ceci_est: Nouvelle histoire que j'ai ecrite

title: Une vie de bêtises

part: Complet

author: fleure

keywords: M+/g, org, 1st, oral, ws, scat, rape, zoo, bd

language: Francais

age_fille: 11

summary: L'histoire d'une vie dans laquelle le sexe a été omniprésent.

recu: 28/01/2010

paru: 10/02/2010

 

Rappel: Toutes nos histoires sont purement imaginaires.

Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coincidence.

 

Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr

 

****Sommaire*****

 

1 - Le commencement

 

2 - L'enquête et le procès

 

3 - L'après procès

 

4 - L'erreur

 

5 - L'enlèvement

 

6 - Un dénouement

 

7 - Epilogue

 

 

 

 

 1 -Une vie de bêtises-Le commencement

 

J'ai 37 ans, deux enfants adorables, un mari charmant même si pas encore tout à

fait au point sur le partage des taches ménagères. Je travaille dans une école

comme psychologue scolaire. Mon travail consiste à accompagner et aider des

jeunes en difficultés et à trouver, avec leurs familles, des solutions à leurs

problèmes. Mais bon, Je ne suis pas venue pour vous parler de ma vie de

maintenant qui pour beaucoup pourrait paraître idéale et pleine de bonheur, et

qui d'ailleurs l'est.

 

Certes maintenant tout va pour le mieux mais cela n'a pas toujours été ainsi.

Je dirais même que, selon les critères généralement admis, elle avait plutôt

mal commencée. Comme tous les enfants j'ai fait des bêtises et c'est normal

mais le fait est que le passif de chacun nous en fait faire de plus ou moins

grosses ou graves. Je vais vous raconter une que j'ai faite autour de mes 11

ans, une des pire que j'ai faite et certainement celle qui aurait pu le plus

mal tourner. Malheureusement pour que vous compreniez le pourquoi du comment

j'en étais arrivée à la faire il me faut faire un petit résumé des mes 11

premières années.

 

Comme je vous l'ai dit, j'ai plutôt mal commencé ma vie. Certain n'ont pas de

chance et tombent sur une famille épouvantable... ce n'a pas été le cas pour

moi. Côté famille, j'avais (et j'ai toujours) des parents très aimants et

soucieux de mon bien être et de mon éducation. Côté argent nous étions loin

d'être pauvres. Tous les deux étaient cadres dans une grande entreprise

internationale nous ne manquions de rien, au contraire. La seule ombre dans ce

tableau presque idéal a été que mes parents, étant souvent absent, ont du me

confier bien des fois à une baby-sitter... ou plus exactement un baby-sitter,

Nicolas.

 

Nicolas, au dire de tout le monde, passait pour un garçon charmant et très

agréable mais un peu fainéant. Le genre de personne à passer sa vie à faire des

petits boulots déci delà sans s'attarder. Assez débrouillard, cela semblait

plutôt bien lui aller vu le train de vie qu'il arrivait tout de même à avoir

ainsi. Amis d'enfance de mon père et meilleur amis de celui-ci, mes parents

décidèrent dans un bon geste de l'engager comme baby-sitter en leur absence....

Ce fut le premier " drame " de ma vie.

 

Coté baby-sitter il faisait très bien son travail, rien à redire, mais ce que

mes parents (et tout le monde d'ailleurs) ignoraient est qu'il était pédophile

et même plus vu qu'il faisait partie d'un réseau. Je n'ai pas vraiment de

souvenirs de comment cela a commencé mais toujours est-il que progressivement

en grandissant il m'a petit à petit entraîné là dedans.

 

N'allez pas vous faire de fausses idées, je n'étais pas malheureuse. Je ne suis

pas spécialiste de la question mais je me fais, je pense, la même idée que vous

de ce genre de réseau où j'imagine les pires viols et scènes de violences

envers des enfants. Mais là il n'en était rien. Ayant été assez souvent avec

lui et depuis petite, lui et les autres étaient parvenus à faire passer toutes

ces choses sexuelles que l'on faisait pour naturelles, normales et plutôt

ludiques à mes yeux. De ce fait lorsque l'on m'amenait à des séances photos où

que l'on me filmait j'étais même ravie d'être la star du moment.

 

Comme je l'ai dit je n'ai pas de souvenir des débuts. Mes premiers souvenirs

remontent à mes 5, 6 ans et sont dépourvus de toute chronologie. Avec Nicolas,

dans l'ensemble ils sont plutôt bon, J'ai des souvenir de câlin dans la douche

ou au lit (et un peu partout ailleurs même), j'ai des souvenirs de pas mal de

fellations ou de léchouilles qui étaient devenues choses normales et

quotidiennes entre nous. Avec d'autres mon premier souvenir est plutôt flou et

je me rappelle d'une grande timidité et d'une grande honte. Un repas dans une

maison ; du monde ; moi et une autre fille debout sur la table à se déshabiller

l'une l'autre et à être regardées par tout le monde et après du monde autour de

nous qui nous touche, nous lèche ; des sexes à sucer ; du sperme... un souvenir

très vaporeux qui me laisse le sentiment de gène un peu honteux que j'avais

ressenti cette fois-là.

