lançait des «  Oui  », des «  Ah  », je le pris complètement en bouche, petit sac de boules compris, il se tortillait en tous sens, je revins en arrière et commençai des va-et-vient avec mes lèvres, et en moins d'une minute, je sentis tout son petit corps se tendre et il lança un long «  Ooooooh  ». Je le fis asseoir sur une cuisse et Carole vint sur l'autre.

– Ils ont l'air d'aimer, ça vos adorables petits, quel âge ont-ils  ?

– Charles a cinq ans et Carole, quatre.

– Ça fait longtemps que ...

– Depuis tout bébés, nous n'avons jamais été avares de tendresse, on les a toujours embrassés et caressés sur tout le corps, et ils ont toujours dormi ensemble.

– Vous aimez bien dormir ensemble  ?

– Oh oui, on dort comme des amoureux, l'un contre l'autre.

– C'est vrai, ajoute la maman, ils ne peuvent pas se passer l'un de l'autre, ils font tout ensemble, prennent le bain à deux, et dans le lit, ils sont adorables, vous devriez les voir.

– J'espère bien le voir, et ... où en sont-ils  ?

– Demandez-leur, Monsieur le Curé  ?

– Vous me racontez ce que vous faites tous les deux  ?

– Oui, si je peux jouer avec ton zizi, répondit Carole.

– Mais tu peux, ma chérie, et Charles aussi.

Un large sourire se dessina sur leurs lèvres et les deux mains descendirent au bas de mon ventre.

– Il est gros, ton zizi  !

– Alors, qui me raconte  ?

– On se fait des bisous, dit Carole.

– Des bisous tout partout, comme tu nous as faits, Monsieur le Curé.

– Dans le lit, je mets ma tête près du zizi de Charles et lui met sa tête sur ma petite fente.

– Et là, on se lèche et on se suce jusqu'à ce qu'on sente un gros «  boum  » dans le ventre.

– Et après  ?

– On s'embrasse et on se serre l'un contre l'autre et on fait dodo.

– Ils ne s'endorment pas sans avoir joui, dit le papa qui se caresse le sexe tout autant que la maman.

– Vous faites ça avec d'autres enfants  ?

– Non, mais on aimerait bien, répond Charles.

– Et avec papa et maman, comment ça se passe  ?

– Moi, Papa a déjà mis son doigt tout au fond de mon derrière, et j'aime bien.

– À moi aussi, il l'a déjà fait, mais il veut pas le faire devant, comme il fait à maman avec son zizi tout dur.

– Papa et maman font souvent des bébés devant vous  ?

– Ah, non  ! Pas des bébés, on veut pas de petit frère ou de petite sœur, dit Carole.

– Ils le font souvent et ils disent que c'est parce qu'ils ont envie de s'aimer.

– Moi aussi, je veux que papa m'aime, lance la petite, faisant rire tout le monde.

– Mais on t'aime, pupuce, c'est juste qu'on trouve que tu es trop petite, tu aurais trop mal, surtout la première fois.

Tout en discutant, j'avais entré mon index dans son vagin très humide pour une si petite fille, la petite poussait sur ma main, je retirai mon doigt et y joignit mon majeur, je pus les entrer complètement faisant se trémousser la gosse, les parents regardaient ça, effarés.

– Elle n'est plus vierge  ? Demanda le papa.

– Venez voir par vous-même.

Il s'approcha et ses doigts, plus longs que les miens, ne heurtèrent qu'une seule chose  : le fond de son petit vagin.

– Mais, comment est-ce possible  ?

– C'est moi, dit une toute petite voix.

– Charles, qu'as-tu fait  ?

– Carole voulait tellement sentir quelque chose dedans qu'elle m'a demandé d'entrer mes doigts.

– Et tu n'as pas arrêté quand elle a eu mal  ?

– J'ai pas eu mal très fort, et j'ai dit qu'il devait continuer.

– Tu n'as pas saigné  ?

– Un peu, mais je savais pourquoi, maman m'avait expliqué pour la petite peau, et puis, j'ai voulu son zizi et il me l'a mis.

– Ça fait longtemps que vous faites ça  ?

– Depuis Noël, Maman.

– Mais  ! Tu n'avais que trois ans  !

– Et alors  ? J'avais envie, comme toi, Maman.

Tout en discutant, j'avais pu entrer un troisième doigt dans la petite sans qu'elle ne donne aucun signe de douleur.

– D'après ce que je sens, Carole est prête.

– Je n'oserais jamais être le premier, Monsieur le Curé.

– Et toi, tu veux bien  ? Me demanda-t-elle.

– Si tes parents sont d'accord, oui.

– Allez, Papa, Maman, dites oui  !

Ils se regardèrent puis hochèrent la tête.

– Charles, tu vas nous montrer comment tu fais avec ta petite sœur.

– Oui, Monsieur le Curé.

La maman débarrassa la table et Carole y monta, se mettant à quatre pattes. Charles la suivit, mouilla ses doigts et en fit entrer deux dans le sexe de sa sœur, puis il approcha son petit zizi de 5 cm et trouva vite le chemin, et il fit l'amour à Carole comme le ferait un adulte, leurs petits cris de plaisir firent bander leur père et moi-même et la maman avait les doigts trempés dans son vagin, se masturbant le clitoris de l'autre main. Au plus, le gamin y allait fort avec son petit bout, au plus, elle le lui demandait. Elle cria une première fois et trente secondes plus tard, nouveau cri en même temps que Charles qui se retira, tout essoufflé.

Je demandai à Carole de se mettre sur le dos et de s'approcher du bord de la table, je posai ses jambes sur mes épaules et commençai par la lécher, puis je mouillai mon gland de salive et l'approchai de sa fente déjà bien ouverte, je me sentis glisser tout seul à l'intérieur, elle était un peu serrée, mais elle gémissait de contentement tout au long de ma progression, elle ne cria doucement que quand je butai contre son utérus. Je vis jusqu'où je pouvais aller sans lui faire mal, et je commençai les va-et-vient, je pus bientôt sortir d'elle entièrement et la pénétrer sans problème, les parents, debout à côté de moi, n'en revenaient pas.

Carole me demanda d'entrer jusqu'au bout chaque fois, je le fis, m'arrêtant quand elle faisait une petite grimace, et j'accélérai. Ses petits cris de plaisir envahirent la pièce, et je ne pus plus me contenir, je bougeai de plus en plus vite, elle tourna sa tête de gauche à droite sur la table, gémissant de plus en plus fort, et quand elle sentit mon sperme la remplir, elle jouit dans un long cri qui n'avait rien de douloureux. Je ne m'étais pas encore retiré qu'elle dit simplement «  À toi, Papa  !  ». Son père la prit à son tour et très prudemment, la mena au plaisir avant de lui donner son sperme. La petite était anéantie. Je me rassis, repris Charles sur mes cuisses et la petite vint sur les cuisses de son grand frère et s'empala sur son petit sexe.

– Ouah  ! Ça coule sur mon zizi et c'est tout chaud, c'est gai  ! Lança-t-il.

– Ça coule sur mes cuisses aussi, ajoutai-je.

– Dis, Monsieur le Curé, tu voudrais pas montrer à papa que mon petit trou est prêt aussi  ?

– Je ne sais pas si je pourrai avoir un zizi dur tout de suite.

– On attend, alors, dit-il, nous faisant tous rire.

Nous parlions des enfants, de Charles qui allait entrer à l'école l'an prochain, de Carole qui n'était pas contente de rester un an seule sans son grand frère, etc.

– Monsieur le Curé, ton zizi durcit.

– Tu as raison, Madame, avez-vous de quoi faciliter la pénétration  ?

– Oui, je vous ramène la crème.

Charles fit descendre Carole et s'agenouilla devant moi pour me sucer, je vis bien aux yeux du père que c'était la première fois qu'il le voyait faire ça, puis, avant que la maman ne revienne, il s'installa sur mes cuisses, me demanda de le soulever, Carole guida ma verge et Charles descendit doucement avec un grand sourire jusqu'à toucher mes cuisses. Sa maman, revenant de la salle de bain, en laissa tomber le tube qu'elle tenait en mains.

– C'est bon, c'est chaud, Monsieur le Curé.

– Ce n'est pas possible que je rentre comme ça  !

– Carole m'a déjà mis des trucs plus gros.

Les parents en eurent la mâchoire tombante. Charles plaça ses mains sur mes cuisses et commença à monter et descendre de plus en plus vite, en fait, il se soulevait et se laissait retomber, avec chaque fois un gémissement de plaisir. Venant de jouir, il fallut du temps pour y arriver, ce qui plut bien sûr au petit Charles qui se démenait sur moi. Mon orgasme ne venait pas, mais je vis que le sexe du papa avait repris du poil de la bête, je soulevai Charles et le couchai sur le bord de la table, son père s'approcha et put pénétrer son fils, il était fou de joie, il l'a besogné pendant plus de dix minutes avant de lui donner le sperme qui lui restait, puis, prenant son gamin par le dos, il le prit contre lui, son sexe toujours dans son fils et s'assit. Carole vit que le mien était toujours dur, et vint s'asseoir face à moi, faisant rentrer ma verge dans son petit vagin, et elle imita son frère en montant et descendant, je restais dur mais je ne jouis plus, ce qui n'empêcha pas Carole de continuer et je constatai qu'elle descendait de plus en plus bas sans avoir mal.

Je dus annoncer que je devais partir, la maman me proposa que je me rafraîchisse à la salle de bain, ce que je fis, enfin, ce que les enfants firent, à deux, ils me lavèrent le sexe et les cuisses, et je les lavai à mon tour.

– Je sais que vous avez quelques problèmes financiers pour le moment, et j'aurais besoin d'aide pour le jardin du presbytère, vous ne gagnerez pas des cent et des mille, mais cela pourrait vous aider provisoirement.

– Ce serait formidable, car nous arrivons à peine à nous nourrir correctement.

– Si vous venez, vous comprendrez que vous aurez à vous mettre nu devant les enfants.

– Ce n'est que normal.

– On pourra accompagner papa  ?

– Je suis sûr que mes enfants aimeront bien jouer avec vous.

– Ouais  ! Crièrent-ils ensemble.

– Quand pourriez-vous commencer  ?

– Après le dîner, si vous voulez.

– Parfait, disons vers 14h  ?

– J'y serai.

– ON y sera, lança Charles en rigolant.

J'embrassai les parents sur les joues et les enfants sortirent leur langue pour embrasser la mienne, et partis retrouver Suzanne, un peu fâchée de mon retard, je lui expliquai tout.

– Je savais que la petite Carole était prête, mais pas Charles.

– Tu sais tout, toi  !

– Beaucoup de filles se confient à moi.

– Le papa va venir jardiner cet après-midi.

– Bonne idée, le jardin en a bien besoin, et le papa a besoin de sous.

– Les petits seront là aussi.

– Je m'en occuperai, Carole m'avait déjà demandé de la caresser, mais j'avais refusé.

– Je reconnais là ton respect pour les petits.

N'attendant pas d'autre visite que notre nouveau jardinier, nous nous déshabillâmes pour manger. Quand il arriva et que Suzanne reconnut les voix des enfants, elle alla leur ouvrir sans remettre de tablier, les petits lui sautèrent au cou et elle les mit tout nus, le papa retira tous ses vêtements, remettant de solides chaussures. Je lui avais préparé une liste des travaux les plus urgents, le laissant s'organiser à sa guise. Je jouai un peu avec le corps des enfants avant de monter m'occuper de la paperasserie de ma paroisse, confiant les petits à Suzanne.

