Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Cambriolage - Texte complet
Auteur : fantasman
Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 adolescente, 1 petite fille
La plus jeune fille a 8 ans
Première fois
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Non-consensuel

Texte envoyé le 04/08/2010
Texte publié le 04/08/2010

Creative Commons 2010 - fantasman. Certains droits réservés.

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Résumé :
Cambriolage chez un mafieu

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

Cambriolage

par fantasman

Texte complet

**
*

Attention, cette histoire est une pure fiction réservée aux personnes averties et saines d'esprit. Si vous n'êtes pas capable de faire la différence entre une fiction et la réalité, allez consulter un psy. Si vous êtes choqués par les histoires mettant en scènes sexuellement des enfants, ne lisez pas les lignes qui suivent, sinon prenez plaisir a lire ce texte et defoulez vous virtuellement mais n'oubliez pas que forcer un enfant à avoir des relations sexuelles avec un adulte est la plupart du temps traumatisant et terrible tant physiquement que moralement et vous expose à des peines de prisons méritées . Contentez vous de fantasmer et libérez vous de vos fantasmes avec nos histoires tabous

***

On regardait les deux filles attachées sur le canapé, terrorisées pendant qu'on vidait la maison des bijoux et de l'argent liquide entasse par ce couple trafiquant. La maison aurait du être vide, mais on avait été surpris par la présence de la gamine du couple de 8a et de sa baby sitter de 18 ans.

Apres avoir attaché et bâillonnés les deux filles, décidant de remettre a plus tard notre décision, nous avions récupéré une petite fortune ce qui allait nous permettre de nous mettre au vert pendant quelques temps.

Notre regard se portait sur elles pendant que ma complice et maîtresse, toujours si perverse me dit sans se soucier.

– On a du temps non, les parents ne rentreront pas avant demain matin.

– Que veux tu faire je dis on a déjà tout pique.

– Regarde cette belle poulette elle me dit caressant les cheveux de la baby sitter terrorisée, tu n'as pas envie de jouer avec. Je connaissais la perversité de Christine, nous avions quasiment fait tout ce qui était possible en combinaison sexuelle et j'avoue que souvent c'était elle qui guidait nos ébats vers les plaisirs les plus vicieux.

– Je regardais l'adolescente, petite rouquine effrayée, du genre plutôt sage et étudiante que délurée.

– IL parait que les rouquines sentent de la moule me dit elle en passant sa main directement sous la robe de l'ado qui gémit de honte.

Elle farfouilla quelques secondes dans le slip de la fille qui se tortillait et ressortit ses doigts qu'elle sentit vicieusement.

– Ah non elle doit bien se laver, me dit elle me mettant les doigt sous le nez. La fille était terrorisée et la petite nous regardait sans comprendre trop ce qui se passait.

– Ca te plairait que je m'occupe d'elle je dit a Christine commençant a sentir mon sexe se dresser dans mon pantalon. Souvent Christine faisait venir une fille a la maison et je m'en occupait de toutes les manières pensant qu'elle se masturbait en nous regardant avant de nous rejoindre pour finir la nuit en orgie débridée.

– Vas mettre la gosse dans sa chambre, on va s'éclater je lui dis déjà excité.

– Pourquoi ? ça te gêne d'avoir des spectateurs elle dit en riant ?

...

– On va aller dans la chambre mais tous les 4, elle dit en riant, je ne veux pas laisser cette petite bourgeoise risquer de se détacher. Le ton de sa voix trahissait toute la haine qu'elle avait envers les gens riches que nous dépouillons régulièrement. De toute façons elle a jamais du voir une belle queue comme la tienne et elle empoigna la gosse pendant que je jetais l'ado sur mes épaules en se rendant dans l'immense chambre des parents au premier étage.

Je jetais la fille sur le lit, et la regardait.

– Tu te débat, je te tue tu as compris dis-je en sortant un grand couteau de marines, j'aime pas me faire emmerder par une fille que je baise. La fille ne bougeais pas de grosses larmes coulaient sur ses joues.

– Toi la mome tu ne bouges pas non plus, c'est pas ton age qui me gênera de te planter le couteau dans le bide si tu nous emmerdes.

Christine s'assis sur le bord du grand lit déjà très excitée pendant que je commençais a caresser la fille sous la jupe.

Elle gémit de peur et je sentais ses cuisses se crisper, terrorisée pendant que la gosse nous regardait sans comprendre.

Je saisis le couteau et regardait la fille qui se mit a pleurer. Directement je glissais la lame entre ses seins a peins formes et je la glissais vers le bas ouvrant en deux la robe de coton et la laissant en slip et soutien gorge.

