Auteur : Alain Terdit
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1 - Avertissement et mise en garde
2 - Table des matières
3 - Nadine
6 - La pipe de Nadine
9 - La pisse et l'enculage de Nadine
15 - La fellation et l'examen gynécologique
19 - Le dépucelage de Nadine
24 - La levrette avec Nadine
30 - Les courses en ville et la promenade dans le bois
37 - la baise et l'orgasme de Nadine
40 - Dans le jardin avec Nadine
43 - La pipe de Nadine au cinéma
47 - La rencontre de Jean Yves
48 - L'enculage de Nadine à trois
54 - La rencontre d'Audrey à la plage
60 - Les deux pipes de Nadine
67 - La casse de voiture et le ferrailleur I
71 - Le rapt d'Audrey
77 - La soumission et l'initiation d'Audrey
83 - L'enculage d'Audrey
85 - A quatre dans le lit
89 - Les courses et le god de Nadine
96 - la casse de voiture et le ferrailleur II
102 - Les tarifs
105 - Trois trous et trois bites pour Audrey
114 - Le rapt du petit Kevin
120 - L'enculage et l'initiation de Kevin
137 - Sandy
139 - Laura
155 - Mr Dupuis
165 - La visite médicale du CE 2
175 - La visite médicale du CM 1
182 - Le rapt d'Amélie
196 - La livraison
202 - Notes sur l'inceste et la pédophilie
204 - Violence et pédophilie - Le plaisir du corps et l'origine de la violence -
Assistance aux personnes en prise avec des attirances
pédophiliques
La Fillette se nommait Nadine. Elle se laissait faire, debout, serrée contre lui… A peine 11 ans. Presque consentante...
Il continua à palper ses vêtements. Comme la gamine ne disait rien, il apposa une main sur sa petite poitrine naissante, recherchant sur le tissu un de ses petits tétons. Il plaqua l'autre au niveau d'une de ses fesses. Elle frémit…
Elle portait sur elle un tee-shirt moulant blanc et une adorable petite jupette de couleur jaune… Adorable enfant, cheveux blonds mi-longs, les yeux d’un bleu ciel transparent. Visage parfait, corps magnifique. L’absolu beauté.
Ses doigts sculptaient avec délicatesse ses fesses, les palpaient tout en suivant les coutures de la très légère petite culotte qu’il devinait sous le tissu.
La fièvre montait en lui, il se raisonna, il avait tout le temps…
La petite repartirait de chez lui avec sa mère en début de soirée vers 20 heures,
il était seulement 10 heures du matin.
Sa maman l’avait amené à 9 heures, comme convenu hier soir…
Au regard que lui avait lancé Nadine dès qu’ils furent seuls, il avait compris immédiatement qu’une très grande complicité allait s’établir entre eux.
Il avait ressenti dans son regard un besoin d’affection spécial, en même temps qu'une certaine interrogation sortant totalement de l’ordinaire…
Elle voulait peut être apprendre ce que beaucoup à son âge ignoraient.
Sans un mot il lui prit la main, l’emmena à quelques mètres sur un grand canapé. Il s’assirent l’un à coté de l’autre. La petite était un peu tendue.
La prenant doucement par les épaules, il lui déposa un bisou très tendre dans le cou, puis remonta jusqu’à trouver sa bouche.
Il appuya doucement ses lèvres sur les siennes…
Sa langue se fraya un chemin. Nadine se laissa faire…
C’était à son avis la première fois, elle semblait aimer. La main droite de l'homme descendit doucement jusqu’à effleurer le genoux droite de la gamine. Elle se laissa écarter doucement les jambes, l’exploration commença. Ses doigts remontèrent doucement sur les cuisses, soulevèrent très délicatement la jupette.
Il avança encore un peu, effleura le tissu très doux de la petite culotte, continua à remonter vers l’entrejambe. Le temple de la fillette était sous ses doigts…
Il chercha volontairement à situer la fente de son sexe en appuyant délicatement sur le tissus. Nadine eu un léger soubresaut et chercha à refermer ses cuisses.
Il décida de ne pas aller plus loin, du moins pour l’instant, se contentant de faire naître en elle des envies quelle n’avait jamais encore connues.
Sans insister, il continua à l’embrasser, lui caressa le haut des cuisses longuement tout en titillant de temps en temps les bords de sa petite culotte.
Il valait mieux attendre que le tranquillisant très spéciale et mélangé au jus d'orange bu par Nadine trente minutes auparavant fasse son effet…
Nadine aimait ses caresses, elle était déjà très sensuelle pour ses 11 ans.
Oui c’était bien ça, à sa façon de ressentir le moindre attouchement, on devinait une sensualité naissante et exacerbée.
Elle était faite pour le plaisir…
La fillette commençait à avoir sommeil, il lui proposa de s’allonger de tout son long sur le canapé, elle acquiesça. Il lui mis un petit coussin moelleux sous la tête, remit sa jupette comme il fallait, tout en lui caressant son petit derrière…
Elle était désirable, il avait envie de la regarder toute nue, de l’embrasser partout, de sentir son odeur de pucelle.
Ses jolis petits yeux se fermèrent, sa respiration devint plus lente, elle dormait d’un sommeil bizarre. Il la contempla cinq minutes sans rien faire.
Le moment était venu…
La bouche à l’oreille de la petite, il se mit à lui parler "Nadine tu m’entends… ", plusieurs fois il répéta cette phrase, aucune réaction, il continua, "Nadine tu m’entends…"
Elle tressaillit une première fois, puis elle eut un autre sursaut plus petit quelques secondes après… Les yeux toujours fermés il entendit distinctement : " Oui Monsieur ". Elle était dans un état de semi-conscience, cela allait lui permettre de faire beaucoup de chose. Ce mélange de médicaments il l’avais déjà testé, donnait des résultats stupéfiants.
Sans plus attendre il lui demanda de se retourner, de se mettre sur le ventre.
Ce quelle fit immédiatement avec une passivité déconcertante…
Elle n’avait plus aucune volonté…
Il lui caressa doucement sa jupette, commença à lui peloter son postérieur.
Très ferme et d’une forme parfaite… De ses deux mains il releva sa jupette.
Le spectacle magnifique de ses deux petites fesses enrobées dans la petite culotte rose lui apparut. il fit glisser doucement le léger morceau de tissu sur ses cuisses, presque au genoux, il releva aussi le tee-shirt jusqu’au épaules.
Comme le regard et la palpation lui avait prédit, ses fesses, sa chute de rein étaient parfaites, sa peau était d’une douceur fantastique.
Ses deux mains se promenaient sur toutes les parties du corps qu’il avait dénudé.
La réaction fut immédiate, son sexe commença à devenir très dur et raide.
Il décida de profiter de tous ces instants au maximum, il savait ce qu’il pouvait faire. Il se dévêtit entièrement… Enfin presque, seul son slip resta sur lui.
Il bandait terriblement, le tissu déformé dessinait une forme oblongue généreuse.
Il lui restait à déshabiller complètement la fillette, ce qu’il fit promptement, en douceur. Elle se laissa faire sans aucun problème, toujours à demie consciente.
Elle fut rapidement nue, les fesses toujours vers lui, couchée sur le ventre.
Le coussin quelle avait sous la tête tout à l’heure allait lui servir pour un autre usage, il voulait le mettre sous son ventre.
Ce qu’il réussit à faire sans problème en soulevant doucement la petite fille.
Elle avait maintenant le bassin et les fesses surélevées, le cul offert…
Le spectacle était super, aucun poil sur son minou bien visible, mais bien fermé. L’anus et sa petite corolle fripée en étoile était magnifique.
Ce n’était pas suffisant pour lui, il ouvrit doucement mais complètement ses cuisses. " La petite grenouille " était offerte au maximum. Il ne put résister, approchant sa bouche de la petite croupe, il déposa sur la ligne des fesses une grande quantité de salive. Il avait calculer juste, celle-ci commença à couler directement sur son anus. Il se mit un doigt dans la bouche, le mouilla, l’approcha de l’anus de la gamine. Très délicatement, l'index força l'anus en faisant rentrer un maximum de salive.
Il fut surpris par le petit cri que Nadine émit.
Très lentement, il continua d’un mouvement de va et vient à rentrer toute la salive en attente sur sa croupe.
Il bandait de plus en plus, n’y tenant plus il sortit son sexe. Celui-ci se mit immédiatement en position verticale, érection maximum…
L'idée lui vint de mettre sa bitte sur son anus. Il changea donc sa position, elle se laissa faire sans problème. Il la mit à genoux, cuisses très écartées, son corps parallèle au divan et tête en bas.
Il se glissa derrière elle, entre ses cuisses, après avoir inondé sa verge de salive, approcha son gland du trou du cul de la petite. Chacune de ses mains écarta une de ses petites fesses, son gland commença à appuyer très doucement sur la corolle du trou du cul de la gamine.
A chaque pression minime de sa bitte, il voyait la corolle étoilée de la fillette se déformer pour épouser la forme de son gland. Il ne voulait pas la pénétrer, du moins pas maintenant…
Au bout de quelques minutes, il remarqua que l’anus de la petite changeait de couleur, il devenait un peu rouge violacé depuis qui lui martelait doucement son trou.
Elle était bien détendue, dans une position idéale pour une sodomie.
Sans arrêter son petit martèlement, il décida de commencer à toucher sa fente. L’exploration de son sexe commença, ses lèvres étaient bien fermées.
Il parcourut la fente avec un doigt en exerçant une pression très légère.
A chaque parcourt de la petite fente il s’attardait à l’endroit ou devait se trouver son petit clitoris, il appuyait un peu plus fermement en faisant faire un petit cercle à son doigt.
Il fut récompensé. Quelques minutes après ce petit manège, il remarqua que les lèvres de son sexe commençait à s’ouvrir.
Il pouvait déjà mettre son doigt à l’intérieur, puis en ressortant jouer avec les petits morceaux de chair fragile. Il palpa sur le haut du sexe une toute petite boule qui gonflait de plus en plus, il la caressa… Le clitoris de la fillette.
La pipe de Nadine
Il garda le rythme, son gland tamponnait le petit anus doucement, les doigts fouillaient son sexe, sans ignorer le clitoris. La gosse qui n’avait pas eu beaucoup de réaction jusqu’à maintenant commença à remuer doucement, ainsi qu’à émettre des légers gémissements.
Il ressentit monter le plaisir en elle, ce qui fut vérifié par les doigts qui fouillaient sa fente et qui commencèrent à être mouillés d’un liquide tiède.
La petite prenait du plaisir. Il voulait savoir jusqu’où cela pourrait aller avec une fillette de onze ans ans, Il continua donc, de plus en plus la fillette se tordait, gesticulait en articulant des petits sons.
Il décida de s’octroyer un petit plaisir supplémentaire, il abandonna sa position derrière son cul, s’allongea sous elle, la tête à la hauteur de son minou. Juste en levant la tête, en sortant la langue de sa bouche il devait pouvoir lécher son sexe. De ses deux mains il descendit un peu son bassin, oui il était à la bonne hauteur…
Il commença à donner quelques petits coups de langue, goutta le liquide qui sortait d’elle. Très rapidement il mit sa bouche sur les lèvres de son sexe assurant une étanchéité totale. Il ne voulait plus rien perdre de ce qui sortait de son vagin. C’était bon…
Il resta dans cette position un long moment ne pensant qu’à lécher entièrement la petite fille, il rentrait sa langue avec délicatesse en faisant bien attention de ne pas la blesser. Il n’oubliait jamais le clitoris donnant un petit coup de langue de temps en temps. Nadine bougeait maintenant tout le temps, les petits cris qui sortaient de sa bouche avec sa voix d’enfant lui faisait un effet terrible.
Sa bitte était terriblement gonflé, prêt à éclater… Ses testicules étaient pleins…
Il remonta sous la gamine de façon à mettre sa bitte à hauteur du visage de la fillette. Il était maintenant assis jambe tendues, la fillette était dans la même position qu’auparavant peut-être les jambes un peu plus fléchit, cul offert en haut, le visage juste sur sa bitte. Il prit sa tête avec ses deux mains, amena sa bouche à la hauteur de sa queue. Il lui demanda doucement mais fermement :
" Ouvre ta bouche Nadine s’il te plaît ". La fillette attendit cinq secondes avant de s’exécuter très doucement et d’ouvrir sa bouche. Il lui donna un autre ordre : " Ouvre plus grand s’il te plaît Nadine ". La fillette lascivement s'exécuta à nouveau.
Il approcha de plus en plus sa bitte, ressentit la chaleur sortant de la bouche de la petite fille sur son gland… Il glissa son sexe dans la bouche de la petite…
La gamine n’eut aucune réaction. Il était bien dans sa bouche… La chaleur moite irradiait toute sa bitte, il ressentait la salive de Nadine sur toute sa queue.
Il lui demanda : " Ferme bien ta bouche Nadine et SUCE,SUCE longtemps…".
La petite enroba la bitte encore mieux… Il commença à effectuer un léger mouvement de va et vient avec sa queue dans sa bouche…
Il continua quelques minutes, puis s’arrêta brusquement… La fillette prit la relève aussitôt sans qu’il ait eu à lui dire quoi que ce soit…
Il l’aidait de temps en temps, poussant à fond la bitte dans sa bouche, jusqu’à toucher le fond de sa gorge, mais sans jamais lui procurer une gène respiratoire. La petite suçait très bien.
Elle était redevenue plus calme, ses deux mains étant libre, il décida de s’occuper de sa petite poitrine naissante, pinça chaque téton en faisant rouler les bouts avec deux doigts tout en tirant légèrement. La fillette gémit doucement. Au bout de quelques minutes les deux tétons étaient devenus plus rouges, ils avaient doublé de volume.
La petite continuait à faire sa pipe, il se rendit compte que bientôt il allait lui juter dans la bouche. Il prévient la petite fille : " Nadine, il y a du jus chaud qui va rentrer dans ta bouche, c’est un médicament il va te faire du bien, il va falloir tout avaler... Sans en laisser… Il faudra tout avaler, tu as bien compris ".
Le : " Oui Monsieur " quelle répondit était complètement étouffé et déformé par la bitte dans sa bouche, mais elle avait compris c’était sur.
Il n’en pouvait plus, c’était imminent, il tirait de plus en plus fort sur ses tétons, la petite devait commencer à avoir mal, son gémissement s’accentuait et devenait de plus en plus aigu et fort.
Il juta instantanément dans la bouche de la fillette, en s’arrangeant pour que la première décharge de sperme aille vers le haut du palais, et non au fond de sa gorge pour ne pas quelle s’étrangle. Il y eu 5 ou 6 jets suivants, la bouche de la petite fille se remplissait de sperme. Il lui cria " Avale tout Nadine, avale tout ma puce…". Il vit la gorge de la gamine se contracter…, puis déglutir.
Elle avalait bien, sans grimace. Bien sur tout n’était pas ingérer, il en ressortait de la bouche, elle en remettait sur la queue. Elle en avait plein les lèvres, ce qui ressortait était le fruit de la première giclée, elle avait été surprise.
Les autres arrivant avec moins de pression étaient avalées par la fillette.
Il répandit une dernière giclée de semence dans sa petite bouche elle continua à avaler…
Il fallait maintenant lui apprendre à pomper une bitte, ne pas en laisser… "Nadine tu ne dois pas en laisser, lèche partout avec ta langue, avale tout, si tu n'en trouve presque plus tu aspires la queue à fond pour en faire remonter un peu".
La petite fille continua à avaler et commença à rechercher le précieux médicament perdu. Elle sortit sa langue, la passa sur ses lèvres.
Elle ramena une bonne quantité de sperme quel avala à nouveau.
Il se sentit aspirer plusieurs fois, la petite le vidait complètement…
Il restait la bitte à nettoyer, il lui dit : " Nadine sort ta langue et lèche tout le médicament, je ne veux pas qu’il en reste ". La gamine commença à nettoyer sa queue en la léchant maladroitement.
Elle ramena plusieurs fois du sperme dans sa bouche, avala à nouveau.
Il lui dit : " Il faut que tu aspires encore une dernière fois pour faire monter ce qui reste ".
La gamine s’exécuta, il ressentit une nouvelle fois sa bitte aspirée.
Il commença à débander, son sexe devint plus mou dans la bouche de Nadine.
Elle continua à le pomper. Il lui dit : " Continue à aspirer jusqu’à ce que je te dise d’arrêter ". Elle continua à aspirer assez fortement et régulièrement, il avait l’impression d’être vidé complètement.
Son sexe était maintenant complètement mou, elle continuait à aspirer…
Il appréciait beaucoup, surtout au moment ou le peu de jute quelle trouvait encore se trouvait avalé en même temps que sa salive. Il restèrent un moment comme ça. Il n’avait plus de force, il demanda à Nadine d’arrêter.
Elle se dégagea du sexe tout en gardant sa position. Il l’a redressa, l’assit sur le canapé, elle avait les yeux ouverts, son regard était lointain, pas du tout dans son état normal la môme…
Elle avait encore du sperme à certain endroits du visage.
Il alla chercher un linge mouillée, lui fit une toilette sommaire puis l’allongea sur le canapé, décida de la laisser se reposer, mais avant il lui dit : " Nadine ma chérie, maintenant tu vas dormir, lorsque tu te réveillera tu seras en pleine forme, tout ce que tu as vécu ici, tu n’en parleras jamais à personne, sauf à moi si tu veux. A partir de maintenant tu auras toujours envie que je te caresse et t’apprenne de nouvelles choses, elles t’apporteront beaucoup de plaisir et de bonheur. Tu m’as bien compris ? ".
Il eut droit à un " Oui Monsieur ".
Il rajouta : " Dors maintenant ma chérie, à toute à l’heure ".
La gamine se réveilla vers 16 heures, aussitôt il s’approcha d’elle, son visage était reposée. Elle lui sourit, il lui rendit son sourire, lui demanda si tout allait bien. Un signe de la tête de la fillette le rassura complètement.
J’ai faim dit elle…
Le reste de la journée se passa devant le poste de télévision, sur le même canapé ou avait eu lieu leurs ébats. Très vite une complicité s’établit entre eux.
La fillette se blottit contre lui, il la prit par les épaules tendrement, ils restèrent longtemps comme ça…
La Pisse et l'enculage de Nadine
Sa mère sonna à 20 heures 15, elle demanda si tout s’était bien passé.
Il lui répondit que l’expérience s’était déroulée comme prévue, que tout allait bien. Il questionna ? : " on continue demain ? ".
D’accord on continue demain répondit la mère…
Nadine et sa maman repartirent peu après, non sans que la petite ait fait une bise au docteur.
Le lendemain la sonnette retentit à 8 heures, Il était encore en robe de chambre, alla ouvrir, fit rentrer Nadine et sa maman. La petite fille l’embrassa sur la joue.
La mère avait l’air gênée. Docteur, j’ai un service à vous demander lui dit-elle, ce n’était pas prévu mais je dois partir au Kosovo pour quelques semaines, cela ne vous dérange pas de garder Nadine pendant ce temps… Comme vous me l’avez proposé l’autre fois…
Le stratagème avait été préparé de longues dates, tout avait été mis au point , ce qu'il fallait dire et faire croire à la petite fille...
Il répondit par l’affirmative, puis ajouta qu’il allait pouvoir poursuivre ses expériences et l’éducation de la fillette. Elle lui répondit qu’elle était d’accord.
La mère prit congé rapidement après avoir laissé un grand sac d’affaire de rechange pour Nadine et embrassé sa fille en lui recommandant d’être très sage.
Ce que la fillette lui promit aussitôt…
Ils se retrouvèrent seuls tous les deux, intimidés, sans savoir qui allait parler le premier. Il alla chercher dans la cuisine deux verres de jus d’orange, il commença à boire le sien, tendit l’autre à Nadine. Elle lui dit merci et commença à boire…Bon tu veux faire quoi aujourd’hui ? La réponse lui parvint rapidement, je suis pas en forme…
J’ai encore sommeil, j’ai mal dormi cette nuit. Bon lui dit-il et bien on va aller se coucher, moi aussi j’ai "encore" sommeil…
Il lui prit la main, l’emmena dans la chambre à coucher, l’assit sur le lit,
lui demanda de finir son jus d’orange, pour ne pas le renverser …
Elle s’exécuta, il prit le verre vide, le déposa sur la table de nuit.
Bon je vais te trouver une chemise de nuit, commence à te déshabiller.
Il ouvrit l’armoire, lui trouva une petite nuisette rose très légère, presque transparente. Tiens lui dit-il en lui tendant le vêtement, tu vas être drôlement mignonne la dedans. Elle rougit… Voyant qu’elle hésitait à se déshabiller, il lui proposa de l’aider, ce qu’il commença à faire aussitôt. Elle avait à peu près les mêmes vêtement qu’hier, c’est à dire pas grand chose sur elle, c’était les vacances de Juillet, il faisait chaud. Il l’a mit debout, déboutonna la petite jupette qui glissa toute seule sur ses sandales et laissa apparaître une très belle petite culotte rose ornée de petite dentelle sur les cotés. Il retira le tee-shirt en lui faisant lever les bras, il remarqua que sa petite poitrine était rouge et gonflée.
Les petits tétons rougis ressortaient nettement, alors qu’hier avant qu’il s’occupe d’elle, ils étaient complètement rentrés. Il l’assit sur le lit et finit par retirer le reste de ses habits.
Son slip, il le trouva trop beau pour l’enlever maintenant…
Il lui glissa par la tête, bras en l’air, la légère petite nuisette, puis lui demanda de se remettre debout.
Magnifique… La très courte chemise de nuit lui arrivait au ras de ses petites fesses, laissant dévoiler la petite dentelle de la culotte. C’était très mignon, érotique à souhait, et aussi très pratique…
Il l’a prit dans ses bras, la déposa sur le lit du côté gauche, puis il la couvrit de l’unique drap. Il retira sa robe de chambre, garda son slip, se glissa dans le lit à côté de la fillette.
Il se tourna sur le côté gauche, vient aussitôt se blottir contre elle, mit sa main droite sur la nuisette juste à la hauteur de son ventre, sa main se soulevait au rythme de la respiration de la fillette.
Il palpa doucement, ressentit la dentelle de la petite culotte sous la chemise de nuit. Elle tourna sa tête vers lui, à voir ses yeux il comprit qu’elle avait deviner ce qui allait se passer.
Dans quelques temps, il pourrait se passer de la tranquilliser et de l’endormir avec le médicament mélangé dans le jus d’orange.
Il remonta sa nuisette légèrement au niveau du nombril, commença à descendre sa main sur le devant de la petite culotte, mit ses doigts à la hauteur de sa fente, et commença à masser doucement. Voulant quelle s’habitue à sa bitte, il prit sa petite main droite, la posa juste sur son slip à la hauteur de sa queue en érection. La curiosité l’emporta, Nadine ne retira pas sa main, commença à palper maladroitement. Pour le moment elle n’avait pas du tout envie de dormir.
Il continua donc à lui caresser la fente de sa main droite. Avec sa main gauche il releva sa nuisette, remarqua ses tétons gonflés.
Il se baissa légèrement dans le lit, la main de Nadine sur son slip avait suivi.
Il mit sa bouche à la hauteur du téton droit qu’il serra entre ses lèvres tout en le mouillant de salive, il continua en le titillant avec sa langue. Elle eu comme une décharge électrique, elle se raidit, se re-détendit aussitôt.
Du coté de sa petite culotte le massage qu’il lui faisait sur sa fente commençait à porter ses fruits.
Le tissus à l’endroit de la fente devenait humide… Même plus il était mouillé…
La décharge qu’il avait remarqué quelques instants auparavant avait certainement amenée un peu de pipi. Il calma le jeu aussitôt, lui demanda : " Nadine tu a envie de faire pipi ? ". Elle répondit par l'affirmative aussitôt.
Bon et bien Tu va faire différemment de d’habitude, attends je reviens.
Il alla dans la salle de bain, ramena quatre serviettes assez grande, en déposa trois à sa place sur le lit. Il s’allongea de tout son long à sa place, demanda à Nadine de retirer sa petite culotte pour faire pipi, puis de venir se placer à califourchon au dessus de sa tête.
Quelques instants après elle était en position culotte retirée.
Le spectacle de sa petite chatte de fillette juste au dessus de sa tête lui procura un ravissement incroyable. En levant sa tête légèrement il devait pouvoir boire tout le pipi de la petite fille, si elle arrivait à uriner… La quatrième serviette était à portée de mains à côté de lui, pour s’essuyer en cas de problème. Il lui dit : " Nadine normalement le pipi on ne le boit pas, mais dans certains cas c’est un médicament qui guérit beaucoup de chose, hier c’est moi qui t’ai donné mon médicament à boire, aujourd’hui c’est à toi de me donner ton médicament.
Il faut que tu fasses pipi et que je le boive ".
Etonnée, elle sourit, pour La fillette s’était un peu comme un jeu, s’était très bien qu’elle le prenne comme ça…
Bon tu peux commencer quand tu en a envie. Il vit son bas ventre se contracter.
Il attendit bouche grande ouverte, presque collée sur le sexe de la fillette.
L’urine jaillit d’un seul coup, un long jet continue, il fallait boire tout de suite, sinon la bouche serait vite pleine.
Il avala au fur et à mesure, c’était tiède et pas désagréable du tout. Il ne bougeait surtout pas sa tête de peur que le pipi change de direction.
Le jet continu dura à peine une minute, il savourait avec volupté l'urine de la fillette.
La fin du pipi approcha, le jet devint moins régulier, puis s’arrêta.
Quelques gouttes tombèrent encore dans sa bouche, puis plus rien.
Il avait tout avalé… Seuls quelques gouttes avaient giclées sur son menton et ses joues. Il prit la serviette restée en attente à côté, s’essuya avec. La fillette était étonnée, contente en même temps d’avoir osée faire ça.
Elle se détendit. Ses yeux commençaient maintenant à se fermer de temps en temps, son attention diminuait vite. Elle était toujours offerte, la chatte à sa bouche.
Il décida de la sucer, nettoya sa fente, en même temps il titilla le petit clitoris à petit coup de langue. Elle soupira de plaisir. En quelques minutes le petit bouton grossit, sa couleur passa de rose à rose écarlate. La petite fille commença à onduler de la croupe. Il mit une main sous chaque fesse de la fillette, écarta pour ouvrir l’anus au maximum. Elle avait le cul ouvert en grand. Il changea une main de place, mit ses doigts sur l’étoile de l’anus, ouvrit doucement ses doigts, le cul et les fesses s’ouvrirent à fond. D’un doigt il appuya sur la petite rondelle étoilée de la fillette. Le cul s’ouvrit immédiatement, le doigt rentra…
Il amena un doigt de l'autre main sur l'entrée de son vagin et força l'ouverture…
Elle mouillait copieusement, c'était agréable chaud et moite en même temps.
Ses doigts la travaillait maintenant des deux cotés…
Elle gémissait en gesticulant, à un moment donné elle parla tout haut : " Oh c’est bon, oh c’est bon Monsieur… ".
Le doigt dans l’anus la fouillait complètement détendant complètement ses chairs. Comme elle mouillait aussi un peu du cul, il décida de passer à une grosseur supérieure, il introduit un deuxième doigt dans son cul.
Elle émit un petit cri, continua à se tortiller en jouissant. Son minou coulait abondamment, il le léchait toujours de temps en temps avec sa langue, avalant le liquide qui sortait, puis remettait son doigt en continuant son va et vient.
A son avis Nadine aimait énormément les doigts dans ses parties intimes, à sa façon de les faire rentrer elle même en bougeant ses fesses et son ventre…
Il fouillait pourtant assez profondément son trou du cul, en écartant, elle aimait ça…
Il fallait qu’il sache si il pouvait l’enculer avec sa queue sans lui faire de mal…
Il décida de mettre un troisième doigt. L’anus était tellement détendu et souple qu’il n’y eu aucun problème. Elle continua à s’empaler sur ses doigts avec plaisir.
Il décida d’essayer de la sodomiser tout de suite. Arrêta son travail, regarda la petite fille. A son avis le médicament faisait son effet, elle gémissait encore de plaisir. Il fallait faire vite, elle était chaude. Ses chairs de son cul étaient détendues il fallait en profiter. Il se releva rapidement, la mit en position, les genoux reposant sur le lit, tête baissée, cul ouvert au maximum. Elle se laissa faire très docilement.
Il prit un tube de pommade sur sa table de nuit, en mis un gros paquet sur l’orifice annale, rentra la pommade dans l’anus d’abord avec un doigt, puis deux, ceci tout en tournant. Il répéta l'opération plusieurs fois.
Elle en eut rapidement une grosse quantité dans son conduit annal.
