Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Esclave d'un vieux pervers - Chapitre 1
Auteur : Bernard
Personnages : 10 hommes, 1 petite fille
La plus jeune fille a 10 ans
Orgie
Première fois
Oral
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Urine
Viol

Texte envoyé le 22/07/2011
Texte publié le 24/07/2011

Creative Commons 2011 - Bernard. Certains droits réservés.

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Résumé :
Je kidnappe une fillette, la transforme en exclave et tombe amoureux d'elle. Le pire c'est que c'est réciproque.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Esclave d'un vieux pervers

par Bernard

Chapitre 1

Esclave d'un vieux pervers,

Cette fois, c'est le grand jour. Tout est prêt, la rue est complètement déserte, je sors de la voiture et prépare mon tissu et la bouteille de chloroforme. Je fais le tour de la voiture et monte sur le trottoir.

La fillette s'avance vers moi, perdue dans ses rêves d'enfant. D'une main, j'ouvre la portière arrière côté trottoir et fait semblant de chercher un objet.

La petite arrive à ma hauteur, je me redresse lui fait un sourire, auquel elle répond par un même sourire. Il faut dire que c'est la cinquième fois qu'elle me voit, quasi au même endroit sur le chemin de sa maison.

– Bonjours Monsieur !

– Bonjour Princesse !

« Bien polie cette petite » Pensais-je. Elle est à un mètre de moi, semble vouloir s'arrêter et me regarde avec des yeux interrogateurs.

Je lève la tête, regarde au-dessus d'elle et m'exprime.

– Mon dieu !

La fillette s'arrête complètement se retourne et je profite pour la prendre dans mes bras et lui appliquez le tissu imbibé de chloroforme.

3, 4 secondes, d'agitation et la fillette devient inerte dans mes bras. Je la dépose à l'arrière de la voiture, rabat la couverture, préparée à cet effet et retourne au volant de la voiture. Je démarre calmement et quitte le stationnement. Mes mains tremblent et la montée d'adrénaline provoque de petits spasmes nerveux.

Personne derrière, personne devant ! Je suis heureux et tremblant. C'est fait ! Je roule dans les diverses rues, passe même devant son école, ralenti un peu comme si je cherchais quelqu'un et quitte enfin les environs de mon forfait.

Une demi-heure plus tard, dans mon garage, je sors la fillette et la dépose dans la pièce aménagée pour elle.

La chaine et le collier sont prêts. Je ferme le collier autour de son fin cou avec le cadenas dans la nuque. Je lui hôte tous ses vêtements et la couche sur le lit.

Je la regarde dormir. « Un ange » un ange avec lequel, je vais assouvir tous mes fantasmes et en faire une esclave docile et soumise.

Je pense avoir tout prévu et quitte la pièce en éteignant la lumière. Le noir va déjà lui faire perdre tout ses repaires et ainsi sera plus facile à manipuler.

En aucun cas cette fillette va subir des violences autre que sexuelles et que mon but final est d'en faire un parfaite esclave pour pédophile. C'est ma première fillette et je compte réussir en tout point.

C'est le lendemain soir que, ses cris on cessés. Toutes la journée et une partie de la nuit, la fillette à appeler son père et sa mère. Elle s'est endormie plusieurs fois et réveillée en sursaut en appelant de plus belle.

J'ai pu entendre de l'eau couler, ce qui veut dire qu'elle à trouvée l'évier et que sa chaine relier au collier lui à permise d'aller boire.

Elle doit avoir faim, maintenant. Je mets un masque de « Mickey » et ouvre la porte. Les interrupteurs sont à l'extérieur, bien sur. J'allume une lumière qui donne un éclairage restreint, ceci afin de ne pas éblouir la fillette restée presque deux jour dans le noir absolu.

La fillette me regarde comme si j'étais un extra-terrestre et je peux lire l'angoisse et la panique dans son regard. Elle n'ose rien dire car j'ai dans les mains un plateau contenant des sandwichs et une assiette de pâte.

– Reste sur le lit !

– S'il... S'il... vous plait.... S'il vous plait... Monsieur ! Je.... Je... veux... mon papa et... et... ma maman...

– Plus tard... maintenant il faut manger !

– Je ... Vous.... Prie.... Je... vous... Supplie... Monsieur.... S'il vous plait !

– Maintenant, il faut manger !... Si, tu mange bien, je viendrai discuter avec toi !

– Je... Pitié... Monsieur....

Je dépose le plateau au pied du lit et quitte la pièce, en laissant la faible lumière. Lumière suffisante pour que la caméra puisse capter les fait et gestes de la fillette.

Je grimpe quatre à quatre les marches et allume le moniteur. Quelques secondes d'attente et je peux voir la fillette toujours à la même place qui pleure à chaude larme. Visiblement elle n'ose pas toucher au plateau. Je prend le micro sur mon bureau et...

– Mange, petite si tu veux me revoir et discuter avec moi.