Je la regardais très excité, et coupait le bord du slip ainsi que le milieu du soutien gorge et la file m'apparut nue après que j'eu tires les bouts de vêtement qui restaient par dessus le lit.

La gamine ouvrait de grand yeux choquée, ce n'est pas le genre de choses qu'elle devait voir son éducation devait plutôt être puritaine et réservée contrairement aux agissements de son père.

Je me mit debout devant le lit a la fois gêné par la gamine mais très excité par la fille et Christine qui me regardait vicieusement.

Je baissais mon pantalon et mon slip dévoilant un sexe énorme, c'est vrai que j'étais bien pourvu et que je pouvais bander des heures dans me fatiguer. IL se dressait a l'équerre affolant la fille.

– T'es pucelle je lui dis ?

Un signe de tête me confirma le fait et cela ne fit que redresser ma bite encore plus.

– Tu verras tu n'oublieras pas ton dépucelage, tu seras bien ouverte après je dis en rigolant.

Pendant ce temps Christine s'était aussi déshabillée nue et si belle, avec son épilation qu'elle faisait toujours régulièrement.

La gamine était terrifiée, voyant ses 3 adultes nus et se doutant que ce n'était pas une situation normale pour une fillette de 8 ans.

Je caressais le sexe de la fille mais elle était sèche et effrayée. Christine sourit et sorti du sac le tube de vaseline que nous utilisions pour faire coulisser les clés sans faire de bruit lors de nos cambriolages.

– Tu vas avoir besoin de ca elle dit.

Je pris le tube et m'en enduisit le bout du gland luisant et commençais a me glisser entre les cuisses de la fille.

Elle était terrorisée mais je lui montrait le couteau et elle écarta les cuisses en se mettant a pleurer, ce qui ne me gênait aucunement.

Je commençais a faire quelques frottement sur son sexe roux de haut en bas pour lubrifier un peu avant de pousser en ayant trouve l'entrée.

La fille me regarda, ses yeux grand ouverts quand je commençais a pousser avec force, sentant l'ouverture vaginale refuser avant de s'écarter difficilement.

– Humm tu es bonnes toi je lui dit continuant de pousser sans me soucier de ses gémissements et mon sexe rencontra l'hymen.

– Ca va y être ma chérie tu vas passer femme je dit donnant un coup de rein lui arrachant un cris sous son bâillon. Mon sexe s'enfonça d'une dizaine de cm très serre, je savourais le plaisir de ce vagin tout neuf.

– Christine se masturbait me regardant très excitée, je sentais dans ses yeux tout son plaisir a me voir humilier la baby sitter et ses doigts farfouillaient son vagin en produisant un léger clapotis très pervers.

Je limais la fille résignée, devant la gosse terrorisée et choquée lorsque Christine la regarda.

– Oh mais ma pauvre chérie tu es la seule a ne pas être a l'aise dit elle vicieusement et elle me regarda avec ses yeux brillants.

Malgré la honte de la petite elle tira le bas de pyjama vers le bas en rigolant, découvrant les fesses et la petite vulve imberbe de la fillette qui se mit a pleurer.

– Ques-ce qu'il y a ma chérie, tu n'as jamais montre ta petite moulette a des inconnus dit elle perverse, va falloir t'habituer tu sais, ton père est un des plus grand maquereaux de filles de l'est et si tu étais la bas il ne tarderait pas a te mettre dans une école d'apprentissage..

Je baisais toujours la fille et sentait une ambiance étrange à cette situation. Je n'avais jamais touche aux enfants, pas parce que ma morale le reprouvait ( ma morale ne reprouvait rien) mais parce que j'aimais les files aux beaux seins et déjà cette rouquine n'en avait pas assez pour moi.

Christine , me regardait en se masturbant, elle devenait comme folle quand elle etait trop excitée, elle commença a caresser la fente de la petite fille qui se trémoussait humiliée.

– T'as qu'elle age poulette, 8 9 ans ? bouges pas ça te plait pas ma main dit elle glissant un doigt entre les cuisses serrées.

La fillette se débattait sans pouvoir parler mais les larmes coulaient sur son visage pendant que la baby sitter que je baisais ne réagissait même pas résignée a son viol.

Elle montra le couteau a la gamine qui se raidit de peur, et écarta les cuisses dociles. Christine recommença a passer sont doigt sur la petite moule imberbe et je ne pouvais détacher mes yeux de ce trou minuscule entre ses petites cuisses.

– Moi quand j'avais ton age elle dit a la fille, mon beau père venait quand il était bourré me la mettre dans la bouche et je devais le sucer presque tous les soirs et quand il était encore trop excité après m'avoir rempli la bouche il me l'enfonçait dans le cul.