Il s’occupa aussi de sa queue qu’il couvrit complètement de graisse.
Il se dépêcha la petite ne gémissait plus, passa derrière son cul sans perdre de temps, amena son gland juste sur l’étoile de son anus, appuya doucement, la petite rondelle de son derrière se déforma s'ouvrant très légèrement.
Il appuya nettement plus fort, d’un seul coup tout le gland de sa queue rentra dans le cul de la fillette. Elle n'avait rien dit…
Il ne voulait pas pousser, il resta sans bouger quelques secondes.
La petite fille était enculée pour la première fois de sa vie.
Il remit sa main droite sur la fente de son sexe, chercha le clitoris, il le trouva et comme il l’avait fait avant, recommença le travail avec ses doigts. De sa main gauche il lui prit le sein gauche, effectua un massage de celui-ci, de temps en temps il tirait sur le téton doucement. Il voulait la réactiver pour qu’elle sente bien son enculage. La fillette était à lui, il la possédait déjà presque complètement, elle était toujours vierge. Son pucelage il voulait qu’elle s’en souvienne, il verrait plus tard. Il la dépucellerait dans d’excellente condition, si possible sans qu’elle dorme, sans médicament…
Pour l’instant il la besognait doucement, sa queue ne bougeait presque pas…
Son gland était enserrée par son petit cul, il pouvait encore lui mettre plus de 10 centimètres dans son petit ventre. Il contemplait ses fesses, aurait voulu les voir bouger. Comme si elle avait lu dans ses pensées la petite gémit doucement, il ressentit son petit clitoris grossir à nouveau, elle recommença à onduler de la croupe. Il tira fort sur son téton en maintenant la pression avec trois doigts.
Nadine cria fort, son derrière bougea de plus en plus, mais ce coup ci, c’est elle qui appela la bitte à rentrer avec des petits coups de rein, elle prit quatre à cinq centimètres d’un seul coup, les garda…
La bitte était à la moitié de son chemin. Il ne voulait surtout pas lui défoncer son petit cul, il voulait quand même l’enculer à fond. Le travail sur le clitoris donnait de bons résultats. Depuis un bon moment elle avait pris le rythme en bougeant ses fesses, tous les huit à dix coups de reins, elle en donnait un plus important pour faire rentrer la verge un peu plus loin dans son ventre. Elle avait regagné deux ou trois centimètres. L’idéal pour lui serait que les testicules arrivent à battre sur ses fesses… La elle serait bien enculée.
Elle jouissait, les cris parfois forts qui sortaient de sa gorge ne risquaient pas d’être entendu par quelqu’un. La maison de campagne était isolée, loin de toute autre habitation. Il continua à la besogner. Encore une fois il se demanda si tout pourrait rentrer dans son petit cul. Il décida d’appuyer un peu plus pour gagner quelques centimètres… Au même moment la fillette fit le même geste en sens contraire pour rentrer un peu plus de longueur.
La bitte rentra d’un seul coup à fond… Nadine poussa un grand cri.
Les couilles appuyaient maintenant sur ses fesses, elle était enculée à fond…
Elle avait eu certainement un peu mal, mais maintenant à voir sa façon de bouger son cul en gémissant à nouveau de plaisir on pouvait supposer que la douleur s’était envolée.
Il sentait la pression montée dans sa bitte, il besognait la fillette violemment, ses couilles battaient sur sa croupe. Ne pouvant se retenir plus longtemps, il déversa par saccade dans ses fesses toute le sperme qu’il avait en lui. La petite fille ressentit le liquide chaud rentrer dans son ventre, elle poussa un cri plus fort au moment ou il se vida. Il resta un instant sans force, mais il voulait voir sa jute.
Il ressortit sa bitte, s’aperçut qu’elle était couverte de sperme et aussi d’un peu de caca de la fillette. D’un coup sec il rentra à nouveau sa bitte dans le cul de Nadine, poussa à fond. La gamine poussa un grand cri à nouveau, mais ses testicules appuyaient à nouveau sur les fesses de la petite fille… La bitte avait retrouvée sa place à fond dans son cul.
Epuisé il se coucha sur le côté, entraîna la petite fille dans sa chute, collée contre lui, la bitte dans le fond du cul. Il resta dans cette position longtemps. La gamine dormait tranquillement, il ne tarda pas à s’assoupir aussi.
Lorsqu’il se réveilla il sentit que son sexe était toujours dans les fesses de la fillette, il ne bandait plus mais sa queue était encore à l’intérieur. Il regarda la pendule, elle indiquait quinze heures, il avait faim. Il se dégagea de ses petites fesses rapidement, aussitôt Nadine commença à se réveiller. Il lui sourit, elle était encore un peu dans les vaps…
- Ca va Nadine ?
- J’ai mal au derrière…
Ça va passer, on va aller prendre une douche, après on mangera un morceau…
Il lui donna la main pour qu’elle puisse se lever plus facilement. En marchant, il remarqua que sa démarche était bizarre. Elle devait vraiment avoir mal aux fesses.
La salle de bain était très spacieuse, l’endroit lui servait aussi de salle de gymnastique. Des appareils de musculation, un solarium le rendait très convivial, des carreaux verts recouvraient les murs. La lumière du soleil rendait cette pièce très agréable.
La fellation et l'examen
gynécologique
Je vois à ta démarche que tu as mal ma puce, il va falloir que je regarde ça…
Elle était toujours nue, il lui demanda de s’allonger à plat ventre sur le tapis du solarium, puis d’écarter les jambes, ce qu’elle fit.
Il regarda mais ce n’était pas suffisant pour voir si tout était normal.
Il lui demanda de changer de position, de se mettre à genoux jambes écartées.
La vue était toute différente… Son anus était gonflé et violacé, quelques heures d’abstinence, une bonne douche devait remettre tout ça dans l’ordre…
Ils se lavèrent mutuellement. Curieuse, gênée à la fois, elle regardait souvent la bitte qui pendait. Il lui demanda de la laver, il ressentit ses petits doigts dans le gant de toilette se promener sur sa verge et sur ses testicules. De son côté il s’appliqua sur toute les parties de son corps, sans trop frotter pour ne pas irriter ce qui était déjà bien rouge…
Après s’être habillé puis restauré, ils se détendirent, jouèrent avec l’ordinateur.
Il se demanda si il devait tout de suite se connecter à Internet pour lui montrer les choses assez spéciales qui lui réservait pour parfaire son éducation.
Il décida de lui parler : « Nadine il faut que tu saches que tu a été choisie parmi d’autres petite fille pour faire une expérience très intéressante, qui va changer ta vie actuelle et futur. Tu t’es certainement rendu compte autour de toi que tout le monde n’est pas heureux, ce manque de bonheur viendrait du fait que pendant leur enfance les petites filles comme toi on leur aurait caché la vérité sur beaucoup de chose de la vie. On fait cette expérience avec toi, avec l'accord de ta maman pour que tu sois plus épanouie dans la vie, que tu puisse choisir ton véritable destin. On veut te faire rencontrer à ton âge des situations que même des grands n’ont pas rencontrer ou refuse de rencontrer. C’est un peu compliqué, tu comprendras tout au fur et à mesure que tu grandira. Ce qu’il faut savoir c’est si tu veux continuer à nous faire confiance ? » La gamine qui avait été sélectionné pour son intelligence, sa vivacité d’esprit lui répondit qu’elle était d’accord et que sa maman lui avait déjà expliqué tout ça.
Il continua, tu sais à notre avis ce qui bloque le plus les adultes dans leur vie vient de leur sexualité. C’est ce qui leur fait faire toutes les bêtises, ils se droguent, boivent de l’alcool, fument, mentent sans arrêt, tuent, violent . Ils veulent tous trouver le bonheur à l’extérieur, chez d’autres personnes. Ils oublient tous que le bonheur se trouve d’abord à l’intérieur de soi. Pour le trouver, il faut se connaître à fond, ne plus avoir peur de rien. Nadine quand tu connaîtra tout ce qu’on va t’apprendre tu pourra sélectionner, choisir ce que tu aimes vraiment. Les enfants que l’on instruit aujourd’hui passent à côté des véritables valeurs. Tout le monde veut du bonheur et du plaisir, mais combien de gens savent en donner ?.
Je vais te donner un exemple pour l’éducation sexuelle à l'école, il n’est pas normal de donner un minimum de bases théoriques à un enfant, puis de le laisser se débrouiller avec la pratique dès qu’il commence à grandir. Il vaudrait mieux qu’il connaisse les deux en même temps si possible.
C’est compliqué ma petite puce, mais c’est vrai…
Il l’embrassa tendrement sur la joue. Ils n’avaient pas vu passer la soirée, entre la télévision, l’ordinateur, le dîner. Il était 20heures, ils étaient assis l'un à côté de l'autre sur le fameux canapé. Il faisait chaud pour un mois de Juillet, 22 degrés dans la pièce. Il reluquait sa petit jupette de tissus léger, son tee-shirt en coton. Elle s'en aperçue… Elle avait les cuisses légèrement écartées.
Lui, torse nu avait mis un short pour être plus à l'aise.
Elle eut envie de s'allonger sur le canapé, fit reposer sa tête sur ses cuisses, son visage tourné vers son ventre. Il posa sa main droite sur sa jupette au niveau du bassin, commença à descendre sa main vers ses cuisses, rencontra le bord de la jupette, glissa sa main dessous, remonta doucement entre les jambes jusqu'à la petite culotte. Il pinça légèrement le tissus au niveau de sa fente. Elle comprit tout de suite, ouvrant ses cuisses un peu plus.
Elle se laisserait faire, c'était clair, sans médicament dans le jus de fruit.
Voyant sa réaction il mit directement sa main dans sa petite culotte, appuya doucement sur la fente de son sexe, traçant le sillon d'un doigt, tapota plusieurs fois délicatement l'entrée de son vagin. Juste pour lui faire comprendre que par la, on pouvait rentrer beaucoup de chose…
Sa bouche était toujours tournée vers sa braguette. Il déboutonna les 3 boutons, écarta pour laisser apparaître le tissus de son slip, prit la main de la petite fille, la mit directement dans son short. Elle était d'accord, mais elle ne savait pas quoi faire… Il mit sa main sur ses doigts, massa le tout.
Le massage de sa chatte qu'il effectuait depuis plusieurs minutes commençait à porter ses fruit, elle mouillait, sa petite fente s'humidifiait, il continua…
Avec sa main libre il réussit à dégager sa bitte par le dessus, glissa son slip sous ses couilles. La queue se mit toute droite aussitôt. Il mit la main de Nadine dessus, lui montra comment le branler. Elle ne fut pas longue à comprendre, au bout de quelques minutes elle effectuait un branlage très correct de sa bitte.
Sa bouche était toujours à cinq centimètres de sa queue C'était trop tentant.
Il agrippa en douceur ses cheveux avec sa main, joua avec la hauteur de sa tête de façon à ce que sa queue rencontre quelques fois ses narines, quelques fois sa bouche selon sa volonté. Il voulait quelle s'habitue à l'odeur de la bitte de l'homme, il lui laissa celle-ci sous les narines pendant quelques secondes.
Puis il lui demanda de sortir sa langue, de sucer sa bitte. Elle hésita… Timidement elle commença à donner des petits coups de langue sur sa verge.
Non ma chérie, il faut lui donner des grands coups de langue, en douceur, de bas en haut…Elle eut une mimique en secouant sa tête qui voulait dire, quelle allait essayer. Au bout de quelques minutes il la félicita : " c'est bien Nadine c'est comme ça qu'il faut faire ". En effet c'était bien.
Il pensait de plus en plus à sa chatte, sa principale préoccupation était de savoir si il allait pouvoir la pénétrer par devant, pour en même temps la dépuceler.
Il voulait vérifier si c'était faisable sans que la fillette ait trop mal.
Il arrêta ses caresses sexuels, dit doucement à Nadine d'arrêter de le sucer.
Lui fit un baiser d'amoureux sur la bouche, lui demanda très gentiment
de se déshabiller, de remettre sa petite chemise de nuit rose, celle qui était jolie et qui lui plaisait…Peu de temps après la petite fille était nue dans sa nuisette rose en tissus très léger. Plus rien dessous. Elle était magnifique, encore plus désirable dans cette tenue…
Sans rien lui dire, il lui prit la main, l'emmena dans un long couloir parmi un dédale de pièces ou elle n'avait jamais mit les pieds.
Le pavillon était immense. Ils s'arrêtèrent devant une porte fermée recouverte de velours rouge. Il fit un code sur un clavier installé sur le mur, un déclic se fit entendre, la porte s'ouvrit miraculeusement.
La fillette aussitôt rentrée fut saisie, s'arrêta net, elle venait de découvrir un cabinet de docteur avec tout son attirail, table d'examen, armoires vitrées remplies de médicament, chariot à roulettes sur lequel reposait des instruments. Et cette drôle de table avec deux supports métallique de chaque côté .
Il la rassura aussitôt…
C'est mon cabinet de travail, il ne faut pas avoir peur…
Il se dirigea vers un porte manteau, décrocha une blouse blanche, la passa sur son slip, se lava les mains au lavabo, revient vers elle en lui disant : " Il va falloir que je te fasse quelques examens avant que nous poursuivions, cela ne te fera aucun mal je te le promet ".
Pour commencer ma petite Nadine tu vas grimper ici. Il lui désigna la table d'examen avec les deux étriers. Je vais t'aider, il l'a prit dans ses bras, la déposa dessus, lui demanda de s'allonger, ce qu'elle fit.
Elle n'était pas rassuré, il décida de changer de tactique, se dirigea vers une armoire vitrée, l'ouvrit, prit une petite seringue qu'il remplit avec le contenu d'un petit flacon. Il se saisit d'un morceau de coton qu'il imbiba d'un désinfectant.
Revint vers la fillette d'un air triomphant en lui disant : " Tu as de la chance je suis le roi de la piqûre, personne ne les fait aussi bien que moi ".
Il lui saisit le bras droit, prit un garrot sur la table d'instrument, le serra autour, désinfecta avec le coton, piqua aussitôt d'un geste précis une petite veine.
Il relâcha le garrot. La petite n'avait pas sursauté… C'était vrai il faisait bien les piqûres. Il injecta doucement le produit…
Très rapidement Nadine se détendit complètement. Bon on va pouvoir commencer lui dit-il.
Il régla les étriers pour la grandeur de la fillette, lui prit le pied gauche le posa dessus, immobilisa sa cheville avec une bande velcro. Il fit pareil pour l'autre jambe.
Il lui attacha les deux mains bras tendus avec des fixations identiques qui se situaient de chaque côté de la table.
Il voulut se faire un petit plaisir. Il glissa un tout petit coussin long et circulaire sous les reins de la fillette, c'était peut être moins confortable pour elle, mais elle serait encore plus offerte, il verrait encore mieux son anus et sa chatte…
Il mit sur son front une lampe médicale qu'il alluma, revint entre ses cuisses.
Le spectacle était fantastique. Elle était écartée au maximum, il pouvait contempler en même temps le sexe de la petite fille ainsi que son anus.
Le trou du cul étaient irrité, la petite corolle de l'anus était violette et gonflée. Les lèvres de son sexe étaient ouvertes, il les toucha doucement, elles étaient très souples. Ils les bougea et joua avec un court instant.
Il n'était jamais rentré dans la chatte de la petite fille, se contentant toujours de la caresser, faisant attention de ne pas la pénétrer.
Il tira doucement les lèvres de chaque côté, fit apparaître le vagin. Sa muqueuse vaginale était d'une belle couleur rose vif.
Il distingua au milieu la collerette de l'hymen, toute mince, de forme semi-lunaire, transparente, barrant une partie de l'entrée du vagin.
Il prit sur la table à instrument un spéculum de vierge qui allait lui permettre de l'écarter, puis de la sonder. Il introduit l'appareil dans le vagin, passa l'instrument par le côté le permettant, l'autre côté étant obstrué par l'hymen.
Il commença à serrer la vis du spéculum. Les deux broches commencèrent à écarter son bas ventre. Le faisceau de lumière éclairait très bien la cavité qui commençait à s'ouvrir. Nadine était à demie-consciente, elle devait sentir son bas ventre s'ouvrir de plus en plus. Il serra au maximum la vis de l'appareil, son vagin étant très souple, il s'était ouvert d'un bon diamètre. Certainement pas autant qu'il le ferait quand il introduirait sa verge dedans, mais il était maintenant certain qu'il pouvait pénétrer la fillette sans qu'il y ait de problème majeur. La longueur et le diamètre de son sexe étaient normaux ni trop long, ni trop gros, idéale pour les fillettes, aucune femme ne s'en était jamais plaint… Bien sur à coup sur il déchirerait l'hymen en la pénétrant, elle saignerait peut être un peu, encore ce n'était pas sur, il l'avait remarqué que la membrane de la collerette était très fine, presque transparente.
Le dépucelage de Nadine
Il venait de décider de la dépuceler ce soir… Oui ici et maintenant, cela serait fait. Si il y avait un problème de saignement, étant dans son cabinet médical il pourrait parer au plus pressé. Au début il avait voulut qu’elle se souvienne de son dépucelage. Au fond il n’en voyait pas la nécessité. Cette expérience pour toutes les gamines au monde devait être traumatisante, souvent faite maladroitement. Cela ne pouvait qu’apporter un choc psychologique important aux petites filles, peut être jouer un rôle déterminant sur leur vie sexuelle à venir.
Pourquoi ne pas banaliser le dépucelage, au même titre qu’un acte médical.
C’était un simple point de vue, mais il lui semblait logique, il laissait le débat entre les mains de la société qui actuellement faisait une majorité de frustrée, pas des gens épanouis…
Il commença les préparatifs, dévissa, retira le spéculum du vagin de la petite fille, la fente de son sexe se referma, puis il retira sa lampe frontale…
Nadine tu m’entends… Nadine tu m’entends ?
La réponse fut presque inaudible… " Oui Monsieur, c’est déjà fini ? ".
Elle n’avait plus la notion du temps.
Non ma chérie, pas encore...Il faut faire encore des examens. Mais avant tu vas essayer de faire pipi. Il lui glissa rapidement une petite sonde muni d’un tuyau dans l’urètre. L’autre extrémité était relié à un flacon servant à recueillir l'urine. Il lui demanda d’essayer de faire… Peu de temps après le liquide d’un léger jaune transparent se répandit dans le bocal. Il y en avait pas mal. Sa vessie étant maintenant vide, elle aurait moins mal pour la pénétration. Il retira la sonde, quelques gouttes de pipi perlèrent de sa fente en direction de l’anus. Il les laissa suivre leur chemin.
Il prit dans une boite sous la table à instrument un suppositoire d’opium qu’il enduit d’un peu de vaseline. Il n’eut aucune difficulté à le faire rentrer dans son petit derrière. La petite fut surprise, elle essaya de bouger. Les attaches qui la maintenait ne lui permirent que de courber légèrement son bassin.
Maintenant il fallait attendre que le suppositoire remplisse son office…
Il faisait chaud aussi dans cette pièce, il alla entrebâiller la seule fenêtre du cabinet, un semblant d’air plus frais pénétra dans le local. Il se dirigea vers une petite chaine HI FI et l’alluma.
Le CD qu’il avait choisi faisait parti de sa collection de musique classique.
En sourdine un fond sonore relaxant, apaisant, remplit la pièce.
Il alla s’asseoir à son bureau, celui qui lui servait à rédiger les ordonnances de ses clients, il attendit tout en contemplant la belle petite fillette allongée.
Il se posa la question à savoir qu’il était peut-être un salaud…
A bien y réfléchir il repassa dans sa tête toutes les situations qu’il voyait au cours d'une journée de travail… Il en voyait tous les jours des vrais salauds…
Pour en découvrir d'autres, il n’avait qu’à ouvrir son poste de télévision…
Les enfants qu’on égorgeait, ceux qu’on laissait mourir de faim, les autres qui étaient obligés de faire le trottoir pour survivre. Ceux que l’on conditionnaient pendant toute leur enfance pour qu’ils deviennent et restent toute leur vie des cons…
D'accord il profitait d'elle, c'était bon…
Mais si il n'avait rien fait, comme les autres enfants elle aurait peut être été dépucelée par un petit copain, maladroitement comme c'était souvent le cas…
Ou même peut être par quelqu'un de sa famille, un tonton, un cousin, le voisin de pallier… Ou pire encore violer par un sadique dans les pires circonstances. Ici elle allait apprendre à faire l'amour physique… Le vrai celui que tout le monde à envie de faire, mais que personne ne fait par manque de connaissance, par peur ou par frustration…
Après…Si un gros salaud ou un petit puceau lui montait son zizi, elle ne se démonterait même pas, elle rigolerait.
Elle aura des points de repère, pourra choisir en connaissance…
Le suppositoire avait du commencer à faire son effet.
La fillette avait un sommeil artificiel agité. Il allait essayer de réveiller ses sens, lui donner du plaisir…
Tout d'abord il approcha sa bouche de la sienne, lui fit un long baiser sur les lèvres, força sa bouche, trouva sa langue, mélangea sa salive à la sienne, joua un bon moment avec sa langue.
Il revint entre les cuisses repliées, ouvertes à fond. Il était juste à la bonne hauteur, à cinq centimètres de sa chatte. Il retira sa blouse blanche, baissa son slip. Il prit sa bitte dans sa main droite, elle n'était pas en érection complète, mais déjà de bonne taille. Il l'amena juste à hauteur du sexe de la petite fille, commença à promener sa verge de haut en bas sur la fente en appuyant un peu. Avec l'autre main il prit une très grosse noisette de vaseline dans un petit pot sur la table à instrument, commença à enduire la chatte de la fillette, puis il en mit aussi copieusement sur sa bitte. Il lui restait de la pommade plein la main, délicatement il l'étala sur le trou du cul gonflé et violacé de la petite fille, massa la rondelle de la gamine en effectuant une légère pression au centre.
Le bout du doigt rentra d'un seul coup, la réaction de la petite fut immédiate… Elle eut un soubresaut, son bassin tressauta, La fillette chercha à se dégager en repliant ses jambes, mais tout son corps était solidement maintenu par les attaches… Il continua avec son doigt un mouvement de va et vient à l'intérieur du postérieur, poussant un peu plus loin à chaque fois.
Elle avait le trou du cul irrité, mais le travail qu'il avait effectué avant en la sodomisant avec sa queue lui avait prouvé qu'il pouvait rentrer par ce côté tout ce qu'il voulait sans problème…
Il fouillait à fond son cul avec un doigt, le repliant à l'intérieur pour
distendre encore un peu plus son intimité anale. De l'autre main il promenait toujours sa bitte en appuyant sur les lèvres fermées du sexe, titillant quelques fois son clitoris avec un doigt.
Il décida de laisser sa bitte seule appuyée sur sa fente, prit la décision de s'occuper du clitoris uniquement, le caressa de plus en plus souvent, mis un peu de pommade dessus. Avec deux doigts, il fit rouler doucement le petit bourgeon qui se dégagea de plus en plus de son capuchon.
Au bout de quelques minutes la gamine commença à gémir doucement de plaisir. Il remarqua que les lèvres de son sexe commençaient à s'ouvrir de plus en plus, les petits coups de reins qu'il donnait avec sa bitte pour entretenir le mouvement sur sa fente favorisaient ce phénomène. Il donna la priorité à ses doigts, introduit son index dans son vagin, commença à la fouiller, s'aperçut qu'elle mouillait abondamment.
Il prit immédiatement la décision de la dépuceler, retira son doigt mouillé du ventre de la petite fille, remit sa verge sur son sexe, appuya doucement avec son gland, ce qui écarta les lèvres encore plus…
Il choisit le bon endroit pour appliquer le bout de sa verge, força doucement d'abord, ressentit une résistance, passa outre, continua à appuyer plus fort.
Les chairs de la gamine se distendirent encore plus, la pression sur le bout de son gland devenait importante, mais sa queue n'était pas encore rentrée…
La fente de la fillette s'entrouvrit, se déformant un maximum.
Il appuya encore plus fort avec ses reins, maintenant la pression au maximum sur le bout de son gland…
Le gland de sa bitte la pénétra d'un seul coup…
Un cri aigu, déchirant de douleur sortit de la gorge de la fillette, puis plus rien…
Il regarda aussitôt de plus près la gamine, elle respirait normalement, les yeux grands ouverts. Une expression de surprise, de ravissement éclairait son visage.
Pendant un long moment il ne bougeât plus, se contenta d'apprécier la chaleur moite du conduit vaginale de la petite. Il était serré à souhait, le bout de sa bitte en feu…
Il reprit sa poussée dans son ventre, gagna quelques centimètres, cela rentrait merveilleusement bien…
Il commença à la besogner en douceur, effectua un petit va et vient dans le ventre de la petite fille, elle mouillait normalement, tout allait bien…
Les petits coups de reins s'amplifièrent pour devenir de plus longues passes dans son vagin. Il lui ramonait sa chatte avec sa bitte et son cul avec son doigt en même temps. Sa pinne coulissait bien mais il se gardait bien de la pousser à fond. Il en avait rentré cinq ou six centimètres au maximum, il en restait presque autant à rentrer…
A chaque coup de queue Nadine faisait entendre un petit gloussement venant de sa gorge, l'expression de son visage ne lui laissait plus aucun doute.
Elle commençait à jouir…
Il décida d'accélérer le mouvement de va et vient dans sa chatte.
Il était serré comme jamais il ne l'avait été par aucune fille. Il ressentait au plus profond les formes intimes de la petite fille, les parois striées de son vagin qui épousaient parfaitement la forme de sa verge commençaient à le faire jouir. Jamais il n'avait ressenti les sensations que Nadine lui faisait vivre, et cette gamine avait à peine onze ans…
Il décida de ne plus penser, il la besogna par devant c'était tout…
Il lui fallait essayer de la bitter correctement, complètement, tout lui rentrer…
Son bassin était profond, cela devait rentrer par devant, comme dans son petit derrière. La petite fille contractait son bassin à chaque coup de queue, commençait à faire tanguer ses hanches, à se tordre de plaisir de gauche à droite. Mais elle était trop bien attaché pour pouvoir bouger comme elle l'aurait voulue.
Ses mains elles aussi se contorsionnaient essayant par tous les moyens de se libérer, d'attraper quelque chose. Elle réussit quand même à saisir les barres métallique de chaque côté de la table d'examen. Elle s'y accrocha, personne n'aurait pu la faire lâcher prise. Elle gémissait de plus en plus fort, de temps en temps elle parlait tout haut en répétant : " Maman, maman, c'est bon.., oh c'est bon…". Excité au maximum lui aussi commençait à délirer de jouissance, il lui demanda de répéter plusieurs fois : " Nadine, dis tout haut que tu aimes…
Dis tout haut que tu aime ma bitte, dis le fort ma chérie…".
La gamine reprit aussitôt : " Oh oui, j'aime …, oui, j'aime…, oh oui, j'aime la bitte… Oh oui…, c'est bon…".
Il retira son doigt de l'anus, mit ses deux mains sur ses hanches.
Il avait décidé de pousser plus en avant dans son bassin, ses coups de buttoir étaient plus virulent, plus profond…
Il gagnait en longueur, à chaque fois. Tout était presque rentré, ses couilles s'approchaient un peu plus de l'entrejambe à chaque coup de bitte.
Il poussa un très grand coup…Il y était ses couilles battaient sur sa peau à chaque coût de pinne, tout était rentré dans sa chatte, elle gesticulait, hurlant encore plus fort.
Il voulait la sentir sur lui, la posséder, comme il le désirait.
Il se courba, atteignit avec ses mains les fixation velcro qui attachaient ses poignets, arracha celles-ci. Elle avait les mains libres. Il fit de même pour les chevilles, elle put à nouveau bouger comme elle le voulait.
Ses cuisses s'enroulèrent immédiatement autour de ses reins, serra ses bras très fort autour de son cou… Elle était maintenant entièrement empalée sur sa bitte jusqu'aux couilles, il la besognait debout ses fesses appuyées en partie sur la table d'examen.
Elle l'aidait à faire rentrer et sortir sa verge en tirant sur son cou à l'aide de ses bras. Il ressentit qu'il allait bientôt juter, réussit à se retenir encore un peu.
La bitte rentrait, ressortait de sa chatte à un rythme accéléré. Tout à coup la fillette se crispa, se détendit aussitôt, plusieurs fois, dans un grand cri…
Il ressentit au même moment sur sa queue plusieurs crispation du bas ventre de la petite fille, un liquide venait de lubrifier encore plus son vagin. Elle venait d'avoir un orgasme…
Elle n'arrêta pas de bouger pour ça, mais elle le fit moins rapidement, elle gémissait moins fort. Il continua…La pression dans sa queue montait, il ne pourrait pas se retenir encore bien longtemps. Il se crispa une dernière fois en étreignant la petite au maximum, et il lâcha tout…
La première giclée de semence chaude et onctueuse jaillit dans le ventre de Nadine avec une pression importante.