Quand je redescendis, j'entendis gémir Suzanne et je la vis à demi couchée sur le canapé, les petits entre ses jambes qui lui entraient leur main dans le vagin, l'un après l'autre, je m'approchai, jouant avec ses tétons et eut un formidable orgasme qui trempa les doigts des enfants qui ne voulurent pas pour autant s'arrêter, Suzanne cria une seconde fois, mais là, elle retira les mains des enfants, elle n'en pouvait plus, je vis les petits se lécher les doigts consciencieusement.

– Vous aviez déjà fait ça  ?

– Oui, avec Maman.

Sur ces entrefaites arrivèrent Nadine et Yvon, tout étonnés de voir les deux petits tout nus, ils me firent un énorme bisou d'amour sur la bouche et allèrent se déshabiller dans la chambre, les petits les suivirent et on entendit des petits cris, des rires, etc.

Je partis voir les parents de Vincent, et prévins Suzanne que je passerais voir Cédric et Éric pour la chorale.

Vincent venait de rentrer à la maison, il plongea à mon cou, nu comme un ver, je le pris dans mes bras, mes mains sous ses fesses, il entoura mes hanches de ces jambes et j'en profitai pour introduire mes deux pouces dans son derrière, ce qui fit sourire ses parents que je saluai avant de m'asseoir avec mon petit «  neveu  » toujours sur mes mains.

– Alors, il paraît que notre fils a un nouveau tonton  ?

– Si vous êtes d'accord, bien sûr.

– Bien sûr que nous le sommes, c'est un honneur pour nous.

– Il s'entend tellement bien avec Nadine que je lui ai dit qu'il pouvait venir au presbytère quand il voulait.

– Il vient de nous en parler, on est d'accord, mais pas plus de trois nuits par semaine.

– C'est tout à fait normal, je vous comprends, il est adorable.

Vincent se releva et descendit de mes cuisses, je savais ce qu'il voulait, j'avais senti que nos zizis étaient aussi raides l'un que l'autre, il déboutonna entièrement ma soutane, l'ouvrit sans la retirer et vint s'empaler sans préparation sur mon sexe, ses mains autour de mon cou, puis il fit de petits mouvements, il voulait me garder le plus longtemps possible en lui.

– C'est bien, ce que vous avez fait pour la chorale, ça faisait longtemps que des garçons voulaient y participer.

– J'ai trouvé qu'ils y avaient droit, eux aussi.

– Dis, Tonton, je pourrais aussi chanter, moi  ?

– Tu sais chanter  ? Ça m'étonne.

– T'es méchant, Tonton.

– Mais non, chante un peu que j'entende.

Effectivement, il chantait juste et avait une très belle voix.

– Je t'engage, si tes parents sont d'accord.

– Bien sûr.

– Viens mercredi à 17h, on essaiera ta tenue, j'espère qu'on a de petites tailles.

– Je pourrai dormir chez toi  ?

– Demande à tes parents.

– Oui, il peut. Tu prendras ton cartable avec toi chez Monsieur le Curé.

– Youpiie  !

Je passai ma main entre nos ventres et jouai avec son zizi dur comme un bâton et il commença des va-et-vient sur ma queue, voulant que j'entre le plus loin possible, il réussit à me faire jouir en cinq minutes, puis je le redressai et suçai son petit bout jusqu'à la jouissance, puis il se pelotonna dans mes bras comme un gros bébé, suçant son pouce.

Nous parlâmes encore un bon quart d'heure, avant que je ne dusse prendre congé.

– Je dois vous laisser, malheureusement.

– Tu pars déjà  ?

– Je dois voir deux autres nouveaux choristes.

– Qui ça  ?

– Les jumeaux, Éric et Cédric.

– Ils sont chouettes, ils rigolent tout le temps, et ils aiment jouer au zizi.

– Ah bon  ?

– Oui, tu verras.

– Tu me rhabilles, mon Poussin  ?

– Oui, Tonton.

Je les quittai pour la famille Ansion qui n'habitait guère loin. Les parents et les deux garçons m'accueillirent habillés, cela m'étonna, ce devaient bien être les seuls du village, me dis-je en rigolant intérieurement  ? Pas d'embrassades, juste une poignée de main chaleureuse. Éric et Cédric s'assirent côte à côte à la table de la salle à manger pour apprendre leurs leçons. Les parents m'offrirent à boire et je ne refusai pas un petit apéritif, assis dans un fauteuil face aux parents. D'où j'étais, je pouvais voir que les genoux des garçons en short se touchaient régulièrement, j'ai même pu observer que les genoux se caressaient vraiment par moments, et qu'alors, ils se faisaient un petit clin d'œil, et, ce que les parents ne voyaient pas, c'était le gonflement des deux shorts.

– Ils ont l'air bien studieux.

– Oui, ils travaillent très bien à l'école, ils sont parmi les premiers.

– Avec des résultats proches, sans doute  ?

– Quasiment identiques.

– Vous permettez que j'aille voir ce qu'ils étudient  ?

– Faites comme chez vous.

Je m'approchai d'eux, ils me sourirent, je m'accroupis entre eux pour voir quelle matière ils potassaient et posai une main sur une de leurs cuisses, ce qui les fit frémir. Je leur posais des questions à haute voix sur la matière, et à voix basse, je leur demandai  :

– Vous ne vous mettez jamais nus à la maison  ?

– Si, tout le temps, mais les parents nous ont fait nous rhabiller pour votre venue, me susurra Cédric.

– On préfèrerait être à poil, chuchota Éric.

Je passai discrètement ma main sur leur bosse, en leur disant de se calmer et je repris place dans le fauteuil pour parler chorale, puis, ayant vu les shorts reprendre leur forme initiale, je me lançai.

– Il fait vraiment chaud chez vous.

– Vous avez raison, nous sommes plein sud et le soleil a bien donné aujourd'hui.

– Vous n'avez pas trop chaud, les garçons  ? Pourquoi ne vous déshabillez-vous pas  ?

– C'est nous qui leur avons dit de se rhabiller, vu que vous alliez venir.

– Vous êtes toujours d'accord pour qu'ils fassent partie de la chorale  ?

– Certainement.

– Alors, je ne saisis pas trop bien, vous savez que les fidèles verront leur zizi  ?

– Euh oui  !

– Et moi aussi.

– Euh oui.

– Et bien alors, pourquoi les obliger à se rhabiller ce soir  ?

– Par égards pour vous, Monsieur le Curé.

– Vous savez bien que j'aime voir les enfants dans la tenue où Dieu les a faits  ?

– Certes.

– Alors, il ne fallait pas. Les enfants, retirez-moi tout ça que je voie vos zizis.

Ils ne se le firent pas dire deux fois, les parents se regardaient, un peu étonnés de ma façon de faire.

– Venez devant moi, dis-je aux deux garçons qui s'approchèrent et dont je fis durcir le zizi. Vous avez de magnifiques petits sexes identiques.

– Merci, Monsieur le Curé.

– Continuez vos devoirs.

Les gamins repartirent, le zizi à l'horizontale.

– Vous voyez, c'est tout simple avec les enfants, ils sont plus naturels que nous.

– Vous avez raison, c'est nous qui sommes idiots.

– Pas du tout, vous avez péché par excès de conventions. Quand je suis arrivé dans ce village, j'ai dû faire effort sur moi-même mais maintenant, j'apprécie totalement votre façon de vivre.

– Merci, Monsieur le Curé.

– Permettez-moi, mais il me semble que vous aussi, vous étiez nus avant que je n'arrive.

– Que ... Comment savez-vous ça  ?

– Papa a oublié de fermer sa braguette.

Les garçons et la maman furent pris d'un énorme fou rire dans lequel le papa fut bien forcé d'embrayer.

– Arrêtons les chichis entre nous, surtout que, si je me rappelle bien, vous avez signé la lettre comme les autres.

– Oui, oui, Monsieur le Curé.

– Mettons-nous à l'aise, dis-je en me levant et en retirant ma soutane, ce que voyant, ils se dévêtirent également avec un grand sourire.

Je m'aperçus que les garçons se touchaient mutuellement, n'étudiant plus.

– Vous avez terminé  ?

– Oui, Monsieur le Curé.

– Rangez vos affaires et venez près de moi.

– On se dépêche et on vient.

– Je reprendrais bien un petit verre.

– Bien sûr, Monsieur le Curé.

Je vis les parents à présent détendus et les garçons vinrent s'installer sur mes cuisses, je n'hésitai pas à jouer avec leur zizi.

– C'est vraiment un plaisir de vous caresser tous les deux, vous avez un grand zizi pour votre âge.

– Merci.

– Vous aimez bien que je joue avec  ?

– C'est sûr qu'on adore.

– Vous vous aimez bien, tous les deux  ?

– On peut répondre, Papa  ?

– Dites la vérité, ce sera plus simple.

– Ben oui, on est amoureux l'un de l'autre depuis toujours.

– Donc, vous dormez dans le même lit.

– Oui, on ne peut pas dormir si on est seuls.

– Caressez-vous le zizi pendant que je joue avec vos petites boules, ce qu'ils firent avec un sourire jusqu'aux oreilles.

– Nous sommes heureux que vous acceptiez cet amour entre frères.

– Qui serais-je pour le critiquer  ? Ces enfants s'aiment, n'est-ce pas le plus important  ?

– Oui, mais entre frères ...

– Si vous saviez qu'il y a dans ce village plusieurs familles dont les enfants s'aiment et dorment dans le même lit.

– Nous nous en doutons, mais ...

– Et que les parents font l'amour avec leurs enfants. Là, je les vis devenir rouge pivoine.

– Tout comme vous, d'ailleurs.

Le papa faillit s'étrangler, la maman aussi. J'avais visé juste.

– Mais ne vous en faites donc pas, vous savez que je fais l'amour avec les enfants, même si je n'ai pas encore eu la chance de le faire avec les vôtres.

– Vous ... Vous avez l'intention de ... avec Éric et Cédric  ?

– S'ils en ont envie, pourquoi pas  ? À moins que vous n'y soyez opposés.

– Non ... Non ... Pas du tout, mais on n'y avait pas encore pensé.

– Le premier principe est de ne forcer aucun enfant à rien qu'il ne souhaite, le second étant que cela doit se faire dans l'amour et le respect du corps et du cœur de l'enfant.

– Oui, excusez-nous.

– Et puis, il me semble que j'ai déjà eu ces deux zizis-là en bouche, et qu'eux aussi ont goûté le mien, pas vrai, les enfants  ?

– Oui, Monsieur le Curé, au lac.

– Vous voyez, tout se passe très bien entre nous, il n'y a pas d'inquiétude à avoir.

– Pardon, Monsieur le Curé.

– Ne vous excusez pas. Et vous les enfants, ça vous ferait plaisir qu'un autre zizi que celui de votre papa dise bonjour à votre petit derrière  ?

– Oui, on pourra comparer, répondit Cédric.

– Et tu iras afficher le résultat sur la porte de l'église  ?

– Ben non, je disais ça pour rire.

– Et avec votre instituteur  ?

– On aimerait bien aussi.

– Je vous promets que ça se fera, vous êtes contents  ?

– Oh oui, Monsieur le Curé.

– Faites-moi un bisou ... Non ... pas comme ça, un vrai baiser.

Je pus goûter leur salive que je reconnus suite à un seul baiser avec eux en revenant du lac dimanche passé, je me rendis compte que j'adorais le goût de la salive des enfants.

– Vous avez déjà du sperme  ?