Je vois la fillette se saisir et regarder de tous côtés pour voir d'où vient la voix. Elle regarde en l'air, entre deux sanglots qui secoue son petit corps frêle et tellement tentateur pour un pervers comme moi.

Les deux jours qui ont suivit m'ont occupé à repeindre ma voiture, à changer les fauteuils et bien entendu les plaques d'immatriculations. Comme je suis un ancien garagiste, tous ses préparatifs et ces transformations, ne sont que, du boulot facile pour moi.

La fillette pleure de moins en moins et commence à manger ce que je lui apporte. À chacune de mes visites, elle réclame sa maman et son papa, me promets d'être sage, de la laisser partir, qu'elle ne dira rien à personne... etc...etc...

La seule concession que, je lui fais, c'est d'éteindre la lumière le soir, après qu'elle a mangée et de lui faire visionner des dessins animés entrecoupé de film porno de courte durée, pendant la journée.

Je lui parle gentiment sans, ne lui donner aucun ordre autre que, de bien manger ses diners. Il faut dire que, je me masturbe dessus avant de lui donner et reste dans la pièce jusqu'à ce qu'elle a mangée mon sperme.

Bien sur les premiers repas, elle refusait de manger cette drôle de crème mais, en trois jours, je suis parvenu à lui faire comprendre que c'était nécessaire de manger ce médicament pour, qu'elle se fortifie, à défaut de faire du sport.

Maintenant pas de problème, je peux même me masturber dans un verre et lui donner. Elle avale tous en faisant une petite grimace quand même.

La fillette me pose presque plus de question et me réclame de moins en moins ses parents. Un peu comme si, elle acceptait sa situation.

Après une semaine de captivité, je parvins à la faire sourire avec une blague. Je la lave entièrement et elle se laisse faire. Lorsque, je lui touche sa vulve et insiste un peu, la fillette resserre ses cuisses mais suite à mon regard et mon insistance, elle ouvre un peu puis complètement les cuisses.

– Tu vois ma chérie que si tu te laisse bien faire, je ne te fais aucun mal.

– J'ai... J'ai peur... Monsieur !

– Je voudrais que, tu m'appelles... Maître ! Ok ?

– Je... Ou... Oui... Mai....Maître !

– Voilàààà ! C'est bien, ma chérie !

Pendant que nous parlons, je continue à lui caresser le clitoris et je constate avec plaisir qu'elle se laisse faire et même qu'elle pousse un peu son bas-ventre contre mes doigts.

– Tu aime ce que je fais ?

– Je... heu... Ou...Oui... Mons....heu !... Maître !

– Tu es une petite fille très obéissante ! C'est très bien !

Je continue un peu à jouer avec son petit clito qui est tout dur et je sens son vagin s'humidifier. Elle à posée ses deux mains sur le bord du lavabo et se penche au-dessus. Ses jambes sont bien écartées et me laisse la place pour mes mains.

Je continue avec un doigt de triturer son clito et de mon autre main, je mets deux doigts à l'entrée de son vagin qui semble trempé.

– Comment t'appelles-tu ?

– Je... Je... E...lo...die... Mons... Maître !

– Elodie ? Très joli prénom !

Je sens son corps se contracter et je pousse sur mes deux doigts qui pénètrent doucement son vagin. C'est assez serrer et la fillette, au lieu de se révolter à cette intrusion, plie ses genoux et mes doigts s'enfoncent de moitié.

Elle sursaute et dans un râle d'animal agonisant, joui fortement sur mes doigts. Je profite pour exercer un léger va et vient dans son vagin et je constate avec plaisir et excitation que mes doigts coulisses maintenant sans difficulté.

Elodie, râle et ahane de façon irrégulière et même fait aller son bassin d'avant et en arrière. Soudainement ses jambes se replient et elle tombe à genoux.

Je suis obligé de la retenir et mes doigts sont ressortis de son vagin. Ils sont vraiment trempés. Je porte mes doigts à la bouche de la fillette et pousse sur ses lèvres.

Les yeux révulsés et encore secouer de légers spasmes, Elodie ouvre sa bouche presque par automatisme.

– Lèche bien ! Petite pute !

Elle semble ne pas avoir entendu mes paroles mais, sa bouche se referme sur mes doigts et je sens une sucions se faire.

Mon sexe me fait mal d'être raide et je me redresse en sortant mon sexe de mon short. Je retire mes doigts dans un « flop » de sucions et place mon gland brillant de pré sperme sur sa bouche encore entre-ouverte.

Mon gland étant bien plus gros que deux doigts, écartèlent ses lèvres et s'introduit dans sa petite bouche.

Je commence de légers et courts va et vient, mais brusquement, Elodie ouvre les yeux et voyant mon pubis à quelques centimètres de ses yeux, fait un mouvement de recule.

Ayant prévu sa réaction, ma main c'est posée sur l'arrière de sa tête et stoppe son mouvement de recule.

– Aspire de toutes tes forces !

Je vois ses yeux devenir grand comme des boules de billard et me regarder avec angoisse. Elle lève ses bras, les poses sur mes cuisses et tente une nouvelle fois de me repousser.