 

Apres mes souvenirs s'éclaircissent. Mon dépucelage vers mes 7 ans... assez

douloureux malgré toutes les précautions qu'ils avaient prises. Plus je

grandissais plus ça y allait. De simples soirées photos et caresses à la fin

c'est à de véritables gang bangs où je me retrouvais mêlée. C'était rarement

avec les mêmes personnes ; parfois Nicolas était là, parfois on me déposait

juste devant la maison et on venait me rechercher à la fin.

 

Là ou ils ont été très fort c'est que tout ça m'avait été amené comme un jeu et

je ne me rendais pas compte de ce que l'on me faisait faire car à l'aide de

blabla et de vidéos ils étaient arrivés à me faire croire que c'était tout à

fait normal et que tout le monde faisait de même. De mon coté trouvant cela

très amusant je ne m'étais jamais posée de questions.

 

Durant tout ce temps mes parents ne se doutaient de rien. Beaucoup d'enfants

victimes d'abus comme je l'ai été, voire même de façon moindre ont tendance à

se replier sur eux même, à faire ressentir leur malaise intérieur par des actes

de violences ou de colères par exemple. Pour ma part, souvent absents ils me

retrouvaient en pleine forme. Niveau scolaire, j'avais d'excellents résultats

et j'étais connue pour être une petite fille très sage et bien éduquée.

Rien ne transparaissait.

 

J'avais vite compris, ou du moins on me l'avait fait comprendre, que dans tout

les cas même si tout cela était très amusant il ne faillait pas parler de tout

ça à n'importe qui si je ne voulais pas que ça s'arrêtait et en petite fille

consciencieuse je tenais bien ma langue.

 

Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à mes 9 ans :

Photos, vidéos, soirées, sorties, séminaires, j'étais à mon insu une vraie mine

d'or pour le réseau qui savait profiter de ma naïveté. Malgré mon âge on

m'avait déjà amenée à toucher à tout du Zoo au Scato et même des scènes SM à

base d'aiguilles enfoncées ou d'électricité. Bien manipulé c'est incroyable ce

que l'on peut arriver à faire à une petite fille. Malheureusement mon

inconscience vis-à-vis du sexe fini par se retourner contre eux. En effet, ce

retournement de situation fut dû à quelques ados du quartier.

 

Souvent on m'envoyait chercher le pain à quelque rue de la maison. Un jour je

fus accostée par 3 ados qui en avaient après mon argent et essayaient de

m'intimider pour le prendre. En toute innocence, sachant que les garçons de

façon générale aiment bien ça, je leur ai proposé de les sucer en échange

qu'ils me laissent tranquille. Au départ cela les a plutôt fait rire qu'autre

chose, ce que je comprends vu l'âge que j'avais. Apres avoir insisté ils

cédèrent et furent plus que satisfaits au point qu'ils prirent l'habitude de me

guetter pour avoir leur récompense. Cela dura quelques temps mais, par le

bouche à oreille, des copains à eux s'étant rajouté au fur et à mesure il était

de plus en plus difficile de faire cela dans un temps suffisamment raisonnable

pour ne pas éveiller de soupçons chez Nicolas ou mes parents. En effet même à

Nicolas je n'avais rien dis car j'avais cru comprendre que ce genre de choses

lorsqu'on les fait, cela doit rester juste avec les personnes avec qui on les

fait.

 

Je décidé donc un jour de donner rendez-vous à tout ce beau monde dans une

maison abandonnée du quartier pendant que mes parents me pensaient chez une

copine. En quelques rencontres, des simples pipes on déborda vite sur autre

chose malgré la réticence des garçons vis-à-vis de mon âge. La maison

abandonnée du quartier se transforma vite en baisodrome pour mon plus grand

plaisir. Les rencontres là bas se firent de plus en plus fréquentes et le monde

qui y participait de plus en plus nombreux au point que ce qui devait arriver

arriva, cela fini par se savoir.

 

Ainsi, un mercredi où nous étions tous la bas, débarquèrent une 20ene de

policiers qui prirent possession des lieux et me trouvèrent dans un état "

lamentable " (à leurs yeux) au milieu des garçons et arrêtèrent tout le monde.

 

De la s'ensuivi une enquête, interrogatoire d'un peu tout le monde et tout et

tout. A force de me poser des questions sur le pourquoi du comment ils

remontèrent jusqu'à Nicolas, et de Nicolas au reste du réseau. Pour les ados

accusés de viol collectif, compte tenu des circonstances la plupart s'en

sortirent avec du sursis ou des mesures éducatives. Pour Nicolas et les

personnes du réseau ça se finit plus mal car la plupart finirent en prison avec

de lourdes peines.

 

Pour mes parents la découverte de tout cela sembla être la fin du monde.

Mon père était furieux et avait des envies de meurtre sur Nicolas. Maman pris

une année sabbatique pour s'occuper de moi. Moi j'eu droit à toute une flopée

d'examens à l'hôpital (qui, par miracle, ne donnèrent rien malgré le peu de

préservatifs utilisés) et il fut décidé que je devais aller voir un

psychologue. C'est ainsi que se finirent les 11 premières années de ma vie.

 

...

 

 2 -L'enquête et le procès

 

L'enquête, le procès et tout le reste dura bien six mois et fut surtout

éprouvante pour mes parents plus que pour moi. Pour ma part, de par mon âge,

les enquêteurs évitèrent de trop m'impliquer dedans. Je du juste participer à

deux " interrogatoires ", si je puis dire, menés par un psychologue et en

présence d'un de mes parents.