– Non, pas encore, on commence à avoir quelques poils, mais ça se voit pas, on n'aime pas les poils et papa ou maman nous les enlève.

– Vous avez bien raison, bon, détendez-vous contre moi, prenez mon zizi avec vos mains, je vais vous faire plaisir.

Je commençai à masturber ces deux belles tiges de garçons, ils gémissaient de la même façon, je veillais à les branler symétriquement, et ils jouirent presque simultanément. Je sentis une petite goutte au bout du gland, goutte dans laquelle je fis glisser mon pouce, j'avais la certitude que leur puberté était incessante, malgré leur jeune âge, mais ne dis rien. Ils avaient lâché ma queue quand j'avais commencé à les branler, ce qui m'arrangeait, je pensais à mon ange et à ma puce que j'avais envie d'aimer ce soir.

Avant que je ne me rhabille, Éric et Cédric ont mis ma verge entièrement en bouche jusqu'au fond de leur gorge, je sentis qu'ils en avaient l'habitude avec leur papa qui me lança une œillade à laquelle je répondis, et c'est avec un sexe horizontal que j'enfilai ma soutane, ils me reboutonnèrent l'un depuis le haut, et l'autre depuis le bas, puis attendirent le temps qu'il fallut pour que mon sexe puisse se remettre à l'abri de ma soutane.

Je partis vers le presbytère, le cœur léger, et j'y trouvai Suzanne et Jacques, le papa des petits, attablés autour d'un apéro.

– Où sont les enfants  ?

– Dans la baignoire.

– Tout s'est bien passé  ?

– Oui, ils s'entendent très bien tous les quatre.

– Je vais les embrasser et je reviens.

– Papaaa, tu es là  ! Crièrent Yvon et Nadine.

– Mais oui, mes enfants, je suis là, je suis content de vous voir.

– Tu viens dans l'eau avec nous  ?

– La baignoire est trop petite pour cinq, déjà qu'à quatre, il faut se serrer.

– C'est pas grave, on se serrera.

– Bon, pour vous faire plaisir, je viens.

Ils me regardèrent tous quatre me dévêtir et me firent une petite place, vraiment petite, surtout que ma verge, à voir mes adorables moutards, avait déjà repris vie.

– On va faire un jeu, me dit Yvon, tu te couches dans le fond de la baignoire, et chacun à son tour va s'asseoir sur ton zizi, juste une fois descendre puis se lever, et celui à qui tu vas donner ton jus aura gagné.

– Mais vous êtes de vrais petits monstres  !

– Tu le savais pas encore  ? Me demanda ma puce.

– Disons que je m'en doutais un peu, répondis-je en riant et me couchant sur le dos au fond de la baignoire, mon gland juste couvert d'eau.

L'un après l'autre se mit à califourchon au-dessus de mon ventre, je fus étonné que ma puce ne me présentât pas sa petite fente, mais son derrière, et je fus complètement stupéfait quand la mignonne Carole fit de même et qu'elle put m'enfoncer entièrement en elle. Les enfants se marraient de leur trouvaille de jeu, et je fis tout pour qu'il dure le plus longtemps possible, ils s'amusaient tellement.

Mais mon excitation montait de plus en plus, j'avais beau penser à l'automne, à la pluie, à quelques vieilles rombières de ma paroisse de Pau en fermant les yeux pour ne plus voir le visage heureux des enfants, mon orgasme fut fulgurant, je criai si fort qu'on dut m'entendre de la cuisine, puis je reconnus la petite voix de Carole.

– C'est moi qu'a gagné, c'est moi qu'a gagné  !

– Je peux savoir ce que tu as gagné  ?

– Ce soir, avant de dormir, on fait la fête à la gagnante, on ne s'occupe que de Carole, dit mon ange

– Mais, son papa sera d'accord  ?

– Il doit, c'est lui qui a trouvé le jeu, me dit ma puce.

Carole ne voulait pas que je sorte de son petit derrière et je la pris dans mes bras pour descendre à la cuisine, elle n'arrêtait pas de crier.

– Papa, j'ai gagné, c'est moi la meilleure  !

– Bravo, mon petit chat, tu es contente  ?

– Oh oui  !

– Monsieur le Curé, je crois que vous allez dormir à cinq cette nuit, dit Suzanne.

– Je comprends maintenant pourquoi ce lit est si large, lui répondis-je, elle se bidonnait avec Jacques.

– Dis, Jacques, ta femme sera d'accord  ?

– Oui, je lui ai téléphoné, mais il faudra que tu gardes mes petits toute la journée.

– Je veux bien mais le problème, c'est que demain, il y a préparation à la communion des grands.

– Et alors  ? Je sais ce qui s'y passe, j'ai aussi préparé la mienne avec l'ancien curé.

– Je ne sais pas si les grands vont accepter la présence de petits.

– Tu mets les petits à poil avant que les grands n'arrivent.

– J'essaierai, mais si ça ne va pas, j'envoie tes mômes dans le jardin te rejoindre.

– Ne t'inquiète pas, Papa, ça se passera bien, me dit mon ange.

– Bon, je vous laisse, je vais retrouver ma femme.

– Ah non, Papa, tu me remplis d'abord mon derrière  ! Lança Carole.

– Non, mon petit chat, tu as ta fête avec tes amis, et ce sera la fête de maman avec moi.

– Pardon, Papa, je pense qu'à moi.

Carole était vraiment mature pour ses quatre ans, je n'en revenais pas, surtout qu'à d'autres moments, c'était vraiment un grand bébé.

Jacques étant parti après avoir fait des bisous sur le sexe et le petit cul de ses gosses avant d'en faire avec sa langue dans leur bouche, Suzanne nous fit dresser la table, chacun des enfants ayant sa petite responsabilité, et y déposa des pizzas qui cuisaient depuis un moment.

Elle coupa en petits morceaux le quartier de pizza de Carole qu'elle prit sur ses genoux, et je coupai celui de Charles, assis sur les miens, Nadine était assise sur le zizi d'Yvon, et quand je dis «  sur  »...

Le dîner ne traîna pas, la soirée de Carole ne devait pas être trop longue, vu ses quatre ans et les cinq ans de Charles, et même s'ils pourront faire la grasse mâtinée demain, mes enfants devaient se lever de bonne heure pour l'école. Suzanne nous envoya dans la chambre sans nous donner le bain et débarrassa la table seule.

Je déposai Carole au milieu du lit, elle semblait inquiète, voyant quatre personnes s'approcher de son petit corps de fillette. Charles, malgré ses cinq ans, le comprit et se coucha sur sa petite sœur, léchant ses lèvres avec sa langue, il ne fallut guère de temps pour qu'entre les deux petits, ce soit un bisou amoureux de grandes personnes. Nadine glissa la main entre les cuisses de Charles pour atteindre la fente de Carole qui, après une petite crispation, ouvrit largement ses jambes. Quand Yvon vit que Nadine avait entré trois de ses petits doigts dans le vagin de Carole, il avança sa main vers les fesses de Carole qui écarta les jambes encore plus fort et accepta les doigts salivés de mon ange dans son petit trou. Je ne faisais rien, à part garder ma verge raide, je laissais faire les enfants.

Yvon s'assit sur le lit, poussant son zizi vers le petit anus de Carole qui, par ses mouvements d'enfant, lui fit comprendre de la pénétrer, ce qu'il fit, et Nadine s'écarta. Charles descendit son petit zizi plus bas et le poussa dans le vagin de sa petite sœur, Nadine prit en bouche les petits tétons de la petite pour les sucer, les mordiller, et elle me pinça les fesses pour que j'approche ma verge de la petite qui n'hésita pas à la prendre en bouche. Elle dut écarter fortement les lèvres pour que mon gland y entre. Je sentais ses petites dents, surtout que deux de ses dents de lait avaient été offertes à la petite souris, mais je ne dis rien, et bien vite, elle comprit comment s'occuper d'un zizi de garçon.

À quatre ans, elle avait un zizi dans son derrière, un autre dans sa petite fente, le mien dans sa bouche, et la bouche de Nadine qui mordillait et léchait les petits bouts tout durs de sa poitrine d'enfant. J'eus peur quand elle arrêta sa respiration, mais c'était par surprise de ce qui lui arrivait, et quand elle respira à nouveau, je sentis ses lèvres et sa langue s'activer, Nadine le comprit aussi en essayant de la stimuler un maximum, et quand Charles sentit le zizi d'Yvon glisser pas loin du sien, il se mit à faire l'amour à sa petite sœur qui gémit de plus en plus fort, mais dont la voix était étouffée par mon sexe qu'elle aspirait de plus en plus fort pour qu'il emplisse de plus en plus sa petite bouche d'enfant. J'étirai mon bras pour pouvoir masturber le petit clitoris de ma puce, ce qu'elle apprécia.

Je me dis à un moment que nous violions cette enfant, mais je compris vite le plaisir qu'elle prenait à vivre ces sensations multiples et qu'elle voulait. Nadine jouit sous mes caresses, aspirant le plus qu'elle put le téton gauche de Carole, Yvon accéléra, imité par Charles. Carole me suçait de plus en plus fort, tirant sur mes fesses pour que je m'enfonce dans sa petite bouche. Charles cria en jouissant, Yvon eut son orgasme, envoyant son sperme d'enfant dans le derrière de Carole qui devint comme folle, elle me tétait comme un biberon et je criai quand mon sperme se déversa dans sa bouche, elle fut animée de spasmes successifs, des orgasmes à répétitions après lesquels son corps devint tout mou. J'eus peur, Mais Suzanne me fit un clin d'œil, elle prit la petite dans ses bras et la mena dans la baignoire. Nous les rejoignîmes un peu inquiets, mais Carole avait un sourire d'ange sur les lèvres. Suzanne nous enjoignit d'entrer dans l'eau avec elle, et Carole se démenait d'une bouche à l'autre, voulant nos lèvres, exigeant nos langues, nous comprîmes qu'elle avait vécu, à quatre ans, un des plus beaux moments de sa vie passée et future.

Le plus ému était son grand frère, je sus dès ce moment qu'entre eux deux, il y avait et aurait un amour que personne ne pourrait jamais détruire.

Suzanne ne traîna pas pour nous laver, commençant par Carole et Charles et poursuivant par nous trois. Elle nous envoya dormir et se lava seule dans notre eau du bain. Je ne sais plus qui dormit à côté de qui, je me rappelle simplement ces quatre corps d'enfants accolés au mien.

Ce mercredi matin, nous fûmes réveillés non pas par un ou une enfant mais par Jacques, ses enfants plongèrent sur son sexe pour le sucer avec l'envie bien visible d'avaler sa semence. Nous les laissâmes entre eux pour descendre manger.

– Les petits se sont rendormis, tu me les gardes, Guy  ?

– Bien sûr, Jacques, comme promis.

– Je continue ta liste pour le jardin  ?

– Si tu veux bien.

– Tu es un curé terrible, tu n'imposes jamais rien, ni aux adultes, ni aux enfants, je t'aime bien, Guy.

– Tu es un type bien, Jacques, en fait tu es comme moi avec les gosses, tu les adores.

– Bon, j'y vais, dit-il pour éviter toute sensiblerie.

Suzanne ne fit pas traîner le repas et nous fit monter dans la salle de bain où elle nous lava à mains nues et prépara mes deux enfants pour l'école où je les conduisis. François m'embrassa sur la bouche dans la cour de récréation, ça me gênait, mais les enfants trouvaient cela tout à fait normal, je répondis donc à son baiser, et quand je m'écartai de ses lèvres, je vis que tous les gosses s'étaient mis nus. François me demanda si je voulais être présent aux deux heures de cours avant la récré, j'acceptai et plusieurs garçons et filles vinrent nous déshabiller dans la cour avant que nous rentrions en classe, et leurs mains furent en adéquation avec leurs envies, ils s'amusaient à nous mettre en érection et François me dit de les laisser faire.