– Met tes mains dans le dos et laisse toi faire !

Sa poussée, sur mes cuisses diminue et lentement laisse tomber ses bras. Elle lève les yeux et vois dans mon regard une volonté suffisante pour qu'elle se laisse baiser la bouche.

– Dans le dos ! Maintenant !

Ses bras se joignent dans son dos et je me baisse pour prendre ses poignets, les soulever à hauteur de ses épaules et les attacher ensemble, faisant passer la corde autour de son frêle cou. Mon sexe est toujours dans sa bouche et je sens sa petite langue vouloir repousser mon gland.

Au lieu de repousser mon gland sa langue pousse sur mon méat et précipite mon éjaculation. Je me redresse en criant :

– Avale, avale bien tout !

Puis dans un râle, je jouis de nombreux jets de sperme. C'est en tout les cas la sensation que j'ai. J'ai l'impression de vider mes couilles complètement dans sa petite bouche tellement je ressens du plaisir.

J'ai, au moment de la jouissance, pousser mon bassin en avant et pousser ma main sur sa tête vers moi, C'est donc avec stupéfaction que je vois le trois quart de mon sexe enfoncé dans cette petite bouche.

Je croise le regard paniqué de la petite et me retire aussitôt. Je sens parfaitement sur le bord de mon gland, une sensation de sortir d'un endroit plus serrer que sa bouche et de fait à peine sorti, un jet de vomis s'écrase sur mes tibias et pantoufle.

Elodie remets tout son repas du matin et mon sperme aussi. Je me recule, laisse la fillette reprendre son souffle et se calmer après, cette première expérience, de sa future condition.

– Excuse-moi ! Petite pute mais ta bouche est tellement bonne que je n'ai pas pu me retenir ! En tous les cas, tu as bien assuré de cette première fellation.

La fillette me regardait d'un air hagard et triste en même temps. Elle hoquetait encore et des larmes lui coulaient les longs des joues. Elle était tout simplement superbe comme cela.

Nue et à genoux, les mains liés et repliées dans son dos à hauteur de sa nuque, le visage strié de larme, son regard complètement soumis, me fis rebander aussitôt. La fillette baissa son regard et vit mon sexe se redresser.

– Avance un peu !... Regarde-moi !

Elle redressa la tête et s'avança à genoux vers moi.

– Stop !

Ses deux genoux étaient pile poils dans son vomi. Elle voulu baisser le regard !

– Regarde-moi ! Criais-je pour la saisir.

– Mais...

– Ne bouge plus et regarde mes yeux !

Je fis un pas vers elle et mon sexe raide comme un piquet toucha ses lèvres.

– Maintenant, tu vas me sucer toute seule, comme une grande fille et avaler mon sperme sans vomir.

– Heu...

– Sinon, je te fais manger ce qu'il y a sous tes genoux !

– Ho !... Non !... S'il... Vous... Plait.... Pas ça ! Monsieur....heu... Maître !

– Alors soit obéissante et suce-moi jusqu'au bout !

La fillette ouvrit sa bouche et avala mon gland et quelques centimètres de mon sexe. Je sentis parfaitement ses succions et me laissai faire.

La pauvre mis un quart d'heure pour arrivée à ses fins et les deux ou trois jets de sperme qu'elle dut avaler, ne la fit même pas tousser.

– C'est très bien, petite pute ! je suis content de toi mais, ce n'est qu'un début, tu sais. Tu verras bientôt, tu avaleras des litres de sperme et tu trouveras ça tellement bon que tu en demanderas plus.

– Je...heu...Je... Voudrais... Faire.... Heu !... pipi !

– Attend !

Je me dirigeai vers la grande armoire et y retira une petite bassine. Je la plaçai entre les cuisses de la fillette en faisant attention de ne pas la souillée de vomi et autorisa Elodie d'uriner.

Ce fut un long pipi ! Je retirai la bassine et porta celle-ci au-dessus de la tête d'Elodie.

– Tu préfères, boire ta pisse ou la recevoir sur ta tête ?

– Je... S'il... Vous.... Plait... Non !

– Comment ... « Non ! » ... Tu dois choisir, petite pute !

– Je... Sur.... Sur ...la...tête !

– Bien ! Penche la tête en arrière et ouvre grand la bouche !

– Mais...Mais vous....vous aviez...dit...que...

Néanmoins, elle exécuta mon ordre et sa tête en arrière, la bouche ouverte, forçant sur ses poignets liés dans la nuque, je versai lentement, en visant sa bouche, le contenu de la bassine.

Évidemment, sa bouche déborda assez vite et son urine lui coula sur tout son corps, agrandissant en fin de course le vomi, dans lequel, trempaient ses genoux.

Ayant vidé la bassine, je reculai et admirai mon travail de destruction, de la volonté de la fillette. Je pu constater avec plaisir que plusieurs fois pendant le versage de l'urine, Elodie avala ce que sa bouche contenait et cela sans que, je ne lui ai demandé.