La fillette regardait sans comprendre mais je comprenais la haine de christine, elle ne m'en avait jamais parle et trouvait cette occasion pour dévoiler ses souffrances.

– Dans le cul et a fond il me la mettait, mais moi je n'avais pas de baillons, je mettais la tête dans l'oreiller pour ne pas réveiller tout le quartier et je hurlais dans les plumes. Il travaillait pour un salaud comme ton père, il recrutait des gamines a l'époque en province pour les mettre sur le trottoir, alors pour lui je n'étais qu'un trou comme les autres.

Elle caressait toujours la moule et son doigt allait jusqu'a l'anus de la petite fille toujours sanglotant.

Elle pris le tube de vaseline et s'en mit sur les doigt, me regardant.

Je rigolais pilonnait encore plus la fille qui enserrait mon sexe dans sa gaine d'ex-pucelle.

– Regarde commence ça fait ma chérie elle dit et avec l'aide de la vaseline son doit se posa sur la petite corolle de l'enfant et malgré les contractions elle enfonça sans mal son index entre les fesses de quelques centimètres.

La fillette eu un sursaut de honte et de douleur étouffé par son bâillon.

– Tu as de la chance ce n'est qu'un doigt dit elle complètement déjantée mais je ne pouvais m'empêcher d'être encore plus excité a voir son doigt pénétrer le cul de la fillette.

– Tu as de la chance que mon ami n'aime pas les gamines sinon il t'aurait fait voir avec sa grosse bite, mais il préfère se taper l'autre gourdasse de rouquine qui ne bouge même pas sous la queue.

D'entendre Christine parler comme ça m'excitait de plus en plus et malgré la honte de la fillette et du doigt de Christine qui fouillait l'enfant de plus en plus rapidement je sentais mon sexe durcir encore plus.

Plusieurs fois Christine ajoutait de la vaseline sur le trou du cul de la fillette et son doigt rentrait maintenant sans difficulté. Rien ne résiste a la vaseline même pas le trou du cul contracte d'une petite file de 8a.

– J'aurais eu un autre ami peut être qu'il t'aurait fait tâter de sa grosse bite, il parait que plus on commence jeune plus on aime le sexe...

Je regardais alternativement Christine, la petite fille terrorisée et la gourdasse qui se laissait baiser sans réagir.

– Ce qu'un homme doit être serre dans un petit trou du cul comme le tien, déjà mon doigt a du mal a te limer petite..

Je sentais monter en moi un sentiment que je n'avais jamais eu, ce n'étais plus une petite fille que j'avais devant moi,...

– Ne pleure pas ma chérie disait Christine tu auras l'occasion de te faire dépuceler une autre fois par une petit con de 17 18 ans dans quelques années..

...C'était un sexe, imberbe et étroit mais un sexe et surtout un petit cul adorable dans lequel plongeait le doigt de Christine qui me provoquait.

– Il ne doit pas être en forme.. d'habitude un cul il l'enfile avant même qu'il ai eu le temps de se déshabiller..

Je n'en pouvais plus, je ressortais me bite du con de la gourdasse, avec quelques traces légères de sang... mon sexe était droit et dresse et dur comme du fer.

– Tu vois ce que tu rates chérie elle dit a la petite terrorisée...Je n'en pouvais plus..

– Salope tu as gagne je dis a Christine, tu as ce que tu voulais, mets la moi sur le ventre

– Ohh tu es sur elle dit amusée je croyais que tu n'aimais que les gros seins.

– Dépêches toi je lui dis j'en peu plus avec tes salades..

Elle avait eu ce qu'elle voulait, une perversité maximum, elle retourna l'enfant sur le lit qui comprit vite et n'arrêta pas de hurler sous le bâillon.

Christine retira son doigt me montrant l'anus minuscule mais légèrement ouvert par le doigt, elle pressa une noisette de vaseline et m'en remis sur le bout de la queue.

Je montais sur la petite fille, je savais que j'allais transgresser un tabou mais je ne pouvais résister et je me baissais vers le corps de la fillette.

La grande me regardait terrifiée, je posais pour la première fois mon gland contre l'anus d'une petite fille et je sus que désormais cela deviendrait un de mes grand plaisirs.

Malgré les pleurs de la petite et l'étroitesse, je sentis l'anus résister un peu puis s'ouvrir sous la poussée de mon gland, pendant que christine tenait la petite je sentis peu a peu le petit orifice s'ouvrir pour engloutir d'un coup 4 cm avec le gland.

