Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Le camp de vacance - Texte complet
Auteur : maitre AL
Email : maitreal[_at_]hotmail.com
Personnages : 2 hommes, 6 petites filles
La plus jeune fille a 5 ans
Romantique
Première fois
Oral
Pénétration vaginale
Pénétration anale

Texte envoyé le 29/10/2010
Texte publié le 29/10/2010

Creative Commons 2010 - maitre AL. Certains droits réservés.

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Le camp de vacance

par maitre AL

Texte complet

Le camp de vacance :

Estelle : 7 ans.

Annick : 7 ans.

Sophie : 5 ans.

Noémie : 6 ans.

Tania : 8 ans.

Emmanuelle : 5 ans.

Claude : 30 ans.

Alfred : 45 ans.

Je m'appelle Claude, j'ai trente ans, plutôt bel homme un mètre quatre vingt pour quatre vingt deux kilos, très athlétique et suis infirmier diplômé et comme chaque année je délaisse ma femme et mes deux petites filles qui on pour l'instant quatre et six ans, pour donner un peux de mon temps à des camps de vacance pour adolescents.

Pour la première fois l'organisation des colonies de vacance m'envoie mettre mon savoir au profit d'un camp de jeunes filles.

Mon arrivée, le dimanche :

Durant mon trajet, je me vois déjà entourer de belles petites jeunes adolescentes.

Dés mon arrivé le directeur me montre l'infirmerie.

C'est quatre modules préfabriqués et assemblés ensemble pour réaliser une infirmerie et un petit appartement. Le tout est un peu à l'écart du reste du bâtiment principal.

Il m'annonce que le camp de vacances ne reçoit que des petites filles entre cinq et huit ans.

Mon enthousiasme retombe de plusieurs crans. Je me vois déjà entourer d'une marmaille brayant à tout moment. Mais contre mauvaise fortune bon cœur ! !

À peine installé, le premier autocar débarque son chargement de gamine.

Les monitrices les guident vers leurs baraquements.

Une des gamines tombe en descendant de l'autocar. Le directeur me l'amène.

La petite fille pleure à chaudes larmes. Je le réconforte en le prenant dans mes bras et je l'assieds sur la table d'examen. Sans aucune pudeur, la gamine garde les jambes grandes ouvertes. Je regarde sa petite vulve se dessiner au travers de sa petite culotte.

Je lui demande son prénom.

Elle me dit " Estelle et j'ai sept ans."

Je ne me suis pas encore changé. Je suis en sandalette, short de basket-ball et en tee-shirt moulant.

La gamine me regarde, elle me demande si je suis le docteur ? Je lui réponds que non mais presque, je suis un infirmier. Elle se mit à rire, " c'est la première fois que je vois un infirmier comme toi, tu n'a pas de pantalon."

Je lui dis que je n'avais pas eu le temps de me changer, qu'une belle jeune fille à tomber du bus et que mon devoir était de la soigner sans plus attendre.

La gamine se redresse fièrement. Elle me demande si c'est elle la belle jeune fille. Je réponds "oui"

C'est la première fois que j'éprouve de l'intérêt pour une gamine.

Tout en discutant, je lui soigne ces petites écorchures. Mon regard ne cesse de lorgner sur son entre jambes. Ma bitte grandit dans mon short. Estelle me regarde en souriant, elle n'a rien sentit pendent mes soins, aucunes douleurs.

Je la reprends dans mes bras pour la reposer sur le sol. Ma main glisse sous sa petite jupe. Sa petite culotte à glisser entre ses fesses.

Je la tiens contre moi quelques instants, sa peau est douce et chaude.

La petite gamine me sert dans ses bras. Le seul rempart entre ma main et son intimité est sa petite culotte. Ses jambes se nouent autour de ma taille.

Maintenant, j'ai mes doigts sur son entre jambes, sur sa petite chattounete.

Je repositionne mes mains pour mieux la soutenir.

J'ai réussi à glisser deux doigts sous l'élastique de sa culotte. Je suis en contact direct avec sa petite moule.

Estelle me regarde à nouveau. Elle me dit " tu veux faire comme mon grand frère avec sa petite copine ? Tu vas mettre ton zizi dans ma zézette ? "

Je suis estomaqué par les propos de la gamine.

Sans rien dire elle se laisse glisser sur le sol et elle retire sa petite culotte.

Ensuite elle me tend les bras. Sans réfléchir je la reprends dans mes bras.

Estelle se remet comme elle était.

Avec la petite gamine dans mes bras, je contrôle que l'infirmerie est bien fermée.

Mes doigts glissent directement sur sa petite chatte. Je lui donne des petits baissés dans le cou et sur ces épaules.

Je la ramène sur la table d'occultation, je la déshabille tout doucement tout en lui caressant son corps enfantin. Une fois nue, le retire mes habits. La gamine est subjuguée par ma bitte. Elle m'avoue qu'elle est plus grande et plus grosse que celle de son grand frère de treize ans.

J'ai une queue de dix huit centimètres pour un diamètre de quatre centimètres.

Je rassure Estelle, en lui disant que les petites zézettes sont élastiques et que ma bitte pourra entrer dans son ventre sans trot problème.

La gamine n'est rassurée qu'à moitié mais elle me fait confiance.

Je continue à donner des petits baissés sur le corps de ma petite patiente.

Je la couche sur la table, ces fesses sont à raz du bord de la table.

Je glisse ma bouche sur sa petite chatte. Je lui suce son petit clitoris.

Estelle ferme les yeux, elle soupire de plus en plus et moi je bande comme un porc. C'est la première fois que je lèche une chatte de petite fille.

Après de longues minutes, je me redresse. Je prends du gel lubrifiant j'enduis sa petite fente et ma bitte.

Avec deux doigts, j'ouvre sa petite chatte. Je mets mon gland sur sa petite entrée, je pousse mon bassin en avant. Mon gland entre facilement. Estelle me sourit.

Je tiens la gamine par les épaules et je donne un bon coup de rein.

La gamine hurle la bouche fermée. Des grosses larmes coulent sur ses joues.

Ma bitte est entrée tout au fond de son ventre. Je regarde ma queue entrée des deux tiers de sa longueur dans le vagin de la gamine.

Je reste sans bouger pour lui laisser le temps de s'habituer à la douleur.

Sa petite chatte très serrante emprisonne ma bitte. J'ai l'impression qu'elle est serrée dans un énorme élastique doux et brûlant en même temps.

Je caresse le petit coup qui c'est offert à moi. Je lui dis des mots d'amours.

Peu à peu, Estelle commence à remuer. Elle se fait glisser d'avant en arrière sur la table. Ma bitte entre et sort de son ventre. J'accompagne le mouvement en lui donnant des petits coups de bitte quand sa chattounete avance vers moi.

Je la prends avec douceur, quand j'entre mon gland pousse sur le fond de son vagin, ma queue disparaît un peux plus à chaque fois dans son giron.

Au bout de vingt minutes, la petite gamine se met à jouir, pas encore comme une femme mais elle mouille bien.

Je ressens sa petite chatte se crisper sur ma bitte. Je jouis en même temps qu'elle.

Je la regarde étendue les jambes grande ouvertes sur la table d'osculation, avec ma grosse queue plantée entre ses jambes.

Estelle revient à elle peut à peux. Je l'aide à se redresser. Ma bitte bien que molle est toujours dans son ventre. Je sers la gamine dans mes bras.

C'est à regret que je me retire de son petit ventre si doux.

C'est ensemble que nous fessons notre toilette intime. Estelle est ravie d'avoir fait l'amour comme une grande fille et me promet de venir me voir à l'infirmerie le plus souvent possible.

À la soirée je suis avec le staff des moniteurs et monitrices, nous discutons de chose et d'autre. Dans la conversation, j'apprends que demain, dimanche ceux qui le désirent peuvent aller avec les enfants regarder jouer l'équipe locale de football.