Son image, dans l'état où elle était restera graver dans la mémoire à jamais. Je pris une paire de gant de chirurgien et redressa la fillette sur ses pieds. Elle pataugeait dans son vomi et semblais complètement soumise.

Je la plaçai devant son lit, étala une alèse et couché la fillette dessus, sur le ventre. Je réduis la longueur de sa chaîne, de façon qu'elle ne puisse se lever et attacha ses chevilles de chaque côté du lit.

Les jambes largement écartées, les bras repliés dans son dos, ses cheveux dégoulinant de pisse et ses genoux et pied souillé par son vomi, elle faisait un peu pitié.

Son petit cul bien ferme à ma portée, je lui caresser l'anus. Elle se redressa et fut stopper par la chaine der son collier.

Sa tête retomba et elle se laissa faire. Je pris dans l'armoire un petit godemichet, l'enduit de vaseline et le présenta à son anus.

– Non... S'il... Vous... Plait.... Pas ...ça.... Je suis ... Fa...Fatiguée.... S'il vous... plait....Monsieur !

– Comment ?

– S'il...vous...plait... Mons.... Heu !... Maître !

– Ecoute petite pute, ta bouche, ton cul et ton vagin sont à moi et j'en fais ce que, je veux. Soit contente que, je ne te livre pas encore à mes amis !

– ....

Je pressai sur le godemichet et ajouta de la vaseline. Il entra subitement et disparu entièrement dans son petit anus, seul dépassait encore la partie plate. Elodie cria un bref instant et se relâcha dès que le godemichet fut en place.

Je me levai et alla nettoyer le vomi de la gamine. Dès que ce fut fait je sorti de la pièce et éteignit toutes les lumières.

Je remontai et téléphonai à plusieurs amis, leur expliquant l'évolution de notre petite esclave. Plusieurs d'entre eux voulurent venir l'essayer, mais je leur demandai d'avoir encore un peu de patience.

L'effet médiatique de la disparition d'Elodie commençait à s'estomper et les parents offraient des fortunes à celles ou ceux qui leur donnerait de bonne information.

En aucune manière on parla de ma voiture ou d'une personne rôdant autour de l'école. J'appris aussi qu'Elodie avait neuf ans et qu'elle était légèrement déficiente intellectuellement. Cela me surprit très fort.

Rien dans la tenue ou les paroles de la fillette pouvaient faire croire cela. Je me mis en devoir d'élucider cette information.

Les jours qui suivirent fut pour moi une série d'agréable surprise, la fillette se laissait faire et même lorsque cinq jours plus tard, je lui ai mit un énorme godemichet dans son petit cul, maintenu par une ceinture de contrainte en cuir, à genoux, elle ouvrit une grande bouche et me suça comme si sa vie en dépendait. J'ai éjaculai et elle à tout avaler sans rien perdre.

Elle acceptait tout ce que, je lui faisais et je testai son intelligence sans me rendre compte qu'elle avait un retard quelconque.

– Ce soir, je reçois des amis, j'espère que tu seras gentille avec eux.

– Oui ! Maître, je ferai tout ce qu'ils me demanderont !

– C'est-à-dire ! Explique-moi !

– Je les sucerai, j'avalerai leur bon sperme, ils pourront me sodomiser et faire de moi leur jouet.

– C'est très bien, petite pute !

– Je voudrais... je souhaiterais... que... c'est... c'est vous... qui... heu... qui...

– Que je te prenne par devant ? Tu en as marre de mes doigts ?

– Heu... Non, non ! Mais.... Je... Vous.... Vous... Ai... aime ! Dit-elle dans un souffle en me regardant avec désir.

– Tu... Tu m'aime ?

– Oui... Je voudrais...toujours... heu... rester... avec vous !

Etonné d'une telle déclaration, je la regardai avec attention et vis dans son regard de petite soumise une lueur intensive d'espoir et d'amour.

Bien sur c'était connu, le Syndrome de Stockholm fait que, certaine victime tombe amoureuse de leur ravisseur, mais à neuf ans, cela me semblait inconcevable.

– Tu sais petite pute que de toute façon, ta vie est près de moi !

– Je suis heureuse alors et je vous obéirai toujours !

– Eh ! Bien ! ça alors ! Si je m'attendais à ça ! Enfin on verra se soir avec mes amis.

– Ils... Ils... seront... Nom....Nombreux ?

– Ça c'est ta surprise, petite pute ! Tu aime aussi quand je t'appelle « Ma petite pute »

– Oui !

Ça avait le mérite d'être clair ! J'étais impatient de la voir à l'œuvre aves mes amis. Je les savais impatient aussi et d'avoir attendu presque un mois pour, venir se vider les couilles dans ma petite pute, avait du faire les grossir, de bon jus.

Elle resta dans le noir total jusqu'au soir et lorsque, je vins la chercher, elle sembla heureuse de me voir.

Je lui ôtai son gode et détachai la chaine de son collier. Je lui fis un lavement de l'anus et répétai l'opération trois fois. La fillette sembla aimer ça et en passant mes doigts sur son vagin, lors du troisième lavement, je pu sentir l'humidité gluante de son vagin.