 

Comme je le disais, en particulier pour ma mère ce fut moins évident. Déjà le

fait de savoir ce à quoi j'avais participé sans les détails l'avait mis sans

dessus dessous mais cela ne s'arrangea pas pour " l'interrogatoire ".

Effectivement, au début de l'enquête la police n'ayant pas encore mis la main

sur tout le matériel pédopornographique (Photos, Vidéos ...etc) le psy de la

police voulait avoir des informations sur ce que l'on m'avait fait.

 

Je garde un souvenir assez amusé et intrigué de ces visites au commissariat

central. Les gens me regardaient comme si je venais de vivre le pire calvaire

de ma vie et étaient tous attentionnés avec moi. Ce que je me souviens

particulièrement c'est lors de notre première visite. Je fus conduit dans une

pièce très colorée avec des dessins sur les murs et des jouets. Derrière un

bureau, le psy de la police m'attendait avec un grand sourire. Et sur le bureau

deux poupées. Apres s'être présenté il commença à m'expliquer que les poupées

était la pour " m'aider à lui expliquer les vilaines choses que l'on m'avait

faites ". J'avouerais que sur le moment je n'ai pas compris de quoi il parlait

mais après quelques explications tout s'éclaira. En rigolant le lui dit alors

que avec seulement deux poupées j'aurais du mal à lui expliquer et qu'il en

faudrait bien plus. Cela choqua grandement autant ma mère que mon psy.

 

L'autre caractéristiques de ces entretiens (je ne sais pas si depuis ils ont

changé de méthode) est qu'ils s'adressaient au début à moi, vous savez, un peu

de la même façon que les adultes s'adressent aux enfants avec un ton de voix

niais et des expressions pseudo enfantines fortement irritantes. Rapidement

toutes ses idioties m'énervèrent. J'en avais marre qu'on me traite comme si je

revenais du bout du monde. J'en avais marre que tout le monde voulait que

j'allais mal. J'en avais marre que l'on me parle comme à une débile car certes

j'étais petite mais je comprenais très bien les choses. Petite fille modèle

sous bien des aspects je ne voulais pas déranger les gens ou choquer maman qui

assistait à l'entretien, je jouais donc leur jeu avec leur poupée débile, leur

dessins et leur vocabulaire simplet surtout à propos de tout ce qui était

sexuel comme si ils avaient peur de me choquer.

 

Cela faisait déjà un petit moment que l'on discutait et je faisais de gros

efforts pour parler leur " langage " bizarre, langage qu'eux même avaient du

mal à suivre tant ils devaient à chaque fois revenir préciser les choses tout

en tournant autour du pot mais sans jamais utiliser de mots simples. Sur une

explication qui s'éternisait je fini par craquer, au diable les bonnes

manières, et me mis a leur crier un truc du genre

 

- " POURQUOI VOUS NE DITES PAS LES CHOSES NORMALEMENT !! OUI J'AI PASSE DES

SOIREES ATTACHEE A SUCER ET A ME FAIRE SODOMISER PAR LES ADULTES QUI ETAIENT LA !

DITES-LE COMME CA, CA IRA PLUS VITE ! "

 

Ses mots crus sortant de la bouche d'une fillette de 11 ans créèrent un grand

silence. Gênée, je me suis excusée.

 

Sur cette nouvelle base langagière, au grand drame de ma mère et du psy qui se

décomposaient à vue d'oeil, nous finîmes l'entretien et je répondis à presque

toutes leur questions faisant l'impasse sur les trucs les plus crades que

j'avais pu faire afin de les ménager.

 

Mes efforts pour les ménager furent vins car leur enquête sur le réseau alla

vite et ils furent rapidement en possession de tous les films et autres

documents dans lesquels j'apparaissais seule ou avec d'autres filles.

 

Pour le procès je ne fus pas amenée à venir au tribunal et le suivi vaguement

juste par l'intermédiaire de mes parents. Pour le résultat je vous en ai déjà

parlé précédemment.

 

...

 

 

 3 -L'après procès

 

Bon je passe sur mes parents choqués, larmoyants et qui ne comprenaient pas

comment cela avait-il pu arriver.

 

La 1ere conséquence du procès fut que l'on m'envoya voir un psychologue.

Cela dura un peu moins d'un an. Avec le recul je me dis que ce dernier fit

plutôt mal son travail. En effet plutôt que de voir avec moi mon rapport hors

norme au sexe il s'évertua (comme pas mal de monde) à vouloir que j'aille mal

par rapport à ce qui m'était arrivé et à ce que je sois traumatisée. Cela fut

sans succès car de mon coté j'allais plutôt très bien et n'avais pas le

sentiment d'un quelconque traumatisme.

 

Je pense que son absence de résultat lui sauta tout de même assez vite aux yeux

et notre relation, je m'en rends compte maintenant se perverti. Je pense que je

le fascinais malgré moi et insidieusement nos entretiens patients/psy se

transformèrent en séances où il buvait, avec grande excitation, les récits de

ce à quoi l'on avait pu me faire participer ... ce qui n'était pas très

professionnel.