Moi qui adore le foot ! !

Le dimanche matin, nous sommes tous dans la cour. Les moniteurs expliquent aux enfants les animations de la journée. Estelle est accourue près de moi, elle me tient la main. Je lui dis que l'après midi j'allais regarder le match de foot au village avec quelques moniteur et quelques enfants du camp et si elle voulait venir, elle devait me le dire tout de suite. La gamine est heureuse de venir avec moi.

Après le repas de midi, nous montons dans le minibus. Je m'installe au fond contre la vitre. Toutes les places se remplisse peux à peux, certain enfants doivent s'installer sur les jambes des moniteurs et monitrices.

Estelle s'installe sur les miennes. Tandis que le minibus nous emporte, Estelle me murmure à l'oreille " met ta main sous ma jupe. " Je regarde mon passager de gauche, c'est le directeur du camp. Il à aussi une petite fille de sept ans assise sur ses jambes, ces mains son croisées sur le ventre de la gamine.

Je mets ma main gauche sur une des jambes d'Estelle tandis que je glisse ma main droite sous sa petite jupe écossaise, à ma grande surprise ma jeune amie ne porte rien en dessous. Je lui caresse doucement sa chattounete.

Tout en la caressant, je jette discrètement un coup d'œil vers le directeur.

Ses mains sont descendues sur les cuisses de sa passagère, je devine ces pouces voyager sur le fentine de la petite fille, celle-ci fait semblant de rien et se laisse toucher le sexe au travers de sa jupe.

Arriver au stade, je choisis une place à l'ombre tout en haut des gradins. Estelle me précède. Nous, nous installons. Directement elle c'est assise sur mes jambes avec l'arrière de sa jupe relevée. Je sors ma trique et je place la gamine dessus.

Je la fais voyager sur toute la longueur de ma queue.

Ma petite amante se penche en avant et j'entre le bout de ma queue dans sa petite chatte. Je la tire vers moi tout doucement. Je sens ma bitte entrer dans son petit vagin bien étroit. Je me laisse glisser sur le siège, la position d'Estelle est plus agréable. Elle se redresse, ma bitte entre tout au fond de sa petite moule, ensuite elle fait aller ses fesses de gauche à droite. Ma bitte lui masse son petit utérus.

Mes mains glissent sous sa jupette, je la prends par les hanches et tout doucement je le fais avancer et reculer sur mes jambes. Ma queue entre et sort de son ventre. Estelle suis le match de foot avec attention et encourage indifféremment les équipes. Elle gesticule sur mes jambes ce qui à pour effet de faire bouger ma bitte dans sa petite chatte.

La première mi-temps va bientôt arriver à sa fin. Je tire sur ces hanches plusieurs fois de suite.

Ma queue entre à nouveau tout au fond de son ventre. Mon gros gland s'écrase à plusieurs reprises sur son utérus. La gamine très excitée et de met à jouir.

Elle pousse des grands cris. Tout le monde croit qu'elle encourage les équipes.

Je sens son petit vagin se refermer sur ma bitte. Je dois faire d'énorme effort pour ne pas jouir, car je compte bien me remettre dans son petit sexe lors de ma deuxième mi-temps.

Après la pause, la deuxième mi-temps reprend. Estelle est debout entre mes jambes largement ouvertes.

Elle s'accoude sur le dossier du siège devant elle. Elle me présente son petit cul.

Je sors ma trique et je la promène sur sa fentine. Sa petite chatte est encore toute mouillée de sa jouissance précédente. Mon nœud n'a aucun mal à trouver l'entrée idyllique de son petit vagin. Je la tire doucement et il entre se mettre au chaud. J'admire son petit cul et mon gros mandrin planté dans sa chattounete. Mes mains se posent sur ces hanches et tout doucement je la tire vers moi. Je vois ma bitte disparaître inexorablement dans son ventre. Je continue à la tirer doucement. Je sens ma queue venir butter sur le fond de sa petite chatte. Tout en la tenant par les hanches, j'écarte ces fesses pour mieux regarder ma bitte. Il reste dix centimètres en dehors.

Je continue à la tirer. Je sens Estelle se raidir. Je maintiens la pression de ma bitte sur le fond de son vagin. Tout doucement, la gamine se relaxe.

J'en profite pour la tirer à nouveau. Estelle pousse un grand râle de douleur. Je décide alors de la prendre en douceur. Je la fais voyager sur toute la longueur de ma bitte plusieurs fois de suite. Mais à chaque fois je la tire doucement le plus loin possible sur ma queue.

J'adore sont petit minou toute étroite. Maintenant je la fais voyager sur ma bitte, à chaque fois je la prends bien à fond. Estelle commence à trouver ça agréable et avance et recule d'elle même sur ma gaule. Elle se pousse en arrière avec force pour s'enfiler ma queue le plus loin possible dans son ventre.

À chaque fois je sens mon gland s'écrasé sur son utérus.

Cela fait une un quart d'heure qu'elle se démène sur ma bitte. Elle à jouit deux fois de suite. Je la préviens que je vais juter dans son ventre. Mes mains crochètent ses hanches. J'éjacule un jet puissant directement dans son petit utérus. Je l'avance avec rapidité sur ma bitte et je la ramène tout aussi vite. Ma bitte cogne à nouveau tout au fond de son vagin. Un autre jet aussi puissant que le premier envahit son jeune utérus. Six fois de suite je lui remplis son petit ventre de la même manière.

Je continue à tenir Estelle bien appuyée sur ma bitte, ma queue plantée au plus profond de sa chattounete. Je veux la faire profiter des derniers spasmes de ma queue dans son ventre.

Lentement, je relâche mon étreinte. Estelle reste encore quelques instants contre moi, ensuite elle se retire tout doucement de ma queue.

Elle reste penchée en avant je peux regarder mon sperme couler de sa petite fente et tomber sur le sol. J'entre et ressort un doigt plusieurs fois de suite de sa chattounete dégoulinante. La petite gamine laisse sortir un petit râle de plaisir.

Le match va toucher à sa fin.

Je fouille dans mes poches et j'en ressors deux mouchoirs en papier. J'en donne un à ma petite amante et l'autre sert à m'essuyer.

Le retour en minibus se fait de la même manière que l'aller. Excepté que le directeur à sa main sous la jupe de la petite gamine.

Le lundi :

Le lundi matin vers dix heures, une petite patiente n'attend dans la salle d'attente.

Je la reconnais tout de suite, c'est la gamine qui était assise sur les jambes du directeur dans le minibus.

Je la fais entrer dans l'infirmerie. Après quelques secondes la gamine m'avoue qu'elle à mal au cul. Je la fais se pencher vers l'avant et je regarde son petit trou de cul tout irrité. Je constate qu'elle s'est fait enculer sans beaucoup de précautions. Je la rassure sur son état. Je lui mets de la pommade sur son petit anus. J'introduis un doigt sous le prétexte de lui soigner l'intérieur aussi.

La gamine reste penchée en avant. Je lui masturbe son petit cul.

Elle commence à ronronner ses fesses viennent à la rencontre de mon doigt. Toujours sous le couvert de mieux la soigner, je la positionne penchée en avant sur la table de soins. Je reste derrière elle.

Je remets de la pommade sur mon doigt et je l'enfonce doucement dans son petit cul. Ma nouvelle patiente se remet à ronronner de plus belle.

De l'autre main, je déboutonne mon short et je sors ma trique bien dure. Je l'enduis copieusement de pommade. Je retire lentement mon doigt. Je mets mon gland sur sa rosette et je pousse mon bassin en avant. Il entre facilement. La gamine ne réagit pas ! Je donne un petit coup de reins. Ma queue entre de quelques centimètres dans son petit cul. La petite gamine pousse un grand "HAAAA" de surprise. Je la rassure en lui disant que c'est pour la soigner convenablement à l'intérieur. Je la prends par la taille et je la tire lentement vers moi. Ma bitte bien graissée glisse facilement dans son petit cul. La gamine me dit " OUI, ENCORE PLUS PROFOND"

Je sens ma trique entrer dans son intestin, je donne des grands coups de reins. J'entre complètement dans son petit cul de gamine. Je reste sans bouger biens caler au fond de son cul. Je me retire complètement pour entrer aussi vite.