Excité, moi aussi, par ce que je lui faisais et le fait de sentir la gamine humide, précipita l'évolution que je m'étais faite dans le dressage de ma petite esclave.

Je la pris dans mes bras et la portai sur le lit. Je la couchai sur le dos, écarta bien ses jambes. Je me déshabillai complètement et montai sur le lit.

– Vous allez... vous allez... me ... faire... Faire l'a... Amour balbutia Elodie partagée entre la peur, l'angoisse et l'envie.

– Je vais jouir en toi, petite pute ! puis je te mettrai un Plug pour que tu garde mon sperme dans ton ventre toute la soirée.

– Je... J'ai... J'ai Peur... Un... Peu... Maître !

– Ne t'en fait pas petite pute, tu ne souffriras pas trop !

Je me mis à genoux entre ses jambes largement écarté et me baissant mis ma bouche contre sa vulve. Le léchage dura assez longtemps et lorsque, je sentis Elodie proche de la jouissance, je remontai son corps et plaça mon sexe à l'entrée de son petit vagin.

Ce dernier, complètement humidifié par ma salive et ses propres sécrétions, permirent à mon gland de pénétrer facilement sa vulve.

Je m'arrêtai quelques secondes, puis m'enfonçai de quelques centimètres. Son visage se crispa lorsque, je touchai son hymen et lui dit :

– Respire un bon coup ! Petite pute !

Puis voyant qu'elle prenait de l'air dans ses poumons, je m'enfonçai de plusieurs centimètre, déchira sa virginité et continuai ma progression. Son cri, me fis un peu pitié mais, je continuai néanmoins ma progression en elle. Les parois de son vagin s'écartèrent au fur et à mesure que, je m'enfonçais puis, mon sexe toucha le fond de son vagin. Un nouveau cri s'échappa de sa bouche et je vis plusieurs larmes couler sur son visage. Je ne bougeais plus restant ainsi au fond de son vagin.

Les parois de ce dernier semblèrent prendre vie et les contractions de ses muscles me masturbaient légèrement.

Je sentis mon adrénaline monter de façon irrésistible et la peau de mes couilles se rétractèrent et mon sexe durci comme du bois.

Mon sexe pris dans un étau de muscles qui se contractaient et se décontractaient au rythme de sa respiration me firent jouirent brusquement.

Je poussai mon ventre en avant et Elodie cria une fois de plus. Je sentais parfaitement les jets remplissant la cavité dans laquelle se trouvait mon sexe et cela augmenta mes coups de rein que je donnais dans ce petit corps.

Je m'écroulai sur Elodie, l'écrasant de mon poids, c'est à ce moment que je sentis les petits bras et les jambes d'Elodie se refermer sur mon corps.

Je basculai sur le côté, puis sur le dos ayant Elodie accrochée à moi. Une telle action de la part de cette gamine, me fit rebander illico et c'est Elodie, au-dessus de moi, qui entama de petits coups de rein.

– Bon dieu ! Petite pute !

– Je... Je... hummmmm !

Elle retira ses bras de mon torse, se redressa et posant ses mains sur ma poitrine, se souleva et se rabaissa régulièrement.

C'est elle qui se baisait sur ma queue. De la voir ainsi se donnée du plaisir avec mon sexe me fit un effet d'enfer.

Elodie avait les yeux fermés et se concentrais sur ses mouvements de va et vient comme si elle cherchait la position la meilleur pour ressentir du plaisir.

Je me laissai faire en écartant mes bras et mes jambes. Elodie sembla trouver son rythme et changea à plusieurs reprises la position de ses jambes.

Je l'ai vu jouir comme une femme en criant des mots sans suites et émettant des râles de plaisir. Je n'avais, évidemment, jamais vu jouir une gamine de neuf ans et cette vision précipita ma propre jouissance.

Pour la deuxième fois et sans s'être séparer, je lui rempli le vagin de mon sperme. Elle se coucha sur ma poitrine et je plaçai ma main gauche sur ses petites fesses en poussant dessus pour bien resté scellé à elle. Je descendis du lit, accouplé à ma petite esclave et alla dans l'armoire, prendre un Plug de bonne dimension, ainsi qu'une ceinture de contrainte.

Toujours emboité en elle, je plaçai à tâtons le bout du Plug contre mon sexe et sa vulve et poussai légèrement.

Lorsque, je sentis que le Plug écarta les grandes lèvres d'Elodie, déjà largement sollicité par mon sexe, je sortis assez rapidement du vagin d'Elodie en poussant fortement sur le Plug. Ce dernier remplaça mon sexe dans son petit vagin et Elodie eut un petit sursaut lorsque la partie la plus large du Plug entra en elle.

Son petit vagin se referma sur la partie la plus fine du Plug et seul dépassa de sa vulve le pied du Plug. Je descendis Elodie de mes bras et lui passa la ceinture de contrainte en faisant attention que son anus ne soit pas entravé également.

