Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Ecolière sodomisée en petite culotte - Texte complet
Auteur : Oncle Julius
Email : oncle.julius[_at_]yahoo.fr
Personnages : 1 homme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 5 ans
Masturbation
Pénétration anale
Scatophilie
Couche-culottes
Texte envoyé le 31/03/2011
Texte publié le 01/04/2011
Creative Commons 2011 - Oncle Julius. Certains droits réservés.
Ce texte est mis à disposition sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Vous avez l'autorisation de le reproduire et de le diffuser librement à condition de respecter la paternité du texte et de conserver les en-têtes de l'histoire. Vous n'êtes pas autorisé à faire un usage commercial de ce texte, toute modification du texte doit être distribuée sous licence identique.
Résumé :
un poème sans prétention. Une petite écolière de maternelle est surprise par son instituteur, à se masturber dans les cabinets de son école. l'homme l'entraine à l'écart et la sodomise avant de la laisser libre de rejoindre ses petites camarades
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/
La "Pension des mille fleurs", Est un havre de douceur Au fond d'un vallon en Suisse, Comme un palais des délices
Dans cette charmante pension On y fait l'éducation De charmants petits enfants Entre trois et quatorze ans
A toute cette charmante enfance On apprend les convenances Et toutes les bonnes manières Qu'aiment les messieurs pervers !
En plus de toute l'instruction D'une école digne de ce nom On y enseigne les jeux vicieux Qu'apprécient les vieux messieurs
Toutes les tendres petites filles Se doivent d'être très gentilles Et les tout petits garçons Doivent se montrer bien mignons
La douce petite Anne-Alice Y est encore toute novice : Cette toute jeune jouvencelle Est en classe maternelle
Cette petite blondinette Avec ses jolies petites couettes Et son minois tout charmant Est un tendron ravissant
La mignonne petite enfant N'a pas encore ses cinq ans Et, comme les filles de son âge, A encore ses pucelages !
Elle a des airs de coquette Et, sous sa mini jupette, D'aguichantes petites cuisses A faire bander les pénis
Un jour, pendant la récré Elle court vers les cabinets Pour faire un pipi pressant Et chier son excrément
Vite, elle ferme mal la porte Et abaisse sa culotte ! Puis retroussant sa jupette S'accroupit sur la cuvette
Après sa giclée d'urine Elle descend sa main coquine Sur la fente de son pubis En écartant bien les cuisses
Sa petite culotte baissée Et les cuisses bien écartées Elle se fait de doux délices Sur son petit clitoris
Mais son maître l'a surprise A se faire ces gourmandises Sur la cuvette accroupie Juste après son doux pipi
Alors qu'elle chiait sa crotte Il la tire hors des chiottes La culotte pas remontée Et la jupe mal rabaissée
Et, pour pouvoir la punir De se faire ainsi plaisir Il l'entraîne dans un grenier Tout en haut d'un escalier
Tout en se faisant traîner, Elle parvient à rajuster Sa jolie petite culotte Pour cacher sa petite motte
Arrivés dans le grenier Son maître l'a installée A cheval, à califourchon Sur un vieux cheval d'arçon
Il l'a fait s'y allonger Et pour qu'elle ne puisse gigoter Il lui attache les poignets Aux grosses pattes de l'agrès
Il lui trousse sa jupette Pour dégager ses fessettes Et sa culotte en coton Souillée de caca marron
De la pointe d'un cutter Il fend le slip au derrière Et déchire le tissu Pour bien voir la raie du cul
Le maître est très excité Et son sexe est bien bandé, Il enlève son pantalon Et abaisse son caleçon
Il exhibe sa belle pine Sous les yeux de la gamine En disant d'un ton pervers Qu'il va lui foutre au derrière
Anne-Alice se dit, inquiète, Qu'une si énorme quequette Ne pourra pas pénétrer Son tout petit cul serré
Il passe derrière la drôlesse Lui écarte bien les fesses Et pointe son gros pilon Sur le petit œilleton
En poussant son gros phallus Il force le petit anus Et d'une puissante bourrée Il encule la poupée
Anne-Alice hurle et pleurniche Ça la pique entre les miches Son si tendre petit fion Est cuisant d'irritation
Le gros sexe du pervers Lui déchire le derrière Et cette pénible torture Lui fait comme une brûlure
Elle sent l'engin qui rentre Et s'enfonce dans son ventre. Il y rentre au maximum, Tout au fond de son rectum
Comme son bourreau la martèle En lui limant la rondelle, En braillant, elle le supplie D'arrêter cette sodomie
Il s'active entre ses fesses En la tenant par les tresses Faisant bien glisser son gland Bien graissé par l'excrément
La pauvre petite fillette A très mal à la rosette Elle tortille son popotin En braillant comme un lapin
Pendant plus de vingt minutes Cette mignonne petite pute Souffre de son fondement Echauffé par le frottement
Au bout de tout ce temps A violer la jeune enfant Le maître ressent du plaisir Et, d'un coup, se met à jouir
Bien planté au fond du cul Il envoie tout son bon jus Et se vide les roustons Dans les boyaux du tendron
Quand ses couilles sont bien vidées Il se met à débander Et il extirpe sa pine De l'anus de la gamine
Anne-Alice se sent souillée Avilie, martyrisée Elle sanglote doucement En geignant et hoquetant
Alors pour la consoler Il lui fait de doux baisers Et pleins de tendre câlins Sur tout son corps enfantin
Après l'avoir détachée Il l'aide à se relever Elle retrouve alors son calme Et s'essuie ses grosses larmes
Il la laisse s'en retourner Dans la cour pour aller jouer A des jeux d'enfants bien sages Comme toutes les filles de son âge
Elle descend les escaliers Avec les cuisses écartées A cause de la vive douleur Qui lui brûle le postérieur
La cour de récréation Est toute pleine d'animation Les enfants plus ou moins sages Jouent à des jeux de leur âge
Anne-Alice trouve ses copines Trois mignonnes petites gamines Les trois petites jouvencelles Jouent ensemble à la marelle
A ses amies attendries, Elle raconte sa sodomie Elle leur montre sa culotte Et ses fesses souillées de crottes
Les copines sont étonnées Et, bien sûr, intéressées De voir ses cuisses toutes souillées De bon sperme bien épais
Elle leur donne pleins de détails Leur décrit la belle taille Et le calibre de l'engin De l'instituteur coquin
Elles reprennent leur marelle En bondissant de plus belle Et, tout d'un coup, Anne-Alice Sent du chaud entre ses cuisses
Son cul est si dilaté Qu'elle ne peut le resserrer Pour tenter de retenir Un caca qui veut sortir
Elle échappe une jolie crotte Par la fente de sa culotte Et cette merde vient s'étaler Entre ses pieds écartés
Elle se met vite accroupie Devant ses petites amies Et, sur les dalles du préau, Chie son gros caca bien chaud
si ce petit récit vous a plu, faites-le moi savoir.