 

Heureusement, si je puis dire cela ainsi, son excitation à mes récits dérapa un

jour. Certes cela faisait quelque temps qu'il me caressait lors de nos

discussions (voir même me doigtait) mais cette fois là il coucha carrément avec

moi. Fort conscient de son erreur il mit alors fin à nos entretiens en

expliquant à mes parents que maintenant je n'avais plus besoin de psy et que

tout allait bien.

 

La 2ème conséquence fut le désert sur le plan sexuel. Je pense que la majorité

des gens doivent se dire que je devais être ravie d'avoir enfin une vie

d'enfant normale mais c'est faut. Imaginez que depuis toute petite vous nagiez

dans le sexe ; que vous êtes habituée à un certain nombre de choses et que du

jour au lendemain : plus rien, le désert. Imaginez passer de ce que les

policiers appelaient un à plusieurs " viols collectifs " par semaine sans

compter les trucs dans quoi Nicolas m'emmenait ... à rien.

 

Cela me perturba beaucoup mais fit, même si je n'en suis pas très fière, le

bonheur de Kali notre chien (je vous rassure il me connaissait déjà pas mal

grâce à Nicolas).

 

Le substitut animal va un temps mais a ses limites et je dois dire que la

surveillance de mes parents ne me facilitait pas la vie à ce niveau là.

Ma mère étant à la maison je n'avais pas un moment à moi. Cette année là, avec

toutes ces histoires, à l'exception de Kali et du dérapage de mon psy, fut une

année sexuellement très calme et très difficile pour moi.

 

Par bonheur, le vent fini par tourner. Ma mère vient d'une famille plutôt

baba-cool et sa soeur nous invita à aller passer des vacances en village de

vacances naturistes avec eux. Mes parent n'étaient pas très chauds au départ

mais cédèrent face à l'insistance de mon oncle et de ma tante. Nous voilà donc

partis, plein mois de juillet, direction la méditerranée dans un camp

naturiste.

 

Lorsque l'on arrive dans un camp naturiste ce que l'on remarque en premier

c'est ... que tout le monde est nu. Pour ma mère, mon oncle et ma tante cela ne

fut pas difficile de s'habituer à passer les journées nus. Pour mon père cela a

été un peu moins simple mais très amusant à voir. Pour moi avoir des vêtements

ou pas n'avait jamais trop fait de différance et au contraire je trouvais ça

excellent de pouvoir se promener nus sans se poser de questions.

 

Je voudrais ouvrir une petite parenthèse dans mon récit pour mettre un terme à

l'idée reçue que dans les camps naturistes ne s'y trouvent que des

exhibitionnistes et des mateurs. Le naturisme c'est avant tout un retour à la

nature et le fait que justement tout le monde soit nu, annule la nudité et on

ne la voit même plus.

 

Première semaine tranquille. Le plaisir de la plage et d'un village-vacances

avec toutes les activités qui vont avec. De contacts faciles j'eu vite fait de

me faire des amies. Je passais le plus clair de mon temps à la page ou à

vadrouiller avec mes nouvelles connaissances.

 

Lorsque je dis que d'être nue ou habillée en camp naturiste cela ne fait pas de

différance c'est pas tout à fait vrai ... En effet, chez les enfants (du moins

à cette époque) les jeux genre touche pipi ou docteur étaient tout de même très

à la mode et nous ne nous privions pas d'y jouer. Certes cela restait très

gentil comme jeux. Essentiellement des petits jeux à gages ou au pire on

finissait par des bisous ou se tripoter un peu en rougissant comme une tomate

pour la plus part des participants. Comme tout le monde je me mis à y jouer

aussi même si je trouvais cela plutôt " bébé ".

 

Sans le vouloir, ma différence avec les autres fini par transparaître pourtant

je n'avais rien fait de spécial. Peut être mon absence de gène ou ma facilité à

faire les choses avaient été remarquées ? Toujours est-il qu'une fois après une

de nos parties de touche pipi deux des garçons qui étaient avec nous restèrent

un peu avec moi. L'un d'eux avait ce qui ressemblait à une photo à la main.

Tous deux regardaient alternativement la photo et moi. Intriguée je restais

assise ou j'étais après quoi ils échangèrent quelques messes basses entre eux

avant de me parler.

 

- " Tu as quelque chose de prévus là maintenant ? "

 

Intriguée je répondis que non.

 

- " Tes parents t'attendent à la maison pour quelle heure ? "

 

- " Pas avant deux heures "

 

- " Alors viens avec nous "

 

Sans explication je les suivis bêtement ce que j'avoue n'était pas très malin

mais j'étais intriguée par cette photo.

 

Les deux garçons qui avaient je pense dans les 15 16 ans et étaient frères me

conduisirent à leur bungalow. A l'intérieur je rencontrais alors leur père.

 

- " Voila papa on te l'a ramenée, je pense que c'est bien elle, dit l'un en

donnant à l'homme la photo.

 

Ce dernier à son tour me regarda moi puis la photo. Un grand sourire illumina

son visage.

 

- " oui c'est bien elle : hein que c'est toi me demanda t'il en me montrant la

photo.

 

Voyant la photo je sursautais. Effectivement c'était bien moi. La photo datait

de deux trois ans et avait était prise par le réseau. Parfois on se dit tout de

même que le monde est petit et je n'avais encore jamais pensé que mes actes

d'alors pourraient avoir des conséquence dans le temps.

 

- " Oui Monsieur c'est moi dis-je en rigolant.