Je la prends à la hussarde. La gamine gémit de plaisir. À chaque fois mes couilles claques sur sa petite chatte.

Après de longues minutes de mon traitement, ma patiente se met à jouir.

Sa petite chatte coule sur mes couilles. Je continue à l'enculer. Je sens mon jus passer dans ma queue et noyer son jeune intestin.

Repus de plaisir, je me retire, je regarde mon sperme couler de son petit cul et couler sur son minou.

Je lui donne de quoi s'essuyer.

Je l'envoi dans mes W.-C. pour elle se vider l'intestin.

Des son retour dans la salle de soin, je remplis sa fiche et j'apprends qu'elle se prénomme Annick. Je lui rappelle que si elle à encore mal au cul elle peut toujours venir me voir. Je lui donne un tube de gel lubrifiant en lui disant que ça peut servir pour la prochaine fois.

Annick me remercie et retourne dans son baraquement.

Moi de mon côté je vais chez le directeur. Je l'informe qu'Annick est venue me voir à l'infirmerie et que j'avais constaté qu'elle s'est fait sodomiser presque à sec par un adulte.

Le directeur devient tout blanc et bafouille quelques mots incompréhensibles.

Je le rassure en lui disant que j'avais tout arrangé. La gamine ne dira rien à personnes. Je lui dis aussi que la prochaine fois qu'il voulait sodomiser une fillette qu'il devait venir me trouver avant, je lui donnerais du gel lubrifiant !

Le directeur tout penaud me fait un signe approbateur de la tète.

Le reste de la journée se passe calmement sans autres incidents.

Je crois que mon séjour va être très agréable.

Le mardi :

Le mardi soir, le temps est à l'orage, il fait lourd, la température avoisine les trente degrés.

Les enfants reste à l'intérieur et profite de la climatisation.

Je suis affalé sur une chaise longue sous l'auvent de l'infirmerie. Je distingue une monitrice venir vers moi en tenant une gamine dans ses bras.

Je vais à sa rencontre. La monitrice me dit " elle s'appelle Sophie, elle à cinq ans et elle est tombée dans l'escalier " elle se plaint d'avoir mal à la cheville. Arriver dans l'infirmerie, j'étends la gamine sur la table d'examen.

Je lui palpe sa cheville, je trouve une légère foulure. Je rassure la monitrice et ma petite patiente. La monitrice retourne auprès de ses garnements.

Je masse la cheville de la gamine ensuite je la bande soigneusement.

J'ai décide de la garder la petite pour la nuit. Je préviens le directeur et sa monitrice que Sophie passe la nuit à l'infirmerie.

La gamine se déshabille complètement et je lui donne un léger sédatif pour la nuit.

Vers deux heures du matin, l'orage éclate juste au dessus de nous. Ma petite patiente se réveille en hurlant de terreur. Je courre à son chevet. La petite Sophie se blottit dans mes bras. Je sens son petit corps tremper de sueur contre le mien. Je la réconforte du mieux que je peux. Je déambule avec la gamine dans mes bras. Son petit cul nu repose sur mon bras. Après une dizaine de minutes, je l'emmène dans mon baraquement de fonction qui est communiquant à l'infirmerie.

Je m'assieds sur mon lit. Je dépose ma petite patiente face à moi sur mes jambes. Sophie est toujours terrorisée par l'orage, elle me sert dans ces petits bras.

Ma main lui caresse le dos, l'autre main est posée sur ces reins. À chaque coup de tonnerre, la petite gamine se crispe contre moi. Moi je commence à bander dur dans mon short. Je me laisse aller en arrière sur le lit entraînant la gamine avec moi. Sophie est couchée sur mon ventre sa tète est nichée au creux de mon épaule. Je fais glisser mon short et mon slip sur mes genoux. Je me redresse et je les envoie sur le sol.

Je suis complètement nu, Sophie est assise avec ma queue contre son petit minou. Je sens mon gland qui dépasse de ces petites fesses.

Sans plus attendre je la fais voyager sur toute la longueur de ma bitte.

Sophie ne se rend compte de rien, elle a tellement peur de l'orage qu'on dirait une petite biche affolée dans mes bras.

Je me relève et je marche dans la chambre avec ma petite patiente assise sur ma bitte. Un coup de tonner craque juste au dessus de nous. Toutes les lumières s'éteignent directement. La gamine s'agrippe à mon cou et remonte sur mon torse. Ma bitte se retrouve au garde a vous tout contre l'entrée de sa petite chounette. Je passe mon bras sous ces fesses. Ma queue est posée contre mon avant-bras, mon gland s'est glissé entre ses minuscules lèvres vaginales juste contre l'entrée de son petit vagin. Je pose mes fesses contre le rebord d'un meuble et je relâche tout doucement mon bras. Je sens mon gland s'écraser contre l'entrée de sa petite moule et se frayer tout doucement un chemin dans le ventre de ma petite biche apeurée par l'orage. Je le sens entrer dans sa petite chatte, il écarte doucement l'hymen qui glisse lentement dessus. J'ai tout mon gros nœud dans son petit minou, sans même qu'elle ne le remarque tellement elle a peur de l'orage. Je la fais monter et descendre sur mon nœud, à chaque fois je ressors de sa petite fente pour y entrer tout aussi doucement. Malgré l'orage la petite gamine de cinq ans commence à se détend. Je crois que mon nœud y est pour beaucoup. Je continue à entrer et sortir de sa petite moule, mon gland glisse à chaque fois sur sa virginité, la sensation est divine.

Sophie relâche son étreinte, elle pèse de tout son poids sur mon bras.

Elle me regarde, et me demande " tu fais quoi à ma zézette, ça fait tout chaud dans mon ventre ? "

Je lui réponds " c'est mon truc pour soigner les petites filles qui ont peur de l'orage, mais c'est un secret, tu ne dois le dire à personne."

Sophie " j'aime ton truc, j'ai moins peur."

Claude " alors je continue ? "

Sophie " oui !"

Ça fait passé cinq minutes que je suis assis sur le rebord du meuble. Je me relève et je retourne dans ma chambre toujours avec mon gland dans sa petite chatte.

Je la couche sur le lit. Sophie me regarde. Je m'étends à côté d'elle. Ma trique pointe fièrement vers le plafond. La petite gamine a les yeux rivés sur ma bitte.

Je lui prends la main et je la dépose dessus. Au début, elle ose à peine la tenir.

Je fais bouger sa main de haut en bas.

Sophie commence à masturber maladroitement mon pieu de chair. De mon côté je joue avec sa petite chatte. Je lui dis de venir se coucher sur moi. La gamine s'exécute directement. Je plie les jambes et je fais glisser mon gland sur sa chattounete. Il trouve facilement sa petite entrée encore toute baveuse et rentre se remettre au chaud. J'entre et sort tout doucement de sa petite chatte. La gamine commence à respirer de plus en plus fort au fur et à mesure que j'entre dans sa petite moule, à chaque fois, je pousse avec la partie charnue de ma bitte sur son hymen.

Sophie pose ses mains sur mon torse, elle se redresse un peux. Maintenant c'est elle qui pousse avec sa petite chatte sur ma queue. Je la tiens par les hanches et j'accompagne ses mouvements, à chaque fois je sens la partie dure de ma bitte ouvrir d'avantage l'entrée sa petite chatte. Sophie grimace mais elle continue son petit jeu.

Pour moi il est temps de conclure, quand Sophie descend sur mon gland, je pousse directement sur ces hanches. Ma bitte entre dans son petit ventre, je sens sa virginité se déchirer sur son passage. Ma bitte entre tout au fond de son ventre.