Ces deux «  heures  » de cours données par François dans une nudité partagée par tous se passèrent sans anicroche, les enfants étaient concentrés sur la matière à étudier, même si, parfois, des doigts allaient s'enquérir de la bonne santé de leur entrejambe.

Je les quittai à l'heure de la récréation pour vaquer à mes occupations et obligations de curé de cette paroisse. J'arrivai à peine au presbytère que les enfants de Jacques me sautèrent au cou, cherchant ma langue avec la leur.

– Et alors, mes petits chatons, vous êtes toujours excités  ?

– On peut pas  ? Me demanda Charles.

– Mais si, vous pouvez, mais vous devez comprendre que j'ai du travail et que je dois l'effectuer, tout comme votre papa qui coupe des arbres pour le moment.

– Je sais, Papa Guy, mais je veux ton jus dans ma bouche comme hier, lança Carole.

J'étais estomaqué par sa façon de m'appeler et par le désir qu'elle avait exprimé en mots si simples.

– Et moi, je veux ton zizi dans mon derrière, Papa Guy, ajouta Charles tout aussi naturellement.

– Bon  ! Les enfants, il faut qu'on se parle.

– On t'écoute, dit Charles.

– Venez sur mes cuisses. Grâce à moi, votre papa peut s'occuper de vous donner du plaisir.

– Oui, mais papa, il veut pas souvent, il dit qu'il doit s'occuper de maman

– Moi aussi, j'ai mes deux petits amours, Nadine et Yvon, et je dois m'occuper d'eux en priorité.

– Tu peux quand même faire du jus plusieurs fois par jour  !

– Les enfants peuvent avoir du plaisir très souvent, mais les grandes personnes, ça ne fonctionne pas comme ça. Quand elles ont joui et donné leur jus, il faut souvent plusieurs heures avant de pouvoir recommencer, tu as bien vu, j'ai donné mon jus à Carole, mais je n'ai plus pu t'en donner, Charles.

– Tu as raison, Papa Guy, tu dois t'occuper de tes enfants, mais nous ça va pas, on a personne pour nous le faire.

– Mais si, il y a des tas de garçons et de filles qui voudront faire l'amour avec deux beaux enfants comme vous.

– On n'ose pas leur demander.

– Je ne vous promets rien, j'essaierai d'arranger ça.

– Merci, Papa Guy, dirent-ils ensemble.

– Tu peux quand même nous caresser avec tes doigts  ?

– Oui, couchez-vous sur la table l'un à côté de l'autre.

Je les sentais déjà excités, je léchai puis suçai le petit zizi de Charles, puis je passai à la petite fente de Carole, jouant avec son petit bouton très sensible, je mouillai mes doigts et enfonçai mon index dans le derrière du garçon qui émit un petit cri, puis j'enfonçai mon autre index dans le petit cul de Carole, entrant mon pouce dans sa fente, elle gémit longuement. Je repris ensuite mes caresses buccales et les fis sursauter tous les deux. Suzanne entra et nous sourit. Les enfants me dirent merci et m'embrassèrent avec la langue avant de repartir jouer au jardin.

– Ils sont petits, mais ils aiment ça, lui dis-je.

– C'est nouveau pour eux.

– Pas si nouveau que ça, Charles fait l'amour régulièrement avec sa petite sœur depuis Noël.

– Je t'avais dit que les enfants étaient précoces dans ce village.

Mes deux enfants arrivèrent peu après midi, Vincent avait eu l'autorisation de venir sans attendre 17h et nous mangeâmes dans la bonne humeur avec Jacques dont le jardinage avançait bien. Les enfants sortirent jouer après le repas et Suzanne nous annonça un peu plus tard que je devais me préparer pour les futurs communiants, je sortis appeler Yvon pour qu'il vienne s'habiller avec moi, et les petits demandèrent s'ils pouvaient venir avec nous, je leur ai dit qu'il faudrait que les six grands acceptent la présence des petits.

Ils montèrent avec nous dans la chambre et nous regardaient nous habiller au minimum, soutane sans rien d'autre pour moi et short avec T-shirt sans slip pour Yvon.

Quand nous entrâmes dans la salle d'activités, les cinq adolescents nous attendaient et tirèrent la tête en voyant les enfants me suivre.

– Qu'est-ce qu'ils font là, les petits  ?

– Je voulais vous demander si vous accepteriez leur présence.

– Nadine et Vincent on veut bien, car on sait ce qu'ils représentent pour vous,

Mais les deux bébés, ça nous gêne qu'ils voient ce qu'on fait entre nous.

– Je vous comprends et je vais donc les faire sortir, mais vous devez savoir que Carole, et Charles sont plus loin dans la pratique sexuelle que la plupart d'entre vous.

– Vous voulez dire quoi, Monsieur le Curé  ?

– Que la petite Carole accepte trois zizis adultes en même temps, devant, derrière et en bouche.

– Oui, mais ils vont faire quoi  ?

– Attendre que vous les appeliez pour faire avec eux ce que vous voulez, et si vous ne les appelez pas, ils resteront dans un coin de la pièce à vous regarder.

– Bon, ça va, dit Isabelle, il faut qu'ils apprennent aussi.

– On se met en aube, alors  ?

Nous nous prîmes la main pour la prière, puis nous nous déshabillâmes pour revêtir l'aube des «  préparants  ». Les petits nous observaient sans rien dire, voyant bien que l'avant de ces vêtements était loin d'être immaculé, mais ils ne dirent rien. Ils écoutaient en silence, essayant de bien comprendre mes phrases et mes mots qui n'étaient pas adaptés à des enfants de quatre à six ans.

Lorsque nous nous sommes levés pour les masturbations successives, Nadine vint présenter sa bouche, attendant mon sperme, mais je repoussai son visage, mon sperme était réservé à tacher mon aube, ceci ne l'empêcha point de glisser ses lèvres sous ladite aube pour récupérer ce qu'elle put de mon sperme sur le tissu.

Suzanne, fâchée, vint la prendre et la placer sur ses genoux, où elle lui flanqua une fessée mémorable, la faisant crier et pleurer de mal, puis elle la remit à sa place sur la chaise qu'elle n'aurait jamais dû quitter et où elle continua à sangloter.

Après la séance des baisers, je retirai mon aube, puis celle des enfants. Je leur dis que pour l'exercice à venir, le bandeau n'était pas nécessaire.

– Quand on s'embrasse, il y a échange de salive. Chaque salive a son goût particulier, ce que nous allons faire, c'est partager nos salives, la laisser couler dans le bouche de l'autre, il ne s'agit pas de cracher, juste de faire assez de salive et la laisser couler, je vais donner l'exemple et chacun viendra se placer au-dessus de ma bouche grand ouverte, tout le monde a compris  ?

Je m'étendis donc et Yvon le premier vint remplir ma bouche, suivi des cinq autres, j'autorisai les quatre petits à faire de même, puis Yvon me remplaça et eut droit à la salive des dix autres. Les suivants étaient plus hésitants, trouvant ça sale, mais Yvon leur rappela que c'était comme un baiser, et ils acceptèrent tous, même les petits, et y trouvèrent du plaisir, car ils voulaient prolonger le jeu dont les règles changèrent peu à peu. Ils salivaient à plusieurs sur un zizi ou une fente de fille et d'autres venaient lécher. Je renvoyai les quatre petits se rasseoir, puis je leur dis de continuer le jeu en salivant sur l'anus, un autre venait lécher. Chacun de nous fut donc léché par les six autres qui récupéraient la salive d'un ou d'une autre.

Je les fis ensuite se coucher côte à côte sur le ventre j'enfonçai mon doigt dans le premier anus puis léchai consciencieusement mon doigt, et chaque enfant fit de même avec les six autres. Après un quart d'heure de ce petit jeu, plus aucun n'était dégoûté, même si les doigts avaient une saveur anale caractéristique, les enfants continuaient à se les lécher.

Comme dernier jeu le proposai que tous s'occupent d'un seul enfant, rien qu'avec la langue et de le faire jouir en ne léchant son sexe qu'en dernier ressort. C'était un apprentissage des zones érogènes de l'autre, et chaque enfant eut un orgasme sans que son sexe ait été stimulé ; les gosses étaient fous de joie d'avoir autant appris sur leur propre corps, la sensibilité excitante à des endroits qu'ils ne soupçonnaient même pas.

Je fis asseoir les enfants et fis venir Carole près de moi et lui fis tendrement l'amour, puis ce furent les tours d'Alexandre et Nadine, d'Yvon et Charles, et de Jacques qui emplit le petit cul de Vincent.

Je laissai ensuite vint minutes de temps libre, et leur sexe juvénile avait bien vite récupéré, Charles put même enfoncer son petit zizi dans la fente de Nadine et en tirer une forte jouissance pour tous les deux. Claire n'accepta dans son vagin que le zizi de Vincent, elle m'expliqua qu'elle devait être prudente, étant réglée depuis la semaine passée, je pensai à rendre visite à ses parents, Isabelle et Sylvie n'étant pas encore confrontées à ces problèmes de filles.

Puis vint le temps du bain où tous, nous passâmes par les mains douces de Suzanne et du goûter, Suzanne prit le sien en humant et léchant chaque aube en les faisant sécher au soleil.

Quand les enfants furent partis, Nadine vint se faire pardonner sur mes genoux et elle avait accepté le bien fondé de la fessée que Suzanne lui avait administrée, elle me promit d'être plus obéissante, je lui accordai mon pardon par un gros câlin qui se termina par une séance d'amour face à face sur mes genoux.

Les futurs choristes commençaient à arriver et se dévêtirent sans qu'on le leur demande. Suzanne avait pu trouver un short pour Vincent qu'elle dut cependant reprendre quelque peu, pour les autres garçons, les essayages prirent peu de temps. Je les fis ensuite chanter et fus agréablement satisfait de leur prestation. Ils étaient tout heureux et attendaient avec impatience la répétition du samedi et la messe de dimanche.

Je téléphonai au médecin du village pour parler du cas de Claire.

– Bonsoir, Guy, un médicament vient d'être trouvé en Amérique, mais il est hors de question que je prenne le risque de le donner à un enfant.

– Il n'y a pas de solution, alors  ?

– Il y en a bien une, que j'utilise de plus en plus, le stérilet au cuivre, mais je ne suis pas sûr d'en trouver un adapté à une si jeune fille, et il devra être remplacé tous les six mois, vu qu'elle est en pleine période de croissance.

– C'est douloureux pour l'enfant  ?

– Si ses organes sont bien développés, elle ne sentira quasiment rien.

– J'en parlerai aux parents, et je reprends contact avec toi.

.../...

J'avais encore le temps d'y aller avant le dîner, je laissai les enfants avec Suzanne, et là-bas, je fus accueilli par la petite famille entièrement nue, et par respect, je retirai ma soutane également, ils appréciaient ma correction, et Claire vient sur mes cuisses, prenant ma main pour caresser son sexe qui mouillait abondamment et dans lequel plusieurs de mes doigts pouvaient plonger.

Je leur ai relaté mon entretien avec le docteur, et les parents demandèrent à la petite ce qu'elle souhaitait.

– Je ne veux pas de bébé tout de suite et je veux continuer à découvrir avec mes amis.

– Ça pourrait te faire un peu mal, tu sais, lui dis-je.