 

- " Alors c'est toi espèce de petite pute ! J'ai vu toutes tes photos et

vidéos, ça ma coûté cher mais ça valait le coup. Je n'ai jamais vu une salope

comme toi !!

 

Disant cela, avant que j'ai le temps de comprendre il se saisi de moi et en

moins de temps qu'il ne fallait pour le dire je me fis " violer " par l'homme

et ses deux fils.

 

Une 30ene de minutes plus tard j'étais allongée sur le lit, remplie de sperme

et je dois l'avouer plutôt contente. A coté de moi le père était allongé et me

regardais tout en me doigtant.

 

- " tu sais que tu es folle toi ? me dit-il.

 

- " Pourquoi monsieur?

 

- " Car normalement lorsqu'on se fait violer on crie et on se débat ... on ne

participe pas.

 

Là, dans ma tète, telle un flash back je me souvins de mes années avec Nicolas

et que les trucs auxquels il me faisait participer généralement on me demandait

de jouer un rôle : la soumise, la timide, la fillette qui en veut toujours

plus, la gamine qui veux pas et se débat ... etc chaque rencontre y allait de

sa propre demande et à l'époque j'étais plutôt douée pour jouer la comédie.

 

- " Excusez-moi monsieur, je ne savais pas que c'est ce que vous vouliez.

Si vous voulez on peut le refaire et je me débattrai ??

 

- " Non ça ira petite pute, je suis mort ! "

 

A ce moment la des mains me saisirent les chevilles et me tirèrent.

 

- " Nous par contre on est partant, dirent les deux frères.

 

Je revis les deux frères et le père plusieurs fois durant le reste des

vacances. Les deux frères me firent aussi découvrir que, sur le village

vacances, les jeunes ne faisaient pas que jouer à touche pipi et dans un

endroit relativement caché du camps des jeunes de tout âge se retrouvaient pour

participer à des jeux à gages bien plus poussés. Cette découverte fut pour moi

une révélation. Enfin un endroit où je pouvais m'amuser pour moi-même et non

pas pour quelqu'un.

 

Jusqu'à présent j'avais surtout participé à des trucs organisés par des

adultes. La pour la 1ere fois je trouvais un endroit avec des jeunes de tout

âge qui faisaient des trucs sexuels entre eux lors de jeu juste pour le

plaisir. Sans complexe je me joignis à la partie et j'avouerais que grâce à mon

expérience passée je me fis bien vite une réputation. Lors de ses jeux je fis

la connaissance, entre autre, d'Emilie, une fille de mon âge plutôt dévergondée

sans pour autant jamais avoir eu de problèmes tels que les miens dans son

enfance.

 

Les vacances se finirent sans problèmes. Mes parents ne se doutaient de rien et

ravis de me trouver aussi épanouie et joyeuse depuis l'histoire de l'enquête et

du procès me promirent que l'on reviendrait ici l'été prochain si je le

voulais.

 

 

--

 

 

 

 4 -L'erreur

 

Apres ces vacances un peu mouvementées, l'année scolaire fut plutôt calme rien

d'intéressant, sexuellement parlant, ne m'arriva. J'avais maintenant 11 ans

mais je dois avouer qu'alors que certaines de mes amies de classe commençaient

à avoir des formes moi je restais toujours désespérément plate et imberbe mais

cela m'allait très bien car pour moi commencer à prendre des formes signifiait

aussi risquer d'avoir ses règles avec tout les problèmes qu'il peut y avoir

avec.

 

L'été suivant, comme promis, on retourna au même village-vacances que l'an

passé. Là-bas peu de chose avaient changées. Par contre cette fois, connaissant

par coeur l'endroit, je ne perdis pas de temps et, dés que mes parents

m'autorisèrent à vagabonder de nouveau seule, je me rendis à une de nos

cachettes de l'an dernier espérant qu'il s'y passait toujours les mêmes choses.

Je ne fus pas déçue.

 

Je ne possédais pas le mot de passe de cette année mais une rapide "

négociation " avec les garçons qui faisaient le guet et je pu passer. Dans la

pièce un attroupement et beaucoup d'agitation. Je me frayais un passage parmi

tout le monde pour découvrir au centre une fille allongée sur une petite table

en train de se faire prendre tout en suçant de l'autre coté. Amusée je décidais

d'observer avec les autres la suite.

 

En écoutant la conversation autour de moi je crus comprendre que c'était le 5

eme garçon à la suite qui la prenait. Vu son absence de forme ou de poil je

supposais alors qu'elle avait à peu prés 11 ans ce que l'on me confirma vite.

Une dizaine d'autres garçons lui passèrent dessus avant que cela ne s'arrête

 

Enfin libérée, la gamine (si je puis dire) s'assis sur la table pour reprendre

son souffle. Là malgré la transpiration et le sperme qui la couvrait notamment

au vissage je crus reconnaître qui c'était.

 

- " Emilie ???

 

A ce nom elle leva les yeux vers moi et je la reconnus enfin. Cela fut

réciproque et elle me sauta au cou de joie m'étalant au passage du sperme de

partout et à mon grand étonnement m'embrassa à pleine langue.

 

Apres cette courte retrouvaille Emilie eu la " mauvaise " idée de me présenter

aux autres malheureusement une partie des garçons présents me reconnurent de

l'an passé et me tombèrent dessus.