Elle fut surprise, un cri unique, aigu et strident sortit de sa bouche…
Il l'inondait, remplissait son bas ventre de sperme. Il ne compta pas le nombre de fois… L'orgasme dura assez longtemps. Nadine avait les yeux brillants, une expression de reconnaissance sur son visage, elle attendait les cuisses ouvertes les autres giclées… Il marcha en portant Nadine toujours empalée sur lui jusqu'à une chaise devant son bureau, ils s'assirent…Lui sur la chaise…Elle sur sa bitte…
Ils étaient l'un contre l'autre, poitrine contre poitrine, bouche contre bouche.
Il l'embrassa longuement, elle aimait, se laissa faire. Il ressentit qu'elle commençait à se détendre, sa bitte bandait toujours à l'intérieur de son bas ventre. De temps en temps il donnait encore un coup de rein, pour le plaisir de faire bouger la gamine, et d'aller butter au fond de son vagin.
Elle se laissait faire, cela avait été très bon pour elle, elle serait prête à recommencer quand il le désirerait… Il en aurait mis sa main au feux.
Sa première monte… Elle s'en souviendrait toute sa vie…
Il la caressa longtemps, des attouchements sur tous le corps, son dos.
Elle adorait qu'il lui caresse le dos. Il commença à débander, prit la gamine sous ses cuisses avec ses deux mains, la souleva doucement. La bitte ressortit doucement, complètement du ventre de Nadine. Il regarda, de son sexe sortait plein de sperme qui coulait maintenant sur le haut de ses cuisses.
Il bandait encore un peu… Il mit la fillette à genoux, par terre entre ses cuisses, approcha doucement la bitte de son visage…
Elle comprit tout de suite, se souvenant de la marche à suivre, l'ayant déjà fait.
Elle sortit sa langue, commença à nettoyer sa queue. Cela dura quelques longues minutes de plaisir intense, ce fut très bien fait…
Après comme il lui avait déjà appris la première fois, elle remit son gland dans sa bouche, le pompa en aspirant le sperme qui restait dans sa verge.
Elle avait encore sa queue dans la bouche lorsqu il lui dit : " Nadine je vais devoir t'examiner, il ne vas pas y en avoir pour longtemps".
Elle marqua un temps d'arrêt, pensa aussitôt que même si elle n'était pas d'accord, cela ne changerait rien. elle se remit à sucer sa bitte. Il lui dit d'arrêter, la releva. Il remit son slip, resté baissé sous ses couilles pendant tout ce temps. Il la prit dans ses bras, la porta sur la table d'examen.
Il la mit dans la même position qu'auparavant, jambes sur les étriers. Il ne remit pas les attaches sachant déjà qu'elle se laisserait examiner sans problème.
Il resta à côté d'elle du côté droit, essuya le sperme en excès sur ses jambes, sur son sexe avec un essuie tout, commença à regarder les lèvres de sa chatte, elles avaient changé de couleur, elles étaient un peu irritées.
Il appuya doucement dessus, un liquide blanc sortit aussitôt. Son bas ventre était remplit de jutte. Il écarta les lèvres de sa chatte, le liquide crémeux commença à couler, puis à descendre vers son petit cul. Il ne l'essuya pas, le laissa recouvrir doucement l'anus de la fillette. Il adorait ce spectacle, il ne put résister appuya sur l'anus pour faire rentrer un peu de sperme avec son doigt dans son petit cul.
Il continua doucement par un va et vient dans son trou du cul, ça l'excitait…
Il ressentit à nouveau sa bitte gonflée dans son slip…
La levrette avec Nadine
La petite voyant son manège se douta qu'il allait à nouveau se passer une chose inattendue. Elle avait raison… Il lui dit : "Caresse mon slip avec ta main Nadine". La petite fille comprit pourquoi il lui disait ça maintenant…
Sa main droite allongée était juste à portée, à bonne hauteur. Timidement elle bougea ses doigts, palpa doucement tout de suite ou il fallait, puis se mit à caresser la forme oblongue sous le tissus distendu . Il continuait le massage rectale de la fillette, il savait que la pénétrer de cette façon lui procurait des sensations qu'elles appréciait beaucoup. Il eut subitement envie de la prendre encore comme ça…
Il lui dit de ne pas bouger, mit une main sous ses épaules, l'autre sous ses fesses, et sans retirer le doigt de son anus, la souleva sans problème, la posa par terre, puis l'obligea à se mettre à genoux, ses mains bien à plat.
Son doigt fouillant toujours l'intérieur de son petit cul, il l'obligea à écarter ses cuisses au maximum, ce qu'elle fit…
Elle était maintenant offerte, cul ouvert… Il s'agenouilla derrière ses fesses, fit sortir sa bitte de son slip par le côté. La main gauche alla fouiller le devant de Nadine, sa chatte… Ses doigts s'inondèrent du sperme du coup d'avant.
Il en avait besoin pour lubrifier son anus et sa verge. Il recommença une dizaine de fois… Lui vida complètement sa chatte, prenant de la jute avec ses doigts, la ramenant pour en enduire sa bitte, ou lui bourré le cul de sperme avec les doigts de son autre main.
Elle était prête… Il amena sa bitte sur la rondelle de son trou du cul, appuya plusieurs fois.
Il jouait avec l'élasticité de son anus, mettait son gland dessus, appuyait un peu, voyait ses chairs se déformer, épousant la forme de son bout de bitte, juste avant que son trou n'avale le gland, il relâchait la pression. Nadine ne disait rien, soumise elle patientait, à la limite de l'énervement et du désir…
Elle ne si attendait pas, il l'encula d'un seul coup lui décollant les jambes de par terre, seules ses mains l'empêchèrent de ne pas tomber.
Il avançait maintenant doucement, la faisant marcher sur ses mains…
Surprise, elle n'avait pas eu le temps d'avoir mal ni de crier…
Elle avançait empalée sur la bitte, enculée à fond.
En "brouette", il lui fit faire magnifiquement le tour de la pièce, poussant de plus en plus vite, la dirigeant pour lui faire éviter les obstacles.
Il calma le jeu, l'amena au milieu de la pièce, la remit à quatre pattes, cuisses écartées au maximum…
Il continua à lui besogner le cul, mit ses mains sur ses deux tétons, les massa à sa façon, tirant très fort dessus pour les faire ressortir… Ils étaient encore très sensible, il le savait… Elle se mit à hurler très fort.
Il ne relâcha pas la pression, les roulant avec ses doigts, tirant dessus un maximum.
Elle n'en pouvait plus, elle éclata en sanglot.
Ses pleurs entrecoupés par ses cris de douleurs l'excitait encore plus.
Il redoubla d'ardeur, la besogna encore plus vite. Lâcha un de ses téton, mit sa main libre entre ses cuisses, à la recherche de son clitoris, qu'il trouva aussitôt.
Il roula délicatement le petit bouton avec ses doigts, continuant à tirer un téton avec vigueur tout en l'enculant.
Elle pleurait, hurlant de douleur…
Il la besogna ainsi un long moment. La fillette gesticulait énormément.
Peu à peu ses pleurs, ses cris devinrent entrecoupés de gémissements mélangés de gloussements. Il relâcha le téton, palpant avec sa main ce qui dans quelques années deviendrait ses seins, commença un massage de ses futurs glandes mammaires, malaxant sa poitrine sans aucun ménagement, fouillant avec ses doigts, serrant, poings fermés pour emprisonner ce qu'il pouvait de chaque sein pour le tirer et le faire ressortir un maximum…
Il la trayait presque comme il l'aurait fait d'un animal…
Elle se crispait, gloussait de plaisir…
Elle allait certainement avoir un autre orgasme. Ses doigts devenaient de plus en plus mouillées.
Il retira la main de sa chatte, se concentrant sur le travail de chaque sein…
La traite de la petite femelle continuait… Il écrasait par pression successive ses deux petites glandes mammaires, tirant dessus, exactement comme il aurait pratiqué pour traire une chèvre…
La petite enculée adorait, creusait ses reins pour faire saillir sa croupe…
La souffrance de tout à l'heure s'était évanouie, le plaisir commençait à s'installer de nouveau. De son côté il sentait la pression montée en lui…
Après le vidage de ses couilles de tout à l'heure, il n'aurait certainement pas beaucoup de jute à lui mettre dans les fesses…
Comme elle l'avait fait au premier enculage, maintenant, c'est elle même qui bougeait ses fesses pour appeler la bitte, se trémoussant, gémissant de plus en plus…
Elle commença à nouveau à parler tout haut, les gémissements ne lui suffisaient plus, elle reprit : " C'est bon…Monsieur…c'est bon…! " Tout à coup, elle se contracta à fond, puis se détendit à nouveau par saccade…
Elle s'apaisa complètement. Son orgasme n'avait pas duré aussi longtemps que la première fois…Quelques instants après, il jouit dans le cul de Nadine, l'inonda du peu de jute qui lui restait dans les couilles.
Ils étaient épuisés, tous les deux… Ils restèrent un bon moment sans bouger.
Il retira doucement sa bitte du postérieur de Nadine, se releva. Laissa un peu la gamine le cul ouvert en grand, contempla. Cette position flattait sa croupe…
Quelques instant après il la prit dans ses bras, la déposa sur la table d'examen. Elle avait les yeux fermés, elle dormait peut être…
Il décida de lui attacher les bras et les pieds avec les velcros. Il ne savait pas du tout quelle réaction allait avoir la petite…
En profita pour faire tous les examens qu'il désirait. Le contrôle de sa chatte fit apparaître qu'elle était dépucelée… Sa bitte avait déchiré l'hymen, elle n'était plus vierge…
L'intérieur de son cul était irrité, mais tout était normal aussi de ce côté la.
Sa poitrine l'obsédait… Le malaxage qui avait fait sur sa poitrine, sur ses tétons avaient préparés ses glandes à leur futur développement, mais ce n'était pas assez, il voulait que dans quelques semaines au maximum elle ait de véritables mamelles biens remplies, en tant que docteur il savait comment faire…
Il alla chercher dans son armoire à pharmacie une boite d'ampoule à injecter, remplit une petite seringue avec, puis sélectionna une aiguille, la plus fine possible…
Les hormones qu'il allait lui injecter directement dans ses glandes mammaires allaient avoir des effets spectaculaires, d'ici quelques jours cela commencerait à se faire ressentir, la fillette qui avait à peine 11 ans allait se retrouver avec les seins d'une jeune fille de 15 ans au minimum…
Il piqua une dizaine de fois chaque sein, à chaque fois l'aiguille rentra de plus de deux centimètres dans chaque mamelle. A chaque piqûre Nadine gémissait un peu. Le docteur injectait très lentement, il fallait que le produit se répande dans toutes les glandes uniformément, surtout ne pas se presser…
Il utilisa quatre ampoules en tout, mit plus de trente minutes pour saturer les mamelles d'hormones. Contempla la petite poitrine presque plate, qui allait en quelques semaines s'épanouir pour former de beaux petits seins, bien palpables.
Il malaxa, bien faire circuler le produit était primordial…
Il voulait que cette petite femelle puisse le faire jouir un maximum, ainsi que les hommes qui allaient la monter, tous ceux que le docteur lui présenterait…
C'était la finalité de la chose, former Nadine pour qu'elle devienne à 11 ans, non pas une petite putte, mais une vrai professionnelle du sexe…
Pendant près d'un quart d'heure il massa ses seins, tira sur ses tétons un maximum, la fillette complètement dans les vaps gémissait de temps à autre, mais ne ressentait pas grand chose, le suppositoire d'opium faisait son effet. Lorsqu'il fut sur que le produit eut bien irrigué toutes ses glandes mammaires, il arrêta enfin.
Il retira les attaches velcro, la prit délicatement dans ses bras, sortit de son cabinet médical, rejoignit sa chambre, la déposa dans le grand lit, la recouvrit seulement d'un drap, puis décida de la laisser se reposer.
Il était déjà une heure du matin. Il se coucha à côté d'elle, se blottit au plus près de la fillette, puis s'endormit très rapidement…
Il se réveilla surpris d'avoir dans ses bras une petite fille qui dormait. Jeta un coup d'œil sur le réveil qui indiquait onze heures.
Il avait fait fort hier… Il était même un peu honteux d'avoir brûlé les étapes.
Trop rapide tout ça… Il appréhendait le moment ou la gamine allait se réveiller, elle allait se souvenir de tout c'était sur, Il allait lui dire quoi…?
Il allait se justifier comment ?
Toutes ses questions lui couraient dans la tête.
Il voulut récupérer son bras gauche, celui sur lequel la tête de Nadine reposait si bien. Il avait à peine bougé que la fillette commença à remuer.
Elle ouvrit ses paupières.
Ils se regardèrent un long moment dans les yeux... En silence.
Elle dut comprendre qu'il était gêné et qu'il ne savait pas quoi dire.
C'était bon, lui dit-elle…
Il s'attendait à tout sauf à cette réflexion de la part de la petite fille qu'elle était.
Il ne pouvait plus parler. En quelques secondes elle avait tout compris, ses angoisses, sa hantise de la situation, les remords qu'il avait.
Il se rapprocha d'elle, la serra très fort contre lui…
Elle lui fit comprendre qu'elle ne lui en voulait pas, en l'embrassant tendrement sur la joue.
Tu as bien dormi ma chérie ?
Oui mais j'ai mal au dos et à la poitrine...
Rapidement il releva sa chemise de nuit, regarda ses seins, tout était normal, aucune réaction ni rougeur, les hormones avaient été reçues sans problème par l'organisme, il n'y avait plus qu'à attendre.
Tourne toi ma puce, je vais te masser le dos…
Doucement elle se libéra de son étreinte, se mit sur le ventre.
Il retira sa petite nuisette en la passant délicatement par sa tête, se mit à califourchon sur le haut de ses Jambes. Ses cuisses reposant de chaque côté d'elle. Il commença à la masser très doucement avec ses deux mains.
Il avait déjà pris la décision, Il la masserait seulement…
Il fit ça très bien, il l'enduit même d'une huile parfumé qu'il prit sur la table de nuit. Elle se détendit un maximum. Il faisait aller et venir ses mains sur elle,
trouvant son corps parfait, tout était gracile en elle, le galbe de sa chute de reins, la courbure de ses fesses, ses jambes fines, faisaient d'elle un objet d'art précieux et unique. Il oignit d'huile avec une attention particulière pour le creux de ses reins, ne put résister à en recouvrir ses petites fesses bien fermes, en même temps si tendre à souhait. Il ne les ouvrit pas…
J'ai faim lui dit-elle…
Les courses en ville et la promenade dans le bois
Le petit déjeuner fut copieux, il avait préparé tout ce qu'elle aimait… Sauf les biscottes il n'en avait pas, à la place il lui prépara du pain grillé.
De bonne humeur, elle mangea de très bonne appétit.
Rechercha sur le poste de radio sa fréquence préférée. La musique qu'elle aimait n'était pourtant pas de sa génération, mais il s'aperçut qu'elle avait bon goût, son sens critique était déjà très développée.
Ils discutèrent de pas mal de choses en mangeant et en sirotant leur chocolat chaud. Ils furent interrompu par la sonnerie du téléphone. Il décrocha.
C'était sa mère, elle téléphonait de Belgrade… Aussitôt il mit l'amplificateur pour que la petite puisse entendre… Je fais vite, car on pourrait être coupé rapidement, ici la situation est catastrophique, on est bombardé tous les jours… Nadine tu est là ?. La petite prit aussitôt le combiné…Oui Maman ça va le docteur est gentil avec moi, et j'apprends beaucoup de chose …
Bon tu es très gentille avec lui, surtout tu fais tout ce qu'il te dit… Tu as bien compris Nadine… Oui maman… Je t'embrasse ma chérie…à bientôt…
Repasse moi le docteur, s'il te plaît… Allô… Oui …Docteur…Quoi qu'il arrive promettez moi de vous occuper de ma fille… Ne vous inquiétez pas…je vous le promet… Merci… Et je voulais vous dire…. La ligne fut coupée net, plus rien. La fillette reprit le combiné, essaya ….Maman…maman…tu m'entends…?.
Dépitée, elle raccrocha le téléphone, ils restèrent sans parler un bon bout de temps.
Le silence s'imposa pendant un bon quart d'heure, il alluma la télévision pour lui changer les idées, s'installèrent dans le grand fauteuil, sa tête reposait sur son épaule. Elle était triste…
Il fallait s'organiser, il avait tout son temps à consacrer à la gamine. Son cabinet médicale étant fermé pendant toutes les vacances. Si Nadine devait rester quelques jours, voir quelques mois chez lui il allait devoir lui procurer le nécessaire indispensable, et un peu plus peut être…
Sa mère n'ayant pas amener grand chose dans le sac d'affaires de rechange, ils iraient faire des courses tout à l'heure…
Arrivé en ville ils laissèrent la voiture au parking. Après avoir déjeuné dans le centre ville ils firent des emplettes dans un grand magasin.
Il lui acheta des habits de rechange, cela alla des petites culottes, chaussettes, aux pantalons… C'était le moment de choisir des modèles de petites jupette.
La dame guida le "papa" et sa fille vers une cabine d'essayage au bout du rayon, les laissant seul pour le choix, elle alla s'occuper d'autres clients…
La fillette prit une des deux jupette, essaya une bleue ciel assez moderne, très courte et moulante. Elle se regarda dans la glace, demanda au "papa" ce qu'il en pensait…
Il commença par palper le tissu au niveau de son ventre… Pour voir si elle n'était pas trop serré,, mit sa main dans la ceinture, la fit glisser de haut en bas sur sa petite culotte, jusqu'à ce que ses doigts atteignent son bas ventre et sa fente… Il massa l'ensemble quelques minutes…
Cela allait pour la taille. Il s'agenouilla près de la petite fille pour voir de plus près, lui demanda de se tourner pour qu'il regarde derrière si rien ne clochait. Il contempla ses deux belles petites fesses serrées, prisonnière du tissus, mit ses deux mains dessus en palpant à fond ses formes arrondis. Elle se laissa faire sans broncher. Il passa une main sous la minijupe, accéda à ses dessous…
La petite culotte était faite d'un tissu très doux, il massa ses fesses, puis il dirigea sa main vers l'élastique, tirant dessus, il baissa sa culotte… Jusqu'aux pieds de la gamine.
Il remit ses mains sur la jupette, massa son postérieur à nouveau, tout en faisant rentrer légèrement le tissu dans la raie de ses fesses. Il toucha aussi le devant, chercha à situer la fente de son sexe avec ses doigts.
La dame pouvait revenir d'un moment à l'autre, il remit la petite culotte avec une maladresse qui lui fit toucher bien involontairement ses parties intimes…
Ils achetèrent les deux jupettes.
Sur le chemin du retour il arrêta sa voiture à proximité d'un sexe-shop, laissa la fillette pendant une bonne demie heure seule dans la voiture. Il revint avec un sac rempli dans chaque main, les déposa sur le siège arrière du véhicule.
Il faisait beau et chaud, il était à peine 15 heures, sur le chemin du retour ils s'arrêtèrent dans une forêt pour faire une petite ballade… Il ouvrit et franchit une des barrières en bois qui normalement étaient interdites d'accès, continua un bon kilomètre puis arrêta son véhicule à l'ombre dans un endroit désert et presque inaccessible.
Ils étaient tranquille… Ils descendirent, prit dans la voiture divers choses sans oublier les deux sacs qu'il avait ramené toute à l'heure. Il installa dans l'herbe, sous un arbre à l'abri du soleil une grande couverture épaisse.
Il avait acheté une dizaine de gâteaux à la crème, ils y firent honneur tous les deux. Puis il déboucha une bouteille de jus de pamplemousse, en remplit deux verres en plastique. Elle ne remarqua pas la petite fiole qu'il déboucha avant d'en verser le contenu dans sa boisson.
Nadine à ta santé ma puce… Elle trinqua, bue tout de suite… Il lui dit … Nadine on va s'allonger tous les deux, on va faire des choses ensembles.
Tu veux bien que je t'apprenne de nouvelles choses ?. La fillette ne répondit pas. Elle finit son verre complètement, s'allongea à côté de lui, ce fut sa réponse…
Il la contempla ... Elle ne portait qu'un léger tee-shirt blanc avec des motifs imprimés en couleur, une jupette en soie jaune canari.
Il lui dit : " On va jouer à un jeu, tu vas fermer tes yeux Nadine, te laisser caresser, si tu triches tu seras punies ".
Il commença par effleurer sa petite poitrine naissante, le bout était rougi, la corolle s'était élargie, les hormones commençaient à faire de l'effet…
Il s'aventura un peu plus, amena sa langue sur un des bout, commença à lécher, puis à mouiller le tissu, tandis qu'une main malaxait doucement l'autre petite glande mammaire.
Au bout de quelques minutes ses tétons saillaient beaucoup plus.
Il promena l'autre main sur sa minijupe, caressa le haut de sa cuisse juste à l'entrejambe. Il adorait jouer sur son vêtements, ressentir sous ses doigts les coutures de la petite culotte. Il rendit libre ses deux mains, releva la jupette sur son ventre, regarda le slip blanc avec des petites fleurs bleues.
Nadine tricha et ouvrit ses yeux.
Tu n'aurais pas du ouvrir les yeux. Je vais être obligé de te punir…
Tout d'abord je vais te déshabiller entièrement, te mettre d'autres habits que j'ai acheté spécialement pour toi. Il ne mit que quelques minutes pour retirer le peu de vêtement qu'elle avait sur elle. Ouvrit un des sacs rempli de gadgets qu'il avait acheté au sex-shop, extirpa un bustier rouge avec des dentelles noires sur un fond bleu ciel, commença à lui enfiler l'ensemble sans problème.
La fillette se laissait faire, savourant même qu'on l'habille d'une façon si bizarre. Ce bustier était fait d'une façon très spéciale…
Le haut était tenu par des lanières noirs qui se croisaient derrière le dos en passaient sur les épaules. A la place des seins 2 trous béants…
La guêpière pouvait être réglé par des lacets, il les serra le plus fort qu'il put au niveau de son ventre pour faire ressortir son bassin ainsi que sa cage thoracique.
Sa petite poitrine et ses deux tétons sortaient par les deux trous.
Le bas du bustier laissait paraître à la hauteur du sexe et de l'anus un passage ouvrable à volonté par des boutons pression. Elle était maintenant allongée sur le dos.
Elle faisait vraiment petite salope dans son accoutrement.
La drogue qu'il avait mis dans son verre devait commencer à faire effet, ses pupilles commençaient à se dilater… Juste pour voir il se mit entre ses jambes, lui écarta les cuisses en l'air en tenant ses bras tendus. Le spectacle l'émut, il n'avait qu'à dégrafer les trois pressions, il pourrait lui rentrer ce qu'il voulait dans sa chatte, ou bien dans son cul…Il en profita pour caresser longuement ses deux tétons qui ressortaient très bien du bustier.
Son ventre déjà plat naturellement était vraiment serré a maximum par la guêpière, il comprenait mieux maintenant l'expression taille de guêpe…
Il fouilla dans un des deux sacs, trouva ce qu'il cherchait… Il sortit deux pinces à sein… Fixa la première sur un téton, la fillette eu mal tout de suite, criant instantanément…
Pour la suite il fallait que la petite garde le silence, on ne sait jamais…
Il lui fourra dans sa bouche un mouchoir, prit un bâillon dans un des sacs, en couvrit la bouche de Nadine, fit un nœud par derrière sa nuque.
Elle se demanda un peu ce qui lui arrivait, mais la drogue faisant son effet elle se laissa bâillonner. Il se dit qu'elle pouvait le retirer facilement, il prit une paire de menottes, enserra les poignets de la petite fille par le devant. Ses mains prisonnières reposaient maintenant sur son ventre. Il mit la deuxième pince à sein sur l'autre téton, elle se cambra aussitôt en hurlant de douleur… Heureusement presque rien ne sortit de sa bouche, juste un petit cri étouffé, presque inaudible, le bâillon remplissait bien son office.
Elle commençait à délirer, bougeant sa tête de droite à gauche…
Ses pupilles étaient presque complètement dilatées. Le médicament remplissait son office, elle pourrait supporter la douleur, elle ne se souviendrait pas de ce qu'il allait lui faire…
Il décida de s'occuper de son anus, sortit du sac un god en caoutchouc, de belle taille en forme de bitte terminé d'une belle paire de couilles. Il allait lui rentrer dans le cul cet appareil, mais il allait la préparer comme il le voulait.
Il trouva dans un sac deux bracelets en cuirs, en attacha un à chaque cheville de la petite. Un petit anneau de fixation dépassait de chaque morceau de cuir.
Il avait pensé à tout, il avait préparé des piquets de tente, un maillet, ainsi que de la cordelette en Nylon, une pince pour couper la corde à la bonne dimension. Avec le maillet il fixa solidement deux piquets de un mètre vingt dans la terre au niveau de la tête de Nadine, à cinquante centimètre de chaque oreille.
Il fit rentrer dans la terre un plus petit piquet juste dix centimètres derrière sa tête. Il fit le premier nœud sur le bracelet de la cheville droite, coupa la corde à environ un mètre cinquante. Il fit pareillement avec l'autre cheville, passa les deux cordes dans chaque trou des deux grands piquets, tira sur les deux cordes…
Les deux jambes de la fillette montèrent en même temps jusque qu'à soulever ses fesses et son bassin. Il attacha les deux cordes au petit piquet central, fit un nœud. Elle avait maintenant les jambes et cuisses écartées en l'air. Il retira la paire de menottes de ses poignets, prit une deuxième paire de menotte dans le sac. Remit l'extrémité d'une menotte à chaque poignet, accrocha l'autre bout de chaque menotte à l'anneau de chaque piquet qui se trouvait à gauche et à droite de Nadine. Elle se trouvait maintenant dans l'impossibilité de bouger, bras et cuisses écartées en hauteur. Il se mit à genoux entre ses cuisses, contempla son œuvre. Elle était soumise comme il le souhaitait. Il dégrafa au niveau du bas des reins les trois boutons pression du bustier, une partie du tissu retomba dans le vide, il releva l'autre sur son bas ventre, arrangea l'ensemble à souhaits.
Elle avait sa chatte et son anus offert en même temps. Il saisit dans un sac le flacon de gel intime, en enduit la bitte en caoutchouc préparé tout à l'heure, elle avait à peu près la dimension de sa queue. Il en mit plein sa main, commença à en répandre sur l'anus de la fillette, continua à lui bourrer le cul à l'aide de ses doigts. Il voulut voir si Nadine était encore sensible, il tira un peu sur les deux cordes des pinces à seins qui servaient à resserrer la pression de l'engin.
Il la vit faire un soubresaut incroyable Elle dut crier très fort, mais le mouchoir plus le bâillon devant sa bouche firent leur office, il ne sortit qu'un son sourd et étouffé.
Voyant qu'elle réagissait, il commença à appuyer le god sur son anus.
L'enculage commença à lui ouvrir ses chaires. Il rentra le bout du gland assez facilement, elle gémit de douleur…
Il continua à pousser l'engin dans son trou du cul. La moitié du god était maintenant rentrée, il continua à forcer…
L'autre moitié rentra plus difficilement, elle secouait tout son bassin en gémissant, tirait sur les cordes, mais les piquets tenaient bon.
Il arriva jusqu'aux couilles du god. Elle était enculée à fond…
Il se remit à genoux entre ses cuisses, commença d'abord par à lui lécher sa chatte à petits coup de langue, puis très rapidement l'enfouit complètement à fond, puis revint sur son clitoris, très rapidement la petite boule de chaire se développa sous sa langue… Nadine était dans un état second, mais réceptive à ce qu'il lui faisait. Il retira son short, sortit sa bitte de son slip.
Il bandait énormément… Il fouilla la gamine avec ses doigts, elle commençait à mouiller copieusement. Il continua à titiller sa petite boule sans arrêter.
Elle était chaude maintenant, elle gémissait en bougeant son ventre, la bitte en caoutchouc dans son cul, les pinces à seins, le travail sur son clitoris faisaient leur effet. Les piquets qui lui maintenaient les jambes écartées en hauteur remuaient de plus en plus.