Sophie pousse un grand cri de douleur couvert par un roulement de tonner.

Elle se laisse tomber sur mon ventre pleurant. Je la tiens tout contre moi. Ma queue est disparue de moitié dans son giron. Je sens ma bitte emprisonnée dans un étroit fourreau de chaire brûlante.

Je reste sans bouger avec Sophie blottie sur mon ventre. De longues minutes passent, je maintiens ma nouvelle petite amie par les hanches et je garde la pression de ma bitte bien au fond de son giron.

La petite gamine cesse de pleurnicher.

Sophie " pourquoi tu ça m'a fait mal ?"

Claude " ça fait toujours mal la première fois, après c'est très bon."

Elle me regarde, je relâche ses hanches. Elle remonte tout doucement sur mon ventre. Ma bitte glisse dans sa petite chatte. J'arrête son mouvement avant que ma queue ne ressorte complètement de son ventre. Je la fais redescendre sur mon pieu.

Sophie continue toute seul à voyager sur ma bitte. Je me contente juste de garder mes mains sur ces hanches et de lui titiller son petit clitoris avec mon pouce.

Ma petite patiente à oublier l'orage qui s'éloigne. Son nouveau jeu la passionne vraiment.

Elle me chevauche à toute allure. Ma bitte cogne à chaque fois de plus en plus fort sur son petit utérus. Sophie de démène comme une diablesse. Son petit cul gigote dans tout les sens et fait bouger mon pieu sur toutes ces muqueuses vaginales. Sans prévenir, la petite gamine pousse un petit hurlement, elle se met à jouir comme une vraie femme. Sa minuscule chatte se referme sur ma queue.

J'ai l'impression qu'une petite main invisible se referme dessus de toute ses force tellement Sophie contracte ses muscles.

La petite gamine double la vitesse à la quelle elle entre ma bitte dans son ventre.

J'en profite pour donner des grands coups de reins, ma queue entre et ressort avec force. La gamine jouit de plus belle, je sens son jus dégouliner sur mon ventre. Je jouis en même temps dans son petit ventre de gamine.

J'ai l'impression de jouir des heures tellement sa petite chatte est bonne.

Épuiser par les efforts fournis, Sophie s'écroule sur moi.

Nous tombons endormis tout les deux dans cette position.

Le soleil commence à pointer à l'horizon. Je m'éveille doucement. Sophie est toujours sur mon ventre, ces jambes pendent de chaque côté de mon ventre.

Je passe la main sur ces fesses ensuite sur sa petite chatte toujours trempée par nos ébats de la nuit.

Je palpe le bout de ma bitte. Qui est a quelques centimètres de sa fentine.

Je me dis " toi qui voulait te taper des jeunes filles, tu te tape des toutes petites gamines encore plus étroite. Tu dois être plus que satisfait !"

Je réveille doucement Sophie et nous allons prendre une douche.

Je suis agenouillé dans la bouche, je la lave directement à mains nues. Je me régale de la douceur de sa peau. Je ne peux m'empêcher de glisser un doigt bien savonneux dans sa petite chatte. Sophie écarte les jambes et se met à rire.

Sophie " Ta bitte est de nouveau toute dure."

Claude " C'est de ta faute, tu va devoir la soigner."

Sophie " Oui, met la directement dans ma zézette."

Claude " Retourne toi et penche toi en avant."

La gamine se retourne et prend appuis sur le rebord de la douche. Ma bitte est juste à bonne hauteur. Je mets mon nœud sur l'entrée de sa fentine savonneuse et je donne un petit coup de reins. Ma jeune amoureuse pousse un long " OUIIIII." Quand ma bitte cogne sur le fond de sa petite chatte.

Je la tiens par la taille, je la fais aller et venir sur mon long mandrin.

Sophie creuse son dos, mon gland lui écrase doucement l'entrée de son petit utérus.

Je n'en reviens pas que je puisse faire l'amour avec une fillette de cinq ans.

Ses hanche font à peine vingt cinq centimètre de large et sa taille une quinzaine tout au plus. Ma queue est démesurée par rapport à elle, mais j'avoue que ça me plait et que j'aime ça.

Je continue à lui faire l'amour, j'entre bien au fond de son petit ventre et malgré ça ma bitte n'entre que de sept centimètre au maximum.

La petite chatte de la gamine mouille en abondance, en jargon, on dit une femme fontaine mais ici c'est plutôt une petite gamine fontaine. Je regarde ma grosse queue disparaitre dans sa petite chatte. Celas m'excite énormément. Je continue à la pistonner tout à mon aise. Après dix minutes, Sophie commence à jouir, elle pousse son petit cul vers mon ventre. Ma bitte entre de plus en plus vite dans son petit giron. La gamine n'arrête pas de grommeler de plaisir. Sa jeune chatte se ressert sur ma queue. Maintenant elle émet des petits cris, ma grosse bitte lui laboure son vaginet. Ses jambes la trahissent, je suis obliger de la relever et de la ramener sur moi tout contre mon ventre. Ma queue est toujours bien plantée en elle. Je la fais monter et descendre dessus. Je jouis à mon tour. Je lui remplis son petit ventre de mon sperme.

Je fini de la laver. Je la reconduis dans la chambre de l'infirmerie.

Vers huit heures sa monitrice vient prendre de ces nouvelles.

Je lui dis que dés son réveille la gamine pourra retourner jouer avec ses camarades.

Le mercredi :

Comme prévus, Sophie retourne jouer avec ces petits camarades.

Moi, je retourne me relaxer sous l'auvent de l'infirmerie.

Le directeur vient me trouver. Comme tous les enfants vont se baigner au lac, je suis prié de les accompagner.

Je me retrouve embarquer dans l'un des minibus. J'ai directement pris ma place préférée au fond contre la vitre de droite et comme à l'habitude les places manquent ! J'ai la petite Noémie sur mes jambes.

Elle a six ans. Elle est très petite pour son âge, à peine nonante centimètres pour dix huit kilos, elle porte un petit body et une jupe courte fendue des deux côtés. Noémie est la meilleure copine d'Estelle, à peine est elle assise sur mes jambe qu'elle frotte son petit cul sur ma braguette, ensuite elle tourne la tète vers moi et me sourit. La petite gamine m'a l'air très délurée !

Je remarque aussi que le directeur est assit à côté de moi et Annick est installée confortablement sur ces jambes.

Pendant le trajet, je passe ma main sous sa jupe. Ma petite passagère ne réagis pas. Mes doigts remontent à la découverte de sa petite culotte. À ma grande surprise, Noémie ne porte rien en dessous. Mes doigts se posent directement sur sa fentine. La gamine ouvre les jambes. Je lui caresse doucement son petit minou. Sa petite moule se mouille et s'ouvre tout doucement, j'entre un doigt dans sa petite chatte. La gamine n'est plus vierge mais encore très étroite.

Elle se retourne vers moi et me sourit à nouveau.

Je comprends que les deux amies on discuter à mon sujet et qu'Estelle lui a tout raconté.

Je me réjouis de la situation. Je regarde le directeur, il chuchote à l'oreille de l'autre gamine assise sur ces jambes. Je le vois remonter discrètement le derrière de la jupe. Tout comme Noémie, l'autre gamine ne porte rien sous sa jupe. Le directeur glisse sa main sur la cuisse de l'enfant et la remonte sur son petit minou.

Moi je commence à bander. L'avantage d'un short de basket c'est que l'ouverture aux cuisses est très large. Sans attirer l'attention, je réussis à remonter une jambe de mon short et à sortir ma bitte complètement par l'ouverture. J'ai mon gland contre la fentine de Noémie.

Je me penche légèrement et je lui murmure à l'oreille " entre la dans ta chatte."