 

Allongée sur le dos, presque tout le monde était parti de la planque. Ne

restait que un ou deux couples en train de se câliner et Emilie qui avait

décidé de méticuleusement me nettoyer avec sa langue. Je ne sais pas ce qui lui

était arrivé durant l'année mais Emilie la timide s'était bien dévergondée

depuis l'an passé. Regardant le plafond je me disais que à peine deux jours que

je suis la et je venais déjà de me faire " violer " par une bande de garçons ...

l'été promettait d'être amusant.

 

Durant deux semaines avec Emilie on fut dans tous les coups. De par notre jeune

âge (en comparaison des autres) et nos actions, notre réputation ne fut bientôt

plus à faire. Aussi inconscientes l'une que l'autre nous nous poussions

toujours l'une l'autre à faire de pire en pire. Apres avoir écumé les caches du

village vacances nous nous sommes attaqué, même si Emilie n'était pas partante

au début, aux pédophiles du camp pas si difficiles à repérer lorsque l'on sait

regarder.

 

Dans nos aventures vous avion à l'occasion rencontré de jeunes gitans qui nous

dirent qu'ils avaient un camp à quelques kilomètres du village-vacances.

Lors d'une rencontre ils nous mirent au défi de nous y rendre. Jeunes et

inconscientes et voulant s'impressionner l'une l'autre, nous décidâmes de

relever ce défi. Ainsi après quelques mensonges auprès de nos parents

respectifs nous nous assurâmes ainsi d'être libre sans problèmes jusqu'à la

tombée de la nuit.

 

Sans le dire à personne nous franchîmes la clôture Est du village et coupant à

travers bois nous nous rendîmes au camp des gitans. J'ai un souvenir très

excitant de ces quelques kilomètres de marche, nues en foret ou en bordure de

route jusqu'au lieu donné.

 

Cachées dans les hautes herbes je voulais dans un premier temps observer le

camp mais Emilie ne voulu rien savoir. D'un pas décidé elle se dirigea sans

hésitation au milieu des caravanes. Une gamine de 11 ans nue au milieu de

gitans ça se repère vite et elle fut rapidement interpellée par un homme.

De là où j'étais je n'entendais pas la conversation mais d'autre personne se

sont regroupées autour d'elle.

 

La discussion dura 5 ou 6 minutes jusqu'à la l'arrivé d'un grand barbu qui dit

quelque chose après quoi plusieurs personnes se saisirent d'Emilie et lui

tombèrent dessus. Voyant ma copine se faire " violer " même si c'était

volontaire, au vu de la délicatesse des hommes, je n'eu d'autre choix que

d'aller l'aider. Aider et un bien grand mot car a peine sortie des herbes que

je fus moi aussi saisie.

 

Les gitans étaient de gros bourrins et n'y allaient avec aucune délicatesse.

Malgré mon passé je n'avais jamais rien connu d'aussi brutal, même ma fête

d'anniversaire pour mes 8 ans (ou il y avait eu un dérapage) les garçons

avaient était plus délicat. Cela dura je pense plusieurs heures et malgré le

coté brutal je pris tout de même pas mal de plaisir mais les assauts eurent

raison de moi et je fini par perdre connaissance.

 

 

5 - L'enlèvement

 

Lorsque je repris connaissance je mis un moment à comprendre où j'étais.

Ma première constatation fut que j'avais les yeux bandés. La seconde que

j'étais suspendue par les bras sans toucher le sol. Ayant déjà vécu situation

similaire je ne me mis pas à paniquer. Mes poignets me faisaient un peu mal

mais ça pouvait encore aller.

 

J'appelais donc pour voir s'il y avait quelqu'un. Dans l'immédiat rien ne se

produisit mais peu de temps après j'entendis un bruit métallique de serrure qui

s'ouvre et une porte en fer qui grince.

 

Des mains retirèrent mon bandeau. En face de moi je vis un homme plutôt grand,

cheveux noirs et frisés avec une grosse moustache. J'étais dans une petite

pièce sans fenêtre avec des canalisations un peu partout sur les murs et le

plafond. Sûrement une cave. Dans un coin de la pièce juste un robinet avec un

court tuyau d'arrosage et un sceau et de l'autre coté de la pièce un matelas

crade posé à même le sol. Sur le matelas se tenait Emilie assise tremblante

recroquevillée dans le coin.

 

Pour ma part je constatais que j'étais plutôt crade et je sentais le long de

mes cuisses du sperme couler de mon sexe et mes fesses.

 

D'une main l'homme me força à ouvrir la bouche après quoi il m'y cracha dedans

tandis que de l'autre il m'enfonça des doigts dans le sexe.

 

- " tu sais que t'es un sacré numéro petite pute. On n'avait jamais vu ça.

Ta copine au bout de 10 minutes de viol elle a hurlé et se débattait déjà comme

une vraie tigresse et en 15 minutes elle avait déjà perdue connaissance- " ce

qui est un bon temps vu vos âge. Mais toi ! toi ! on t'a violée presque 2h30

pour te faire perdre connaissance et encore jusqu'au bout t'avais l'air de t'y

amuser.

 

Apres cela, toujours suspendue en l'air il me dit faire mes besoins dans le

sceau qui était prés du robinet et qu'il avait ordonné à Emilie d'apporter.