Avec une main il prit délicatement les deux ficelles des pinces à seins, les approchant de son visage il les bloqua avec ses dents… Il tirerait dessus quand bon lui semblerait… Il approcha sa verge de la chatte de la petite fille, commença à appuyer… Les lèvres de son sexe s'écartèrent. Il était sur qu'en donnant un seul coup de reins il la pénétrerait facilement…
Il commença à tendre les ficelles des pinces à seins de plus en plus…
Elle se cambra complètement, il en profita, donna un grand coup de reins dans son ventre…
La bitte rentra à fond dans son vagin, au même moment il tira la corde à fond…
Nadine eut un cri terrifiant, heureusement complètement étouffé par le bâillon. Des spasmes secouaient tous son corps. Il attendit, ne bougea plus sa bitte.
Elle était rentrée presque entièrement. Il commença à la besogner.
Lorsqu'il poussait la petite s'ouvrait complètement. Les piquets qui la maintenaient ployaient sous la traction. La fillette délirait complètement entre souffrance et plaisir. Elle tirait sur les menottes maintenues par les piquets, les cordes tenaient bon… Il continua son travail pendant plus d'un quart d'heure. Maintenant la gamine gloussait de plaisir, les yeux grands ouverts. Il remarqua sur son visage cette expression d'étonnement mélangé à du vrai plaisir.
Cela le consolait, le réconfortait un peu, il remarquait encore une fois que souffrance et plaisir n'étaient pas ennemi mais complémentaire dans la jouissance.
La pression montait dans sa queue, il allait bientôt la remplir de sperme.
Il redoubla son besognage, se crispa entièrement, éclata dans le ventre de la petite fille… Elle ressentit la jutte rentrer au plus profond de son ventre, contracta son vagin à chaque giclée qui l'inondait, c'était chaud et onctueux, c'était bon, très bon… Tout son bas ventre ressentait cette chaleur, puis il y avait cette chose dans son derrière qui l'écartait, lui donnait de drôles de sensations plaisantes. Et sa poitrine en feu, ça lui faisait des choses aussi…
Elle ne savait pas ou elle était, ni ce qu'elle faisait, elle était loin.
Dans sa tête, des couleurs, des formes bizarres. Elle n'entendait plus rien que le chant des oiseaux, elle devait être dans un bois peut être …?
Il resta à l'intérieur de la gamine pendant de nombreuses minutes.
Lorsqu'il décida de se retirer de son ventre elle dormait profondément.
Sa respiration avait changée de rythme, elle ne donnait plus aucun signe d'éveil. Il contempla le sperme qui coulait de sa chatte, ne nettoya rien, sortit délicatement la bitte en plastique de son cul, remit les trois pression du bustier.
Il retira les nœuds des piquets, la petite redescendit sur la couverture.
Il lui retira son bâillon, les menottes, les bracelets en cuirs. Il rangea tous ses accessoires dans le coffre de la voiture.
Avant de partir il lui remit sa jupette et son tee-shirt, la porta sur le siège avant de la voiture, accrocha sa ceinture de sécurité. Sa nuque reposait sur l'appuie tête. Elle n'avait pas bronché, elle dormait toujours profondément.
Il démarra la voiture, roula doucement dans le sous bois. Quelques instants après il rejoignait la route principale. La fillette avait l'air d'une petite fille qui rentrait chez elle avec son papa, après une longue ballade, elle était fatiguée et dormait…
Il roulait depuis un petit moment. De temps en temps, il contemplait les cuisses de Nadine sous sa minijupe. Tout en conduisant il mit sa main droite sous la jupette, il caressa le bustier, les trois boutons pression…
Il les dégrafa un par un. Aussitôt ses doigts s'enduirent du sperme qui coulait de son ventre, commençant à remplir le bas du bustier. Il le laissa couler, la jutte commençait à se répandre sur la banquette de la voiture.
Il trouva le spectacle plaisant, laissa sa chatte se vider doucement sur le tissu.
De temps en temps il touchait les lèvres du sexe de la fillette, s'humidifiait avec le liquide blanc et onctueux qui ressortait…
Il arriva chez lui, la première chose qu'il fit, fut de transporter délicatement Nadine dans sa chambre, de la déposer sur le grand lit.
Il lui retira sa jupette, son tee-shirt, s'attaqua au bustier, le plus difficile fut de desserrer les lacets. Il fit très doucement pour ne pas la réveiller.
Elle était maintenant entièrement nue. Le travail qui lui avait fait enduré avait laissé des traces sur sa poitrine, ses tétons étaient très gonflés, tout violacés.
Il alla chercher dans son cabinet un tube de pommade contre les hématomes, en enduit copieusement ses tétons , les massa doucement.
Il entrouvrit ses cuisses, contempla sa chatte, une belle petite moule avec en son milieu le liquide blanc qui suintait…
Il lui remit sa petite nuisette. Il était content de lui, il avait assouvi un fantasme qui lui trottait dans la tête depuis son adolescence. Il en avait plein d'autres, il espérait que la petite pourrait lui permettre de les satisfaire.
Il était déjà 20 heures, il la laissa dormir seule dans sa chambre.
Il partit se restaurer, regarda la télévision dans le salon toute la soirée.
A 23 heures il décida d'aller se coucher, rejoignit sa chambre. Nadine dormait d'un sommeil paisible. Il se glissa en slip dans le lit à côté d'elle, s'endormit assez rapidement.
La baise et l'orgasme de Nadine
Les cris de la fillette le réveillèrent en sursaut, il regarda l'heure sur le radio réveil à affichage digital mis bien en évidence sur la cheminée, quatre heures du matin…
Il alluma la lumière de sa table de chevet. Nadine était assise dans le lit.
Elle était réveillée les yeux grands ouverts, elle pleurait doucement.
Il lui parla : " Nadine ma chérie…il y a quelque chose qui ne vas pas…? ".
J'ai froid dit elle en pleurnichant. En effet il remarqua sa blancheur. Elle avait la chaire de poule, tremblant sans arrêt. Il se leva, revint quelques minutes après avec une grande tasse de chocolat chaud. Elle ingurgita rapidement la boisson, se remit dans le drap. Il se recoucha, se blottit contre elle, la serrant très fort dans ses bras. Ses jambes se mélangèrent aux siennes, son bassin appuyant sur son slip.
Ils restèrent comme ça sans bouger un long moment. Elle se réchauffa peu à peu au contact de son corps, puis l'un et l'autre se rendormirent rapidement.
Il se réveilla le premier, il était 7 heures du matin. Nadine dormait paisiblement. Il bandait comme tous les matin à son réveil. Il se dit qu'il serait bête de ne pas en profiter…Une gamine de moins de 11 ans dans son lit…
Il mit délicatement sa main sur la nuisette de la petite au niveau de son ventre, descendit sur le tissu à la recherche de sa petite fente, trouva l'entrejambe tout de suite, ne put résister longtemps, rapidement il passa sa main sous sa chemise de nuit, se mit à la caresser…
Elle se réveilla doucement. Il se mit à la palper délicatement de ses deux mains, ressentit sous ses doigts les deux petits tétons qui avaient doublé de volume par rapport à la première fois…
Elle ne fut pas insensible à ses caresses longtemps, écarta les cuisses d'elle même. Il lui prit une main, la mit directement dans son slip, lui fit masser ses couilles. Elle le fit avec beaucoup d'attention, lui tira une par une en les faisant rouler tout doucement avec ses petits doigts, comme il lui avait appris…
Il avait osé un doigt dans sa chatte, il la fouilla à fond, remarqua que son vagin était beaucoup plus souple et détendu que la dernière fois.
Le travail qu'il avait pratiqué sur elle hier en lui bourrant la chatte à coup de bitte avait fait son effet…
Retourne toi, met toi sur le ventre Nadine… La gamine s'exécuta lascivement.
Elle était offerte, les jambes légèrement écartées, sa nuisette au ras des fesses…
Il prit dans sa main une de ses fesses, commença à la malaxer doucement en prenant soin d'écarter son cul, touchant son anus avec un doigt. De l'autre main il lui caressait sa nuque ainsi que son dos.
Ses caresses durèrent quelques minutes, contente, elle ouvrit ses cuisses à fond, commença à faire onduler sa croupe.
Il lui demanda de se mettre accroupi à genoux…
Elle avait maintenant son postérieur en hauteur, la tête écrasée dans l'oreiller.
Il caressa le cul offert, lui écartant les cuisses au maximum.
Continue à bouger tes fesses, lui dit-il… Elle entreprit à nouveau un mouvement de rotation de son postérieur.
Il prenait son pied, bandant comme un turc rien qu'à voir la petite faire ce qu'il lui demandait. Il se mit juste derrière, amena sa langue sur le trou de son derrière, commença à lui lécher l'anus. La fillette fut surprise, arrêta d'onduler, mais ouvrit ses cuisses au maximum. Il força le petit cul d'un coup de langue, fouillant son postérieur… Nadine fit un "oh…" d'étonnement et de satisfaction. Une main titillait par devant son clitoris, la petite commença au bout d'un certain temps à avoir très chaud... Elle gémissait doucement, entrecoupé de " c'est bon…oh que c'est bon…". Il décida de la faire travailler un peu, se retira, s'allongea sur le dos à coté d'elle.
Lui donna très gentiment un ordre : " Suce moi la bitte Nadine ".
Elle resta dans sa position pendant un instant, comprit que plus rien pour l'instant ne viendrait de ce côté là…
Elle décida de bouger, descendit son corps, se mit en position entre ses cuisses, sa bouche à la hauteur de son pénis.
Elle suça tout de suite sa queue de la façon qu'il lui avait appris.
Avec de longs coups de langue elle râpa sa bitte, tournant autour de son gland plusieurs fois. Il lui demanda de la mettre complètement dans sa bouche, puis de la pousser au maximum dans sa gorge. Elle faillit s'étrangler plusieurs fois…
La fellation dura un bon moment, la gamine commençait à développer une technique personnelle… Elle le suçait comme aucune fille ne l'avait faite auparavant, avec application, sans aucun d'égout. Elle aimait donner du plaisir à sa bitte. Il sentit la pression monter dans sa queue, préféra garder la jutte pour sa chatte… Il lui demanda de s'allonger, de se mettre sur le dos…
Elle s'exécuta aussitôt, compris tout de suite qu'elle allait être prise à nouveau…
Il se mit entre ses cuisses, souleva complètement ses deux jambes, les tenant écarté avec ses deux mains. Il pouvait l'ouvrir ou la refermer à volonté.
Il lâcha ses jambes, lui demanda de les laisser en hauteur sans bouger.
Pendant ce temps il descendit sa bouche à la hauteur du sexe de la fillette, commença à lui sucer la chatte, en profondeur… Il inonda son vagin de salive, la gamine prenait son pied, elle adorait, gémissant de plus en plus…
Il se dit qu'elle était assez lubrifié comme ça, revint à sa position d'avant, en lui tenant à nouveau les cuisses écartées en hauteur.
Il fit un essais, lui ferma complètement les cuisses, les rouvrit à fond…
Les lèvres de son sexe ruisselant de salive suivaient le mouvement, sa moule s'ouvrait, puis se refermait…
Il lui demanda à nouveau de laisser toute seule ses jambes en l'air écartées à fond. Sa queue toute raide était sortie de son slip depuis longtemps, il la prit dans sa main droite, la balada sur toute la longueur de sa fente en appuyant.
Il jouait avec sa chatte, ouvrant légèrement les lèvres avec son pénis, traçant la fente de la petite fille…
Toujours le travail sur son clitoris… Juste une pression d'un doigt en titillant de temps en temps. Elle criait de plaisir, assez fort... Elle était prête à être "saillie" à nouveau. Il remit ses mains sur ses chevilles, écarta à nouveau ses cuisses, mais à fond … La fillette cria de douleur.
Son bassin étant écarté en grand, il en profita pour appuyer sa bitte au maximum sur sa fente. Le bout du gland fut "avalé" par le joint de la fillette. La bitte connaissait déjà le chemin…
Il continua à pousser à fond, le reste de sa verge disparut d'un seul coup dans la petite chatte. La fillette hurla… Un grand cri strident, puis plus rien.
Sa respiration était haletante, il regarda son visage, remarqua comme la première fois une expression de bonheur et de surprise mélangée. La pénétration avait été totale, jusqu'au couilles. Il fit quelques contraction avec sa bitte, appuya à fond pour bien sentir ses parties sur la paroi de la gamine. C'était bon… Ressentir la fillette autour de sa queue, offerte, soumise à tous ses désirs, quel cadeau…
Il commença à la besogner doucement. Sa bitte rentrait et ressortait de son trou lubrifié… La petite mouillait abondamment.
Elle recommençait à gémir doucement. Plus la bitte accélérait son va et vient, plus les sons qui sortaient de sa bouche devenaient forts. Elle se mit rapidement à hurler de jouissance, secouant sa tête dans tous les sens.
Lorsqu'elle ressentit la jutte toute chaude inonder par saccade le fond de son ventre, elle s'ouvrit encore plus. Il l'aspergea longuement d'un grand nombre de coups, se vidant les couilles complètement. Elle était rempli de sperme, il continua à la besogner…
Tout à coup la gamine vibra, se déchargea par saccades, eut un cri plus fort et plus long que les autres.
Il ressentit une série de crispation sur sa queue à l'intérieur du vagin de la petite. Elle venait d'avoir un orgasme… Il continua le va et vient dans son ventre pendant un moment. La gamine redevenait calme maintenant, elle avait les yeux pétillants, plein de reconnaissance envers le Monsieur qui lui donnait autant de plaisir. Jamais personne ne s'était occupé d'elle comme ca…
Il se reposa un peu, resta dans la fillette un long moment. Lorsqu'il se retira de sa chatte, elle eut comme une expression de regret sur son visage…
Elle n'eut pas le temps d'analyser, il mit aussitôt sa bitte au niveau de sa bouche… Comprenant tout de suite ce qu'elle avait à faire, elle avala docilement la bitte dans sa bouche, effectuant un va et vient avec sa tête.
La bitte coulissait bien, la fillette le pompait énergiquement, avalant le peu de sperme qu'elle trouvait encore
Dans le jardin avec Nadine
Il se retira de sa bouche lorsque sa queue fut redevenue entièrement molle.
La gamine regardait son sexe avec étonnement, ne comprenant pas comment sa bitte aussi grosse à certain moments, pouvait redevenir comme ça…
Ils se levèrent, prirent leur douche ensemble, déjeunèrent. La complicité qui maintenant les unissaient sonnait vraie, la gamine commençait à se sentir chez elle. Elle se baladait dans toute la maison ayant pour seuls vêtements une nuisette rose agrémentée de dentelles blanches, ainsi qu'une petite culotte bleue, elle aussi à dentelles…
A 12 heures il faisait déjà très chaud pour un mois de Juillet, lui aussi était en tenue légère, slip et tee-shirt. Nadine découvrait un nouvel univers, posait des questions sans arrêt sur des objets, les photos qu'elle remarquaient sur des meubles. Il lui expliqua sans s'étendre qu'il s'était marié, ayant eu trois enfants,
sa femme ainsi que sa petite fille n'avait pas survécue à un accident de voiture. Stéphanie avait disparue à l'âge de 10 ans…, ses deux garçons étaient maintenant mariés, vivant à l'étranger.
Il ne s'était jamais remis de l'accident, à près de 45 ans seul son travail lui donnait encore une raison de vivre…
Ils déjeunèrent sur la table de jardin. A l'ombre sous un grand marronnier, ils n'eurent pas à souffrir trop de la chaleur.
Il se mit dans une grande chaise longue, lu une partie de l'après-midi.
Nadine joua toute seule, s'occupa, découvrant le monde du jardin. De temps en temps elle faisait de la balançoire, il pouvait contempler à nouveau sa nuisette et sa petite culotte. Il adorait surtout quand elle écartait les jambes en donnant un coup de rein pour se donner de l'élan.
Il voyait très clairement sa petite fente sous le tissus, à chaque fois cela le faisait bander à nouveau… Elle remarqua son regard, prit un certain plaisir à écarter ses cuisses à chaque passage…
Après un long moment de ce manège, il lui fit signe avec son doigt de venir le rejoindre. Elle descendit de la balançoire, se dirigea vers lui. Il laissa tomber son livre par terre, lui tendit la main, l'invita à s'asseoir à califourchon sur lui…
Elle le chevaucha… Il la tira sur lui, l'embrassa longuement sur la nuque...
Elle ressentit sa bitte enroulée dans son slip appuyer sur sa culotte, juste à la raie des fesses, elle les ouvrit légèrement…
Avec ses mains sur sa taille, il la faisait bouger juste pour qu'elle ressente au mieux sa bitte. Ils jouèrent à ce petit jeux pendant un certain temps…
En tournant la tête elle pouvait le regarder dans les yeux, elle comprit ce qu'il voulait, lui donna d'un timide regard son accord…
Il tira assez fortement sur les bords élastiques en dentelle du derrière de sa petite culotte, la fit coulisser complètement. Elle comprit qu'il voulait la lui retirer. Nadine se cambra complètement en arrière, jambes en l'air pour que celle-ci puisse passer facilement.
La culotte glissa du bassin à ses genoux, puis finalement à ses pieds. Il la retira d'un geste, remit la gamine à califourchon sur son slip. D'une main il sortit sa queue qui se mit toute droite, glissa son slip sous ses couilles.
Il pressa la fillette contre lui. En jouant sur ses jambes, avec une main il la décolla d'une dizaine de centimètres. Il prit sa queue avec l'autre main, l'amena juste sous sons anus, fit redescendre Nadine doucement…
La gamine ne pouvait pas s'agripper, elle ressentit la pression de la bitte sur l'étoile de son anus, ne chercha pas à se dégager. Au contraire elle écarta ses cuisses un peu plus encore. Le gland de sa pinne rentra doucement dans son postérieur… Son poids aidant, la fillette s'encula toute seule sur sa verge.
Il n'avait pas mis de crème, très rapidement il s'aperçut que son cul était assez lubrifié. La moiteur de l'été aidant Nadine se retrouva empalée jusqu'aux couilles très rapidement. Ils restèrent ainsi sans bouger un très long moment…
Elle était sodomisée à fond, à la voir détendue comme elle était, il était certain quelle aimait ça. Ce coup ci elle n'avait même pas crié…
Il ne la besogna pas, ils restèrent collés l'un à l'autre un très long moment.
Il l'embrassait dans le dos, la caressait partout sur son corps. Ses tétons étaient très sensible et douloureux, il les honora très doucement au départ, puis intensifia le massage de ses seins…
Il en était sur, en quelques heures sa poitrine s'était développée d'une manière fulgurante, les hormones agissaient. Il se remit à la traire comme il l'avait fait, rentrant ses doigts à fond dans ses glandes mammaires, tirant en même temps sur les bouts pour faire sortir un liquide imaginaire, mais au combien érotique…
Elle se laissait faire, flattée qu'il s'occupe de sa poitrine… La traite dura une bonne dizaine de minutes, elle adorait, gémissant de plaisir…
Puis il s'occupa un peu de sa chatte, de son clitoris, l'effleura délicatement.
Il était content de la posséder comme ça… Il voulait développer en elle une sensualité exacerbée…
Selon lui c'était la meilleur façon d'y arriver. Laisser son plaisir, ses sens se développer. Elle deviendrait différente, ne serait pas toute sa vie uniquement qu'un trou à recevoir du sperme.
Toutes les étapes qu'il allait lui faire franchir ne seraient pas toutes marrantes,
ni à son goût, mais elle les connaîtraient, par la suite elle pourrait choisir…
Il n'avait plus envie de penser, il avait envie de l'enculer, c'était tout...
Il y avait déjà plus d'une heure que la fillette était empalée sur sa bitte, Il la décolla, se retira de la gamine doucement. Il bandait toujours, mais il voulait absolument que la fillette fasse autre chose de sa journée…
Il lui dit de ne pas remettre sa petite culotte, qu'il voulait quelle joue dehors comme ça toute la journée…
Nadine passa donc son après-midi dans le jardin, cul nu. Son seul vêtement, sa nuisette lui arrivant juste au ras des fesses, laissait entrevoir de temps à autre le plus beau spectacle de l'univers…
Nadine au cinéma
Elle jouait à attraper des petits animaux…Papillons, mouches, araignées, tout y passait…Parfois, elle essayait de l'aguicher. Passant, repassant à côté de lui, tout en montrant bien volontairement, ce qui selon elle l'intéressait au plus haut point… A onze ans, elle avait déjà compris le plus important…
Ils dînèrent vers 19 heures, parlèrent de tout et de rien.
A la fin du repas il lui demanda si elle voulait aller au cinéma en ville…
La gamine se réjouit aussitôt.
Il ajouta qu’il ne savait pas ce qu’il y avait comme film, ils verraient bien…
Il s’habillèrent de vêtements plus conventionnels. Revêtit un ensemble jean, tee-shirt. A Nadine, il imposa une petite minijupe en tissu léger, ainsi que la petite culotte de dentelles rose achetée la veille dans le sex-shop…
L'accessoire érotique ne faisait pas vraiment petite fille…
Il lui choisit aussi un chemisier blanc ayant la particularité de se dégrafer facilement…
Pendant tout le trajet, roulant doucement, il lui expliqua qu’il allait procéder à une expérience. Quoi qu’il arrive il fallait qu’elle se laisse faire, de toute manière elle ne craignait rien, il était là…
Il insista, lui demandant si elle avait bien compris…
Puis il lui fit promettre de faire ce qu’il avait dit sans aucune restriction.
La gosse promit, ne comprenant vraiment pas pourquoi il insistait autant…
Il choisit sa salle de cinéma favorite... Pas question de l’emmener dans un cinéma pornographique ou X. De toute façon on ne l’aurait pas laisser rentrer, même si il avait put prouver qu’il était son père...
Cette salle projetait des films normaux… La particularité de l'endroit étant qu'une population assez marginale si donnait rendez vous le soir…
De plus il faisait très noir aux derniers rangs.
Bon nombre de couples " homos ou hétéros " pouvaient laisser libre cours à leurs fantasmes.
Il acheta les billets…
L’ouvreuse les emmena sans se poser de questions au dernier rang.
Il se glissèrent à tâtons parmi les fauteuils en dérangeant un couple au début de la rangée. s’assirent à l'opposé près du mur. Nadine se plaça à côté de lui, laissant un grand nombre de fauteuils vides à côté d’elle…
Ils ne distinguaient plus rien des gens autour d’eux.
Il fallait que leurs yeux s’habituent à l’obscurité.
Au bout de quelques minutes ils commencèrent à y voir plus claire…
Leur venue n’avait pas laissé tout le monde indifférent.
Un homme brun d’environ 35 ans, à deux rangs devant n’arrêtait pas de tourner la tête vers eux. Le docteur s’en aperçut, regarda ce monsieur très gentiment, sans aucune animosité.
Le jeu de leur regard dura un certain temps… L’homme reluquait sans arrêt la fillette et le docteur, sans vraiment savoir ce qu’il attendait en retour.
Il n’en crut pas ses yeux lorsque celui-ci lui fit un petit signe discret avec son indexe, l’invitant à venir les rejoindre. En même temps il remua la tête affirmativement tout en la tournant vers la fillette.
Le message était on ne peut plus claire, le monsieur pouvait y aller…
L’homme étonné ne savait plus quoi faire. Il ne s’était certainement jamais trouvé dans une telle situation.
Il attendit un peu, puis se leva, dérangeant les spectateurs à ses côtés.
Il prit la direction des toilettes, s'y engouffra…
Quelques minutes après il réapparut puis remonta l'allée centrale.
Il s'arrêta à la rangée ou il était précédemment, hésita un instant, décida de ne pas déranger à nouveau les spectateurs assis, continua deux rangées plus loin.
Il demanda pardon au couple. Les amoureux le laissèrent passer sans arrêter leurs ébats. Il continua sur sa lancée, s'assit juste à côté de Nadine…
Anxieuse elle regarda le docteur. Il approcha sa tête, lui dit à l'oreille :
" Ne crains rien, fais ce que je t'ai dit tout à l'heure, tu te laisses faire…".
L'homme regardait à nouveau le docteur, n'osant même plus jeter un regard sur la fillette. Il était venu les rejoindre c'était déjà assez courageux…
Il attendait pour aller plus loin une certaine autorisation du monsieur qui accompagnait la fillette. Celle-ci vint rapidement. Le docteur commença à caresser la cuisse gauche de Nadine, sa main glissa sous la jupette de la fillette.
L'homme ne perdit rien de l'action, regardant intensément les yeux du docteur. Celui-ci lui donna la permission qu'il attendait par un léger hochement de tête. Tout en guettant un signe de désapprobation, l'homme mit sa main gauche sur le genou de Nadine… Elle fut surprise, regarda aussitôt le docteur.
Il acquiesça par un petit signe de tête de haut en bas. L'homme fut rassuré, commença à faire remonter sa main sur la cuisse de la fillette. Nadine resserra ses jambes aussitôt. Le docteur regarda autour de lui si personne n'avait remarqué le manège… Tout allait bien, personne n'observait ce qu'ils faisaient. Il mit une main sur chaque genoux de Nadine, lui écarta d'autorité les cuisses… La gamine comprit qu'il fallait qu'elle se laisse faire…
La main de l'homme était passée sous la jupette de la fillette, lui massant doucement le haut de la cuisse. Elle fut rejointe par la main droite du docteur…
Le contact figea l'homme un instant. Le docteur lui prit doucement les doigts de la main, les emmena directement sur la petite culotte de Nadine.
Il lui prit un doigt, le passa sous la dentelle, commença à lui faire toucher la chatte de la petite fille…
Le monsieur comprit vite, il commença à toucher le sexe de la fillette.
Nadine avait maintenant dans sa culotte deux mains qui la caressaient.
C'était bizarre comme sensation mais pas désagréable.
Elle avait décidé de se laisser faire…
Ils étaient tranquille le film venait de commencer, c'était un jour de semaine.
Il n'y avait pas beaucoup de monde dans la salle.
Le docteur décida d'aller plus loin. Il tira assez fort sur le côté de la petite culotte qui lui était accessible. commençant à faire glisser celle-ci sous une fesse.
De toute évidence il voulait la baisser...
L'homme comprenant son message, fit pareil de son côté…
La petite culotte de Nadine glissa sous son postérieur et se retrouva rapidement sur ses cuisses.
L'homme s'enhardi. Lui ouvrant délicatement les lèvres de son sexe, il rentra un doigt dans son vagin, le fit coulisser délicatement dedans…
La fillette aimait les caresses du monsieur, il était aussi doux que le docteur.
Celui-ci s'était tourné un peu plus vers la gamine utilisant ses deux mains… L'une lui caressait un de ses téton, un doigt de l'autre était rentré dans son anus, l'enculant doucement.
Ils la travaillèrent comme ça un bon moment. Nadine appréciait, elle se crispait complètement, puis se détendait à nouveau.
Il fallait calmer le jeux, sinon comme il la connaissait, la gamine allait "exploser" de jouissance, avec des cris et gloussements pas vraiment cinéphiles…
Le docteur voulut en savoir un peu plus sur le Monsieur qui avait sa main dans la culotte de Nadine. En tendant complètement son bras droit il atteint son pantalon, toucha le tissu au niveau de la braguette, ressentit immédiatement que l'homme bandait. Il massa, sur le tissu…
Voyant qu'il se laissait faire, il s'attaqua à la fermeture qu'il commença à baisser doucement. Introduisant sa main dans la braguette, il massa longuement son slip.
La forme oblongue et dure de sa bitte se contracta, pulsa sous ses doigts.
L'homme jouait avec sa verge, faisant ressentir son accord tacite.
Le docteur devina tout de suite que l'homme était d'une propreté exemplaire. Même dans la pénombre les signes ne trompaient pas. Il avait des chaussures de luxe, ses vêtements n'étaient pas ceux de n'importe qui.
La propreté de ce qui y avait dans la culotte devait aller de paire…
( Deux paires c'est mieux, la nature n'a pas tout prévue…) .
Il déboutonna son pantalon, eut un accès plus facile à sa queue.
Il tira sur l'élastique de son slip, mit directement sa main dedans, massa doucement. Il avait une queue bien droite, belle, normale.
Ni trop grosse, ni trop longue… Pour baiser les petites filles, c'était l'idéal.
Il alla jusqu'au testicules, les massa comme il aimait qu'on lui fasse. Fit rouler avec ses doigts une couille en tirant doucement dessus, fit l'autre après.
Il voulut aller plus loin, glissa son slip sous ses couilles.
Tout son appareil génital était maintenant dégagé, accessible facilement…
L'homme continuait à caresser Nadine, la pénétrant d'un doigt.