– Tu vois, petite pute ! Comme cela mes amis pourront te remplir le cul sans qu'ils ne puissent pénétrer ton vagin.

– Je... Hum ! Oui ! Je comprends...

– Tu es bien docile ! Ma petite pute ! Je suis très content de toi !

– Je... Maître... Je...Heu... Vous... Vous... recom... mencerez ? Maître ?

– Recommencez... Quoi petite pute ?

– Enfin... Je ... Ce qu'on... Ce qu'on... Vient ... de...

– Tu veux que je te baise encore ? C'est ça ?

– Heu... Ou...oui... enfin....

– C'était si bon que ça ?

– Au début... Pas trop... Mais... Mais après.... Je voulais que....que... sa ne s'arrête jamais !

– Ne t'inquiète pas petite pute ! Bientôt tu te feras baiser par des dizaines d'hommes !

– Des... des dizaines ?

– Oui ! tu vas devenir un jouet sexuelle pour pédophile et tu verras beaucoup te demanderons souvent.

– Mais...

– D'ailleurs, il faut que je continue à te préparer pour ce soir !

– Ou...Oui... Maî...Maître !

– Vient !

Je lui enlevai son collier pour le remplacer par un plus haut, l'obligeant à gardez la tête légèrement en arrière. Je lui attachai aux poignets et aux chevilles des bracelets de cuir, muni d'anneaux.

Je resserrai, un peu, la ceinture de contrainte et la fis tourner sur elle-même. Les lanières de la ceinture lui remontait les fesses et lui creusait le dos. Un peu comme si elle poussait son petit cul vers l'arrière, prête à être sodomiser par tous les hommes de la terre.

Je lui pris ses poignets et les remontai dans son dos. J'accrochai les anneaux des bracelets aux crochets de son nouveau collier, ce qui creusa encore ses reins et tira sa tête vers l'arrière.

– Vient ! On va attendre mes amis dans l'autre pièce.

Je la sorti de sa cellule et la fit entrée dans la pièce d'en face. Celle-ci contenait du matériel sado-maso en quantité et des fauteuils pour les invités. Une table d'écartèlement se dressait au milieu de la pièce, une série de poutres, munies d'anneau, des chaînes qui pendait du plafond et plusieurs autres engins, sur lesquelles, on pouvait attacher son esclave, dans toutes les positions possible et inimaginable.

Des godemichets et des Plug de toutes grosseurs et longueurs. Sur une table basse, devant les fauteuils une série d'amuse-gueule et des verres pour que les invités puissent se restaurer entre deux jouissances.

Elodie, regarda cela avec une angoisse non dissimulée et tourna, comme elle pu, son visage interrogateur ver moi.

– Aujourd'hui, petite pute ! Tu vas entrée dans ta future vie de vide couille et d'esclave pour pédophile ! J'espère que tu es contente ?

– Je... J'ai... un... peu... enfin... Heu !... Ou...Oui maître !

– Hum ! C'est bien ! J'espère que mes amis seront contents de toi !

– Je... Heu... J'obéirai... Maître !

– Je l'espère ! Petite pute car je ne voudrais pas te punir !

– Je... Oh... Non... Maître ! Je ferai tous ce qu'ils demanderont.

– Petite pute, tu me fais bien rire car, de toute façon et même si, tu n'es pas d'accord, ils feront ce qu'ils voudront avec toi ! Hahaha !

Je tirai une chaîne du plafond et accrochai cette chaîne à l'anneau arrière de son collier. Je tirai sur la chaîne et lorsqu'Elodie fut sur la pointe des pieds, j'arrêtai de tirer.

Les premiers coups de sonnette me firent remonter et ce sont mes invités qui arrivèrent à deux ou trois. Tous se connaissait entre eux car faisait partie d'un club secret de pédophile de longue date.

Il était 9 en tout, âgés de 40 à 60 ans sauf pour Mathieu, le grand noir. Il avait une trentaine d'années et avait lui-même étant enfant subit la loi des esclaves et des maîtres. En réalité Mathieu avait été l'esclave de Monsieur Achille qui, l'avait ramener de Côte d'Ivoire à l'âge de six ans. En deux semaine il avait fait du petit Achille son esclave personnel. Faisant partie du club nous avons tous profités de ce petit noir qui au fil des année était devenu un beau grand adolescent avec un sexe monstrueux.

Très vite on a tous profité de son énorme sexe, se faisant sodomiser sans complexe. Notre club acceptait autant les petites filles que les petits garçons.

Cette fois c'était la première petite fille que, j'avais décidé d'enlever et d'en faire une excave sexuel pour notre club. Bien sur tous les membres furent d'accord unanimement car si c'est vrai qu'on peu attirer facilement un petit garçon à devenir un jouet sexuel, une petite fille est beaucoup plus difficile.

J'étais assez fier de ma réussite dans ce domaine.

Vers 14h00 tous mes invités furent la et étaient nu et assis dans les fauteuils de la pièces aménagée. Elodie avait fait l'objet de caresse, pincement et de touché rectal.