– On verra bien, mais je veux essayer, tu iras avec moi, Monsieur le Curé  ?

– Ce ne serait pas à tes parents de t'accompagner  ?

– Nous aimerions autant que vous y alliez, si ça ne vous dérange pas.

– D'accord, je prends rendez-vous et viendrai chercher votre adorable petite Claire.

– Merci, Monsieur le Curé, j'ai envie de faire l'amour avec toi, tu sais.

– Tes parents sont d'accord  ?

– Oui, bien sûr, nous savons que vous ne lui voulez que du bien.

Apéro, bla-bla, et retour au presbytère après avoir fait jouir deux fois la jeune fille qui me lécha les doigts et m'embrassa avec la langue devant ses parents souriants.

Le reste de la semaine se passa normalement, cours de religion, de morale, répétition de chorale et la messe du dimanche où les nouveaux choristes firent sensation, car Suzanne avait apporté une modification aux jupettes pour qu'automatiquement, en s'asseyant, le sexe des fillettes soit totalement visible, elle avait trouvé une astuce pour les shorts également pour que les zizis sortent entièrement des braguettes.

Il y eut néanmoins un incident le dimanche après-midi. En nous dirigeant vers le lac, Vincent aperçut dans les fourrés un vélo inconnu au village. Je fis passer le mot de ne jouer qu'à des jeux innocents au lac et quelle en était la raison. Une fois sur place, les enfants se mirent nus et allèrent s'ébattre dans l'eau, Yvon, par signe, me fit comprendre qu'il avait repéré le voyeur, je lui dis d'aller avertir les six garçons les plus costauds du groupe, et ceux-ci, discrètement s'éclipsèrent sans être repérés du voyeur.

J'entends bientôt des cris et des bruits de lutte derrière moi, François et moi courûmes dans la direction et nous vîmes un garçon d'une petite vingtaine d'année maîtrisé par les six adolescents. Tous les enfants accoururent pour voir le garçon qui n'osait plus bouger devant un aussi grand groupe, je lui dis de se déshabiller, ce qu'il fit, les enfants le couchèrent sur le dos et trouvèrent de quoi ligoter ses bras en croix et ses jambes écartées. Alexandre lui fixa un bâton entre les dents pour qu'il ne puisse refermer ses mâchoires et fit pipi sur lui, suivi par tous les enfants, et les deux adultes. Toute l'après-midi, dès qu'un enfant devait uriner, ce fut sur lui, certains prenant un malin plaisir à viser la bouche ou le zizi. D'autres n'hésitaient pas à empoigner son sexe, à le faire durcir et le tordre dans tous les sens, d'autres encore serraient ses testicules jusqu'à ce qu'il hurle.

Le reste de l'après-midi, nous reprîmes nos jeux habituels qu'il ne pouvait voir, placé comme il était.

Autant au début, il se débattait, autant il comprit vite que cela ne servait à rien et il accepta cette sanction que les enfants lui infligeaient, il ne détourna plus la tête quand un pipi était dirigé vers sa bouche, même s'il s'en étranglait quand le jet était trop puissant.

Pour le retour, les enfants lui ligotèrent les mains dans le dos et on le ramena, toujours nu, au village. Il fut penché en avant, le torse sur le rebord de la fontaine, il commença à se démener, craignant qu'on veuille le noyer. Ils lui passèrent une corde non serrée au cou et l'attachèrent à la ferronnerie de la fontaine. Entre-temps, plusieurs enfants étaient allés avertir leurs parents et une dizaine de papas s'approchèrent, l'un après l'autre baissa sa culotte et encula sans grande douceur le garçon qui criait et pleurait de honte d'être traité ainsi devant tout le monde, et surtout des enfants. Au septième papa, il ne se débattit plus, se laissant pénétrer sans savoir combien de fois encore il aurait à subir ces assauts dans l'anus, le sperme dégoulinait entre ses cuisses, et quelques hommes arrivèrent encore, les derniers à l'enculer furent Jean et moi.

Le garçon était anéanti, ses jambes le tenaient à peine, on lui fit promettre de ne pas essayer de s'enfuir et on le détacha. Les adultes et les enfants rentrèrent chez eux, et je l'amenai au presbytère, pleurant en silence plus de honte que de douleurs anales. Yvon et Nadine l'emmenèrent dans la salle de bain, l'assirent sur la cuvette des toilettes où il put se vider d'une quantité impressionnante de sperme, le lavèrent entièrement à mains nues, prirent une paire de ciseaux pour ses cheveux qui ne devaient plus en avoir vus depuis longtemps et rasèrent son sexe et ses fesses, il se laissait faire, puis, après l'avoir rincé, ils remplirent la baignoire, l'y firent coucher et le rejoignirent. Voyant à ses yeux que ce ne devait pas être un méchant garçon, ils lui prodiguèrent de douces caresses, il se détendait de plus en plus et commença à caresser le dos des enfants qui s'occupèrent de son entrejambe et glissèrent leurs doigts dans son anus encore ouvert. Nadine se positionna ensuite sur la queue courte mais épaisse du garçon qui ouvrit de grands yeux, il allait faire l'amour à une petite fille de six ou sept ans, il accepta aussi dans sa bouche le zizi d'Yvon qui attendit qu'il se mette à sucer et quand il commença, Nadine entreprit ses mouvements de bas en haut, faisant durer le plaisir, le garçon essayait de faire comprendre à Nadine d'aller plus vite, mais au contraire elle ralentissait.

– Nadine te fera jouir quand tu m'auras fait jouir dans ta bouche, lui dit Yvon.

Il hocha la tête et suça comme un démené et avala goulûment tout le sperme d'Yvon, Nadine se fit jouir sur sa queue avant de le faire jouir à son tour, il cria tellement fort que la moitié du village dut l'entendre. Les enfants se couchèrent ensuite sur son ventre et il commença à couvrir leurs joues de baisers.

Ils redescendirent, tenant le garçon par les mains, il était méconnaissable, la coupe de cheveux pas très professionnelle d'Yvon le rajeunissait à un point pas possible, je commençai à douter de son âge, les enfants le firent s'approcher, il passa ses jambes autour de moi, les passant par-dessus le banc et s'assit sur mes genoux sans que je l'y invite, ses yeux étaient encore rouges mais ils avaient l'air de me sourire.

Je passai ma main dans ses cheveux puis lui caressai les joues, une expression de bonheur apparut sur son visage.

– Ça va mieux  ?

– Oui, Monsieur le Curé, pardon.

– Pour le pardon, on verra plus tard, comment t'appelles-tu  ?

– Antoine.

– Quel âge as-tu  ?

– Quinze ans, Monsieur le Curé.

– Tu en parais cinq de plus, hormis pour la taille, alors, tu me racontes tout  ?

– J'habitais le village de Suranne, de l'autre côté de la montagne, abandonné à la naissance et adopté par un couple de fermiers qui cherchaient avant tout de la main d'œuvre gratuite.

– C'est pour ça que tu étais si mal habillé  ?

– Oui, ils m'achetaient le minimum de vêtements, pas de sous-vêtements, et me nourrissaient juste assez que pour avoir des forces pour le travail aux champs.

– Papa, il a des traces dans le dos, dit Nadine.

– Il te battait  ?

– Oui, ils ne m'aiment pas, le seul qui m'aimait là-bas, c'est Thierry, leur fils, il a quatre ans de moins que moi, mais m'a toujours défendu, prenant parfois des coups à ma place. Il y a deux ans, sans savoir pourquoi ni comment, on est devenus amis, puis ...

– Amoureux  ?

– Oui, Monsieur le Curé, mais on devait se cacher, on s'embrassait et on se caressait dans les bois quand son père partait à la ville.

– La mère ne voyait rien  ?

– Si, elle savait et nous a dit que si son mari l'apprenait, il me tuerait.

– Vous avez arrêté  ?

– On a essayé, mais c'était impossible, et il y a trois semaines, nous avons été surpris pendant que je lui faisais l'amour, je n'ai eu que le temps d'empoigner mes habits et de monter sur son vélo pour m'enfuir et j'ai échappé de peu à la fourche qu'il a lancée dans ma direction.

– C'est ça, ta blessure à l'épaule gauche.

– Oui, Monsieur le Curé.

– Et comment se fait-il qu'on t'ait trouvé au lac  ?

– Je rôde près du village depuis dix jours, et j'ai entendu plusieurs enfants qui discutaient sur la route et ils parlaient du lac, que c'était un paradis pour eux, qu'ils pouvaient y jouer nus et faire ce qu'ils voulaient, et j'ai eu envie d'aller voir.

– Mais tu dors où  ?

– Dans une cabane à cent mètres du lac.

– Je la connais, dit Yvon, il y pleut à l'intérieur.

Je ne m'étais pas rendu compte que je lui caressais le dos, des épaules aux fesses, j'ai pris son visage entre mes mains, et j'ai déposé mes lèvres simplement sur les siennes.

– Tu es pardonné, Antoine, ce soir, tu dormiras ici, et je verrai demain ce qu'il y a moyen de faire.

Il a entouré mon dos de ses bras, s'est serré très fort contre moi, j'ai repris son visage et je l'ai embrassé en écrasant mes lèvres contre les siennes, celles-ci se sont écartées pour laisser entrer ma langue et la sienne a rejoint la mienne, non pas pour un baiser fougueux, mais pour que ce petit gars sente de la tendresse et de l'amour, je sentis ses larmes de joie glisser sur nos lèvres unies. Les enfants sont venus contre nous et lui caressaient le dos et les cuisses, je sentis que sa verge se réveillait, érigeant la mienne, mais je le gardai collé à moi, Je sentis les mains de mes enfants glisser entre nos ventres, ils se saisirent de nos deux verges, les maintenant ensemble et ils nous masturbèrent ainsi, nous faisant peu à peu gémir et le baiser devint plus fort, plus fougueux, et nous éjaculâmes sur nos ventres et les doigts des enfants.

Antoine éloigna son visage du mien et par ses yeux passaient tous les sentiments du monde, probablement était-ce la première fois qu'il se sentait aimé, à part par le petit Thierry, bien sûr, qui devait être bien malheureux sans son ami.

– Yvon, donne un papier et un crayon à Antoine pour qu'il écrive le nom de ces gens et leur adresse.

Antoine prit le crayon, puis se mit à pleurer, je compris qu'il n'avait jamais écrit de sa vie, je pris le crayon et il me dicta les renseignements.

– Vous quatre, allez nettoyer tout ce jus de bébé à la salle de bain et redescendez manger, nous dit Suzanne.

Nous montâmes dans la baignoire sans la remplir et ce furent mes deux enfants qui me lavèrent, sous le regard étonné d'Antoine, puis ils passèrent à sa toilette et je lui demandai de les laver à son tour, à mains nues bien sûr. Je redescendis pour téléphoner à François, il comprit que je devais lui parler de toute urgence et on convint que je passe chez lui après le dîner.

– Antoine, Suzanne, va te préparer une chambre.

– Papa, laisse-le dormir avec nous, s'il te plaît, demanda Nadine.

– Que préfères-tu, Antoine  ?

– Je n'ai pas trop envie d'être seul, ce soir.

– C'est parfait, vous monterez à trois dans le lit.

– Et toi, Papa  ? Demanda Yvon.

– Je vous rejoindrai plus tard, je pars voir François, au sujet d' Antoine.

– François, c'est un gendarme  ?

– Non, Antoine, tranquillise-toi, c'est l'instituteur du village.

– O.K., dit-il, soulagé. Vous m'avez fait peur.