La gamine passe discrètement sa main droite sous sa jupe et glisse le début de ma queue dans son petit minou. Mon nœud est à peine rentré dans sa chatte.

La position n'est pas idéale. La gamine le comprend directement.

Tout en remuant du bassin, elle se penche en avant et prend un petit truc dans son sac posé à nos pieds.

J'en profite, je la tire par les hanches. Ma queue glisse d'avantage dans son ventre. Avec la tète en bas, ma petite complice se retourne et elle me fait un clin d'œil. Décidément ces petites gamines me surprendront toujours.

J'aide Noémie à se redresser. Ma queue glisse tout au fond de son giron.

Je continue à la tirer doucement vers moi. Sa petite chatte est un plaisir d'étroitesse.

Je dois rester discret et surtout ne pas jouir.

Pendant tout le trajet pour aller au lac, ma bitte est bien au chaud. Je tire juste ma petite complice vers moi de temps à autre et à chaque fois j'essaye d'entrer un peux plus dans son petit vagin. La petite garce de Noémie contracte continuellement son vagin sur ma grosse bitte, par moment elle se penche en avant et elle cadre les reins et poussant son bassin vers moi, mon nœud est alors écrasé par le fond de sa petite chatte.

Le directeur ne se débrouille pas mal non plus, il à rapprocher ses fesses du bord du siège et de la manière qu'elle l'autre gamine est mise doit surement avoir la bitte au fond de son cul.

Nous arrivons à destination, sous le prétexte de contrôler si tout le monde est bien descendu du minibus, le directeur reste assis avec Annick sur lui. J'attends aussi bien sagement assis avec Noémie sur moi. Le minibus se vide.

Le directeur me regarde avec insistance en me fessant signe de la tète de sortir.

Comme je connais son penchant pour les petites filles, je fais pivoter Noémie vers lui et je relève sa jupe. IL regarde avec stupéfaction l'entre jambes de la gamine. Il voit ne voit qu'un morceau de ma bitte en dehors du sexe de la gamine. Il n'en faut pas plus pour qu'Annick se relève doucement en se retirant de la bitte du directeur.

Nous remettons nos ustensiles en place tandis que les deux filles descendent du minibus comme si de rien n'était.

Je suis allongé sur un transat sous une tonnelle, Estelle et Noémie vienne me cherchez pour aller nager. J'accepte bien volontiers au passage j'embarque le directeur avec moi.

Le lac n'est pas très profond, pas plus d'un mètre soixante et toujours en pente douce. Nous entrons dans l'eau. Directement quand les filles n'ont plus pieds elle se mette à nager à côté de nous. Nous somme au milieu du lac à deux cents mètres du bord, un petit ponton y est amarré. Alfred (le directeur) nage avec Estelle et Noémie, moi je suis assis sur le bord du ponton, Noémie réapparait entre mes jambes, elle se hisse pour avoir ses bras posés sur mes cuisses, elle baisse le devant de mon maillot et elle se met à me suçoter le bout de la queue.

Ma bitte prend vigueur dans sa bouche. La petite gamine a dus mal à ouvrir la bouche suffisamment grande pour mon diamètre.

Elle la laisse s'échapper hors de sa bouche et replonge dans l'eau pour réapparaitre un mètre plus loin. Elle me tend les bras. Je me laisse couler au bord du ponton. Noémie me rejoint. Elle m'attrape directement par la bitte et remonte s'accrocher à mon cou.

J'en profite pour lui enlever le bas de son petit maillot.

Je lui demande pourquoi elle n'est plus vierge ? Elle me répond que c'est son cousin de quatorze ans qui la prise plus ou moins de force l'an passé alors qu'elle n'avait que cinq ans.

Je lui dis " il ta violer ? Elle, me répond " non pas vraiment, c'était pour un pari. Si je gagnais je pouvais jouer et sucer avec son zizi et si je perdais, il mettait son zizi dans ma zézette et j'ai perdu !" Mais on ne là fait qu'une fois après il à déménager pourtant j'avais bien aimé et lundi matin quand Estelle ma raconté ce que tu lui avais fais.

J'ai eu envie de le faire moi aussi et quand j'ai su que tu venais au lac.

Je me suis arrangée pour m'assoir sur tes jambes sans le bas de mon maillot.

C'est comme ça que tu a pus mettre ton zizi directement dans ma zézette.

Je suis bien adossé au pilier du ponton, Noémie me tient par le cou et ces jambes sont nouées sur mes hanches.

Ma queue pointe fièrement contre sa petite moule. Elle se laisse descendre tout doucement. Je fais jouer mon gland entre ses grandes lèvres.

Je le sens se mettre doucement au chaud dans son petit vagin.

Je pose les mains sur ces hanches et je la fais glisser tout doucement sur mon pieu. La petite gamine me regarde dans les yeux tandis qu'elle descend lentement sur ma trique. Sa petite chattounete emprisonne ma bitte sur dix centimètres.

Ma petite partenaire se laisse aller en arrière, seul se tète est hors de l'eau, le reste flotte entre deux eaux. Je mets mes mains sont à plat sous son dos pour la soutenir.

Elle est devant moi les jambes grandes ouvertes avec ma bitte tout au fond de son petit ventre. Je la fais avancer et revenir vers moi tout doucement. Je sens l'eau refroidir ma queue quand elle sort de son petit ventre bien chaud.

Chaque fois que je ramène Noémie sur ma bitte, elle émet un long soupir et à chaque fois, je la tire un peux plus fort vers moi. J'ai envie d'entrer mon pieu de chair complètement dans son ventre même si je sais que c'est presque impossible, j'essaye d'entrer ma bitte le plus loin possible en elle.

Après vingt minutes de notre petit jeu de vas et viens aquatique, ma petite complice contracte sa petite chatte sur ma queue, sa respiration devient haletante. Je la redresse. Elle s'agrippe à mon cou et commence à jouir.

Elle pousse sa petite chatte avec force sur mon pieu. J'accentue le mouvement en appuyant sur ces hanches. Mon nœud s'écrase avec force sur son petit utérus. La petite gamine se pâme, elle jouit. Je la maintiens fortement appuyée. Mon gland est écrasé sur le fond de sa petite chatte. Je fais bouger son bassin, mon nœud lui masse l'intérieur de sont vente. Noémie jouit de plus belle.

Maintenant, je la relève et je la descends avec brutalité sur ma grosse bitte. Je sens mon gros nœud cogner le fond de son petit minou. Noémie pousse des petits cris de plaisir.

Du bord du lac, on doit les confondre avec des cris d'amusement anodin.

Je sens ma jouissance arriver. Je tiens Noémie par les hanches et j'enfonce ma bitte au maximum dans sont vente et je donne des coups de reins à chaque éjaculation.

J'ai l'impression d'entrer complètement dans son ventre tellement mon gland s'écrase au fond de son vagin

Ma jeune complice pousse des grands “OUIIIII” quand elle sent mon jus tout chaud lui remplir son petit utérus.

Épuisée par les efforts fournis, ma petite amante se colle à moi. Je la soutiens par les fesses. Je palpe ma queue, à ma grande surprise elle est entrée de quinze centimètres dans le ventre de Noémie. Je songe que si je la baise souvent dans une quelques jours, je pourrais lui mette toute ma queue dans son ventre de petite fille !

Noémie me donne une multitude de petits baisés dans le cou et me dit qu'elle est heureuse et qu'elle à adorer faire l'amour avec moi.

Je regarde ma montre, ça fait une heure que je lui fais l'amour, il est temps pour nous de rejoindre la berge et le reste du groupe.

Je passe tout le reste de la journée allongé sur le transat tout en matant le cul des gamines. Je suis plongé dans mes songes quand une monitrice arrive vers moi en tenant par la main une grande rouquine de huit ans. Elle s'est écorchée près du bout de seins gauche et l'intérieur de la cuisse droite. Bien entendu je me délecte en la soignant, ces écorchures son placées haut presque à la lisière de son petit bikini.