La gamine était au bord de la jouissance. Le docteur approcha ses lèvres de l'oreille de la fillette, lui demanda tout bas de sucer la bitte du monsieur… L'homme avait entendu aussi… Il retira son doigt du vagin de la gamine, se mit en attente sur son fauteuil les jambes bien écartées, la bitte tendue au maximum…
Nadine allait s'exécuter, cherchant comment faire…
Le docteur la bougea… Avec autorité, il la fit se mettre à genoux par terre entre les deux sièges. La gamine coincé, ne pouvait plus bouger ses jambes. Cela ne posait pas de problème pour ce qu'elle avait à faire. Le docteur courba Nadine… Il appuya sur la tête de la petite fille pour faire descendre celle-ci sur la bitte de l'homme.
La
rencontre de Jean Yves
Nadine ouvrit la bouche tout de suite, la comblant avec le sexe de l'homme…
Remarquant que la coquine ne bougeait pas sa tête, le docteur l'obligea à piper normalement en tirant et poussant sur ses cheveux.
Bientôt la bitte du monsieur coulissa normalement dans l'orifice buccale…
La pipe fut longue… elle allait bientôt devenir généreuse.
L'homme commençait à se contracter un maximum, étirant ses cuisses, bougeant ses fesses…
Il éjacula d'un seul coup dans la petite bouche…
Le docteur compta approximativement le nombre de giclées quelle reçut.
Il en dénombra six ou sept… La fillette savait comment faire.
Ils entendirent le doux bruit de la jutte dans sa bouche, puis celui de la déglutition de la gorge. Elle avalait tout à chaque fois…
L'homme se détendit entièrement, la petite continuait à le pomper…
Il fit comprendre au docteur qu'il fallait qu'elle arrête. Celui-ci tapa sur l'épaule de Nadine. Elle se redressa, releva sa culotte, se remit dans son fauteuil…
Tout d'apparence sur la dernière rangée de la salle était redevenu normale.
Un couple, qui d'ailleurs ne s'était aperçu de rien, s'embrassait tout en se caressant. Deux messieurs avec une petite fille regardaient leur film…
Le docteur observa Nadine. Elle avait plein de sperme sur le bas du visage et sur les lèvres. Parlant doucement, il lui demanda de se nettoyer.
La fillette sortit sa langue de sa bouche, s'essuyant à sa façon…
Pour finir, elle s'aida aussi d'un doigt de sa main droite …
Le docteur était maintenant plus que certain que Nadine aimait le sperme…
C'était un véritable plaisir de se laisser faire une fellation par une petite femelle qui aimait vraiment la jutte…
Le docteur proposa en parlant doucement : " Après tout ça, si on allait boire quelque chose ? ". L'homme hésita un peu, puis d'un signe de tête accepta…
Ils se levèrent tous ensemble, saluèrent le coupe en le dérangeant, puis se dirigèrent vers la porte de sortie.
Dehors le docteur se présenta immédiatement, lui tendant la main…
Charles Forté, docteur en médecine. L’homme impressionné hésita un peu, lui tendit enfin la main. D’une voix timide il se présenta…
Jean Yves Lefort, Informaticien, au chômage, dit-il avec regret…
Le docteur lui présenta Nadine. Il la contempla… Encore tout ému, la salua :
" Bonjour Nadine, je suis vraiment très heureux de te connaître ".
La gamine baissant les yeux n'osa pas répondre.
Ils s'assirent à la terrasse d'un café, commandèrent des boissons rafraîchissantes. L'homme était un peu rassuré, il se détendit, parla un peu de lui, de sa vie.
La première impression du docteur avait été la bonne, ce n'était pas n'importe qui… Il avait vingt huit ans, beaucoup de personnalité, une finesse d'esprit, une logique qui le surprenait. Ils discutèrent pendant une bonne heure.
Le docteur venait de lui proposer de travailler pour lui, de l'aider pendant un certain temps d'abord, après on verrait…
Il lui parla sommairement de son travail sur l'étude du comportement des enfants. Le sien si il l'acceptait consisterait à l'aider dans ce domaine…
Ils feraient des tests ensemble. Il prit l'exemple de ce qui s'était passé au cinéma, lui dit que ça aussi c'était un test…
Jean Yves était de plus en plus intéressé.
L'homme se dit qu'il n'avait rien à perdre, puis il y avait Nadine…
Il aurait beaucoup aimé que la gamine recommence…
En plus il était disponible de suite n'ayant rien à faire.
Une période de la vie ou tout s'écroule, amours, boulot, etc …
Le Docteur Charles lui proposa de l'héberger chez lui tant qu'il le voudrait.
Jean Yves accepta, ils partirent tous les trois chercher la voiture.
Nadine marchait au milieu d'eux, leur donnant une main à chacun…
Lorsqu'ils arrivèrent à la maison, il était déjà vingt trois heures. Il prépara la chambre d'amis pour Jean Yves, non sans l'avoir prévenu qu'il était très large d'esprit, si il le désirait il pouvait venir dans la chambre ou lui même dormait avec Nadine. Il lui fit comprendre qu'il était bisexuel. Jean Yves devant sa franchise lui répondit que lui aussi ca ne le dérangeait pas non plus…
Le docteur et Nadine se couchèrent donc peu après. Il avait, c'est on jamais rajouté un troisième oreiller. La fillette était fatiguée, elle tombait presque de sommeil. En rentrant le docteur lui avait préparé un verre de jus d'orange à sa façon, elle avait tout bu… Jean Yves ne tarda pas à franchir la porte de leur chambre qui d'ailleurs était restée ouverte. Le docteur le mit à l'aise aussitôt en le tutoyant directement : " Viens avec nous dans le lit, Nadine va te faire une place à côté d'elle…". Il était lui aussi en slip sans rien d'autre sur le corps.
Il fit le tour du lit, se glissa dans les draps. La fillette lui fit une place en bougeant légèrement. Elle était étendue entre eux deux, commençant à somnoler. Le docteur fit signe à jean Yves que Nadine commençait à s'endormir, qu'il fallait attendre. Au bout d'un quart d'heure le docteur souleva une des paupières de Nadine, vit tout de suite son œil dilaté.
Je lui ait donné un hypnotique, dit il à Jean Yves… C'est un médicament qui a la particularité de provoquer le sommeil d'une façon très spéciale. Si on sait bien l'utiliser la personne dors, mais reste réceptive aux ordres qu'on lui donne.
Elle peut donc faire des actions dans son sommeil. Particularité de ce médicament le patient ne se souvient absolument pas à son réveil des actions qu'il a fait…
On va essayer quelque chose. Il approcha sa bouche de l'oreille de la petite fille, lui murmura : " Nadine tu m'entends ?, Nadine tu m'entends ? ". Sa petite tête bougea, ils entendirent un : " Oui docteur ".
L'enculage de Nadine à trois
Nadine tu vas faire ce que je te dis, détend toi complètement, écarte tes jambes au maximum, en mettre une sur chacun de nous.
A partir de maintenant tu vas te laisser faire complètement, demain à ton réveil tu ne te souviendra pas ce que tu as fait cette nuit. Tu as bien compris Nadine, répond moi ?. Elle répondit un : " oui " très lointain, bougea ses jambes et ses main, puis s'installa dans la position demandée. Le docteur retira le drap, ils contemplèrent Nadine les cuisses ouvertes. Elle était offerte en nuisette et petite culotte. Chacune de ses jambe reposait sur une cuisse de chacun, ses bras étaient perpendiculaires à son corps, reposant sur les oreillers.
Le docteur mit une main sous la nuisette, ses doigts se dirigèrent vers sa petite poitrine naissante, commencèrent à titiller un téton. Le docteur dit à jean Yves de s'occuper de sa petite chatte. Il ne se fit pas prier longtemps, sa main descendit sur le ventre de Nadine, s'aventura dans la petite culotte de la gamine. Il prit un pied fantastique à caresser sa chatte, le docteur s'en rendit compte en voyant la bosse grossir sur son slip. Il la caressèrent pendant plus d'un quart d'heure. Comme les fois précédentes la fillette commençait à s'agiter en frémissant. Le docteur demanda à Nadine de changer de position, de se mettre à genoux sur le lit cuisses écartées, la tête en bas. La fillette s'exécuta.
Elle avait les fesses offertes en hauteur, la petite culotte en dentelles mettaient ses formes en valeur. Le docteur posa la question à jean Yves : " Tu veux l'enculer ou la monter par devant ? ".
Il ne répondit pas, mais se mit aussitôt à genoux derrière elle, entre ses fesses.
Il contempla le magnifique spectacle de ce petit cul de fillette offert, emballé dans une belle petite culotte rose en dentelle. Il mit ses mains dessus, palpa le tissu très fin, doux, rugueux en même temps, écarta doucement chaque petite fesse. Elles étaient si fermes, en même temps si souples.
Il mit une main de chaque côté de sa taille, rentra ses doigts sous l'élastique maintenant la petite culotte, la fit glisser très doucement vers le bas.
Son beau petit cul apparut à ses yeux…
Le docteur bandait aussi, il ne bougeait plus, le regardant faire.
Il décida de rejoindre Jean Yves, se mit juste derrière ses fesses…
Le docteur commença à caresser Jean Yves par devant, sur son slip.
Il revint sur ses fesses, les palpa, comme d'ailleurs Jean Yves était entrain de faire à Nadine. Jean Yves ne dit rien, il venait de comprendre qu'il pourrait tout faire avec la fillette, si lui aussi se laissait enculer, il écarta un peu plus les cuisses…
Nadine était à demie-consciente, elle ne savait plus ou elle était, éprouvant un certain plaisir… Un monsieur lui caressait son minou, juste à l'endroit ou il y avait une petite boule qui ressortait, c'était bon…
Elle ressentait aussi une chose appuyée sur son derrière, juste au milieu…
Elle savait que cela ne lui ferait pas mal. Il fallait faire tout ce que le docteur avait dit, c'était ça le plus important…
Le docteur baissa le slip de Jean Yves, lui mit de la pommade sur l'anus, s'en mit sur sa verge. Puis il lui passa le tube à Jean Yves. Il comprit tout de suite, en enduit copieusement sa bitte, puis l'anus de la fillette.
Ils étaient prêts à être enfilés… Au moment même ou jean Yves commença à appuyer son gland sur l'anus de Nadine, il ressentit aussi son cul s'ouvrir doucement…
Il continua quand même la pénétration de la petite fille jusqu'à ce que le bout de son gland soit rentré complètement dans ses fesses. L'anus de Jean Yves fut comblé en même temps, le bout de la bitte du docteur venait de le pénétrer…
Il l'avait enculé en faisant très doucement, mais sa verge n'était pas petite…
Ses doigts lui massaient les testicules, les prenant un par un, les faisant rouler, tirant délicatement dessus…
Il adorait ce que le docteur lui faisait. Il était déjà certain qu'il ne regretterait jamais de l'avoir rencontré. Se faire enculer en enculant une petite fille…
Même ses fantasmes les plus délirants n'étaient jamais aller aussi loin, il n'aurait jamais imaginé ça… La fillette s'était crispé un peu, elle avait émis un petit cri lorsque la pinne était rentrée dans ses fesses. Maintenant il la besognait presque à fond, son ventre recevait déjà une bonne longueur. De son côté quel plaisir il ressentait… Sa bitte et son cul était travaillés en même temps, c'était très bon…
Il n'avait rien connu d'équivalent avant. La bitte du docteur était rentrée à fond, ses couilles battaient sur ses fesses. Il n'avait pas eu mal du tout, la pommade y était certainement pour quelque chose. D'habitude lorsqu'il se faisait enculer par des copains de passage cela se passait souvent pas très bien. Depuis ce soir il envisageait la sodomie sous un jour nouveau, il recommencerait c'était sur, encore fallait il trouver quelqu'un qui encule aussi bien…
Il besognait et se faisait besogner de plus en plus vite. La gamine avait pris le rythme aussi, donnant des grands coups de fesses pour rentrer la bitte plus loin, au plus profond d'elle même. C'était sur elle aimait se faire enculer…
Elle gémissait maintenant très fort. Il lui massa sa poitrine, tirant très fort sur les bouts des tétons. Jean Yves ne put se retenir plus longtemps, il explosa dans le cul de la gamine…
Il répandit sa semence par jet successif, il y en avait beaucoup moins que tout à l'heure, quand il lui avait juté dans la bouche… Il avait tiré deux coups à quelques heures d'intervalle…
La petite ressentit la jutte rentrer dans son petit cul, elle fit un petit : " ho…" de surprise lorsque le sperme rentra, puis elle continua à s'empaler sur la bitte à grand coup de reins et de fesses…
Le docteur lui aussi était tellement excité que dans quelques secondes Jean Yves aurait sa dose au plus profond de lui même . La décharge fut longue et généreuse. Jean Yves ressentit la chaleur de la giclée… Ils laissèrent leur bitte au fond du trou pendant un long moment. Ils étaient épuisés tous les deux.
Seule Nadine continuait son petit travail d'enculage, elle n'avait pas encore jouie elle… Jean Louis se retira pourtant du cul de Nadine.
A regret la petite fille arrêta d'onduler de la croupe. Jean louis admirait l'anus de la petite fille, tout blanc de la jutte qui ressortait de la petite rondelle.
Le docteur retira sa pinne peu après. Pareillement il contempla le sperme qui sortait du cul de Jean Yves. Ils étaient tellement fatigués, qu'ils couchèrent Nadine sur le dos, se blottirent contre elle et s'endormirent rapidement.
Le docteur Forté se réveilla le premier, il était huit heures du matin. Nadine et Jean Yves dormaient. La gamine était allongée sur le dos entre eux deux.
Il ôta le mince drap qui les recouvraient. Ils étaient beaux… Nadine sans culotte en nuisette au ras des fesses, Jean Yves entièrement nu, comme lui d'ailleurs…
Il avait un corps magnifique, une belle bitte passe partout…
Il resta près de cinq minutes à les regarder, s'aperçut qu'il commençait à bander. Il eut subitement l'idée que Jean Yves le baise et l'encule. Hier soir il avait déchargé tout son sperme dans son cul, il aurait bien aimé qui lui rende la pareille. Il en avait une envie folle. Bientôt peut être …?.
Quelques minutes après se fut au tour de Jean Yves de se réveiller… Il émergea tout doucement de son rêve, il venait de faire l'amour avec une gamine très jeune qu'un monsieur rencontré au cinéma lui avait présentée.
Drôle de rêve… Il ouvrit les yeux doucement. En une seconde la mémoire lui revint. Il contempla Nadine à côté de lui, s'aperçut que le docteur la regardait aussi. Pour tester sa réaction le docteur Forté décida d'entamer la conversation : " Elle est belle non ? ".
Elle est magnifique répondit Jean Yves…
Ca allait, ils étaient toujours sur la même longueur d'onde.
Il rajouta : " On est toujours d'accord, tu veux toujours travailler avec moi et en même temps t'occuper de Nadine…? ".
Il lui fit un signe de tête affirmatif en baissant légèrement celle-ci.
Un instant après les yeux de Jean Yves se promenèrent sur sa queue en érection… Le docteur se leva, fit le tour du lit, s'agenouilla à la hauteur du bassin de jean Yves, approcha doucement sa bouche, embrassa son bas ventre et son sexe. Quelques secondes après il engouffrait goulûment la bitte toute molle. Il le pipa d'abord très doucement, tirant son bout avec ses lèvres au maximum. En même temps il rentra ses doigts dans ses couilles, fit exactement le même massage testiculaire qui lui avait prodigué hier soir.
L'effet ne se fit pas attendre longtemps. Sa queue se développa très rapidement. Jean Yves ferma les yeux, se laissa faire. Il appréciait énormément cette fellation. La technique employée lui paraissait géniale. Il rentrait la bitte à fond dans sa gorge, la faisait ressortir, tournait sa langue fois autour de son gland.
Se remettait à lécher de haut en bas tout son appareil génital, il s'employait à le piper longtemps, puis recommençait sans arrêt le cycle.
Il interrompit sa pipe, car Nadine s'était mise à bouger dans le lit, elle n'allait pas tarder à se réveiller… Le docteur dit à Jean Yves : " Je vais l'endormir à ma façon, on va s'occuper d'elle …". Il se leva rapidement, partit dans son cabinet médical, revint quelques minutes après avec une petite seringue rempli d'un liquide orangé. Il ne fit même pas de garrot à la petite, nettoya juste son avant bras, choisit une veine, lui injecta le produit. La piqûre réveilla la fillette, elle ouvrit les yeux quelques secondes, se demandant ce qui lui arrivait.
Elle n'eut pas le temps de réaliser… Le produit coulait déjà dans ses veines, elle se détendit aussitôt d'une drôle de manière. C'est une drogue puissante dit-il à jean Yves, on devrait pas mal s'amuser… Jean Yves était surpris, mais il se dit que le docteur savait ce qu'il faisait, après tout il était docteur.
Il posa la seringue sur sa table de chevet, prit dans le tiroir le tube de vaseline, dit à Jean Yves : " Tiens tu lui met de la pommade doucement partout ou il faut, tu vois ce que je veux dire…". Jean Yves releva la petite chemise de nuit de Nadine, mit une noisette de pommade sur le con de la petite fille. En rentrant délicatement la vaseline dans son vagin, il se dit qu'il aimerait bien que sa queue rentre par la. Ca devait être très serré, très bon à rentrer…
Il enduit aussi l'anus de la gamine, rentra beaucoup plus de pommade dans le conduit anal qu'il en aurait fallu. Il l'avait déjà enculer, il savait qu'il pouvait y aller, il mit deux doigts pour bourrer son cul… Pendant ce temps le docteur avait été cherché dans le frigo un petit pot contenant une matière épaisse et rouge, cela ressemblait à de l'harissa. Il remua le tout avec une petite cuillère, le mélange était onctueux et huileux à souhait…
Il le posa sur la commode, il allait en avoir besoin très bientôt…
Il ouvrit une armoire, fouilla dans un grand sac en sortit des accessoires de lingerie féminine, dont un string de couleur rouge et un tout petit soutien gorge de couleur rouge lui aussi. Il revint vers le lit, demanda à jean Yves de l'aider à déshabiller la fillette. Il l'assirent sur le lit, Jean Yves la maintenait pendant que le docteur lui retirait sa nuisette. Il prit le soutient gorge, l'essaya à la petite. C'était la plus petite taille, ses petits tétons nageaient un peu dedans. Il passa les bretelles chargées de le maintenir, accrocha l'attache derrière son dos.
Il essaya de bouger le tissu pour voir si il tenait bien. Il était bien fixé.
Le principal pour lui étant que les tétons restent dans tous les cas bien en contact avec le tissu… La fillette ouvrit les yeux, ses pupilles étaient complètement dilatées, elle bredouilla quelque chose d'incompréhensible. Elle n'avait pas la même voix que d'habitude, elle était complètement camée, se laissa faire…
La harissa dans le string de Nadine
Il lui passa la petite culotte, ou plutôt le string… La ficelle passant derrière appuyait juste sur son anus. Sur le devant le petit triangle en tissu rouge couvrait juste sa petite chatte.
Il sortit d'une boite sous le lit une paire de menottes, lui attacha les mains dans le dos. La petite fille n'avait plus aucune possibilité de toucher sa chatte, ses seins, ou encore ses fesses…
La deuxième partie pouvait du supplice pouvait commencer. Il l'assit à nouveau, dégrafa le soutien gorge, le retira, le posa sur le lit. Il prit le pot contenant la matière onctueuse et rouge, en déposa le contenu d'une petite cuillère pleine au fond de chaque bonnet. Il remit le soutien gorge à Nadine, l'agrafa, appuya légèrement sur le tissu pour bien mettre en contact ses tétons avec le produit, massa l'ensemble pendant un petit moment.
Nadine n'avait pas bronché, juste un petit sursaut lorsqu'il avait remit les bonnets, c'était froid… Il allongea La fillette à nouveau sur le lit, baissa le string, remplit la toute petite culotte de "confiture rouge". Il en badigeonna sur toute sa fente, insistant particulièrement au niveau de son clitoris…
Pour ses petites fesses, il mit la harissa sur une petite compresse circulaire…
Il remit le string en massant sa chatte, remit bien la ficelle derrière en s'assurant qu'elle appuyait bien, comme la compresse sur la raie des fesses.
Il demanda à jean Yves de s'allonger sur le lit, mit Nadine à califourchon sur lui. Le docteur se mit derrière Nadine, la tenant sous ses bras par les seins qu'ils massaient vigoureusement. La petite fille sortit de sa léthargie très rapidement.
Le produit sur ses parties intimes commençait à la chauffer. La bitte de Jean Yves était en érection, toute droite, il lui fit toucher le petit triangle rouge du string, sa queue appuyait sur le tissu, il ressentait les formes de la gamine dessous…
Il décida de faire glisser sa bitte sous le tissu, passa sa queue par un côté.
Il sentit aussitôt la "confiture" épaisse sous le string… Nadine avait de plus en plus chaud, ondulant de la croupe sur jean Yves.
Le docteur lui caressait toujours les seins, tirait sur les bouts du soutien gorge en massant doucement pour que la pommade rouge fasse son effet…
Peu de temps après la fillette émit son premier petit cri de douleur et de jouissance, le docteur allongea complètement la fillette sur Jean Yves, retira le string de la gamine en le faisant glisser sur ses jambes. Maintenant elle était allongée sur lui, sur sa queue. Le docteur voulut qu'il la baise par devant, il descendit légèrement la petite pour que la bitte de Jean Yves appuie sur sa fente. Jean Yves guida sa verge pour qu'elle écarta doucement les lèvres de son sexe.
Elle était prête à être enfilée par devant. De son côté le docteur fit appuyer sa queue sur l'anus de la fillette et commença à appuyer sensiblement.
La fillette était prise en sandwich, la pression s'accentuait des deux côtés en même temps. Les bittes rentrèrent à peu près en même temps…
La petite fille se mit à hurler de douleur, ses muqueuses étaient en feu, elle était fouillée par les deux chibres qui l'écartaient un maximum. Elle bougeait énormément, essayant de détacher les menottes, la seule chose qu'elle arrivait à faire en gesticulant c'était de faire rentrer les bittes un peu plus dans son ventre. Jean Yves et le docteur la besognait maintenant avec fougue, les cris de la gamine était à la limite du supportable…
Il fallut plus de cinq minutes de travail pour que les cris de douleurs commencent à être remplacés par des râles de jouissance qui sortaient enfin de la gorge de la fillette. Nadine avait les yeux fermés, elle aidait les bittes à trouver leur chemin par des petits coups de reins rapides. La souffrance de la gamine s'était transformée en extrême jouissance, les cris lancinants qui émanaient d'elle était un réconfort pour les deux hommes qui redoublaient d'ardeur. Ils jutèrent à peu près en même temps, la gamine fut aspergée des deux côtés par une grosse quantité de sperme.
Le docteur se retira le premier, put contempler une partie de son sperme qui sortait de cul de Nadine. Jean Yves resta dans sa chatte cinq bonne minutes.
Le docteur aida Jean Yves, souleva Nadine pour sortir sa queue du ventre de la fillette, puis il retira les menottes, lui enleva son soutien gorges, ses seins étaient très rouges, irritées, il la prit dans ses bras, se dirigea rapidement vers la salle de bain. La petite était toujours dans un état comateux, elle délirait…
Il la posa délicatement dans la baignoire, mit le flexible de la douche dans l'évier, ouvrit les robinets, régla la température de l'eau, remit le flexible dans la baignoire et commença à doucher très progressivement la fillette en commençant par les jambes…
Nadine se réveilla un peu, cela devait lui faire du bien de sentir l'eau rafraîchir toutes les parties de son corps endolories par la harissa…
Il la rinça ainsi pendant quelques minutes. La fillette maintenant dormait paisiblement. Il la ramena sur le lit, décida de la laisser se reposer…
Jean Yves et le docteur se levèrent, s'habillèrent, déjeunèrent ensemble…
Ils étaient visiblement sur la même longueur d'onde, tous les deux étaient prêts à sacrifier beaucoup pour avoir d'autre moments comme ceux qu'ils avaient vécus. Le docteur commença à lui parler d'un projet qu'il avait depuis très longtemps…
La rencontre d'Audrey à la plage
Jean Yves l'écouta attentivement… Il lui parla d'une très jeune fille, environ 9 à 10 ans. Il l'avait remarqué un jour en allant déjeuner au restaurant que son père tenait près de la plage. Elle était vraiment très bien faite, bien proportionnée, comme ils les aimaient… Très fine de visage et de corps, son bassin, ses fesses étaient déjà développées, faisant penser à une petite femme.
L'aperçu qu'il en avait eu dans son jean moulant l'avait laissé rêveur. Son visage était gracile mais emprunt d'une grande tristesse, elle était malheureuse c'était sur. Il avait vu comment son père lui parlait méchamment.
Un jour en discutant un peu devant un verre, l'homme qui buvait énormément lui avait confié que la petite n'avait plus de mère, il lui avait fait comprendre qu'elle le gênait plutôt dans son travail. La gamine était plutôt livrée à elle même…
Le docteur parla longtemps… De Nadine aussi, comment il l'avait acheté à sa mère pour une somme importante. La petite ignorait tout de la transaction, il lui expliqua la comédie qu'ils avaient joué ensemble pour trouver l'excuse de la laisser chez lui. Nadine était à lui maintenant, officieusement bien sur, mais il avait fait signer des papiers à sa mère, si elle n'honorait pas sa parole, elle pourrait avoir des problèmes juridiques très graves. Il avait autorisé sa mère à lui téléphoner de temps en temps, c'était tout. Elle reverrait sa fille bien plus tard, quand elle serait plus grande. Sa mère par contre était au courant de l'éducation proposé par le docteur, elle était d'accord…
Mais pour l'instant ce n'était pas le propos, la petite de la plage qui l'intéressait pour ses expériences se nommait Audrey…
Il en vint au fait, lui parla pour la première fois de kidnapping…
Il fut surpris par le manque de réaction de Jean Yves. Aucun mot ne sortit de sa bouche pour le contredire, il eut même un rictus de satisfaction sur son visage.
Le docteur lui demanda si il était d'accord pour lui donner un coup de main…
Jean Yves regarda le docteur dans les yeux, lui fit un signe de tête, rajouta :
" C'est d'accord, mais il faut très bien préparer notre coup…". Jean Yves sentait que sa vie venait de basculer, il n'y pouvait rien, une force irrésistible l'attirait
vers les occupations au combien douteuses du docteur, mais il suivrait …
La Gamine se réveilla vers midi, on ne peut vraiment pas dire qu'elle était en forme. Elle avait chaud et mal partout. Le docteur lui prépara une potion pour la requinquer. Elle se souvenait vaguement avoir fait l'amour avec les deux hommes mais ses souvenirs étaient très flous. Elle s'habilla difficilement, il lui fallut près d'une heure pour retrouver enfin ses facultés.
Tous les trois allèrent dans le salon pour discuter un peu. Le docteur leur proposa d'aller déjeuner au restaurant de la plage, tout le restant de l'après-midi ils iraient se baigner ou jouer sur le sable.
A cette éventualité Nadine alla mieux tout de suite, elle se réjouit de passer la journée à la plage. Ils prirent le nécessaire pour se baigner, si il manquait quelque chose il l'achèterait sur place.
On était au mois de juillet, le temps était magnifique, tous les commerces qui s'alignaient en bord de plage étaient bondés de touriste. Après avoir garé la voiture avec difficultés dans une petite ruelle, ils se dirigèrent vers la rue principale, s'arrêtèrent devant le bar restaurant " La rotonde ".
C'est là fit remarquer le docteur à Jean Yves…
Ils s'assirent à la terrasse, attendirent… Le garçon vint leur demander ce qu'ils désiraient. Ils choisirent de manger à la carte, commandèrent de suite.
Le patron buvait en servant au bar une rangée de consommateurs qui devaient être des habitués de l'endroit. Le docteur remarqua une fillette assise seule à la première table juste à côté des portes donnant aux cuisines
Elle finissait de déjeuner. C'était Audrey, elle était magnifique, rayonnante de gracilité. Le garçon revint avec les plats, ils commencèrent à déjeuner.
Les deux hommes ne pouvait pas s'arrêter de lorgner le plus discrètement possible la gamine assise. Nadine s'en aperçut, leur dit :
" vous voulez que je fasse connaissance avec elle et que je vous la présente ? ".
Ils furent suffoqués par le culot de la gamine, mais l'idée n'était pas idiote… D'accord lui dit le docteur, si tu veux essayer de jouer avec elle après manger c'est O.K …
Ce fut Audrey qui finit de déjeuner la première, elle débarrassa sa table elle même, commença à se promener dans les allées du restaurant. De temps en temps elle se mettait aussi sur le pas de la porte pour regarder la plage.
A un moment Audrey passa juste à côté d'eux, Nadine en profita pour lui dire :
" Salut je m'appelle Nadine et toi c'est comment ? ".