 

- " Tu sais petite pute, tu vas passer un moment avec nous et je peux te dire

qu'à la fin toi aussi tu crieras et te débattra on va y veiller ! "

 

Disant cela il attrapa l'excrément que je venais de déposer au fond du sceau et

me l'écrasa sans ménagement sur la figure avant de me vider le reste du contenu

du sceau sur la tète ce qui fit beaucoup rire les hommes qui étaient rentrés

entre temps dans la pièce. Suite à ça ils me tombèrent à nouveau dessus et me

violèrent jusqu'à ce que je perde une fois de plus connaissance.

 

De la même façon des hommes vinrent nous violer jusqu'à 10/15 fois par jour

pendant un peu plus d'une semaine. Pour moi cela ne me posait pas trop de

problèmes mais Emilie pour sa part le vivait plutôt mal. Heureusement pour moi

je prenais tout de même du plaisir mais les assauts répétés et incessant

m'épuisèrent rapidement, d'autant plus qu'il m'était impossible de faire des

nuits complètes à cause des viols à répétition.

 

Pour les repas nous étions bien nourris mais les hommes qui nous détenaient

prenaient grand plaisir, devant nous, à agrémenter les plats de sperme (voir

pire). La semaine fut très éprouvante, mais le plus dur était les parents qui

me manquaient et surtout l'inquiétude de ce que les hommes voulaient faire de

nous. Certes pour le moment ils s'amusaient avec nous mais je me doutais bien

que la finalité n'était pas uniquement de nous violer à répétition.

 

La réponse ne tarda pas à venir. Un jour, je ne saurais dire si c'était le

matin ou le soir car j'avais perdu depuis longtemps toute notion du temps, on

vint chercher Emilie. Je ne sais pas combien de temps elle fut absente je sais

juste que j'eu le temps de me faire violer plusieurs fois avant que quelqu'un

ouvre la porte et que l'on jette Emilie dans la pièce. Elle était nue mais

toute propre et pleurait. J'essayais alors de la réconforter sans succès la

porte s'ouvrit à nouveau. Je m'attendais comme d'habitude à voir un groupe

d'hommes venus comme d'habitude me violer au lieu de ça une gamine inconnue fut

jetée à son tour dans la pièce.

 

La petite devait avoir au maximum 8 ans et était dans un état lamentable.

Je ne sais pas d'où elle venait ni ce qui s'était passé mais on l'aurait

plongée dans un bassin de sperme, elle n'en aurait pas eu plus sur elle que là.

Son sexe et ses fesses dégoulinaient eux aussi de sperme et c'était sans

compter les excréments étalés sur tout son corps qui mêlés à l'urine

dégageaient une odeur épouvantable dans cette petite pièce.

 

Emilie, elle-même, la voyant, s'arrêta de pleurer. Au début je cru qu'elle

allait mal vu qu'elle restait allongée mais finalement la petite se redressa et

nous fit un grand sourire. Je ne sais pas pourquoi mais la vue de sa frimousse

et son état me fit comme un noeud dans l'estomac. Pour la 1ere fois de ma vie

j'eu envie réelle de la câliner, non pas par jeu comme je faisais d'habitude

mais de par un réel désir sexuel. Laissant Emilie je m'approchais de la petite

et lui passant la main dans ses cheveux salles et tout collés je lui demandais

si elle allait bien.

 

- " Oui t'inquiète, je suis habituée à pire me dit-elle dans un grand sourire.

 

Je ne sais pas si elle avait senti ma réaction mais sans que rien ne soit

demandé elle se pencha vers moi et m'embrassa à pleine langue. Ce baiser très

tendre (malgré son goût atroce) m'excitât énormément et, même si j'ai honte de

le dire, nous entreprîmes toutes les deux ce qui reste pour moi un des plus

extraordinaires câlins que j'eu jamais fait.

 

Un bon moment plus tard, alors que j'avais la tète entre ses jambes, la porte

s'ouvrit à nouveau. Des hommes rentrèrent et nous voyant en 69 nous insultèrent

violemment. Des Bras musclés nous séparèrent. M'étant frottée à la petite

inconnue j'étais presque aussi sale qu'elle. Les hommes nous lavèrent, toutes

les deux, sommairement au jet d'eau de la pièce avant de nous violer une fois

de plus. Lorsque je repris connaissance la fillette n'était plus là. Jamais je

ne la revis ni ne su qui c'était.

 

Comme je le disais donc, je fus enfin fixée sur ce que l'on attendait de nous.

Après Emilie ce fut mon tour d'être amenée dans un hangar les yeux bandés.

 

Dans la pièce, plein de monde et notamment un homme, vraisemblablement

d'origine asiatique, en costard beige. A la différence des autres hommes

celui-ci je ne l'avais encore jamais vu et je constatais que tous les autres

semblaient faire tout leur possible pour répondre au moindre de ses désirs

comme si c'était quelqu'un de très important.

 

J'étais nue au milieu de la pièce et pour le moment on ne semblait pas

s'occuper de moi. Un des mes violeurs habituels discutait avec l'asiatique

vraisemblablement de moi.

 

- " Ecoutez Monsieur K. je vous propose de regarder cette petite pute se faire

violer joyeusement par mes 8 hommes pour vous rendre compte de ce que je vous

raconte.

 

Apres vous prendrez une décision. Dit l'homme qui discutait avec l'asiatique.