La petite hurla, les petites fesses contractées massaient mon sexe a chaque sanglot et je n'avais jamais était si serre et si excité avec une femme.

Christine complètement déjantée, criait excitée.

– Vas y encules la cette petite pute, enfonces lui a fond comme ça elle pourra travailler avec les putes de son père.

Malgré les hurlements étouffés de la fillette je prenait un plaisir immense a pousser toujours plus pour enculer cette enfant sur le lit de ses parents.

Mon sexe était très serre, les muqueuses anales le serraient et je sentais son anus se contracter ajoutant a mon plaisir.

Je ne pouvais pas m'étaler de tout mon long sur la gosse sans risquer de l'étouffer, toujours empalée je me retournais et pivotait avec la gosse qui se retrouva empalée par le cul sur moi a l'envers.

J'étais plus a l'aise, la petite enfilée sur moi je n'avais plus qu'a prendre sa petite moule a deux mains pour l'appuyer sur moi et m'enfoncer toujours plus dans son petit cul.

Je sentis bientôt ma jouissance venir et je m'enfonçais encore plus dans les fesses de la gamine lui arrachant un hurlement étouffé avant de lui envoyer le premier sperme de sa vie.

Je ressorti mon sexe luisant de sperme et de sang du cul de la gosse qui resta prostrée sur le lit en pleurnichant et en nous regardant perdue.

– Putain j'ai jamais tant jouis sauf avec toi ma caille je dis a christine.

– Je savais que tu résisterais pas elle me dit en riant.

– C'est vrai que ton beau père te sautait ?

– Oui

– Tu m'en a jamais parle

– C'est pas une chose dont j'aime parler.

– Mais ça devait te faire très mal non ?

– Oui c'est atroce comme tu peux pas imaginer, c'est pour ça que je voulais que cette petite bourgeoise sente ça dans son petit cul gâté.

Je regardais ma complice.

– Alors je vais te venger encore plus je lui dis, écartes moi ses cuisses de petite pute je vais la dépuceler.

– Je sais pas si tu peux elle me dit, devant elle est encore trop jeune. Je rigolais.

– Si c'est rentre dans le cul, ça rentrera dans la moule. Mon sexe était redevenu dur comme du fer. Devant l'effarement de la baby sitter, Christine allongea la gosse sur le dos cuisses bien écartées et je me mis entre ses petites jambes.

Je tartinais son petit sexe de vaseline et présentait mon gland devant ce petit vagin de 8 ans. Les hurlements de la gamine étaient encore plus fort que pour son petit cul mais rien n'y fit. Mon gros gland s'enfonça dans son petit vagin sans qu'elle puisse l'empêcher.

Apres une légère résistance que je pris pour l'hymen, ma bite s'enfonça de presque 10 cms dans le ventre de la petite fille qui se débattait de douleur, maintenue par Christine qui ne loupait pas un instant de mon viol.

Je commençais a limer la gosse lorsque la douleur trop forte le fit s'évanouir.

Je limais quelques instants le petit corps inerte mais je dis a christine.

– Réveille la c'est nul de baiser comme ça.

Avec sadisme Christine assena plusieurs gifles a la gosse qui se réveilla en se remettant a pleurer aussitôt. Je repris mes mouvements lents et puissants dans le sexe de la gamine lui arrachant des gémissements a chaque poussée.

Pris d'une excitation soudaine je commençais a donner de grand coups de reins, ressortant presque mon sexe pour le renfoncer toujours plus dans la petite fille qui hurla sous cette pénétration plus violente.

Mon sexe se tacha de rouge sous les coups de butoir et m'arquant a fond j'envoyais pour la deuxième fois mon sperme dans le corps de la gosse sanglotant.

Avant de partir, la salope de Christine enfonça deux tubes de dentifrice dans les vagins de la baby sitter et de la gamine et on les laissa attachées pour finir leur nuit, un petit mot scotché sur leur corps.

‘Prêtes pour vos bordels', ce salaud de trafiquant saurait ainsi ce que çà fait aux parents de l'est de voir leurs filles obligées d'aller se prostituer sur les trottoirs occidentaux.

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Tu regardes des filmes de guerre et tu lis des romans de guerre mais tu ne tus pas tes concitoyens avec une mitralleuse...

Tu regardes des films de bruce willis mais tu ne tue pas 50 personnes en une heure...

Tu adores les films d'horreur mais tu n'egorges pas tout la famille voisine les nuits de pleine lune...

Moi j'adore les histoires pédophiles, mais je ne touche pas aux enfants...

Séparez la réalité du virtuel et laissez nous jouir de nos fantasmes ! ! !

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