Presque tous lui avait titillé l'anus, plusieurs y avait enfoncé un ou deux doigts et les avait ensuite mit dans la bouche d'Elodie.

Elodie se comporta comme elle me l'avait promis, c'est-à-dire qu'elle acceptait totalement ces touchés, caresses et pincements en faisant de « hum !... Ha !... Encore ! »

Je savait pertinemment qu'Elodie faisant ça pour me faire plaisir et à la vue des sexes tendus, elle réussissait parfaitement l'effet désiré.

Mathieu, fut le premier à monter sur un petit tabouret et à mettre son gros et grand sexe dans la bouche d'Elodie.

Ma petite pute se donna de tous son corps pour le sucer avec difficulté et parvenir à le faire éjaculer dans sa bouche en un temps record et à la plus grande joie des invités.

Elodie, fut assez vite détachée et entreprit, les poignets toujours attachés à son cou de faire une fellation générale des huit autres invités.

Sans les mains, juste avec sa tête Elodie s'en sorti avec brio. Elle passa moins d'un quart d'heure par sexe. Pendant qu'elle suçait un invité, l'un ou l'autre, lui mettais des godemichets dans son adorable petit cul, la faisant sursauter à chaque introduction.

Elle devait quand même avoir mal car, elle avait toujours son Plug dans le vagin.

– Bon ! On passe aux choses sérieuses maintenant ? Demanda Mathieu, dont le sexe palpitait de plus bel.

– Oh ! Mathieu ! Calme-toi ! tu dois passer le dernier avec ta queue monstrueuse.

– Tu vas, nous l'ouvrir beaucoup trop ! Renchérit un autre invité.

– En tout cas, félicitation pour sa bouche ! Me déclara Achille, le plus âgé des invités et ancien maître de Mathieu.

– Merci ! Mais, tu sais c'est la petite qui, se débrouille si bien.

Ce fut cependant le signal, on installa Elodie à 90° sur une table et chacun d'entre-nous lui passèrent et jouirent dans son très beau petit cul.

Elodie, acceptait sans contrainte, ces sodomies à répétition. Son cul, déversait des litres de sperme, à chaque retrait. Heureusement une bassine sous ses jambes largement écartées récupérait tout le sperme qui ressortait de son anus.

Le spectacle et les cris d'Elodie firent merveille alors que Mathieu la sodomisait. Cette fois ce n'était plus du chiqué, Elodie avait vraiment mal. Plusieurs d'entre-nous dont moi-même profitèrent de l'endurance de Mathieu pour se vider les couilles dans la bouche de la fillette.

Bien sur, la quantité de sperme ne fut pas grandiose, mais Elodie avala sans se plaindre que de la douleur de son petit cul martyrisé par Mathieu.

Nous nous sommes tous arrêtés après que Mathieu ai joui longuement dans le cul d'Elodie. Nous avons bu et discuté de ce qu'on allait encore faire subir à la petite et tous votèrent, sauf moi de l'a prendre en double dès qu'on serait à nouveau en forme.

– Je propose que Mathieu aille dans son cul, pendant que les autres la baisent.

– C'est une excellente idée ! Dit un autre.

– Moi, je me demande si, elle est capable de prendre deux dans le cul et deux dans son con !

– Hé ! Arrêté de déconner et attendez qu'elle s'habitue à nous recevoir régulièrement, avant d'élaborer des plans foireux. M'écriais-je hors de moi.

Déjà que, j'avais du accepter la pénétration général de son vagin, je n'allais plus accepter de fantasmes aussi débiles que celui proposé.

– Il a raison ! dit Mathieu. La gaminer à déjà fameusement supportée ce qu'on lui fait. Je suis d'accord que vous la baisiez pendant que, je suis dans son cul mais, pas d'autres fantasmes pour aujourd'hui !

– Merci ! Mathieu ! je reconnais en toi ton expérience d'esclave. Dis-je admiratif pour un homme qui aurait pu vouloir se venger de ce qu'il avait subit dans son enfance.

– Ouais ! Tu à raison ! Si on va trop vite, on s'en lassera tout aussi vite ! Dit André.

– Merci ! André !... Et si on se faisait un petit porno pour se remettre en forme !

– Moi, je le suis déjà ! Dit en rigolant Mathieu nous exhibant son monstrueux sexe bien dur et éclatant de rire.

Ce rire, détendit l'atmosphère et chacun s'installa confortablement dans leur fauteuil respectif et se tourna vers l'écran géant, accroché au mur.

Je regardai du côté d'Elodie dans le petit cul encore ouvert laissait ressortir des filets de sperme qui s'étiraient le long de ses cuisses ou qui coulaient directement dans la bassine.

Je mis l'écran en marche et aussitôt des images de pédophilie apparurent. Je me dirigeai vers Elodie et lui demanda tout bas :

– Ça va petite pute ?

– Je... Hoooo !.... J'ai mal... Mai....Maître !

– Où ?

– Au derrière !

– Ouais ! Je comprends mais il faut tenir encore ... tu sais !