Je lui donne rendez-vous demain matin pour dix heures à l'infirmerie pour refaire des nouveaux soins.

Pour le trajet de retour, j'ai Estelle sur mes jambes, elle me raconte que le directeur la enculer sur le ponton et qu'au début elle a eu un peux mal mais par la suite ça lui à sembler très bon surtout quand il la fait mettre à quatre pattes entre ses jambes et qu'il est entré tout doucement au fond de son cul.

Je lui dis que la prochaine fois, c'est moi qui lui prendrais son petit cul.

Estelle me dit “OH OUII, bien à fond.” Tout le reste du trajet se borne à une conversation plus banale.

Le jeudi :

Aujourd'hui, j'ai juste mis un short colonial, pas de tee-shirt et pas de slip et la braguette est complètement ouverte, j'ai un tablier blanc d'infirmier auquel j'ai juste fermé un bouton à la taille.

Quand je me penche on devine ma bitte par l'ouverture

Ma jeune patiente est à l'heure à son rendez-vous. Je la fais entrer et je remplis sa fiche. Elle se prénomme Tania, elle à huit ans. Je la prie de se déshabiller.

Ma jeune patiente se met complètement nue. J'en profite pour la toiser et la peser.

Elle mesure un mètre trente huit centimètres et pèse vingt sept kilos.

Ces seins ressemblent à des demi-noix surmontées de petite gomme de crayon.

Je m'assois devant elle sur une chaise et comme par magie le bouton de mon tablier se défait. Tania à ses yeux rivés sur ma braguette, elle entrevoit ma bitte.

Moi en bon infirmier, je lui soigne son écorchure sur son sein gauche. J'en profite même pour lui palé son autre petit sein. Ma patiente ne réagit même pas tellement elle est subjuguée par le spectacle de ma bitte.

Après quelques minutes, je me relève. Le bout de ma bitte est sortit tout seul de ma braguette. Je fais celui qui ne la pas remarquer et j'installe la gamine sur la table d'osculation. Sous le prétexte d'avoir plus facile pour lui soigner les écorchures à la cuisse, je mets ses jambes dans les étirés gynécologique.

La gamine est étendue devant moi, les fesses à raz de la table et les jambes grandes ouvertes, sa petite chattounete est juste à hauteur de ma queue.

Je me penche sur elle avec un tampon de désinfectant pour rebadigeonner son petit sein.

Mon gland s'écrase sur sa petite moule

Tania rougit tout en me regardant. Je prends tout mon temps pour contrôler mes soins apportés à son petit sein. Mon nœud frotte sans arrêt sur sa fentine. La gamine ferme les yeux.

Maintenant je bande toute ma queue est sortie de mon short, je lui malaxe ces petits seins tout durs. Ma queue glisse entre ses lèvres vaginales et frotte sur son petit clito. Tout doucement je me penche sur elle, ma bouche se pose sur sa poitrine naissante. Ma langue joue avec ces tétons.

Ces mains me caressent les épaules et la nuque.

Je glisse ma main entre nos ventres, j'attrape ma queue et je frotte mon gland sur son petit clitoris. La gamine se raidit et émet un "OUI".

J'aspire tout son petit sein en bouche, ma langue s'écrase sur son téton et mon gland tourne sans cesse sur son petit clito.

Je sens Tania transpirer de plus en plus sous mes caresses. Ma bouche descend sur son ventre que je couvre de baisés. La paume de ma main est sur sa fentine et la masse en appuyant très fort dessus. J'entends ma toute jeune patiente murmurer " oui, encore, docteur, encore." Je crois que je suis tombé sur son fantasme ! Ma langue descend sur son mont de venus. Mes baisés se font plus appuyer. Je lui lèche le tout début de sa petite fente. La gamine glousse de plaisir. Du bout de l'index je lui caresse l'entrée de son petit vagin. Tania commence à s'arquer sur les étriers et pousser sa chattounete vers mon doigt.

Je descends ma bouche sur sa fentine et j'entre ma langue tout doucement dans son petit conduit vaginal.

Ma jeune patiente appuie ses mains sur ma tète et la pousse tout contre son petit minou bien juteux. Avec la langue j'asticoter sa fine membrane.

Tania commence à onduler du bassin et sa respiration s'accélère. Je bois son nectar. Par moment j'entre ma langue au maximum dans son ventre.

J'entends la gamine murmurer " oui, encore docteur, j'aime, rentrez la plus loin."

Tout en continuant de la lécher, je prends le tube de gel lubrifiant sous la table et j'enduis copieusement ma queue avec. Je me redresse entre ses jambes. Mon short tombe sur le sol. Avec le pied, je l'envoi sous la table. J'entre directement mon nœud dans sa fentine, Je sens sa virginité s'ouvrir et glisser dessus. Ma jeune patiente pousse un petit "AIE" quand mon gland lui étire son hymen.

La partie charnue de ma bitte est contre sa virginité.

Je me penche sur elle et je l'embrasse derrière l'oreille tout en lui pelotant son tout petit sein. Je dois faire des énormes efforts pour ne pas jouir directement dans son ventre.

J'entends Tania me dire tout bas " Docteur, je vous aime." Je lui murmure à l'oreille " moi aussi je t'aime petite fille."

La gamine passe ces mains sous ma blouse blanche et me sert dans ces bras.

C'est le moment que je choisis pour donner le petit coup de rein fatidique.

Je déchire sa fine membrane. Je viens de lui prendre sa virginité.

Ma petite amoureuse entre ses ongles dans mon dos tout en poussant un grand grognement de douleur.

Je sens ma bitte emprisonnée sur deux centimètres.

Comme j'ai lubrifié ma queue sur toute sa longueur, je décide d'entrer tout doucement. Je passe mes bras sous ces épaules et j'entre millimètres per millimètres dans son petit ventre de gamine.

Je sens son vagin s'étirer sur mon passage. Je sens aussi touts les replis de son petit minou glisser sur ma bitte.

Tania grimace davantage, elle entre à nouveau ces ongles dans mes flancs.

Mon pieu continue à entrer tout doucement. Je sens mon gland caresser son utérus. Je me redresse lentement. Je regarde entre ces jambes, je suis stupéfait, ma bitte est entrée de quinze centimètres dans son ventre.

Décidément cette gamine est une vraie femme enfant.

Je suis debout devant elle. Je pose mes mains sur sa taille, je donne un coup de reins et j'entre complètement dans sa petite chatte de huit ans.

La gamine pousse un dernier petit cri de douleur quand j'écrase mon nœud sur le fond de sa chatte.

C'est la première fois que j'entre complètement dans une si jeune chatte et du premier coup. Même si la gamine est très grande je ne croyais pas cela possible mais le fait est là devant moi.

Je retire les jambes de Tania des étriers et je les mets sur mes épaules et je lui donne des petits coups de bitte bien appuyés.

La gamine me sourit. Je la redresse contre moi, je sens ces minuscules seins tout durs contre ma poitrine.

Tania fait glisser mon tablier et croise ses jambes autour de ma taille. Elle pousse avec ses talons sur mes fesses. Moi de mon côté j'ai les mains sur les sienne et je la tire vers moi aussi en même temps. La gamine est pire qu'une tigresse en ruts. Elle plante à nouveau ses ongles dans mon dos et essaye même de me mordre l'épaule. Elle jouit plusieurs fois de suite. Je jouis à mon tour tout au fond de son ventre. Épuisée mais radieuse, elle reste collée dans mes bras avec ma queue dans son ventre. Nous reprenons doucement nos esprits.

Elle m'avoue que dés qu'elle ma vue, elle a eu un flash et elle est tombée amoureuse de moi. En parfait menteur, je lui dis que je l'avais remarquée dés le premier jour et que je la trouvais très attirante mais que je ne pouvais pas lui faire des avances devant les autre ou je perdrais mon travail. Pour toute réponse Tania se pend à mon cou et m'embrasse sur la bouche.