– Tu peux me tutoyer, si tu veux.

– Oui  ? Et je dois vous appeler comment  ?

– Appelle le Papa Guy, ce sera un vrai père pour toi, tu verras, dit Nadine.

– D'accord, Papa Guy, tu es gentil, je le sens.

.../...

Je racontai à François tout ce que je savais à propos d'Antoine qui avait déjà entendu parler de cette famille de paysans, en mal, bien sûr.

– L'instituteur de Suranne m'a parlé de cette histoire la semaine dernière, il paraît que Thierry ne va plus à l'école.

– Tu crois qu'on pourrait faire quelque chose pour Antoine  ? Lui demandai-je.

– J'ai déjà trente élèves dans ma classe, ce qui est énorme pour une classe unique, mais je veux bien le prendre et voir s'il est déterminé à étudier.

– Il est loin d'être bête.

– Il y a peut-être une autre solution, mais il faut d'abord que je le voie.

– À quoi penses-tu  ?

– Qu'il vienne vivre ici, avec moi, je pourrai l'aider à rattraper son retard.

– Ce serait formidable pour ce pauvre gamin.

– Tu dois comprendre que je dois être sûr que le courant passera entre nous.

– Tu veux bien que je te l'amène demain au cours de religion  ? Les enfants aussi ont droit de savoir qui est vraiment ce garçon que nous avons tous pris pour un pervers.

– Veux-tu que les enfants soient habillés demain  ?

– Non, tu ne changes rien, c'est à lui à s'adapter, et je pense qu'il s'habituera très vite.

Je racontai à François ce qui s'était passé au presbytère et il était rasséréné.

– Et pour Thierry  ?

– Je ne sais pas si on peut agir, Guy.

– Ça m'inquiète quand même, je voudrais aller voir cette famille demain après-midi.

– Prends ma voiture, tu y seras en une demi-heure, sinon il te faudra deux jours par l'autobus.

– Merci, François.

On se quitta après une franche accolade témoignant de l'amitié que nous avions l'un pour l'autre.

En entrant dans la chambre, je trouvai Antoine entouré de mes deux enfants, la faible clarté de la lune me permit de voir beaucoup de sérénité sur son visage. Je m'allongeai à côté d'eux sans les réveiller en pensant au petit Thierry et au pourquoi de son absence à l'école.

Le lendemain, ce fut Julien qui vint nous réveiller et fut étonné de voir Antoine dans notre lit, je lui fis signe de s'approcher de moi et lui susurrai

– Il s'appelle Antoine et est très malheureux, tu veux bien lui faire un câlin  ?

– Avec mon derrière aussi  ?

– Si tu en as envie, Julien.

– Il a un beau zizi.

Julien monta par le pied du lit et glissa ses mains sur les jambes d'Antoine qui se réveilla, le regarda sans oser bouger, il répondit au sourire de Julien qui déposait des baisers sur ses cuisses et continuait à remonter, provoquant une formidable érection chez Antoine, les petits s'étaient réveillés et laissait agir Julien qui maintenant, léchait les bourses fraîchement rasées du garçon, il le décalotta pour prendre son gland en bouche puis sa verge entière qu'il délaissa pour continuer lécher le ventre, puis le torse d'Antoine, jouant avec ses tétons, et arriva à sa bouche où il l'embrassa toute langue dehors, puis Julien se redressa et recula ses fesses. Yvon comprit ce que voulait faire Julien, et il prit la queue d'Antoine pour la positionner face au petit trou de Julien qui se laissa lentement descendre sur sa verge, Antoine avait les yeux exorbités et était incapable du moindre geste, ce fut Julien qui mena la danse, faisant gémir le garçon de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il ait un formidable orgasme soulevant ses fesses du lit malgré le poids de Julien, il se laissa retomber avant de tirer Julien vers lui et de l'embrasser tendrement.

Suzanne mit un terme à ce baiser en nous appelant de la salle de bains où elle nous lava tous les quatre, chose nouvelle pour Antoine qui n'a jamais dû connaître la douceur de mains aussi maternelles, ce qui ne l'a pas empêché de bander de nouveau, tout gêné. Elle nous envoya nous habiller, mais garda Antoine, et quand ils descendirent, elle lui avait trouvé des vêtements à peine usagés que les fidèles apportaient régulièrement à la paroisse «  pour les pauvres  ».

J'expliquai à Antoine comment allait se passer sa journée, il était un peu inquiet de se trouver dans une école avec des petits, ne sachant ni lire ni écrire.

Les petits partirent et je voulus en apprendre plus sur Antoine et cette famille, il se mit à pleurer et paniquer quand je lui appris que Thierry n'allait plus à l'école depuis trois semaines, il fondit en larmes dans mes bras et j'eus toutes les peines du monde à le calmer. Il ne s'arrêta que quand il sut que j'allais à Suranne aujourd'hui, il voulut m'accompagner mais je lui fis comprendre que c'était la plus mauvaise chose à faire.

Je l'accompagnai jusqu'à l'école et il me tenait la main comme un enfant apeuré, je dus tirer sur son bras pour le faire passer la grille de l'école, je frappai à la porte de la classe et une trentaine de voix chaleureuses d'enfants crièrent «  Entre, Antoine  ».

Il ouvrit des yeux ronds en voyant tout le monde nu, je le poussai jusqu'à l'estrade et me déshabillai. Antoine ne savait que faire, François lui demanda gentiment s'il pouvait lui retirer ses vêtements  ? Il hocha timidement la tête et François le mit délicatement nu. François avait placé une chaise sur l'estrade pour moi, je m'y assis, prenant Antoine sur mes genoux, et j'expliquai en mots simples la vie de ce garçon, la plupart des enfants en avaient les yeux humides. François, qui avait pris place sur un banc au fond de la classe, scrutait Antoine, tâchant de déceler dans ses yeux et ses mimiques sa vraie personnalité.

Quand j'eus terminé, François se leva et demanda à Antoine de se mettre debout, ils se fixèrent longuement dans les yeux, plus aucun bruit dans la classe, les enfants retinrent leur respiration, leurs visages se rapprochèrent et commença un très long et tendre baiser et tous les enfants purent voir les deux verges s'ériger et les ventres se coller, les enfants purent respirer normalement.

– Antoine, veux-tu venir habiter chez moi, avec moi  ?

Antoine fondit en larmes, trop de bonheur en trop peu de temps, plusieurs enfants pleurèrent également puis nous avons tous applaudi. François fit asseoir Antoine à côté de Julien, une des dernières places libres, Antoine et Julien se sourirent et se prirent la main.

– Antoine aura d'énormes efforts à faire, je ne sais comment ses parents adoptifs ont réussi à lui éviter l'école, mais Monsieur le Curé va les voir cet après-midi. Quant à vous tous, Antoine ne sait ni lire ni écrire, il apprendra avec moi, chez moi, et je compte sur vous tous pour l'aider, et j'espère de tout cœur que l'Académie ne fera pas de difficultés vu l'âge d'Antoine.

– Faut pas leur dire, M'sieur.

– Tu as raison, Flore, mais tout n'est pas toujours aussi simple.

François sortit les clés de sa voiture de sa poche et me les donna.

– Vas-y maintenant, Guy, je m'inquiète autant que toi.

Je me rhabillai, ne donnant pas cours de religion ce jour-là, quoique d'une certaine façon, il avait été donné en pratique.

Je prévins Suzanne de mon absence ce midi et partis pour Suranne, je passai par l'école du village, l'instituteur donna du travail à faire aux élèves et sortit avec moi, François l'avait prévenu de ma visite. Il me donna les quelques informations dont il disposait, toutes aussi inquiétantes les unes que les autres, aucun des enfants n'avait plus vu Thierry dans la cour de ferme ni ailleurs. Il m'indiqua la route.

Quand j'entrai dans cette cour de ferme, je fus accueilli par un chien miteux ayant la peau sur les os, il eut à peine la force d'aboyer. Je toquai à la porte et une femme en tablier de couleur indéfinie vint m'ouvrir, étonnée de voir un prêtre, j'entendis de loin un grognement.

– C'est quoi  ?

– C'est un prêtre.

– Qu'est-ce qu'il vient foutre là, ce cureton  ?

– Vous me laissez entrer  ?

Elle s'effaça et j'entrai dans une maison qui était un vrai foutoir, le sol n'avait plus eu de nouvelles de madame serpillière depuis des lustres, je suivis la femme dans ce qui devait être une cuisine, tant les casseroles sales étaient amoncelées sur l'évier. Un homme était assis, sale et puant comme un rat mort, en train, non pas de manger, mais de bouffer comme un porc.

– Tu veux quoi, le cureton  ? Si c'est pour bouffer, t'es mal tombé, y a rien pour toi.

– Je viens voir pourquoi Thierry ne va plus à l'école et d'ailleurs où est-il  ?

La femme d'un geste de la tête m'indiqua un coin de la cuisine où je vis le petit garçon de onze ans, nu, recroquevillé sur lui-même, les bras autour des genoux et la tête sur ceux-ci, la tête entièrement rasée.

– C'est de la tapette que tu veux parler, curé  ?

– Pourquoi ne mange-t-il pas avec vous  ?

– Je veux pas d'un pédé à ma table.

– Ce «  pédé  », comme vous dites, est votre fils, dis-je, commençant à hausser le ton.

– Il bouffera quand j'aurai quitté la table.

Je regardai en direction de Thierry qui leva la tête vers moi et je vis dans ses yeux toute la tristesse du monde.

– Vous n'avez pas honte de traiter votre fils comme ça  ?

– Ça, mon fils  ? Mon cul, oui.

– Et pourquoi est-il nu  ?

– Il aime bien montrer son cul aux garçons, il n'a pas besoin de s'habiller.

– Et l'école  ?

– Pas besoin d'école, les pédés ont leur cul pour se faire du fric.

Là, le prêtre a laissé la place à l'homme, j'ai foncé sur ce type, et pour la première fois de ma vie, j'ai frappé un homme, si fort que j'en ai eu mal et qu'il est tombé de sa chaise, se cognant la tête sur le carrelage.

– Vous n'êtes qu'une pourriture, je sais comment vous avez traité votre fils adoptif et je vois comment vous traitez votre fils, si j'appelle les gendarmes, c'est en prison que vous irez, je prends Thierry avec moi et que je n'entende plus jamais parler de vous.

– C'est ça, occupez-vous bien de cette tapette et de son cul.

Je réprimai mon envie de lui répondre, sachant que je ne pourrais pas maîtriser ma colère et mes gestes, je m'accroupis, pris Thierry sous les genoux et les bras et le soulevai, il entoura mon cou de ses bras maigres, et je sortis. Sa mère m'accompagna et me dit  :

– C'est mieux ainsi.

– L'instituteur vous donnera de ses nouvelles.

Je vis qu'elle pleurait, enfin une once d'humanité dans cette maison. Thierry ne disait rien, il était dans un état lamentable, sale, maigre, il sentait mauvais. François avait laissé une couverture dans sa voiture, j'en entourai l'enfant toujours silencieux et qui n'ouvrit pas la bouche jusqu'au presbytère. Quand Suzanne vit le petit, elle faillit s'évanouir, je lui demandai d'appeler le médecin et montai Thierry dans la salle de bains où je fis couler un bain chaud, je le déposai dans la baignoire et n'hésitai pas à l'y rejoindre, je le pris dans mes bras, l'entourant de toute la tendresse possible, il ne pleurait pas, restait amorphe. Suzanne monta, demandant si je voulais qu'elle le lave, je lui répondis que je le ferais moi-même.