Audrey devait être contente qu'une fille un peu plus grande qu'elle lui parle, peut être une futur copine… Moi c'est Audrey lui répondit elle.
Nadine entretint la conversation, lui disant qu'on allait se baigner à la mer.
Elle répondit qu'elle y allait tous les après-midi. Nadine rétorqua que peut être ils se verraient à la plage, ou mieux qu'ils pourraient y aller ensemble.
Le visage d'Audrey se mit à rayonner, elle lui dit qu'il fallait qu'elle en parle à son père, elle partit illico presto demander à son charmant père la permission…
La gamine revint cinq minutes après.
J'ai demandé à papa il verra ça tout à l'heure.
Pendant tout le restant du repas Audrey et Nadine firent connaissance dans la bonne humeur. Ils n'eurent pas de nouvelle du papa avant la fin du repas, l'homme vint leur amener l'addition, leur parla : " Je vous reconnais, on a discuté l'autre fois, vous êtes docteur…".
C'est exacte, voici ma fille et un ami, nous sommes en vacances à l'hôtel. Je suis docteur à Paris, Docteur Landier généraliste. Naturellement il éprouva un malin plaisir à ne pas dire la vérité, l'homme ne devait pas connaître son nom, surtout ne pas savoir qu'il était docteur dans un village proche à 50 kilomètres d'ici.
Ma fille m'a parlé, si vous voulez l'emmener avec vous à la plage c'est d'accord, enfin si vous voulez bien.
Bien sur que nous sommes d'accord, les deux enfants on l'air de très bien s'entendre…C'est le principale …
Ils discutèrent ensemble pendant un bon moment, puis Audrey alla mettre son maillot de bain, prit le nécessaire. Ils se levèrent, prirent congés du patron, affirmant qu'ils prendraient soin de la gamine, la ramènerait vers 19 heures.
Ils achetèrent le matériel de plage qui leur manquait, les petites craquèrent pour un petit bateau pneumatique qui fut rapidement emmenés par les deux enfants. Audrey et Nadine marchaient devant eux en parlant.
Ils contemplait le corps de chaque gamine, elles étaient magnifiques.
Nadine était un peu plus grande qu'Audrey, elle avait la même gracilité, le galbe de leur chute de reins était parfait, leurs petites fesses étaient désirables à souhaits. Ils installèrent leur serviette sur le sable juste au bord de l'eau, c'est la qu'il y avait le moins de monde. Le docteur sortit d'un sac un pot de crème solaire écran total, demanda à Audrey de s'allonger sur sa serviette, il en prit une très grosse noisette dans sa main, commença à enduire doucement le dos de la fillette.
Jean Yves prit le pot de crème solaire, fit pareille avec Nadine. Les deux petites filles portaient un maillot de bain deux pièces, aucune partie de leurs corps était vraiment cachée, si ce n'est les deux petits tétons, le bas de leur ventre…
Le docteur savourait le massage, il s'appliquait longuement, faisant rentrer ses doigts dans la peau ferme de la gamine. Il s'aventurait jusque en haut des cuisses à la limite des fesses, touchaient les coutures du maillot de bain. Pour le bas du dos il mit un peu trop de crème à la limite de l'élastique de la culotte, trouva cette excuse pour étaler l'excès de produit sous le tissus. Audrey se laissait faire sans broncher, elle ne trouva rien à redire quand il lui demanda de se retourner pour faire l'autre côté.
Il massa ses cuisses, remonta ensuite sur son ventre, s'attarda sur celui-ci, il était ferme et plat, à chaque respiration de la fillette la ceinture de son maillot se creusait, il pouvait entrevoir un peu de son intimité. La gamine fut recouverte de produit de la tête aux pieds, à sa façon de se lever à regret, sans se presser, il aurait parié que la fillette avait aimer ça, qu'elle aurait envie de recommencer… Les gamines en rigolant se dirigèrent aussitôt vers la mer avec leur bateau en plastique, commencèrent à jouer dans l'eau.
Le docteur parla à Jean Yves, lui fit remarquer qu'ils auraient pu kidnapper la fillette aujourd'hui sans problème, mais bien sur ils auraient été recherchés, leurs signalements auraient été donnés à toutes les polices.
Le but de la manœuvre étant que personne ne sache qui avait kidnappé la gamine, ou même mieux que personne ne sache si c'était une fugue ou un accident qui avait provoqué la disparition.
Ils décidèrent de rejoindre les fillettes dans l'eau, commencèrent à s'amuser avec le bateau. Pendant que Jean Yves jouait avec Audrey, le docteur sous prétexte d'apprendre à nager à Nadine lui prit la taille avec ses mains, la mit en position horizontale pendant qu'il lui demandait de faire des mouvements de brasse.
Très rapidement la main gauche du docteur se plaça sous le ventre de Nadine, il lui demanda tout bas de se laisser faire… La gamine ne broncha pas lorsqu'elle sentit sa main rentrer à l'intérieur du maillot et ses doigts masser sa petite chatte.
Il lui rentra un doigt dans son vagin, un autre dans son anus. La petite était empalée, il la maintenait en position horizontale avec sa main, juste en la faisant avancer avec ses deux doigts… La fillette continuait pour la convenance à faire des mouvements de nage avec ses bras, mais dans son ventre une réaction bizarre, la pénétration commençait à lui faire de l'effet, son vagin se lubrifiait de plus en plus. Elle commençait à donner des signes de jouissance évident.
Il décida de l'emmener un peu à l'écart, un peu plus loin derrière les rochers.
Ils n'étaient pas entièrement cachés, mais assez éloigné de la baignade générale, de loin personne ne pourrait voir ce qu'il faisait.
Il avait encore pied de justesse, redressant Nadine, il la fit s'appuyer sur son ventre tout en la maintenant avec ses mains par les hanches. De sa main droite il baissa son slip de bain, fit glisser aussi la culotte de la gamine. La fillette pour ne pas couler enroula ses jambes autour de sa taille, mit ses bras autour de son cou. Elle ressentit la bitte appuyer sur son minou, aussitôt après elle eut l'impression que le bas de son ventre était écarté et fouillé par un objet dur et chaud. C'était très bon, faisant un contraste étonnant avec l'eau froide de la mer, cela lui faisait du bien. Elle savait que la bitte du docteur était rentrée dans son minou, cela ne faisait pas mal contrairement à ce que ses copines lui avaient dit à l'école.
Elle avait l'impression qu'elle pourrait rester toujours comme ça, dans la même position d'attente. L'intérieur de son ventre devenait très chaud, elle ressentait la bitte aller et venir dans son ventre, la chauffant de plus en plus. Il la besogna pendant un long moment. Elle mordit ses lèvres tellement c'était bon, elle ne put se retenir de gémir tout en parlant au docteur : " Oh docteur c'est bon, continuer, oh…C'est bon…Encore…Encore…". Tout à coup elle se crispa, griffa le docteur avec ses ongles, tout son corps fut secouée de décharge…
Le docteur ressentit dans le ventre de la fillette des contractions sur sa verge au rythme des décharges de la petite, puis comme une inondation dans son bas ventre, un liquide c'était mis à couler à l'intérieur du vagin de Nadine. Il ne put résister longtemps, à son tour il inonda de sperme le bas ventre de la gamine.
La première giclée surprit la petite, elle émit un petit cri. Les autres furent attendus une par une par Nadine qui se contenta de fermer les yeux, en prononçant tout haut : " Oh comme c'est bon, encore…".
Elle bougeait ses jambes, contractant son bas ventre à chaque décharge pour faire rentrer un peu mieux le liquide chaud qui lui faisait tant de bien.
Elle gesticula, se tordit sur lui bien après que le dernière goutte de sperme fut sortie…
Ils restèrent collés l'un à l'autre pendant un long moment.
Lorsqu'elle elle rouvrit ses paupières, il s'aperçut qu'elle avait de tout petits yeux pétillants, sur son visage illuminé des larmes coulaient, elle souriait…
Il lui remit sa culotte tout en caressant sa chatte, lui nettoya le minou, frottant, écartant son vagin avec deux doigts, l'eau de mer pénétra à l'intérieur de son conduit vaginal. Il continua son lavage, rentrant un doigt dans son vagin, le fit aller et venir…
Il lui fit faire la planche, la soutenant d'une main sous la nuque, l'autre maintenait ses petites fesses. Lentement ils se rapprochèrent de la plage.
Au bout de quelques minutes ils se retrouvèrent hors de l'eau assis sur les serviettes de plage, regardant au loin Jean Yves et Audrey jouer dans l'eau.
Il décida de parler un peu avec Nadine : Ma chérie, ce qu'on fait ensemble pas beaucoup de petites filles le font, pourtant tu vois c'est pas méchant, bien sur toutes les petites filles ne sont pas prêtes à faire l'amour, il ne faut rien forcer… Mais elle doivent bien commencer un jour ou l'autre, il vaut mieux que cela soit dans de bonnes conditions.
Toi Nadine, tu aimes bien faire l'amour, tu ne voudrais pas qu'on arrête de t'apprendre à bien le faire non ?. La fillette fit un signe de tête, elle se demandait ou il voulait en venir…
Je voudrais faire une expérience avec Audrey, il faudrait qu'elle vienne chez nous pendant un certain temps, tu m'aiderais à lui apprendre beaucoup de chose, j'ai besoin de ton aide, si tu es d'accord c'est toi qui fera le plus d'expériences avec elle, tu l'éduqueras, c'est toi qui sera chargé de t'occuper d'elle.
Nous avec Jean Yves on s'occupera toujours de toi, on continuera à s'amuser ensemble, des fois on s'amusera tous les quatre ensemble. Quelques fois tu t'amuseras toute seule avec Audrey, dans tous les cas elle devra t'obéir au doigt et à l'œil.
Nadine se sentit un peu attirée par cette perspective, elle ne comprenait pas tout, mais elle trouvait au fond d'elle même que ca pouvait être marrant.
Il continua; Audrey est malheureuse, tu le sais non ?.
Nadine lui avoua ce qu'Audrey lui avait dit, son père la tapait tous les soirs, lui faisait faire des choses bizarres, quant elle était couchée, il la rejoignait dans son lit, la touchait…
C'est bien ce que je craignais lui dit le docteur… Nadine es tu d'accord pour nous aider à la faire venir chez nous et t'occuper d'elle ?.
La gamine dit oui tout de suite… Il rajouta, surtout il ne faut rien lui dire du tout, on va lui faire croire que l'on rentre ce soir à paris, que l'on ne pourra pas revenir avant une semaine. le succès de l'opération repose sur ton silence, tu fais exactement comme si je ne t'avais rien dit.
La gamine secoua la tête affirmativement comme elle adorait le faire.
Jean Yves et Audrey revinrent les rejoindre peu après sur les serviettes, la bonne humeur régna une bonne partie de l'après-midi, ils allèrent se baigner plusieurs fois ensemble, jouèrent avec le petit bateau, achetèrent des glaces à un marchand ambulant… Audrey et Nadine s'entendaient très bien et devenaient de bonnes copines.
Les deux pipes de Nadine
Ils raccompagnèrent Audrey vers dix huit heures trente, le docteur discuta un peu avec son père, l'informant de leur départ ce soir pour Paris.
Il rentrait pour aller chercher sa femme, ils allaient prendre quelques jours de vacances ensemble avec leur fille.
Il lui confirma que Nadine et sa fille s'entendaient très bien. Si son travail le permettait ils reviendraient pour le 14 Juillet. Nadine et Audrey se retrouveraient alors, elles pourraient peut-être à nouveau jouer ensemble…
Le père acquiesça, salua le groupe, retourna boire avec les habitués du comptoir, il était déjà pas mal éméché…
Ils prirent congés, s'aperçurent de la détresse de la petite Audrey, elle aurait bien voulu que Nadine reviennent demain pour jouer avec elle.
Jean Yves conduit la voiture pour rentrer, le docteur et Nadine sur la banquette arrière, la tête de la gamine reposant sur son épaule. Ils gardèrent le silence pendant tout le trajet, au fond d'eux même ils se doutaient bien que quelque chose d'irrémédiable allait arriver…
La soirée passa rapidement, ils dînèrent vers vingt heures, regardèrent un peu la télévision, se couchèrent vers vingt deux heures, bien sur se retrouvèrent tous dans le même lit. Nadine était au milieu d'eux, ils l'embrassèrent sur la bouche, fatigués, ils s'endormirent rapidement tous les trois.
Ils se réveillèrent à peu près en même temps, vers huit heures. Nadine mit un peu plus de temps à émerger. Ils se blottirent contre elle en la caressant doucement, la fillette sortie peu à peu de son sommeil. Elle se laissa faire, se détendit un maximum. Les deux hommes avaient gardés leur slip pour la nuit, Nadine avait toujours sa petite nuisette rose sans rien dessous.
Le docteur rabattit l'unique drap au pied du lit, la fillette jeta respectivement un coup d'œil sur chaque slip. Voyant cela le docteur lui dit qu'elle pouvait toucher. La petite approcha chacune de ses mains sur les slips, commença à palper et caresser. Elle n'osait pas mettre ses mains dans les slips, se contentant de palper les grosses bosses qui déformaient le tissu. Elle commençait à être un peu excité par les caresses que les deux hommes lui prodiguaient.
Le docteur demanda à la gamine d'approcher sa bouche du slip de Jean Yves, de lui sortir la bitte, puis de lui faire une pipe. La fillette connaissait déjà l'expression " faire une pipe ", mais elle hésita un peu avant de s'exécuter, puis elle bougea son corps, se retrouva la bouche juste au dessus du slip de Jean Yves. Ses doigts écartèrent l'élastique, la queue sortie toute droite. Elle hésita encore un peu. Le docteur lui donna l'ordre de sucer, sinon elle allait avoir une fessée… La petite fille ouvrit sa bouche, enveloppa le bout de la bitte. Quelques secondes après la gamine pipait avec application…
Pendant ce temps le docteur avait un accès direct au petite fesse de Nadine, avec sa main il lui caressa son minou et son anus. Le manège dura un certain temps jusqu'à ce que le docteur dise à Nadine : " Et moi Nadine tu m'oublies un peu, fais moi pareille…". La fillette interloqué s'arrêta de piper Jean Yves, tourna sa tête vers lui, avec son doigt il lui montra la grosse bosse dans son slip.
Elle comprit immédiatement, changea de position, sortit la queue du docteur, pipa directement celui-ci sans aucune hésitation. Il fit comprendre à Jean Yves qu'il devait se rapprocher pour permettre à la Petite de sucer l'une ou l'autre bitte à volonté… Il se rapprocha d'une façon telle que les deux bittes l'une à côté de l'autre puissent se toucher. Nadine continua sa fellation jusqu'au moment ou le docteur lui dit de changer de bitte…
Elle avait saisi le jeu, "avala" à nouveau la bitte de Jean Yves, continua sa pipe sur lui. Elle avait compris d'elle même, toutes les deux ou trois minutes elle changeait de queue. La fillette savait déjà qu'en pratiquant ce petit jeux elle n'allait pas tarder à se faire remplir la bouche de liquide tiède, le docteur ne permettrait pas qu'il en reste, elle le savait, il faudrait qu'elle avale tout, comme elle l'avait déjà fait…
Ce fut Jean Yves qui lui remplit sa bouche en premier… Au bruit de la jutte dans la bouche de la fillette, les giclées furent longues et onctueuses.
Ils regardaient avec un plaisir indescriptible la petite fille avaler. A chaque déglutition, en écoutant le bruit que sa petite gorge faisait ils prenaient encore plus de plaisir. Elle absorbait tout, presque rien ne sortait de sa bouche, elle avait les lèvres recouvertes de sperme…
Elle continua à vider ses couilles complètement, le pompa en aspirant au maximum comme le docteur lui avait montré…
Voyant qu'elle ne pouvait plus rien tirer, le docteur ordonna à Nadine de faire sa bitte. Elle passa à nouveau à l'autre queue, il ressentit dans la bouche de la fillette le reste de la jutte de Jean Yves qui imprégnait sa verge.
Elle pompait très bien, ses lèvres enveloppaient très bien son sexe, le mouvement de va et vient qu'elle faisait pour faire coulisser l'ensemble dans sa bouche était juste ce qu'il fallait pour arriver à une éjaculation rapide.
Il ressentit qu'il n'allait pas pouvoir se retenir longtemps, il dit à Nadine :
" Au lieu d'avaler, tu vas garder le tout dans ta bouche, tu vas tourner la jutte avec ta langue, la passer partout dedans, mais surtout tu n'avales pas avant que je te le dise…".
Tu as bien compris Nadine ?.
La gamine avait saisit, elle confirma pas un hochement de tête.
La jutte ne tarda pas à sortir, ils virent la fillette recevoir le sperme, ils entendait le liquide dans la bouche de la petite, aucune déglutition ne se faisait, elle bloquait tout dans sa bouche. Elle reçut sept à huit giclées bien fournis, pas mal de sperme ressortait de sa bouche, coulant sur le bas de son visage, sur ses joues. Le docteur lui dit de faire tourner la jutte dans sa bouche avec sa langue, la gamine s'exécuta, l'on entendit le bruit du liquide dans sa bouche.
Il attendit pour qu'elle soit bien imprégnée de la saveur du sperme, puis il lui demanda de mélanger sa salive à la jutte, tout en faisant bouger ses mâchoires.
Il lui dit :" Je veux qu'on entende le bruit de la jutte dans ta bouche encore plus fort". Il rajouta avec autorité : " Et que cela dure longtemps ".
Elle s'exécuta…
Pendant quelques minutes, ils apprécièrent le spectacle, le bruit était magique, irréel, un raffinement pour leurs oreilles…
Il lui demanda d'arrêter un instant, d'ouvrir sa bouche en grand pour qu'ils puissent regarder dedans, il rajouta : " Attention, sans en faire ressortir ".
Elle ouvrit en grand, inclina légèrement sa tête en arrière pour que le sperme ne ressorte pas…
Ils s'approchèrent, contemplèrent la bouche pleine de liquide blanc, onctueux, mélangée à la salive, jusqu'au fond de la gorge, elle en avait partout… Ses dents, sa langue en était recouvert…
Il lui ordonna de faire tourner sa langue doucement, ce qu'elle fit aussitôt…
La crème onctueuse se mit en mouvement, des fils de sperme très fins se formèrent, s'accrochant aux dents…
Ils contemplèrent encore quelques instant, lui donnèrent l'autorisation d'avaler. Nadine se mit à déglutire, ingurgita le sperme, à chaque fois on entendait la jutte descendre dans sa gorge.
Elle avala le tout sans problème, réintroduit la queue dans sa bouche, pompant, aspirant la bitte pour la nettoyer…
Quand elle eut fini, elle se dégagea de la queue, continua à essuyer ses lèvres avec sa langue, avala de nouveau le peu qu'elle avait trouvé…
Jean Yves allongea Nadine sur le dos, il entreprit de lui sucer la chatte, lui écarta les cuisses au maximum, commença son travail de lèche…
Il rentrait sa langue profondément, La fillette adorait, elle le disait tout haut…
De son côté le docteur remonta complètement la nuisette, remarqua tout de suite que ses seins avaient grossis légèrement, les hormones injectés agissaient de plus en plus. Il pratiqua une nouvelle "traite" sur ses mamelles pendant quelques minutes, puis se mit à lui sucer les tétons, ils les mordaient doucement la gamine commençait à se tordre de plaisir. Ils l'excitèrent tellement qu'en quelques minutes la gamine eut un orgasme d'une extrême violence.
Jean Yves put apprécier, lécha tout le liquide qui sortit du bas ventre de la fillette. Ils la laissèrent se reposer sans rien dire pendant un bon quart d'heure…
Ce fut le docteur qui rompit le silence en premier : " Bon j'ai faim moi, si on allait déjeuner …? ".La matinée passa, Nadine alla jouer dans le jardin pendant que Le docteur et Jean Yves mettait leur plan au point. L'enlèvement d'Audrey serait pour demain. Le docteur prévoyait de la kidnapper à l'aide de la camionnette qu'il possédait. Elle avait servi pendant des années à transporter les matériaux utilisés pour rénover son pavillon. Ils auraient aussi besoin de la voiture. Il fallait changer les plaques minéralogique des deux véhicules, en mettre de fausses, pour ça, deux solutions, ou les piquer, ou bien aller dans une casse de voiture en récupérer sans se faire remarquer…
Il s'occuperait de ce détail tout seul dans l'après-midi. Jean Yves devait retourner à son hôtel prendre ses bagages…
Problèmes Nadine allait rester seule au pavillon toute l'après-midi, il était souhaitable que la gamine ne fasse pas de bêtises en s'en allant par exemple, en les dénonçant aux flics ou à quelqu'un… Elle était tellement intégrée maintenant avec eux que cela l'aurait étonné, de plus il la faisait tellement jouir…
Ils déjeunèrent rapidement. Le docteur confia la voiture à Jean Yves à quatorze heures, il en avait pour toute l'après-midi selon lui. Le docteur se retrouva seule avec Nadine, lui demanda si cela ne la dérangeait pas de rester seule à les attendre. Nadine Rétorqua aussitôt qu'elle préférait aller avec lui, selon elle, la fillette pourrait peut être lui rendre service…
Il conduit la camionnette avec prudence, il n'avait pas l'habitude de ce long "tube" dont les portes s'ouvraient sur le côté, en faisant un vacarme métallique assourdissant. Nadine était à côté de lui sur l'unique longue banquette en cuir du devant. Elle s'était habillée d'une minijupe et de son éternel tee-shirt.
Il faisait très chaud, le litre d'eau plate en plastique placé un peu en équilibre sur le tableau de bord se vidait au fur et à mesure des kilomètres. Lorsque le docteur voyait Nadine porter à sa bouche le goulot de la bouteille, il ne pensait plus qu'à une spécialité que lui faisait la petite…
Elle s'en aperçut d'ailleurs, se rapprocha encore plus de lui, fit toucher sa cuisse sur la sienne. Au bout de quelques instant il lui massait doucement le haut de sa jambe avec sa main droite… Elle remarqua la bosse sur le short, sans fausse pudeur elle mit sa petite main sur la proéminence, commença à palper.
La fillette était excitée, elle comprit rapidement ce qu'elle pouvait lui faire pendant qu'il conduisait, se mit à genoux sur le tapis de sol, dirigea son visage au dessus du short du docteur, puis de ses doigts agiles elle ouvrit sa braguette, sortit délicatement sa verge qu'elle engouffra aussitôt dans la bouche.
Elle le pipa rapidement, il fut obligé de la calmer, lui disant que si elle continuait à ce rythme il juterait tout de suite, il avait envie que cela dure longtemps…
Il lui demanda de calmer son ardeur, de lui lécher la bitte à grands coups de langue, la petite s'exécuta.
Le docteur dégrafa complètement son short, baissa son slip sous ses couilles, la fillette pouvait lui travailler la queue dans les meilleurs conditions.
Il lui demanda aussi de masser ses testicules comme il lui avait montré, en les séparant et en les faisant rouler une par une…
La petite fille adorait ce jeux, en le pratiquant elle regardait le visage du docteur, elle aimait voire les mimiques qu'il faisait, des fois il criait de bonheur se tordant de plaisir. Cela ne manqua pas d'arriver rapidement, la gamine était presque fier d'arriver à ce résultat, c'est elle qui commandait…
Le docteur de sa main droite lui caressait les seins, la gamine tordait ses fesses, écartant ses cuisses au maximum, elle avait envie de se faire prendre par le cul ou par la chatte c'était sur. Il arrêta le véhicule à l'entrée d'un bois dans un petit sentier de terre. Il releva Nadine, lui dit d'aller à l'intérieur de la camionnette.
En prévision du rapt il avait installé ce matin deux fauteuils, plus un grand matelas par terre. Le docteur retira son short, s'assit, demanda à Nadine de retirer sa petite culotte, il la tira vers lui, l'assit à califourchon, la petite fille empala sa chatte immédiatement sur lui, elle était très lubrifiée, elle n'attendait que ça…
Il la rentra complètement sur toute sa longueur, il entendit juste un petit gloussement de bonheur. Il lui retira son tee-shirt, l'embrassa longuement sur la bouche, la fouilla avec sa langue, tout en caressant sa petite poitrine et en lui tirant ses tétons…
Elle adorait, ses yeux pétillaient de bonheur. Elle l'appuyait jusqu'aux couilles. Ils restèrent sans bouger un petit moment, elle était comblée et heureuse…
Ce ne fut pas suffisant, elle avait besoin que la bitte coulisse dans son bas ventre. Elle mit ses bras autour de son cou, tira de toute ses forces pour que la queue ressorte un peu. Elle arriva à se soulever d'une dizaine de centimètres, puis se laissa retomber d'un seul coup, la jouissance pour les deux fut extrême. Elle attendit à nouveau quelques instants pour recommencer son manège, mais ce coup ci elle ne marqua pas de pose, continua à faire coulisser la verge en va et vient sans s'arrêter, elle s'aidait de ses bras et du bout de ses pieds qui touchaient à peine le planché métallique. Elle accéléra le mouvement, la petite voulait sa dose de jutte. La coquine gémissait de plus en plus fort, surtout à chaque pincement du bout de ses tétons.
Il pensa à Jean Yves, si il avait été la, il aurait pu la prendre par derrière en même temps, la fillette n'aurait rien dit… Il explosa dans son vagin, la petite salope cria au même moment très fort, juste pour dire que le message liquide était bien arrivé à destination au fond de son ventre. Elle n'arrêta pas de tirer sur son cou pour faire monter, puis descendre la bitte, elle en voulait encore, voulant tout vider, qu'il ne reste plus rien dans ses couilles…
Il ne désirait absolument pas qu'elle commence à prendre le dessus sur lui, il saisit la gamine par les hanches, la souleva pour que la pinne ressorte de son trou. Il la remit par terre, sans rien lui demander l'obligea à se mettre à quatre pattes les cuisses écartées, se plaça à genoux derrière elle. Il bandait encore très fort, sa bitte appuya aussitôt sur la corolle de son anus, il ressentit la petite fleur s'ouvrir, sa tige encore pleine de sperme la pénétra aussitôt.
Au cris perçant qu'elle émit elle dut avoir mal, il continua sa pénétration jusqu'à sentir ses couilles battre sur elle… Elle était enculée à fond, il l'avait soumise comme il voulait. Avec sa main gauche il fouilla sa chatte, ses doigts s'enduirent de sperme, il ramena sa main sur sa bouche, lui demanda de lécher ses doigts.
La petite nettoya sa main sans rouspéter. Elle avait compris que tout irait bien tant qu'elle ferait tout ce qu'il disait, d'ailleurs elle aimait être soumise, cela la faisait agir sans trop réfléchir, tout ce qu'il lui faisait c'était pour apprendre, alors… En plus elle adorait, elle lui faisait confiance…
Ce n'était pas fini, il ressortit sa bitte de son cul, s'assit à nouveau sur le siège, lui demanda de le sucer. La petite fille se retourna, happa la verge encore très dure et commença son travail de nettoyage, elle lécha comme il lui avait appris…
Au bout de quelques minutes il lui demanda de pomper, elle aspira aussi fort qu'elle le put, fit ressortir quelques gouttes de spermes qu'elle avala aussitôt.
Il débanda rapidement, complètement, il voulut faire une petite gâterie à la fillette, lui demanda de s'allonger sur le matelas, releva ses jambes en l'air, intimant l'ordre de les laisser dans cette position.
Il mit sa langue sur son clitoris, titilla pendant quelques minutes, elle était encore chaude et ne demandait qu'à repartir, ce qui fut fait quelques instants après, elle jouit rapidement… Il savoura le parfum du liquide qui coulait de la petite fille mélangée à son sperme, goutta l'ensemble, avala plusieurs fois le mélange, c'était salé, épicé en même temps, un goût inimitable, le goût de la virginité…
La casse de voiture et le
ferrailleur I
Ils étaient heureux tous les deux, s'embrassèrent longuement sur la bouche pour se remercier mutuellement de s'être donné du plaisir…
Ils se relevèrent, se rhabillèrent. Il interdit à Nadine de remettre sa petite culotte, elle s'assit cul nu sur le cuir de la banquette à côté de lui, il démarra aussitôt.
Quelques minutes après ils arrivèrent à la casse de voiture, l'homme qui les reçut le reconnut tout de suite, le docteur avait déjà eu besoin de son dépotoir pour réparer sa camionnette.