C'est avec regret que nous devons mettre fin à nos ébats, le temps passe et sa monitrice pourrait s'inquiéter de son absence prolongée.

J'emmène tania prendre une douche tandis que j'efface les traces de son dépucelage.

Mon nettoyage terminé, je téléphone à la monitrice de Tania. Je lui explique qu'elle me donne un coup de main pour ranger l'infirmerie et qu'elle ne doit pas s'inquiéter de son retard.

Je rejoins la gamine dans la salle de bain, elle a déjà fini sa toilette, elle me regarde prendre ma douche. Après ma douche nous allons chez le directeur.

Je lui présente Tania. Je lui explique qu'a la soirée, elle serait intéressée de venir m'aider à ranger l'infirmerie.

Le directeur hésite mais fini par le donner son approbation, ensuite je reconduis Tania dans son bloc ou j'informe sa monitrice sur la décision du directeur.

Le vendredi :

Pendant le petit déjeuner, le directeur fait l'annonce officielle auprès du personnelle que Tania viendra m'aider à ranger l'infirmerie.

Ensuite tous les enfants partent en excursion pour toute la journée.

Je reste au camp allonger sous l'auvent de l'infirmerie et je compte bien me reposer. Les petites gamines c'est bien mais ça fatigue aussi surtout au rythme ou je vais.

Alfred (le directeur) vient se prélasser prés de moi. Nous discutons des gamines.

Il m'explique qu'il voudrait bien se payer la petite Sophie (cinq ans) son tout petit gabarit lui plait bien mais qu'elle doit être farouche.

Je le rassure en lui expliquant qu'elle à très peur de l'orage et qu'elle fait très bien l'amour. Alfred se met à rire. Il me dit " je m'en doutais que tu l'avais déjà sautée."

Je parie même que tu as sauté Tania. Ma réponse est affirmative. Toute la journée, nous, nous racontons nos exploits sexuels souvent exagérés, mais on n'y croit pour le fun !

Quand les autocars rentrent, je reçois mon lot d'écorchures à soigner.

En début de soirée, Tania arrive à l'infirmerie. Je suis assis à mon bureau.

Je lui ais trouver un tablier blanc d'infirmière qui lui descend à mis cuisses.

Je lui donne en lui disant de se mettre nue en dessous. Elle file derrière le paravent et revient toute fière près de moi. Directement ma main passe sur toute la longueur de sa cuisse et termine sa course sur ces fesses.

Je la tire contre moi. Elle se retrouve debout entre mes jambes.

Je lui malaxe son petit cul tandis qu'elle déboutonne son tablier. Je commence à lui suçoter ces ébauches de poitrine. Elle me dit " Jai envie de dormir avec toi toute la nuit."

Je préviens Alfred (le directeur) que Tania dort cette nuit à l'infirmerie.

Il me souhaite de bien m'amuser.

Comme il est déjà vingt deux heures trente, je donne un cou de téléphone à sa monitrice et je lui dis que nous en avons encore pour deux heures à tout ranger et tout nettoyer et que Tania dormira dans l'infirmerie cette nuit.

Comme j'ai l'aval du directeur la monitrice est d'accord.

Je ferme tous les volets et en un clin d'œil tout est fini, ensuite nous passons dans mes cartiers. Je mets un DVD et je m'installe dans le divan, Tania est allongée et sa tète repose sur ma cuisse. Je lui caresse sa petite poitrine.

Le film terminé, je la prends dans mes bras et je l'emporte sur mon lit.

Je lui enlève son tablier, je la regarde couchée sur le ventre. Je me mets nu à mon tour. Je m'agenouille entre ces jambes et je lui masse le dos. J'ai une vue splendide sur son petit cul et sa petite chatte.

Ma bitte réagit au spectacle et elle se met à grandir. Je m'allonge sur son dos avec ma queue entre ses fesses.

Mon gland frotte sur sa petite rondelle. Je lui dis " j'ai envie d'entre par là." Elle me répond " pourquoi pas, tu peux y aller."

L'avantage d'être dans une infirmerie c'est qu'on a tout sous la main.

Je l'embarque sur mon épaule et je prépare tout pour lui faire un lavement.

Après un quart d'heure elle est de nouveau sur le ventre dans mon lit.

Je me suis remis entre ses jambes, je l'ai embrassé sur tout le corps tout en jouant avec sa petite chatte et frôlant le plus souvent possible sa petite rondelle.

Plus le temps passe et plus mes attouchement son précis.

Tania est chauffée à blanc. Il est temps pour moi de cibler son petit anus.

Je la mets à quatre pattes, je me mets à genoux entre ces jambes. Ma queue pointe fièrement devant sa rosette. Je la lubrifie copieusement aussi que son petit anus. Je pose mes mains sur ces fesses et je les écarte un maximum.

Je pointe mon gland sur son anus et je pousse mon bassin en avant, il glisse sur son anus, je suis obliger de le tenir en main pour le guider.

Tania écarte ses fesses, moi je pousse mon gland sur son petit anneau.

Je le sens forcer le passage et entrer tout doucement. Tania se met à souffler comme une baleine. Le début de ma hampe est à l'entrée de son petit cul.

Tout en la tenant d'une main par la hanche, je guide ma bitte de l'autre main.

Je sens ma bitte rentrer dans son cul. Elle dilate son petit trou de cul et elle entre tout doucement. Maintenant, je lâche ma bitte et je prends Tania par les hanches.

Je la tire vers moi tout avançant mon bassin vers son petit cul.

La gamine pousse des petits "AIE, AIE" de douleur. Moi, je regarde ma queue glisser tout doucement dans son petit anneau super étroit

Je suis rentré de cinq centimètres, Tania ne dit plus rien. Ses mains sont crispées sur les miennes comme pour m'empêcher de tirer sur ses hanches.

Je regarde ma grosse bitte qui entre tout doucement dans son petit cul au fur et à mesure que j'avance mon bassin vers elle.

Ma jeune amante recommence à pousser des "AIE, AIE, AIE"

Ma queue est entrée de huit centimètres dans son cul, maintenant je donne un grand coup de reins ! Mon pieu entre complètement dans son cul. Mes couilles frappent sur sa chatte.

Tania se pétrifie et pousse un gémissement de douleur, elle se met à pleurer.

Je tiens ces fesses plaquées contre moi, toute ma bitte est dans son petit cul de gamine. Son colon étrangle la partie la plus épaisse de ma queue sur huit centimètres tout le reste de ma bitte est dans son intestin.

Je reste sans bouger, seules mes pousses lui massent le creux des reins.

Tout doucement Tania se décontracte, ses pleures cessent.

Je commence alors à lui caresser le dos et la nuque tout en gardant une main sur sa hanche.

Je sens qu'elle essaye de contracter son anus sur ma queue.

Je sens aussi sa main se glisser entre se petite chatte et mes couilles et venir palper l'entrée de son petit cul, le bout de son doigt contrôle si je suis entré complètement dans son petit anus, ensuite elle pousse un "OUFF" de soulagement.

Je lui dis " hé oui mon amour, la première fois ça fait très mal, c'est pour ça qu'on dit casser la rondelle."

Tania me répond " oui maintenant je comprends."

Sans plus attendre je commence à la pistonner doucement, j'entre et sort de quelques centimètres de son petit cul.

La petite gamine me dit " tout doucement sil-te-plait". Pour moi c'est un véritable plaisir que de la prendre encore moins vite. Son petit cul est tellement étroit que j'ai l'impression qu'on a posé une longue bague fort serrante sur ma bitte et qu'on la fait voyager dessus.

Je commence à prendre son petit cul avec plus d'ampleur, je sors presque toute ma queue hors de son colon. Je laisse juste deux centimètres à l'intérieur.