Je pris cet enfant contre moi, le tenant contre mon flanc, je lui caressais le dos d'une main, le bras de l'autre, je le sentis peu à peu se détendre.

– C'est fini, mon petit Thierry, c'est fini. Mais il ne réagissait pas.

Tu sais comment je t'ai trouvé  ?

– Non, M'sieur le Curé.

– Tu ne devines pas  ?

– Ant ... Antoine  ?

– Oui, Antoine, ton Antoine qui t'aime et que tu aimes.

– Antoine ... Antoine ..., répétait-il inlassablement.

– Oui, le garçon qui t'aime et que tu aimes.

– Il ... il est ici  ? Furent les premières paroles qui sortirent de sa bouche.

– Il est en classe pour le moment, tu le verras bientôt.

– Quand  ?

– Je ne veux pas qu'il te voie dans l'état où tu es, et le médecin va t'examiner avant tout.

– Oui, M'sieur.

– Je peux te laver  ?

– Oui.

Je m'assis sur le bord de la baignoire et le fis se lever, je le lavais d'abord avec un gant de toilette pour retirer le plus gros de la crasse, étant très doux sur son dos et ses fesses où je vis qu'il avait été battu, et quand je vis que l'eau prenait une couleur peu ragoutante, je la changeai et recommençai le lavage à main nue, je vis cependant qu'il avait du mal à décalotter.

– Je peux descendre ta petite peau pour laver en-dessous  ?

– Oui, doucement, j'ai parfois un peu mal.

– Je serai très doux, je ne veux pas te faire du mal.

– Je sais, dit-il dans un souffle.

Son prépuce collait pour une seule raison, le smegma, j'assis le petit sur ma cuisse, et avec une infinie douceur et mes doigts bien mouillés, je pus décalotter son petit bijou. Il me sourit, content que j'y sois arrivé. J'ai longuement nettoyé son gland et son prépuce.

– Ce n'est pas mieux comme ça  ?

– Oui, M'sieur.

– Fais aller ta petite peau toi-même maintenant.

Il descendit et remonta son prépuce avec le plaisir évident que ça allait tout seul, et son sexe devient instantanément dur.

– Pardon, M 'sieur.

– Pourquoi, pardon  ?

– Ça se fait pas.

– Il y a longtemps que tu n'as plus joué avec ton zizi  ?

– Depuis qu'Antoine est parti.

– Et là, tu as envie de jouer avec  ?

– J'oserais pas devant vous, M'sieur.

– Tu veux que je te le fasse  ?

– Je sais pas, M'sieur, me dit-il, ne sachant quoi répondre.

Voyant qu'il ne lâchait pas son sexe, je remplaçai ses doigts et lui procurai une tendre masturbation, il sourit de plus en plus fort et ne tarda pas à éjaculer sur ses cuisses et mes doigts.

– Ça fait du bien, M'sieur, mais on va devoir se relaver.

Je le fis se lever et léchai toutes traces de son sperme que je trouvai abondant pour son âge, il avait posé ses mains sur ma tête et me laissait faire, même quand j'ai nettoyé son petit sexe avec ma bouche, et quand je me relevai, il me sourit largement.

– Antoine, il me le fait comme ça aussi.

– Il te le fera encore.

– Je ... je ... je pourrai encore avec lui  ?

– Oui, vous pourrez vous aimer autant que vous voudrez.

– C'est vrai  ?

– Tu as déjà vu un curé mentir  ?

– J'en connais pas.

– Ne t'inquiète pas, tu apprendras doucement à me connaître, comme tu connaîtras ton nouvel instituteur, c'est avec lui qu'Antoine va habiter.

– Et moi aussi  ?

– On verra ça plus tard, allez, sors que je te sèche.

Je l'ai tendrement séché puis ai fait de même pour moi, il me regardait de haut en bas, se rendant compte de ma nudité mais n'en étant pas offusqué. Je le repris dans mes bras pour redescendre à la cuisine.

– On s'habille pas  ?

– Non, pas besoin.

– Ah bon  !

Le médecin l'examina en profondeur, le petit était anémique et son état inquiétait l'homme de l'art de guérir.

– Il faut absolument le réhydrater et le faire manger progressivement, il faut qu'il se repose absolument et je préfèrerais qu'il soit sous surveillance constante pendant quelques jours, vous pourrez y veiller, Suzanne  ?

– Oui, je chouchouterai mon petit Thierry, il est si mignon.

– Docteur, j'ai eu quelques difficultés à le décalotter à cause du smegma, faut-il lui mettre de la pommade  ?

– Attendez que je regarde, dit-il en examinant le sexe du petit, le décalottant et vérifiant par la même occasion la bonne descente des testicules. Son prépuce est un peu serré. Thierry, as-tu du sperme  ?

– Oui, Docteur.

– Depuis quand  ?

– Six mois.

– Tu es précoce, toi, quand tu te masturbes, n'hésite pas à tirer chaque fois la peau bien à fond.

– Je peux demander à M'sieur le Curé de le faire  ?

– Bien sûr, mon petit garçon, M'sieur le Curé ne te refusera pas ce plaisir, dit-il en rigolant.

– Suzanne, je vous fais une liste de ce qu'il peut progressivement manger, ne le nourrissez pas trop fort les deux premiers jours et ne le forcez surtout pas, il vaut mieux des petits repas répartis sur la journée pour commencer.

– D'accord, Docteur.

– Soignez également les blessures de son dos et de ses fesses, je vous donne une pommade, vous pouvez lui en mettre maintenant.

Je raccompagnai le médecin qui ne put me dire que  :

– Pauvre gosse, c'est bien que vous l'ayez tiré des pattes de ce monstre.

– Je sais, Docteur.

– Qu'allez-vous en faire  ?

– Une partie de ses problèmes provient du fait qu'il est amoureux d'Antoine, le garçon que ces gens avaient adopté pour en faire un esclave. François a décidé de l'héberger et il prendra certainement Thierry aussi.

– Ce serait merveilleux pour ces deux petits, vous êtes brave, Curé.

Je rentrai dans la maison, Suzanne soignait les blessures de Thierry, elle en avait les yeux humides. Il revint ensuite sur mes cuisses.

– Ça va, mon bonhomme  ?

– Oui, elle est très douce, comme vous.

– Tu peux me tutoyer, tu sais.

– Tutoyer un Curé  ? Me demanda-t-il incrédule.

– Oui, je m'appelle Guy, mais plusieurs enfants m'appellent Papa Guy, Antoine m'appelle déjà comme ça.

À ce moment, voilà que déboulent mes deux petits diables.

– Bonsoir, Papa, disent-ils en m'embrassant sur la bouche.

– Bonsoir, Thierry, lui dirent-ils en l'embrassant en même temps sur les joues.

– Moi, c'est Yvon, j'ai onze ans comme toi.

– Et moi, c'est Nadine, j'ai six ans.

– Les enfants, faites attention à son dos.

– C'est ton père qui t'a fait ça  ? Quel salaud  !

– Yvon, reste poli, même si tu as raison de penser cela.

– Pardon, Papa.

– Mais vous appelez votre curé papa  ?

– C'est toute une histoire. Mes enfants, mangez un morceau avec Thierry, puis allez dans le jardin et vous expliquerez certaines choses à votre nouvel ami. Mais calmement, hors de question de le faire courir ou de jouer, il est encore trop faible, d'accord  ?

– Oui, Papa.

Je partis chez François pour lui ramener sa voiture.

– Où il est  ? Il est pas avec toi  ? Me demanda Antoine, dans tous ses états.

– Calme-toi, petit gars, Thierry est chez moi, il va bien.

– Pourquoi tu ne l'as pas emmené  ?

– Antoine, tu te calmes, tu me laisses me mettre à l'aise, j'ai chaud, moi.

– Pardon, Papa Guy.

– Viens sur mes genoux, Antoine.

– Allez, dis-moi  !

– J'ai ramené Thierry, il va bien, le médecin l'a examiné, mais il est très faible, il a été privé de nourriture et battu par son père, ne pleure pas, Antoine, c'est fini, il est en sécurité.

– Je peux le voir quand  ?

– Ce soir, si tu veux.

– On y va  ?

– Calme-toi, s'il te plaît, lui dis-je en haussant la voix.

– Pardon, Papa Guy, mais ...

– Je sais, tu l'aimes et lui aussi, il t'aime, il me l'a dit plusieurs fois.

– C'est vrai  ? ... Pardon  !

– Tu dois comprendre qu'ils doit se reposer, réapprendre à se nourrir normalement, il faut qu'il reprenne des forces, alors, pendant une semaine, tu pourras le voir un peu tous les jours, mais pas question de faire l'amour, des bisous et des câlins, oui, mais pas plus, on est bien d'accord  ?

– Oui, Papa Guy.

– Caressez-vous, mais évitez les branlettes.

– Pourquoi  ?

– Parce qu'avec toi, il serait trop excité et se fatiguerait trop et vous risquez de déraper.

– Il ne peut pas se branler  ?

– Oui, mais c'est moi qui m'en occuperai les premiers jours, en plus, je dois surveiller son prépuce.

– C'est vrai qu'il est un peu serré, ça lui fait parfois mal.

– C'est comme ça en tout cas, c'est pour son bien, et je compte sur toi.

– D'accord, Papa Guy.

– En tout cas, tu ne l'as pas raté, ce salaud  ! Me dit François.

– Tu es déjà au courant  ?

– Tout le village doit l'être à l'heure actuelle.

– Explique-moi.

– J'ai eu un appel téléphonique de mon confrère de Suranne, la mère de Thierry lui a téléphoné, le père a dû aller se faire recoudre la gencive, tu lui éclaté deux dents.

– Si on peut appeler ça des dents, des chicots, oui  !

– C'est vrai que je ne l'ai jamais vu se brosser les dents, rajoute Antoine.

– François, pourquoi dis-tu que le village est au courant  ?

– J'en ai parlé en classe, les petits l'ont dit à leurs parents venus les chercher, etc ... En tout cas, tu es le héros du jour.

– Bon, il faut que je retourne pour le dîner, Antoine, ouvre les cuisses, je vais te masturber.

– Mais pourquoi  ?

– Tu ne vois vraiment pas pourquoi  ?

– Pour que je sois pas trop excité, c'est ça  ? T'es dur avec moi, Papa Guy.

– Ferme les yeux.

Je commençai à le masturber, puis François vint s'accroupir entre ses cuisses et commença à le sucer, je tournai le visage d'Antoine vers moi et l'embrassai, il répondit à ma langue, et bientôt, il emplit la bouche de François, il avait toutes les peines à retrouver une respiration normale.

– Je vous attends après le dîner, à tout à l'heure.

Je retrouvai mon petit monde au presbytère, les enfants étaient sagement assis sur le canapé, mes enfants lui racontaient toujours, le tenant par l'intérieur des cuisses, Thierry n'en revenait pas de ce qui se passait dans ce village.

– Thierry, ton ami viendra te voir ce soir, mais avant qu'il n'arrive, je te ferai ce que François et moi, on vient de lui faire  : te masturber pour que tu ne sois pas trop excité, et je voudrais que vous ne vous fassiez que des câlins, pas de branlette pendant laquelle vous pourriez déraper et avoir envie de faire l'amour, tu es encore trop faible pour le moment.

– Promis, Papa Guy.

Thierry mangea peu et lentement, comme l'avait prescrit le médecin, je le voyais impatient de retrouver son ami après ces trois longues semaines de séparation douloureuse. Il se remit sur le canapé et je m'appliquai à le sucer pour bien le vider, j'eus à peine terminé que François arriva avec Antoine.