 

Je compris que ça allait être à moi. Comme j'en avais pris l'habitude depuis

quelques temps je pris les devants et parti de moi-même commencer à sucer et

branler mes violeurs.

 

Je dois avouer qu'ils ne me loupèrent pas. J'eu droit à tout sous le regard

attentif de l'homme en beige. Je fini allongée sur le sol, les pieds et les

poignets liés entre eux, haletante. L'asiatique s'approcha de moi, enfila un

gant en plastique et m'enfonça des doigts dans le sexe pour me doigter.

 

- " Regardez, dit-il à l'homme qui lui parlait au début, elle venir de se faire

violer mais elle pas débattre, elle participer, elle folle. De plus, malgré

viol petite prendre plaisir avec mes doigts. Moi avoir dit à vous que moi

chercher fille qui crie et se débat. Pas petite chienne. Moi avoir préféré

l'autre.

 

Quelques viols plus tard dans la cave l'homme qui avait parlé à l'asiatique

vient chercher Emilie... Et elle non plus je ne la revit plus.

 

 

--

 

 

6 - Un dénouement

 

J'avais perdu toute notion du temps. Ma vie était rythmée par les viols

collectifs et les repas. Entres les deux j'essayais de dormir pour rattraper

les heures de sommeil qui me manquaient.

 

Plusieurs fois je fus à nouveau conduite à l'hangar et violée sous les regards

d'étrangers mais, par chance, ils recherchaient une fille qui se débâte et

hurle je ne correspondais pas.

 

La chance est aussi parfois liée au hasard. Je fus sauvée par un concours de

circonstances. Apres une énième visite à l'hangar et après le viol de

démonstration, on me bâillonna, m'attacha les mains et me banda les yeux avant

de me jeter dans le coffre d'une voiture. Sur la route du retour, je ne sais

pour quelle raison le conducteur de la voiture perdit le contrôle et sorti de

la route. La voiture fit plusieurs tonneaux avant de s'immobiliser.

 

Dans le coffre je fus fortement secouée mais ne me fit par chance que des

bleus. Dans un premier temps, docile je restais sans bouger et pensant que l'on

viendrait me sortir de la. Étrangement aucun bruit ne venait de l'extérieur.

Je donnais des coups de pied dans la tôle - "mais rien. Apres ce qui me paru

une éternité je réussi en me tordant à me défaire de mes liens. Dans l'accident

la carrosserie ayant été tordue je n'eu pas de mal à forcer l'ouverture du

coffre.

 

En sortant de la voiture je constatais que l'on était tombé bien 3 mètre en

contrebas de la route au milieu d'arbres et de ronces. Comme je pu, je me

dégageais du massif de ronces où on était, mais ma nudité ne me facilitait pas

la tâche. Le conducteur pour sa part était encore derrière le volant mais ne

bougeait plus ; je le crus inconscient bien que je sus bien plus tard qu'il

était mort dans l'accident.

 

Je compris que c'était l'occasion ou jamais de m'échapper. Pendant que par la

route mes autres violeurs risquaient de me retrouver je partis donc tout droit

à travers la foret.

 

Après ce qui me parut de longues heures de marche j'arrivais à une assez grosse

route que j'entrepris de longer. Une fillette de 11 ans qui marche nue au bord

de la route ça se remarque facilement et la 1ere voiture qui passait s'arrêta

immédiatement pour venir vers moi. C'était un couple de personnes âgées à qui

j'essayais d'expliquer vaguement la situation mais je crois que je ne l'ai

jamais fini car je me suis évanouie.

 

A mon réveil j'étais à l'hôpital. Et la 1ere chose que je vis fut ma mère

assise à coté de moi. En me voyant me réveiller elle fondit en larme et me

serra dans ses bras. Folle de joie je me mis à pleurer aussi.

 

 

--

 

 

7 - Epilogue

 

J'appris par la suite que mon enlèvement avait duré plus de 5 mois. Pour ce que

j'en sais on ne retrouva jamais Emilie ni l'autre petite.

 

Suite à mon évasion les enquêteurs retrouvèrent la voiture. Grâce aux

empreintes et autres indices retrouvés dans cette dernière la police pu

remonter jusqu'à 3 personnes qui passèrent aux aveux.

 

Au final ce fut un vaste coup de filet sur un réseau pédophile international de

trafic d'enfants.

 

Pour ma part à part une légère infection je n'ai rien eu de grave suite à ses

viols. On me fit à nouveau suivre par un psychologue, plus compétant que le 1er

qui effectua un vrai travail avec moi. Les examens montrèrent aussi que ma

libido anormale avait une origine hormonale qu'un traitement médicamenteux

permis de faire redescendre à un niveau acceptable. Ce que l'on ne saura jamais

c'est si c'est ce dérèglement hormonal qui a déclenché tous ces problèmes ou

l'inverse.

 

Après cela je n'ai plus participé à aucun excès tels que ceux de mon enfance

et fini cette dernière comme toutes les autres filles " normales ".

 

Mais je dois confesser qu'aujourd'hui encore lorsque je repense à ces quelques

mois dans cette cave ... " je suis toute excitée ".

 

Fin.

 

Provient_des_HISTOIRES_TABOUES: http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

 

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...

Forcer un enfant au sexe dans la vie réelle mérite la prison !

 

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