– Je... J'o.... J'obéirai.... Maître !

– C'est bien ! Pour te récompenser, je vais te faire avaler la sperme dans la bassine ! T'es contente ?

– Je... Ou... Oui maître !

Je fis le tour d'Elodie ramassa la bassine, dons le fond contenait tout ce qui était ressorti de son cul et me dirigeai à nouveau vers sa tête.

J'eu une idée et entrepris de détacher complètement la gamine. Titubante mais obéissante Elodie se laissa détacher et mettre à genoux devant tous les invités. Je lui mis la bassine dans les mains et la regarda sévèrement.

Tous les invites, se détournèrent de l'écran comprenant en même temps, ce qui allait se passer. Elodie porta elle-même la bassine à sa bouche et commença à boire. Plusieurs se levèrent et encouragèrent ma petite pute.

Elodie mit plusieurs minutes à avaler cette quantité de sperme, souriant et ouvrant la bouche avant d'avaler. Je pouvais voir la quasi-totalité des sexes se redresser.

Lorsque, la bassine fut vide, j'eu la surprise de voir ma petite esclave lécher avec plaisir l'intérieur de la bassine.

C'est à ce moment que plusieurs jets de sperme éclaboussèrent le fond de la bassine. Je levai la tête pour voir Mathieu jouir de plus belle.

– Mais où allait-il chercher ses ressources pour jouir autant de fois. Pensais-je.

– Bonne idée, masturbons-nous dans la bassine et on tiendra encore plus longtemps dans son petit con ! S'écria un Jean-Paul !

– Si je dois encore jouir maintenant, je ne teindrai plus pour la baiser ! dit un autre un peu honteux de l'avouer.

– Allez ! Petite pute dépose ta bassine et branle-nous !

Elodie obéit sans hésitation et attrape un sexe dans chaque main et les masturba de son mieux. Sa bouche fut prise aussi et au bout d'une bonne heure les jets de sperme remplir la bassine.

Je remarquai avec déception le peu de quantité au fond de la bassine. N'empêche qu'Elodie de sa propre initiative, se plis en deux et commença à lécher le fond de la bassine.

Elle avait presque fini qu'un jet d'urine éclaboussa son visage et le fond de la bassine. C'était Achille qui urinait avec dans le regard un air assez sadique.

Bien entendu, il fut suivit par d'autre et la bassine se rempli d'urine. Tous rigolait et se moquait de ma petite pute.

– La prochaine fois on lui pisse dans le cul !

– Ouais ! et même dans la bouche en même temps !

C'était repartit pour une série de fantasme urologique et avilissant. Luc lui-même s'imaginait, de voir Elodie dans une baignoire pleine de sperme et d'urine et de l'obliger à avaler avec une paille, le sperme flottant dans l'urine.

Bien entendu tous ces délires firent rebander les hommes et même, Mathieu, se mis à genoux derrière Elodie, lui prit la taille et lui rentra son énorme sexe dans son petit cul.

Elodie ouvrit de grands yeux avant de crier comme si on l'égorgeait. Dès que le trois quart du sexe de Mathieu, fut à l'intérieur de la petite, deux autres invités se précipitèrent pour enlever la ceinture de contrainte qui, maintenait le godemichet dans son vagin.

L se passa un truc comique, c'est que dès la ceinture retirer le godemichet sorti tout seul et avec un »Flop » amusant.

Un des deux reçu le godemichet en plein sur son ventre et le rattrapa de justesse. Il était tout gluant de mon sperme. Aussitôt, on obligea la petite esclave à le lécher. Elodie le fit avec passion et efficacement en me regardant amoureusement, malgré la douleur de son petit cul démoli par la bite monstrueuse de Mathieu.

Je déduis du regard d'Elodie, que ma petite pute savait qu'elle léchait mon sperme et c'est le pourquoi de son plaisir à le lécher.

Je compris aussi en même temps qu'elle subissait tout ce qu'on lui faisait pour uniquement me faire plaisir. J'en fus ému jusque dans mes os. Un tremblement me pris et mon sexe rebanda encore plus dur qu'avant.

L'orgie sur ma petite esclave continua pendant plusieurs heures et ce fut vraiment à cause du vidage totale de toutes les couilles présentes que s'arrêta l'orgie.

Elodie avait jouie de nombreuses fois et était à plusieurs reprises tombée dans les pommes sous la force de ses jouissances.

Tous les invités, partirent au fur et à mesure et je restai seulement avec Mathieu et mon esclave.

Je portai Elodie dans sa chambre en face, la déposai tel quel sur son lit de cellule, lui attaché son collier et sorti en éteignant les lumières.

Nous sommes remontés dans le salon, puis après une bonne douche, Mathieu et moi nous nous sommes couchés dans mon lit. On s'endormi très vite.

C'est le lendemain matin que, je me réveillai en sursaut. Le gland de la queue de Mathieu était contre mon anus et poussait pour le forcer.

A bientôt !

J'espère vous avoir donné autant de plaisir que j'en ai eu d'écrire cette histoire.