Quand ce dernier le vit, il fondit en larmes, Thierry était d'une maigreur extrême et l'absence de cheveux sur son crâne ne le montrait pas sous son meilleur jour. Thierry voulut se lever, mais ses jambes lui firent défaut et c'est Antoine qui se précipita vers lui, ils s'embrassèrent, nous montrant sans honte leur amour sans limites, ils se mirent ensuite à parler à deux, chacun racontant ces trois semaines, nous nous éloignâmes pour les laisser seuls, j'envoyai les petits prendre leur bain avec Suzanne et nous prîmes un petit digestif bien mérité.

– Ça se passe bien avec Antoine  ?

– Oui, c'est un garçon merveilleux, mais il a un manque absolu de tendresse, depuis la fin de l'école, il ne m'a pas quitté, toujours une main sur mon corps, de peur que je parte.

– La peur de l'abandon, pauvre gosse.

– Dès que le petit sera rétabli, je le prendrai chez moi, si tu veux bien.

– Bien sûr, il sera heureux avec toi et Antoine.

– J'ai testé ses connaissances, il a pas mal de culture générale, je ne sais d'où il sait tout ça.

– Peut-être de Thierry, je ne le connais pas encore assez.

– Sans doute.

– Tu as vu le dos du petit  ?

– Non pas encore, il est tellement heureux de voir Antoine qu'il ne m'a même pas dit bonjour.

– Tu veux qu'on aille près d'eux  ? Mais fais gaffe à son dos et ses fesses, son père l'a battu.

– Oui, allons-y, je me mets à côté de Thierry.

– Antoine, si tu présentais Papa François à Thierry.

– Oh, pardon, François, je suis tellement heureux de le retrouver.

Antoine présenta François et ne tarit pas d'éloges à son sujet, Thierry posa sa tête contre l'épaule de François.

– Tu voudras bien de moi aussi, Papa François  ?

– Oui, mon petit cœur.

– On pourra dormir tous les trois  ?

– Si tu le désires, Antoine est d'accord.

– Merci, vous êtes tous formidable, dit-il, et il se mit à pleurer doucement.

François le fit venir délicatement sur ses cuisses et le petit déposa sa tête dans le cou de François, chez qui il a senti beaucoup d'amour. Je vis que ces petits jeunes avaient envie de se faire du bien.

– Si vous voulez vous faire jouir, vous pouvez, mais on reste à côté de vous et on vous arrête si je vois la moindre trace de fatigue chez Thierry.

– Descends de mes cuisses et remets-toi près de ton ami.

Ils se caressèrent le sexe, mais Antoine se retint de le masturber, il avait compris la leçon. Soudainement, Thierry, le sourire aux lèvres, s'endormit, assommé par cette dure journée. Antoine déposa un bisou sur le front en lui susurrant un énorme «  Je t'aime  », et il repartit avec François.

Je pris Thierry dans les bras et le conduisis dans la chambre où mes enfants lui avaient gardé une place entre eux, je les embrassai tous trois et redescendis voir Suzanne.

– Quelle journée !

– Tu peux le dire, Guy, je suis morte, trop d'émotions.

– Tu trouveras des vêtements pour Thierry  ?

– J'ai trouvé ce qu'il fallait, et pour Antoine aussi, des villageois, même athées, m'ont promis d'apporter demain ce qu'ils avaient chez eux comme habits qui pourraient leur convenir.

Les jours suivant se passèrent à l'identique, Suzanne veillait sur lui et y tenait comme à la prunelle de ses yeux.

Je reçus un appel téléphonique assez tard, au bout du fil, une voix chuchotante, c'était la maman de Thierry.

– Le petit va bien  ?

– Oui, mais il était temps.

– Je sais, mon mari est un monstre et en plus il est con, mais je ne peux pas le quitter, tout ici est à lui, je me retrouverais à la rue sans le moindre franc.

– Je comprends, Madame.

– Je pourrai venir le voir  ?

– Oui, mais laissez-lui le temps de digérer tout ça, on en parlera pendant les vacances.

– J'ai parlé avec Monsieur François, j'ai senti qu'il allait bien s'occuper des deux garçons.

– Avec lui, ils seront dans de bonnes mains et choyés comme ils doivent l'être, mais cette semaine, il dort avec moi jusqu'à ce qu'il soit entièrement retapé, ma brave Suzanne veille sur lui.

– Remerciez-la, et merci à vous aussi. Je dois couper, il se réveille.

– Je vous donnerai des nouvelles, à bientôt.

Antoine vint passer chaque soir une heure avec Thierry, je les laissais se masturber et se sucer, ils le faisaient «  calmement  », ils pouvaient même utiliser le lit de la chambre, je savais pouvoir leur faire confiance. Thierry allait de mieux en mieux et j'autorisai Antoine à passer le week-end avec nous, avec l'accord de François, bien évidemment.

Bien que n'ayant été élevés catholiquement ni l'un ni l'autre, ils voulurent assister à la répétition de la chorale, Nadine les ayant mis au parfum de l'uniforme des choristes, ce qui ne les choqua pas. Ils furent tellement sensibles aux chants et à leurs paroles qu'ils me demandèrent de participer à la messe du dimanche.

Yvon leur expliqua les particularités de notre habillement pour l'office et ils regardèrent les filles nous préparer sans qu'ils en fussent outrés, ni même choqués.

Au début de la messe, j'entrai dans le chœur en les tenant par les épaules pour les présenter à l'assemblée, ils furent chaleureusement applaudis et prirent place aux côtés de Charles et Carole au premier rang face à la chorale.

Ils suivirent la messe avec une ferveur qui me surprit pour des enfants de bouffeur de curés, et à la fin de la messe, ils me demandèrent s'ils pourraient être baptisés, ce qui combla mon cœur de joie.

À la sortie de l'église, les fidèles me félicitaient de ce que j'avais fait, me demandèrent de transmettre tout leur respect à François.

À la fin du déjeuner, Antoine me demanda une feuille de papier, et avec beaucoup d'application écrivit «  Je voutré alle avec Thierry au lak  ».

Je lui répondis par le même mode «   si tu veilles bien sur lui, d'accord  ». Il vint m'embrasser, ce que fit aussi Thierry.

Je téléphonai à François qui fut d'accord, me disant qu'au besoin, on porterait le petit sur nos épaules en cas de fatigue.

Au lac, il se déshabilla comme les autres, ses cicatrices avaient presque disparu, mais les enfants les virent, choqués qu'on puisse faire ça à un enfant.

Thierry s'amusait dans l'eau sous la surveillance amoureuse de son Antoine qui le fit sortir régulièrement de l'eau pour qu'il se repose. Ils observaient les enfants et remarquèrent les jeux pas très innocents de la plupart d'entre eux, et, voyant ça, ils se prirent dans les bras, n'hésitant pas à se caresser mutuellement les zizis.

Quand les enfants sortirent de l'eau pour le petit goûter, tous se caressaient entre les jambes, mais c'était sensuel, on était loin des folies sexuelles habituelles, j'appréciai le respect qu'ils avaient pour leurs nouveaux amis et les en félicitai.

Au retour, il ne fallut pas porter Thierry, il marchait à son aise pour doser sa fatigue et tous s'adaptèrent à son pas, parlant avec lui, le faisant rire. Il avait bien repris du poil de la bête en ces quelques jours.

– Guy, ne crois-tu pas que le petit pourrait reprendre la classe  ?

– J'y pensais, j'irai voir le médecin demain matin.

– Je donnerai morale demain et tu donneras religion mardi, ça te va  ?

– Bien sûr.

J'en parlai à Thierry le soir même (vérifié, pas de trait d'union), il était enchanté, et le lendemain, le médecin me demanda de passer vers 10 heures et d'emmener la petite Claire, si c'était possible. À A l'école, François et Claire furent d'accord et, me donnant la main, nous nous dirigeâmes vers le cabinet. Le docteur leur proposa de s'occuper d'eux l'un après l'autre, mais ils ne voulurent pas quitter le cabinet et se déshabillèrent entièrement sous le regard étonné du toubib qui commença par examiner Thierry et le trouva en forme suffisante pour aller en classe avec cependant le conseil insistant d'éviter tout jeu fatigant en récréation ainsi que le cours de gymnastique, ce que promit Thierry.

Il s'occupa ensuite de Claire, il lui expliqua comment allait se passer l'introduction du petit stérilet, j'expliquais à voix basse à Thierry le comment du pourquoi, c'était pour lui la première fille qu'il voyait d'aussi près. Quand il vit la petite un peu inquiète, il s'approcha d'elle et lui prit la main, elle le regarda le temps que le médecin insérait l'objet en elle, et quand ce fut fait, Thierry déposa amicalement ses lèvres sur celles de la petite.

– À la moindre douleur, tu viens me voir, d'accord  ? Et si tu as des pertes blanches, je veux te voir immédiatement.

– Promis, Docteur.

En arrivant à la porte de la classe, Claire lui dit.

– Là-dedans, ils sont tous tout nus, alors, fais comme moi, on se déshabille avant d'entrer, ça leur fera plaisir.

– D'accord.

Quand ils entrèrent dans la classe, ce fut une ovation, Thierry se sentit accueilli tout de suite, François lui indiqua la place qui lui était réservée à côté d'Antoine, ils se firent un baiser sur les lèvres, et je les quittai pour vaquer à mes occupations.

Le soir même, François vint chercher Thierry et ses affaires, il était fou de joie, il allait pouvoir dormir avec son bien-aimé et François qu'il avait déjà appris à apprécier. Nous fûmes un peu tristes, surtout Suzanne, de les voir partir, mais elle cacha ses larmes, sachant bien que tous se reverraient souvent.

Il ne restait plus qu'un bon mois de classe avant les vacances, Antoine faisait des progrès incroyables, il faut dire que chaque soir François le faisait étudier, et à la fin du mois, il pouvait lire plus ou moins couramment, il n'en allait pas de même pour l'écriture, mais François était content.

Quant à Thierry, il se révéla très vite un élève studieux et au fait de pas mal de connaissances dans plusieurs domaines. Il nous expliqua que son grand-père, à sa mort, lui avait légué plusieurs malles de livres en tout genre qu'il lisait assidûment, je décidai d'aller récupérer ces livres un jour où le connard de père serait à la ville.

La fin de l'année arriva, et avec elle, les vacances. Peu de gens quittaient le village, non seulement parce que les congés payés n'existaient quasiment pas, et puis, le village était si agréable que personne ne voyait la nécessité de faire des kilomètres pour rien.

François et moi organisâmes cependant quatre journées pour aller à l'océan, nous trouvâmes des plages désertiques pas loin d'Hossegor où les enfants pouvaient s'ébattre nus. Deux ou trois parents nous accompagnèrent pour surveiller tout ce petit monde, les vagues étant parfois agressives.

Les autres jours de beau temps, le lac était le point de ralliement des enfants.

Thierry et Antoine s'adaptèrent très vite à la vie du village, les gens les considérant comme des mascottes, ils furent baptisés le 15 août, fête de Marie, et ce fut une immense fête où tous, cathos ou non, participèrent.

Il s'est encore passé beaucoup de choses dans ce magnifique village, des faits comiques, comme d'autres beaucoup plus sérieux, mais ça fera peut-être partie d'une suite à ce récit, s'il vous a plu, bien sûr.

Paix aux âmes de bonne volonté.

ON NE TOUCHE PAS AUX ENFANTS, NI PHYSIQUEMENT NI MORALEMENT.

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