Le docteur lui expliqua qu'il cherchait des pièces pour lui et pour un ami… Comme d'habitude l'homme lui demanda de fouiller lui même. Il commença son travail à la recherche d'une plaque minéralogique, si possible d'une autre camionnette. Il ne mit pas longtemps pour trouver son bonheur, même modèle que la sienne et aussi pourri…
La différence étant que celle-ci ne roulerait plus jamais, le moteur avait été retiré, l'arrière était complètement cabossé. Il prit dans une valise sa perceuse autonome à batterie, retira les rivets, la première plaque tomba. Il fit pareille avec la deuxième, en moins de trois minutes les plaques minéralogique se retrouvèrent cachées sous le tapis de sol. Il trouva les deux plaques pour l'autre voiture un peu plus loin, le véhicule rendu inutilisable par un grave accident était de la même époque que sa voiture, il pratiqua la même méthode utilisée quelques instants plus tôt, retira les deux plaques minéralogique.
L'homme de la casse n'avait pas pu entendre la mini-perceuse faire son travail, il était trop loin, occuper à désosser une vieille bagnole.
Il continua un petit peu sa recherche pour ne pas éveiller les soupçons, fit mine d'avoir trouver ce qu'il cherchait, rentra dans la camionnette deux phares de voiture plus une vieille galerie. Il retourna voir l'homme, celui-ci regarda à l'intérieur du fourgon, d'un air professionnel lui dit : " cent francs pour le tout ca va ? ".
le docteur ramena la somme à quatre vingt francs, le marché fut conclu.
Ils se dirigèrent avec la fillette dans la petite cabane, l'homme était obligé de lui faire un reçu. Nadine et le docteur s'assirent sur les deux chaises devant le petit bureau, l'homme rédigea sa facture, expliquant qu'il était obligé à cause du fisc. Il venait de dévisager la gamine, selon le docteur il la trouvait assez à son goût. Encore un qui " n'aimait absolument pas les fillettes, trouvant même ça dégueulasse d'en toucher une ".
L'homme continua à discuter avec le docteur, vint le moment ou le deuxième regard s'attarda bien innocemment sur la minijupe de la gamine.
Il n'en crut pas ses yeux, la fillette ne portait pas de petite culotte…
Le gars ne put s'empêcher de rougir…
Pour dissimuler sa gêne, il continua à déblatérer des futilités au docteur.
Nadine avait envi de se marrer, bien sur elle écarta un peu plus ses jambes…
Le type semblait beaucoup moins pressé, cherchant à continuer la discussion sur d'autres sujets : " Elle est mignonne votre petite fille, elle a quelle âge ? ".
La réponse fut immédiate : " Si elle vous intéresse faut me le dire, moi je suis d'accord, elle aussi …".
Le gars frôla la crise cardiaque, mais en quelques secondes il se ressaisit, murmurant, mais assez fort pour être entendu : " c'est degueu, mais j'aime bien ". Ce qui sous-entendait: " je un suis salaud, mais d'accord, je veux bien la baiser ".
Le docteur lui dit : " Je suis d'accord on va ou ? ".
L'homme le visage tout rouge se leva, leur dit de le suivre.
Il marchèrent parmi les carcasses de voitures. Il s'arrêta devant une grande caravane pas trop délabrée, les invita à rentrer, ferma la porte à clefs derrière eux. Il montra le grand lit au docteur…
D'accord fit celui-ci… Nadine avait tout compris, elle se rendit compte qu'elle allait y passer une seconde fois, ils étaient deux à nouveaux…
Il parla à Nadine tout haut : " Nadine, tu vas faire tout ce que le monsieur te dit, tu as compris ? ". Elle répondit un " oui " presque inaudible. Le docteur ajouta: "Bon tu t'allonges sur le lit et tu attends ".
Pour détendre l'homme, le docteur commença à se déshabiller, retira son short, voyant cela l'homme en fit autant, se retrouva en slip. Il avait environ cinquante ans, paraissait propre, du moins son slip l'était.
Les deux hommes montèrent sur le lit de chaque côté de la petite fille.
Le docteur rassura Nadine, lui parla à l'oreille : " N'ai pas peur ma puce, c'est une expérience fantastique pour toi, tu t'en souviendra toute ta vie, fais moi confiance ma petite chérie, tu te laisse faire, je m'occupe de tout ".
Il lui fit un baiser sur la bouche. L'homme commença à relever la minijupe de Nadine, aperçut le beau spectacle impubère, toucha les lèvres de son sexe, Nadine frémît…
Il voulait s'occuper de sa chatte, le docteur s'occuperait du reste…
Le Papa mit sa queue à la hauteur de la bouche de sa fille, la gamine comprit…
Trois secondes après, elle engouffra son sexe, commençant sa pipe…
L'homme vit que ce n'était pas du pipeau, il pouvait y aller…
Il leva en l'air les jambes de la petite fille, les écarta à fond.
D'une main il sortit sa bitte, la promena sur la fente de la fillette, appuya doucement pour l'ouvrir… le docteur était rassuré sa queue était très moyenne, plus petite que la sienne, le bas ventre de Nadine pourrait la recevoir sans problème.
L'homme venait de s'apercevoir que la petite avait été remplie de jutte avant lui. Du sperme coulait encore de sa chatte, tombant sur le haut de ses cuisses.
Cela l'excita encore plus, il poussa sa queue dans le vagin de Nadine, la bitte rentra immédiatement…
Le docteur l'aida à maintenir les jambes de Nadine en hauteur, l'homme pouvait la besogner à sa convenance… La fillette se laissait faire, comme à chaque fois ses yeux pétillaient. De l'avis du docteur, elle était faite pour être baisée…
Cela ne dura pas très longtemps, les couilles de l'homme étaient pleines.
Il éjacula dans la petite moule, poussant de gros soupirs, soufflant très fort.
Nadine émit son petit cri, tout juste pour dire qu'elle avait reçu le message… L'homme se retira de Nadine, aussitôt elle voulut se lever et faire ce que le docteur lui avait appris c'est à dire le sucer… Il l'en dissuada aussitôt.
La petite ne comprit pas pourquoi, mais elle s'arrêta net...
Ils sortirent de la caravane sans dire un mot, l'homme était tout penaud.
Le docteur le rassura, lui dit que personne ne le saurait. Que de son côté, si il ne voulait pas se retrouver en taule, il valait mieux qu'il la boucle… L'homme fit un signe de tête affirmatif, puis sans un mot ils se dirigèrent vers la fourgonnette du docteur. Lorsqu'il démarra l'homme leur fit un petit mouvement amical de la main, comme pour dire à bientôt…
Ils roulèrent sans rien dire pendant un bon moment. Le docteur rompit le silence en disant à Nadine : " Tu as été super ma puce, à partir de demain j'ai besoin de toi, on va s'occuper d'Audrey, tu as un grand rôle à jouer".
Tu es toujours d'accord Nadine ? : " Elle répondit oui aussitôt…".
Lorsqu'ils rentrèrent Jean Yves était déjà la, dans le jardin en maillot de bain, torse nu, il prenait un bain de soleil sur les serviettes de plage. Le docteur lui demanda si tout allait bien.
Celui-ci le rassura aussitôt, il avait ramené toutes ses affaires, je suis entièrement disponible dit-il, il rajouta qu'aucun de ses amis ne savait ou il était parti…
Le docteur emmena Nadine prendre une douche, lui montra comment se laver le minou, en même temps comment laver le sexe de son partenaire masculin avant des rapports sexuels. Elle comprit tout ça à la perfection, décida de le faire pour sa vie entière.
Par acquis de conscience il emmena Nadine dans son cabinet, l'ausculta, glissa dans son vagin un suppositoire antiseptique.
L'homme devait être sain, mais il valait mieux être prudent.
Il donna congé à Nadine, la laissa se dorer au soleil avec Jean Yves.
Pendant ce temps il s'occupa des plaques d'immatriculation des deux véhicules.
Cela lui demanda une bonne demi-heure pour retirer les plaques, refixer les fausses avec des rivets, c'était magique, un coup de perceuse, on retirait les plaques, on remettait les autres, deux nouveaux rivets, et hop, ni vu ni connu…
Dans son cabinet, il prit tout le nécessaire pour endormir Audrey, demain…
Par prévoyance, il prit aussi bon nombre de produits qui pouvaient lui servir en cas de problème. Il remonta du garage, aperçut Nadine jouer avec Jean Yves au ballon. Il pensa à leur insouciance, se dit que si tout allait bien demain à cette heure ils seraient quatre, une gamine pour chacun…
Ils dînèrent vers vingt heures, puis comme d'habitude regardèrent un peu la télévision. En fin de soirée après une ballade dans le jardin ils allèrent se coucher. A onze heure trente Nadine dormait déjà d'un profond sommeil.
Tous deux n'arrivaient pas à s'endormir, ils étaient énervés…
Le docteur proposa à Jean Yves d'aller boire quelque chose dans le salon, ils se levèrent, prirent un verre ensemble assis sur le canapé. Ils étaient en slip, tous deux n'avaient qu'une idée, faire l'amour… La main de Jean Yves se posa sur le slip du docteur. Celui-ci se leva, prit Jean Yves par la main, l'emmena dans la chambre d'amis. Le lit était déjà fait, ils n'eurent qu'à se glisser sous le drap.
Le docteur se mit sur le ventre aussitôt, le message était claire, il avait envie de se faire enculer… Jean Yves caressa délicatement le tissu au niveau des fesses, puis ils devint plus audacieux, baissa le slip sur ses cuisses.
Jean Yves lui demanda gentiment de se mettre à genoux, ce qu'il fit aussitôt.
Il fit glisser le slip du docteur, le retira. Ses fesses étaient offertes, il lui fit ouvrir les jambes au maximum, se plaça derrière lui, fit appuyer sa verge sur son anus. Il l'encula presque sans aucune résistance, son cul avait l'habitude de prendre des bittes… Il le tringla tout de suite. Le docteur avait la tête dans l'oreiller, les bras repliés. Jean Yves passa une main par devant, trouva le sexe du docteur en érection, il bandait dur… Il commença à le masturber, le travailla ainsi pendant de longues minutes… Jean Yves ne put se retenir très longtemps, éjacula dans son ventre. Le docteur adora, remua son cul comme Nadine le faisait, en se tordant. Les couilles de Jean Yves étaient pleines, chaque giclées au fond de son cul lui faisait du bien. Au plus profond de lui le sperme chaud irradiait jusqu'à sa prostate, il se sentait rempli et comblé. Il resta enculé par lui un long moment. Lorsque le docteur demanda à Jean Yves si il voulait bien qu'il l'encule aussi, il appréhenda la réponse… Il fut rassuré, Jean Yves lui dit qu'il n'avait plus de force, mais qu'il se laisserait faire, si il le désirait…
Quelques instants après le docteur se retrouva derrière le cul de Jean Yves, il le pénétra le plus doucement qu'il put, le travailla un peu, juta rapidement dans ses fesses. Quelques instants après il se retira de lui. Ils étaient tous les deux épuisés et ne tardèrent pas à s'endormir, il était environ minuit trente…
Le rapt d'Audrey
La gamine se réveilla la première, toute étonnée de se retrouver toute seule dans le lit. Il était huit heures du matin. Elle se leva, se rendit dans le salon, puis aperçut la porte de la chambre d'amis entrouverte, d'habitude elle était toujours fermée. Intriguée, elle la poussa, les vit, ils dormaient… Elle se dit qu'il fallait les laisser se reposer, repartit dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner.
Elle revint trente minutes après, les bras chargés d'un immense plateau sur lequel trônait le petit déjeuner si gentiment préparé. Elle déposa les cafés sur une petite commode, disposa les différents mets à sa convenance autour. Le bruit commença à les réveiller, ils émergèrent doucement…
La gamine continua son petit bordel en tirant les rideaux. Ils ouvrirent les yeux tout surpris, comprirent vite la situation… Le docteur félicita tout de suite Nadine pour sa gentillesse, se leva, lui fit un petit bisou sur la bouche pour lui dire bonjour. Il prit une chaise, la déposa devant la commode, commença à déguster café et pain grillé. Il proposa à Nadine de se coucher en attendant… Elle acquiesça, se retrouva rapidement à côté de jean Yves dans le grand lit. Lui aussi était réveillé complètement, il lui fit aussi un petit bisou sur les lèvres. La gamine se détendit lascivement en prenant beaucoup de place. Jean Yves se leva, fit comme le docteur, s'assit sur une chaise, dégusta son petit déjeuner.
La fillette les regardait, ils étaient tous deux en slip, torse nu.
Nadine portait sa petite nuisette et une petite culotte à fleurs, elle était en plein milieu du lit, le seul drap était rabattu au pied, tombant sur le parquet.
La fillette jouait à la petite femme, bras écartés, cuisses repliées légèrement.
Sa nuisette laissait apparaître la petite culotte rose à fleurs sur laquelle se dessinaient l'empreinte de sa petite fente légèrement entrouverte.
Sur que la gamine cherchaient à les aguicher. Les deux hommes s'aperçurent de son manège, firent presque semblant de rien, mise à part la bosse dans leur slip qui grossissait à vue d'œil et n'avait rien d'imaginaire…
Le petit déjeuner fut envoyé rapidement. Le Docteur et Jean Yves se regardèrent un moment, lancèrent un regard à la fillette qui pas gêné du tout les fixa sans baisser les yeux et leur dit:
"vous n'auriez pas encore un peu sommeil ? ".
Le docteur et Jean Yves se marrèrent, rejoignent aussitôt la gamine dans le lit.
Ils se blottirent contre elle de chaque côté. Elle était tournée de sorte que ses fesses soient du côté de Jean Yves, le minou tourné vers le docteur.
Elle ressentit aussitôt des deux côtés la pression des deux bittes sur le tissu de sa petite culotte. Jean Yves la lui retira en la faisant glisser pas les pieds.
La petite fille était anxieuse, les bittes appuyaient sur son minou ainsi que sur son derrière. Elle avait envi que les garçons lui donnent du plaisir, en même temps elle avait un peu peur d'avoir mal…
Les deux mâles n'appuyaient pas trop, une légère pression sur l'anus et la fente de la gamine, c'était tout. Le docteur lui dit : " Il faut que les bittes rentrent presque toutes seules, c'est toi qui les fera rentrer quand tu en aura envie… Quand tu sera bien mouillée, elle rentreront tu verras…".
Le docteur embrassa Nadine sur la bouche, la fouilla avec sa langue, de l'autre côté Jean Yves caressa toutes les parties de son corps.
La fillette fondit rapidement comme neige au soleil… Elle ressentit une drôle de sensation l'envahir, un mécanisme automatique était entrain de se mettre en route, elle avait chaud, mais pas une chaleur habituelle, celle la venait de son ventre et de son cœur, sa tête tournait doucement de l'intérieur, impression bizarre, enivrante, plaisante et dérangeante… Elle avait envie de se laisser faire, de se donner à eux. C'était déjà très bon, tout à l'heure ils la prendrait comme ils l'avaient déjà fait, ça serait encore meilleur…
Juste se laisser faire, c'était tout… Jean Yves devait appuyer un peu plus fort que le docteur, elle ressentit son petit trou du cul s'ouvrir, le bout de la bitte rentra dans l'intimité de la petite fille. Elle mordit l'un de ses doigts en criant.
Le docteur comprit tout de suite qu'elle commençait à être enculé, il poussa un peu plus sa bitte sur la chatte de la gamine. Celle-ci trouva le chemin aussitôt, son vagin reçu le bout de la verge, elle était assez lubrifié, il contrôla quand même, mit un doigt à l'intersection de sa fente et de sa bitte, elle mouillait bien… Comme à chaque fois la fillette avait les yeux grands ouverts, il pouvait apprécier le pétillement de ses yeux bleus. Ils restèrent un moment sans bouger. Jean Yves lui écarta les fesses avec ses deux mains pour faciliter l'enculage,
le docteur fit rouler le bout de ses seins avec ses doigts.
La petite fille était en émoi, ils pouvaient remarquer tous les signes de la jouissance qui se déclenchaient en elle. Ses deux trous commençaient à être comblée, comme au plus profond d'elle même elle le désirait, sa respiration changea de rythme, devint haletante, bientôt, son premier gémissement les remplit de bonheur.
La fillette bougea une première fois ses reins pour sentir mieux les pinnes dans son bas ventre et ses fesses. Elle accéléra le mouvement, ce qui aida les deux chibres à rentrer un peu plus. A chaque fois qu'elle bougeait, les gars accentuaient un peu plus leur poussée.
De la gorge de la gamine sortaient des cri langoureux et voluptueux.
Ils faisaient attention à ne pas lui déchirer le bas ventre, elle avait déjà été prise comme ça une fois, techniquement cela collait très bien, mais ils faisaient doucement quand même…
Maintenant elle criait très fort, se tordant sur les bittes, elle devenait folle de plaisir, suppliant tout haut pour que cela ne s'arrête pas : " Continuez, encore, encore … Oui… C'est bon, oh comme c'est bon… ".
Ils la besognaient hardiment, presque toute leur longueur coulissait dans ses trous… La fillette éclata son orgasme en spasme répétée,
il ressentirent les contractions de son intérieur sur leur queue.
Les deux hommes redoublèrent leur assaut, bientôt chaque bitte libéra sa crème chaude dans le fondement de Nadine… Elle gloussa littéralement de plaisir, chaque jet de sperme des deux côtés lui procuraient des sensations paradisiaques, il y en eut beaucoup…
La fillette pensa un instant qu'elle ne pourrait plus vivre sans faire l'amour comme ça… Ils se reposèrent un bon moment, Nadine était en nage, suant énormément, de son front perlaient des gouttes de jouissance…
La fillette retrouva ses esprits peu à peu, son visage était expressif, il lui restait une impression de bien être, elle était détendue et contente.
Seul l'amour bien fait laissait des stigmates identiques sur un visage…
Ils se retirèrent de ses trous à peu près en même temps. Le docteur se mit entre ses cuisses, lui leva les jambes en l'air en les maintenant écartées, contempla le spectacle, elle était pleine de sperme, le liquide ressortait en abondance de ses deux trous, coulant sur son bas ventre et ses cuisses.
Il la remit comme il fallait, lui fit un bisou sur la bouche, comme pour lui dire qu'elle avait été terrible, ce qui était vrai d'ailleurs…
Ils se levèrent vers onze heures, se lavèrent, déjeunèrent rapidement.
Vers douze heures trente ils étaient prêts à partir. Nadine et Jean Yves passeraient devant en voiture, le docteur suivrait avec la camionnette.
Il avait équipé les deux véhicules d'émetteur récepteur cibi, ils pourraient correspondre sans problème, confidentiellement. La technique aidant, il avait inversé les quartz fréquence des appareils, il avait appris la combine en faisant son service militaire, personne ne pourrait les écouter.
Ils avaient aussi chacun en leur possession un portable dans leur poche qui leur permettrait de correspondre en cas de problème de liaison avec la cibi.
En roulant ils essayèrent la liaison radio, ils avaient défini un nom de code : " coucou 1 pour le docteur, coucou 2 pour Jean Yves, colibri 1 pour Nadine, enfin colibri 2 pour Audrey ". Ils avaient convenu d'un commun accord de parler le moins possible, de ne rien divulguer qui aurait pu mettre quelqu'un sur une piste, deux précautions valaient mieux qu'une.
Ils arrivèrent aux abords de la plage vers treize heure trente, ils leurs fallaient une heure pour aller de chez eux à ici, donc autant pour revenir. Le docteur avait tout préparé, tout minuté…
Il tourna un quart d'heure pour trouver une place de stationnement valable dans une rue adjacente, perpendiculaire à la plage et au restaurant la Rotonde.
Cent mètres séparait la camionnette du restaurant. Il était bien garé, la porte coulissante s'ouvrait du côté du trottoir, un grand mur gris devant, tout était parfait.
Il contacta jean Yves par radio, qui répondit aussitôt. Il venait de passer devant la Rotonde, il avait aperçu le patron, mais pas de trace d'Audrey…
Jean Yves trouva à se garer à cinquante mètre du restaurant.
De leur poste d'observation ils contemplaient tout ce qui se passait à l'intérieur, ne risquant pas de se faire repérer, le patron et Audrey ne connaissaient pas leur voiture, de plus avec le changement de plaques, ils ne craignaient même pas une contravention…
Ils attendirent près d'une heure, furent enfin récompensés de leur patience…
Audrey sortit seule avec son nécessaire de baignade, se dirigeant vers la plage. Aussitôt Jean Yves communiqua la nouvelle au docteur par l'émetteur.
Celui-ci demanda à Jean Yves de lui passer Colibri 1 par radio…
Il lui dit : " ma puce c'est à toi de jouer, tu fonces à la plage, tu repères colibri 2, tu lui dis bonjour, qu'avant de te baigner avec elle tu dois aller prendre tes affaires de bain, tu lui demandes si elle veut t'accompagner…
Tu lui dit d'emmener ses affaires avec elle, car on pourrait lui voler, Je pari n'importe quoi qu'elle sera d'accord…
Arrivé devant la camionnette, tu attends qu'il y ait personne.
Tu frappes à la porte quatre coups, j'ouvrirai aussitôt, me saisirais d'Audrey, puis refermerais la porte tout de suite derrière elle…
Tu attendras le temps qu'il faut à l'extérieur, sans te faire remarquer.
Si tout va bien, je te ferais signe par le pare brise avant, tu rejoindra la voiture de Jean Yves, nous repartirons ".
Tu as bien compris ma puce ? .
Il attendit la réponse… Aucun son ne sortit du haut parleur de la cibi…
Il demanda si le message était bien passé, si Colibri 1 avait compris.
La voix de Jean Yves se fit entendre :
" Colibri 1 est déjà partie, tout est ok coucou 1 ".
Il répondit : "ok coucou 2, tu me préviens aussitôt que tu vois les deux colibris ". Un dernier ok de coucou 2 le rassura pleinement, il n'y avait plus qu'à attendre.
Le docteur prépara son nécessaire, le plus important étant le flacon de chloroforme, ainsi que le gros morceau de coton.
Il prépara aussi des bandes de ruban adhésif larges, qui collées sur la bouche l'empêcherait de crier et étoufferaient les sons.
Il fit l'inventaire, piqûre de tranquillisant, menottes, cordes, …
Il ne manquait rien, si ce n'était la petite Audrey.
L'attente fut longue, pendant plus de trente minutes, l'angoisse l'étreignit.
Il sursauta lorsque le haut parleur de la cibi cria : " Attention coucou 1, les deux colibris sortent de la plage, colibri 2 à ses affaires dans ses bras, tout va bien ".
Le docteur répondit aussitôt : " Ok coucou 2, je réceptionne colibri 2 et je te rappelle ".
Il calcula… Dans à peu près deux minutes, Nadine frapperait quatre fois à la porte, il ouvrirait…
Il regarda par le pare brise, les deux gamines approchaient, elles riaient…
Il regarda une dernière fois si quelqu'un venait dans la rue, aucune trace de vie…
Elles y étaient presque, les deux gamines arrivaient à la hauteur du capot avant. Il prit le flacon de chloroforme, imbiba au maximum le grand morceau de coton. Cela puait un maximum, il n'avait jamais supporté cette odeur…
Il entendit très distinctement les quatre coups frappés à la porte.
A partir de cet instant tout fut automatique, la porte s'ouvrit très rapidement dans un grand bruit métallique. Audrey était juste devant, elle n'eut pas le temps d'être surprise, il l'agrippa, la souleva en la tirant à l'intérieur.
Il la retourna aussitôt, elle lâcha son sac d'affaires, la serviette de bain tomba sur le plancher de la camionnette, elle ne cria pas, intérieurement elle se demandait ce qui se passait. Il referma la porte aussitôt, plaqua sur le visage de la fillette le coton imbibé de chloroforme.
En une seconde la fillette venait de comprendre, elle se débattit aussitôt…
Il la maintenait serré contre lui, la soulevant pour que ses pieds ne touchent plus le sol, ses bras étaient immobilisés par ceux puissant du docteur.
Le coton appuyait très fort sur sa bouche et son nez, l'empêchant de crier.
Elle se débattit plus d'une minute, mais ce qui devait arriver, arriva…
La petite relâcha ses efforts, rapidement elle s'affaiblit, puis devint toute molle…
Le docteur laissa encore le coton pendant dix secondes sur son visage.
C'était fini, il l'avait fait… Il retira le coton du visage de la gamine, l'installa sur le matelas, prit son stéthoscope dans sa valise médicale, contrôla son cœur…
Il battait très vite, trop vite pour son goût. Il lui fit la piqûre qu'il avait préparé d'avance dans l'avant bras, il n'avait même pas nettoyé celui-ci.
Il reprit son stéthoscope, contrôla à nouveau.
Le rythme cardiaque redevenait bon. Il respira un peu mieux, se dirigea vers l'avant de la camionnette, Nadine l'aperçut.
Il leva son pouce en signe de victoire, la fillette avait une drôle d'expression…
Il décida de changer un peu ses plans, rouvrit doucement la porte métallique, lui parla doucement, la rassura sur l'état de santé d'Audrey.
Elle va bien, elle dort lui dit-il.
Va rejoindre Jean Yves ma chérie, en marchant doucement…
La petite était rassurée, il avait eu raison de faire ça, elle aurait pu craquer, aller peut-être prévenir quelqu'un…
Il ne la croyait pas capable de ça, mais tout était envisageable.
Il referma la porte, vit par la vitre avant Nadine se diriger paisiblement vers l'endroit ou était garé Jean Yves.
Le docteur attendit trois longues minutes, prit le micro de la cibi, appela :
" Coucou 2, coucou 2, tu m'entends ? ". la réponse ne mit pas deux secondes à lui parvenir : " Oui coucou 1, alors ? "
Le docteur reprit : " C'est ok, tout est ok, colibri 2 dors tranquillement, je voudrais déposer quelque part les accessoires de colibri 2, je m'absente une quinzaine de minutes, je te rappelle aussitôt que j'ai fini. Au fait colibri 1 est déjà rentré chez toi ?".
Jean Yves confirma, Nadine venait juste de rentrer dans la voiture.
Ouf… Il respira à fond, regarda Audrey, la pauvre môme était dans les vaps, mais respirait normalement.
Fouillant dans le sac, il énuméra les affaire de la gamine, serviette de plage, short, tee-shirt, un petit porte-monnaie contenant trente francs, une brosse à cheveux…
Il attacha Audrey solidement avec du cordage, lui mis un morceau de sparadrap sur la bouche, il ne voulait surtout pas qu'elle fasse du bruit ou qu'elle puisse bouger. Il sortit, ferma les portières à clefs, jeta un coup d'œil à droite et à gauche, personne…
Il se dirigea d'un pas rapide mais tranquille vers la deuxième plage.
Il marcha environ dix minutes avant d'atteindre l'endroit souhaité. il y avait beaucoup moins de monde, la baignade était non surveillée, c'était un peu le côté poubelle qui rebutait les gens, la municipalité avait axé son développement juste sur la plage principale, certainement a cause du budget…
Il longea la mer pendant un certain temps, les pieds dans l'eau. Plus personne autour de lui… Il laissa tomber les affaires d'Audrey, tout était maintenant répartis, étalés sur le sable sur une cinquantaine de centimètres.
Il revint en coupant par les dunes, regagna l'emplacement ou était garé le véhicule, ouvrit rapidement la portière, rentra rapidement à l'intérieur.
Il fit un ouf de soulagement, la fillette dormait d'un sommeil paisible, la piqûre faisant son effet environ trois heures, elle commencerait à se réveiller dans environ deux heures et demie. Il s'était absenté trente minutes pour aller à la plage, il avait le temps de rentrer haut la main. Il s'agenouilla à côté de la petite fille, la contempla. Elle portait juste sur elle les deux pièces de son maillot de bain rose et vert, elle était sublime, des formes parfaites.
C'était trop tentant, il ne put résister, baissa son slip, contempla son sexe, aucun duvet. Son bassin était parfait. Elle était plus jeune que Nadine, pourtant son bassin était déjà formé, plus ouvert. Il remit le slip, il verrait plus tard…
Il prit le micro de la cibi, appela jean Yves, la réponse fut immédiate.
Le docteur lui dit qu'il partait dans quelques instant, lui demanda de passer devant… Quelques minutes après les deux voitures quittaient la plage, l'une derrière l'autre. Ils rentraient à la maison…
Les cinquante kilomètres furent parcourus sans embûche ni problème d'aucune sorte, tout allait à la perfection. Jean Yves descendit de la voiture, ouvrit le portail et la porte des garages. Tout était fini…
Il détacha Audrey, retira le sparadrap de sa bouche, la prit dans ses bras, sortit dehors avec elle. Jean Yves et Nadine aperçurent Audrey. Le docteur leur dit qu'il fallait qu'il s'occupe de la petite avant toute chose, c'était le plus important. Il les laissa à vaquer à leur occupation, il emmena Audrey dans son cabinet médical, la déposa sur la table d'examen.