Tania à mis sa tète de côté et elle a cadré les reins. Elle regarde son enculage dans le grand miroir de la penderie. Elle jouit en se regardant. J'accélère mes mouvements. La gamine pousse des grands " OUIIII, OUIII, DEFONCE MON LE CUL, ENCORE."

Je m'agrippe à ces hanches et je lui donne des grands coups de bitte dans son petit cul de sale petite gamine, à chaque fois mes couilles frappent sur sa petite chatte détrempée par sa jouissance.

Ma petite amante n'arrête pas de jouir, elle ondule du bassin quand je suis tout au fond de son intestin, je sens mon nœud se faire masser par ces boyaux.

Ça fait une demis heure que je l'encule, Tania jouit une fois de plus. Je sens que je vais jouir aussi. Mes doigts crochètent ces hanches, à chaque éjaculation je pousse dans des grands " HANN, HANN " tout en la tirant vers moi de toutes mes forces, Je lui inonde son petit cul de tout mon sperme chaud et collant

La petite gamine n'en peut plus, elle se laisse glisser sur le lit.

Je la regarde couchée entre mes jambes, avec mon sperme qui dégouline sur sa petite chatte.

Je m'étends près d'elle, tout aussi vite elle vient de blottir dans mes bras pour reprendre son souffle.

Elle me dit " au début ça fait un mal de chien mais après c'est divin. J'ai vraiment adoré."

Tania à jouit trois fois de suite pendant sa sodomie.

Epuisée ma sale gamine préférée, tombe endormie dans mes bras.

Le samedi :

Il est six heures trente quand le téléphone sonne. C'est le directeur qui me réveille. Il me demande si la nuit n'a pas été trot dur ?

Je lui réponds que je suis mort épuisé et que je lui raconterais ça plus tard.

Je le remercie de m'avoir réveillé pour être à l'heure ou petit déjeuner.

Tania est toujours couchée sur le lit, elle s'étire de tout son long.

Je la regarde, elle mesure peut être un mètre trente huit mais elle reste une petite fille de huit ans avec la tète pleine de rêves.

Je m'étends doucement sur elle, ces bras se croisent dans mon dos et ces jambes autour de ma taille. Je l'embrasse amoureusement sur la bouche.

Après un bain bien mérité, j'ouvre les volets de l'infirmerie et nous allons manger.

Pour la première fois Tania mange avec les moniteurs et tout le staff des cuisines, à la fin du repas, elle repart avec sa monitrice.

De la journée, je suis allongé sous l'auvent de l'infirmerie, Alfred me rejoint et me demande de lui raconter ma nuit avec ma petite protégée. Je lui raconte tout avec tout les détailles. Il m'avoue qu'il airait aimé être la pour me voir enculer Tania et peut être aussi y participer. Je lui dis que je peux lui demander si elle est d'accord, on ne sait jamais ! !

Comme le directeur est avec moi, j'en profite pour aménager l'auvent. J'installe quatre chaises et une table.

Le reste de la journée se passe à soigner quelques hématomes et quelques écorchures.

Après le repas du soir, Tania se dirige vers l'infirmerie vêtue d'un petit short et d'un petit top moulant. Je suis attablé avec Alfred sous l'auvent de l'infirmerie.

En gentille petite fille, Tania nous fait la bise sur la joue.

Je lui dis d'aller se changer et de mettre sa blouse blanche mais de la même manière qu'hier soir. Elle baisse la tète et entre dans l'infirmerie.

Elle revient quelques minutes plus tard et elle reste debout à côté de moi.

Tout en discutant avec Alfred, je glisse ma main sur l'arrière de sa cuisse, je la remonte doucement. Mes doigts rencontrent ces petites fesses toute nues.

J'en profite pour lui sentir sa petite chatte en même temps.

Je suis étonné par la soumission de ma petite maitresse.

Il est dix neuf heures trente, il est temps de fermer l'infirmerie et de la nettoyer.

Tania nous suit. Je lui fais dépoussiérer le haut des armoires. Elle est obligée de monter sur une escabelle. Alfred est assit sur mon fauteuil, il peut tout voir sur l'intimité de la gamine.

Tania se prête volontiers à son petit manège et écarte les jambes plus que de raison.

Moi je réassortis la pharmacie. Je m'approche de Tania et je lui parle à l'oreille " je vais m'absenter quelques minutes, tu fais semblant de tomber de l'escabelle et ensuite tu demande à Alfred de venir te tenir pour ne plus tomber et tu le laisse faire tout ce qu'il veut." La gamine tout en rougissant me fit un petit signe d'approbation. Sous un prétexte futile, je préviens que je dois aller à ma voiture et que j'en ais pour au moins dix minutes.

J'ai à peine quitté la pièce que j'entends l'escabelle faire du bruit.

Je me dis " elle n'a pas trainé." Je fais le tour des modules et je rentre par l'autre porte. Je rejoins l'infirmerie et par la porte entrebâillée je regarde discrètement.

Tania est debout sur l'escabelle, Alfred est derrière elle et la tient par la taille.

Je vois ses mains descendre doucement sur les fesses de la gamine et remonter sous son tablier. Tania continue à faire les poussières au dessus du meuble.

Ensuite il remonte l'arrière du tablier et dépose des petits baisés sur les fesses de la gamine. Elle descend de son perchoir et elle se dirige vers la table d'osculation. Elle se penche en avant et présente son cul au directeur en lui disant " pas mon cul, j'ai encore mal d'hier soir." Claude lui dit, " n'aie pas peur, avec moi ça vas aller tout seul."

D'où je suis, je peu tout voire de très prêt, je remarque que la bitte de Claude est une vrais bitte prévue pour enculer les filles, elle est fine et très longue pas loin de vingt centimètres pour un diamètre de deux centimètres et demi.

Je le regarde mettre du gel sur l'anus de Tania et sur sa bitte.

Il entre son gland dans sa rondelle, ensuite il la prend par les hanches.

Je regarde sa longue bitte entrer doucement dans le petit cul de ma jeune amante.

Tania m'a repérer dans le miroir de l'infirmerie, elle m'envoie un baisé.

Moi je regarde le ventre du directeur se rapprocher des fesses de la gamine.

Je regarde les mimiques de ma jeune amante dans le miroir, tantôt c'est des hooo, tantôt des haaa. Elle laisse le directeur l'enculer mais elle n'éprouve aucun plaisir. En cinq minutes tout est fini. Alfred se rhabille tandis que Tania file aux toilettes en emportant ses vêtements.

Je ressors et je refais le tour des modules. Je rentre dans l'infirmerie.

Je demande ou est passée Tania, Alfred me répond " elle est partie vider ces boyaux, j'en ai profité, je lui ai bourré le cul. Tania revient dans l'infirmerie. Elle est complètement rhabillée sous son tablier.

Quelques minutes plus tard, sa monitrice vient la rechercher. Celle-ci ne s'attend pas à trouver le directeur à l'infirmerie et s'en trouve réconfortée.

Elle repart avec Tania.

Dimanche :

Il est neuf heures du matin, je suis assis sous l'auvent.

Maintenant, je ne porte plus de sous-vêtement sous mon short. Je regarde les enfants retourner chez eux. Tania arrive vers moi en courent, elle s'accroche à mon cou et me dit " je repars chez moi, je n'étais ici que pour une semaine. Je t'aime."

Elle me glisse un petit billet dans la main et repart tout aussi vite s'installer dans l'autocar.

Je suis abasourdi et je reste sans réaction. J'ai juste le temps de lui envoyer un petit baisé que l'autocar se met en route.

Je tout en lisant son billet, regarde l'autocar partir. C'est son numéro de téléphone portable

Je le range dans une des poches de mon short et j'attends le nouvel arrivage de petite gamine.

Je suis encore resté trois semaine à prodiguer mes soins un peux particulier à toutes les petites filles qui en avait besoins, ensuite je suis rentré chez-moi comme si de rien n'était.

Fin.

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