Pas question de la laisser libre, du moins pendant le temps que durerait l'adaptation. Il lui bloqua les mains le long de la table d'examen avec les attaches velcro, retira son slip de bain, lui écarta les jambes, grandes ouvertes, les déposa sur les étriers, immobilisa ses chevilles avec les attaches, comme il l'avait fait pour Nadine.
La fillette dormait encore profondément. Il dégrafa le haut du maillot de bain,
il fut surpris de constater qu'elle avait déjà une poitrine qui ressortait, les mamelons étaient tout rouges, un peu irrités…
A son avis elle avait déjà été travaillé par ce côté, on devait lui faire les seins assez souvent pour obtenir un résultat pareil sur une fillette de neuf ans.
La
soumission et l'initiation d'Audrey
Il voulut regarder en premier si la petite fille était toujours vierge, il prit son spéculum sur la tablette, mit une noisette de vaseline sur sa fente, explora l'intimité de la gamine avec son doigt, les lèvres de son sexe étaient ouvertes, il remplit l'intérieur du vagin. D'un geste précis il rentra l'extrémité du spéculum sur cinq centimètres, serra la vis. Les parois de l'engin s'ouvrirent, écartant le col de l'utérus de la gamine. Il serra la vis au maximum…
Il prit une lampe, regarda l'intérieur… C'était bien se qu'il redoutait la petite n'était plus vierge, elle avait déjà été dépucelée, la corolle était complètement ouverte, la dentelle tout autour de l'hymen était déchirée complètement.
Il regarda le fond du vagin, elle était très profonde et pouvait recevoir des bittes… Elle allait en recevoir une très rapidement, même immédiatement…
Il desserra la vis du spéculum, ressortit l'engin. Il se mit entre ses cuisses, sortit son sexe.
Il commença à bander rapidement, appuya son gland sur la fente écartée de la petite, juste au niveau du vagin. Il avait envie d'elle, elle ne sentirait rien, mais il voulait la baiser tout de suite. Il appuya sur sa fente, elle était déjà lubrifiée par la vaseline, sa bitte devait rentrée sans problème…
Quelques instants après il bandait très dur. Appuyant de plus en plus, Il vit l'entrée de son vagin se déformer, puis s'écarter sous la pression, le bout de sa bitte rentra d'un seul coup…
Quels délices, quelles sensations de chaleur et de douceur sur sa queue…
Il la tringla tout de suite, poussant sa queue au maximum dans le trou.
Il n'avait pas tout rentré, il continua à pousser encore plus fort.
La petite fille bougea doucement ses fesses.
Ses couilles n'appuyaient pas encore sur l'entrejambe, il voulut aller plus loin, plus au fond dans son vagin, donna un coup de rein plus puissant que les autres…
Il fut surpris, la gamine se mit à crier, un son aigu sortit de sa gorge. Elle ouvrit les yeux en grand, la douleur venait de la réveiller. Il ne savait plus quoi faire…
Il décida de continuer de la tringler doucement, en même temps il chercha son clitoris, trouva la petite boule de chaire, commença à la caresser doucement.
Audrey était complètement dans les vaps, mais réveillée et consciente.
De toute façon il voulait l'initier, autant commencer le plus tôt possible.
Elle passerait par différents stades pas marrant pour elle. En premier d'abord la soumission, on ne pouvait rien apprendre sans se soumettre à une discipline.
En deuxième phase il y aurait l'initiation, il fallait lui apprendre tout ce qui se faisait en amour…
Ce qu'elle ferait plus tard avec ses partenaires dépendrait de son initiation… Combien de femmes restent frustrées toute leur vie pour n'avoir jamais oser faire ce dont elles avaient eu envies.
Si petites filles, on les avaient initiés sur tout ce qui était faisable, elles auraient put choisir, leurs désirs seraient devenus réalité, de plus leurs partenaires n'auraient pas eu à s'en plaindre, à quand l'école de l'amour…
Pour Audrey en ce moment c'était le plus dur, elle venait de se réveiller, un monsieur, qui plus est le père d'une de ses copines rencontré à la plage lui faisait l'amour, plus exactement l'obligeait à faire l'amour…
La seule solution, arriver à la faire jouir…
il pouvait lui faire oublier les attouchements, les jeux de touche pipi, minou et autres qu'elle pratiquait avec son papa, en la faisant jouir réellement, en lui donnant une sexualité épanouie… Le mal par le mâle, ou le bien par le mâle…
Il continua à la besogner doucement, elle n'avait pas envie de crier ni de se débattre mais à son avis plutôt envie de pleurer. Elle se laissait faire, de toute façon que pouvait-elle faire d'autres ?.
Il décida de changer de tactique, retira sa pinne de la fillette, s'agenouilla entre ses cuisses, commença à lui lécher doucement son sexe.
Il insista surtout sur le clitoris, lui donna des petits coups de langue en le titillant, tourna autour de la minuscule boule de chaire rose, rentra sa langue plusieurs fois dans le vagin de la gamine, la fit tourner dedans.
Son manège dura une bonne dizaine de minutes, il s'aperçut bientôt que la petite fille n'avait plus le même expression qu'avant, elle était plus détendue, en même temps plus attentive à ce qu'il lui faisait. Il en profita pour commencer à effleurer son anus, il prit un peu de salive, la déposa sur sa petite corolle étoilée, tenta timidement de pousser légèrement son index dans le petit trou du cul de la gamine, le bout de son doigt rentra doucement. Elle se crispa un tout petit peu, puis se re-détendit aussitôt. Elle ne disait toujours rien, aucun gémissement ne sortait de sa gorge. Il se leva, alla chercher dans une armoire vitrée une petite ampoule d'opium, remplit une seringue à moitié avec le produit.
Il nettoya l'avant bras d'Audrey avec un coton imbibé d'alcool, lui injecta le produit dans les veines, attendit deux minutes qu'il agisse…
L'effet ne se fit pas attendre plus longtemps, la petite fille se détendit complètement. Au bout de quelques minutes supplémentaires elle commença à raconter n'importe quoi, des mots incompréhensibles, elle délirait…
Il revint entre ses cuisses, la pénétra à nouveau avec sa bitte, remit un doigt dans son anus, fit un mouvement de va et vient avec. De l'autre main il prit un de ses tétons, le tira assez fort en le faisant rouler. La fillette gémit, essaya de se libérer les mains et les pieds, les attaches tenaient bon. Il augmenta la rapidité de son besognage.
Elle remuait son cul et ses cuisses, elle eut un premier cri de jouissance…
Il était sur le bon chemin…
Quelques minutes plus tard elle gémissait sans arrêt, remuant son bassin, le faisant onduler. Les mains du docteur se promenaient maintenant sur son clitoris et son cul en même temps. Elle adorait ce qu'il lui faisait, son visage rayonnait, l'opium faisait son effet, sa chatte était de plus en plus lubrifiée. Elle cherchait à faire rentrer la queue d'elle même, venant à sa rencontre à chaque coup de buttoir qu'il lui donnait. Le premier orgasme de sa vie se déclencha après qu'elle eut soulevé ses reins et son bassin très haut. Elle fut secouée de l'intérieur par une série de décharges, de spasmes vaginaux. Il ressentit sur sa bitte, venant du ventre de la fillette, une série de contractions qui le secouait, pendant qu'au même moment un liquide tiède se répartissait sur le gland de sa verge.
Il continua à la besogner, se dit qu'il n'allait pas tarder à la remplir de jutte, en effet quelques secondes après il l'inonda de sperme…
La petite se crispa lorsque elle ressentit les giclées chaudes lui transpercer le bas ventre. A chaque jet de sperme qui l'inondait ses yeux s'ouvraient plus grands, la gamine se demandait si il y en aurait d'autres…
Elle resta attentive quelques secondes, puis ferma ses paupières…
Quelques instant après Audrey dormait profondément, l'important étant pour lui qu'il l'ait fait jouir, certainement pour la première fois de sa vie…
Il se retira d'elle, décrocha les attaches qui la maintenait, la prit dans ses bras, l'emmena dans la chambre à coucher, puis la déposa dans le grand lit.
Il l'habilla d'une nuisette, lui passa une petite culotte rouge à dentelle. Il voulut se faire un dernier petit plaisir, appuya sur celle-ci au niveau du bas ventre…
Le sperme se mit à couler sur la dentelle, mouillant le tissu. Elle était pleine de jutte, rempli de sperme, il voulait qu'elle le garde… Il alla chercher dans un tiroir de la commode une paire de menottes, fixa les poignets d'Audrey aux barreaux du lit, bras tendus en l'air de chaque côté de ses oreilles. Prête à être suppliciée, soumise, il adorait…
Il sortit de la chambre, alla rejoindre Jean Yves et Nadine.
Il était dix sept heures, il les retrouva dans la cuisine, devant un thé au lait.
Leur première réaction fut de savoir comment allait Audrey. Le docteur les rassura, leur dit qu'elle dormait, il lui avait donné un médicament pour la tranquilliser, maintenant il fallait attendre son réveil.
Il pensait qu'en ce moment, son père peut être, commençait à se demander ou était sa fille… Les recherches ne commencerait pas avant quelques heures, après il auraient certainement des nouvelles par la radio ou la télévision.
Il leur expliqua que pour l'instant Audrey devait être considérée comme une prisonnière, il se trouva ainsi une bonne raison pour justifier l'enchaînement de la fillette. Tous les deux trouvèrent qu'il avait eu raison de l'attacher…
Il fallait l'éduquer, ce que la gamine apprendrait ici lui servirait pour sa vie entière…
Il comptait surtout sur Nadine pour la raisonner, lui demanda si elle voulait être à ses côtés lorsqu'elle se réveillerait. Nadine sauta sur l'occasion, lui dit qu'elle y allait tout de suite…
Le docteur modéra son ardeur, lui expliqua que c'était elle qui devait la commander, qu'il ne fallait pas qu'elle se laisse mener par le bout du nez.
Si elle le désirait elle pouvait faire ce qu'elle voulait avec elle pour qu'elle lui obéisse, même être sévère si il le fallait. Nadine lui assura qu'elle allait s'occuper d'elle à sa façon… Le docteur l'accompagna dans la chambre ou reposait Audrey. Nadine la regarda dormir, s'approcha doucement du lit, se pencha et lui fit un bisou sur la bouche. Le docteur fut surpris par son acte, lui demanda si elle la trouvait à son goût et si elle avait envie de lui faire des caresses ou de faire l'amour avec elle ?. Nadine lui dit qu'elle essaierait bien …
Le docteur laissa Nadine la surveiller, alla dans son cabinet, prépara un verre de jus d'orange, ajouta le fameux médicament hypnotique qui avait fait tant de miracles avec Nadine, il doubla la dose. Pendant quelques jour il désirait qu'Audrey soit entièrement soumise, pas trop consciente, ainsi elle s'habituerait peu à peu, sans choc psychologique important. Il retourna dans la chambre, confia le verre à Nadine, "dès qu'elle se réveille tu lui donnera à boire le jus d'orange", lui dit-il. Nadine posa le verre sur la table de nuit.
Il s'assit au bord du lit, avec sa main il écarta la dentelle rose de la petite culotte d'Audrey, ce qui laissa apparaître sa mignonne petite chatte. Il demanda à Nadine de regarder. La gamine approcha ses yeux du minou, vit le liquide blanc suinter… Au même moment le docteur appuya sur le bas ventre d'Audrey, du sperme sortit de sa petite moule. Nadine savait maintenant que le docteur avait fait l'amour avec Audrey. Cela ne la démonta pas, elle dit aussitôt au docteur : " j'espère qu'elle aime ça autant que moi ". le docteur lui dit qu'elle pouvait la goutter si elle voulait… Nadine remua la tête affirmativement pour dire qu'elle était d'accord. Le docteur prit la petite main de Nadine, lui fit caresser les tétons d'Audrey, puis il descendit sa main, fit passer les doigts sous l'élastique en dentelle de la petite culotte. Nadine entreprit l'exploration du sous-vêtement et s'aventura dans le fente mouillée d'Audrey. Le docteur aperçu sous le tissu rouge le manège de sa main, elle explorait sa petite chatte, la fouillant méticuleusement. Ses doigts ressortirent quelques secondes après tout enduit de sperme, Nadine les mit à sa bouche, les lécha un par un. Voyant cela le docteur baissa la culotte d'Audrey, la retira, écarta ses cuisses et dit à Nadine que si elle voulait la nettoyer avec sa langue elle le pouvait… Elle s'allongea sur le lit entre ses cuisses, commença à lui lécher doucement son minou, avalant toute la jutte qu'elle pouvait ramasser avec sa langue. Le docteur regardait la fillette, éprouvant un certain contentement à satisfaire ses souhaits. Elle lui montrait qu'elle aussi pouvait faire des tas de choses… C'était surtout un jeu pour elle, elle adorait que le docteur la regarde faire des choses comme ça… En plus le liquide blanc, elle trouvait ça plutôt bon… Mais elle préférait quand il était plus chaud, quand il sortait directement d'un monsieur, c'était meilleur…
Le docteur l'aida, ouvrant un peu plus les lèvres de la chatte d'Audrey, appuyant aussi légèrement sur le bas ventre. La gamine mit sa langue à fond dans l'orifice vaginale, ramena le sperme en excès… Elle continua jusqu'à ce que le minou d'Audrey soit bien nettoyé, qu'il ne reste plus aucune trace de jutte.
Le docteur l'embrassa sur la bouche pour la récompenser, lui caressa la croupe, lui dit que c'était bien, qu'elle était super…
La fillette était fière, entièrement à sa botte…
Le docteur ressortit de la chambre, sans oublier de dire à Nadine qu'elle le prévienne lorsqu'Audrey se réveillerait.
Jean Yves regardait la télévision dans le salon, il attendirent les actualités régionales, déjà dix neuf heures… Ils regardèrent ensemble le journal, aucune nouvelle sur la disparition de la gamine, c'était beaucoup trop tôt.
De l'avis du docteur il faudrait attendre au minimum le lendemain midi pour commencer à avoir des échos sur l'affaire. Ils furent interrompus par Nadine qui arriva en courant dans le salon, elle était toute énervée et leur fit savoir de suite qu'Audrey venait de se réveiller. Ils accoururent dans la chambre aussitôt…
Audrey était toujours allongée, les yeux grands ouverts, elle les observaient...
Bonjour Audrey lui dit le docteur, tu nous reconnais ?.
La gamine d'une petite voix peureuse lui dit : " Vous êtes les monsieurs de l'autre fois, à la plage ". Le docteur lui répondit par l'affirmatif, commençant à lui expliquer pourquoi elle avait été amené ici. Il lui dit quelle n'était pas heureuse, son père étant méchant avec elle, il avait été choisi en tant que docteur pour s'occuper d'elle, pour faire son éducation. Elle reverrait son père plus tard, mais pour l'instant, pendant quelques temps elle vivrait avec eux.
Il lui dit qu'elle allait être heureuse ici, mais qu'il fallait qu'elle fasse tout ce qu'ils disaient.
La gamine resta perplexe, ne trouva rien à dire. Le docteur demanda à Nadine de donner le jus d'orange à Audrey, ce qu'elle fit aussitôt. Audrey bu tout le contenu sans problème, elle devait avoir soif. Voyant que la gamine n'allait pas créer de problème, le docteur décida de lui retirer les menottes, ouvrit les serrures et rendit la liberté de mouvement à la petite fille. Il justifia la mesure qu'il avait prise pour l'attacher, il avait peur qu'elle tombe du lit…
Il ajouta que tant qu'elle serait sage, ils seraient tous gentils avec elle, par contre si elle désobéissait, ils seraient obligés de la punir sévèrement. Il lui expliqua qu'il ne fallait pas qu'elle mange ce soir, il allait lui mettre un suppositoire qui allait l'aider à aller aux toilettes, il fallait que ses intestins soient libérés complètement. Il se garda bien de lui expliquer pourquoi…
Il ouvrit un tiroir de la commode rempli de médicaments, trouva rapidement ce qu'il cherchait. La fillette était toujours nu, il lui leva les jambes, introduit le "suppo" dans son anus. La gamine était un peu gêné de montrer son intimité "à tout le monde", mais elle se laissa faire sans problème. Il lui remit la petite culotte en dentelle rouge, elle était souillée par son sperme, mais cela ne servait à rien de lui en donner une propre maintenant…
Il lui trouva une petite nuisette bleue à fleurs toute mignonne, l'en revêtit. Elle était désirable, il avait hâte de l'initier…
Il confia la garde d'Audrey à Nadine, les deux hommes sortirent de la chambre. Jean Yves lui donna un coup de main pour remettre les plaques minéralogique des voitures, cachèrent celles qu'ils avaient utilisées dans un grand bac à fleurs, elles pourraient encore leur servir un jour…
L'enculage d'Audrey
Ils dînèrent rapidement, regardèrent ensemble les actualités régionale à la télé, personne ne relatait encore la disparition d'Audrey…
A vingt heures le docteur prit congés de Jean Yves, lui demanda de faire manger Nadine, de s'occuper d'elle comme il le désirait, surtout de ne pas de ne pas l'attendre pour se coucher.
Il lui fit comprendre qu'il allait faire l'amour à Audrey, pour voir sa réaction, Jean Yves sourit…
Le docteur retourna aussitôt dans la chambre, Audrey dormait. La gamine lisait à côté d’elle sur le lit, elle lui fit remarquer que la petite avait demandé d'aller aux toilettes deux fois avant de s'endormir, elle avait fait en diarrhée…
Le suppositoire avait agit… Il remercia Nadine d'avoir aussi bien gardé Audrey, lui demanda d'aller retrouver Jean Yves, d'être très gentille avec lui, surtout de se laisser faire si il lui demandait des chose…
La fillette comprit tout de suite, referma la porte derrière elle…
Il était seul avec Audrey… Il se déshabilla entièrement, resta assis à côté de la gamine, la contemplant. Sa respiration était presque normal, son pouls, son cœur battait un peu au ralenti, le tranquillisant mélangé au jus d'orange faisait son effet. Il la secoua légèrement pour la réveiller, la gamine sortit de sa léthargie peu à peu. Ses pupilles étaient dilatées, il releva sa nuisette, avec ses mains caressa sa petite poitrine, Les mamelons était rougis, irritées, il était à peu près certain que son salaud de père les lui travaillaient régulièrement.
Lui il allait lui donner du plaisir à la gamine, mais avant il fallait qu'elle passe par toutes les étapes…
L'étape numéro un étant la souffrance. Selon sa théorie, seule la souffrance physique extrême pouvait faire oublier la souffrance morale de la fillette.
Après il y aurait la jouissance qui remplacerait et balaierait tout ce qu'elle avait vécu. Il prit deux paires de menottes, immobilisa ses deux bras en croix aux barreaux du lit. Il commença à parler à la fillette, lui dit qu'il était docteur, que tout ce qu'il allait lui faire c'était pour son bien, qu'il allait la guérir.
Il fallait qu'elle se laisse faire… Lui demanda si elle avait bien compris.
Le jus d'orange mélangé à l'hypnotique, plus la piqûre d'opium faisait qu'elle n'avait plus aucune résistance ni volonté, elle bredouilla un oui presque inaudible.
Il prit les pinces à sein dans un tiroir, les fixa sur ses deux tétons, elle se raidit instantanément. Il tira doucement sur les ficelles, la petite fille hurla, un son strident et aigu sortit de sa gorge…
Le docteur prit immédiatement la décision de la bâillonner. Il ne voulait pas que Nadine et Jean Yves puissent entendre les cris de la petite suppliciée.
Il alla chercher une compresse l'introduit dans la bouche d'Audrey, fixa un foulard de soie derrière sa tête, celui-ci maintenait la grosse compresse dans la bouche. Il essaya de retirer doucement les ficelles des pinces à seins, la petite se contorsionna, un cri complètement étouffé sortit de sa gorge…
Il était rassuré, il pouvait faire ce qu'il voulait, personne n'entendrait.
Il tira de plus en plus fort sur les ficelles des pinces, la gamine se tordait en gémissant de plus, soulevant ses reins au maximum. Il retira son slip rouge, souleva ses jambes en hauteur en lui écartant les cuisses à fond, sa chatte et ses fesses étaient maintenant offerts à sa queue. Il choisit l'orifice du cul, plaça son gland sur son anus, appuya assez fort. A voir son trou du cul rougi, il était à peu près certain que son père l'enculait, il ne devrait pas avoir de problème pour rentrer sa bitte, même sans vaseline. En plus ses intestin étaient vidés par le suppositoire, le chemin était libre… Il appuya encore plus fort, son gland rentra d'un seul coup dans le derrière de la petite fille… Elle eut très mal, bougea son cul pour essayer de se dégager. A chaque fois involontairement la fillette s'enculait d'elle même un peu plus, sans le vouloir… La moitié de sa queue était dans son postérieur, il commença à la tringler, effectuant un mouvement de va et vient dans son ventre. Il s'aperçut très rapidement qu'il pouvait tout rentrer sans problème, continua de pousser, bientôt elle fut enculée à fond, les couilles battaient sur ses fesses au rythme de ses coups de butoirs. Il lâcha ses cuisses qu'ils tenaient écartées en hauteur depuis un bon moment, miracle de l’enculage, elle laissa d'elle même ses jambes en l'air dans la même position…
Il caressa son petit clitoris d'une main, de l'autre il s'attarda sur les pinces à sein, tirant méthodiquement sur les ficelles, de temps en temps, par plaisir…
Ses bouts de seins étaient devenus violacés, saillant énormément. Il continua son besognage, ressentit la pression montée dans ses couilles… Il ne put se retenir plus longtemps, éjacula dans son petit derrière.
Quel cul elle avait…il ne pensa plus, se vida par saccade dans son postérieur.
Il la remplissait avec de longs jets de jutte chaude, à chaque giclée la petite fille se détendait un peu plus. Elle ne jouissait pas, mais aimait qu'on lui éjacule dans les fesses, cela se remarquait à l'expression de son visage…
Il était épuisé, retira sa queue de l'anus de la petite, se reposa quelques minutes allongé à côté d'elle. Puis il se leva, lui retira les pinces à seins, le foulard ainsi que la compresse qui immobilisait sa bouche.
Il contemplait son travail, elle avait les tétons complètement tuméfiés…
Il alla chercher dans la commode de la pommade pour les hématomes, en recouvrit généreusement les bouts de sa petite poitrine, les massa longuement. La gamine avait les yeux ouverts, elle était consciente.
Il savait pertinemment qu'elle ne se souviendrait de rien à son réveil…
A quatre dans le lit
Il lui releva les cuisses en l'air, contempla la jutte qui ruisselait de ses petites fesses, essuya son trou du cul avec un essuie-tout. Maintenant, il fallait laisser la fillette récupérer. Il vérifia les fermetures des portes et fenêtres, la fillette ne pourrait pas s'échapper toute seule, décida de ne pas l'attacher, sortit de la chambre, puis ferma la porte à clefs.
L'enculage d'Audrey n'avait pas duré aussi longtemps qu'il l'avait prévu , il n'avait pas utiliser les ustensiles qui auraient pu prolonger la séance pendant des heures. Il avait été ému par Audrey, il l'avait baisée par devant et par derrière sans réel plaisir, pour une fois sa conscience le travaillait, il avait pensé sans arrêt à la fillette sans défense qu'il avait kidnappé, un reste d’humanité était encore présent en lui, mais sa logique personnelle lui disait qu'il n'avait pas eu tord de faire ça… Il lui referait l'amour dans de bien meilleur conditions, elle prendrait certainement son pied…
Il alla dans la cuisine se faire une petite collation. Déjà vingt deux heures, l'épisode de l'enculage d'Audrey l'avait rendu vorace, il se fit un grand sandwich l'engouffra rapidement, termina par un reste de gâteau, s'enfila un grand verre de jus d'orange par dessus tout ça… Il allait nettement mieux, ses forces étaient revenues. Il se demanda ou Jean Yves et Nadine pouvaient bien être, jeta un coup d'œil dans le salon, rien de ce côté… La porte de la chambre d'ami était ouverte, il la franchit, contempla le spectacle.
Ils étaient nus, dormant profondément, seule la position portait à équivoque, Nadine avait la bitte de Jean Yves dans la bouche, sa tête reposait sur son ventre. Il fixa du regard la chatte de la fillette, un liquide blanc coulait sur ses cuisses et ressortait de son bas ventre, Jean Yves lui avait donné sa dose… Il les laissa dormir, se glissa dans le lit à côté de Nadine, il avait une petite place sur le côté, pour l'instant cela lui suffirait. Il était très fatigué, la tension nerveuse toute la journée avait été horrible et continue, il ferma les yeux, s'endormit aussitôt.
Ils furent réveillés le matin de bonne heure à cinq heures… Des cris et des pleurs, c'était Audrey, Ils se rendirent tous les trois dans la chambre après que le docteur eu trouvé la clef…
Le spectacle était désolant la fillette était recroquevillée sur le lit, des spasmes de sanglots la secouait. Jean Yves et Nadine allèrent aussitôt vers elle pour la consoler. Le docteur lui prépara immédiatement une potion pour la calmer.
Il lui firent avaler le calmant puis décidèrent d'un commun accord de la faire coucher avec eux dans la chambre du docteur. Jean Yves la prit dans ses bras, l'emmena dans le grand lit, la déposa au milieu. Nadine se blottit aussitôt contre elle en la cajolant, Jean Yves et le docteur se couchèrent chacun à côté d'une fillette.
Audrey mit un certain temps pour se calmer. Au bout d'une heure tout le monde redormait, la fin du petit matin continua…
Le docteur se réveilla le premier, il était neuf heures. Il avait le corps d'Audrey serré contre lui, il respira son odeur de très près, ce parfum était propre au fillette de son âge. Mélangée avec celle du sperme, sublime odeur, douce, acide, épicée en même temps…
La fillette ne portait que sa nuisette, il descendit sa main sur son sexe, la laissa à l'emplacement du clitoris, chercha le petit bouton, le trouva avec difficulté,
il était complètement rentré. Il remit sa main à sa bouche prit de la salive avec ses doigts, retourna sur le con de la gamine, recouvra le petit bouton de salive.
Il appuya très légèrement, massa celui-ci pendant de très longues minutes.
Audrey dormait paisiblement, mais l'expression de son visage changeait peu à peu, se décrispant lentement, un sourire de contentement apparut même sur celui-ci. Jean Yves commença à émerger doucement de son sommeil.
Nadine dormait toujours le visage sur son ventre, mais elle n'avait plus la bitte dans sa bouche…
Quelques minutes après il bandait fort, la première chose qu'il fit fut de rouvrir la bouche de Nadine pour y remettre son sexe…
Il s'aperçut du manège du docteur titillant le clitoris de la nouvelle petite élue, cela lui donna envie de réactiver Nadine, il se mit à lui caresser le bout des tétons, fit coulisser sa pinne dans sa bouche. La fillette se réveilla en quelques minutes, toute surprise d'avoir un grand morceau dans la bouche…
La petite Audrey aussi se réveillait tout doucement, le docteur continuait son petit manège sur son clitoris depuis déjà une dizaine de minutes, il ressentait depuis déjà quelques temps la petite boule de chaire grossir sous ses doigts.
Elle ouvrit les yeux, aperçut Nadine avec la bitte de Jean Yves dans sa bouche. Audrey était consciente mais le calmant que lui avait donné le docteur quelques heures auparavant faisait encore son effet, elle était encore un peu dans les vaps… Le docteur décida d'exciter encore plus Audrey, se retourna, mis sa bouche au niveau du sexe de la gamine, elle même se retrouva avec la bitte du docteur au niveau de sa bouche. Le 69 était presque réussi, il se mit à lui sucer la chatte délicatement, sans oublier les petits coups de langue sur son clitoris.
Audrey fut surprise, mais c'était trop bon, elle venait de prendre la décision de se laisser faire, elle écarta les cuisses pour laisser rentrer la langue un peu plus loin.
Au bout de quelques minutes la fillette commença à trémousser le bassin et les fesses en gémissant tout doucement. Mais la bitte était toujours offerte à la bouche de la gamine, le docteur appuyait, cherchant à lui entrouvrir celle-ci avec sa bitte, rien n'y faisait… Avec sa main il lui massa sa poitrine, tira fort le bout d'un de ses seins, la fillette cria, ouvrit la bouche… Le docteur en profita pour rentrer sa verge dans la petite bouche, la comblant aussitôt…
Elle ne pouvait plus la retirer, ne chercha pas non plus…
Il lui excitait trop la chatte et son clitoris pour qu'elle pense à autre chose.